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Un nouveau projet de coopération technique “Projet pour la stimulation de la compétitivité des industries Tunisiennes à travers le développement de clusters” est en cours de formulation conjointement par le ministère de l’Industrie et du Commerce et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).
L’objectif de ce projet dont le démarrage est prévu pour le moi de mai 2018 est de renforcer la compétitivité de l’économie tunisienne, indique la newsletter trimestrielle (juillet-août-septembre 2017) de la JICA dans son cinquième numéro paru lundi.
Il s’agit d’un projet de soutien à l’émergence d’un réseau d’entreprises innovantes ou clusters dans les secteurs industriels prioritaires pour la Tunisie. Ce soutien se fera à travers l’intervention d’experts japonais et par le moyen de formations, de stages et de don de matériel, s’il y a lieu.
Des études sur terrain seront menées afin d’identifier les points à améliorer au niveau des industries sélectionnées et des formations seront données aux fonctionnaires chargés de fournir l’appui nécessaire aux entreprises et aux clusters ainsi qu’à des personnes qui seront chargées de l’animation de ces réseaux d’entreprises à développer, précise la même source.
Les bénéficiaires de ce projet seront le ministère de l’Industrie et du Commerce et les entreprises tunisiennes mais aussi les structures publiques d’appui, notamment celles à l’échelle régionale.

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Le Président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce vendredi au palais de Carthage le chercheur et Professeur en ophtalmologie Raouf Rekik.
Dans un communiqué publié par la cellule d’information et de communication de la Présidence de la République, Dr. Rekik a indiqué avoir présenté les résultats des recherches scientifiques qu’il a menées au cours des dernières années en ophtalmologie.
Grâce à ces résultats, la Tunisie a obtenu cinq brevets d’invention en matière d’industrie pharmaceutique reconnus par des pays européens ainsi que par le Japon et les Etats-Unis et d’autres pays et qui sont fabriqués par une entreprise tunisienne.
Pour Dr. Rekik, cet exploit représente un saut qualitatif en matière d’industrialisation des médicaments en Tunisie.
A présent, les médicaments de fabrication tunisienne s’exportent vers les marchés internationaux et notamment vers les pays qui occupent le premier rang en matière d’industrie pharmaceutique“, a-t-il ajouté, citant l’exemple des Etats-Unis et de la Russie.

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L’huile d’olive tunisienne, dans toutes ses variétés, en particulier celle du Nord se distingue par une forte teneur et concentration en “polyphénol” qui peut être 10 fois supérieure à celle des huiles d’olive espagnole et italienne, a révélé une étude tuniso-japonaise.
Cette étude, réalisée dans le cadre d’un projet de coopération tuniso-japonais (SATRAPES) sur ” la valorisation des ressources biologiques dans les zones arides et semi-arides”, montre en effet que la teneur en polyphenol dans toutes les variétés de l’huile d’olive tunisienne, notamment celle du Nord, a des bienfaits certains sur la santé, vu son rôle en tant qu’antioxydant naturel et sa capacité à prévenir le cancer et traiter les infections, les maladies cardiovasculaires et neurologiques ainsi que dans la régénération cellulaire.
Le responsable du programme de coopération à l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), Karim Chabir, a souligné que “l’huile d’olive tunisienne “n’est plus un simple nutriment mais est devenu un aliment aux vertus médicamenteuses étant donné sa richesse en antioxydants et anti allergies”, outre le polyphénol qui est utilisé comme additif alimentaire dans les industries alimentaires, pharmaceutiques et cosmétiques.
Le programme de valorisation des produits biologiques dans les régions arides et semi-arides qui se poursuivra jusqu’en 2021 avec des crédits totaux de 7,830 millions de dinars octroyés par la JICA vise à créer des produits innovants, à partir des résultats des études effectuées par les équipes de recherche japonaise et tunisienne.
Les études ont été réalisées par une équipe de l’Université japonaise de “Tsukuba” avec le concours du centre de biotechnologie de Sfax, le centre biotechnologique de Borj Cedria, l’Institut des zones arides, l’Université de Sousse, l’Ecole nationale des ingénieurs de Sfax (ENIS) et l’Institut national de la nutrition et de technologie alimentaire (INNTA) de Tunis.
La JICA oeuvre actuellement à réunir toutes les conditions nécessaires pour lancer un label tunisien de l’huile d’olive tunisienne au Japon.

