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A l’issue d’une séance d’audition tenue jeudi 16 novembre 2017 à l’ARP, le ministre de l’Energie et des Mines, Khaled Kaddour, a évoqué la possibilité d’une augmentation des prix des hydrocarbures et une nouvelle tarification de l’électricité et du gaz, et ce dans les prochains jours, relate Mosaïque fm.

Cette probable augmentation intervient dans le cadre de l’ajustement automatique du prix local du pétrole aux cours mondiaux.

Dans le  même sens, Kaddour a souligné que la subvention des hydrocarbures sera aux alentours de 1,500 milliard de dinars en 2018, a ajouté la même source.

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Les transporteurs des hydrocarbures et de marchandises vont observer à partir de demain, jeudi 26 octobre 2017, une gréve générale qui se poursuivra pour deux autres jours.

Le secrétaire général de la fédération générale du transport relevant de l’UGTT, Moncef Ben Romdhane a précisé, dans une déclaration à Mosaïque Fm, qu’une réunion se tiendra aujourd’hui au ministère des Affaires sociales pour éviter cette grève, estimant que 13 mille ouvriers du secteur réclament l’activation de l’accord de 2016, qui porte sur une majoration salariale de 6.3% (entre 20 et 35 dt).

Selon lui, cette session de réconciliation sera la dernière chance pour éviter la grève après l’échec de la réunion qui s’est déroulée lundi matin, 23 octobre au siège du ministère des affaires sociales.

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“La Tunisie s’est engagée à adhérer l’initiative pour la transparence dans les industries extractives. D’ici juillet 2018, cet engagement sera incorporé dans le plan d’action national de l’OGP (Open Government Partnership)”. C’est ce qu’a déclaré Wissem El Hani, directeur du Bureau de l’Institut de gouvernance des ressources naturelles (NRGI) dans une interview accordée à Africanmanager. Il a par ailleurs indiqué que l’ITIE était le premier engagement de la Tunisie dans ce plan qui révèle, selon lui, que le gouvernement mise sur le secteur des industries extractives pour être une locomotive de réforme pour les autres secteurs.

Il est toutefois évident, selon lui, de dire que ce secteur vit une crise profonde comme le soulignent les données relatives à la production entre 2010 et 2015, laquelle a baissé de 50 % au titre des hydrocarbures et du phosphate. “Cette chute est imputable en partie aux mouvements sociaux dus au manque de confiance entre les différents acteurs dans les industries extractives”, a indiqué El Han avant de souligner que la naissance de la norme ITIE a coïncidé avec un environnement similaire à celui de la Tunisie ou règne la suspicion à l’égard de la gestion des ressources naturelles. “Donc, le standard ITIE est un outil qui peut aider les pays à rétablir la confiance entre les différentes parties prenantes par l’instauration d’un mécanisme participatif et collégial de publication de données , de dialogue et de réforme du domaine de l‘énergie et des mines. Ainsi, la norme a vocation à aider à créer un environnement favorable et attractif aux investisseurs”, a-t-il assuré.

Interrogé sur la place de la Tunisie en matière de gouvernance dans les ressources naturelles, Wissem El Heni a assuré que la gouvernance du secteur des ressources naturelles est à double vitesse. Celle de la gouvernance des hydrocarbures est ascendante, puisque le ministère de l’Energie et des mines a pris, entre 2014 et 2017, des mesures de gouvernance par la création d’un portail Open Data qui comprend des informations très importantes sur le secteur, par la publication historique des contrats pétroliers et par l’adoption d’une stratégie très ambitieuse en matière d’énergie au mois de juillet 2017. Toutes ces mesures ont aidé à améliorer le classement de la Tunisie en la matière.Selon l’indice de gouvernance des ressources naturelles RGI 2017 , la Tunisie est la première dans la région MENA avec un score de 56/100.

Le responsable a toutefois assuré que le secteur des mines ne bouge pas, ce qui explique le faible score qu’a obtenu la Tunisie selon l’indice RGI 2017 avec 46/100. Donc, il y a beaucoup de travail à faire dans ce secteur dans le futur.

