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L’équipe de recherche de Ecobank prévoit une amélioration continue des perspectives économiques de l’Afrique de l’Est dans la section dédiée à cette région qui vient d’être mise en ligne sur son site Web financier, AfricaFICC (https://ecobank.com/AfricaFICC). L’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda sont des moteurs économiques de la région et connaissent une période de croissance économique importante – on estime que leur produit intérieur va afficher une croissance comprise entre 5,2 % et 8,5 % cette année – stimulée par les réformes adoptées et l’essor du prix des matières premières qui a augmenté les revenus d’exportation.

La plupart des pays de la région tirent leurs revenus d’exportation de l’agriculture et des matières premières, mais les perspectives économiques sont bonnes. Les effets de la diversification des exportations, la modernisation des infrastructures, l’industrialisation, la découverte de nouveaux gisements pétroliers importants et le potentiel de croissance des services commerciaux devraient considérablement booster les économies régionales.

L’Afrique de l’Est est un centre de commerce anglophone bien intégré, mais la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) pourrait permettre à l’ensemble du continent africain d’exploiter son énorme potentiel de croissance. Une coopération et une intégration économiques de plus en plus renforcées créeront le socle à partir duquel le continent pourra développer sa compétitivité au niveau mondial.

Samuel Adjei, directeur général de Ecobank Kenya et directeur exécutif de la région CESA (Afrique centrale, de l’Est et australe) chez Ecobank, a précisé : « Les nations est-africaines devraient connaître une croissance économique continue et soutenue, portée par la hausse des prix des matières premières et la perspective d’une production pétrolière élevée. La région est un leader mondial des fintech, comme le montre le succès des services bancaires sur mobile. Le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda sont des centres régionaux pour les services commerciaux internationaux ».

Dr. Edward George, directeur de la recherche du groupe Ecobank, a souligné : « Les pays d’Afrique de l’Est, dont la plupart sont membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), constituent l’une des régions commerciales et économiques les plus dynamiques d’Afrique. L’Afrique de l’Est est un grand exportateur de thé, de café, de fleurs coupées et de minerais à l’international. La région est un centre des finances, de logistique et de services et possède l’un des flux de commerce intra-régionaux les plus diversifiés d’Afrique. Les consommateurs de pays comme le Kenya réalisent des transactions sur mobile depuis plus de dix ans. Aujourd’hui, des pôles technologiques est-africains, à Nairobi, Kigali et Kampala, ont un rôle de leader dans les innovations visant à relever les défis auxquels sont confrontés les Africains depuis longtemps. C’est une période passionnante pour l’Afrique de l’Est ».

Autres conclusions de recherche importantes sur la région d’Afrique de l’Est :

  • Le Kenya, avec ses exportations de matières premières diversifiées, dont le thé, les produits horticoles et le café, a débuté la production de pétrole brut. Mais, comme le pays ne possède pas d’oléoduc, le pétrole doit être acheminé par camion vers la côte. Le Kenya et l’Ouganda ont proposé la construction d’un oléoduc mais, tant qu’il n’aura pas été décidé quel oléoduc sera construit le premier, la production pétrolière kényane sera freinée.
  • L’Éthiopie bénéficie d’investissements étrangers directs importants dans les infrastructures et les projets industriels. Ses exportations de café et d’or ont profité de la hausse du prix des matières premières, même si l’augmentation du cours du pétrole pourrait entraver son économie, dépendante des importations de produits pétroliers.
  • Les transports, la construction, les minerais, le tourisme et les services commerciaux sont les moteurs de la forte croissance économique de la Tanzanie, qui modernise ses infrastructures et poursuit son industrialisation.
  • L’Ouganda a diversifié ses exportations agricoles, dont le premier produit est le café (c’est le premier exportateur de robusta d’Afrique). Le pays prévoit de débuter l’exportation de pétrole brut en 2019 et son secteur des services, qui représente 52 % de son PIB, continue d’afficher une forte croissance, portée par l’émergence d’un secteur d’innovation technologique.
  • Le secteur agricole rwandais profite de l’amélioration des conditions météorologiques et l’augmentation des prix des matières premières stimule ses exportations de minerais. Le soutien que le gouvernement apporte à l’innovation vise à faire du Rwanda le pays de choix des innovateurs en Afrique.
  • La fragilité de la situation politique au Burundi – qui a conduit à la suspension de l’aide apportée par les bailleurs de fonds – a affaibli son économie qui dépend en grande partie de l’agriculture et des minerais.
  • La guerre civile au Sud Soudan a fortement entravé la croissance économique et le développement des infrastructures des transports et des services publics du pays. Les réserves pétrolières importantes, les terres fertiles avec d’abondantes ressources d’eau et l’essor de la population pourraient permettre une forte croissance à l’avenir.

