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Issam Chebbi

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Le siège du parti Al-Joumhouri à l’Ariana a été saccagé, jeudi 4 mai 2017, à l’aube, a indiqué, le secrétaire général du parti Issam Chebbi dans une déclaration à l’agence TAP.

Il a par ailleurs ajouté que cette agression intervient au moment où le parti s’apprête à organiser un grand meeting au palais des Congrès de Tunis pour annoncer le lancement d’une vaste campagne de lutte contre la corruption.
Selon toujours Chebbi, cette agression s’inscrit dans le cadre d’une campagne de dénigrement menée par les lobbies de corruption contre le parti.
Placée sous le thème, ” la Tunisie contre la corruption “, la campagne qui sera lancée par le parti Al-Joumhouri vise à dévoiler les opérations de corruption et à dénoncer les corrompus.
Plus tôt dans la journée, le parti Al-Joumhouri avait condamné, dans un communiqué, le saccage de son local à l’Ariana le qualifiant d’acte ” criminel et barbare “. Il a appelé toutes les forces démocratiques à faire front commun contre les dangers qui menacent le processus de transition démocratique.

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Le secrétaire général d’Al Jomhouri, Issam Chebbi, a annoncé la formation d’une coalition politique d’opposition au projet de loi de réconciliation économique considérée comme inconstitutionnel sur le fond et la forme.

À l’issue d’une réunion tenue, mardi 2 mai 2017, au siège du parti, Issam Chebbi a fait savoir dans une déclaration ce mercredi à Shems Fm, qu’une commission sera formée pour mettre en place un plan visant à contrer à l’adoption de cette loi.

Il est à noter à ce propos que cinq partis politiques forment cette coalition, Al Jomhouri, Ettakatol, le Peuple, le Courant Démocratique et l’Alliance Démocrate.

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Le secrétaire général du Parti Républicain (Al-Joumhouri), Issam Chebbi, a indiqué que sept partis politiques refusant le projet de loi sur la réconciliation économique et financière tiendront, mardi, une réunion de concertation.
Dans une déclaration, lundi, à l’Agence TAP, Issam Chebbi a ajouté que la réunion sera consacrée à “des concertations préliminaires pour la formation d’une coalition politique et civile” contre le projet de loi sur la réconciliation économique et financière, et ce après la reprise de son examen par la commission de législation générale de l’Assemblée des représentants du peuple.
Ces partis sont Al-Joumhouri, Al-Massar, le Front populaire, le Courant démocrate, Ettakatol, le mouvement Echaab et l’Alliance démocratique.
La Commission parlementaire de la législation générale avait auditionné, mercredi dernier, le directeur du cabinet du président de la République, Slim Azzabi, sur le projet de loi organique relatif à la réconciliation économique et financière.
Ce projet de loi suscite depuis sa proposition par la Présidence de la République, en juillet 2015, une grande polémique.
Une marche de protestation a été organisée, samedi dernier, à l’avenue Habib Bourguiba, à Tunis, contre le projet de loi sur la réconciliation économique et financière. Les participants ont réaffirmé leur opposition catégorique au projet de loi sur la réconciliation qui, ont-ils dit, constitue une violation de la Constitution, de la loi sur la justice transitionnelle et du processus d’établissement de la vérité.

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Dans un enregistrement sonore relayé par les réseaux sociaux

