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Le Chef du Gouvernement, Youssef Chahed, a reçu, lundi, au palais du gouvernement à la Kasbah, le président de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), Shinichi Kitaoka.
Le responsable japonais a fait savoir que la réunion a essentiellement porté sur les relations de coopération dans les domaines du développement et de l’investissement, entre la Tunisie et la JICA, affirmant que “ces relations aux aspects multiples vont se renforcer dans le futur, à travers le financement, par l’agence, de nouveaux projets en Tunisie“, selon un communiqué publié par la présidence du Gouvernement.
Kitaoka a, par ailleurs, souligné “l’importance du climat tunisien d’investissement et du positionnement géographique du pays dans le développement de ses investissements étrangers“, faisant état de “la volonté de nombre d’hommes d’affaires, de décideurs économiques et d’entreprises japonais d’orienter leurs investissements vers la Tunisie, outre l’intérêt porté par son pays à la Tunisie en tant que destination touristique“.
Le président de la JICA a, en outre, évoqué la coopération entre la Tunisie et la JICA dans le domaine du développement des PME, faisant remarquer que “l’expérience de son pays dans ce domaine a fait ses preuves dans plusieurs pays“.
Il a également indiqué que son pays doublera, durant la prochaine période, le nombre d’étudiants tunisiens qui poursuivent leurs études au Japon, exprimant la volonté de son pays à leur offrir toutes les conditions de réussite scientifique et technologique.

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Le service de la dette a atteint un niveau historique de 6.349 MD au terme des 10 premiers mois de 2017, contre 3.990 MD à fin octobre 2016, en augmentation de 59,1%, d’après la note de Conjoncture publié, jeudi, par la Banque centrale de Tunisie.
Cette nette accélération est due, notamment, au remboursement de 500 millions de dollars américains au titre de l’emprunt obligataire qatari contracté en 2012 (Avril 2017) ; de 271 MD au titre de l’échéance de SAMURAI 6 (Août 2017) ; et de trois tranches relatives au crédit STAND-BY octroyé par le FMI en 2013 pour des montants respectifs de 135 MD (Avril 2017), 200 MD (Juillet 2017) et 206 MD (octobre 2017).

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La coopération économique et les moyens de renforcer le partenariat entre la Tunisie et le Japon ont été les principaux thèmes débattus lors de la réunion qui a eu lieu ce mardi 19 décembre 2017 entre le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari et l’Ambassadeur du Japon en Tunisie, Mikio Shiokawa, indique un communiqué du ministère.

Lors de cette réunion, Laâdhari s’est félicité de la nécessité de renforcer la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine des investissements directs, rappelant des avantages préférentiels de la Tunisie dont principalement sa proximité avec l’Europe et l’Afrique et les incitations approuvées par le gouvernement d’unité nationale pour encourager les investissements.

Pour sa part, Mikio Shiokawa a souligné le souci de son pays de renforcer la coopération économique entre les deux pays, ajoutant que la Tunisie est un partenaire important pour son pays. Il a par ailleurs appelé à organiser, dans les prochains jours, des manifestations et des forums réunissant les acteurs économiques des deux pays.

Le ministre a également reçu Rodérek Egal, le délégué général de la mutuelle européenne IES Med, spécialisée dans l’économie sociale et solidarité qui a été accompagné du directeur général de la filiale de Tunis.

Cette réunion a été l’occasion pour le ministre pour s’informer des activités de cette plate-forme méditerranéenne active dans diverses régions de la République et ses futurs programmes.

Le ministre a souligné l’importance de l’économie sociale et solidaire pour promouvoir le développement économique et la création d’emplois, notamment dans les régions internes, ainsi que la promotion de la justice sociale en tant que troisième pilier de l’économie à cotés des secteurs public et privé et  contribuant ainsi à promouvoir la cohésion sociale et l’intégration des différentes couches sociales.

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« Les relations d’amitié et de coopération entre Madagascar et le Japon entrent dans une nouvelle phase. » C’est le constat partagé par le Président Hery Rajaonarimampianina et le Premier Ministre japonais, Shinzo Abe, lors de leur rencontre ce 5 décembre à Tokyo. Ils ont déclaré que les relations entre les deux pays se renforcent toujours davantage.

