Tags Posts tagged with "hydrocarbures,"

hydrocarbures,

par -

Les employés de la société d’hydrocarbures Total Mauritanie sont entrés en grève, depuis mercredi 12 juillet 2017. Le mouvement d’humeur déclenché pour une durée indéterminée fait suite à « une série de promesses non tenues » par la direction, indiquent les employés. Ils réclament des augmentations de salaires et améliorations des conditions de travail, rapporte lereflet.net

Rencontré sur place par la même source, El Hadj Tandia délégué syndical suppléant revient sur le processus qui a mené à cette grève. Pour lui, « la direction joue la montre depuis 2013. Elle s’était engagée à procéder à une augmentation substantielle des salaires, mais depuis, elle a fait volte face ».

En effet, le « Directeur Général a fait savoir que le groupe Total Mauritanie ne compte plus augmenter les salaires en 2017 », ajoute le syndicaliste. Ce qui a été suffisant pour mettre les employés en rogne et déclencher la grève, selon ses dires.

par -

Très souvent ceinte de lauriers, l’Armée nationale tunisienne vient de célébrer le 61ème anniversaire de sa création, et pas uniquement en paradant. Ses états de services vont de la défense du territoire, sa vocation principale, à la contribution à l’effort de développement, en passant par, le cas échéant, des missions de sauvegarde de la sécurité. Cet office qu’elle a toujours rempli dûment et efficacement, lui vaut le respect unanime des Tunisiens et la considération du monde chaque fois qu’elle a été appelée à des missions de paix à l’étranger à la demande des Nations-Unies.

A ces missions, il s’en est ajouté une autre, celle de protéger les ressources principales du pays, note le magazine Jeune Afrique dans un article intitulé : «  Comment l’armée est en train de changer », rappelant la décision annoncée par le e président de la République et commandant en chef des forces armées, Béji Caïd Essebsi, dans son discours du 10 mai 2017 de confier à l’Armée la charge de sécuriser les sites d’exploitation des ressources principales du pays, dont les hydrocarbures.

Il n’en demeure pas moins que «  les interventions et opérations de l’armée, pour efficaces qu’elles furent, ont aussi mis au jour ses carences, notamment en matière d’équipements, de renseignements et de formation », souligne J.A. qui précise que cela a contraint les différents gouvernements, depuis 2011, à revoir à la hausse le budget qui lui était alloué : de 760 millions de dinars en 2010, il est passé à 2 milliards en 2017 (d’environ 400 millions d’euros à plus de 800 millions). Une augmentation significative, mais en deçà des montants destinés à des ministères tels que ceux de l’Intérieur et de l’Éducation. Au demeurant, l’État a cependant consenti un effort important en destinant 25 % de finances publiques à l’équipement. Entre 2011 et 2015, le pourcentage des dépenses militaires par rapport au PIB a en effet augmenté de presque 50 %.

Une guerre asymétrique appelée à durer

Jeune Afrique fait remarquer que la Tunisie, désignée en 2015 par Washington comme un « allié majeur non membre de l’Otan », statut qui permet une coopération militaire renforcée, est devenue un marché, bien qu’étroit, pour l’industrie de l’armement, essentiellement américaine, et un important récipiendaire de l’aide internationale. « Aujourd’hui, les militaires ont commencé à s’adapter sur le plan stratégique et logistique. Ils ont compris qu’ils étaient confrontés à une guerre asymétrique appelée à durer ». Et dès 2014, les autorités ont engagé une modernisation de l’armée avec la remise en état de 12 chasseurs-bombardiers F-5E et F-5F Tiger, l’achat de drones à même de survoler les zones de combat et d’avions de transport de type Hercules, ainsi que de 100 véhicules de transport Kirpi de fabrication turque en remplacement des chars M60, peu maniables.

«  Nous avons intégré le fait que la guerre est désormais technologique », précise Belhassen Oueslati, porte-parole du ministère de la Défense, qui reconnaît que la mise en place d’un système de surveillance électronique de la frontière avec la Libye à partir de 2018 soulagera le contingent déployé dans l’espace saharien.

