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Au Kenya, la deuxième phase du projet d’extension du port de Mombasa devrait démarrer, d’ici janvier 2018, a annoncé Catherine Mturi-Wairi, directrice générale de la Kenya Ports Authority (KPA). Selon la dirigeante, le financement japonais évalué à 340 millions $ a été déjà débloqué à cet effet.

D’aprés les données publiées par l’agence Ecofin, le projet d’extension du port de Mombasa a été lancé en mars 2012 avec l’aide de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

En février 2016, le projet a livré trois postes d’amarrage et, en septembre, un terminal à conteneurs d’une capacité de 550 000 evp, portant la capacité totale du port à 1,5 million evp, soit le deuxième plus grand port à conteneurs d’Afrique, après celui de Durban en Afrique du Sud.

Selon les  dernières données de la KPA, le trafic de marchandises via Mombasa a enregistré une croissance de 12% au cours des six premiers mois de 2017. L’autorité portuaire attribue cette performance à la construction du deuxième terminal à conteneurs.

La nécessité de mettre en place une telle infrastructure se reflète dans la course entre le Kenya et la Tanzanie pour s’imposer comme la porte d’entrée du commerce pour les régions de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique centrale.

Les deux pays sont en train de connecter leurs principaux ports, par l’intermédiaire de lignes ferroviaires de plusieurs milliards de dollars, à trois des pays des Grands Lacs (Rwanda, Burundi et l’Ouganda).

Toujours selon Ecofin, la troisième phase du projet devrait être achevée en 2022 et impliquera la construction d’un autre poste d’amarrage, l’achat de nouveaux équipements sophistiqués et des travaux de dragage pour augmenter la capacité du chenal d’approche et du bassin d’évitage de Mombasa.

Pour précision l’evp (équivalent vingt pieds) est une unité approximative de mesure d’un conteneur dont le volume pourrait avoisiner les 38,5 mètres cubes, soit 2,591 mètres de haut sur 2,438 m de large et 6,096 m de long.

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Les États-Unis sont très préoccupés de voir l’environnement politique se détériorer au Kenya à l’approche de l’élection présidentielle du 26 octobre. Nous restons engagés en faveur d’un processus électoral libre, équitable et crédible, qui respecte la constitution kenyane, les lois en vigueur et les institutions. Nous ne soutenons aucun parti ni candidat.

Malheureusement, ces dernières semaines, des acteurs de toutes les tendances politiques ont porté atteinte à la commission électorale et attisé les tensions. Nous suivons de près le processus électoral kenyan, ainsi que tous les discours et les actes des politiciens.

Un vote pacifique et transparent, pouvant permettre à tous les Kenyans de s’exprimer pour choisir leur prochain président, implique que la commission électorale dispose de l’indépendance et du soutien public dont elle a besoin pour remplir ses obligations au regard de la Constitution et de la loi. Bien que nous défendions la liberté d’expression, les attaques sans fondement et les doléances déraisonnables adressées à la commission électorale ne font que créer des divisions. Soutenant pleinement les efforts de la commission qui tendent à faire dialoguer les leaders politiques et les partis, nous les incitons tous à y participer avec un esprit d’ouverture, de sérieux et de bonne foi.

Une modification des lois électorales sans large consensus et juste avant une élection n’est pas conforme aux bonnes pratiques internationales, augmente les tensions politiques et entame l’image que le public se fait de l’intégrité du processus électoral.

Les dirigeants et citoyens kenyans ont le devoir de rejeter la violence et d’appeler autrui à faire de même. Quant aux services de sécurité, ils doivent faire preuve de la plus grande retenue lors de la prise en charge des manifestations, chacune de leurs réactions devant être proportionnée et appropriée.

Cette élection offre au Kenya la possibilité d’inspirer et de façonner l’avenir de l’Afrique. Nous nous tenons aux côtés de tous les Kenyans qui aspirent à faire progresser la démocratie et la prospérité ainsi qu’à renforcer la sécurité.

