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La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque islamique de développement (BID) ont signé, mardi 11 juillet 2017, un accord historique qui renforce leur partenariat en faveur du développement en Afrique.

Les deux parties ont donc convenu de réunir la somme de 2 milliards de dollars EU, au cours des trois prochaines années, afin de financer des projets dans les domaines de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, des énergies renouvelables, des petites et moyennes entreprises et du développement humain (santé et éducation).

Pour ce faire, la BAD et la BID devront chacune fournir 1 milliard de dollars EU sur trois ans.

S’exprimant lors de la cérémonie de signature de l’accord, au siège de la BAD à Abidjan, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina a réitéré la volonté de la BAD de renforcer son partenariat avec la BID.

Avec cet accord, la BID s’engage également à travailler avec la BAD au succès des Cinq grandes priorités (dites Top 5) que celle-ci s’est assignées pour accélérer la transformation économique de l’Afrique.

« La réunion d’aujourd’hui porte sur la collaboration et le partenariat. La BAD et la BID ont quelques traits en commun, et l’accord que nous signons est le montant le plus élevé jamais conclu avec une banque de développement, a tenu à souligner le président Adesina. Nous sommes impatients à l’idée de l’étendue des projets que nous pouvons faire ensemble et sommes prêts à travailler avec vous pour accélérer le mouvement ».

Et de préciser : « Nous allons travailler sur une réserve de projets en Afrique, qui vont de l’agriculture aux PME, en passant par l’énergie et le développement humain. Nous devons créer des emplois pour les femmes et nos jeunes ».

La BID est l’un des plus gros contributeurs de la Banque en termes de co-financement . Elles ont cofinancé ensemble pour plus de 2,5 milliards de dollars EU de projets sur la période 2002-2016.

La BAD est dotée d’un bureau dans 21 des 27 pays qui sont à la fois membres de la BID et de la Banque. Dans le cadre de ce nouvel accord, la Banque et la BID vont miser sur les synergies, et ainsi exploiter l’une l’autre les complémentarités et l’expertise de leurs équipes respectives basées dans ces différents pays.

« Nous nous réjouissons à l’idée de collaborer avec la BAD pour pousser les PME vers l’industrialisation, les énergies renouvelables, l’agriculture et la sécurité alimentaire, a déclaré à son tour le président de la Banque islamique de développement, Bandar Hajjar. Ces secteurs vont créer des emplois et conduire à la transformation économique et améliorer de la vie des Africains. Les PME peuvent transformer les économies africaines pour qu’elles dépassent le secteur primaire et deviennent des bassins industriels », a expliqué le président de la BID.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 36% passant de 728 MD au cours des cinq premiers mois de l’année 2016 à 990.3 MD au cours de la même période de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 postes d’emplois lors des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 55.8%. C’est ce qu’a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 90 projets (I>5 MD) déclarés durant les cinq premiers mois 2017, dix-neuf projets ont totalisé un montant d’investissement de 441.4 MD, soit 44.6% de l’investissement total (I>5 MD).

Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 461.8 MD lors des cinq premiers mois 2016 à 386.1 MD durant la même période de l’année 2017, enregistrant ainsi une baisse de 16.4%. Cette baisse est due aussi bien aux projets 100% étrangers dont l’investissement est passé de 218.8 MD à 154.7 MD durant les cinq premiers mois 2017 (-29.3%), qu’aux projets en partenariat dont les investissements ont enregistré une baisse de 4.8%
(231.4 MD contre 243.0 MD durant les cinq premiers mois 2016).

 

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed, actuellement à Washington, dans le cadre d’une visite officielle, a insisté, selon une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, sur la nécessité de soutenir l’économie tunisienne et ce en facilitant la présence des investisseurs Américains en Tunisie.

Dans un autre contexte, Youssef Chahed a déclaré que la Tunisie pourra bénéficier de la hausse du rythme de l’échange commercial et économique avec les États-Unis.

Le chef du gouvernement a en outre annoncé qu’il est probable qu’un accord de libre-échange entre les deux pays soit mis en place, permettant de renforcer les liens commerciaux et d’ouvrir de nouveaux horizons aux exportateurs tunisiens dans tous les secteurs.

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La famine dans ces quatre pays à risque n’est pas encore à l’ordre du jour mais la situation demeure précaire et requiert une intensification de l’aide humanitaire et un financement accru. Tel était le message délivré aux Etats membres lors d’un événement organisé en marge de la 40ème session de la Conférence de la FAO, par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et le Programme alimentaire mondial (PAM).

Les efforts délivrés par les donateurs, les agences humanitaires et les organisations locales ont un impact : la famine a été maitrisée au Soudan du Sud et a été jusqu’à présent évitée dans le nord-est du Nigéria, en Somalie et au Yémen. Le nombre de personnes risquant de sombrer dans la famine continue pourtant d’augmenter.