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La Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement japonais ont signé, le 17 mai 2017, un accord conjoint pour un prêt d’assistance au secteur privé – le septième octroyé dans le cadre de l’initiative conjointe d’assistance renforcée au secteur privé en Afrique (dite EPSA par sigle en anglais). Ce prêt, d’un montant de 34,41 milliards de yens, soit 300 millions de dollars EU environ, est destiné à soutenir les opérations du secteur privé en Afrique, via le guichet non souverain de la BAD.

Pour l’occasion, une cérémonie de signature s’est tenue au siège de la BAD à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en présence de Charles Boamah, vice-président principal de la BAD, Hassatou N’Sele, vice-présidente par intérim de la BAD chargée des finances, Yukuo Murata, Chargé d’affaires de l’ambassade du Japon en République de Côte d’Ivoire et Momo Moriaka, représentante en Côte d’Ivoire de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Le vice-président principal, Charles Boamah, a tenu à remercier le peuple et le gouvernement japonais, ainsi que l’Agence japonaise de coopération internationale, pour leur soutien sans faille à la BAD et au continent africain dans le cadre de l’initiative EPSA.

La signature de cet échange de notes marque la fin de la deuxième phase de l’initiative EPSA et le début de la troisième, annoncée lors de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), en août 2016 à Nairobi, au Kenya. Avec cette troisième phase, le Japon et la BAD entendent fournir ensemble trois milliards de dollars EU sur les trois prochaines années.

Après avoir souligné l’importance des prêts EPSA, dont le total cumulé depuis 2007 atteint 1,5 milliard de dollars EU, le vice-président principal a déclaré : « Le Japon est un partenaire stratégique essentiel pour la BAD, et un partenaire commercial majeur pour l’Afrique. En soutenant la croissance du secteur privé, des infrastructures de qualité et les opérations de cofinancement, le Japon a permis à la Banque de multiplier par dix son portefeuille du secteur privé. » Et d’ajouter : « Comme les nouvelles priorités du Top 5 font toutes appel au secteur privé, ce prêt accélèrera encore davantage l’expansion de notre portefeuille dédié à ce secteur. »

Le chargé d’affaires de l’ambassade du Japon en Côte d’Ivoire, Yukuo Murata, a rendu hommage au travail accompli par la BAD toutes ces années et réitéré la volonté du Japon de travailler avec la Banque pour remplir les objectifs de la troisième phase de l’initiative EPSA.

Le premier prêt d’assistance au secteur privé accordé par la JICA à la BAD a été signé en 2007, pour un montant de 100 millions de dollars EU. Ce septième prêt porte à  1,5 milliard de dollars EU le montant cumulé des prêts accordés dans la cadre d’EPSA depuis cette date. L’initiative EPSA compte en fait trois composantes : les prêts au titre d’assistance au secteur privé, tel que celui qui vient d’être accordé ; la Facilité de cofinancement accéléré pour l’Afrique (ACFA par sigle anglais) pour le cofinancement du secteur public (conjointement avec la JICA) ; et le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA par acronyme anglais), un fonds fiduciaire thématique multi-donateurs que gère la Banque.

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La création d’un label pour l’Huile d’Olive Tunisienne au Japon vient d’être annoncée par le bureau tunisien de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), dans la dernière édition de sa Newsletter. On y lit ainsi que «Traditionnellement, les olives et les huiles d’olive tunisiennes sont connues pour leur très bonne qualité. Les résultats du projet de coopération tuniso-japonais SATREPS, intitulé « Valorisation des bio ressources en milieux arides et semi arides pour la création de nouvelles industries», montrent que l’huile d’olive tunisienne, considérant les variétés d’oliviers, contient une forte teneur en antioxydants, antiallergiques ou en molécules qui peuvent contribuer à la lutte contre certaines maladies cancéreuses. Ainsi, cette huile dépasse le cadre de l’alimentation ordinaire pour devenir un aliment fonctionnel.

Afin de promouvoir l’huile d’olive tunisienne au Japon, des entreprises japonaises ont lancé des prospections de marché dans ce domaine. Plusieurs résultats de cette prospection sont déjà disponibles, dont l’identification de deux limites pour le développement de ce produit : le conditionnement et la logistique de transport pour l’acheminement au Japon. Ces entreprises continuent cependant de chercher des opportunités de partenariat solide avec des parties tunisiennes. Le Foodex, une des expositions majeures dans le secteur de l’agroalimentaire en Asie, a été organisé au Japon du 7 au 10 mars 2017 et a vu la participation de 6 entreprises tunisiennes spécialisées dans l’huile d’olive. Les consommateurs japonais présents sur les lieux ont pris connaissance des aspects fonctionnels de cette huile grâce à une collaboration avec l’ambassade de la Tunisie au Japon. En effet, Madame Motoko Sakaguchi, Spécialiste Culinaire au Japon, a fait une démonstration sur place pour transmettre aux visiteurs du stand tunisien dans cette exposition les qualités gustatives de cette huile.