La rencontre a été marquée par une cérémonie d’Echange de Notes portant sur le domaine de la sécurité alimentaire et celui de l’approvisionnement en eau potable. Il s’agit d’une dotation d’aide alimentaire d’un montant de 470 millions de yens, et de l’octroi de 200 millions de yens pour la mise en place d’un épurateur d’eau. Par ailleurs, le Premier Ministre Shinzo Abe a fait part du soutien du Japon dans la mise en œuvre du Plan National de Développement, notamment à travers une assistance technique et financière pour la réalisation de projets d’infrastructures de haute qualité et le renforcement de capacités.

Pour ce qui est de la coopération dans le domaine de l’agriculture, le Président de la République a exprimé sa satisfaction, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre du Projet d’Amélioration de la Productivité Rizicole (PAPRIZ 2), la gestion des bassins versants et des périmètres irrigués, ainsi que le Projet de réhabilitation du système d’irrigation au Sud-Ouest du Lac Alaotra. Il a également fait mention de l’importance du projet d’extension du port de Toamasina, et de l’engagement du Japon dans sa réalisation, de même que de l’importante contribution du projet Ambatovy au développement du pays, et à la revitalisation de l’économie locale. Le Chef de l’Etat a déclaré que « ce sont autant de projets qui approfondissent continuellement la coopération entre le Japon et Madagascar. »

Le Premier Ministre Japonais a quant à lui relevé la stratégie et les efforts déployés par le Président Hery Rajaonarimampianina dans la sortie de crise, la lutte contre la corruption, l’instauration de l’Etat de droit et la reprise de la croissance économique. Shinzo Abe a salué également le leadership du Chef d’Etat Malagasy pour sa politique extérieure, marquée par le rôle éminent joué par Madagascar sur la scène internationale, étant à la tête de la Francophonie et du COMESA. Par ailleurs, il a remercié Madagascar pour son soutien à la candidature de la ville d’Osaka pour l’accueil de l’Exposition Universelle de 2025, et dont le vote se fera en 2018.

Le Premier Ministre japonais a aussi remercié Madagascar pour son soutien constant dans la lutte contre les violations des droits de l’Homme en Corée du Nord, au niveau des instances des Nations Unies, dont le Conseil des droits de l’Homme. Lors de la rencontre, le Président Rajaonarimampianina a également réitéré la condamnation du programme nucléaire nord-coréen ainsi que les tirs de missiles balistiques au-dessus du territoire japonais.

A l’issue de la rencontre, dans sa prise de parole lors d’une réception dînatoire offerte par le Premier Ministre Shinzo Abe et son épouse, le Président Hery Rajaonarimampianina a réaffirmé sa conviction que « les relations fraternelles et la coopération entre le Japon et Madagascar se renforceront toujours davantage ». Demain 6 décembre, la visite officielle du Président de la République au Japon sera marquée par sa rencontre avec l’Empereur Akihoto.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, a déclaré hier lundi 27 novembre 2017 à l’Assemblée des représentants du peuple que la Tunisie table sur des exportations d’huile d’olive d’une valeur de 2 Milliards de dinars cette saison.
Ladhari, qui faisait face aux élus pour décortiquer le budget de son ministère, a évoqué les indicateurs qui dénotent d’un meilleur climat des affaires dans le pays, à ses yeux, notamment la montée du PIB au 3ème trimestre 2017 et la hausse des exportations, +18,2%.

Abdessalem Loued, le président de la Chambre Syndicale Nationale des Exportateurs d’Huile d’Olive, affiliée à l’UTICA, a déclaré dans la même journée lors d’un séminaire sur le thème “Le Japon : Un marché exigeant mais à fort potentiel“ que le Fonds de Promotion de l’Huile d’Olive Conditionnée (Foprohoc) mettra sur les rails en 2018 un programme qui a pour but de doper les exportations d’huile d’olive tunisienne vers le Japon, avec pour objectif une part de 5% dans la consommation du ‘Pays du Soleil Levant’, contre 0,5% actuellement.
Les exportations d’huile d’olive tunisienne vers le Japon ne rapportent présentement que 1 million de dinars, a indiqué Loued.

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L’économie japonaise a connu au troisième trimestre une croissance plus forte qu‘attendu, à la faveur notamment de la bonne tenue des exportations du pays, qui, avec un septième trimestre de suite de hausse du PIB, enregistre sa plus longue période d‘expansion depuis plus de dix ans.