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Coup de théâtre au Kenya. Après agité le pays et ameuté la communauté internationale suite aux résultats très controversés de la présidentielle, l’opposant Raila Odinga jette l’éponge, à la stupeur générale, rapporte l’AFP. Il a fait savoir ce mardi qu’il ne se présentera pas au scrutin du 26 octobre 2017, qui a été décidée après l’invalidation, par la justice, de la réélection du sortant, Uhuru Kenyatta, le 8 août dernier…

Tenant compte des intérêts du peuple du Kenya, de la région et du monde, nous pensons que l’intérêt de tous sera mieux servi par l’abandon de la candidature présidentielle (de la coalition d’opposition, ndlr) à l‘élection prévue le 26 octobre 2017”, a dit Odinga lors d’une conférence de presse à Nairobi.
Nous sommes arrivés à la conclusion que l’IEBC n’a pas l’intention d’entreprendre les changements au niveau de ses opérations et de son personnel pour garantir que les illégalités et irrégularités qui ont conduit à l’invalidation du scrutin du 8 août ne se reproduisent pas”, a-t-il indiqué, pour tenter d’expliquer sa surprenante décision. “Tout indique que l‘élection prévue le 26 octobre sera pire que la précédente”, a-t-il conclu, en formulant le voeu que le vote du 26 octobre soit annulé, faute de combattant, et qu’une nouvelle élection soit reprogrammée. Mais il a très peu de chances d’être entendu…

Pour rappel, Kenyatta avait, officiellement, remporté l’élection avec 54,27% des voix, contre 44,74% pour Odinga. La Cour suprême, assaillie par les recours de l’opposition pour moult irrégularités dans le scrutin, avait émis un jugement très sévère à l’endroit de la Commission électorale (IEBC) et ordonné que le match soit rejoué…

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Affaires mondiales Canada a publié aujourd’hui la déclaration suivante :

« En tant que militant pour la démocratie, le Canada demande aux dirigeants du Kenya et à l’ensemble de ses citoyens de veiller à ce que le peuple kényan puisse exercer avec succès ses droits démocratiques en participant à des élections présidentielles libres, équitables et pacifiques. »

« Le Canada exhorte les Kényans à collaborer pour s’assurer que les nouvelles élections respectent la Constitution du Kenya et les lois en vigueur. »

« Le Canada s’inquiète de la montée des tensions et des manifestations au Kenya et du fait que le contexte politique négatif crée des conditions qui nuisent aux préparatifs indispensables en vue des élections présidentielles du 26 octobre. »

« Le Canada insiste auprès de tous les dirigeants et citoyens du Kenya pour qu’ils rejettent la violence et les discours haineux. De tels actes risquent de compromettre la Constitution du Kenya, l’état de droit, ainsi que la paix et la sécurité. Nul ne devrait jamais être menacé de violence pour avoir exprimé ses idées et ses opinions. La liberté d’expression et une société civile libre et dynamique sont les fondements de toute démocratie. »

« Le Canada salue les efforts que déploie l’Independent Electoral and Boundaries Commission (IEBC) [Commission indépendante chargée des élections et du découpage électoral] pour amener les dirigeants et les parties à amorcer un dialogue sur les processus et les procédures, et nous pressons les parties d’y participer pleinement et concrètement. »

« Le Canada espère sincèrement que les élections imminentes serviront d’exemple à l’Afrique et au monde entier. »

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L’Afrique est sans aucun doute le prochain territoire de croissance mondiale et de développement des entreprises !

Forte de cette conviction , la diplomatie économique française a été à l’initiative d’une manifestation exemplaire : les “Rencontres Africa”, qui s’est imposée en moins de deux ans comme LA manifestation de référence sur l’Afrique.

Pour l’édition 2017 qui se tient du 2 au 6 octobre, c’est un ambitieux programme qui a été mis au point avec une semaine complète en Afrique sur 3 destinations : la Côte d’Ivoire pour couvrir l’ouest de l’Afrique, la Tunisie pour l’Afrique du Nord et le Kenya pour l’Afrique de l’Est.

A l’aube de l’ouverture de la manifestation, les chiffres sont impressionnants et montrent l’ampleur de la mobilisation. Ce sont plus de 480 décideurs français qui se déplacent en Afrique pour rencontrer près de 3600 entreprises africaines. Les organisateurs indiquent avoir largement dépassé les objectifs initialement fixés, avec une délégation d’entreprises  3 à 4 fois plus importante que prévu.