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L’Ambassade du Japon en Tunisie annonce l’ouverture de la candidature à la bourse MONBUKAGAKUSHO pour l’année 2018, offerte par le Ministère japonais de l’éducation, de la culture, des sports, des sciences et de la technologie, au profit des élèves et étudiants tunisiens pour étudier dans les collèges techniques et universités japonaises.

Deux catégories de bourse sont mises à la disposition des candidats :

Une intitulée « College of Technology students » destinée aux étudiants ayant un baccalauréat ou qui sont en cours de terminer leurs études secondaires.
La deuxième catégorie est destinée aux étudiants ayant un diplôme universitaire pour accomplir un master ou un doctorat au Japon et ce, dans le cadre du programme intitulé « Research students ».

Les dossiers de candidature sont disponibles sur le site web de l’Ambassade du Japon en Tunisie dont ci-dessous le lien. Le dernier délai pour le dépôt  des candidatures est fixé au vendredi 19 mai 2017.

 http://www.tn.emb-japan.go.jp/itprtop_fr/index.html

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Le premier groupe japonais, Marubeni Corporation, vient de tomber dans l’escarcelle de Casablanca Finance City (CFC), s’ajoutant aux 120 multinationales qui ont été séduites par le numéro 1 des centres financiers du continent africain et qui ont déjà été labellisés CFC.

A noter que Marubeni est un opérateur international de commerce et d’investissement dont les transactions englobent l’importation et l’exportation d’une large palette de produits alimentaires, des textiles, de la pâte de papier, des produits chimiques, de l’énergie, des métaux et des minéraux, des machines de transport. Le groupe opère également dans l’électrification et les infrastructures, l’installation et la maintenance de machines industrielles, la finance, la logistique, l’industrie de l’information ou encore le développement immobilier et la construction. Bref, c’est une excellente affaire pour Casablanca Finance City, qui va assurément renforcer son statut de place phare dans le monde…

Le PDG du mastodonte nippon a confié qu’avec le label CFC, son groupe va pouvoir rayonner en Afrique, notamment à l’Ouest. Il est aussi question de mettre à profit les mesures incitatives et les avantages offerts par le statut CFC. Marubeni Corporation a beaucoup apprécié la simplification des procédures des contrats de travail et titres de séjour des employés étrangers, les outils de facilitation du contrôle de change ainsi que les incitations fiscales.

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A l’heure où presque tous les sondages donnent la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, en tête du premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril 2017, l’ambassadeur de France au Japon, Thierry Dana, prend clairement ses distances avec l’extrême droite, rapporte l’AFP. Dans une tribune qui sera publiée dans l’édition du journal Le Monde de demain jeudi 09 mars 2017, l’ambassadeur a fait savoir qu’il lui était impossible de “servir” Le Pen si elle gagnait la présidentielle. Thierry Dana pose là un acte qui pourrait faite tache d’huile dans le milieu très réservé et feutré de la diplomatie.

“Si les éléments de la tragédie française qui se mettent en place devaient conduire à son élection, je me placerais en réserve de toute fonction diplomatique”, a écrit l’ambassadeur.  Ce dernier a apostrophé Mme Le Pen en ces termes : “La France est conquérante et vous voulez en faire un pré carré. La France est généreuse et vous voulez en faire une boutique repliée sur elle-même. La France est créative et votre vision sent le rance”.

Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a réagi en affirmant que “ce n’est pas le rôle d’un ambassadeur” de prendre position de la sorte, mais que les fonctionnaires ont la possibilité de faire valoir le “droit de retrait”. Une façon implicite d’appuyer cette sortie et de tacler la présidente du FN, que rien ne semble ne semble pouvoir stopper…
Quant au ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, il a invité les diplomates à s’astreindre au “devoir de réserve et au principe de neutralité”.
“Dans un contexte de montée du populisme, il convient de garder son sang-froid, sauf à prendre le risque de contribuer à alimenter la démagogie dirigée contre les fonctionnaires (…) En tant que citoyen, chacun pourra peser, selon ses convictions et en exerçant son droit de vote, sur un choix essentiel pour notre pays”, a indiqué Ayrault.