Le site Web de Ecobank, Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site Web propose une analyse pays par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/SEFBZP), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/R9k9o3). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/3Cx3CS) et des matières premières agricoles (https://goo.gl/ooSxBs), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/EQmcmD).

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Le Kenya travaillera avec la Commission économique pour l’Afrique (CEA) afin de protéger et de développer des innovations technologiques provenant d’entreprises naissantes (start-up) et de débloquer des fonds de pension pour le développement du pays, déclare aujourd’hui, le Président Uhuru Kenyatta.

Telles sont les paroles du Président lors de la visite de courtoisie, de la Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, sa première à Nairobi, au Kenya, en tant que Patronne d’une des Commissions de développement régionales des Nations Unies.

Mme Songwe dit que la CEA est prête à aider le Kenya à élaborer des politiques et des initiatives législatives qui rendront plus difficile l’abus de propriété intellectuelle ainsi que les entreprises technologiques naissantes à atteindre leur plein potentiel, en créant des emplois et des revenus.

Mme Songwe déclare également que la CEA travaillera au Kenya pour mobiliser des fonds de pension mondiaux afin d’investir dans les infrastructures au Kenya – et en particulier dans le logement, l’une des initiatives de mise en œuvre du programme Big Four du Président. Les fonds de pension travailleront avec les fonds de pension kenyans pour investir dans des initiatives de développement.

« Nous sommes très enthousiastes, en particulier pour les start-up technologiques. Nous avons beaucoup de jeunes dans le domaine de l’innovation dont les idées sont volées et on ne leur permet pas de grandir ou de tirer des revenus de leurs innovations », indique le Président Kenyatta.

« Nous œuvrerons avec vous pour nous assurer que nous pouvons protéger les innovations et nous pouvons les voir grandir dans des entreprises mondiales », ajoute le Président Kenyatta.

Mme Songwe salue également le Président pour la campagne renforcée du Kenya contre la corruption et l’invite à prendre la parole lors du prochain sommet de l’Union africaine en Mauritanie lors d’un évènement axé sur les fonctionnaires dont on parle peu travaillant à travers le continent.

Mme Songwe, se joindra également au groupe de penseurs internationaux du Président, avec lequel il consulte de temps en temps, sur des questions cruciales de développement au Kenya, sur le continent africain et dans le monde.

Les Secrétaires du Cabinet, Monica Juma (Affaires étrangères), Joe Mucheru (TIC), James Macharia (Transports et infrastructures) et Mme Songwe détailleront les détails de la mise en œuvre des résultats de la réunion.

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Le président kényan Uhuru Kenyatta a officiellement lancé dimanche un “programme pilote” en vue de l’exportation de pétrole brut extrait dans le nord-ouest du pays.

Selon les informations rapportées par le site Africanews , le programme pilote prévoit l’acheminement par camions de quelque 2.000 barils par jour depuis les puits de pétrole situés près de Lokichar, dans le comté du Turkana, vers le port de Mombasa, à plus de 1.000 kilomètres de là.

De nombreux observateurs soulignent toutefois que d’importants segments du trajet emprunté par les camions sont pour l’heure impraticables en raison des dégâts provoqués par la saison des pluies.

Le programme pilote aurait dû débuter en juin 2017, mais avait été retardé en raison de désaccords sur le partage des futurs revenus pétroliers.

La découverte de pétrole au Kenya a été annoncée en 2012 par la société britannique kényane Tullow, qui est également chargée de l’exploitation. Les réserves exploitables dites “probables” sont estimées à 560 millions de barils, détaille la même source.