En matière de transparence, Wissem El Hani a fait remarquer que la Tunisie est devenue un modèle et un exemple à suivre sur le plan international concernant la publication des contrats, puisqu’elle est l’un des rares pays dans le monde qui ont publiés la totalité des contrats. ” Le ministère ne s’est pas contenté uniquement de publier les contrats en format PDF, mais il a créé un site relatif à ces documents sous format open data, avec de vastes possibilités de recherche via des mots clefs ou des annotations (des résumés) pour aider les intéressés dans leur travail de recherche. Ce Site est Tunisia.reourcecontracts.org . Ceux qui prétendent que les contrats sont ambigus n’ont qu’à consulter les documents et les analyser pour les juger, au lieu de se limiter à des préjugés sans fondements réels , objectifs et scientifiques . Déjà, les contrats sont publiés depuis un an, et aucune association n’a fait un travail là-dessus’, a-t-il conclu.

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La révolution écologique est en marche en France, sous l’impulsion de l’infatigable militant Nicolas Hulot, propulsé ministre de la Transition écologique et solidaire. Le gouvernement veut “amorcer la sortie progressive de la production d’hydrocarbures sur le territoire français à l’horizon 2040“, d’après des documents présentés récemment au Conseil national de la transition écologique (CNTE), rapporte l’AFP. Le “projet de loi relatif à l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures” sera présenté demain mercredi 6 septembre par Hulot. Emmanuel Macron l’avait promis durant la campagne électorale, ce sera chose faite, manifestement…

Donc concrètement à partir de 2040, les autorités ne donneront plus de nouveaux permis d’exploration et ne renouvelleront plus ceux en cours. Le message est clair : dissuader toux ceux qui opèrent dans les hydrocarbures, des activités qui produisent des gaz à effet de serre, très nocifs pour la couche d’ozone. La France, qui a été un des grands artisans de l’ambitieux Accord sur le climat, à Paris (COP21, du 30 novembre au 12 décembre 2015), ne pouvait pas se permettre d’être à la traine sur ce dossier, alors elle y est allée, et très énergiquement !

Par ailleurs le projet de loi coupe définitivement les ailes de ceux qui lorgnaient la niche, potentiellement très juteuse, du gaz de schiste. Interdiction formelle d’y toucher, “quelle que soit la technique utilisée“.

Comme on pouvait s’y attendre, les opérateurs du secteur pétrolier râlent. “C’est un projet symbolique, politique, et qui ne présente que des inconvénients pour le pays“, estime Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP).

Par contre les associations écologistes crient victoire. “Ce dossier porte un message politique important. Il y a là un signal, et on est satisfait“, déclare Michel Dubromel, président de France nature environnement (FNE). “Ce qui nous semble important est de préparer la transition. Et 2040, cela permet aux acteurs économiques et sociaux de se préparer“, conclut-il.

A noter qu’il n’y a actuellement que 63 permis d’exploration dans l’hexagone, donc cette mesure ne devrait pas bouleverser l’industrie française. Par ailleurs elle “n’aura aucun impact sur la consommation de pétrole et conduira à augmenter les émissions de gaz à effet de serre puisque ce qu’on ne produit pas en France, il faudra l’importer“, argue le président de l’UFIP. En d’autres mots la France va nettoyer chez elle, mais va déplacer le problème – la saleté – ailleurs. Le bénéfice pour le climat sera donc nul…

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En dépit des alertes des experts, qui prédisent la fin imminente du pétrole – dans 20, 30 ans – et que les économies doivent s’y préparer, le précieux liquide n’a jamais aussi bien porté son surnom : ‘Or noir’. Bon, en Occident la mutation a déjà commencé, avec une concentration accrue sur les énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire et l’éolienne dans les bâtiments et l’électricité dans les moteurs des véhicules. En Tunisie, cette affaire a pris, pour le moment du moins, des allures de serpent de mer, les pouvoirs publics ayant le plus grand mal à tenir les engagements sur la transition énergétique pris lors du sommet de Paris sur le climat – COP 21. Certes les plans et projets sont sur la table, une pléthore, très alléchants, mais ça rame au niveau de la concrétisation. En attendant du pétrole on en consomme un maximum.