Thierry Dana doit normalement être réaffecté cet été, pour une destination inconnue, mais il a d’ores et déjà fait savoir qu’il ne s’y rendrait pas, “la mort dans l’âme (…), plutôt que de servir la diplomatie du Front national”. Il pourrait faire des émules a en croire la réaction de l’ambassadeur de France à Washington, Gérard Araud, sur Twitter : “Très beau texte de mon homologue à Tokyo”. A ajouter à ce que disent de nombreux diplomates, qui se posent de “vraies questions” et ne sont “pas du tout” certains de pouvoir cohabiter avec un exécutif d’extrême droite…

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La Corée du Nord a tiré lundi 6 mars une salve de quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course en mer dans la zone économique exclusive (ZEE) du Japon, qui s’étend jusqu’à 370 kilomètres de ses côtes, a annoncé l’AFP.

Le Nord ambitionne de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, mais Donald Trump a promis que cela ne se produirait pas.

D’après Séoul, Pyongyang a tiré quatre missiles en mer Orientale (mer du Japon). La Corée du Sud comme son allié américain sont en train “d’analyser” ces tirs “de près”.

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Pour la deuxième fois, le Japon vient de faire un don au Maroc qui servira à l’achat de voitures alimentées en énergie propre, rapporte le site bladi.net.

Une convention portant sur un montant de 300 millions de yens, soit environ 26 millions de dirhams, a été signée en ce sens vendredi par l’ambassadeur du Japon au Maroc, Tsuneo Kurokawa et l’ambassadeur secrétaire général des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Ali Lazreq.

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Dans un monde déjà très agité et dangereux, le président russe, Vladimir Poutine, a fait monter la tension d’un cran en ordonnant, ce jeudi 22 décembre, le renforcement de la puissance de feu nucléaire du pays. But de la manoeuvre : Se doter de la capacité de briser tout bouclier antimissile, comme celui que les USA projettent d’installer en Europe orientale. Il se murmure que Poutine est un “ami” du nouveau président américain, Donald Trump, mais ce qui est sûr c’est qu’il va falloir que le républicain se méfie de l’homme fort de la Russie.

“Il faut renforcer le potentiel militaire des forces nucléaires stratégiques, avant tout à l’aide de systèmes de missiles capables de garantir le franchissement des systèmes de défense antimissile existants ou à venir”, a lancé Poutine dans une réunion avec l’ensemble des patrons des armées russes. Cette phrase n’est pas tombée dans l’oreille de sourds. D’ailleurs avec Poutine il vaut mieux ne pas faire la sourde oreille si on veut faire de vieux os dans sa fonction…

Mais le sujet n’est pas nouveau, en effet dès juin 2015, le chef de l’Etat russe avait déjà ébruité le déploiement de plus de 40 nouveaux missiles balistiques intercontinentaux, capables de “percer les systèmes de défense antiaérienne les plus sophistiqués”. C’était une réaction au projet américain d’implanter des armes lourdes en Europe de l’est.

La Russie prend très mal le fait que les Etats-Unis déploient en Roumanie et en Pologne des pans de leur bouclier antimissile. Pour Moscou, ce dispositif est une menace directe contre sa capacité de dissuasion nucléaire, quoi qu’en dise Washington, qui continue d’arguer que ce bouclier ne sert qu’à protéger l’Europe d’une éventuelle menace iranienne.
“Il faut faire attention à n’importe quel changement dans l’équilibre des forces et de situation politico-militaire dans le monde et surtout aux frontières russes. Et corriger à temps nos plans pour éliminer les menaces potentielles contre notre pays”, a indiqué M. Poutine.