Selon les données publiées mercredi par le gouvernement japonais et rapportées par Reuters, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,4% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une progression de 1,3%.

Au trimestre précédent, la croissance était ressortie à 2,6% (chiffre révisé), toujours en rythme annualisé.

Les dépenses de consommation ont chuté pour la première fois en sept trimestres mais ce repli est vu comme étant temporaire au vu d‘une situation de plein emploi qui devrait doper la consommation des ménages dans un avenir proche.

Toujours selon Reuters, la hausse des dépenses d‘investissement et des exportations devraient également continuer à soutenir la croissance de la troisième économie mondiale, ce qui devrait contribuer à dissiper les doutes concernant la faiblesse de l‘inflation.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a réaffirmé la disposition de la Tunisie à bâtir un partenariat durable avec le Japon et à développer les échanges commerciaux avec le Japon.
La Tunisie, a-t-il ajouté, est déterminée à mettre en place un nouveau cadre d’investissement offrant d’importantes opportunités pour les investisseurs nippons, sur la base d’un profit mutuel.
Présentant, jeudi, à Tokyo, une conférence sur le thème “La Tunisie, de la transition démocratique à l’essor économique”, à la fondation “Sasakawa Peace Foundation”, Jhinaoui a passé en revue les réformes entreprises par le gouvernement tunisien pour promouvoir le développement et renforcer la compétitivité de la Tunisie en matière d’investissement extérieur.
Il a, aussi, parlé des caractéristiques de l’expérience démocratique tunisienne et les facteurs de sa réussite et abordé le processus de transition démocratique.
De son côté, le président de la Fondation, Nobuo Tanaka, a salué l’expérience démocratique tunisienne, relevant que l’attribution du Nobel de la Paix 2015 au Quartet, parrain du dialogue national, est le fruit d’un consensus des Tunisiens pour faire réussir leur transition démocratique.
Plusieurs académiciens, chercheurs et journalistes ainsi que des hommes d’affaires japonais ont assisté à la conférence.
Le ministre des Affaires étrangères a, par ailleurs, accordé des interviews à des médias japonais, dont la chaine de télévision NHK, l’agence de presse Kyodo news et le journal économique Nikkei.
Khemaies Jhinaoui effectue les 1er et 2 novembre une visite à Tokyo à l’invitation de son homologue japonais.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, effectue, les 1er et 2 novembre 2017, une visite officielle à Tokyo (Japon), à l’invitation de son homologue japonais, Taro Kono.
Selon le département des Affaires étrangères, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération de longue date entre les deux pays, dans les domaines de l’économie, de la finance, du tourisme et de l’enseignement supérieur.
Elle entre, également, dans le cadre du suivi des résultats issus des travaux de la 9e commission mixte tuniso-nippone, tenue en juillet 2017 à Tunis.
En outre, Khemaies Jhinaoui aura une séance de travail avec son homologue japonais.
Il effectuera, par ailleurs, une série de rencontres avec des hauts responsables japonais avec qui il examinera les moyens d’impulser davantage la coopération avec le Japon et échangera les vues autour des questions régionales et internationales d’intérêt commun.
A noter que le Japon entretient avec la Tunisie des relations diplomatiques depuis 1956. Celles-ci connaissent un essor rapide depuis le milieu des années 70.
Le Japon a financé 41 projets touchant à plusieurs domaines prioritaires, notamment, l’agriculture, l’environnement et l’infrastructure, moyennant une enveloppe d’environ 6 milliards de dinars tunisiens.
Lors de la conférence internationale sur l’investissement “Tunisie 2020”, en novembre 2016, le Japon s’était engagé à réaliser une station de dessalement de l’eau de mer dans la ville de Sfax pour un coût de 811 millions de dinars.

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Les travaux du projet de construction d’une station de dessalement d’eau de mer à Sfax s’achèveront en février 2022, selon le 6ème numéro de la newsletter trimestrielle de la JICA (Agence japonaise de coopération internationale), daté du 25 octobre 2017.

Le projet est financé par un prêt concessionnel d’un montant de 980 millions de Dinars (MD), remboursable sur une durée de 25 ans avec 7 années de grâce et un taux d’intérêt de 1,7 %.
Les fonds du prêt serviront à l’installation d’équipements de haute technologie pour le dessalement de l’eau de mer, la fourniture et la pose de conduites de transport de l’eau, en plus des services de consulting.
La Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) sera en mesure ainsi de fournir 100 000 tonnes d’eaux supplémentaires par jour pour environ 600 000 personnes.
Ce projet garantira un approvisionnement stable d’une très bonne qualité d’eau dans le Grand Sfax, avec un taux de salinité conforme aux normes internationales et contribuera à l’amélioration des conditions de vie des habitants et au développement économique de toute la région“, assure la revue.