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Selon des informations relayées jeudi 3 mai 2018 par Reuters, le Kenya bénéficiera d’un prêt concessionnel de 1 milliard $ de la part de la Banque mondiale pour financer des projets d’infrastructures.

Ce prêt devrait servir à financer six projets dans les régions les plus pauvres du Nord et du Nord-Est du pays. Les secteurs de l’énergie, des transports et de l’eau devraient être les principaux bénéficiaires de ce financement.

Dans le domaine de l’énergie par exemple, l’institution de Bretton Woods espère fournir de l’électricité à 1,2 million de personnes et contribuer de 96 mégawatts au réseau national, à travers la mise en œuvre d’un projet d’accès à l’énergie hors réseau.

La banque indique également que 500 millions $ devraient financer la construction de 740 km de route sur l’axe Isiolo-Wajir-Mandera dans le Nord-Est du pays, ainsi que l’amélioration de l’accès à Internet dans la région.

Toujours selon Reuters, le Kenya qui est l’une des économies les plus puissantes de l’Afrique de l’Est (5,8% de croissance prévue en 2018), enregistre malheureusement de nombreuses disparités, quant à la répartition de ses performances économiques sur l’ensemble du territoire national.

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Le vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au Développement et de l’Agenda numérique, Alexander De Croo, était en mission, les 21 et 22 mars 2018 avec les startups.be et Close the Gap, au Kenya, la Silicon Valley de l’Afrique. Dotée d’une profusion de start-ups, Nairobi est l’un des principaux pôles technologiques du continent africain. Sous l’impulsion du ministre De Croo, le Digital for Development (D4D) est depuis quelques années au cœur de la politique belge de développement qui mise sur le numérique comme levier du développement.

Dans le cadre de la mission au Kenya, Alexander De Croo était accompagné d’un groupe de 40 start-ups, d’entreprises et d’ONG belges. Plusieurs activités et visites de terrain sont au programme pour mieux connaitre l’écosystème technologique local kenyan, pour explorer les possibilités de coopération et découvrir de nouvelles opportunités.

Plateforme D4D
Les start-ups et les ONG ont été réunies par Startups.be et Close The Gap, qui se sont trouvées via la plateforme D4D lancée par Alexander De Croo en septembre dernier. L’objectif de la plateforme est de rassembler les entreprises, organisations et projets qui misent sur la transformation numérique pour accroître l’impact de la politique belge de développement.

En marge de la mission technologique, le ministre De Croo a rencontré aussi le ministre kenyan de l’ICT, Joseph Mucheru.

Une Afrique qui entreprend et qui innove
“Le foisonnement de start-ups au Kenya montre un autre visage de l’Afrique. Une Afrique jeune, entreprenante et innovante qui se tourne vers l’avenir et veut aller de l’avant. Le Kenya montre que le numérique et un secteur privé dynamique sont des maillons essentiels du développement durable. C’est précisément la nouvelle approche à laquelle nous voulons collaborer en Belgique”, a déclaré Alexander De Croo.

La délégation technologique belge s’est rendu notamment en visite chez M-Kopa, une jeune scale-up qui vend des petites installations solaires domestiques et fournit de l’électricité à plus de 600.000 foyers déjà en Afrique orientale.

De plus en plus de start-ups belges actives au Kenya
Dans les locaux de l’incubateur Nailab, une session de cocréation était au programme, lors de laquelle des start-ups belges et kenyanes ont mis en commun et développé leurs idées.

“Ces dernières années, des milliers de start-ups du numérique ont vu le jour dans des pays comme le Kenya, le Nigéria et l’Afrique du Sud. Ces start-ups avancent des idées nouvelles et des innovations, et sont une source d’emploi de plus en plus importante. On remarque en même temps un nombre croissant de start-ups belges actives au Kenya. Le grand nombre de participants à cette mission confirme l’intérêt de voir émerger des initiatives qui rapprochent les deux écosystèmes”, indique Karen Boers, CEO de Startups.be.

“À côté de l’écosystème des ONG qui jouent un rôle essentiel dans les pays en développement, on voit de plus en plus d’entreprises à but lucratif et à impact social qui ont un potentiel substantiel pour le développement de la région. Ces nouveaux acteurs s’améliorent en permanence en impliquant tous les acteurs. C’est comme ça qu’il faut faire pour amener plus de prospérité et d’autonomie à la base de la pyramide sur le continent africain”, Olivier Vanden Eynde, directeur général de Close the Gap.