Et comme un malheur n’arrive seul, plus tôt dans la journée de ce sombre jeudi c’est le gouvernement japonais, pourtant très paisible d’habitude, qui a fait savoir qu’il a donné son feu vert pour porter le budget annuel de la Défense à un niveau sans précédent, rapporte le journal “Japan Times”. Le Japon casse sa tirelire car il a une trouille bleue de son voisin nord-coréen. 5125 milliards de yens (41,8 milliards d’euros), c’est la somme astronomique que vont engloutir les dépenses militaires, +1,4% par rapport au budget de l’an dernier, une tendance à la hausse depuis 5 ans. A ajouter aux 210 milliards de yens (1,7 milliard d’euros) qui seront décaissés en 2017 pour la garde côtière japonaise, au-delà de la somme demandée par ce corps, “car les préoccupations demeurent sur la présence de la Chine dans les eaux autour du Japon», indique le quotidien “Asahi Shimbun”. Le budget militaire crève le plafond de 1 % du PIB japonais, presque le seuil autorisé par la Constitution pour les dépenses militaires. Le Japon s’emballe et son image de nation pacifique par excellence en prend un sacré coup. Mais que voulez-vous, quand on a l’imprévisible Kim Jong-un (président de la Corée du Nord) et la puissante Chine à sa porte, on n’est jamais trop prudent…

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L’agence spatiale nippone a annoncé avoir envoyé dans l’espace un vaisseau de ravitaillement avec à son bord un engin de nettoyage des débris spatiaux, rapporte le site « fredzone.org ».

Dans leurs recherches, les scientifiques de l’agence en question ont travaillé sur un moyen de consumer ces déchets de vieux satellites ou de fusées envoyés par l’homme.

D’après la même source, l’engin de nettoyage spatial qu’ils ont utilisé se présente en fait sous la forme d’un câble électrodynamique attaché à un vaisseau. Il a été fabriqué avec l’aide d’un fabricant de filets de pêche. Ce filament d’acier et d’aluminium de 700 mètres de long et de 30 mètres de large fonctionne comme un aimant.

À partir du champ magnétique de la terre, le câble attire les débris se trouvant à proximité. Après cela, les déchets vont descendre de manière progressive jusqu’à atteindre l’atmosphère, pour finir en cendres fumantes.

Si l’expérience porte ses fruits, alors d’autres appareils du même type seront envoyés dans l’espace afin de le nettoyer de fond en comble, explique «  fredzone.org ».

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La facture du démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima et les indemnisations, suite à l’accident qui s’est produit le 11 mars 2011, sera salée. Le ministère japonais de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti) a fait ses calculs et a trouvé une somme vertigineuse : Plus de 20 trillions de yens, ce qui fait plus de 167,8 milliards d’euros. Autant dire un record mondial pour les indemnisations. Les autorités peuvent se targuer de maitriser la situation après la terrible catastrophe nucléaire, pour ce qui est du gouffre financier, il semble que ce soit hors de contrôle. Il y a à peine 3 ans, le gouvernement évoquait une somme presque deux fois moins importante. Fin 2013, on évoquait, tout au plus, le chiffre de 11 trillions de yens (92,2 milliards d’euros) de dépenses.

Si on ajoute un oeil sur la répartition de ce pactole, d’après les autorités japonaises, les indemnités vont accaparer 67 milliards d’euros au lieu des 45,3 milliards annoncés en 2013. Les coûts de la décontamination des endroits affectés par les retombées radioactives vont monter en flèche, jusqu’à doubler pour se situer aux alentours de 42 milliards. A ajouter aux dépenses pour la destruction des six réacteurs de Fukushima-daiichi, qui prendraient quarante ans, au bas mot et coûter «plusieurs centaines de milliards de yens (millions d’euros) par an», disait dimanche dernier le Nikkei. Si on y greffe le tarif des travaux pour le stockage des déchets irradiés, on se retrouve avec 167,8 milliards de yens.

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Le Japon veut construire le superordinateur le plus rapide au monde dans le but de fournir aux industriels du pays une plate-forme de recherche susceptible de les aider à développer et à améliorer des voitures autonomes ainsi que des technologies dans la robotique et le diagnostic médical, rapporte « Reuters ».

Le ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie va consacrer 19,5 milliards de yens (163 millions d’euros) à ce projet, évoqué pour la première fois.

Le gouvernement japonais voudrait que la troisième puissance économique retrouve sa puissance d’innovation dans le domaine des hautes technologies, où elle a perdu la main dans de nombreux secteurs, notamment sous le coup de la concurrence féroce de la Corée du Sud et de la Chine, indique la même source.

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Un cinquième des Japonais actifs risquent de décéder d’un surmenage, qu’on dénomme au Japon “karoshi”. C’est un très sérieux rapport gouvernemental qui le dit.

Le document fait partie du premier livre blanc sur ce fléau et il a été validé hier vendredi 7 octobre par le cabinet du Premier ministre, Shinzo Abe.