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Le constructeur automobile japonais Nissan a suspendu pour deux semaines la production de ses véhicules destinés au marché nippon. A l’origine de cette décision, la persistance de mauvaises pratiques de certification des véhicules neufs, rapporte Reuters.

C’est la première crise que doit affronter le PDG de Nissan, Hiroto Saikawa, qui a pris les commandes de l’entreprise en avril. Cette nouvelle affaire éclabousse déjà le partenaire de Nissan, Renault, dont le titre a perdu en Bourse 3% juste après le communiqué de la direction.

Cette affaire de certification a commencé le mois dernier. Nissan avait alors suspendu les immatriculations de plusieurs dizaines de milliers de véhicules produits avant le 20 septembre. Ces voitures se trouvaient encore dans ses usines et devaient être vendues sur le marché local, précise la même source.

Début octobre, nouveau rappel. Concernant cette fois, plus d’un million de véhicules, produits entre octobre 2014 et septembre 2017, et qui étaient déjà commercialisés au Japon. Coût de l’opération : 190 millions d’euros.

A huit jours de l’ouverture de grand salon automobile de Tokyo, cette affaire est quelque peu embarrassante pour la nouvelle direction de Nissan.

Selon la presse nippone, des certificats de contrôle auraient été falsifiés pour dissimuler la fraude. La pratique aurait continué même après les excuses du patron, détaille Reuters.

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La Corée du Nord a lancé, vendredi 15 septembre au matin, un missile qui a survolé le Japon, a annoncé le gouvernement nippon.

Selon les données rapportées par l’AFP, l’engin nord-coréen a survolé l’île septentrionale japonaise de Hokkaido à 07h06 (jeudi à 22h06 GMT) ont précisé les autorités, soulignant que le système d’avertissement J-Alert a été déclenché dans plusieurs régions du nord de l’archipel.

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Le gouvernement japonais va accorder une aide de 100 millions $ à l’Ethiopie afin de soutenir le développement du réseau routier du pays, rapporte l’agence de presse éthiopienne.

Selon les informations publiées par l’agence Ecofin, ce financement du Japon servira principalement à la mise à niveau de la route reliant la capitale Addis Abeba à la localité de Chida, située dans le sud du pays.

Pour rappel, l’Ethiopie et le Japon entretiennent des relations diplomatiques depuis le début des années 1930.

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La Corée du Nord a lancé ce mardi 29 août 2017  un autre missile balistique qui a survolé le nord du Japon, rapporte le site yonhapnews.

Vers 5h57,  un missile a été lancé depuis les environs de Sunan à Pyongyang en direction de la mer de l’Est. Il a traversé l’espace aérien japonais et est retombé dans l’océan Pacifique Nord. Il a parcouru une distance supérieure à 2.700 km et a atteint l’altitude d’environ 550 km.

D’après la même source, cette provocation nord-coréenne est un coup dur de plus pour les présidents sud-coréen et américain, Moon Jae-in et Donald Trump, qui cherchent à renouer le dialogue avec Pyongyang, et fera monter davantage la tension sur la péninsule.

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L’économie japonaise a progressé à un rythme inédit en deux ans au deuxième trimestre, sur fond de forte hausse de la consommation et de l’investissement, montrent les chiffres préliminaires publiés lundi par le gouvernement, rapporte Reuters.

Le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015.

En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin.

La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire).

La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon.

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A l’heure où presque tous les sondages donnent la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, en tête du premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril 2017, l’ambassadeur de France au Japon, Thierry Dana, prend clairement ses distances avec l’extrême droite, rapporte l’AFP. Dans une tribune qui sera publiée dans l’édition du journal Le Monde de demain jeudi 09 mars 2017, l’ambassadeur a fait savoir qu’il lui était impossible de “servir” Le Pen si elle gagnait la présidentielle. Thierry Dana pose là un acte qui pourrait faite tache d’huile dans le milieu très réservé et feutré de la diplomatie.