Jusqu’en 2015, entre les prêts et les dons, l’armée a bénéficié d’une aide globale de 160 millions de dollars émanant des États-Unis et de pays européens sous forme d’équipements d’urgence – dont du matériel de détection d’engins explosifs – et de cycles de formation, ainsi que d’une assistance médicale aux soldats blessés.

Transition ver une armée de métier

Formée de professionnels et de conscrits, la grande muette, seul corps auquel l’ARP n’a pas demandé de comptes, devrait, à moyen terme, franchir une étape pour devenir une armée de métier, selon des experts auprès du chef du gouvernement, cités par Jeune Afrique. Mais, pour l’instant, priorité est donnée à la mise à niveau de ses effectifs et du dispositif du renseignement. Avec un focus sur les forces spéciales et le renseignement dans le contre-terrorisme, la France, tous domaines de coopération confondus, a mobilisé 20 millions d’euros pour 2016 et 2017. Disposer de moyens et d’hommes est important, mais l’armée n’en doit pas moins accomplir une indispensable transition, laquelle demeure tributaire d’une volonté politique quelque peu récalcitrante.

Pourtant, selon un sondage du think tank Jossour réalisé en mai, 88 % des Tunisiens estiment que l’armée se désintéresse du pouvoir. À telle enseigne que la loi électorale accorde désormais aux militaires et aux forces de l’ordre le droit de vote, mais uniquement aux scrutins locaux, comme les prochaines municipales, prévues en décembre 2017. Une nouveauté qui a suscité de nombreuses polémiques au sein de l’ARP en mars.

Pour les uns, cette mesure risque d’inciter les militaires à s’intéresser de près au monde politique et serait contraire à l’exigence constitutionnelle de neutralité totale des institutions. Pour d’autres, elle permet aux militaires d’être des citoyens à part entière. « L’ARP a posé un acte symbolique. En réalité, nous avons, en tant qu’individus, nos opinions, mais nous n’avons aucun poids réel pour influer sur un vote quel qu’il soit. L’essentiel est notre loyauté envers le pays, elle lui est acquise. Là est notre citoyenneté », assure un officier de l’hôpital militaire de Tunis cité par J.A.

 

par -

Le gouvernement d’union nationale œuvre à limiter la régression des indicateurs énergétiques en Tunisie, à travers la mise en place d’une stratégie à l’horizon 2030, laquelle a été adoptée lors d’un conseil ministériel tenu en novembre 2016.

Cette stratégie vise essentiellement à rétablir le rythme des investissements afin d’améliorer l’indépendance énergétique en hydrocarbures et ce, à travers la mise en place d’un code encadrant le secteur.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Faiza Jabloune, responsable du service du suivi des accords pétroliers relevant du ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a déclaré que son département entamera une révision complète du code des hydrocarbures à partir du mois d’Août.

Elle a précisé que ce code a pour objectif de renforcer la transparence et la mise en place d’une série de procédures visant le secteur des hydrocarbures.

Il s’agit aussi d’une étape importante et même d’une solution urgente, selon la responsable. Car c’est sur cette base que le Parlement aura la capacité d’octroyer les nouveaux permis et ce, conformément à l’article 13 de la Constitution.

Ce dernier stipule, entre autres, que les contrats d’exploitation relatifs aux ressources du pays sont soumis à la commission spécialisée au sein de l’ARP. Les conventions ratifiées pour ces ressources ont été soumises à l’Assemblée pour approbation, a précisé Mme Jabloune.

Elle a, ou outre, fait savoir que la Tunisie bénéficiera de l’assistance technique de la Banque Mondiale autour de trois axes, à savoir l’élaboration d’un nouveau code des hydrocarbures, la restructuration de l’ETAP ou la création d’une nouvelle entreprise (liée à l’ETAP) et le renforcement des moyens du ministère afin qu’il puisse assumer son rôle régulateur.

Nette détérioration du secteur des hydrocarbures

Selon les données publiées par le ministère de l’Energie, au cours des dernières années, le secteur des hydrocarbures a enregistré une nette détérioration.