«La situation demeure extrêmement préoccupante», a déclaré M. Daniel Gustafson, Directeur général adjoint de la FAO. «Si nous reconnaissons qu’il y a eu du progrès, nous ne pouvons sous-estimer le travail qu’il reste à faire pour pouvoir éviter une autre famine en 2017».

M. Amir Abdulla, Directeur exécutif adjoint du PAM, a mis en garde contre le risque d’autosatisfaction: «Nous ne devons pas laisser le succès obtenu devenir l’échec de demain», a-t-il déclaré.

Une situation préoccupante

Dans le nord-est du Nigéria, 5,5 millions de personnes sont en situation de grave insécurité alimentaire en raison des conflits et des déplacements de population. La saison maigre actuellement en cours, pendant laquelle les ménages commencent à manquer de nourriture avant la prochaine récolte, aggrave la situation.

En Somalie, 3,2 millions de personnes sont en situation de grave insécurité alimentaire, surtout à cause de la sécheresse et des souffrances liées à la faim qui se sont aggravées depuis le début de l’année. Au Soudan du Sud, la moitié de la population fait face à une grave insécurité alimentaire, en grande partie en raison du conflit. Si la famine a pu être contenue dans le pays, le nombre de personnes risquant de sombrer dans la famine a augmenté depuis février.

Au Yémen, où le conflit a perturbé les marchés et l’agriculture, 17 millions de personnes sont affectées par de graves souffrances liées à la faim.

Sauver des moyens d’existence et sauver des vies 

Au cours de la session, M. Hinrich Thölken, Ambassadeur d’Allemagne auprès des agences onusiennes à Rome a annoncé un don supplémentaire de 7 millions d’euros afin de soutenir les moyens d’existence des populations en Somalie et au Nigéria. Cette somme s’ajoute aux 460 millions d’euros octroyés par l’Allemagne en faveur de l’intervention humanitaire inter-agences actuellement mis en œuvre dans les quatre pays.

Les moyens d’existence représentent le meilleur moyen pour ces populations de se défendre contre la famine et les situations de grave insécurité alimentaire. En venant en aide aux populations rurales afin de maintenir leurs moyens d’existence, ces dernières seront ensuite en mesure de se défendre contre les pires ravages causés par la sécheresse et leur rétablissement sera plus rapide et plus économique.

Jusqu’à ce jour, la FAO est venue en aide à plus de 8,4 millions de personnes dans les quatre pays en leur apportant une aide agricole d’urgence et en soutenant leurs moyens d’existence, ce qui représente un peu plus de la moitié du chiffre ciblé cette année. Le PAM a apporté une aide alimentaire d’urgence et une aide vitale à 11 millions de personnes et s’est donné pour objectif d’atteindre les 14 millions.

Le travail de la FAO dans les quatre pays est déjà financé à hauteur de 48 pour cent, tandis que le PAM a mobilisé environ un tiers des fonds nécessaires. Pour les deux organisations, l’intervention au Yémen est celle qui présente le plus important déficit financier par rapport aux quatre autres crises, et ce, malgré le fait que le pays affiche le plus grand nombre de personnes ayant besoin d’aide.

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La transformation historique de nos modes de vie, de nos rapports sociaux, de nos modèles économiques et de nos modes de travail a été étroitement liée aux trois révolutions industrielles pilotées, en premier lieu, par la vapeur, puis, par le pétrole et, actuellement, par les énergies renouvelables.

La troisième révolution industrielle est basée sur les énergies renouvelables, celle qui changera les sociétés. “Elle devrait constituer une véritable planche de salut, mais aussi une opportunité à saisir pour repartir du bon pied et sortir du sous développement. La Tunisie a intérêt à passer directement à la TRI et ne pas investir davantage dans les infrastructures lourdes (centrale nucléaire par exemple) de la seconde révolution industrielle en adoptant une stratégie de « leapfrogging » ou « saute-mouton » qui consiste à déployer un effort considérable dans les investissements de technologies de pointe et de brûler les étapes”, c’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’universitaire et administrateur à la STB, Ghazi Boulila et publiée par l’intermédiaire en bourse, Mac Sa.

Dans ce cadre, une politique basée sur les trois composantes du TRI est recommandée. Cette troisième révolution industrielle repose sur trois composantes qui doivent se développer simultanément : production et stockage des énergies renouvelables, technologie de communication (internet, NTIC etc.) et réseaux logistiques d’énergie intelligents. Le transport, la distribution et l’exportation des énergies renouvelables marqueront une rupture importante dans l’évolution des technologies. Le coût de production de ces énergies diminue, améliorant d’autant plus la compétitivité des entreprises qui deviennent plus concurrentielles et productives, et le réchauffement climatique réduit. Un tunisien localisé à Tataouine, qui produit de l’énergie solaire, pourra exporter une partie de sa production à un autre consommateur localisé à l’étranger (en Alaska par exemple) via un réseau intelligent d’internet sans émission de gaz à effet de serre.

