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Nabil Baffoun, membre de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE), a indiqué, mercredi, que le nombre des électeurs inscrits sur les listes électorales pour les municipales prévues le 17 décembre 2017 a atteint, jusqu’à ce jour, plus de 222 mille inscrits.
Les inscriptions sur les listes électorales devront augmenter dans les prochains jours à l’approche de la date limite fixée au 10 août prochain, a déclaré Baffoun à l’agence TAP.
Le lancement du dépôt des candidatures pour les élections municipales est fixé au 19 septembre. Un arrêté sera publié à cet effet dans les prochains jours, apprend-on de même source.

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Nabil Baffoun, membre de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE), a affirmé, vendredi, l’absence des partis politiques et le faible engagement de la société civile dans la sensibilisation à l’enregistrement aux élections municipales de décembre 2017.
“Le nombre des électeurs inscrits a atteint, jusqu’à ce jour, les 167 170 électeurs dont 30 252 électeurs qui ont changé d’adresses et de bureaux de vote”, a indiqué Nabil Baffoun dans une déclaration à l’agence TAP.
Rappelons que le dernier délai d’enregistrement aux élections municipales a été fixé pour le 10 août 2017. Le nombre des bureaux de vote s’élève à 642 répartis dans les locaux des municipalités, de la poste tunisienne, certains hôpitaux et des hypermarchés, en plus des équipes mobiles qui seront présentes dans les festivals, les plages et les zones rurales.
Nabil Baffoun a, en outre, fait part de la faible affluence des sécuritaires et militaire sur les bureaux d’enregistrement aux élections municipales.
Les élections municipales auront lieu le 17 décembre 2017. Les forces armées voteront le 10 décembre 2017. La proclamation des résultats des municipales se poursuivra du 17 décembre jusqu’au 20 du même mois et les résultats définitifs seront annoncés au plus tard le 24 janvier 2018.

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Le processus d’inscription des électeurs pour les municipales prévues le 17 décembre prochain se poursuit timidement, malgré les campagnes publicitaires et de sensibilisation entamées le 7 juillet, a déclaré à l’agence TAP, Nabil Baffoun, membre de l’Instance supérieur indépendante pour les élections (ISIE).
Jusqu’à dimanche minuit, le nombre d’inscrits atteint de 124 mille 410 (61 mille 688 femmes et 62 mille 722 hommes), a-t-il indiqué.
La campagne d’inscription sur les listes électorales a démarré le 19 juin dernier.
Nabil Baffoun a confié que les gouvernorats de Sidi Bouzid et de Kasserine et la circonscription électorale de Tunis 1 connaissent le plus fort taux d’inscriptions enregistrées (Sidi Bouzid 9156, Kasserine 6091 et Tunis (1) 6689), alors que les gouvernorats de Tataouine, Gafsa et Tunis 2 détiennent, jusqu’ici, le plus faible taux (Tataouine 1834, Gafsa 2013 et Tunis (2) 2361).
Pour encourager les jeunes à s’inscrire massivement sur les listes électorales, a-t-il ajouté, l’ISIE a opté pour les outils de communication modernes, tels Facebook, Instagram et Twitter.
Il a indiqué qu’à partir de lundi prochain, les équipes mobiles en charge des inscriptions intensifieront leurs actions de sensibilisation à travers le pays, notamment dans les plages, les festivals, les centres commerciaux.
Il a, dans ce sens, appelé les électeurs qui ont changé d’adresse entre 2014 et 2017 de renouveler leur inscription.
Sur un autre plan, Nabil Baffoun a indiqué que l’ISIE aura une réunion de travail avec les représentants des ministères de l’Intérieur et de la Défense pour examiner le calendrier d’inscription et de vote des sécuritaires et des militaires prévu le 10 décembre prochain.
Il a, par ailleurs, exhorté l’Assemblée des représentants du peuple à pourvoir les postes vacants au sein du Conseil de l’ISIE, surtout que la mission du président, vice-président et membre démissionnaires de l’ISIE, respectivement Chafik Sarsar, Mourad Ben Mouelli et Lamia Zargouni prendra fin le 24 juillet 2017.