A travers ces chiffres, preuve de l’engouement des entrepreneurs français pour l’Afrique, il y a la preuve de la pertinence du concept même des Rencontres Africa qui associent l’ensemble des acteurs économiques, AFD-Proparco, Bpifrance, Business France, CCI de France et CCI International, les Conseillers du Commerce Extérieur de la France, Société Générale … publics comme privés qui ensemble se mobilisent et contribuent au succès de la manifestation. Pour une fois on peut dire que l’alliance fait la force et c’est de bon augure pour le commerce extérieur français !

L’équipe d’organisation est d’ailleurs à cette image. Elle est le fruit d’une coopération publique-privée, puisque la manifestation est réalisée par le spécialiste du commerce international Classe Export avec le co-pilotage d’Africa France, avec l’appui du Ministère français des Affaires étrangères et le soutien du Ministère français de l’Économie et des Finances.

Le gouvernement français est d’ailleurs largement représenté sur la manifestation avec la présence du 1er Ministre Edouard Philippe, de Jean Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, ainsi que des deux secrétaires d’Etat, Jean Baptiste Lemoyne pour les affaires étrangères et Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès de Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie et des Finances.

Du coté Africain, l’accueil a été remarquable confie l’organisateur « cette notion de réciprocité et d’engagement de la France pour le développement de l’Afrique prend un sens très concret avec les Rencontres Africa. Nous avons organisé des comités de pilotage paritaires dans chacun des pays, se réunissant régulièrement en amont de l’événement pour construire une manifestation conjointe »

Pour les 3 destinations, chacun des gouvernements s’y est fortement impliqué.

Le gouvernement de Côte d’Ivoire sous la houlette de son Vice Président Daniel Kablan Duncan et de son Ministre de l’Industrie Jean Claude Brou ont mobilisé très largement pour la manifestation.

En Tunisie c’est le Chef du Gouvernement Youssef Chahed et le Ministre de la Coopération internationale qui ont mobilisé tout le monde très heureux de voir dans la manifestation une occ   asion de relance économique et de l’investissement.

Enfin au Kenya, dans un contexte politique complexe, le patronat Kenyan Kepsa, le Ministère de l’Industrie et Keninvest ont jouer un rôle majeur en s’appropriant la manifestation.

Est-ce une rencontre de plus ? Alors que les manifestations fleurissent en Afrique ?

La marque de fabrique des Rencontres Africa est le mélange de conférences et ateliers avec de grands noms ou des personnalités remarquables et d’une gestion de rendez-vous BtoB qui permet de véritables rencontres entre dirigeants.

L’organisateur pense que plus de 5000 rendez-vous professionnels se tiendront durant ces 4 jours de travail entre les 3 pays. La deuxième marque de fabrique de la manifestation est qu’elle n’est pas bilatérale, mais totalement multilatérale. Des entreprises de plus de 30 pays d’Afrique se déplaceront pour rencontrer des entreprises africaines comme françaises. Ce décloisonnement de la relation bilatérale franco-africaine est un véritable progrès dans les mentalités. Il a été plus difficile d’attirer des chefs d’entreprises africains en Afrique que de les faire venir en France reconnaît l’organisateur. Cela démontre bien le facteur d’attraction que représente toujours la France et Paris dans le cœur des dirigeants africains.

On compte environ 350 PME parmi les participants français aux Rencontres Africa. C’est sur elles que reposent désormais le développement de nouvelles relations économiques avec l’Afrique. Dans un contexte où la totalité des entreprises du CAC 40 sont déjà présentes sur le continent, ce sera aussi de la responsabilité de ces grandes entreprises de leur faire une place.

Beaucoup l’ont bien compris et se sont associés à la manifestation, Total, Orange, Avril, CFAO…

Mais aussi des groupes ou entreprises du maghreb comme le Groupe Condor, Comète Ingéniering, Loukil qui souhaitent jouer un rôle d’interface dans une relation tripartite France, Afrique Maghreb. Encore une nouvelle voie collaborative !

Les Rencontres Africa ont trouvé leurs lettres de noblesse et seront désormais organisées une année sur deux en France et une année sur deux en Afrique.

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Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères belge, Didier Reynders, a suivi de près les élections au Kenya ainsi que l’invalidation par la Cour Suprême des résultats des élections présidentielles, en raison d’irrégularités constatées lors du processus électoral. Cette décision témoigne de l’indépendance de la justice et de l’état de la démocratie au Kenya.