Pour 2017, les prévisions tablent sur une production d’environ 4,5 millions de tonnes équivalent pétrole (M/TEP), contre 7 M/TEP enregistrées au cours de la dernière décennie.

Le secteur fait face à une crise très aigüe laquelle a impacté les finances publiques, la balance commerciale et les nouveaux investissements, outre les indicateurs de croissance économique et l’emploi.

Le taux de couverture des besoins en énergie a régressé, passant de 100% au cours des 10 dernières années à 50% actuellement.

Le nombre de permis a baissé, passant de 10 par an à zéro au cours de l’année 2017 (25 au cours des dernières 10 années). Le nombre de puits de prospection a atteint l’année dernière 3 (contre 20 puits par an), et aucun puits de développement n’a été foré (contre 20 puits de développement par an).

par -

La Commission de l’industrie et de l’énergie, de l’ARP, a reporté jeudi, pour la semaine prochaine, l’examen des projets de loi relatifs aux trois permis de prospection et de recherche d’hydrocarbures de Borj El Khadra (prorogation ), de Nafzawa et de Douirat, suite aux tensions qui ont marqué la séance d’audition de la ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.
Pour les membres de la commission, la demande avancée par le bureau de l’ARP pour accélérer l’examen de ces projets de loi et la fixation d’un délai d’une semaine seulment pour ce travail, sont injustifiées.
Ils ont rappelé que la commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement a décidé, suite à l’adoption du code des hydrocarbures, que le prochain texte a adopter doit porter sur un permis de recherche pilote et ce avant de passer aux autres conventions, mais l’accélération exigée par le bureau de l’ARP, ne permet pas de réaliser cet objectif.
Pour eux les motifs de cette accélération avancée par la tutelle à l’instar de la régression du nombre de permis de recherche et de prospection et la recrudescence des tensions sociales, ne sont “convaincants”.
Les députés ont exigé d’avoir davantage du temps pour prendre connaissance des exposés de motifs de ces projets de loi, s’ interrogeant sur le manque de transparences dans les procédures d’octroi de permis (absence de la phase d’appels d’offres ou de demande de candidature…).
Les députés ont affirmé, en outre, que ce genre de projet de loi doit être traité dans le cadre du respect du pouvoir législative et du cadre réglementaire du pays, rappelant qu’il s’agit là du premier projet à examiner après l’amendement du code d’hydrocarbures.
Par ailleurs, ils ont revendiqué la transparence totale en ce qui concerne les richesses naturelles du pays, mettant en garde le pouvoir contre l’utilisation de la violence contre les citoyens revendiquant le droit de s’informer sur cette question.
Certains députés ont estimés que les mouvements sociaux ne justifient pas l’adoption dans la précipitation de certaines conventions, soulignant que le gouvernement aurait du présenter un rapport sur le secteur des hydrocarbures de manière à dissiper les doutes et les soupçons de corruption dans le secteur.
Le gouvernement est, également, appelé à réaliser un audit sur les ressources naturelles, ont-ils ajouté, estimant que la soumission de ces projets à l’adoption vise à accélérer l’octroi de permis.
Selon un député, la majorité au pouvoir et le gouvernement sont responsables de cette démarche qui ne permet pas de préserver les ressources du pays. L’adoption du code des hydrocarbures constitue une source de honte pour cette majorité au pouvoir, a-t-il dit.