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L’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) a eu mardi une réunion avec 12 partis politiques.
Selon le président démissionnaire de l’ISIE, Chafik Sarsar, cette rencontre se veut une occasion pour attirer l’attention sur la complexité du processus électoral pour les municipales 2017, particulièrement en ce qui concerne l’inscription sur le fichier électoral.
” L’opération d’inscription pour les municipales 2017 sera beaucoup plus difficile que celle effectuée pendant les élections de 2014, dans la mesure où cette opération exige l’indication de l’adresse exacte des électeurs “, a-t-il expliqué.
En plus de la carte d’identité nationale, d’autres documents seront exigés pour finaliser l’inscription électorale, a-t-il souligné.
L’inscription électorale pour les municipales 2017 a démarré lundi 19 juin et se poursuivra jusqu’au 10 août 2017.
Au premier jour de l’inscription électorale, quelque 2432 nouveaux électeurs ont été enregistrés et 1066 autres ont procédé à l’actualisation de leurs données, a indiqué Sarsar.
A la faveur de la technique USSD (échange de données de services supplémentaires non structurées), quelque 41 mille électeurs ont vérifié la municipalité à laquelle ils appartiennent et leur centre de scrutin, a-t-il ajouté.
D’après Nabil Baffoun, membre de l’ISIE,” au moins 3.4 millions de citoyens en droit de voter ne figurent pas sur le fichier électoral “.
A ce propos, il a appelé les représentants des partis politiques à ne ménager aucun effort pour sensibiliser les citoyens quant à la nécessité de s’inscrire sur le registre électoral sur la base de l’adresse exacte de l’électeur.
En tant que partenaires dans l’opération électorale, les partis politiques sont appelés à jouer un rôle important dans la mobilisation d’un plus grand nombre d’électeurs, a-t-il ajouté.
La rencontre s’est déroulée en présence de représentants du Mouvement Ennahdha, du parti Afek Tounes, du Mouvement Machrou Tounes, du Mouvement Echaâb, du Courant démocratique, du Mouvement Tounes Al-Irada, du Mouvement des démocrates socialistes (MDS), du parti Ettakatol, du parti Républicain, du parti Al-Moubadara, du parti Al-badil et de l’Union populaire républicaine.

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L’Association Tunisienne pour l’Intégrité et la Démocratie des Elections “ATIDE” s’est lancée dans l’observation du processus d’enregistrement des électeurs pour les élections municipales de 2017 en déployant près de 300 observateurs et observatrices accrédité(e)s sur l’ensemble du territoire de la République.

L’ISIE et les mairies sont servies

L’ATIDE a observé ce qui suit :
la faiblesse notoire de la campagne de sensibilisation de L’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE)
la faible participation des citoyens, par exemple dans les bureaux de Metlin dans le Gouvernorat de Bizerte et de la station de transport routier du Kef, où il n’y a eu aucun enregistrement
L’absence de signalisation et de panneaux indiquant l’emplacement et les horaires d’ouverture des bureaux d’enregistrement, notamment dans les municipalités des jardins au Bardo Sud, de la Cité El Khadra, de Bizerte Sud, de Redeyef, du Den Den, de Amdoun dans le gouvernorat de Béja, de l’Ariana supérieur, de Rades…,
Des retards dans la mise en place des bureaux d’enregistrement et leur aménagement, par exemple le bureau de la municipalité de La Manouba n’a été opérationnel qu’à partir de onze heures du matin, celui de la municipalité Agim Djerba à midi et celui de Sidi Daoud à neuf heures du matin
Le manque de coordination préalable entre certaines IRIEs et des centres commerciaux, tels que le Monoprix de Medenine ville d’une part, et certaines municipalités d’autre part, telles que celles de Manouba et de Medenine, ainsi que celle de Sidi Ismail dans le Gouvernorat de Beja, où les agents du bureau d’enregistrement ont été contraints de se déplacer dans une école primaire à proximité en raison de travaux à la municipal dans laquelle ils étaient censés procéder à l’enregistrement des électeurs
L’absence de certains bureaux d’enregistrement malgré l’annonce de leur existence, privant ainsi certains citoyens d’exercer leur droit à s’enregistrer, tel que par exemple le bureau de Carrefour de Manouba Centre, celui de la municipalité de Kasserine, de celle de Matmata et de la municipalité Habib Thamer à Bouantouch, ainsi que la fermeture de certains bureaux d’enregistrement avant l’heure spécifiée par l’ISIE, tel que par exemple à la municipalité de Ghannouch où le bureau a été fermé à une heure de l’après-midi et à la municipalité de Boughrara où le bureau a été fermé à une heure et demi
Des municipalités créés récemment mais dans lesquelles il n’existe pas de bureau d’enregistrement et d’autres qui n’ont pas de locaux, dont notamment les municipalités de Bouzagaf à Kasserine Sud, celle de Marj Sirs et Saafran au Kef et Amayem à Zaghouan,
Le partage de certains bureaux d’enregistrement des mêmes locaux que le reste des services municipaux, par exemple, dans les municipalités de Bizerte ville et de Den Den
Des bureaux d’enregistrement isolés et d’autres non accessibles aux personnes handicapées, dont notamment les municipalités de Menzel Jmil, Beja, Kélibia, Douar Hicher et de Gabès, ainsi que le siège de l’IRIE à Kairouan
En général, un nombre insuffisant d’agents d’enregistrement, l’ATIDE ayant constaté la présence d’un seul agent dans la plupart des bureaux d’enregistrement ainsi que l’absence d’agents de sensibilisation
Interruption de la connexion Internet et du système d’enregistrement dans la plupart des bureaux qui ont été observés et notamment dans les municipalités d’El Menzah, rue Jugurtha, de Ben Arous, de Zarzis , de Bir Mcherga et de Monastir
Malgré l’absence de publication de la carte de déploiement des bureaux d’enregistrement fixes et mobiles par l’ISIE, certains de nos bureaux régionaux ont réussi à obtenir des informations sur l’emplacement des bureaux d’enregistrement des IRIEs respectives
Certains agents ne portent pas de badges les identifiant, par exemple à la municipalité les jardins au Bardo Sud.