A signaler que le phénomène préoccupe les autorités car des centaines de morts liées à l’épuisement au travail, par crise cardiaque, accident vasculaire cérébral ou suicide, sont recensés chaque année au Japon. Sans perler de moult problèmes de santé graves.

D’après le rapport, 22,7% des firmes japonaises sondées entre décembre 2015 et janvier 2016 ont affirmé que certains de leurs salaries faisaient plus de 80 heures supplémentaires chaque mois – 80 étant officiellement considéré comme le chiffre à partir duquel le risque de mourir de surmenage est élevé.

L’étude démontre aussi que 21,3% des employés japonais travaillent 49 heures ou plus par semaine en moyenne, contre 16,4% des salariés aux Etats-Unis, 12,5% en Grande-Bretagne et 10,4% en France. Le rapport indique également que les employés japonais déclarent des niveaux élevés de stress en rapport avec leur travail.

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Stupeur et tremblements au Japon où une série de décès étranges a été enregistrée à l’hôpital de Yokohama, au sud de Tokyo. Les questions fusent après la mort de deux patients de 88 ans récemment suite à l’inoculation d’une substance chimique, peut-être par perfusion intraveineuse, ont rapporté lundi 03 octobre les médias. Ces morts viennent s’ajouter aux 46 autres signalés depuis juillet dernier.

L’autopsie des dépouilles des deux hommes révèle la présence d’une substance chimique présente dans des antiseptiques et selon les médias, les services de police suivent la piste d’un poison sciemment administré aux patients. Du coup les enquêteurs ont exhumé les dossiers d’une quarantaine de décès, quasiment dans les conditions. « Nous voyons beaucoup de gens mourir ici en raison de la nature de notre établissement mais il nous semble que leur nombre augmente un peu », a confié un responsable de l’hôpital à l’agence Kyodo, précisant le chiffre de 46 autres décès suspects de patients hospitalisés, qui plus est dans le même étage!

Mais les policiers se heurtent à un écueil, de taille : La plupart des corps ont déjà été incinérés, ce qui rend périlleuse la recherche d’indices sur les motifs de ces décès, indiquent les médias. Toutefois il y a des éléments intéressants pour la police : Le personnel de l’hôpital a noté des traces de perforation sur dix poches de perfusion intraveineuse aux abords du local des infirmières, d’après la presse. La police et l’hôpital ont refusé de commenter ces informations…

A signaler que cette affaire a été précédée par une autre, il y a un peu plus de deux mois : 19 individus avaient été assassinés dans un centre pour handicapés mentaux, la pire tuerie en série au Japon depuis des décennies.

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Un avion militaire américain se serait écrasé au sud de l’île japonaise d’Okinawa. Les gardes-côtes auraient déployé un important dispositif de recherche pour retrouver l’appareil. L’équipage serait sain et sauf, rapporte la chaîne «RT».

L’aéronef, qui serait un avion d’attaque au sol « AV8B Harrier II », aurait fait partie de la flotte de la base américaine d’Okinawa. Selon Okinawa Times, l’avion de combat se serait écrasé en mer après son décollage, a ajouté la même source.