“Cette transition énergétique transformera le monde et notre mode de vie. Elle provoquera inévitablement la transformation de la quasi-totalité des industries actuelles qui reposent sur des énergies fossiles comme la production d’électricité, d’engrais, de produits agroalimentaires, de pesticides, de ciment, de fer, de béton, de produits métallurgiques, de plastiques ou de fibres synthétiques”.
L’immobilier suivra la tendance en intégrant dans chaque bâtiment des micro-centrales énergétiques, des technologies de stockage, de l’internet de l’énergie permettant à chaque agent d’acheter de l’électricité ou de revendre son excédent produit sur ce réseau.

L’industrie automobile évoluera aussi, selon l’étude, en passant à la production de voitures électriques à pile à combustible capables de se brancher et de s’approvisionner en électricité sur l’internet de l’énergie. Le marché de l’emploi se trouvera également bouleversé par l’apparition de nouvelles entreprises opérant dans cette économie verte. Avec le développement de l’économie digitale, l’automatisation et les méga-données (big-data), de nouveaux gisements d’emplois et de nouvelles méthodes de travail apparaîtront.

L’expert économique rappelle que , la «Troisième Révolution Industrielle » (TRI) a démarré au début du XXIème siècle avec l’évolution simultanée d’une part des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) et d’autre part la production, le stockage et le transport des énergies renouvelables. Cette révolution est caractérisée par une production d’énergies renouvelables (solaire, éolienne, hydraulique, géothermique, marine, bio-masse, etc.) par les agents économiques qui sera distribuée, transportée et exportée à travers le monde via le réseau de télécommunication à l’image de la circulation actuelle de l’information via internet.

“Depuis les années 2000, les prospectivistes montrent que cette nouvelle révolution changera le mode de production actuel cet le comportement des agents économiques. Les pays qui ne contribuent pas à cette révolution et ne maîtrisent pas ce changement technologique se retrouveront à la marge et condamner au sous-développement. Au contraire, les pays qui investissent dans cette activité stratégique et occupent le leadership accumuleront plus de connaissances dans cette nouvelle technologie et profiteront de l’apprentissage par l’expérience (learning by doing), creusant davantage les écarts de développement entre les nations”, a-t-il expliqué.

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Contrairement aux dernières années, les investissements industriels déclarés marquent, durant les premiers mois de cette année, la reprise de la croissance, en témoignent les chiffres rendus publics par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII). Durant les cinq premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1777.7 Millions de dinars (MD), contre 1431.7 MD durant les cinq premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 24.2%. Le nombre de projets déclarés a atteint 1761 au cours des cinq premiers mois de 2017 contre 1740 durant les cinq premiers mois de 2016, soit une hausse de 1.2%. Ces projets permettront la création de 28632 postes d’emplois, contre 25206 durant les cinq premiers mois de 2016, soit une évolution de 13.6%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 700 MD durant les cinq premiers mois de 2016 à 690.8 MD durant les cinq premiers mois de 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.3%. Le nombre de ce type de projets a baissé de 5.3% en passant de 1269 durant les cinq premiers mois de 2016 à 1202 pendant la même période de l’année 2017, et les emplois ont diminué de 1.1% avec 16755 postes contre 16949 durant les cinq premiers mois de 2016.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1086.9 MD contre 731.7 MD au terme des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 48.5%. Le nombre de ces projets a progressé de 18.7%, en passant de 471 durant les cinq premiers mois de 2016 à 559 durant la même période de l’année 2017, et les emplois y afférents ont progressé de 43.8% avec 11877 postes contre 8257 durant les cinq premiers mois de 2016.
Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 25.5% passant de 489.1 MD à 364.4 MD durant les cinq premiers mois de 2017. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une hausse de 49.9%, passant de 942.6 MD à 1413.3 MD durant les cinq premiers mois de 2017.

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une augmentation de 36%, passant de 728.0 MD au cours des cinq premiers mois de 2016 à 990.3 MD durant les cinq premiers mois de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 au terme des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 55.8%. Les projets de 5 MD et plus, lesquels ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Les cinq premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 6.8% avec 732.4 MD contre 685.6 MD durant les cinq premiers mois de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 47.9% à 41.2% durant les cinq premiers mois 2017.

Le nombre de projets bénéficiant de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 12 (pour un investissement de 30.5 MD) à 6 projets (pour un investissement total de 20 MD) durant les cinq premiers mois de 2017. Ces projets vont permettre la création de 361 postes d’emplois, contre 325 durant les cinq premiers mois de 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 3.8 MD contre 4.4 MD durant les cinq premiers mois de 2016, soit une baisse de 13.6%.

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L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a signé avec la Banque africaine de développement (BAD) un accord de prêt de 34,41 milliards de yens (soit environ 300 millions de dollars EU) en faveur du secteur privé en Afrique, le 15 juin 2017 à Abidjan. Ce prêt s’inscrit dans le cadre de l’Assistance renforcée au secteur privé en Afrique (dite par acronyme anglais EPSA, pour Enhanced private sector assistance).