Issam Chebbi, dirigeant et porte-parole du Parti Républicain (Al-Joumhouri), a estimé que le gouvernement Chahed ne s’est pas encore attaqué au dossier de la lutte contre la corruption étant donné qu’il est préoccupé, actuellement, par la préparation du projet de loi de finances 2017.
Selon lui, ” traiter sérieusement le dossier de la lutte contre la corruption exige l’adoption d’une politique de transparence totale et la révélation de toute la vérité sur les barons de la corruption : ceux qui se trouvent à l’intérieur des appareils de l’Etat et des partis politiques ou qui sont actifs ” hors des circuits officiels ” dans le but de les traduire en justice.
Dans une déclaration à l’agence TAP axé sur les priorités du gouvernement Chahed, Issam Chebbi a indiqué que l’Etat qui a déjà révélé les chiffres relatifs au volume du déficit commercial, du taux d’endettement et des équilibres financiers publics, devrait également présenter, à l’opinion publique, l’état des lieux de la corruption en Tunisie.
Pour lui, ” tous les secteurs sont touchés par la corruption “, y compris ” les instances menant des activités dans le domaine de la magistrature ” qui, normalement, a-t-il dit ” devraient être les garants des droits “.
Après avoir noté que, selon les rapports des organismes onusiens spécialisés, la révélation des dossiers de corruption rapporterait deux points au taux de croissance de la Tunisie, Issam Chebbi a rappelé que la Banque centrale avait publié, en 2003, une liste de 135 hommes d’affaires ayant bénéficié de crédits d’une valeur de 6000 MD.
Il a, dans ce sens, appelé le gouvernement à poursuive en justice les bénéficiaires et à recouvrir ces fonds publics ” octroyés sans garantie aucune et qui n’ont pas été encore restitués “.
Au sujet du dossier des biens confisqués, Issam Chebbi a déclaré qu’ ” il est grand temps de mettre un terme à la dégradation de ces biens, dont la valeur est estimée à 700 MD, selon les experts “.
Pour lui, il faut soit procéder à leur vente pour renflouer les caisses de l’Etat, soit revoir la méthode de gestion de ces biens afin qu’elle soit plus moderne et plus efficace.
Il a, par ailleurs, indiqué que le parti républicain à l’instar des partis signataires du ” Document de Carthage ” a sa propre vision sur la mise en œuvre des priorités du gouvernement, que ce soit au sujet de la lutte contre la corruption ou de la lutte contre le terrorisme.
” Nous nous emploierons à présenter nos approches au cours des réunions de coordination et concertation entre le gouvernement et les partis politiques “, a-t-il dit.
Concernant la lutte contre le terrorisme, Issam Chebbi a déclaré que l’Etat est appelé à continuer à soutenir les institutions militaire et sécuritaire en promulguant des lois protégeant les agents et leurs familles et garantissant les droits des martyrs de ces institutions.
Il a, dans ce contexte, proposé l’adoption d’une stratégie globale pour lutter contre ce fléau et l’organisation, dans les plus brefs délais, d’une conférence nationale au cours de laquelle seront définis les axes de cette stratégie avec la participation de toutes les parties.
Cette conférence, a-t-il dit, devrait réunir les différentes parties gouvernementales (éducation, culture, médias) et non gouvernementales (la société civile, les partis, les syndicats…)

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Le leader du parti Al Jomhouri, Issam Chebbi, a appelé le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à ne pas accepter la présidence du comité politique de Nidaa Tounes.

Lors de son passage ce jeudi sur Shems Fm, il a indiqué que Chahed doit aider le parti à traverser la crise actuelle. Il a ajouté que pour autant le chef du gouvernement de ne doit pas s’encombrer avec des responsabilités supplémentaires.

Concernant la crise actuelle de Nidaa Tounes, Issam Chebbi a estimé que cela nous renvoi à la situation du pays en 2011.

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Le président de la République Béji Caid Essebsi a eu, vendredi, au Palais de Carthage, une rencontre avec une délégation du parti Al-Joumhouri (Parti Républicain) dans le cadre des concertations autour de l’initiative de la formation d’un gouvernement d’union nationale, indique un communiqué de la Présidence de la République.
A l’issue de l’entretien, le porte-parole du parti Issam Chebbi a réaffirmé le soutien d’Al-Joumhouri à l’initiative ainsi que sa totale disposition à participer à l’élaboration du programme et des priorités du nouveau gouvernement d’union nationale.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, n’a pas été tendre dans son interview radiophonique, ce mercredi, à l’égard du dirigeant au parti Al joumhouri, Issam Chebbi qui avait proposé, sarcastique, de remettre sur les ondes  l’émission « Gafla tsir » ( la caravane marche) diffusée du temps de Bourguiba sur la Radio nationale,  en guise de critique de la décision de rétablir à sa place initiale la statue du Leader Habib Bourguiba.

« Je ne connais pas l’auteur de ces propos, il n’est pas à la hauteur et il se couvre d’inconvenance », a-t-il sèchement dit.

Béji Caïd  Essebsi s’est remémoré à ce propos  une citation de son lointain prédécesseur et mentor Bourguiba qui, répondant à un visiteur venu, un jour,  l’avertir que « quelqu’un attend sa mort pour s’emparer de la Tunisie »,  a eu cette cinglante envolée : « je ne vais pas mourir… à son grand dam »

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Le congrès national pour le Dialogue économique continue de nourrir la fixation de l’ensemble des acteurs intervenants face au blocage des réunions des commissions de préparation. Après la centrale patronale

Le congrès national pour le Dialogue économique continue de nourrir la fixation de l’ensemble des acteurs intervenants face au blocage des réunions des commissions de préparation. Après la centrale patronale, l’alliance démocratique et le Front Populaire, c’est au tour d’ Al Joumhouri d’exprimer sa position vis-à-vis de ce conclave d’envergure qui se tiendra pour la première fois en Tunisie dans l’espoir de trouver une issue à la crise qui secoue le pays, depuis 3 ans.