“Si les éléments de la tragédie française qui se mettent en place devaient conduire à son élection, je me placerais en réserve de toute fonction diplomatique”, a écrit l’ambassadeur.  Ce dernier a apostrophé Mme Le Pen en ces termes : “La France est conquérante et vous voulez en faire un pré carré. La France est généreuse et vous voulez en faire une boutique repliée sur elle-même. La France est créative et votre vision sent le rance”.

Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a réagi en affirmant que “ce n’est pas le rôle d’un ambassadeur” de prendre position de la sorte, mais que les fonctionnaires ont la possibilité de faire valoir le “droit de retrait”. Une façon implicite d’appuyer cette sortie et de tacler la présidente du FN, que rien ne semble ne semble pouvoir stopper…
Quant au ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, il a invité les diplomates à s’astreindre au “devoir de réserve et au principe de neutralité”.
“Dans un contexte de montée du populisme, il convient de garder son sang-froid, sauf à prendre le risque de contribuer à alimenter la démagogie dirigée contre les fonctionnaires (…) En tant que citoyen, chacun pourra peser, selon ses convictions et en exerçant son droit de vote, sur un choix essentiel pour notre pays”, a indiqué Ayrault.

Thierry Dana doit normalement être réaffecté cet été, pour une destination inconnue, mais il a d’ores et déjà fait savoir qu’il ne s’y rendrait pas, “la mort dans l’âme (…), plutôt que de servir la diplomatie du Front national”. Il pourrait faire des émules a en croire la réaction de l’ambassadeur de France à Washington, Gérard Araud, sur Twitter : “Très beau texte de mon homologue à Tokyo”. A ajouter à ce que disent de nombreux diplomates, qui se posent de “vraies questions” et ne sont “pas du tout” certains de pouvoir cohabiter avec un exécutif d’extrême droite…

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La Corée du Nord a tiré lundi 6 mars une salve de quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course en mer dans la zone économique exclusive (ZEE) du Japon, qui s’étend jusqu’à 370 kilomètres de ses côtes, a annoncé l’AFP.

Le Nord ambitionne de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, mais Donald Trump a promis que cela ne se produirait pas.

D’après Séoul, Pyongyang a tiré quatre missiles en mer Orientale (mer du Japon). La Corée du Sud comme son allié américain sont en train “d’analyser” ces tirs “de près”.

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Pour la deuxième fois, le Japon vient de faire un don au Maroc qui servira à l’achat de voitures alimentées en énergie propre, rapporte le site bladi.net.

Une convention portant sur un montant de 300 millions de yens, soit environ 26 millions de dirhams, a été signée en ce sens vendredi par l’ambassadeur du Japon au Maroc, Tsuneo Kurokawa et l’ambassadeur secrétaire général des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Ali Lazreq.

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Dans un monde déjà très agité et dangereux, le président russe, Vladimir Poutine, a fait monter la tension d’un cran en ordonnant, ce jeudi 22 décembre, le renforcement de la puissance de feu nucléaire du pays. But de la manoeuvre : Se doter de la capacité de briser tout bouclier antimissile, comme celui que les USA projettent d’installer en Europe orientale. Il se murmure que Poutine est un “ami” du nouveau président américain, Donald Trump, mais ce qui est sûr c’est qu’il va falloir que le républicain se méfie de l’homme fort de la Russie.

“Il faut renforcer le potentiel militaire des forces nucléaires stratégiques, avant tout à l’aide de systèmes de missiles capables de garantir le franchissement des systèmes de défense antimissile existants ou à venir”, a lancé Poutine dans une réunion avec l’ensemble des patrons des armées russes. Cette phrase n’est pas tombée dans l’oreille de sourds. D’ailleurs avec Poutine il vaut mieux ne pas faire la sourde oreille si on veut faire de vieux os dans sa fonction…

Mais le sujet n’est pas nouveau, en effet dès juin 2015, le chef de l’Etat russe avait déjà ébruité le déploiement de plus de 40 nouveaux missiles balistiques intercontinentaux, capables de “percer les systèmes de défense antiaérienne les plus sophistiqués”. C’était une réaction au projet américain d’implanter des armes lourdes en Europe de l’est.