Les recommandations

Sur la base de ces observations faites le premier jour du processus d’enregistrement des électeurs et afin d’assurer la réussite du processus dans la transparence, l’intégrité et l’inclusion, l’ATIDE fait les recommandations suivantes :
Conforter le rôle de sensibilisation de l’ISIE tel qu’il lui a été assigné par la loi
Achever la mise en place des bureaux fixes et mobiles et tout particulièrement dans les nouvelles municipalités, tout en leur fournissant les conditions matérielles et logistiques adéquates,
Assurer l’opérationnalité du système informatique,
Obligation de respecter les horaires d’ouverture et de fermeture des bureaux d’enregistrement,
Assurer l’accessibilité des bureaux d’enregistrement pour les personnes handicapées,
Augmenter le nombre d’agents d’enregistrement et de sensibilisation,
Ajout d’une photo d’identité sur les badges des agents d’enregistrement et de sensibilisation.

La Présidente de l’Association Tunisienne
pour l’Intégrité et la Démocratie des Elections
Leïla Chraïbi

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A l'issue de l'entretien qui a eu lieu entre Ali Lâarayedh chef du Gouvernement démissionnaire et le président de l’ISIE Mohamed Chefik Sarsar qui était accompagné du vice-président Mourad

Le président démissionnaire de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE), Chafik Sarsar, a annoncé vendredi le lancement officiel du centre d’appel ISIE COM. ” Le centre d’appel (1814) sera le lien entre l’instance et les électeurs et servira à fournir un maximum d’informations ” a expliqué Sarsar lors d’une conférence de presse dans les locaux du centre.
Sarsar a expliqué que ce centre d’appel qui emploie entre 16 et 52 agents sera ouvert pendant 6 mois. Sa mission s’achèvera fin décembre prochain.
Il sera à la foi un support informatif et d’appui au travail de l’instance, a-t-il expliqué.

Dans son volet informatif, le centre cible le citoyen, l’électeur, les partis politiques, les indépendants, les journalistes, la société civile, les académiciens, les agents des centres d’inscription, les agents des centres de vote et les agents de contrôle de la campagne. Ils peuvent tous solliciter l’information auprès du centre d’appel.
Le deuxième volet concerne l’appui aux agents de l’instance. En effet, les membres des bureaux régionaux, les agents exécutifs, les agents de contrôle de la campagne et les agents des bureaux de vote peuvent également appeler le centre d’appel en cas de besoin.