Il s’agit là du septième prêt d’assistance au secteur privé en Afrique octroyé par le Japon avec le soutien de la BAD. Assorti d’un taux d’intérêt de 0,35 %, celui-ci est remboursable sur une période de 40 ans, après un délai de grâce de 10 ans. Ce prêt est destiné à stimuler la croissance économique et à réduire la pauvreté en Afrique, en soutenant le secteur privé via le guichet non souverain de la BAD.

Étaient présents à la cérémonie de signature de ce nouveau prêt, l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire, Hiroshi Kawamura, du directeur général pour l’Afrique de la JICA, Ryuichi Kato, et du représentant en chef de la JICA en Côte d’Ivoire, Tsutomu Iimura. La vice-présidente par intérim chargée des finances, Hassatou N’Sele, et la conseillère juridique générale, Hélène N’Garnim-Ganga, représentaient la Banque.

Cet accord de prêt marque la fin de la deuxième phase de l’initiative EPSA et le début de la troisième, annoncée lors de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), en août 2016, à Nairobi, au Kenya. Le Japon et la BAD avaient alors convenu d’engager ensemble plus de trois milliards de dollars EU sur les trois prochaines années, en faveur du secteur privé en Afrique.

Remerciant le gouvernement et le peuple japonais, ainsi que la JICA, pour leur soutien infaillible à la BAD et au continent africain, la vice-présidente Hassatou N’Sele a souligné l’importance des prêts octroyés dans le cadre de l’initiative EPSA, dont le total cumulé depuis 2007 atteint 1,5 milliard de dollars EU : « La JICA est un partenaire stratégique essentiel pour la BAD et l’un de ceux qui contribuent le plus au développement en Afrique. » Et de poursuivre à l’adresse des représentants de la JICA : « Votre appui à la croissance du secteur privé, à la création d’infrastructures de qualité et à la réduction de la pauvreté, a permis à la Banque de décupler son portefeuille du secteur privé depuis le lancement de l’initiative EPSA il y a un peu plus de dix ans. Ce prêt aidera à poursuivre la croissance des opérations non souveraines de la Banque, dans la droite ligne de ses Cinq grandes priorités, qui font toutes appel au secteur privé », a-t-elle déclaré.

Les priorités de la JICA pour l’Afrique répondent pleinement aux Cinq grandes priorités de la BAD, dites Top 5, a tenu également à souligner le directeur général de la JICA pour l’Afrique, Monsieur Kato, qui a rappelé que, pour la troisième phase d’EPSA, la JICA et la BAD ont l’intention d’investir 3 milliards de dollars EU dans les trois ans.

Le premier prêt d’assistance au secteur privé que la JICA avait accordé à la BAD a été signé en 2007, pour un montant de 100 millions de dollars EU. Ce septième prêt porte à 1,5 milliard de dollars EU le total cumulé des prêts accordés dans le cadre d’EPSA depuis lors. L’initiative EPSA compte en fait trois composantes : les prêts au titre d’assistance au secteur privé, tel que celui qui vient d’être octroyé ; la Facilité de cofinancement accéléré pour l’Afrique (ACFA par acronyme anglais) pour le cofinancement du secteur public (conjointement avec la JICA) ; et le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA), un fonds fiduciaire thématique multi-donateurs que gère la Banque.

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Le  Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et Ministre des Finances par Intérim, Fadhel Abdelkefi, a reçu aujourd’hui Gilles Chausse, Directeur Général de l’Agence Française de Développement à Tunis. La rencontre a permis de passer en revue l’état de la coopération liant la Tunisie et l’AFD, une coopération qui n’a cessé de se développer et se diversifier surtout au cours des dernières années.

Abdelkefi et Chausse ont évoqué également le programme de coopération pour l’année 2017, comprenant un nombre de projets dans des secteurs importants, dont le projet de réhabilitation de la boucle centrale et d’aménagement de la place de Barcelone pour un montant de 75 millions d’euros, la contribution au financement du Plan National Stratégique « Tunisie Digitale », le programme de relance de l’investissement et de modernisation des exploitations agricoles – l’AFD envisage de contribuer à ce programme à hauteur de 61 millions d’euros -, le programme de sécurisation de l’approvisionnement en eau potable des régions du Sahel et Sfax dans lequel la contribution de l’AFD sera à hauteur de 60 millions d’euros.

Les deux responsables ont exprimé leur satisfaction du niveau exemplaire de la coopération, soulignant la nécessité d’œuvrer conjointement en vue d’accélérer les négociations pour la prochaine étape permettant de passer à l’exécution des projets dans les meilleurs conditions et délais.

Il est à signaler que l’AFD est présente en Tunisie depuis 1992, elle a octroyé plus de 100 financements d’un montant total estimé à 2 milliards d’euros.

La coopération avec l’AFD couvre différents secteurs, notamment le Développement urbain, le transport, la formation professionnelle, l’enseignement supérieur, le développement rural et agricole, l’eau et l’assainissement, l’environnement ainsi que le secteur privé.

