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L’agence nationale de développement des investissements (ANDI) a annoncé que plus de 1.450 milliards de dinars d’investissements ont été enregistrés durant les neuf premiers mois de 2017 relate APS.

Ainsi, un total de 1.455,56 milliards de dinars (mds DA) d’investissements nationaux et étrangers ont été enregistrés entre janvier et fin septembre 2017, contre 1.214,3 mds DA sur la même période de 2016, soit une hausse de 20%.

Ce montant correspond à l’enregistrement de 3.972 projets sur les 9 premiers mois de 2017 contre 5.054 projets sur la même période de 2016, soit une baisse de l’ordre de 21% en terme de nombre de projets.

Selon l’ANDI, cette hausse du montant des investissements et la baisse du nombre des projets déclarés démontre une amélioration en terme de qualité des investissements enregistrés dans la mesure où l’élan vers l’investissement en Algérie s’accentue de plus en plus vers des secteurs porteurs et à intérêt national.

Quant au nombre d’emplois prévus, ils sont de l’ordre de 129.661 postes de travail, contre 111.290 emplois sur la même période de 2016, soit une hausse de l’ordre de 17%; détaille APS.

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Les envolées, gages et promesses qui ont été servis par les autorités lors de la rencontre “Tunisia Investment Forum 2017” (TIF), les jeudi 09 et vendredi 10 novembre, ressemblent, à s’y méprendre, au lyrisme de “Tunisia 2020”, les 29 et 20 novembre 2016. Et la mayonnaise a plutôt bien pris, du moins sur le papier. Bon, pour la concrétisation des engagements des investisseurs et bailleurs, on repassera car il y a moult paramètres qui vont interagir. Pour le moment, il y a ce chiffre de 900 millions de dinars collectés, avancé au terme de la première journée par le ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari. A l’arrivée, la récolte sera certainement meilleure. Certes, ce sera sans commune mesure avec l’assiette de “Tunisia 2020” (14 milliards d’euros, près de 35 milliards de dinars, entre accords déjà signés et promesses). Dans le  même temps, ce n’était pas le but des autorités tunisiennes, et d’ailleurs l’événement n’avait pas été calibré pour cela, mais plutôt pour placer le marché africain au cœur des préoccupations des investisseurs et de l’exécutif tunisiens. On jugera les résultats sur pièce. Mais ce qui nous a surtout frappés lors du “TIF 2017“, c’est que l’enthousiasme, la passion étaient beaucoup moins perceptibles que lors de la Conférence internationale sur l’investissement. Et il y a des raisons objectives à cela…

Il est vrai que les traits de la belle Tunisie post-révolutionnaire se sont davantage flétris depuis, sous les coups de boutoir de problèmes structurels lourds que le gouvernement est loin d’avoir réglé avant d’aller à la pêche aux investisseurs. Et bien entendu, cela n’a pas échappé à ces derniers. C’est même à se demander s’il est bien raisonnable de les convoquer avant d’avoir au moins levé quelques obstacles et freins aux investissements et d’avoir assaini, même a minima, le climat des affaires dont l’IACE vient de faire un portrait très inquiétant. Les mêmes tares qui ont valu à la Tunisie la chute spectaculaire dans le classement “Doing Business 2018”. Le DG de la FIPA (Agence tunisienne de promotion de l’investissement extérieur) a dit dernièrement que 50% des promesses d’investissement de “Tunisia 2020” ont été concrétisées. On peut se réjouir à la vue de la partie pleine du verre. Tout ce pognon injecté dans l’économie du pays ne peut que lui faire un bien fou. Mais on peut aussi pointer la partie vide du verre. La Tunisie a développé un certain talent dans l’organisation des grand-messes des investisseurs. Elle sait y faire quand il s’agit de plaider, de taper dans la tête et le cœur des bailleurs. Le problème des autorités, c’est plutôt de donner corps aux projets qu’elles savent si bien vendre aux investisseurs. Or le souci avec ces derniers c’est que la magie ne dure qu’un temps, très court, si les résultats ne viennent pas.