Le Ministre Reynders espère que le nouveau scrutin présidentiel, annoncé pour le 17 octobre, pourra se dérouler de manière transparente, crédible et inclusif. Il appelle tous les acteurs à y contribuer en usant de leur influence afin que le processus se déroule sereinement.

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Deux policiers kényans ont été tués par des hommes armés non identifiés, hier dimanche 3 septembre 2017, alors qu’ils montaient la garde devant une église de la ville d’Ukunda, sur la très touristique partie sud de la côte kényane bordant l’océan Indien, rapporte Africanews.

Depuis le mois de mai, plus de 20 policiers et une vingtaine de civils ont été tués lors d’une recrudescence d’attaques à l’aide d’engins explosifs artisanaux placés au bord des routes dans l’est et le nord-est du Kenya, mais ces attentats sont restés circonscrits à la région proche de la frontière somalienne, à plus de 200 kilomètres au nord d’Ukunda.

Située au sud de Mombasa, principal port d’Afrique de l’Est, Ukunda abrite un aéroport utilisé par de nombreux touristes visitant la partie sud de la côte kényane, avec notamment les plages de Diani et Tiwi.

Les shebab ont juré la perte du fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom).

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Le Kenya retenait son souffle vendredi dans l’attente de la proclamation du vainqueur de l’élection présidentielle, les résultats provisoires donnant le sortant Uhuru Kenyatta largement favori face à son rival Raila Odinga, qui revendique la victoire, selon l’AFP.

Tout avait bien commencé mardi, jour du scrutin : les Kényans s’étaient déplacés aux urnes dans le calme et en masse, attestant d’une ferveur démocratique intacte à la faveur de ces élections générales. Mais le climat s’est rapidement détérioré à mesure que l’opposition a multiplié ses accusations de fraude.

Des violences sporadiques, qui ont fait quatre morts, ont ravivé dans le pays le spectre des scènes meurtrières qui avaient suivi l’élection présidentielle de 2007 (au moins 1.100 morts).

Jeudi, les différentes missions d’observations internationales se sont relayées en direct à la télévision pour apporter un soutien prononcé à la commission électorale (IEBC), appelant les Kényans à la patience et leurs leaders à la retenue, tout comme Londres et Washington.

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Des centaines de partisans de l’opposition ont pris d’assaut les rues de la capitale kényane, Nairobi pour protester contre les résultats provisoires des élections annoncés par la commission électorale, rapporte le site Africanews.

Les manifestants qui ont bloqué les routes avec des pierres et des pneus brûlés ont commencé la protestation après que Raila Odinga a déclaré que les résultats des élections sont ‘‘fictifs et faux’‘.

La police anti-émeute a dispersé les manifestants qui chantaient dans la ville portuaire de Kisumu avec des gaz lacrymogènes avant que la protestation n‘éclate dans les bidonvilles de Mathare à Nairobi où les manifestants ont jeté des pierres.

Le ministre de l’Intérieur par intérim Fred Matiang’i a appélé ‘‘les agitateurs’‘ en particulier sur les réseaux sociaux, à s’abstenir de diffuser de fausses informations qui mettront en danger la sécurité nationale.

« Bien sûr, cela inclut notre comportement et notre comportement sur les réseaux sociaux. Parce que nous avons vu, vous savez, une activité très agressive sur les réseaux sociaux, ce matin, y compris des appels à l‘émeute ou des troubles », a-t-il déclaré.

Quatre personnes ont été tuées mercredi au Kenya dans deux incidents séparés, après le rejet par l’opposant Raila Odinga des résultats provisoires de la présidentielle donnant le sortant Uhuru Kenyatta largement en tête.

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Les Kényans font la queue depuis ce matin pour accomplir leur devoir citoyen. Raila Odinga, l’opposant historique, se présente pour la quatrième fois à l’élection présidentielle, face au le chef de l’État Uhuru Kenyatta, relate Africanews.

Le président Uhuru Kenyatta accompagné de son épouse, a accompli ce matin son devoir civique à l‘école primaire de Mutomo Primary School à Nairobi, la capitale du pays.

Il est resté optimiste. Pour lui, les Kenyans ont la possibilité de choisir “une bonne direction” pour que le pays progresse.