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Les investissements déclarés dans le secteur agricole ont évolué de 73,4% durant les cinq premiers mois de l’année 2017, pour atteindre 636,5 millions de dinars (contre 367 MD en mai 2016). C’est ce qui ressort d’un document publié par la Présidence du Gouvernement.
Selon ce document, les investissements déclarés durant le mois de mai 2017 se sont élevés à 137 MD, ce qui correspond à une évolution de 74,6 % par rapport à la même période de l’année écoulée.
Il est à noter qu’une partie des investissements déclarés au cours des deux derniers mois (avril et mai 2017) sera réservée à l’acquisition d’équipements et de matériels agricoles. Il s’agit de l’achat de 744 tracteurs et 36 moissonneuses, moyennant un budget estimé à 50 MD.
Cette orientation vers l’acquisition de matériels agricoles a été expliquée par “l’amélioration du système de privilèges, accordés dans le cadre de la loi n°71 pour l’année 2016, relatif à l’investissement, et qui est entrée en vigueur en avril 2017”.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bachoual, a déclaré que la stratégie lancée récemment par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, dans le cadre de la lutte contre la corruption portera ses fruits sur le climat d’investissement du pays étant donné que des gros barrons de la contrebande et de la corruption ont été interpellés.

Il a, dans ce contexte, appelé le gouvernement et les différentes parties concernées à poursuivre leurs efforts dans tous les secteurs afin de regagner davantage la confiance des Tunisiens désirant lancer leurs propres projets et de promouvoir l’économie nationale, ce qui permettra par la suite d’encourager les investisseurs étrangers à miser sur la Tunisie.

Des prémices de relance

Sur un autre volet, le responsable a affirmé que des prémices de relance économique ont été enregistrées après le lancement de la campagne anti-corruption, signalant à ce propos que pour la première fois les investissements tunisiens déclarés ont connu une évolution notable de 43.5%, soit 1391.6 millions de dinars (MD) et ce depuis le mois dernier contre 969.9 MD durant la même période de l’année précédente.

Le DG de l’APII a précisé que le nombre de projets déclarés dont le montant de l’investissement dépasse les 5 MD a connu également une évolution remarquable, atteignant ainsi 7 projets d’un coût global de 55.2 MD.

II a en outre ajouté que le volume global des investissements déclarés dans le secteur industriel au cours des cinq premiers mois de l’année en cours a évolué de 24.2%, soit 1777.7MD contre 1431.7 MD en 2016.

Il a rappelé que l’initiative lancée par Chahed           demeure très positive et importante suite à l’amélioration du cadre législatif d’investissement et  le lancement d’une batterie de réformes et de décisions, notamment l’adoption de la nouvelle loi sur l’investissement.

A noter que de nombreux experts en économie ont exprimé leur appui au chef du gouvernement dans la lutte contre la corruption. Ils ont réitéré leur soutien à la campagne d’arrestations menée contre des hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des faits de corruption et de contrebande, qualifiant cette campagne de “démarche courageuse“.

La corruption, à tous les niveaux, constitue une menace pour la Tunisie. C’est pourquoi, ont souligné les supporters de Chahed, il est nécessaire de s’unir dans cette bataille et de ne pas céder aux pressions afin de traduire tous les symboles de corruption devant la justice.

Traduit par Nadia Ben Tamansourt

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La toute première Banque asiatique ouvre ses portes à Luanda capitale de l’Angola, rapporte l’AFP. Cette succursale de la Banque de Chine veut assurer les paiements des privés et du public, tout comme les Institutions Financières Nationales.

La Banque déjà implantée dans 51 pays à travers le monde prévoit en outre effectuer des transactions en devise dès le troisième trimestre de l’année 2017, ce qui donne une nouvelle impulsion aux relations économiques et politiques entre les deux pays.

Inaugurée par le ministre et chef de la Maison Civile du président de la République d’Angola, Manuel da Cruz Neto et par le gouverneur de la Banque Chinoise, Chen Siqing, la Banco da China du nom de la succursale viendra «encourager le commerce et faciliter l’investissement chinois en Angola.

Un mouvement qui vise selon Pékin à renforcer la présence chinoise en Afrique. Le pays a consenti l’an dernier à un financement de 4,5 milliards de dollars à l’Angola pour la construction d’un barrage hydroélectrique à Caculo Cababa dans dans l’Etat du Cuanza Norte, détaille l’AFP.

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La direction régionale de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), à Gabès, a approuvé, au cours des quatre premiers mois 2017, une cinquantaine de projets agricoles catégories ” A ” et ” C “, d’une valeur globale de 10 millions de dinars (MD). Ces investissements devront contribuer à créer 42 postes d’emploi, affirme à l’agence TAP, Karim Khalfelli, directeur régional de l’APIA.
L’agriculture géothermique accapare 70% de ces investissements dont l’autofinancement représente 85%, la participation des banques ne dépassant pas 2,1%.
Les subventions accordées à ces projets devront atteindre 1 million de dinars, selon la même source.
Les projets d’investissement déclarés à l’APIA (Gabès), entre janvier et avril 2017, ont totalisé 89 projets dans les secteurs de l’agriculture, la pêche et les services connexes, nécessitant 43 MD, avec une capacité d’emplois fixes de 200 personnes.