Sarsar a rappelé qu’en 2014, les appels reçus par le centre ont dépassé 200 mille durant tout le processus dont 9251 le 22 novembre 2014, la veille du premier tour de l’élection présidentielle.
Le centre d’appel ouvrira de 8h00 à 22h00, du lundi au samedi. Les dimanches, un répondeur vocal sera à la disposition des demandeurs de service. Les frais d’appel ont été fixés à 50 millimes par minute. En ce qui concerne les Tunisiens à l’étranger (Allemagne, France, Italie), l’ISIE met à leur disposition des numéros fixes gratuits. Le code USSD (*195#) consacré à la vérification des bureaux de vote, sera opérationnel à partir de lundi prochain.

Concernant l’appel des membres de la société civile à prolonger la période d’inscription des électeurs, Sarsar a précisé que l’instance respectera les délais convenus, n’excluant pas la révision de l’échéancier électoral si besoin est.
A noter que des rapports d’audit sur les registres des électeurs et l’application mobile d’inscription peuvent être consultés sur le site de l’instance.
L’inscription des électeurs se déroulera du 19 juin 2017 au 10 août 2017. Les élections municipales auront lieu le 17 décembre 2017. Les forces armées se rendront aux urnes le 10 décembre 2017. La proclamation des résultats des municipales se poursuivra du 17 décembre jusqu’au 20 du même mois et les résultats définitifs seront annoncés au plus tard le 24 janvier 2018, avait annoncé Sarsar en avril dernier.

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La commission de sélection des candidatures au conseil de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a, jusque-là, reçu 19 dossiers, a fait savoir, mercredi, Ahmed Seddik, membre de ladite commission.
Dans une déclaration à la TAP, Seddik a fait état de la constitution d’une commission restreinte composée d’un membre de chaque bloc parlementaire. Elle aura pour mission d’assurer le tri administratif des dossiers.
” Cette commission devra se réunir, mercredi prochain, pour examiner les dossiers approuvés administrativement “, a-t-il ajouté.
Le 9 mai dernier, le président de l’ISIE, Chafik Sarsar avait présenté, sa démission de la présidence de l’Instance. Mourad Ben Mouelli, vice-président de l’ISIE, et Lamia Zargouni, membre, avaient également présenté leur démission.
Pour sa part, le président de l’assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, avait assuré que le parlement entamera dans les plus brefs délais, l’élection des nouveaux membres de l’ISIE, suite à ces démissions, afin de réussir les prochaines échéances électorales.
L’article 16 de la loi organique n°2012-23 relative à l’ISIE prévoit qu’en cas de vacance fortuite dans la composition du conseil de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections pour décès, démission, révocation, invalidité ou abandon, le conseil de l’Instance constate la vacance et en dresse un procès verbal spécial qu’il transmet joint par tout le dossier à l’assemblée législative.
Celle-ci, à la demande du président de l’Instance ou de la moitié des membres du conseil, comble la vacance conformément aux procédures prévues par l’article 6 de la présente loi.
L’article 6 stipule quant à lui que les membres de l’ISIE sont élus. Il dispose pour ce faire la création d’une commission spéciale au sein de l’assemblée législative chargée de l’examen et du dépouillement des dossiers de candidature.

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L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a lancé une plateforme d’enseignement à distance en matière électorale et a élaboré un guide d’inscription qui devrait être mis en ligne depuis samedi sur le site électronique de l’instance.
La réalisation d’une plateforme d’E-learning en matière électorale vise à dispenser, à travers une application développée, une formation à distance, en plus de la formation présentielle, en faveur des collaborateurs de l’ISIE, a expliqué Nabil Baffoun, membre de l’ISIE dans une déclaration à l’agence TAP.
Il s’agit de 2250 agents d’enregistrement, d’environ 2000 agents de contrôle et de 50 mille agents des bureaux de vote.
La Tunisie est le deuxième pays au monde à lancer une plateforme d’enseignement à distance en matière électorale après le Canada, a fait savoir Baffoun.
Une partie de cette plateforme sera ouverte au public pour un enseignement à distance à partir de la semaine prochaine, a indiqué Baffoun, ajoutant que l’instance électorale a assuré la formation de 27 agents qui seront répartis sur 27 circonscriptions électorales.
Selon Baffoun, le guide d’inscription qui devrait être mis à la disposition du public à partir depuis samedi permettra aux composantes de la société civile concernées par l’opération électorale d’assurer, à leur tour, une formation en faveur de milliers observateurs.
Concernant l’actualisation du registre des électeurs, Baffoun a indiqué que l’ISIE procède en ce moment à la suppression des électeurs décédés depuis 2014 jusqu’à ce jour (547 mille cas); ainsi qu’au retrait des noms des personnes condamnées à une peine au sens de l’article 5 du Code pénal,
les privant d’exercer le droit de vote jusqu’à leur réhabilitation.