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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, se félicite de la déclaration commune publiée le 9 mars 2018 par le Président Uhuru Kenyatta et M. Raila Odinga, par laquelle ils se sont engagés à mettre de côté leurs divergences politiques et à relever ensemble les défis auquel leur pays est confronté.

Je loue le leadership dont ont fait preuve le Président Kenyatta et M. Odinga. La déclaration conjointe constitue un pas très encourageant vers la réconciliation nationale. J’invite tous les dirigeants kenyans à s’appuyer sur ce développement pour renforcer l’unité de leur pays, consolider ses institutions démocratiques et répondre aux aspirations de leur peuple. Un Kenya stable et prospère représente un atout pour la région et l’ensemble du continent“, a déclaré le Président Faki.

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Au Kenya, le tourisme se porte bien. Après avoir généré 1,2 milliard de $ (+20% par rapport à 2016) au terme de l’année dernière, le secteur devrait connaître une croissance de 16% cette année, rapporte Ecofin.

Selon les autorités, cette bonne performance sera portée par la politique des «visas à l’arrivée», mise en œuvre par le pays pour les pays africains. En outre, les vols directs reliant le Kenya aux USA devrait être un autre moteur de la performance.

Face aux chiffres, l’optimisme des dirigeants se comprend, puisque l’Afrique est le second réservoir de touristes du pays avec 29% des visiteurs, derrière l’Europe (36% des visiteurs) tandis que les USA se classent 3ème avec 15% des visiteurs arrivant au Kenya.

En dépit de la tension politique qui prévaut actuellement, le tourisme kényan semble avoir tourné la page des années sombres. En effet, entre 2011 et 2015, le pays avait subi des attaques des Shebabs somaliens qui avaient fait chuter les arrivées de touristes, de 1,8 million de personnes par an à 1,18 million d’individus.

Toujours selon la même source, les autorités veulent croire que le regain d’activité qu’a récemment enregistré le secteur est la preuve de la confiance des visiteurs dans le climat de sécurité qui règne dans le pays.

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Startup.Info (https://Startup.info) a le plaisir d’annoncer les lauréats du concours « Startup of the Year Africa 2018 » suite à la cérémonie de remise des prix qui s’est déroulée fin janvier.

Après la réussite de la première édition du prix « Startup Of The Year Africa », Startup.Info, le magazine collaboratif des startups, continue son engagement dans la promotion de l’innovation africaine. Avec le soutien d’acteurs majeurs internationaux, tels que OCP, ENGIE, QWANT, FINANCE INNOVATION, PwC, Labs-NS-Avocats, Holmarcom Group, Royal Air Maroc ainsi que 70 partenaires médias et écosystème, il lance la 2ème édition du concours « Startup Of The Year Africa 2018 ».

Cette année, 600 startups provenant de 52 pays différents ont participé avec plus de 12 000 votes en ligne d’internautes et 41 Millions de personnes atteintes sur les réseaux sociaux.

Le jury d’experts du concours « Startup of the year Africa 2018 » s’est réuni le 24 janvier 2018 afin de désigner les lauréats des différents Prix ci-dessous :

Grand Prix de la Startup Africaine de l’année 2018 : HydroIQ (Kenya)

Fondée par Brian Bosire et Victor Shikoli, HydroIQ propose un objet connecté permettant de gérer les réseaux hydrauliques à distance. Grâce à cette solution, les fuites sont détectées automatiquement sur le réseau et les ménages facturés au plus juste via une application mobile.

Prix QWANT PUBLIC CHOICE : Ecodome  (Maroc)
Fondée par Youness Ouazri, Ecodome Maroc est une entreprise d’exécution des locaux écotouristiques à base de la terre naturelle sous forme de dômes.

Prix Spécial OCP AGRITECH : GRACE AGRICOLE DE COTE D’IVOIRE (Côte d’Ivoire)
Fondée par Brou Kouame Yves Laurent, GRACI est une startup qui œuvre pour l’amélioration de la production de riz en Côte d’Ivoire en proposant un programme de Production, de Certification, et de Diffusion de Semences Améliorées Certifiées de Riz.