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Le ministre des affaires étrangères Khemaies Jhinaoui a souligné que depuis l’établissement en 1977 de l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) en Tunisie, le Japon a financé et participé à la réalisation de plus de 41 projets de développement dans notre pays, notamment la construction du pont de Radès et le Technopole de Borj Cedria.
Il a affirmé que “la contribution du Japon au développement de la Tunisie, ne se limite pas seulement à un apport financier et technique, mais s’illustre par le travail remarquable accompli depuis 1975 par les volontaires japonais, notamment en faveur du développement dans les différentes régions de la Tunisie”.
Le ministre s’exprimait à l’occasion de l’inauguration jeudi soir au musée du Bardo d’une exposition photographique japonaise, dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques tuniso-japonaises.
“Je formule notre vif souhait de voir nos amis et partenaires japonais continuer à apporter un appui substantiel aux efforts menés par la Tunisie dans cette phase cruciale de son processus démocratique et de réformes économiques”, a-t-il souligné.
Khemaies Jhinaoui a affirmé d’autre part que la Tunisie s’attend “à une participation de haut niveau du Japon à la conférence internationale sur l’Appui à l’Economie et de Promotion de l’Investissement en Tunisie les 29 et 30 novembre 2016.
Le ministre a fait remarquer que les deux pays depuis l’établissement des liens diplomatiques “sont parvenus à cultiver ensemble un esprit de compréhension mutuelle, de respect et de coopération gagnant-gagnant”.
Il a rappelé que “La Tunisie et le Japon partagent les mêmes valeurs universelles et défendent les principes de la Charte des Nations Unies”.
“Aussi, profondément convaincue de son engagement en faveur de la promotion du développement, de la paix et de la sécurité internationales, la Tunisie a-t-elle soutenu l’élection du Japon en qualité de membre non permanent du conseil de sécurité de l’ONU”, a-t-il affirmé.
“Pour célébrer cet heureux évènement, le choix a été porté sur le Musée du Bardo. Comme vous le savez tous, ce haut lieu historique et joyaux du patrimoine tunisien qui témoigne à la fois de l’identité culturelle et de la richesse civilisationelle de la Tunisie ainsi que de son apport et celui de son peuple à l’Histoire du monde, a malheureusement été, le 18 mars 2015, le théâtre d’un attentat terroriste odieux ayant fait 21 victimes parmi des touristes étrangers dont 6 victimes japonaises”, a déploré le chef de la diplomatie tunisienne.
Khemaies Jhinaoui a souligné dans une déclaration à la presse en marge de cette cérémonie, que le Japon a été parmi les premiers pays à aider financièrement la Tunisie et à réaliser plusieurs projets dans notre pays.
“La coopération bilatérale a connu une baisse relative après 2011, notamment après l’attentat terroriste du Bardo, mais les deux parties œuvrent à relancer la coopération pour toucher des secteurs important comme le développement durable, les infrastructures, la culture et l’enseignement”, s’est-il réjoui.
Le ministre de la culture, Mohamed Zine El Abidine, a mis également en valeur les relations stratégiques entre les deux pays qui “ne se sont pas ressenties des développements géopolitiques et se sont renforcées”.
Il a précisé que la coopération culturelle bilatérale porte sur les ressources humaines, par le biais de l’échange des compétences et sur les équipements, le Japon comptant les plus grandes firmes de production des instruments de musique et des technologies de sonorisation en cinéma, arts visuels, musique et éclairage.
“La coopération avec le Japon peut se diversifier pour porter sur la mise à niveau des maisons de cultures à l’intérieur du pays, l’encouragement des initiatives privées en matière culturelle, ainsi que sur d’autres opportunités qu’il importe d’inclure dans un programme de développement mené à l’échelle nationale avec un appui international”, a-t-il ajouté.
De son côté, l’ambassadeur japonais Susumu Hasegawa a réaffirmé la volonté de son pays de continuer à soutenir les efforts de la Tunisie pour surmonter ses difficultés socio-économiques.
“Le premier ministre Abe a annoncé son intention d’apporter à l’Afrique dans trois ans à venir un soutien d’environ 10 milliards de dollars pour le développement de ses infrastructures. Si on ajoute à cela les investissements privés, le montant total dépassera 30 milliards de dollars”, a-t-il souligné.
Le diplomate japonais a relevé que la coopération a connu un développement des échanges culturels et académiques, indiquant que le Japon “est pleinement conscient de l’importance de la Tunisie au plan diplomatique, démocratique et régional.
“Depuis la Révolution, vous avez accompli la démocratisation avec succès et maintenant vous devez vous attaquer aux problèmes économiques et sociaux tel que le chômage des jeunes et la disparité régionale. Le Japon, géographiquement loin de la Tunisie, mais est toujours aux côtés des Tunisiens. J’affirme notre intention de poursuivre notre soutien à vos efforts”, a-t-il relevé.
“C’est un grand honneur que l’exposition se tient ici au Musée de Bardo, le musée le plus prestigieux en Tunisie. Mais il faut se rappeler le tragique attentant terroriste survenu en mars 2015 ici, a rappelé l’ambassadeur japonais. ” J’aimerai prier, de nouveau, pour le repos de l’âme de toutes les victimes, y compris trois victimes japonaises. Depuis lors, le gouvernement tunisien a déployé ses efforts particuliers pour renforcer les mesures de sécurité, ce que le Japon apprécie”, s’est-il félicité.
Le député japonais Kazonori Tanaka, a réaffirmé de son côté, la disposition totale de consolider les relations entre les deux pays, soulignant que la solidité des relations entre les deux peuples amis ne peut manquer de consolider les relations futures et promouvoir la coopération à tous les niveaux.
L’exposition, placée sous le signe “Vue sur le monde moderne: une photographie moderne du Japon des années soixante dix à aujourd’hui”, porte sur “l’homme en tant qu’une partie de la société”, les transformations urbaines au Japon, dans les banlieues et les zones de l’intérieur qui reflètent la grande croissance économique de ce pays asiatique en ce début du 21e siècle.
La cérémonie a été ponctuée par deux spectacles musicaux, l’un japonais et l’autre tunisien, interprété par Amina Srarfi.