par -

L’augmentation de 5% de la subvention des hydrocarbures au profit des pêcheurs, entrera en vigueur avant la fin de l’année 2016, a déclaré Abdallah Rabhi, Secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et à la Pêche.
Dans une déclaration à l’agence TAP, en marge d’une visite effectuée au gouvernorat de Nabeul, il a annoncé qu’un comité de pilotage, dans le secteur de la pêche, a été dernièrement créé dans l’objectif de suivre la réalisation des projets et programmes liés au secteur, soulignant que les problématiques relatives aux ports, ont été étudiées.
Au sujet de la pénurie en eau, Rabhi a affirmé qu’un plan global a été mis en place, pour éviter les éventuelles difficultés telles que celles rencontrées l’été dernier, évoquant une baisse remarquable des réserves en eaux dans les barrages. Ces réserves se sont établies à 630 millions/m3, contre 1148 millions/m3 l’année dernière.
Le Secrétaire d’Etat a aussi précisé que des plans d’actions régionaux ont été élaborés, pour les gouvernorats les plus touchés par le manque de l’eau et que ces plans ont été déjà entamés au niveau de Gafsa, le Kef et Kairouan. Un programme d’installation de stations mobiles de dessalement des eaux de la mer est également envisagé au niveau des gouvernorats côtiers.
Rabhi a aussi saisi l’occasion pour visiter les ports de Sidi Daoud à El Haouaria et de Kelibia, où il a eu des discussions avec les pêcheurs sur les différents problèmes auxquels ils sont confrontés.
A ce titre, il a fait savoir que des efforts sont actuellement déployés pour résoudre les problèmes du secteur dans la région, dont celui relatif aux autorisations de pêche, qu’une commission nationale a été engagée pour statuer sur les dossiers déposés et qu’ une autorisation sera accordée à tous ceux dont les dossiers répondent aux critères fixés.

par -

Selon un article publié, ce mercredi 20 juillet 2016, par le journal algérien « El Watan »,  le déficit commercial de l’Algérie a atteint 10,83  milliards de dollars (mds usd) au 1er semestre 2016 contre un déficit de 8,51 mds usd à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 27,2%, a appris l’APS auprès des Douanes algériennes.

Les exportations ont nettement reculé à 12,68 mds usd durant les six  premiers mois de 2016 contre 18,93 mds usd sur la même période de 2015 (-33,02%), soit un recul de 6,25 mds usd, selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis). Les importations se sont également réduites mais à un moindre rythme par rapport aux exportations, en s’établissant à 23,51 mds usd contre 27,445  mds usd (-14,34%), en baisse de 3,93 mds usd, précise la même source.

Le taux de couverture des importations par les exportations est ainsi passé à 54% contre 69% entre les deux périodes de comparaison. Les hydrocarbures continuent de représenter l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger, pour une part de 93,55% du volume global des exportations, avec un montant de 11,86 mds usd durant les six premiers mois, contre 17,868  mds usd à la même période de 2015 (-33,62%), soit une baisse de six (6) mds  usd.

Les exportations hors hydrocarbures, qui ont représenté 6,45% du montant global des exportations, ont diminué à 818 millions usd, en baisse de 22,83% par rapport aux six premiers mois de 2015.

Les exportations hors hydrocarbures sont composées de demi-produits avec 624 millions usd (contre 846 millions usd), de biens alimentaires  avec 129 millions usd (contre 150 millions usd), de produits bruts avec 34 millions usd (contre 50 millions usd), de biens d’équipements industriels avec 22 millions usd (contre 8 millions usd) et de biens de consommation non alimentaires avec 9 millions usd (contre 6 millions usd). Pour ce qui est des importations, tous les groupes de produits ont connu une baisse durant la première moitié de l’année en cours, a précisé la même source.

par -

La première version du nouveau projet du code des hydrocarbures devrait être fin prête à la fin de l’année 2016, selon le directeur général de l’énergie au ministère de l’énergie et des mines Ridha Bouzouada.
Le responsable a précisé à l’Agence TAP, que le nouveau projet comporte trois volets, dont le premier concerne l’adaptation du code à l’article 13 de la constitution ainsi que la clarification des articles qui prêtent à équivoque.
Le 2ème volet concerne la transparence et la réglementation des procédures d’octroi des autorisations qui relevaient auparavant, des formalités administratives ordinaires. S’agissant du 3ème volet, il concerne la question du gaz de schiste et les niches d’énergie non conventionnelle, ainsi que leurs impacts sur l’environnement et l’économie nationale.
En ce qui concerne la participation de la société civile dans la préparation du projet de code, le responsable a indiqué que la première version du projet, sera présentée aux experts et à la société civile pour recueillir leurs avis.
Par ailleurs, Bouzouada a reconnu le retard enregistré dans la publication des textes d’application de la loi sur la production d’électricité à partir des énergies renouvelable et ce pour plusieurs raisons, dont l’hésitation qui a accompagné le dernier remaniement ministériel outre la scission du ministère de l’industrie en deux déparements. Tous les textes sont prêts et sont affichés sur le portail de la présidence du gouvernement, pour recueillir les remarques a-t-il noté, précisant 300 recommandations d’amendement ont été reçues sur cette question, lesquelles serviront dans l’amendement de certains textes qui seront publiés dans six mois.
La loi relative à la production d’électricité à partir des énergies renouvelables a été adoptée, depuis Mai 2015 par l’ARP.