Moult handicaps, très lourds

Le projet de la loi de finances a montré à quel point le pays est divisé sur les grandes orientations censées le sortir du trou. Nous n’allons pas ici disséquer les raisons de cette agitation, encore moins distribuer les mauvais points et les brevets de satisfecit, ce n’est pas notre propos, nous nous bornerons à faire le constat qui s’impose pour notre sujet du moment : Tout ce bruit est du plus mauvais effet chez les investisseurs, et encore plus chez les étrangers. Le problème du microcosme politique et des organisations nationales, c’est que l’image qu’ils donnent à l’extérieur, dont l’économie de la Tunisie dépend tant, est le cadet de leur souci. Le pays n’a jamais paru aussi rétif aux réformes et aux sacrifices, que pourtant l’exécutif s’est engagé auprès du Fonds monétaire international à faire, avec des échéances précises qui ne tolèrent aucun relâchement ou manquement, sinon c’est la punition garantie : lâchage sur les sorties dans le marché international de la dette, des prêts aux taux de plus en plus élevés, une cascade de dégradations de la note souveraine et autres joyeusetés de ce genre que le pays n’a plus les moyens de se taper.

Et puis il y a le problème de l’instabilité fiscale, avec un impressionnant amoncellement d’articles et dispositifs, un des griefs des patrons et dont ils disent que c’est un gros frein aux investissements, un problème soulevé par l’expert et ancien ministre des Finances Hakim Ben Hammouda. C’est un des motifs du rejet par l’UTICA (Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) du projet de la loi de finances 2018 . Loin de nous l’idée de prendre fait et cause pour les patrons, d’ailleurs sous d’autres cieux – par exemple en France et dans des pays d’Europe du Nord -, c’est carrément l’impôt sur la fortune, la vraie, qui s’abattrait sur leurs têtes, une taxe pouvant dépasser 50% des gains qui fait très mal, mais qui est pratiquée au nom du financement des infrastructures et politiques publiques. Et quelles infrastructures ! Peut-être que si les autorités tunisiennes pouvaient en dire autant sur le sort réservé à l’argent pris dans les poches des citoyens, si elles pouvaient se vanter de monter le niveau des infrastructures, si elles pouvaient justifier toutes ces ponctions fiscales, il y aurait moins de complaintes.

Enfin (c’est un choix, car il y a bien d’autres problèmes) il y a le gros écueil de cette administration mortifère, ses lourdeurs et complexités qui viennent à bout des plus preux et volontaires investisseurs. Des tares que l’ex-ministre de l’Investissement, Fadhel Abdelkefi, n’a cessé de dénoncer. Les choses n’ont guère évolué depuis son départ. Une fois qu’on est sorti des griffes des tampons, légalisations et copies conformes, il y a l’exécution des projets. On se rappelle le coup de sang du ministre de l’Equipement, Mohamed Salah Arfaoui, devant l’indolence et la nonchalance des ouvriers d’un chantier qu’il était allé visiter. Ceux qui veulent se faire une idée sur la question n’ont qu’à aller faire un tour du côté de l’échangeur aux abords du lac de Séjoumi. Ce spectacle des ouvriers qui bougent à la vitesse de l’escargot et à qui les embouteillages monstres qu’ils provoquent tout autour depuis des mois ne font aucun effet, est la meilleure illustration de cette Tunisie improductive, qui va mal, glisse dangereusement, plombe l’économie, crame des points de croissance et que les citoyens, encore moins les investisseurs, n’ont pas envie de voir.

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S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et président de Smart Africa, et Tony Elumelu, fondateur du programme d’entreprenariat de 100 millions $, seront les principaux intervenants de la Journée des jeunes entrepreneurs (YED) au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com).

Organisée pour la première fois, cette journée se déroulera la veille du Forum Africa 2017, le 7 décembre. Quelques-uns des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique pourront y rencontrer des investisseurs, ainsi que des incubateurs et des accélérateurs d’entreprise. Ils participeront également à des ateliers qui leur permettront d’acquérir des compétences et des outils pour développer leur entreprise.

Kagamé et Elumelu se sont beaucoup investis pour stimuler l’entreprenariat. Ils feront part du point de vue de l’État et du secteur public, et discuteront sur une plateforme ouverte avec quelques-uns des nouveaux leaders d’Afrique.