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La Tunisie compte sur la solidité de ses relations avec le Japon pour la relance de son économie notamment en matière d’investissement dans les régions de l’intérieur, a affirmé, jeudi, le président de l’assemblée des représentants du peuple (ARP) Mohamed Ennaceur.
Recevant au Palais du Bardo une délégation du groupe d’amitié parlementaire Tunisie-Japon, Ennaceur a souligné que la Tunisie et le Japon sont liés par des relations solides et séculaires depuis l’indépendance saluant le soutien apporté par le Japon à la transition démocratique en Tunisie.
” La démocratie et le respect des droits de l’homme sont des valeurs partagées par les deux pays ” a-t-il dit, cité dans un communiqué de l’ARP.
De son côté, le président de la délégation parlementaire japonaise, Katsunori Tanaka a assuré que son pays continuera à appuyer le processus de la transition démocratique en Tunisie ajoutant que la délégation a choisi de se diriger directement à Tunis après sa participation au sommet Japon-Afrique à Nairobi (Kenya) en raison de l’importance de la Tunisie dans son environnement africain.
Tanaka a indiqué que la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et le Japon sera marquée par l’organisation d’une exposition de photos au musée de Bardo.
Le japon préside, actuellement, le groupe G7.

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L’Ambassade du Japon en Tunisie informe qu’une cérémonie de signature de contrat a eu lieu ce jeudi

La Tunisie aspire, aujourd’hui, après la réussite de sa transition politique, à un appui substantiel du Japon à même de contribuer à la relance de son économie et à la consolidation du processus de développement engagé.
S’exprimant dans un message, à l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et le Japon, le ministre des Affaires Etrangères, Khemaies Jhinaoui, a exprimé le voeu de voir la coopération tuniso-japonaise se raffermir dans l’intérêt des deux peuples amis.
Il a, en outre, rendu hommage aux personnalités tunisiennes et japonaises qui contribuent depuis soixante ans à tisser des liens d’amitié et de coopération solides entre les deux pays.
” Partenaire privilégié de la Tunisie depuis plus d’un demi-siècle, le Japon accorde une assistance technique et financière qui demeure cruciale pour accompagner la Tunisie et l’aider à surmonter les défis du développement économique et social travers, notamment, le financement de projets créateurs d’emplois “, lit-on dans le texte du message, dont copie est parvenue, jeudi, à l’agence TAP.
C’est ainsi que, depuis 1977, le Japon a financé et participé à la réalisation de 41 projets de développement économique en Tunisie, parmi lesquels je citerais notamment deux œuvres d’une grande envergure illustrant l’expertise japonaise, à savoir, la construction du pont de Radès et le technopole scientifique de Borj Cédria.
La Tunisie a également bénéficié de 12 emprunts “Samurai” sur le marché financier japonais d’un montant cumulé de 2 milliards 460 millions USD depuis 1994.
Le ministre a, par ailleurs, salué l’évolution constante des relations entre les deux pays, marquées par le respect mutuel, l’amitié, la solidarité et l’esprit de dialogue.
En effet, la Tunisie et le Japon sont attachés au respect des valeurs et principes des Nations Unies et partagent le même engagement en faveur de la paix et de la sécurité dans le monde, a-t-il dit.
Il a, d’autre part, tenu à renouveler l’expression de compassion la plus profonde au peuple ainsi qu’aux familles des ressortissants japonais décédés à la suite de l’attaque terroriste perpétrée au Musée du Bardo. ” Leur souvenir restera éternellement gravé dans nos mémoires et stimulera en nous, le sens de la détermination et de la persévérance pour pouvoir faire face au fanatisme, à l’extrémisme et au terrorisme “.
C’est avec détermination et persévérance, a-t-il affirmé, que la Tunisie mène inlassablement la lutte contre le terrorisme, enregistrant des avancées considérables ayant permis une amélioration substantielle et visible de la situation sécuritaire dans les différentes régions du pays.

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