La Russie prend très mal le fait que les Etats-Unis déploient en Roumanie et en Pologne des pans de leur bouclier antimissile. Pour Moscou, ce dispositif est une menace directe contre sa capacité de dissuasion nucléaire, quoi qu’en dise Washington, qui continue d’arguer que ce bouclier ne sert qu’à protéger l’Europe d’une éventuelle menace iranienne.
“Il faut faire attention à n’importe quel changement dans l’équilibre des forces et de situation politico-militaire dans le monde et surtout aux frontières russes. Et corriger à temps nos plans pour éliminer les menaces potentielles contre notre pays”, a indiqué M. Poutine.

Et comme un malheur n’arrive seul, plus tôt dans la journée de ce sombre jeudi c’est le gouvernement japonais, pourtant très paisible d’habitude, qui a fait savoir qu’il a donné son feu vert pour porter le budget annuel de la Défense à un niveau sans précédent, rapporte le journal “Japan Times”. Le Japon casse sa tirelire car il a une trouille bleue de son voisin nord-coréen. 5125 milliards de yens (41,8 milliards d’euros), c’est la somme astronomique que vont engloutir les dépenses militaires, +1,4% par rapport au budget de l’an dernier, une tendance à la hausse depuis 5 ans. A ajouter aux 210 milliards de yens (1,7 milliard d’euros) qui seront décaissés en 2017 pour la garde côtière japonaise, au-delà de la somme demandée par ce corps, “car les préoccupations demeurent sur la présence de la Chine dans les eaux autour du Japon», indique le quotidien “Asahi Shimbun”. Le budget militaire crève le plafond de 1 % du PIB japonais, presque le seuil autorisé par la Constitution pour les dépenses militaires. Le Japon s’emballe et son image de nation pacifique par excellence en prend un sacré coup. Mais que voulez-vous, quand on a l’imprévisible Kim Jong-un (président de la Corée du Nord) et la puissante Chine à sa porte, on n’est jamais trop prudent…

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L’agence spatiale nippone a annoncé avoir envoyé dans l’espace un vaisseau de ravitaillement avec à son bord un engin de nettoyage des débris spatiaux, rapporte le site « fredzone.org ».

Dans leurs recherches, les scientifiques de l’agence en question ont travaillé sur un moyen de consumer ces déchets de vieux satellites ou de fusées envoyés par l’homme.

D’après la même source, l’engin de nettoyage spatial qu’ils ont utilisé se présente en fait sous la forme d’un câble électrodynamique attaché à un vaisseau. Il a été fabriqué avec l’aide d’un fabricant de filets de pêche. Ce filament d’acier et d’aluminium de 700 mètres de long et de 30 mètres de large fonctionne comme un aimant.

À partir du champ magnétique de la terre, le câble attire les débris se trouvant à proximité. Après cela, les déchets vont descendre de manière progressive jusqu’à atteindre l’atmosphère, pour finir en cendres fumantes.

Si l’expérience porte ses fruits, alors d’autres appareils du même type seront envoyés dans l’espace afin de le nettoyer de fond en comble, explique «  fredzone.org ».

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La facture du démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima et les indemnisations, suite à l’accident qui s’est produit le 11 mars 2011, sera salée. Le ministère japonais de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti) a fait ses calculs et a trouvé une somme vertigineuse : Plus de 20 trillions de yens, ce qui fait plus de 167,8 milliards d’euros. Autant dire un record mondial pour les indemnisations. Les autorités peuvent se targuer de maitriser la situation après la terrible catastrophe nucléaire, pour ce qui est du gouffre financier, il semble que ce soit hors de contrôle. Il y a à peine 3 ans, le gouvernement évoquait une somme presque deux fois moins importante. Fin 2013, on évoquait, tout au plus, le chiffre de 11 trillions de yens (92,2 milliards d’euros) de dépenses.

Si on ajoute un oeil sur la répartition de ce pactole, d’après les autorités japonaises, les indemnités vont accaparer 67 milliards d’euros au lieu des 45,3 milliards annoncés en 2013. Les coûts de la décontamination des endroits affectés par les retombées radioactives vont monter en flèche, jusqu’à doubler pour se situer aux alentours de 42 milliards. A ajouter aux dépenses pour la destruction des six réacteurs de Fukushima-daiichi, qui prendraient quarante ans, au bas mot et coûter «plusieurs centaines de milliards de yens (millions d’euros) par an», disait dimanche dernier le Nikkei. Si on y greffe le tarif des travaux pour le stockage des déchets irradiés, on se retrouve avec 167,8 milliards de yens.

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