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On avait cru à un moment que le rapport explosif de la Cour des comptes sur les nombreuses dérives financières au sein de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE) allait dormir dans les tiroirs des autorités. Et bien non, semble-t-il. L’avocat Fethi Lâayouni a indiqué sur Jawhara FM ce jeudi 08 juin 2017 que le procureur de la République près du tribunal de première instance de Tunis va diligenter une enquête sur les membres de l’ISIE pour des présomptions de corruption…

L’avocat a rappelé qu’il avait déposé une plainte contre l’instance et son président démissionnaire, Chafik Sarsar, pour des faits présumés de corruption et de détournement de fonds publics, sur la base du rapport de la Cour des comptes…

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Le secrétaire général du MPT, Mohsen Marzouk, a estimé qu’il vaut mieux reporter de 4 ou 5 mois les élections municipales car ni le pays ni l’ISIE ne sont encore prêts.

Il a par ailleurs précisé, lors de son passage, ce lundi 5 juin 2017 sur Shems Fm, que les partis politiques sont prêts pour les échéances électorales et qu’il faut lancer un dialogue concernant les meilleures conditions nécessaires à l’ISIE.

Marzouk a ajouté que le code des collectivités locales nécessite aussi un débat « l’ancien président de l’ISIE a évoqué une menace contre la démocratie. Il faut en parler avant la date fixée pour les municipales »

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L’avocat Fathi Laâyouni a indiqué avoir déposé une plainte auprès du procureur de la République au pôle judiciaire financier à l’encontre de l’ISIE en la qualité de son président démissionnaire Chafik Sarsar.

Dans une déclaration, ce mardi 30 mai 2017 à Jawhara Fm, Laâyouni a ajouté que cette plainte intervient suite à la parution du compte rendu de la Cour des comptes qui a prouvé l’existence de plusieurs dépassements au sein de l’instance.

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Après moult soubresauts et atermoiement, le président de l’Instance indépendante supérieure des élections (ISIE), Chafik Sarsar, a tiré sa révérence. Enfin il va assurer l’intérim jusqu’en juillet 2017, mais on peut considérer d’ores et déjà – d’ailleurs ceux qu’il administre seront les premiers à le faire, en prenant leur aise – qu’il est enterré. Et même pas en première classe ! Pourtant ses états de service méritaient mieux, malgré le fait qu’ils soient un peu ternis par le rapport explosif de la Cour des comptes (CC) sur les dérives au sein de l’instance. Sarsar a officiellement annoncé son départ, définitif, hier mercredi 17 mai 2017, sans que ça fasse un pli. Enfin si, un peu, trop peu au regard du poids dans la vie publique de l’institution qu’il pilote. Le futur ex-président de l’ISIE va aller peupler le cimetière post-révolutionnaire déjà rempli de personnalités qui, il y a peu, étaient indispensables, pour paraphraser la célèbre citation de l’homme d’Etat français Georges Clémenceau (né en 1841 et décédé en 1929). Il va rejoindre l’ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, l’ex-ministre des Finances, Lamia Zribi, l’ex-ministre de la Fonction publique, Abid Briki, etc., dont les noms, il n’y a pas si longtemps, étaient sur toutes les lèvres. Qui parle d’eux à présent ? Quasiment personne. L’anonymat, surtout dans un pays qui a perdu la boussole, n’a jamais été efficace dans son travail d’ensevelissement des personnes et de leurs épopées.

Il est vrai aussi que le principal intéressé, Sarsar, s’était très mal dépatouillé avec son affaire. Au départ il avait suscité l’intérêt, et même le soutien, d’une bonne partie de l’opinion publique en faisant état de pressions, insoutenables, sur les épaules des membres de l’ISIE et de manoeuvres pouvant torpiller la jeune démocratie. En conséquence il avait décidé, le 09 mai 2017, de se saborder – démissionner – pour alerter les citoyens. Puis à peine quelques heures après, patatras, il fait savoir qu’il est retourné au travail, comme si de rien n’était. Il fait pire le lendemain en déclarant que, après mûre réflexion, il ne faut plus parler de pressions et qu’il a annoncé sa démission juste pour obtenir des garanties et des conditions de travail convenables, pour le bien de la nation. Avouez qu’il y a mieux en matière de clarté et de transparence ! Le lendemain, le 10 mai, Sarsar se fait presque tancer publiquement par le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, pour avoir osé quitté le navire, en pleine tempête. BCE en rajoutera une louche dans la confusion en affirmant que le président de l’ISIE lui avait promis des pourparlers et qu’il était encore possible d’éviter la démission. On connait la suite…