TAP

par -
Le gouvernement n’a pas l’intention d’augmenter les prix d’hydrocarbures en juillet prochain. C’est ce que nous a affirmé le secrétaire

Une nouvelle baisse des prix des hydrocarbures en Tunisie sera opérée à partir du 1er juillet 2016, a annoncé le directeur général de l’énergie au ministère de l’énergie et des mines Ridha Bouzouada. La baisse concernera le Gazoil 50, le Gazoil normal et l’essence, a-t-il précisé.
Il a relevé, dans une déclaration, à l’agence TAP, que cette baisse est expliquée par la baisse des prix internationaux, étant donné que la moyenne générale du prix du baril est de 33 dollars et inférieure au prix référentiel adopté lors de la préparation du budget de l’Etat au titre de l’exercice 2016, lorsqu’il avait été établi à 55 dollars le baril. Bouzouada a ajouté que toutes les études montrent qu’au cours des prochaines années, la moyenne du prix international du baril de pétrole ne baissera pas en dessous de 35 dollars et ne dépassera pas 70 dollars.
Il a fait remarquer que, depuis janvier 2016, le prix des hydrocarbures a baissé de 20 millimes pour le litre d’essence et de 50 millimes pour celui du Gazoil 50 et Gazoil normal, engendrant ainsi une baisse des recettes de l’Etat de près de 130,8 MD.
Et d’expliquer qu’à partir de juillet 2016, un nouveau mécanisme de révision des prix des hydrocarbures sera lancé (Gazoil, Gazoil 50 et Essence ). Ce mécanisme permettra de réviser automatiquement les prix des hydrocarbures chaque trois mois. Il a indiqué que l’objectif de ce nouveau mécanisme est de réduire la subvention et rapprocher les trois produits précités des prix réels.
S’agissant du fonctionnement du nouveau mécanisme de régulation des prix des hydrocarbures en Tunisie, il a précisé qu’une commission mixte présidée par la présidence du gouvernement, regroupant des représentants des ministères des finances et de l’énergie et des mines, examine actuellement un ensemble de scénarios pour présenter la version finale de ce mécanisme.
La baisse ou la hausse des prix des hydrocarbures aura lieu chaque trois mois à partir du 1er juillet, a-t-il affirmé, c’est à dire que la révision suivante aura lieu en octobre.
Il a souligné, à ce propos, que la révision suppose une hausse, une baisse ou une stabilité des prix des hydrocarbures. Selon Bouzouada, le nouveau mécanisme sera prêt en mai, notamment au plan technique, après son approbation par un conseil ministériel, indiquant que les différents intervenants économiques dans ce système (ministère des finances, stations de distribution des hydrocarbures et sociétés de distribution) seront informés, pour se préparer à l’application dudit mécanisme, à partir du mois de juillet prochain.
Le directeur général de l’énergie a fait savoir qu’un fonds de financement a été créé pour financer l’écart des prix des hydrocarbures, dont les ressources proviendront de l’imposition de 5% sur chaque litre d’hydrocarbures. L’objectif est de fournir des ressources financières d’une valeur de 120 millions de dinars, jusqu’au mois de juillet 2016, ce montant devant servir à réguler les prix des hydrocarbures, au cas où ces prix enregistrent une hausse.

TAP

par -

20 milliards d’euros, c’est ce que le groupe italien ENI envisage d’investir en Afrique durant les quatre années à venir. C’est le PDG du ténor des hydrocarbures, Claudio Descalzi, qui l’a fait savoir lors de la conférence big IdEAs (grandes idées) organisée au siège de l’Agence internationale de l’énergie, à Paris, ce vendredi 15 avril, rapporte l’agence “Reuters”.