C’est un fait : l’automobiliste tunisien roule beaucoup, beaucoup trop, tout le temps. A tel point qu’on se demande quand est-ce qu’il travaille. Le carburant lui est devenu tellement indispensable qu’il guette comme du lait sur le feu les hausses de prix à la pompe et s’enflamme à la moindre montée, même de 100 millimes. Le professeur Nouri Fethi Zouhai, un fin connaisseur des dossiers énergétiques et financiers, a décrypté, dans le Billet Economique de l’intermédiaire en Bourse MAC SA, notre dépendance à ce “poison” – il l’est devenu pour notre environnement, notre santé – et surtout les mauvaises nouvelles qui nous attendent au tournant…

En 2015, le débat sur l’énergie connait un regain d’intérêt sans précédent .Une campagne médiatique de grand ampleur orchestrée par un parti politique et appelée ‘winou el pétrole’ raviva la tension entre l’Etat et le citoyen avide de connaitre la vérité des réserves de pétrole de son pays.

Ainsi, une bataille des chiffres s’est engagée entre des experts de tous bords et les officiels de la Direction Générale de l’Energie. Certains ont réussi à installer le doute sur les chiffres officiels faisant croire aux citoyens tunisiens que le pays est doté des ressources en hydrocarbures abondantes, exploitées et dilapidées par les multinationales du pétrole. Les officiels de l’Etat rejettent toutes allégations mensongères et avancent des chiffres plus raisonnables.

Le pétrole à découvrir

Le potentiel à découvrir est un exercice très délicat, il ne peut être estimé correctement que par une étude des Systèmes Pétroliers existants et leur génération (nécessitant des analyses par Rock-Eval), de toutes les campagnes sismiques existantes calibrées sur tous les puits existants. Cette étude est bien au-delà de nos moyens, nous se réfèrerons aux études statistiques, laissant ce travail aux explorateurs en activité.

En Tunisie, les 55 champs découverts et transformés en concessions d’exploitation depuis 1949 à 2014 et dont 36 seulement restant en activité actuellement, représentent 2 Gb de brut et condensat et 4,3 Tcf (0,8 Gbl ou 124 G m 3) de gaz.

Observant, la courbe des découvertes cumulées, on constate que la tendance continue avec la même pente montrant bien qu’il y a encore des champs à découvrir, malheureusement de taille de plus en plus réduite. Pour une activité future aussi importante que le passé (760 puits fin 2014), le cumul pour 1000 puits d’exploration ne sera que de 2,5 Gb et 5 Tcf ou 0,9 Gbl qui peuvent être pris comme ultimes. En conséquence, le potentiel à découvrir serait alors de l’ordre de 500 millions de barils pour le pétrole brut et 100 millions d’équivalent baril pour le gaz naturel.

D’autres sources sont très proches de ces résultats, Selon l’USGS, la Tunisie disposerait encore d’un potentiel de 110 Mtep soient 800 millions de barils (à 95% de probabilité) de ressources conventionnelles d’hydrocarbures ’Pétrole +gaz ‘ non encore identifiées.

Quant à la Direction Générale de l’Energie, elle déclare des resserves prouvées de 419 Mtep dont 296 Mtep sont déjà épuisées laissant dans le sous-sol tunisien l’équivalent de 123 Mtep réparties entre 54% pour le pétrole-485Mbbl- et 46% pour le gaz.

Un avenir sombre

Les résultats des différentes extrapolations de ressources énergétiques fossiles montrent qu’elles sont en train de se raréfier. D’ici 2030, la production du pétrole brut chutera de 2,3 MTep en 2016 à 0,5 Mtep en 2030, le gaz suivra la même tendance baissière pour passer de 2Mtep à 1Mtep au cours de la même période de prévision. Plusieurs handicaps empêchent la Tunisie d’aller chercher son pétrole très peu fournit par la nature.

– Il faut forer encore 300 puits, pour atteindre les réserves ultimes, objectif très difficile à réaliser et tardera dans le temps-15 ans- dans un contexte caractérisé par les opérations de sabotage sur les champs de production.

– Le volume des investissements reçu ces 10 dernières années a chuté de 52% passant de 1490 MDT entre 2006-2009 à 775MDT au cours de la période 2010-2015.

– Les gisements marginaux ont atteint leur maturité.

– Le volume des IDE reçu ces 10 dernières années a chuté de 52% passant de 1.490 MDT entre 2006-2009 à 775 MDT au cours de la période 2010-2015.

– Le déficit énergétique ne cesse de se dégrader passant de 0,6 Mtep en 2010 à 3,7 en 2016.

– Très mauvaise gouvernance de secteur, les actions sont de plus en plus focalisées sur les ENR.

