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Jacob Zuma

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Le gouverneur de l’Etat nigérian d’Imo, Rochas Okorocha, ne pensait sans doute pas déclencher un tel tolet en multipliant les honneurs à l’endroit de son hôte, le président sud-africain, Jacob Zuma, qu’il a reçu samedi dernier. Il faut dire aussi qu’Okorocha n’a pas fait dans la dentelle en érigeant une statue géante en bronze à la gloire du fantasque Zuma, rapporte BBC Afrique. A ajouter à la rue qui porte son nom et au titre de chef “Imo Merit Award”, la plus plus haute distinction dans cette région du Sud-Est du pays.

L’organisation “Civil Society Network Against Corruption” (CSNC), une coalition de plus de 150 organisations qui ferraillent contre la corruption au Nigeria, est sorti de ses gonds. Elle dénonce le discours archi mielleux du gouverneur, qui n’a pas hésité à qualifier le chef de l’Etat sud-africain Zuma de “héros devant un groupe de jeunes africains alors qu’il est impliqué dans des scandales de corruption“.

Sur les réseaux sociaux, Nigérians et Sud-africains s’en sont donnés à coeur joie, raillant les effusions et envolées pour un président qui ne doit sa survie politique qu’à la solidarité indéfectible de son parti, le très puissant ANC (African National Congress), lequel a bloqué moult procédures de destitution enclenchées par l’opposition au Parlement suite à de gros scandales financiers…

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Cerné de toutes parts par les affaires de corruption et de malversation, le président sud-africain, Jacob Zuma, 74 ans, a de plus en plus de mal à résister à la tempête, lâché par des membres de son cercle. Cette fois les appels à la démission sont venus de trois de ses ministres. Ils ont demandé publiquement à Zuma de rendre son tablier…

Lors d’une réunion à huis clos de la direction du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), ce week-end, les membres de l’équipe de Zuma n’ont pas caché leurs états d’âme, rapporte le site d’information News 24, relayant des sources internes au parti. D’après le média, ce sont les ministres du Tourisme, Derek Hanekom, de la Santé, Aaron Motsoaledi et des Travaux publics, Thulas Nxesi, qui se sont braqués contre le chef de l’Etat, confortés dans leur position par le patron de l’ANC au Parlement, Jackson Mthembu, rapporte la même source.

Depuis le samedi 26 novembre, les organes dirigeants de l’ANC sont en conclave dans un hôtel de Pretoria pour décider du sort de Zuma, devenu très encombrant avec ses nombreuses casseroles judiciaires. L’actuel président pourra difficilement aller au bout de son mandat – 2019 – à ce rythme là. La déconvenue historique du parti mythique de Nelson Mandela aux municipales d’août dernier n’a pas arrangé les choses. Certes le président de la République dispose encore de l’appui d’une majorité des députés de l’ANC, ce qui lui a permis de venir à bout récemment d’une motion de censure, mais jusqu’à quand pourra-t-il passer entre les gouttes ?

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La justice sud-africaine a enjoint le bureau de la médiatrice de la République, auteur d’un rapport potentiellement explosif sur la corruption au sommet de l’État, de le publier d’ici 15h00 GMT, “y compris en le mettant à disposition” sur son site internet, a déclaré le juge Dunstan Mlambo au tribunal de Pretoria.

Le rapport qui devrait mettre en lumière l’influence de la richissime famille indienne Gupta sur les décisions du président Jacob Zuma –notamment la nomination de ministres – a créé de nombreux remous dans la société sud-africaine.

Jacob Zuma avait ainsi tenté d’interdire, par voix judiciaire, la publication de ce rapport – une première fois programmée le 14 octobre –tant qu’il n’avait pas interrogé lui-même les témoins.

Finalement, il a fait volte-face ce mercredi en renonçant à bloquer, via la justice, la sortie du document.

Malgré l’injonction faite par la justice à la médiatrice de la République, les tensions ne baissent pas en Afrique du Sud. Bien au contraire, elles se sont amplifiées ces dernières heures.

Des milliers de manifestants se sont réunis ce mercredi devant les bureaux du président sud-africain, à Pretoria, pour exiger son départ. Ils ont été dispersés par la police à coup de gaz lacrymogène et de canon à eau. Un autre scandale après l’épilogue du Nkandlagate qui pourrait coûter cher au régime Zuma.

Source: Reuters

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Le président sud-africain, Jacob Zuma, faisait face à pas moins de 800 chefs d’inculpation de corruption dans un dossier de contrat d’armement dont les irrégularités ont été soulignées par un tribunal de la capitale. 800 chefs d’inculpation pour un chef d’Etat, c’est un fait rarissime, mais pas pour le fantasque Zuma dont les frasques et les déboires judiciaires font légion (accusations de corruption, fraude, viol…) . Mais pour cette fois il s’en sort indemne, le parquet sud-africain ayant décidé ce lundi 23 mai de ne pas donner suite à la demande du tribunal.