Parmi les membres du comité consultatif de la Journée des jeunes entrepreneurs figurent Issam Chleuh et Rebecca Enonchong, deux des principaux acteurs de l’investissement d’impact et de l’espace technologique en Afrique, ainsi que Parminder Vir, PDG de la Fondation Tony Elumelu. Ben White, de VC4Africa, et Wale Ayeni, d’IFC Ventures, le pôle capital-risque de la division secteur privé de la Banque mondiale, compteront parmi les autres intervenants à la Journée des jeunes entrepreneurs.

Au sujet de cette journée, le ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Dr Sahar Nasr, dont le ministère organise le Forum Africa 2017 aux côtés de l’Agence régionale des investissements du COMESA, a souligné le fait que la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs était au cœur des politiques de son gouvernement. « L’Égypte est à l’avant-garde des réformes en faveur de l’entreprenariat. Avec une population dynamique de 90 millions, dont la moitié est âgée de moins de 30 ans et férue de technologie, l’Égypte peut se targuer d’être l’un des pôles d’entreprenariat qui se développent le plus rapidement dans le monde », a-t-elle précisé.

Africa 2017 est l’un des plus grands événements d’Afrique cette année réunissant des dirigeants d’entreprise et des responsables politiques. Plusieurs chefs d’État ont confirmé leur présence, ainsi que 30 organismes de promotion des investissements africaines et délégations gouvernementales. Outre le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président rwandais Paul Kagamé, le Président ivoirien, Alassane Outtara, le Président comorien Azali Assoumani et le Premier ministre mozambicain, Carlos Agostinho do Rosário, participeront. Quelques-uns des plus grands noms des milieux d’affaires se rendront également à Africa 2017, dans le but d’accélérer les investissements et les partenariats transfrontaliers.

D’autre part, le forum permettra à l’Égypte de faire connaître des projets d’envergure en cours de réalisation et les opportunités qui y sont associées, dans les secteurs de l’agrobusiness, de la logistique, des minerais, de l’infrastructure énergétique, de l’immobilier et du tourisme.

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Afin de connaître le niveau des réalisations réelles des projets, ainsi que celui des investissements et des emplois, l’APII effectue une enquête trimestrielle portant sur les projets de 5 MD et plus.Afin de connaître le niveau des réalisations réelles des projets, ainsi que celui des investissements et des emplois, l’APII effectue une enquête trimestrielle portant sur les projets de 5 MD et plus.

1. Réalisation des grands projets 2013-2016

L’enquête couvre 551 projets correspondant à un montant d’investissement de 12105,2 MD et 45 333 emplois. Les résultats montrent, la réalisation de :

– 313 projets réalisés ou en cours de réalisation sur 551 enquêtés, soit 56.8%

– 2928.9 MD d’investissements réalisés sur un volume de 12105.2 MD, soit 24.2%.

– 7935 postes d’emplois créés sur 45333 prévus, soit un taux de réalisation de 17.5%.

Il est à noter que, 76.2% des investissements réalisés et 62.6% des emplois créés sont dans le cadre des projets d’extensions.

L’analyse par groupe de nationalité montre que les projets tunisiens accaparent en réalisations 56.5% en volume d’investissement et 33.9% en termes d’emplois et que les projets de partenariat étranger représentent 43.5% des investissements réalisés et 66.6% des emplois créés.

Les résultats de l’enquête ont montré aussi que les taux de réalisation les plus importants sont dans les secteurs des industries agroalimentaires (39.7% au niveau des investissements et 17.9% au niveau des emplois) et des industries du textile et de l’habillement (36.7% au niveau des investissements et 20.3% au niveau des emplois).

Les projets déclarés durant la période 2013 – 2016 dont l’investissement est supérieur à 5 MD et qui sont implantés dans les zones de développement régional sont au nombre de 303 totalisant un volume d’investissement de 8044.5 MD et prévoyant d’employer 27917 personnes. Ces projets ont enregistré la réalisation de :Les projets déclarés durant la période 2013 – 2016 dont l’investissement est supérieur à 5 MD et qui sont implantés dans les zones de développement régional sont au nombre de 303 totalisant un volume d’investissement de 8044.5 MD et prévoyant d’employer 27917 personnes. Ces projets ont enregistré la réalisation de :

⦁ 128 projets sur 303 projets enquêtés, soit un taux de réalisation de 42.2% contre 56.8% pour l’ensemble des régions.