En conclusion l’auteur dit ceci : la finitude de nos ressources énergétiques s’accélère rapidement mettant en danger notre approvisionnement futur sur le marché pétrolier au prix imprévisible. Cette situation grèvera lourdement nos déficits si l’Etat n’agit pas rapidement.

MAC SA

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L’augmentation de 5% de la subvention des hydrocarbures au profit des pêcheurs, entrera en vigueur avant la fin de l’année 2016, a déclaré Abdallah Rabhi, Secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et à la Pêche.
Dans une déclaration à l’agence TAP, en marge d’une visite effectuée au gouvernorat de Nabeul, il a annoncé qu’un comité de pilotage, dans le secteur de la pêche, a été dernièrement créé dans l’objectif de suivre la réalisation des projets et programmes liés au secteur, soulignant que les problématiques relatives aux ports, ont été étudiées.
Au sujet de la pénurie en eau, Rabhi a affirmé qu’un plan global a été mis en place, pour éviter les éventuelles difficultés telles que celles rencontrées l’été dernier, évoquant une baisse remarquable des réserves en eaux dans les barrages. Ces réserves se sont établies à 630 millions/m3, contre 1148 millions/m3 l’année dernière.
Le Secrétaire d’Etat a aussi précisé que des plans d’actions régionaux ont été élaborés, pour les gouvernorats les plus touchés par le manque de l’eau et que ces plans ont été déjà entamés au niveau de Gafsa, le Kef et Kairouan. Un programme d’installation de stations mobiles de dessalement des eaux de la mer est également envisagé au niveau des gouvernorats côtiers.
Rabhi a aussi saisi l’occasion pour visiter les ports de Sidi Daoud à El Haouaria et de Kelibia, où il a eu des discussions avec les pêcheurs sur les différents problèmes auxquels ils sont confrontés.
A ce titre, il a fait savoir que des efforts sont actuellement déployés pour résoudre les problèmes du secteur dans la région, dont celui relatif aux autorisations de pêche, qu’une commission nationale a été engagée pour statuer sur les dossiers déposés et qu’ une autorisation sera accordée à tous ceux dont les dossiers répondent aux critères fixés.

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Selon un article publié, ce mercredi 20 juillet 2016, par le journal algérien « El Watan »,  le déficit commercial de l’Algérie a atteint 10,83  milliards de dollars (mds usd) au 1er semestre 2016 contre un déficit de 8,51 mds usd à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 27,2%, a appris l’APS auprès des Douanes algériennes.

Les exportations ont nettement reculé à 12,68 mds usd durant les six  premiers mois de 2016 contre 18,93 mds usd sur la même période de 2015 (-33,02%), soit un recul de 6,25 mds usd, selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis). Les importations se sont également réduites mais à un moindre rythme par rapport aux exportations, en s’établissant à 23,51 mds usd contre 27,445  mds usd (-14,34%), en baisse de 3,93 mds usd, précise la même source.

Le taux de couverture des importations par les exportations est ainsi passé à 54% contre 69% entre les deux périodes de comparaison. Les hydrocarbures continuent de représenter l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger, pour une part de 93,55% du volume global des exportations, avec un montant de 11,86 mds usd durant les six premiers mois, contre 17,868  mds usd à la même période de 2015 (-33,62%), soit une baisse de six (6) mds  usd.

Les exportations hors hydrocarbures, qui ont représenté 6,45% du montant global des exportations, ont diminué à 818 millions usd, en baisse de 22,83% par rapport aux six premiers mois de 2015.

Les exportations hors hydrocarbures sont composées de demi-produits avec 624 millions usd (contre 846 millions usd), de biens alimentaires  avec 129 millions usd (contre 150 millions usd), de produits bruts avec 34 millions usd (contre 50 millions usd), de biens d’équipements industriels avec 22 millions usd (contre 8 millions usd) et de biens de consommation non alimentaires avec 9 millions usd (contre 6 millions usd). Pour ce qui est des importations, tous les groupes de produits ont connu une baisse durant la première moitié de l’année en cours, a précisé la même source.