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Aujourd’hui, les États-Unis ont annoncé plus de 169 millions de dollars en aide humanitaire pour soutenir les victimes qui subissent les effets de la sécheresse prolongée en Éthiopie et au Kenya. Ces fonds supplémentaires, dont presque 137 millions de dollars pour l’Éthiopie et presque 33 millions de dollars pour le Kenya, font de la contribution totale de l’aide humanitaire américaine en Éthiopie et au Kenya un total de 458 millions de dollars pour l’exercice fiscal 2017, indique un communiqué de l’ambassade des États Unis en Éthiopie.

Avec ce nouveau financement, les États-Unis intensifient leur aide alimentaire d’urgence, apportent une aide alimentaire spécialisée pour traiter les enfants souffrant de malnutrition, et fournissent de l’eau potable et des services de santé essentiels. En Éthiopie, cette aide comprend une contribution de plus de 111 000 tonnes en secours alimentaire d’urgence pour environ 3 millions de personnes. En plus d’aider les Kenyans touchés par la sécheresse, les États-Unis apportent également leur soutien aux personnes réfugiées au Kenya, qui ont fui la sécheresse et les conflits dans leur propre pays, indique la même source.

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Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a déclaré la guerre au train de vie fastueux des parlementaires et des hauts fonctionnaires, notamment les salaires « ahurissants », qui plombent l’économie du pays. Cette affaire était au coeur du discours adressé à la nation au Parlement, le mercredi 15 mars 2017, rapporte Financial Times.

Le chef de l’Etat a dit que les rémunérations dans la fonction publique sont «une des principales menaces” du “bien-être économique et national». D’après lui, la moitié du budget de l’Etat est dévorée par le secteur public, qui ne représente pourtant que 2% de la population. Les députés, par exemple, brassent l’équivalent de 76 fois le PIB par tête du pays, d’après une enquête réalisée en 2013 par le FMI et le Parlement britannique. Cela fait des élus kényans les plus grassement payés du continent, derrière le Nigeria. Les députés des pays développés à côté passent pour des pauvres, avec un salaire qui pèse à peu près quatre fois le PIB par tête.

Le président kényan envisage d’injecter une partie des grosses économies que le trésor public fera dans la revalorisation des fonctionnaires mal payés, comme les enseignants, les gardiens de prison ou les médecins.

Le rapport explosif de la commission chargée de faire la lumière sur les salaires et rémunérations est attendu en avril 2017. Il y aura de la casse dans la fonction publique kényane, où les plus gros salaires sont 60 fois plus élevés que les plus faibles. D’après le porte-parole de la commission, il a été proposé de rogner cet énorme fossé entre les salaires en le ramenant de 60 à 20 salaires d’écart…

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Au Kenya l’organisation philanthropique Give Directly a fait le saut dans le revenu universel, rapporte l’Agence Ecofin. Pendant 12 ans, 26 000 jeunes du pays recevront 0,75 dollar par jour, ce qui fait 50% du revenu moyen dans les localités rurales ciblées. Des économistes du Massachusetts Institute of Technology et de l’université de Princeton passeront au crible chaque année les retombées de ce dispositif. Bon, pour le moment on est au stade de l’expérimentation, mais après tout toutes les grandes choses dans ce monde ont commencé par là…

L’organisation (www.givedirectly.org) est assise sur un matelas confortable pour aller au bout de son projet : 23,7 millions de dollars de dons, collectés auprès du public et de généreux bienfaiteurs. Même Pierre Omidyar, le fondateur d’eBay, a mis la main à la poche : 500 000 $. «L’idée d’un revenu de base universel gagne du terrain puisque la technologie modifie fondamentalement la nature du travail. (…) Dans de nombreux pays pauvres, en particulier ceux d’Afrique, l’automatisation et la mondialisation créent la perspective d’une désindustrialisation prématurée, où la main-d’œuvre bon marché ne permet pas d’obtenir des emplois manufacturiers stables», a déclaré Omidyar.
Certes les sous décaissés par ce dernier sont une broutille au regard de son immense fortune – 54e mondiale -, mais ce qu’il apporte est infiniment plus précieux : Une formidable publicité pour le revenu universel qui peut faire mouche chez ses collègues de la Silicon Valley, richissimes pour certains, et surtout très influents. Par ailleurs le milliardaire a derrière lui une kyrielle d’institutions financières de renom, Citibank, Visa ou Mastercard, des partenaires d’Omidyar Network, sa fondation…