⦁ 964.4 MD d’investissement sur un volume enquêté de 8044.5 MD, soit un taux de réalisation de 12.0% contre 24.2% pour l’ensemble des régions.

⦁ 2130 postes d’emplois créés sur un total de 27917, soit un taux de réalisation de 7.6% contre 17.5% pour l’ensemble des régions.

2. Réalisations des neuf premiers mois 2017

Les projets déclarés durant la période 2013-2016 et dont l’investissement est supérieur ou égal à 5 MD ont permis de réaliser durant les neuf premiers mois 2017 :Les projets déclarés durant la période 2013-2016 et dont l’investissement est supérieur ou égal à 5 MD ont permis de réaliser durant les neuf premiers mois 2017 :

⦁ 37 projets

⦁ 586.5 MD d’investissement

⦁ 1089 postes d’emplois

La répartition par objet montre que les projets d’extension enregistrent la part la plus importante des réalisations en nombre de projets (26 projets), en investissement (365.9 MD) et en termes d’emplois (707 emplois).

En comparant les réalisations totales sur la même période (neuf premiers mois) durant les quatre dernières années, nous constatons une amélioration relative, surtout au niveau des investissements réalisés dont la droite de tendance est à la hausse.

 

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“La liberté d’expression et de la presse ainsi que l’indépendance de la justice sont une garantie pour chaque investisseur”, a souligné le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, en s’adressant aux investisseurs et opérateurs économiques qui assistaient à l’ouverture de la 6ème édition du Tunisia Investment forum (TIF 2017) dont les travaux ont démarré jeudi.
Il a ajouté que “la Tunisie est aujourd’hui un pays démocratique et sécurisé dans lequel l’investisseur ne craint rien pour sa sécurité et son investissement”, indiquant que “la transition démocratique en Tunisie a coûté cher au plan économique car la priorité a été accordée à l’aspect politique et à la mise en place des institutions aux dépens de la situation économique et sociale”.
L’objectif pour le gouvernement d’Union nationale consiste, selon Chahed, à faire sortir le pays de la crise financière publique dans le cadre d’une vision à moyen terme et l’introduction de réformes à même d’intensifier le développement et l’investissement en plus de la lutte contre la corruption qui s’inscrit dans le cadre de l’assainissement du climat de l’investissement et la réalisation du développement dans le pays.

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Flavia Palanza, directrice des opérations à la Banque Européenne pour l’Investissement (BEI), a indiqué à l’ouverture des travaux de l’édition 2017 du “Tunisia Investment Forum”, un rendez vous international des investisseurs, que la Tunisie est un partenaire de longue date qui a une présence très importante dans le domaine de l’investissement, précisant que le développement des petites et moyennes entreprises (PME) et des très petites entreprises constituent le foyer de la croissance.
C’est là que se concentrent les nouvelles générations que nous devons aider à se développer et à rester dans leur pays pour contribuer à sa prospérité“, a-t-elle dit.
La BEI peut apporter, d’après elle, son expertise surtout à travers le partenariat public-privé (PPP) et aider les pays partenaires à partager les risques et les bénéfices entre les promoteurs et les pays, citant à cet effet le programme “Innofin” qui constitue une panoplie d’instruments de financement de l’innovation ouverts aux entreprises et banques européennes et à la Tunisie qui constitue le seul pays africain partenaire de ce dispositif et qui peut avoir accès à ce fonds comme l’Italie, la France ou n’importe quel pays européen.

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Le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement a annoncé que la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a mis à la disposition du Burkina Faso une enveloppe de 39,7 milliards de FCFA pour la construction de barrages, de routes et pour un accès à l’énergie, relate l’agence de presse africaine APA.

Cet appui a été officialisé par le président de la BOAD, Christian Adovelande, actuellement en séjour à Ouagadougou.

Sur l’enveloppe globale, 30 milliards de FCFA sont destinés au financement du Programme d’entretien routier 2017-2019 du Burkina Faso, 9,5 milliards au projet de renforcement du réseau national interconnecté (PR-RNI) et 250 millions de FCFA à l’étude de faisabilité du projet de construction de trois barrages et d’aménagement de 600 ha de terres.