Prix Spécial ENGIE : Peachwater Consulting (Nigéria)
Fondée par Okey Esse, Peachwater Consulting est inventeur d’un four innovant transformant une partie de la chaleur en électricité et réduisant la consommation de charbon de 70%

Prix Spécial Groupe Holmarcom : THEA (Cameroun)
Fondé par Eloi MONKAM, THEA est une application de télémédecine qui permet à n’importe quel patient de consulter un médecin via une application sur smartphone afin de réaliser un premier diagnostique

Prix spécial FINANCE INNOVATION – Fintech destination Afrique et Prix Spécial Diaspora Africaine : Semoa (France)
Fondé par Edem ADJAMAGBO, apporte une solution au développement du e-commerce en Afrique à travers l’installation de bornes de paiement en liquide sur le continent.

Prix PwC – Coup de Cœur du Jury : PRIYO (Afrique du Sud)
Fondée par Palesa Mahlatji, PRIYO produit un ordinateur portable solaire visant à former les jeunes provenant des écoles avec des difficultés de financements et des communautés dans des zones urbaines et périurbaines à l’informatique, marketing digital et e-learning.

Community Manager africain de l’année :  Project Alpha (Madagascar)
Fondée par Muriel RANDRIAMASIMANANA, Project Alpha est une agence événementielle dont la principale activité est la création de concept reposant entièrement sur les Jeux vidéo et le phénomène E-sport.

LE JURY ET EXPERTS « STARTUP OF THE YEAR AFRICA 2018 »

Les grands finalistes ont ainsi été récompensés par un jury d’experts, de dirigeants de grands groupes internationaux et de startuppers à succès :

  • Selma Bennis,OCP Entrepreneurship Network, Directrice des partenariats et des finances
  • Amine Homman, Directeur régional, ENGIE Afrique du Nord
  • Stéphane Quéré, Directeur Innovation, ENGIE
  • Eric Leandri, CEO, QWANT
  • Joëlle Durieux, Directrice Générale, Pôle FINANCE INNOVATION
  • Kossi Adzo, Fondateur, Startup.Info
  • Bernard Gainnier, Président, PwC France et Afrique Francophone
  • Fortuné Ahoulouma, Avocat au Barreau de Paris, Co-fondateur LABS-NS AVOCATS
  • Noël Albertus, Directeur Général, PwC Advisory Maghreb et Afrique Francophone
  • Kosi Vuti, Directeur Exécutif, Midrange Consulting
  • Bruno Pennel, CIO, Bernis Investissement
  • Cécile Saint Jean, Directrice chez PwC France
  • Zouhair Mouhib, Responsable Innovation et Partenariats Digitaux, Royal Air Maroc
  • Meryem Benjelloun, Chargée de Mission, Holmarcom Group
  • Cyril Armange, Directeur des Partenariats et de la Communication, FINANCE INNOVATION

La remise des prix a été relayée en live sur interne (vidéos & live tweets) pendant toute sa durée. Vous pouvez avoir un aperçu sur les pages facebook et twitter et le hashtag #StartupAfro

Pour rappel, les lauréats bénéficieront des dotations suivantes :

Les Prix du jury « Startup of the Year Africa 2018 » :

  • 1er Prix : Prix de la Startup Africaine de l’année : un chèque de 10 000€ et un pack communication d’une valeur de 10 000€ (habillage sur startup.info, campagne de communication presse et réseaux sociaux). Une mise en relation avec l’ensemble des partenaires du concours
  • Prix Spécial PwC : Prix coup de cœur du jury : Le pack communication de 50,000 vues et une mise en relation avec l’ensemble des partenaires du concours

Les Prix Spéciaux Partenaires :