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Au terme de son séjour en Allemagne, la délégation conduite par le Président Hery Rajaonarimampianina a tenu une réunion de travail avec l’Afrika Verein der deutschdn Wirtschaft, Association du commerce extérieur des entreprises allemandes pour l’Afrique.

L’Afrika Verein est une interlocutrice compétente, et grâce à un dialogue politique actif, elle influe sur les conditions-cadres afin d’assurer un engagement réussi des entreprises allemandes en Afrique. La réunion de la délégation présidentielle malgache avec l’Afrika Verein a porté, entre autres, sur, l’énergie, et a vu la participation des représentants de plus d’une vingtaine d’entreprises qui évoluent dans le secteur, entre autres Siemens, VOith, Gauff, Autarwys, Accisol Gmbh, Andritz Hydro Green Enersys, Giesecke und Devrant, Undütsch Gmbh. L’Afrika Verein, qui compte 600 membres, coopère avec le Gouvernement fédéral allemand, dont le Ministère fédéral des affaires étrangères, le Ministère fédéral de l’économie et de la technologie, et le Ministère fédéral de la coopération économique et du développement. L’Afrika Verein travaille de façon étroite avec les Chambres de commerce et les groupements professionnels allemands.

La délégation conduite par le Président Hery Rajaonarimampianina a tenu aussi une réunion de travail avec la DAS, Deutsch Afrkka Stiftung. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des relations de coopération entre les deux pays. Le secteur de l’énergie fut également au centre de la réunion, de même que les informations et l’incitation  à l’endroit des entreprises et des investisseurs allemands par rapport aux opportunités offertes par Madagascar. Par ailleurs, la célébration du 135ème anniversaire de l’établissement des relations entre Madagascar et l’Allemagne était également à l’ordre du jour de la réunion entre la délégation présidentielle malgache et la Deutsch Afrika Stiftung.

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La Tunisie accueillera les Rencontres Africa 2017, du 05 au 06 Octobre 2017, pour attirer des investisseurs étrangers et consolider son développement économique, selon un communiqué de Classe Export Tunisie.
Outre les délégations africaines et françaises, des partenaires marocains, algériens, égyptiens et libyens seront aussi conviés à cette manifestation qui rassemblera des institutionnels, ministères, patronats et des chambres de commerce, appelés à constituer un comité de pilotage qui sera placé sous la supervision de la Présidence tunisienne et du ministère des affaires étrangères.

Huit conférences plénières et 16 ateliers dédiés aux secteurs porteurs en Tunisie figurent au programme de cette manifestation, l’objectif étant d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires. Par ailleurs, un espace d’exposition sera mis en place pour présenter le savoir-faire tunisien.
Une plateforme de rendez-vous est également prévue au cours de cet évènement afin de favoriser les partenariats économiques entre les entreprises tunisiennes et leurs homologues africaines et françaises.
Les entrepreneurs tunisiens profiteront de réseautages et d’échanges entre dirigeants d’entreprises, autorités locales et influenceurs du monde économique et politique en Afrique.

Au cours de cette deuxième édition, l’évènement s’organisera en trois manifestations régionales à Abidjan (2 et 3 octobre), Nairobi (5 et 6 octobre) et Tunis (5 et 6 octobre).
Les Rencontres Africa ont pour objectif de rassembler en moyenne 1000 chefs d’entreprise africains et 300 chefs d’entreprise français.
Pour animer ces manifestations, plus de 30 conférences et ateliers thématiques seront organisés autour de 7 thématiques sectorielles majeures pour les sous-régions concernées.
Lors de leur première édition, en septembre 2016, au Conseil économique et social à Paris, les Rencontres Africa ont connu un succès, avec près de 3000 entreprises présentes (dont 900 venant de l’ensemble du continent africain : Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest et centrale, Afrique anglophone et lusophone), 3500 rendez-vous d’affaires sur deux jours, huit conférences plénières et une douzaine d’ateliers, mais aussi de nombreuses signatures de contrat effectives.

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Dans une interview exclusive accordée ce mardi 30 mai à Africanmanager, le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), Khalil Laâbidi, a affirmé que la récente campagne anticorruption lancée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, demeure une initiative très courageuse et portera ses fruits à tous les niveaux.

Il a précisé que la Tunisie a franchi une nouvelle étape, ce qui permettra de générer de très bons résultats sur l’économie du pays et sur le climat d’investissement en général.

Et d’ajouter que le coup de filet contre plusieurs personnes soupçonnées de corruption aura, également, un impact positif sur le classement de la Tunisie dans l’indice de perception de la corruption.