On file du mauvais coton

Pour une fois, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’est pour rien dans cette hécatombe au sein de l’ISIE, à quelques mois des élections municipales. Les membres de l’instance et le microcosme politique qui gravite autour, pour les intérêts que nous savons, se sont débrouillés tout seuls, comme des grands, pour atomiser Sarsar. Jusqu’au bout, les membres de l’instance, pour d’obscures raisons, lui ont bien savonné la planche, allant jusqu’à boycotter la dernière réunion du Conseil censée pourtant éteindre l’incendie. Jusqu’à hier mercredi, Sarsar déclarait, sur RTCI, au matin, qu’une réunion de la dernière chance était prévue dans la journée et qu’on pouvait encore sauver les meubles, pour peu que ses collaborateurs acceptent d’entériner les 4 nouveaux axes qu’il propose et qui sont censés toiletter l’instance, notamment après la sortie calamiteuse, pour l’ISIE, de la CC. Mais il faut croire que les membres de l’instance n’ont pas voulu de la version ‘Sarsar chevalier blanc de la vertu et de la morale publique’, et par conséquent n’ont rien fait pour le retenir. Au contraire, on a entendu, dans la même journée, qu’un vice-président lui avait déjà été collé. Chronique d’un enterrement annoncé, pour Sarsar. Pourtant ce qu’il proposait était très séduisant sur le papier, notamment le fait de bétonner les ordinateurs de l’ISIE pour éviter les intrusions partisanes durant les scrutins ou de mettre de l’ordre dans la manière de gérer les deniers publics.

On n’aura pas d’explications sur l’étrange conduite des membres de l’ISIE face à ces propositions qu’ils auraient dû agréer les yeux fermés s’ils s’agitaient uniquement pour le bien du pays, pas plus d’explications sur le lâchage de leur chef, comme on n’en aura non plus sur la tiédeur de la CC qui a fini par quasiment blanchir les dérives au sein de l’ISIE, en les qualifiant de simples erreurs de gestion et non de malversations ou détournements de fonds publics, qui auraient pu valoir aux indélicats de l’ISIE des explications devant le juge, voire pire. Et là aussi, comme pour le départ de Sarsar, les étranges conclusions de la CC n’ont pas fait de vagues, encore moins indigné les citoyens. Indignez-vous ! a théorisé le Français Stéphane Hessel, dans un fameux essai qui a fait le tour de la planète en 2010, inspirant tous les révoltés de la terre. Et bien il semble qu’en Tunisie la capacité d’indignation – face à tous les trains qui n’arrivent pas l’heure, ratés et autres injustices – ait atteint ses limites. Les citoyens ont en ce moment les yeux braqués sur les prix, notamment à l’approche du Ramadan, et on peut les comprendre vu le niveau de l’inflation. Après on parlera de l’Aïd el-Fitr, en abondance, puis cap sur le farniente de l’été. Ensuite on bascule dans la rentrée scolaire, avec sa cohorte de dépenses qui assomment les ménages, après vient l’Aïd el-Kébir…. Ainsi de suite. Un cycle infernal qui ne laisse pas beaucoup de place à autre chose, fût-il un sujet de la plus haute importance qui engage le devenir de toute une nation. La Tunisie file du mauvais coton…

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Le président démissionnaire de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE), Chafik Sarsar a annoncé, dans une déclaration rapportée ce jeudi 18 mai 2017, par Mosaïqué Fm, qu’un accord a été trouvé, en vertu duquel, il poursuivra ses missions à la tête de l’instance jusqu’au 24 juillet prochain.

Il a par ailleurs appelé l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à combler ce vide dans les plus brefs délais pour respecter le calendrier des prochaines élections municipales.