  • Prix Spécial OCP AGRITECH : le pack communication d’une valeur de 10000€ offert par Startup.info, visibilité sur les réseaux internes OCP, intégration dans l’écosystème entrepreneuriat & innovation de OCP Entrepreneurship Network ;
  • Prix Spécial ENGIE : le pack communication d’une valeur de 10 000€ offert par Startup.info, visibilité sur les réseaux internes ENGIE, intégration dans l’écosystème entrepreneuriat & innovation de ENGIE ;
  • Prix Spécial Fintech Destination Afrique FINANCE INNOVATION : le pack communication d’une valeur de 10000€ offert par Startup.info, une année d’adhésion au pôle international FINANCE INNOVATION, intégration au Réseau de FINANCE INNOVATION ;
  • Prix Spécial Diaspora Africaine Startup.Info : le pack communication d’une valeur de 10000€ , mise en relation avec les partenaires du concours

Les Prix du public :

  • 1er Prix du public QWANT: un chèque de 2 000€ offert par Qwant, le pack communication d’une valeur de 10 000€ offert par Startup.info, branding de la page d’accueil de Qwant aux couleurs de votre startup
  • 2ème au 5ème Prix du public

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Affaires mondiales Canada a fait le mercredi 7 février 2018 la déclaration suivante concernant la situation des droits de la personne au Kenya :

«En tant qu’ami du Kenya, le Canada est profondément préoccupé par certains gestes posés récemment par le gouvernement du Kenya, notamment la détention illégale de membres de l’opposition sans égard à l’application régulière de la loi ou à l’accès aux services d’un avocat, la fermeture de certains médias et l’imposition de restrictions à d’autres médias. Le juge en chef de la Cour suprême du Kenya a affirmé avoir observé des développements inquiétants dans l’administration de la justice qui menacent l’état de droit. La liberté de presse et le respect de l’état de droit sont des éléments essentiels de toute démocratie».

«Nous exhortons le gouvernement du Kenya à respecter sa propre constitution, à permettre la liberté d’expression et à respecter les ordonnances judiciaires, notamment celles relatives à la mise en liberté des personnes ayant obtenu une libération sous caution.»

«Les Kényans de toutes convictions politiques doivent s’unir afin de résoudre pacifiquement leurs différends.»

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Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) s’est dit préoccupé vendredi à Genève par la poursuite de la suspension de trois chaînes de télévision au Kenya.

Selon le HCDH, cette décision a été prise il y a trois jours quand le gouvernement a accusé ces médias de « complicité » pour avoir diffusé des images de la « cérémonie d’inauguration » ou de « prestation de serment » du leader de l’opposition, Raila Odinga.

« Nous comprenons que cette suspension reste toujours en vigueur en dépit d’une ordonnance provisoire rendue par une Haute Cour du Kenya, demandant au gouvernement d’autoriser les stations de télévision à reprendre leur transmission », a déclaré le porte-parole du HCDH, Rupert Colville, lors d’un point de presse à Genève.

« Nous appelons les autorités kenyanes à respecter et à appliquer la décision judiciaire. Nous sommes également préoccupés par les tentatives du gouvernement d’interférer sur le droit à la liberté d’expression en avertissant que la participation à la ‘cérémonie d’inauguration’ de Raila Odinga entraînerait la révocation des licences des télévisions. Les médias qui ont ignoré cet avis ont été fermées », a-t-il ajouté.

Dans ces conditions, le Haut-Commissariat « exhorte le gouvernement et l’opposition à œuvrer à la résolution de la situation actuelle par le dialogue, dans le respect de l’Etat de droit et des droits fondamentaux tels que la liberté d’expression, d’association, de réunion et de la participation politique ».

Mardi dernier les partisans de l’opposant kényan s’étaient réunis au parc Uhuru au centre de Nairobi pour la prestation de « serment » du leader de l’opposition Raila Odinga. L’Autorité des communications kényane a ensuite bloqué la diffusion de trois chaînes de télévision privées – Citizen TV, NTV, et KTN News qui assuraient la transmission de la cérémonie du chef de l’opposition. Mais jeudi après-midi, la Haute Cour de Nairobi a ordonné que ces chaînes soient autorisées à reprendre l’antenne dans l’attente d’un jugement sur le fond.

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Ce déplacement en Afrique de l’Est est très attendu par les autorités kenyanes et éthiopiennes afin de renforcer la relation entre les secteurs privés locaux et français. Il réunira de nombreux chefs d’entreprises du Comité Afrique de MEDEF International, mais également de nombreuses TPE, PME et startups, ainsi que des réseaux éducation/formation français et la presse française.