Issam Chebbi, porte-parole d’Al Joumhouri a fait remarquer, lors d’une rencontre de presse organisée, ce lundi 12 mai, que son parti appelle à la mise en place de décisions « sérieuses » via la tenue de cet événement de taille, mettant en garde contre toute initiative visant à faire passer des positions politiques ou bien des mesures toutes prêtes qui serviraient des agendas politiques.

« La Tunisie d’aujourd’hui a besoin d’un dialogue réel qui prendrait en considération la montée des défis confrontés », a tenu à préciser Issam Chebbi relevant l’incapacité de la classe moyenne à faire face à de nouvelles crises et même à faire de nouveaux sacrifices. Et d’ajouter que « ce dialogue doit œuvrer à résoudre les problèmes rencontrés de manière à aider les citoyens à préserver leur pouvoir d’achat ». D’après lui, ceci ne pourrait se faire qu’avec des mesures efficaces ».

Dans ce contexte, jugé difficile, Issam Chebbi a espéré une réaction positive de la part du gouvernement de Mehdi Jomaa par rapport à l’un des dossiers préoccupants qui continue de faire couler beaucoup d’encre, à savoir la réforme fiscale. Chebbi a jugé utile de s’atteler à cette question stratégique, d’autant que nombre d’experts ont mis en garde contre l’aggravation de la situation notamment avec la prolifération de la fraude fiscale dont la valeur est estimée entre 4 et 5 milliards de dinars. « Au lieu d’aborder des sujets quelconques, il est important de se pencher sur la réforme fiscale qui procurerait des fonds importants à l’État ».

Le gouvernement est appelé à mettre tous les moyens à la disposition de l’ISIE

Abordant la question politique, Al Joumhouri n’a pas manqué d’exprimer son refus des appels à la dissolution de l’ANC considérant qu’il s’agit d’une initiative anticonstitutionnelle ne servant nullement l’intérêt national.

Invoquant la feuille de route, Chebbi a indiqué que l’application de ses dispositions continueront jusqu’aux prochaines élections, appelant ceux qui sont derrière la polémique relative à la dissolution de l’ANC à présenter une alternative à la Constituante, qui pourrait prendre les rênes du pays dans pareille situation. « La dissolution de l’ANC et la démission du président de la République pourraient déstabiliser le processus transitoire et même perturber la tenue des prochaines élections », a-t-il affirmé.

Dans le même ordre d’idées, Chebbi a exhorté le gouvernement de Mehdi Jomaa à mettre à la disposition de l’ISIE tous les moyens et les mécanismes nécessaires pour pouvoir réussir dans ce processus tout en instaurant la stabilité dans le pays.

Ce gouvernement est appuyé par Al Joumhouri malgré certaines réserves émises sur l’application de la feuille de route. Issam Chebbi n’a pas manqué de relever certains retards enregistrés. « On a constaté un retard au niveau des décisions politiques et même certaines dispositions ne sont pas encore appliquées », a dit Chebbi notant qu’il est temps d’en accélérer le rythme conformément à la feuille de route. « On a attend encore une révision globale des nominations ainsi qu’un travail dont est redevable l’administration et ce, pour pouvoir évaluer le rendement de Mehdi Jomaa », a-t-il conclu.

Wiem Thebti

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Dans une déclaration à Africanmanager

Dans une déclaration à Africanmanager, Issam Chebbi, porte-parole d’Al Joumhouri a jugé la nécessité de mettre en place des décisions économiques « appropriées » lors de la tenue du dialogue national économique qui se tiendra le 28 mai.

Issam Chebbi a précisé, en marge d’une conférence de presse qui a eu lieu ce lundi, que les efforts se poursuivent actuellement au sein des commissions sectorielles créées lors des séances de préparation du cet événement d’envergure pour que le dialogue soit efficace et au cours duquel ne passeront pas des positions politiques.

Sur un autre plan, Chebbi a mis l’accent sur les capacités de la classe moyenne qui est incapable à faire plus de sacrifices.

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Issam Chebbi a déclaré au cours d'une conférence de presse tenue lundi

Issam Chebbi a déclaré au cours d’une conférence de presse tenue lundi au siège du journal Al Maouqef, que le parti Al Joumhouri a atteint les objectifs visés par de l’interpellation de la ministre du tourisme Amel Karboul et du ministre de la Sécurité Ridha Sfar . Il a relevé que l’interpellation des deux ministres fait partie des mécanismes démocratiques.