Il est à rappeler à ce propos que Chafik Sarsar, a officiellement présenté sa démission, mercredi 17 mai 2017, au cours d’une réunion du conseil de l’instance.
Mourad Ben Mouelli, vice-président de l’ISIE, et Lamia Zargouni, membres, ont également présenté, officiellement, leur démission.
Anouar Ben Hassan a été élu vice-président de l’ISIE. Il sera chargé de diriger l’instance à partir de l’entrée en vigueur de la démission des trois membres précités.

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“La démission du président et de deux membres de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) risque de se répercuter sur la date des municipales”, a estimé mardi le ministre des Affaires locales et de l’environnement et président du Conseil national du parti Afek Tounes, Riadh Mouakher.
“On ne peut pas parler aujourd’hui du report de la date des élections municipales, dans la mesure où l’ISIE est la seule structure habilitée à fixer la date du déroulement de cette échéance électorale”, a-t-il précisé en marge d’une conférence de presse organisée par son parti dans la capitale.
Fortement attaché à l’organisation des élections dans les délais fixés (17 décembre 2017), le gouvernement d’Union nationale veut éviter tout problème de démission au sein de cette instance, a-t-il dit.
“Nous devons franchir cette étape provisoire et mener à terme le processus de transition démocratique”, a-t-il souligné.
“Les municipalités font face à plusieurs problèmes structurels, financiers et locaux”, a-t-il noté.

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Après le flou autour de la démission du président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Chafik Sarsar, et surtout les atermoiements de ce dernier, il semble qu’il ait pris sa décision, définitive, dit-il : Il jettera officiellement l’éponge demain mercredi 17 mai 2017. Sarsar en a fait l’annonce ce mardi 16 mai 2017 sur Express FM…

Par ailleurs il a évoqué la réunion du Conseil de l’instance qui aurait dû être organisée hier, lundi 15 mai 2017, mais qui capoté « en raison de l’absence de la plupart des membres du Conseil ». Le président de l’ISIE a déploré le manque de sérieux et d’abnégation des absentéistes…

Sur un autre point, Sarsar a fait savoir que l’article 16 du règlement intérieur de l’ISIE, qui encadre les cas de vacance au sein du Conseil de l’ISIE et les voies à suivre, va entrer en vigueur dès que son dossier sera transmis à l’Assemblée des représentants du peuple, qui prendra acte de son départ à la tête de l’ISIE et élira en conséquence un nouveau président.

Pour rappel, Sarsar avait annoncé sa démission le 09 mai 2017, avant d’affirmer, dans les heures qui ont suivi, qu’il était retourné au travail, puis qu’il avait démissionné pour obtenir des garanties, et enfin qu’il n’y avait pas de pression exercée sur les membres de l’ISIE, alors qu’il l’avait avancée comme le principal motif de son départ. Les propos du chef de l’Etat, le 10 mai 2017, quant à une possibilité de conciliation avec Sarsar avaient davantage épaissi le mystère autour du sort du président de l’ISIE…

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Une réunion du conseil de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) est prévue demain mercredi, 17 mai 2017 à 10h00, pour examiner les démissions annoncées le 9 mai dernier, indique l’ISIE.
Selon un communiqué de l’ISIE, publié, lundi soir, une réunion devait se tenir ce lundi. Elle a été annulée faute de quorum ; la majorité des membres du conseil de l’instance étant absents.
Le président de l’ISIE, Chafik Sarsar, avait appelé le conseil de l’instance à se réunir, lundi matin, pour examiner “un projet de charte visant à assurer le processus électoral des municipales” et permettre, ainsi, “le bon déroulement et la bonne organisation de cette échéance et la continuité du travail au sein de l’instance”, lit-on de même source.
Rappelons que Chafik Sarsar, président de l’ISIE, Mourad Ben Mouelli, vice-président, et Lamia Zargouni, membre, ont annoncé leur démission, mardi dernier (9 mai), au cours d’une conférence de presse. Selon Chafik Sarsar, cette démission intervient suite à “un différend au sein de l’ISIE”. Ce différend, a-t-il expliqué, ne concerne pas la méthode du travail mais porte, plutôt, sur “les principes et valeurs sur lesquelles est fondée la démocratie”.
Cette démission intervient à sept mois des municipales prévues le 17 décembre prochain.
Lamia Zargouni avait indiqué, samedi dernier, dans une déclaration à l’agence TAP que “le renoncement du président et des deux membres de l’Instance à leur démission est tributaire du respect de la charte d’action qui sera discutée lundi prochain”.
“Cette charte d’action devrait régir les rapports entre les membres de l’Instance d’une part et entre ces derniers et l’administration d’autre part”, avait-elle expliqué.