« Ce multiple financement vise à réaffirmer la disponibilité de la BOAD à accompagner le Burkina Faso dans ses efforts de développement », a affirmé M. Adovelande qui a d’ailleurs tenu à rassurer les autorités burkinabé sur l’engagement pris par l’institution financière à la Conférence de Paris en décembre 2016, d’accompagner le Burkina Faso.

A ce jour, le montant total mobilisé par la BOAD au profit du Burkina Faso est évalué à 476 milliards de FCFA, pour 142 opérations, détaille APA.

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La Côte d’Ivoire a annoncé un investissement de plus de 842 789 667 millions de dollars dans ses infrastructures, relate le site Africanews.

Il s’agit des réhabilitations de certaines de ces infrastructures, et de la construction et du prolongement de beaucoup d’autres.Le gouvernement ivoirien s’est engagé, depuis 2011, dans une dynamique de restauration du patrimoine routier interurbain et urbain.

Un ensemble d’investissements qui va contribuer à décongestionner le trafic du district d’Abidjan, mais également son potentiel de développement économique.

D’après la même source, des chantiers inscrits au rang des projets prioritaires du Millenium Challenge Corporation (MCC) dont la Côte d’Ivoire est bénéficiaire ; et qui font partie du vaste Plan national de développement (PND) 2016-2020 du pays doté d’environ 513 millions de dollars.

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85% des agriculteurs tunisiens ont un bas niveau d’instruction et 65% d’entre eux sont âgés de plus de 50 ans, a indiqué le président de l’organisation agricole, Abdelmajid Ezzar, jeudi, ajoutant que l’essor du secteur agricole est tributaire de la réintégration des jeunes dans cette activité et la mobilisation de la recherche scientifique, dans le dessein de rendre ce domaine plus productif et plus rentable.

Intervenant dans le cadre d’une rencontre sur le Concours de l’Innovation Agricole 2017, organisé en marge du SIAMAP, Ezzar a ajouté que les projets élaborés par les chercheurs doivent profiter à l’agriculteur, notamment dans la lutte contre la sécheresse ou la désertification, le traitement d’un certain nombre de pathologies, l’exploitation optimale des superficies agricoles (environ 5,3 millions de ha), ou encore l’amélioration du rendement des arbres fruitiers…
Dans ce cadre, il a cité l’exemple de l’olivier, faisant savoir que la moyenne de production de l’olivier en Tunisie est de l’ordre de 150 kg, alors que dans d’autres pays elle peut atteindre 500 kg. ” Si nous parvenons à améliorer la productivité de cet arbre, nous serons en mesure de multiplier notre récolte, ce qui permettra d’impulser l’économie du pays “, a-t-il noté.

De son côté, Hichem Ben Salem, directeur général de l’Institut de la recherche et de l’enseignement supérieur agricoles (IRESA), a souligné que le ministère de l’Agriculture ne réserve qu’un budget de 0,5% pour le financement de la recherche agricole.
Selon le responsable, les autorités doivent accorder plus d’attention à cette activité, qui permettra à la fois de résoudre les problèmes agricoles et de favoriser la création de nouveaux postes d’emploi.
” Les recherches doivent dépasser le stade de simples études académiques pour être exploitées dans des projets réels favorisant la création et le développement de la chaîne de valeur “, a-t-il développé.

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“Le Qatar est le premier investisseur dans le secteur touristique tunisien avec plus de 800 Millions de dinars”, apprend Africanmanager d’une source de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

En effet, le Qatar a investi 215 MDT en Tunisie uniquement dans le projet de Diar Qatari à Tozeur ou encore La Cigale de Tabarka. Ce chiffre devrait toutefois augmenter pour dépasser les 800 MDT après le démarrage des travaux du méga-projet La Cigale de Gammarth, dont l’investissement est estimé à 600 MDT.

La deuxième place est désormais occupée par l’Arabie Saoudite avec des investissements de l’ordre de 214 MDT.

Par ailleurs, le volume global des investissements arabes dans le secteur touristique tunisien s’élève à 1,688 Millions de dinars, soit 675 Millions de dollars (67% du total des investissements étrangers).