Ce pactole représente à peu près  60 % des investissements prévus par le groupe italien durant cette période, a précisé le PDG d’ENI. Avec cette mise colossale, le groupe italien, qui opère déjà dans 15 pays du continent, va renforcer sa présence en Afrique. En effet le gros de cet argent sera affecté dans le développement d’importants gisements de pétrole mais surtout de gaz découverts par ENI en Afrique ces dernières années. C’est le cas en Angola, au Ghana, au Gabon, au Congo-Brazzaville, au Mozambique et dernièrement en Égypte, où ENI est tombé sur d’énormes réserves de pétrole dans le champ offshore Zohr ; on parle même de l’équivalent de 5,5 milliards de barils de pétrole.

ENI a découvert près de 12 milliards de barils équivalent pétrole sur le continent africain durant ces sept dernières années, évalue Reuters. « L’Afrique est notre premier continent de production, avec 1 million de barils par jour et près de 3 millions de barils par jour gérés pour le compte de l’ensemble de nos partenaires », disait en octobre dernier M. Descalzi dans un entretien avec Jeune Afrique. Le PDG du groupe était même allé jusqu’à claironner la statut de « première compagnie pétrolière africaine ».

ENI se prépare à la fin du pétrole cher

Le géant italien, qui a fait le plein dans les hydrocarbures, lorgne à présent du côté de l’énergie solaire. « La demande d’énergie est en plein essor en Afrique, mais le mixte énergétique [actuel] n’est pas durable. La priorité absolue doit être de construire un modèle énergétique qui puisse soutenir la croissance démographique. Nous discutons de [cela] avec les différents gouvernements », a affirmé le patron d’ENI dans son discours de ce matin. Il a précisé que son groupe injecte « des centaines de millions d’euros » dans l’essor de l’énergie solaire en Afrique. Selon lui on peut produire jusqu’à 300 000 gigawatts sur le continent.

L’Etat italien est actionnaire à ENI à hauteur de 30 % (les parts sont gérées par le ministère de l’Économie et des Finances et la Cassa Depositi e Prestiti). Le chiffre d’affaires du groupe est de 67,74 milliards d’euros en 2015 (en recul de 27,3 %), les pertes nettes sont de 9,378 milliards d’euros, alors qu’en 2014 il avait enregistré un bénéfice net de 850 millions d’euros. C’est la fonte des cours du pétrole ces derniers mois qui explique ces mauvais résultats. D’où l’urgence d’explorer d’autres filons, comme le solaire pour, qui sait, faire face à la fin du pétrole cher… ou la fin du pétrole tout court.

par -

Des mises en garde récurrentes ont été lancées  contre les risques que  représentent les sphères de stockage GPL dans la zone de Radès qui sont au bord de l’explosion surtout que plus de 20% des capteurs installés pour le contrôle de ces sphères ne sont pas fonctionnels.

Les risques sont énormes surtout que ces sphères d’une capacité de 16 mille mètres cubes se trouvent dans une zone ou s’activent les différentes compagnies pétrolières et elles sont juste à proximité du principal port commercial du pays,  celui de Radès ainsi que de  la centrale électrique de la Société tunisienne de l’Electricité et du gaz (STEG). (Voir article )

Une mise en garde demeurée lettre morte , et les  parties concernées y font toujours la sourde oreille au lieu de penser à d’autres alternatives.

Absence des mécanismes de protection

Cette indolence vient de faire une victime en la personne du propriétaire d’un atelier de tournage, à Sidi Ali Ben Aoun du gouvernorat de  Sidi Bouzid. C’est un sous-traitant  d’une entreprise pétrolière publique, chargé du curage et du nettoyage de cuves et citernes de stockage d’hydrocarbures dans les stations- service appartenant à ladite  société. Le sous-traitant âgé de 42 ans a été tué suite à un accident grave. Il avait été choisi par l’un des entrepreneurs proposés par ladite compagnie afin d’assurer l’entretien et la maintenance des.

cios1

« Les raisons du décès sont claires », nous a expliqué une source bien informée au ministère de l’Industrie. « C’est un travail dangereux nécessitant certaines précautions, mais aussi la mise en place d’ équipements adéquats  qui  répondent aux standards internationaux pour mieux maîtriser et conjurer les risques liés à la vétusté de ces citernes », a expliqué cette source  dans une interview exclusive accordée à Africanmanager.