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La première version du nouveau projet du code des hydrocarbures devrait être fin prête à la fin de l’année 2016, selon le directeur général de l’énergie au ministère de l’énergie et des mines Ridha Bouzouada.
Le responsable a précisé à l’Agence TAP, que le nouveau projet comporte trois volets, dont le premier concerne l’adaptation du code à l’article 13 de la constitution ainsi que la clarification des articles qui prêtent à équivoque.
Le 2ème volet concerne la transparence et la réglementation des procédures d’octroi des autorisations qui relevaient auparavant, des formalités administratives ordinaires. S’agissant du 3ème volet, il concerne la question du gaz de schiste et les niches d’énergie non conventionnelle, ainsi que leurs impacts sur l’environnement et l’économie nationale.
En ce qui concerne la participation de la société civile dans la préparation du projet de code, le responsable a indiqué que la première version du projet, sera présentée aux experts et à la société civile pour recueillir leurs avis.
Par ailleurs, Bouzouada a reconnu le retard enregistré dans la publication des textes d’application de la loi sur la production d’électricité à partir des énergies renouvelable et ce pour plusieurs raisons, dont l’hésitation qui a accompagné le dernier remaniement ministériel outre la scission du ministère de l’industrie en deux déparements. Tous les textes sont prêts et sont affichés sur le portail de la présidence du gouvernement, pour recueillir les remarques a-t-il noté, précisant 300 recommandations d’amendement ont été reçues sur cette question, lesquelles serviront dans l’amendement de certains textes qui seront publiés dans six mois.
La loi relative à la production d’électricité à partir des énergies renouvelables a été adoptée, depuis Mai 2015 par l’ARP.

TAP

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Le gouvernement n’a pas l’intention d’augmenter les prix d’hydrocarbures en juillet prochain. C’est ce que nous a affirmé le secrétaire

Une nouvelle baisse des prix des hydrocarbures en Tunisie sera opérée à partir du 1er juillet 2016, a annoncé le directeur général de l’énergie au ministère de l’énergie et des mines Ridha Bouzouada. La baisse concernera le Gazoil 50, le Gazoil normal et l’essence, a-t-il précisé.
Il a relevé, dans une déclaration, à l’agence TAP, que cette baisse est expliquée par la baisse des prix internationaux, étant donné que la moyenne générale du prix du baril est de 33 dollars et inférieure au prix référentiel adopté lors de la préparation du budget de l’Etat au titre de l’exercice 2016, lorsqu’il avait été établi à 55 dollars le baril. Bouzouada a ajouté que toutes les études montrent qu’au cours des prochaines années, la moyenne du prix international du baril de pétrole ne baissera pas en dessous de 35 dollars et ne dépassera pas 70 dollars.
Il a fait remarquer que, depuis janvier 2016, le prix des hydrocarbures a baissé de 20 millimes pour le litre d’essence et de 50 millimes pour celui du Gazoil 50 et Gazoil normal, engendrant ainsi une baisse des recettes de l’Etat de près de 130,8 MD.
Et d’expliquer qu’à partir de juillet 2016, un nouveau mécanisme de révision des prix des hydrocarbures sera lancé (Gazoil, Gazoil 50 et Essence ). Ce mécanisme permettra de réviser automatiquement les prix des hydrocarbures chaque trois mois. Il a indiqué que l’objectif de ce nouveau mécanisme est de réduire la subvention et rapprocher les trois produits précités des prix réels.
S’agissant du fonctionnement du nouveau mécanisme de régulation des prix des hydrocarbures en Tunisie, il a précisé qu’une commission mixte présidée par la présidence du gouvernement, regroupant des représentants des ministères des finances et de l’énergie et des mines, examine actuellement un ensemble de scénarios pour présenter la version finale de ce mécanisme.
La baisse ou la hausse des prix des hydrocarbures aura lieu chaque trois mois à partir du 1er juillet, a-t-il affirmé, c’est à dire que la révision suivante aura lieu en octobre.
Il a souligné, à ce propos, que la révision suppose une hausse, une baisse ou une stabilité des prix des hydrocarbures. Selon Bouzouada, le nouveau mécanisme sera prêt en mai, notamment au plan technique, après son approbation par un conseil ministériel, indiquant que les différents intervenants économiques dans ce système (ministère des finances, stations de distribution des hydrocarbures et sociétés de distribution) seront informés, pour se préparer à l’application dudit mécanisme, à partir du mois de juillet prochain.
Le directeur général de l’énergie a fait savoir qu’un fonds de financement a été créé pour financer l’écart des prix des hydrocarbures, dont les ressources proviendront de l’imposition de 5% sur chaque litre d’hydrocarbures. L’objectif est de fournir des ressources financières d’une valeur de 120 millions de dinars, jusqu’au mois de juillet 2016, ce montant devant servir à réguler les prix des hydrocarbures, au cas où ces prix enregistrent une hausse.