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Le ministre du Développement, d’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, a fait savoir ce mercredi 1er novembre 2017 que l’augmentation de la masse salariale, la dépréciation du dinar et l’indice des prix à la consommation ont fortement pesé sur les finances publiques en Tunisie.

Lors de son audition par la commission des finances, de la planification et du développement relevant de l’ARP, le ministre a affirmé que les efforts se poursuivent afin de sortir de l’ornière et d’assurer la reprise du rythme de la production dans tous les secteurs.

Il a, dans ce contexte, précisé que la production de phosphate a enregistré une évolution de 30,9% sur les neuf premiers mois de l’année 2017, en revanche les exportations du secteur en question ont baissé de 11,2% suite à la multiplication des mouvements de protestation dans les unités d’approvisionnement en la matière, relevant du Groupement chimique tunisien. S’agissant du secteur pétrolier, une baisse de l’ordre de 18,9 % a été enregistrée durant les huit premiers mois de l’année en cours.

Par ailleurs Ladhari a insisté sur la nécessité de consolider la concertation entre toutes les parties sociales afin de ramener la confiance et d’instaurer un bon climat social visant l’amélioration de la production et la redynamisation des investissements dans tous les domaines.

Il a, de même, assuré que la maîtrise du déficit commercial figure parmi les principales priorités du gouvernement d’union nationale pour l’année 2018. Le ministre a affirmé que plus de 5000 millions de dinars (MD) seront consacrés aux investissements et que 500 MD seront également alloués aux projets dans les secteurs public et privé.

A rappeler que la Tunisie prévoit une croissance économique de 3% pour l’année 2018, contre des prévisions de 2.2% pour l’année courante. Le gouvernement prévoit d’atteindre ce taux en se basant sur une croissance du secteur de l’agriculture et de la pêche de 5,5% (contre 2,3% prévue en 2017) et le développement des industries manufacturières ainsi qu’une augmentation des industries non manufacturières de 2,4%, contre une baisse de la croissance des services marchands de 3,4% pour l’ensemble de l’année 2017 à 2,7% pour l’année 2018, avec le maintien de la croissance des services non marchands à 0,7%.

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La holding familiale Hédi Bouchamaoui Group (HBG) a des envies de diversification, c’est même devenu une obligation vu les déboires croissants du secteur de la production de pétrole en Tunisie depuis la Révolution (grèves, sit-in, revendications diverses et variées, le calme plat au niveau des découvertes de nouveaux gisements…). Alors HBG veut mettre les voiles en direction de l’Afrique subsaharienne pour y investir dans l’agriculture et les services, d’après Jeune Afrique Business.

Le magazine indique que les Bouchamaoui vont miser sur leur expérience et celle de ses partenaires internationaux opérant en Tunisie pour s’implanter dans cette partie du continent. On a également appris que le groupe, qui s’est fait un nom dans le secteur des hydrocarbures depuis les années 70, jusqu’en Libye et en Egypte, veut prendre le virage des énergies renouvelables, plus précisément le solaire et l’éolien. “Le groupe cherche activement en Europe un partenaire-expert pour investir le domaine des énergies renouvelables du solaire et de l’éolien chez lui en Tunisie, soutenu par le gouvernement, du fait de la balance énergétique déficitaire du pays“, indique JA Business.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, a reçu lundi 30 octobre 2017 Jurgen Rigterink, PDG de la Banque hollandaise de développement (FMO).

Rigterink a déclaré que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la présence de la banque (FMO) en Tunisie et ce à travers la mise en place de partenariats gagnant-gagnant et le lancement de projets d’investissements dans le secteur financier, banquier et le développement du secteur privé.

Pour sa part, Laadhari a affirmé que la Tunisie est en train de créer un programme de réformes économiques visant l’accélération de la croissance et l’amélioration du climat d’investissement via le lancement d’une batterie de mesures et un cadre législatif permettant ainsi de consolider les exportations tunisiennes.

Laadhari a également reçu le directeur d’IFC pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), Mouayed Makhlouf. Lors de ce meeting, ils ont passé en revue les moyens du renforcement des domaines de partenariat entre la Tunisie et la région du MENA.