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L’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) va élaborer une nouvelle charte de travail, a annoncé samedi Lamia Zarghouni, membre de l’Instance.
Selon elle, ” cette charte sera discutée lors de la réunion du Conseil de l’ISIE prévue lundi prochain “.
Ce document devrait régir les rapports entre les membres de l’Instance d’une part et entre ces derniers et l’administration d’autre part “, a-t-elle expliqué à l’agence TAP.
La charte ne manquera pas de contribuer à surmonter les entraves au bon fonctionnement de l’Instance “, a-t-elle tenu à souligner.
Elle prévoit l’élaboration d’une application informatique sur le processus électoral partant de l’inscription et le dépôt de candidature jusqu’à la proclamation des résultats, tout en passant par le contrôle de la campagne électorale, a-t-elle ajouté.
D’après Zarghouni, la révision de la décision de fin de détachement de 6 fonctionnaires de l’ISIE sera probablement à l’ordre du jour de la réunion du Conseil.

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Le président démissionnaire de l’Instance Supérieur Indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar a assuré, dans une déclaration ce vendredi 12 mai 2017, à Shems Fm, qu’il n’y a aucune pression politique exercée sur l’instance. « S’il y’en a eu, je l’aurais dit. » a-t-il ajouté.

Chafik Sarsar a  par ailleurs ajouté qu’il poursuivra son travail jusqu’à ce qu’une solution finale soit trouvée et ce, malgré que plusieurs parties ont demandé aux membres démissionnaires de revenir sur leurs décisions.

Rappelons que Chafik Sarar a récemment présenté sa démission de la présidence de l’ISIE, soulignant que les raisons sont en rapport avec les valeurs démocratiques et non plus avec une majorité ou minorité.

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La Cour des comptes a dévoilé ce jeudi 11 mai 2017, lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, les résultats de son contrôle de la gestion financière de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE).

Fadhila Gargouri, juge à la Cour des comptes, a, à cette occasion, fait savoir qu’une série d’infractions ont été recensées par ledit rapport.

Parmi les dépassements qui ont été compilés, il y a les sommes d’argent dépensées sans justificatifs, dont l’acquisition de quatre véhicules jugés non indispensables pour un montant estimé à 223.000 dinars.

Il y a aussi un trou de 3 millions de dinars qui a été constaté et la perte de certains équipements comme 18 ordinateurs, 48 téléphones portables et d’autres équipements du centre informatique d’une valeur de 34.800 dinars.

Une série de recrutements inexplicables!

Sur un autre volet, la juge à la Cour des comptes a fait remarquer que l’ISIE n’a même pas respecté les normes et les procédures au niveau du recrutement des agents et des chargés des affaires administratives.

Pour les 20 catégories de postes à pourvoir, seuls 6 ont fait l’objet d’un concours, tandis qu’il a été relevé le recrutement de 10 agents dont les noms ne figuraient même pas sur la liste des candidats à ces postes !

A noter également que 90 autres agents ont commencé à travailler sans contrats en bonne et due forme, en plus de la non application par le Conseil de l’Instance de nombreuses décisions.

Et de préciser que des consignes ont par ailleurs été données à l’ISIE afin de rationaliser l’octroi des primes et de fixer les salaires de ses agents.

On rappelle que Chafik Sarsar, président de la structure, a annoncé mardi 09 mai 2017, à la surprise générale, sa démission et celle de deux autres membres, provoquant une onde de choc dans le pays.

Sarsar s’est expliqué sur les raisons de son départ et sur les facteurs l’empêchant de continuer de présider l’instance, pour ensuite s’engager à poursuivre sa mission. Bref, on n’y comprend rien, comme d’ailleurs beaucoup de choses qui se passent dans le pays depuis la fameuse révolution…

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La Cour des comptes a présenté, lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 11 mai 2017, à Tunis, son rapport spécial sur «Les résultats de contrôle de la gestion financière de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections en Tunisie en 2014».

Une série de dépassements ont été enregistrés dans ledit rapport et ce, dans plusieurs dossiers dont notamment le non respect par l’ISIE des procédures de recrutement, l’absence de mise à jour du budget de l’instance en question, l’acquisition de véhicules et équipements non nécessaires.

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