TAP

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20 milliards d’euros, c’est ce que le groupe italien ENI envisage d’investir en Afrique durant les quatre années à venir. C’est le PDG du ténor des hydrocarbures, Claudio Descalzi, qui l’a fait savoir lors de la conférence big IdEAs (grandes idées) organisée au siège de l’Agence internationale de l’énergie, à Paris, ce vendredi 15 avril, rapporte l’agence “Reuters”.

Ce pactole représente à peu près  60 % des investissements prévus par le groupe italien durant cette période, a précisé le PDG d’ENI. Avec cette mise colossale, le groupe italien, qui opère déjà dans 15 pays du continent, va renforcer sa présence en Afrique. En effet le gros de cet argent sera affecté dans le développement d’importants gisements de pétrole mais surtout de gaz découverts par ENI en Afrique ces dernières années. C’est le cas en Angola, au Ghana, au Gabon, au Congo-Brazzaville, au Mozambique et dernièrement en Égypte, où ENI est tombé sur d’énormes réserves de pétrole dans le champ offshore Zohr ; on parle même de l’équivalent de 5,5 milliards de barils de pétrole.

ENI a découvert près de 12 milliards de barils équivalent pétrole sur le continent africain durant ces sept dernières années, évalue Reuters. « L’Afrique est notre premier continent de production, avec 1 million de barils par jour et près de 3 millions de barils par jour gérés pour le compte de l’ensemble de nos partenaires », disait en octobre dernier M. Descalzi dans un entretien avec Jeune Afrique. Le PDG du groupe était même allé jusqu’à claironner la statut de « première compagnie pétrolière africaine ».

ENI se prépare à la fin du pétrole cher

Le géant italien, qui a fait le plein dans les hydrocarbures, lorgne à présent du côté de l’énergie solaire. « La demande d’énergie est en plein essor en Afrique, mais le mixte énergétique [actuel] n’est pas durable. La priorité absolue doit être de construire un modèle énergétique qui puisse soutenir la croissance démographique. Nous discutons de [cela] avec les différents gouvernements », a affirmé le patron d’ENI dans son discours de ce matin. Il a précisé que son groupe injecte « des centaines de millions d’euros » dans l’essor de l’énergie solaire en Afrique. Selon lui on peut produire jusqu’à 300 000 gigawatts sur le continent.

L’Etat italien est actionnaire à ENI à hauteur de 30 % (les parts sont gérées par le ministère de l’Économie et des Finances et la Cassa Depositi e Prestiti). Le chiffre d’affaires du groupe est de 67,74 milliards d’euros en 2015 (en recul de 27,3 %), les pertes nettes sont de 9,378 milliards d’euros, alors qu’en 2014 il avait enregistré un bénéfice net de 850 millions d’euros. C’est la fonte des cours du pétrole ces derniers mois qui explique ces mauvais résultats. D’où l’urgence d’explorer d’autres filons, comme le solaire pour, qui sait, faire face à la fin du pétrole cher… ou la fin du pétrole tout court.

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Des mises en garde récurrentes ont été lancées  contre les risques que  représentent les sphères de stockage GPL dans la zone de Radès qui sont au bord de l’explosion surtout que plus de 20% des capteurs installés pour le contrôle de ces sphères ne sont pas fonctionnels.

Les risques sont énormes surtout que ces sphères d’une capacité de 16 mille mètres cubes se trouvent dans une zone ou s’activent les différentes compagnies pétrolières et elles sont juste à proximité du principal port commercial du pays,  celui de Radès ainsi que de  la centrale électrique de la Société tunisienne de l’Electricité et du gaz (STEG). (Voir article )

Une mise en garde demeurée lettre morte , et les  parties concernées y font toujours la sourde oreille au lieu de penser à d’autres alternatives.