Il a dans ce cadre souligné que certaines conditions sont impératives et incontournables pour l’accomplissement de cette mission. Il s’agit essentiellement du nettoyage de la citerne tout en aspirant le fond de la  cuve avant de faire échapper le gaz de la citerne. Une telle opération exige aussi un éventail d’autres mesures, notamment  le remplissage de la citerne d’une grande quantité d’eau pour une dizaine des jours avant de passer à l’action.

Or, ces conditions ne sont pas respectées non seulement par la société pétrolière, mais aussi par l’entrepreneur qui a confié illégalement cette mission au propriétaire de l’atelier de tournage, selon ses dires.

D’autres intervenants sont menacés

cios

Notre source n’a pas manqué d’imputer la  responsabilité à ladite société qui n’a  pris aucune précaution et qui n’a pas même mobilisé une équipe pour le suivi de cette opération. « Le nettoyage de citernes de stockage d’hydrocarbures  dans les stations-service nécessite le recours à certaines procédures pour protéger la vie des intervenants et par la suite assurer la sécurité du pays, sinon on se trouverait face à un réel danger », a-t-il souligné  tout en s’adressant à la société pétrolière qui a récemment lancé une campagne pour le nettoyage de ces citernes sans penser à assurer les mesures nécessaires de sécurité».

Pour lui, une telle opération constitue un danger réel d’autant plus qu’un grand nombre d’intervenants sont aujourd’hui exposés à de semblables risques.

«Vous ne pouvez pas imaginer la situation. Car, une mauvaise gestion de ces citernes pourrait en cas de défaillance entraîner la destruction de la citerne avec une libération brutale de gaz parfois toxiques ou inflammables provoquant des dégâts humains et matériels dans le voisinage de lieux de l’accident », a-t-il affirmé  tout en recommandant le remplacement de citernes par d’autres nouvelles.

Une recommandation qui revêt une importance d’autant plus grande  puisque la Tunisie compte  850 stations- service dont chacune dispose de  4 à 5 citernes de stockage d’hydrocarbures.

par -

La Fédération générale du travail a annoncé dimanche  que les transporteurs observeront une grève de 3 jours, sur tout le territoire tunisien, et ce, à partir du lundi 21 septembre 2015.

Dans une déclaration à Shems FM, le secrétaire général de la Fédération Moncef Ben Romdhan a déclaré que la grève concernera aussi le secteur du carburant, et le transport des marchandises dans les ports maritimes.

Les transporteurs demandent la mise en œuvre  de l’accord relatif à l’augmentation des salaires de 2014 évaluée à 6%, et de la prime du transport évaluée à 10%.

Moncef Ben Romdhane a assuré qu’une séance de négociation sera tenue aujourd’hui, avec les concernés, au siège du ministère des Affaires Sociales.

par -
Le ministre de Finances

Le ministre de Finances, Elyes Fakhfakh, a annoncé jeudi, la suspension de l’augmentation des prix des hydrocarbures, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2014, selon la Loi de finances pour cette année.

Le ministre a déclaré à l’agence TAP, en marge de la réunion périodique sur le budget citoyen, tenu au siège du département des Finances, que ces augmentations devaient générer des recettes de près 220 millions de dinars (MD) pour le budget de l’Etat.

Le gouvernement de Ali Larayedh avait décidé la suspension de redevance sur les véhicules contenu dans la loi de finances 2014, qui avait suscité des protestations dans différentes régions du pays.

Fakhfakh a indiqué que la suspension de ces redevances va entraîner un manque à gagner dans les recettes de l’Etat, de 69 MD.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Les États-Unis et le Togo seront co-organisateurs du Forum de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique – Africa Growth...

Reseaux Sociaux