Il faudra sans doute attendre un peu avant que le revenu universel soit une réalité durable au Kenya, à fortiori dans toute l’Afrique. Et même pour les pays nantis de l’Occident, ça reste une idée soigneusement rangée dans les cartons, pour le moment. Par exemple en France, Benoit Hamon, candidat socialiste à la présidentielle d’Avril 2017, vient d’insérer le revenu universel dans ses promesses de campagne. Donc il y a du chemin à faire sur le continent africain, mais au Kenya au moins il y a une expérimentation…

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Le Kenya accueillera en juin 2017 une usine PSA d’assemblage de véhicules. Elle produira en moyenne 1 000 voitures par an, rapporte ouest-France.

PSA a signé samedi matin un contrat en ce sens avec Urysia, importateur et distributeur de la marque Peugeot au Kenya depuis 2010, précise le groupe français, selon lequel la production commencera avec la Peugeot 508, suivie par la Peugeot 3008.

Selon un porte-parole du groupe, les voitures seront dans un premier temps assemblées en kit à partir d’éléments importés, avec pour objectif d’aller vers davantage d’intégration locale.

Un millier de voitures par an représentent un volume limité. Mais après le Nigeria, l’Éthiopie, la Tunisie et le Maroc, PSA poursuit sa stratégie d’internationalisation sur les nouveaux marchés émergents d’Afrique pour réduire son exposition à une Chine devenue plus difficile.

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Le bilan du terrible choc entre un camion-citerne et d’autres véhicules, suivi par une explosion, samedi 10 décembre 2016 dans la soirée, au Kenya s’est alourdi. Les autorités évoquent ce lundi 40 décès, contre 33 hier dimanche…

Le drame s’est produit à Karai, près de 100 km au nord-ouest de Nairobi, sur la route bondée qui relie la capitale kényane et Nakuru dans la vallée du Rift, et fait la jonction avec l’Ouganda voisin.

Des témoins ont confié à la police que le camion, immatriculé en Ouganda, allait à vive allure quand il a déboulé devant ralentisseur nouvellement aménagé et qui n’était mentionné par aucun panneau de signalisation, ce qui est hélas fréquent au Kenya -.

Le chauffeur a perdu le contrôle de son véhicules et a percuté d’autres véhicules. Des témoins parlent d’une “boule de feu” qui s’est propagée à une dizaine de véhicules, dont un minibus et une voiture de la police. 11 éléments d’une unité paramilitaire kényane font partie des victimes.

“Ce désastre montre à nouveau que les dangers sur nos routes sont toujours là malgré des tentatives pour les rendre plus sûres”, a déploré dans un éditorial le quotidien Daily Nation.

A signaler que les camions les plus gros ne sont pas autorisés à rouler la nuit sur certaines artères, mais le code de la route est rarement appliqué dans un pays où les policiers sont facilement corruptibles.

Ce lundi, le président de la République a demandé au ministère des Transports d’améliorer la signalisation. “Nous ne pouvons continuer à perdre des vies à cause de ralentisseurs mal érigés”, a-t-il dit dans une allocution à Nairobi. “Des panneaux clairs doivent être placés dans cette zone pour prévenir les usagers, et cela devrait s’appliquer au reste du pays”, a-t-il ajouté.

D’après la police routière kényane, environs 3.000 personnes décèdent chaque année sur les routes du pays. Mais pour l’Organisation mondiale de la Santé, le bilan des morts sur la route est bien au-delà elle, 12.000 par an.

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Selon un communiqué rendu public, ce vendredi 11 novembre 2016, par la présidence de la République, le chef de l’État, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce matin, Wariou Hassan, envoyé spécial du président kenyan, Uhuru Kenyatta.

L’émissaire du président kenyan a remis au président de la République une lettre de son homologue concernant le renforcement des domaines de coopération entre les deux pays frères.

Lors de cette rencontre, Béji Caïd Essebsi a affirmé que la Tunisie va bientôt ouvrir une ambassade au Kenya, a précisé la même source.