Il a, en outre, affirmé que les Tunisiens ont maintenant davantage confiance en l’Etat et en ses structures. Il a appelé le gouvernement et toutes les parties concernées à collaborer et à poursuivre les efforts afin de protéger le pays contre la corruption et la contrebande.

Il a, de même, rappelé les prémices d’une relance de l’investissement, notamment après la tenue de la conférence internationale sur l’investissement «TUNISIA 2020»  en Tunisie.

On rappelle que la Commission de confiscation a annoncé qu’il a été décidé jeudi 25 mai de confisquer les biens de huit hommes d’affaires qui ont été arrêtés et qui avaient bénéficié des faveurs de la famille du président déchu, Zine Abidine Ben Ali.

Suite à la vague d’arrestations de présumés gros bonnets de la contrebande, la réaction de l’opinion publique a été très positive.

La plupart des partis ont également affiché leur soutien au gouvernement de Youssef Chahed et ont applaudit sa détermination à vouloir combattre la corruption. Ils ont considéré, en effet, ces arrestations comme les prémices d’une “guerre” contre la corruption et le terrorisme, “vu que la corruption est étroitement liée au terrorisme“.

Les révélations d’Imed Trabelsi, lors des auditions publiques de l’Instance vérité et dignité (IVD), ont ouvert la boîte de pandores. Le neveu de l’épouse de Ben Ali a dévoilé les mécanismes et l’ampleur de la corruption dans la douane et les milieux d’affaires, avec la complicité de certains politiciens !

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70 % des ressources de l’Etat sont consacrés au développement dans les régions intérieures, conformément au plan quinquennal 2016/2020 dans son deuxième chapitre relatif aux investissements publics“, a indiqué le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkéfi.
Intervenant lors d’une conférence tenue mardi à Tunis pour présenter les résultats d’une étude sur “le développement global en Tunisie, les orientations futures” financée par le programme des Nations Unies pour le développement et le Bureau de coopération suisse pour le développement, il a évoqué les difficultés qui entravent le développement dans les régions intérieures, malgré les interventions des institutions officielles, notamment celles administratives et foncières outre les moyens limités de l’Etat.
Par ailleurs, il a parlé de l’appui du programme des nations unies aux études économiques en Tunisie en vue d’élaborer une vision prospective pour les cinq prochaines années.
Le ministre a indiqué que l’étude a permis, pour la première fois, de créer un indicateur de mesure du développement intégré en Tunisie à partir des spécificités de l’économie Tunisienne et de l’évaluation de l’impact des politiques publiques sur les niveaux d’intégration (catégories sociales, régions).
De son côté, Samia Mansour, spécialiste dans le développement humain, a souligné l’importance de créer un indicateur de mesure du développement intégré pour permettre au gouvernement de connaitre le taux d’intégration des catégories marginalisées dans le circuit économique.

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Il n’y a pas que le Maroc qui intéresse les Chinois en ce moment en Afrique, il y a la Côte d’Ivoire aussi. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a dévoilé lors d’un point de presse hier lundi 22 mai 2017, repris sur la chaine YouTube de la présidence de la République de Côte d’Ivoire, le menu de la coopération entre les deux pays, et il est copieux !

«Actuellement, il y a une dizaine de projets en cours de préparation et de réalisation entre nos deux pays portant sur une valeur de 2,5 milliards de dollars», a affirmé le chef de la diplomatie chinoise. «Et si on compte les projets en cours de négociation entre nos entreprises des deux côtés, ce chiffre est supérieur à 7 milliards de dollars. Cela montre que la coopération sino-ivoirienne a de larges perspectives devant elle», a-t-il ajouté…

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a fait savoir à l’occasion que la Côte d’Ivoire a l’intention d’être un acteur de premier plan dans le dispositif «la ceinture et la route» (one belt, one road), initié par son homologue chinois, Xi Jinping, en 2013.

A noter que «Belt and Road» ambitionne de mettre en place un immense réseau commercial et d’infrastructures faisant la jonction entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Le Maroc et la Côte d’Ivoire sont déjà en pole position sur le continent. Mais les Chinois n’ont pas l’intention de s’arrêter là en Afrique…

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Le directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 18 mai 2017 à Bizerte que la société investit 632 millions de dinars (MD) chaque année pour la maintenance et l’installation des stations de production et de transport de l’électricité.

Il a, en outre, affirmé que la STEG a multiplié ses efforts et a préparé un plan d’action qui a pour objectif de garantir la continuité des services des stations de production à travers le renforcement des opérations de maintenance et des travaux qui prendront fin vers mi-juin 2017.

Il a indiqué que le pic de demande de l’électricité pour cette saison estivale atteindra les 3900 MW, précisant que la capacité globale de l’électricité disponible est de l’ordre de 4100 MW.

Sur un autre volet, Moncef Harrabi a appelé les citoyens à rationaliser la consommation de l’électricité et de l’énergie durant l’été et de limiter l’utilisation des équipements électroménagers entre 11h et 15h aux besoins indispensables.