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Le secteur de l’artisanat est confronté depuis des années à de multiples difficultés en raison du problème de la disponibilité des matières premières et de leur qualité, du manque de moyens pour la commercialisation du produit artisanal et du manque flagrant de main-d’œuvre qualifiée. Il est également fortement affecté par la crise sans précédent qui a touché le secteur touristique.

C’est dans cette conjoncture que la politique de développement du secteur de l’artisanat s’insère dans le cadre d’un plan d’action s’appuyant notamment sur la mise à niveau des entreprises artisanales, le financement des projets innovants, la formation et le développement des compétences et la facilitation de la commercialisation des produits de l’artisanat au double plan national et international.

Le ministère du Tourisme a récemment annoncé qu’un plan national visant le développement du secteur de l’artisanat sera adopté en Conseil des ministres d’ici le début du mois de mars prochain. Ce plan, qui permettra la création, annuellement, de 30 mille emplois sur 5 ans va contribuer au développement du secteur de l’artisanat.

Des investissements de 11 MD au 1er semestre

Selon des statistiques dévoilées exclusivement à Africanmanager par l’Office national de l’artisanat (ONA), le volume global des investissements dans le secteur de l’artisanat a atteint 11 Millions de dinars au premier semestre de l’année en cours, enregistrant une croissance de 3% en comparaison avec l’année 2016.

D’après la même source, 2000 projets ont été lancés créant ainsi plus de 3500 postes d’emploi et ce, durant la même période.

Les exportations du secteur de l’artisanat (divers produits) en 2016 ont atteint une valeur de 544 millions de dinars, contre 441 millions de dinars en 2015, soit une hausse de 22%. Le secteur de l’artisanat compte 1784 entreprises actives dont 573 exportent. Il offre entre 350 et 400 mille emplois dans ses différentes filières et contribue à hauteur de 4% au PIB.

Plusieurs produits artisanaux sont exportés vers les Etats-Unis d’Amérique, le Canada et les pays européens tels que l’Italie, la France, l’Espagne et l’Angleterre.

Le secteur de l’artisanat se distingue par son fort potentiel en matière de création d’emplois et son implantation dans les régions intérieures du pays. Il peut constituer le fer de lance d’une nouvelle approche de développement régional qui s’inscrit dans les priorités du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

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Le Groupe Elloumi, un ténor dans le paysage industriel tunisien, projette de hausser ses activités industrielles au Maroc, rapporte Jeune Afrique Business+. Il est question d’installer, bientôt, une nouvelle unité de production à Kenitra, destinée précisément à l’assemblage des faisceaux de câbles électriques destinés à l’industrie automobile, un segment que le Groupe maitrise parfaitement…

Le magazine a livré les détails de ce méga projet : Il va occuper une surface de 6.000 m2 couverts, sur un espace de 2,5 hectares niché au nord de Rabat, à Atlantic Free Zone, la zone franche d’exportation de Kenitra. Les travaux devraient s’achever en novembre prochain, pour une entrée en service dès décembre 2017. L’unité de production devrait fournir à peu près 500 emplois, pour commencer.

On a également appris que plusieurs millions d’euros seront injectées dans ce projet, dont la production, essentiellement, va approvisionner une plateforme européenne de PSA (Peugeot, Citroën, DS, Vauxhall et Opel). Une partie des faisceaux alimentera les industriels chinois qui s’activent dans la climatisation, à Kenitra, drainés par le boom de PSA dans la région, confie une source du Groupe Elloumi citée par le magazine africain…

A noter que le Groupe, piloté par Hichem Elloumi, premier vice-président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), a déjà deux filiales qui opèrent au Maroc : COFAT, installée à Kenitra, qui fabrique des faisceaux et COFICAB Maroc, implantée dans la zone franche de Tanger et qui produit des câbles en cuivre pour l’industrie automobile.

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Les indicateurs d’activité relatifs au T3-2017 font ressortir un chiffre d’affaires de 66,9 MTND, en hausse de 7,2% par rapport à fin septembre 2016. La production affiche, de son côté, une croissance de 12% pour s’établir à 49,288 millions de litres contre 44,014 millions de litres une année auparavant. Quant aux investissements réalisés sur les neuf premiers mois de l’année en cours, ils totalisent 1,6 million de dinars contre 2,5 millions durant la même période en 2016. Par ailleurs, le niveau des engagements a baissé de 9,3% en rapport avec le niveau d’activité et le programme d’investissement, pour s’établir à 73,9 millions de dinars.