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Nairobi a annoncé son intention de retirer ses troupes de la force de l’ONU au Soudan du Sud suite au limogeage du commandant kényan, rapporte ce jeudi 3 novembre 2016, Africanews.

Le gouvernement du Kenya estime que le déploiement de ses troupes au Soudan du Sud n’est plus tenable et constitue une menace pour leur sécurité et leur bien-être, c’est ainsi que Nairobi a exprimé son envie de ne plus faire partie de la Minuss.
le ministère kényan des Affaires étrangères dit avoir appris avec consternation le limogeage du général Johnson Mogoa Kimani Ondieki. D’après la même source, c’est un rapport onusien accablant ses casques bleus pour leur réaction chaotique et inefficace face aux violences de juillet à Juba qui a entraîné le limogeage du général kényan. L’enquête, qui a mené au limogeage immédiat du général kényan, affirme également que la force onusienne n’a pas réussi à répondre à l’incursion le 11 juillet de soldats sud-soudanais dans un hôtel proche d’une base des Nations unies et abritant des employés d’organisations internationales.

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Six personnes ont été tuées dans une attaque attribuée aux islamistes somaliens shebab dans une zone résidentielle de la province de Mandera dans le nord-est du Kenya,  à moins d’un kilomètre de la frontière somalienne, ont indiqué jeudi les autorités locales, a annoncé ce jeudi 6 octobre 2016, le site  europe1.

D’après la même source, l’attaque a été lancée vers 02h45 contre ce complexe entouré d’un haut mur et protégé par des gardes et situé un peu en dehors de la ville de Mandera, capitale de la province du même nom et coincée à l’extrême nord-est du Kenya entre les frontières somaliennes (au sud-est) et éthiopienne (au nord).

Les assaillants ont utilisé de puissants explosifs contre le bâtiment”, a déclaré Amb Mohamud Saleh, un responsable des services de sécurité locaux.

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Le Kenya s’apprête à mettre au point le premier médicament contre la tuberculose chez les enfants. Il s’agit d’une pilule combinant trois médicaments, qui se dissout dans l’eau, rapporte la chaîne BBC Afrique.

Cette trouvaille de la médecine permettra de guérir la tuberculose chez les enfants dans un délai de six mois.

Jusque-là, les enfants atteints de cette maladie pulmonaire potentiellement mortelle étaient soignés avec des pilules conçues pour les adultes, qu’il fallait réduire en morceaux avant de les leur donner.

D’après la même source, au moins un million d’enfants dans le monde sont atteints de la tuberculose, chaque année, selon l’Organisation mondiale de la santé. Selon les experts, le nouveau traitement sera plus efficace que celui administré jusque-là.

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La sixième édition du Forum africain sur la révolution verte, qui s’est clôturée hier vendredi au Kenya, a tenu toutes ses promesses. Du moins sur le papier. Les opérateurs et les organismes du continent et ailleurs se sont engagés à décaisser 30 milliards de dollars (26 milliards d’euros) sur dix ans pour propulser l’agriculture africaine.

La Banque africaine de développement (BAD), qui a misé gros déjà au Bénin, au Maroc et au Cameroun, a promis de mettre sur la table 24 milliards de dollars, devant 1 500 personnalités en provenance de quarante pays du continent. L’ambition est grande : Soulager 70% d’Africains dont la survie alimentaire est encore tributaire de l’agriculture.

Le président de la BAD, Akinwumi Ayodeji Adesina, agroéconomiste de formation, a fait de la révolution de l’agriculture africaine une de ses priorités.

Uhuru Kenyatta, le président du Kenya, a fait savoir que son pays va dégager 200 millions de dollars pour faciliter à 150 000 jeunes agriculteurs l’accès aux marchés, aux banques et à l’assurance.

La Fondation Melinda & Bill Gates et la Fondation Rockefeller font partie des généreux contributeurs à ce fonds. D’ailleurs ces deux organisations ont inspiré cet élan de la révolution verte en Afrique (“Alliance for a green revolution in Africa”). Les deux fondations américaines ont promis d’injecter 1,180 milliard de dollars.

Le Programme alimentaire mondial, la nouvelle filiale africaine du producteur marocain d’engrais OCP, la Kenya Commercial Bank et le Fonds international de développement agricole se sont également engagés à mettre la main à la poche.

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