Absence des mécanismes de protection

Cette indolence vient de faire une victime en la personne du propriétaire d’un atelier de tournage, à Sidi Ali Ben Aoun du gouvernorat de  Sidi Bouzid. C’est un sous-traitant  d’une entreprise pétrolière publique, chargé du curage et du nettoyage de cuves et citernes de stockage d’hydrocarbures dans les stations- service appartenant à ladite  société. Le sous-traitant âgé de 42 ans a été tué suite à un accident grave. Il avait été choisi par l’un des entrepreneurs proposés par ladite compagnie afin d’assurer l’entretien et la maintenance des.

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« Les raisons du décès sont claires », nous a expliqué une source bien informée au ministère de l’Industrie. « C’est un travail dangereux nécessitant certaines précautions, mais aussi la mise en place d’ équipements adéquats  qui  répondent aux standards internationaux pour mieux maîtriser et conjurer les risques liés à la vétusté de ces citernes », a expliqué cette source  dans une interview exclusive accordée à Africanmanager.

Il a dans ce cadre souligné que certaines conditions sont impératives et incontournables pour l’accomplissement de cette mission. Il s’agit essentiellement du nettoyage de la citerne tout en aspirant le fond de la  cuve avant de faire échapper le gaz de la citerne. Une telle opération exige aussi un éventail d’autres mesures, notamment  le remplissage de la citerne d’une grande quantité d’eau pour une dizaine des jours avant de passer à l’action.

Or, ces conditions ne sont pas respectées non seulement par la société pétrolière, mais aussi par l’entrepreneur qui a confié illégalement cette mission au propriétaire de l’atelier de tournage, selon ses dires.

D’autres intervenants sont menacés

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Notre source n’a pas manqué d’imputer la  responsabilité à ladite société qui n’a  pris aucune précaution et qui n’a pas même mobilisé une équipe pour le suivi de cette opération. « Le nettoyage de citernes de stockage d’hydrocarbures  dans les stations-service nécessite le recours à certaines procédures pour protéger la vie des intervenants et par la suite assurer la sécurité du pays, sinon on se trouverait face à un réel danger », a-t-il souligné  tout en s’adressant à la société pétrolière qui a récemment lancé une campagne pour le nettoyage de ces citernes sans penser à assurer les mesures nécessaires de sécurité».

Pour lui, une telle opération constitue un danger réel d’autant plus qu’un grand nombre d’intervenants sont aujourd’hui exposés à de semblables risques.

«Vous ne pouvez pas imaginer la situation. Car, une mauvaise gestion de ces citernes pourrait en cas de défaillance entraîner la destruction de la citerne avec une libération brutale de gaz parfois toxiques ou inflammables provoquant des dégâts humains et matériels dans le voisinage de lieux de l’accident », a-t-il affirmé  tout en recommandant le remplacement de citernes par d’autres nouvelles.

Une recommandation qui revêt une importance d’autant plus grande  puisque la Tunisie compte  850 stations- service dont chacune dispose de  4 à 5 citernes de stockage d’hydrocarbures.

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La Fédération générale du travail a annoncé dimanche  que les transporteurs observeront une grève de 3 jours, sur tout le territoire tunisien, et ce, à partir du lundi 21 septembre 2015.

Dans une déclaration à Shems FM, le secrétaire général de la Fédération Moncef Ben Romdhan a déclaré que la grève concernera aussi le secteur du carburant, et le transport des marchandises dans les ports maritimes.

Les transporteurs demandent la mise en œuvre  de l’accord relatif à l’augmentation des salaires de 2014 évaluée à 6%, et de la prime du transport évaluée à 10%.

Moncef Ben Romdhane a assuré qu’une séance de négociation sera tenue aujourd’hui, avec les concernés, au siège du ministère des Affaires Sociales.

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Le ministre de Finances

Le ministre de Finances, Elyes Fakhfakh, a annoncé jeudi, la suspension de l’augmentation des prix des hydrocarbures, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2014, selon la Loi de finances pour cette année.

Le ministre a déclaré à l’agence TAP, en marge de la réunion périodique sur le budget citoyen, tenu au siège du département des Finances, que ces augmentations devaient générer des recettes de près 220 millions de dinars (MD) pour le budget de l’Etat.

Le gouvernement de Ali Larayedh avait décidé la suspension de redevance sur les véhicules contenu dans la loi de finances 2014, qui avait suscité des protestations dans différentes régions du pays.

Fakhfakh a indiqué que la suspension de ces redevances va entraîner un manque à gagner dans les recettes de l’Etat, de 69 MD.

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