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Le secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et la Pêche, Abdallah Rabhi, a annoncé, jeudi dans une déclaration à l’agence TAP, que ” les investissements en cours de réalisation dans le secteur de l’eau en Tunisie, sont estimés à 4 500 millions dinars et visent essentiellement, à faire face aux problèmes liés à la pénurie d’eau et aux aléas climatiques”.
Et d’ajouter, en marge de sa participation à une Conférence régionale sur les avantages accordés au secteur agricole dans la nouvelle loi de l’investissement tenue à Hammamet, que ” la Tunisie fait partie des pays pauvres en eau, en raison d’une combinaison entre des facteurs climatiques et une mauvaise exploitation. Et c’est ce qui explique l’urgence d’engager une série de grands projets dans le domaine de l’eau dans les différentes régions du pays “.
Il a, par ailleurs, souligné que le projet de dédoublement du Canal Merdjerda-Cap Bon et la construction de deux barrages, l’un dans la ville d’El Kalaa (gouvernorat de Sousse) et le deuxième dans la région de Saida (gouvernorat de Manouba), pour stocker l’eau en période d’abondance, figurent parmi les projets les plus importants qui ont été engagés pour un coût global de 700 millions de dinars. Ils permettront d’atténuer la surexploitation de l’ancien canal.
Rabhi a en outre indiqué que les différents projets de stations de dessalement des eaux de la mer en cours de réalisation ou à engager auront un impact positif sur le système de l’eau dans plusieurs gouvernements. Parmi ces stations, il a cité la station de Sousse dont les travaux démarreront bientôt, la station de Sfax dont le coût s’élève à 900 millions de dinars et qui est financée dans le cadre de la coopération japonaise à un taux d’intérêt de 1%, outre les stations de Zarat et Kerkennah, dont les travaux seront entamés l’année prochaine.

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Selon des données dévoilées par le ministère de la Santé, des investissements de 1000 millions de dinars seront faits dans le secteur de la santé. Le programme prévoit la construction de 12 hôpitaux, dont 8 hôpitaux régionaux et l’acquisition d’équipements médicaux

Il est prévu d’acheter 25 scanners, des tomographes à résonance magnétique nucléaire (IRM) et 120 appareils de radiothérapie. Il s’agit aussi de renforcer la médecine d’urgence en Tunisie.

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Tawasol Groupe holding (TGH) finit le troisième trimestre avec un chiffre d’affaires consolidé de 81 401 351 DT et une production de l’ordre de 91 198 750 DT contre respectivement 95 235 857 DT et 93 972 399 DT réalisé au 30/09/2016, selon le site de la bourse de Tunis.

Le troisième trimestre 2017 enregistre un total revenu de 27 186 653 DT contre un montant de 29 260 882 DT enregistré au cours de la même période de 2016, soit une baisse de 7%. Cette baisse est due notamment au recul de 18% de l’activité réseau d’infrastructure rapport à la même période en 2016 et la baisse du chiffre d’affaires de l’activité pipeline gaz due à l’effet cyclique de la facturation de la fourniture en pipes, dont les revenus ont été réalisés principalement en 2016.

Face à la baisse enregistrée au niveau des revenus, le total Production au terme du 3ème trimestre 2017 n’a pas connu de variation significative, s’établissant à 91 198 750 DT contre 93 972 399 DT réalisé à fin du 3ème trimestre 2016.

Le pôle promotion immobilière n’enregistre pas encore de contributions aux revenus, néanmoins la production du 3ème trimestre 2017 s’établit à 2 048 420 contre une production du 2ème trimestre 2017 de 2 374 938 DT.

S’agissant de l’investissement cumulé au 30 septembre, il enregistre une baisse de 64% par rapport à la même période 2016, étant passé de 11 211 796 DT à 4 014 917 DT.

Quant à l’endettement net consolidé du groupe, il se maintient sensiblement à son niveau enregistré au 31 décembre 2016, avec une confirmation du trend baissier sur l’endettement à Moyen terme. Il s’est élevé au 30 septembre 2017 à 88 406 281 DT contre 87 169 804 DT enregistré à fin 2016.

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