Attention, les impayés peuvent tuer la STEG

La société s’est lancée depuis des années dans une stratégie de sensibilisation en vue de mettre en garde les citoyens contre les risques induits par la grosse ardoise des factures impayées et afin d’assurer la pérennité de cette entreprise nationale, surtout avec l’augmentation de la consommation électrique.

On rappelle que le directeur général de la STEG a déclaré, dans une récente interview accordée à Africanmanager, que les impayés auprès de la STEG menace la stabilité financière et l’avenir de cette institution publique.

Il a précisé que le montant des sommes dues à la STEG atteint actuellement 1000 Millions de dinars dont 50% sont des factures impayées par les citoyens.

Il a, de même, ajouté que la société entend recouvrer ses dettes auprès des gros clients tels que les sociétés et les hôtels mais aussi auprès des citoyens, en vue de sauvegarder ses équilibres financiers.

Et de préciser que si la crise actuelle de la société persiste, notamment avec la hausse des prix du pétrole, le déficit de la STEG atteindra les 2000 Millions de dinars en 2019.

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Oubliez les actions, les indices, les devises, ou les matières premières cotées en bourse : il existe désormais de nombreux investissements alternatifs qui peuvent rapporter gros. Pour réaliser des plus-values sur le court terme, mieux vaut désormais se tourner vers des investissements “passionnés”, comme les vins rares, les œuvres d’art ou les montres “vintages”.

Mais d’autres accessoires du quotidien peuvent également se transformer en objets de valeur. Prenez par exemple le mythique sac à main Birkin par Hermès : sa valeur a augmenté de 14,2 % chaque année depuis son lancement en 1981 (1) ! Résultat, cela en fait un investissement plus intéressant encore que l’or lui-même…

Bonne nouvelle pour les collectionneurs de pièces de monnaie : en septembre 2015, une série de pièces représentant la Reine Victoria datant de 1839 a été adjugée 596 608 euros, un record (2).

Et pour ceux qui pensent qu’acheter une voiture revient à jeter de l’argent par les fenêtres, détrompez-vous : le marché des voitures de collection a connu une croissance de 457 % sur la seule dernière décennie (3). Et cela ne concerne pas seulement les véhicules d’exception. Parmi la liste des marques préférées des investisseurs, Ford figure en bonne position grâce à des mises de départ abordables.

« La mythique supercar Ford GT40 se taille la part du lion parmi les Ford les plus chères vendues aux enchères et la nouvelle Ford GT, dont les livraisons ont commencé récemment, sera la voiture la plus exclusive jamais conçue par Ford – 250 exemplaires seulement sont produits chaque année », a déclaré Jim Farley, Vice-Président Exécutif et Président de Ford Europe. « Mais certains modèles classiques plus abordables affichent des valorisations impressionnantes – pourvu qu’ils soient en bon état ».

En mars 2016, une Ford Escort Cosworth affichant moins de 4.000 kilomètres au compteur a été adjugée pour 80 001 euros après avoir été achetée 26 102 euros en 1992. La valeur moyenne d’une Cosworth a désormais doublé par rapport à son prix d’origine et celle de la Fiesta XR2, commercialisée en 1981 à partir de 6.505 euros, atteint un prix moyen de 10.701 euros sur le marché de la revente (4).

Toutes les voitures ne verront cependant pas leur valeur augmenter de la même façon. Il faut également prendre en compte les coûts importants liés à la gestion de tels biens d’exception, tels que le stockage, l’entretien et l’assurance. “Mon conseil serait de toujours acheter quelque chose qui vous passionne particulièrement et que vous apprécierez de posséder sur la durée. Toute augmentation de valeur devrait en réalité être considérée comme un bonus”, explique Andrew Shirley, responsable du Knight Frank Luxury Investment Index, qui suit la valeur d’objets de collection.

Ford Motor Company est une entreprise automobile et de mobilité mondiale basée à Dearborn, Michigan. Avec environ 202 000 employés et 62 usines à travers le monde, ses activités principales incluent le design, la fabrication, le marketing, le financement et l’entretien d’une gamme complète de véhicules Ford : camions, SUV, véhicules électriques et les luxueux modèles Lincoln….

 

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Selon les informations publiées par le journal économique Quartz cité par le site HuffPost, la Chine a investi dans 81 projets au Maroc rien que l’année dernière, faisant du royaume le deuxième pays juste derrière l’Afrique du Sud qui a accueilli 139 projets chinois.

A la troisième position, on retrouve l’Égypte où la Chine a investi dans 79 projets. Les autres pays maghrébins, comme la Tunisie et l’Algérie, prennent respectivement la 19è et 22è place avec 18 et 17 projets d’investissements en 2016.

Les investissements devraient connaître une croissance encore plus soutenue cette année, affirme le journal économique selon lequel, « la Chine est déterminée à prendre l’avantage et fortifier son influence sur le continent », à cause notamment des incertitudes provoquées par l’élection de Donald Trump aux États-Unis, a précisé la même source.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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