Le procureur général Shaun Abrahams, anticipant un déluge de critiques pour cette étonnante indulgence du parquet, a dit ceci pour sa défense : « J’ai décidé de faire appel du jugement rendu à l’unanimité par la Haute Cour de Pretoria ». Il a ajouté : « S’il y a des suggestions que j’ai pu succomber à des pressions pour prendre ma décision, je peux assurer que ces allégations sont absolument ridicules et complètement infondées ».

Le dossier de Zuma a été exhumé par le tribunal de Pretoria le 29 avril dernier ; l’instance judiciaire avait estimé que la décision du parquet en 2009 de renoncer au paquet d’accusations sur la tête de Zuma – 783 charges – pour « vice de forme » n’était pas fondée. C’est la principale force de l’opposition, l’Alliance démocratique (DA), qui avait saisi la cour pour qu’elle relance les poursuites contre le président de la République. Le parquet vient de stopper net cette procédure…

Dès que le verdict a été annoncé, la DA a pondu un communiqué pour condamner une « farce », pointant du doigt le procureur général accusé de « protéger le président Zuma à tout prix ».

Ultime rendez-vous : La Cour d’appel, qui pourra se saisir de cette affaire et dire si le parquet a le droit ou pas de casser le jugement de la Haute Cour de Pretoria.

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On se doutait que le président sud-africain, Jacob Zuma, allait échapper à la procédure de destitution enclenchée par l’opposition au Parlement suite à la condamnation de Zuma par la Cour constitutionnelle, mais on n’imaginait pas que le couperet passerait si près. Hier mardi 05 avril 2016, la motion de défiance a été rejetée par 233 voix contre 143 pour. Il fallait l’aval de deux tiers des élus pour que Zuma tombe. Il s’en est fallu vraiment de peu. La prochaine frasque du fantasque président sud-africain pourrait lui être fatale.

Pour rappel, la principale force de l’opposition, l’Alliance démocratique (DA), avait lancé une procédure de destitution de Zuma après le verdict de la Cour constitutionnelle la semaine dernière. La plus haute juridiction du pays a estimé que le président avait violé la Constitution en injectant de l’argent public – 20 millions d’euros – dans la réfection de sa résidence privée de Nkandla au motif que c’était pour sécuriser les lieux. En fait Zuma en avait profité pour lifter sa villa et la doter d’équipements comme une piscine, un poulailler hors normes, une salle pour les visiteurs, etc. Cette affaire avait fortement agité l’opinion publique, ameutée par une opposition qui a vu là l’occasion de faire sauter l’indéboulonnable Zuma, solidement arrimé au puissant et mythique ANC de Nelson Mandela.

Toutefois le président sud-africain a 45 jours pour rembourser les deniers publics…

C’est la deuxième fois que le chef de l’État sort indemne d’une procédure de destitution. La première fois c’était en septembre 2015 pour avoir laissé filer le président soudanais, Omar el-Béchir, sous le coup de deux mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. La troisième pourrait être la bonne… ou la mauvaise pour lui.

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Les investisseurs continuent de voir l’Afrique du Sud comme la destination d’investissement préférée, c’est le sentiment  dominant  qui se dégage du Forum économique mondial (WEF) à Davos, (Suisse), a  déclaré samedi la présidence sud-africaine.

La délégation sud-africaine, dirigée par le président Jacob Zuma, a transmis avec succès au Forum économique mondial, que l’Afrique du Sud est largement ouverte aux investisseurs mondiaux et autres parties prenantes, selon la même source.

La délégation sud-africaine à Davos a réaffirmé devant les membres de la communauté internationale l’engagement de son  pays à maintenir la stabilité politique, la discipline budgétaire, la stabilité macro-économique, la promotion de la croissance et le développement inclusif, a déclaré le porte-parole présidentiel Bogani Majola.

Au cours du forum, M. Zuma a accueilli les investisseurs mondiaux à une session du Groupe de Business Interaction sur l’Afrique du Sud. Le président a  annoncé la création du Comité interministériel sur les investissements et d’une chambre interministérielle unique de compensation pour faciliter le soutien à l’investissement.

Le WEF 2016 a eu lieu dans un environnement mondial difficile pour les gouvernements et les entreprises. La détérioration de la conjoncture économique mondiale de ces derniers mois a entraîné une croissance mondiale plus lente, conduisant à des performances  plus faibles dans plusieurs pays en développement y compris l’Afrique du Sud.

En outre, la faiblesse des prix des produits de base est également une préoccupation pour les grands exportateurs de produits de base tels que l’Afrique du Sud.

La chute des prix des produits de base est peu probable à inverser, et aura un impact durable sur les économies émergentes.

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