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Le porte-parole du parti Al Jomhouri

Le porte-parole du parti Al Jomhouri, Issam Chebbi,a déclaré à Mosaïque FM , que la loi d’Immunisation de la Révolution ne doit pas être adoptée . Il a assuré qu’elle sera , en cas d’adoption , une sanction collective et privera une grande partie des tunisiens de leurs droits . Il a estimé que seul le peuple à travers les urnes est en droit de punir les anciennes figures du RCD, et les exclure lors des élections en refusant de voter pour eux .

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Lors d’un débat télévisé sur la chaine « Attounissa »

Lors d’un débat télévisé sur la chaine « Attounissa », Issam Chebbi d’Al Joumhouri a demandé au gouvernement de Mahdi Jomaa de mettre en place les actions « nécessaires » pour mettre fin au spectre du terrorisme. « C’est le temps d’agir notamment avec la prolifération de ce fléau dangereux».

Issam Echebbi a mis les différentes parties devant ses responsabilités également le citoyen qui est appelé plus que jamais à jouer pleinement son rôle.

Sur un autre plan, il a estimé la création d’une agence du renseignement commune entre les services militaires et sécuritaires pour relever ce défi.

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Le dialogue national est à la recherche d'une méthodologie pour avancer. C’est ce qu’a constaté Issam Chebbi

Le dialogue national est à la recherche d’une méthodologie pour avancer. C’est ce qu’a constaté Issam Chebbi, porte-parole officiel du parti Républicain affirmant que le mouvement islamiste a exprimé son refus quant à l’évocation de quelques noms au poste de chef de gouvernement mais propose de les faire participer au sein du nouveau gouvernement.

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 Issam Chebbi

Issam Chebbi, porte-parole du parti Al- Joumhouri , a affirmé que le projet de Constitution dans sa mouture actuelle est globalement acceptable ; il comporte des acquis importants qui répondent aux aspirations du Tunisien, mais nécessite certaines améliorations ,indique l’agence TAP.

Il a toutefois nuancé sa position , en affirmant lors d’une veillée ramadanesque, samedi, au siège de la section du parti à Djerba , qu’Al-Joumhouri ne voterait pas pour la Constitution ,au cas où les modifications et réformes nécessaires n’y seraient pas introduites, notamment, en ce qui concerne les dispositions transitoires et l’article 141, rejetés par la plupart des groupes parlementaires, ajoutant que Le parti Ennahdha a accepté ces amendements .

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Contacté par Africanmanager pour commenter l’information extraite d’un enregistrement sonore lui attribuant des déclarations selon lesquelles Hamma Hammami avait collaboré avec la police politique du régime Ben Ali

Contacté par Africanmanager pour commenter l’information extraite d’un enregistrement sonore lui attribuant des déclarations selon lesquelles Hamma Hammami avait collaboré avec la police politique du régime Ben Ali, le porte-parole officiel du parti Al Joumhouri, Issam Chebbi, a catégoriquement nié avoir tenu de tels propos et qu’il ne lui viendrait jamais à l’esprit de faire de pareilles déclarations.

Ila ajouté que cette rumeur relayée par l’agence de presse Bina News vise à semer la discorde entre Al Joumhouri et le Front populaire de Hamma Hammami, relations qu’il a qualifiées d’exemplaires qui ne peuvent pas se ressentir d’allégations si mal intentionnées

 

Pour sa part, Hamma Hammami, porte-parole officiel du Front populaire nous a déclaré qu’il refuse de commenter cette information dont le dessein avéré est de porter un coup à l’initiative du Front populaire de créer une coalition élargie et de pulvériser les relations entre les forces qui œuvrent dans l’intérêt de la Tunisie et de son peuple, ajoutant qu’il ne pense pas que Issam Chebbi ait fait la déclaration incriminée.

Dans ses déclarations à Africanmanager, Hamma Hammami a fait le lien entre cette rumeur et celle propagée immédiatement après la conférence de presse qu’il avait tenue pour annoncer la création de la coalition élargie, rumeur malveillante dont les auteurs avaient annoncé sa mort.

 

Il est à noter que l’enregistrement présumé n’existe nulle part sur les réseaux sociaux. Manifestement, l’information en question est dénuée de tout fondement.

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Le porte-parole du parti républicain (Al-Joumhouri)

Le porte-parole du parti républicain (Al-Joumhouri), Issam Chebbi, a mis en évidence l’importance des compromis auxquels avaient donné lieu les séances du dialogue national qui se poursuivent depuis plusieurs semaines. Il a déclaré en substance à ce sujet: « Ce sont des compromis globalement importants qui servent l’intérêt de la Tunisie mais ne sont pas profitables à un ou des partis. C’est ce qui ne peut que concourir à hâter le processus de rédaction de la nouvelle Constitution ».

Issam Chebbi a indiqué lors d’une conférence de presse organisée mardi par son parti en son siège à Tunis, qu’il avait été convenu de faire en sorte que la commission mixte de coordination et de rédaction prenne en compte l’ensemble des arrangements consensuels obtenus afin de les transcrire dans le draft de la nouvelle Constitution.

Les compromis auxquels nous sommes parvenus, a-t-il dit, ont concerné le régime politique à mettre en place. Ce dernier sera en fin de compte mixte, autrement dit un système dans lequel seront équilibrées les compétences des trois pouvoirs lesquels exerceront un contrôle les uns sur les autres.

Le Président de la République sera doté des prérogatives de définition des politiques générales de défense, de sécurité nationale et de relations extérieures, outre la prérogative de procéder aux nominations aux hautes fonctions, préalablement soumises à la commission parlementaire compétente. Il en est allé de même, a-t-il dit, pour le consensus acquis pour ce qui est d’expurger le « Préambule » de certaines références controversées (exit, par exemple, de l’expression « l’Etat est le protecteur de la religion ») et de constitutionnaliser le droit syndical et le droit de grève, sans restriction aucune.

Selon Issam Chebbi, le rôle de l’opposition s’en trouvera conforté dans la future Constitution.

Ainsi, a-t-il précisé, la présidence de la commission des finances de la future Assemblée parlementaire sera attribuée à l’opposition, sans compter qu’un nouvel article proclamera explicitement qu’aucune loi ne sera fondée à restreindre les droits et libertés énoncés par la Constitution en pleine harmonie avec les principes universels des droits et libertés.

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 Le porte-parole officiel du Parti Républicain (PR) Issam Chebbi  a accusé le mouvement Ennahdha d'être derrière la suspension de la réunion

Le porte-parole officiel du Parti Républicain (PR) Issam Chebbi a accusé le mouvement Ennahdha d’être derrière la suspension de la réunion qui était prévue, vendredi matin, dans la salle municipale de Dahmani au Kef.

Joint au téléphone par l’Agence TAP, Chebbi a imputé la responsabilité de la perturbation de cette réunion au bureau local d’Ennahdha. « J’ai été surpris de l’envahissement de la salle par environ 80 individus qui ont revendiqué notre départ et jeté des projectiles sur les participants, a-t-il raconté. « Ennahdha dénonce le sabotage de toute réunion et s’attache au droit de tous les partis autorisés d’exercer librement et pacifiquement leur activités », a affirmé, pour sa part, le chargé de l’information auprès du Mouvement, Néjib Gharbi.

Tous ceux qui lancent les accusations à tort et à travers, a-t-il ajouté, doivent vérifier l’exactitude de leurs informations avant même de se prononcer », estimant que « cela risque d’envenimer la vie politique ».

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Le porte-parole du Parti Républicain

Le porte-parole du Parti Républicain, Issam Chebbi, a déclaré, sur Shems fm, que la composition du nouveau gouvernement d’Ali Laarayedh est une version revue du gouvernement de la Troïka.

Il a ajouté que la composition annoncée par Laarayadh confirme que celui-ci n’a pas réussi à amener de nouveaux partis ou groupes parlementaires à faire partie du gouvernement de la troïka, ce qui, a-t-il dit, est en soi un échec.

Issam Chebbi a indiqué que les ministres controversés de l’ancien gouvernement ont gardé leurs postes et que le nombre des ministres est toujours élevé.

Chebbi a souligné que « tous ces indicateurs ne préjugent pas d’un grand changement ».

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Issam Chebbi

Issam Chebbi, porte-parole du parti Al Joumhouri a indiqué que son parti refuse l’éventuelle nomination de Samir Dilou en tant que ministre des Affaires étrangères à la place de Rafik Abdessalem, en prévision du prochain remaniement ministériel, rapporte Shems fm.

Selon lui, ce refus ne concerne pas la personne de Samir Dilou mais sa nomination à la tête de ce ministère ne résoudra pas la crise.

Il a indiqué qu’il est nécessaire de trouver une nouvelle perception du remaniement ministériel mais le changement des noms ne changera rien.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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