Les marchés d’Afrique de l’Est représentent des opportunités majeures pour les entreprises françaises. Le Kenya jouit d’une position de plateforme régionale (ferroviaire, aérienne, portuaire et financière), d’un modèle de développement économique basé sur les services (environ 60% du PIB), d’une croissance économique dynamique (environ 6%), d’une taille de marché très intéressante (50 millions d’habitants, 1er PIB de la zone avec 65 Mrd USD) et de fondements économiques robustes.

L’Ethiopie, avec un PIB estimé à 63 Mrd USD en 2015, est la sixième économie d’Afrique subsaharienne et a connu des taux de croissance bien supérieurs à la moyenne au cours de la dernière décennie en s’élevant à 10,6% (selon le gouvernement). La croissance économique s’est également accompagné d’efforts en termes de développement humain et social d’une population en forte croissance qui atteint près de 100 millions d’habitants (150 millions en 2050).

Cette mission de chefs d’entreprises prévoit notamment :

  • des audiences avec les chefs d’Etat et de gouvernement et rencontre avec les membres du gouvernement pertinents ;
  • des rencontres avec les écosystèmes locaux ;
  • des visites de sites : entreprises locales ; écosystème formation ;
  • des rencontres avec l’écosystème start-up/innovation ;
  • des réunions avec les bailleurs de fonds ;
  • des séquences sectorielles ;
  • des rencontres avec la communauté d’affaires française.

A l’occasion de ce déplacement, la délégation participera également à Nairobi au forum Stars in Africa les 6 et 7 mars, grand rassemblement international organisé en partenariat avec Business Africa, Business Europe, la Commission européenne, l’Union Européenne et l’Organisation Internationale des Employeurs. Outre la présence de délégations officielles des Etats africains, cet évènement permettra aux entreprises françaises de rencontrer les délégations d’affaires venues d’Afrique et d’Europe mais aussi de créer ou renforcer les liens avec des réseaux d’entrepreneurs ou du monde l’éduction en Afrique.

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Le Canada accorde une aide visant à répondre aux besoins essentiels des réfugiés et des personnes vulnérables au Kenya, et ainsi, à sauver des vies et à soulager les souffrances des personnes touchées par les conflits et la sécheresse.

Le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, l’honorable Ahmed Hussen, a annoncé aujourd’hui au nom de la ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, que le Canada versera 15 millions de dollars pour soutenir les réfugiés et les populations touchées par la sécheresse au Kenya.

Le ministre Hussen a fait cette annonce en compagnie de Filippo Grandi, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, dans le cadre de sa visite au Kenya. Le ministre et le Haut Commissaire étaient de passage au camp de réfugiés de Dadaab pour constater sur place l’important travail accompli en appui aux réfugiés. Ces nouveaux fonds seront versés au Programme alimentaire mondial et au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

« Le Canada est fier de fournir une aide humanitaire et au développement pour répondre aux besoins des personnes les plus vulnérables et veiller à ce que l’aide d’urgence parvienne à ceux qui en ont besoin. Les fonds annoncés aujourd’hui permettront de sauver des vies et d’alléger les souffrances d’un très grand nombre de réfugiés et de personnes touchées par la sécheresse au Kenya. » – Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté.

Les faits en bref

  • Le soutien du Canada permettra de fournir une aide alimentaire d’urgence et une protection essentielle à plus de 500 000 réfugiés qui ont trouvé refuge au Kenya.
  • On estime qu’environ 704 000 femmes, hommes et jeunes touchés par la sécheresse dans les terres sensibles au climat du Kenya bénéficieront de l’annonce d’aujourd’hui.
  • Environ 80 % des participants aux activités axées sur la résilience au climat annoncées aujourd’hui seront des femmes.

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Au Kenya, la deuxième phase du projet d’extension du port de Mombasa devrait démarrer, d’ici janvier 2018, a annoncé Catherine Mturi-Wairi, directrice générale de la Kenya Ports Authority (KPA). Selon la dirigeante, le financement japonais évalué à 340 millions $ a été déjà débloqué à cet effet.

D’aprés les données publiées par l’agence Ecofin, le projet d’extension du port de Mombasa a été lancé en mars 2012 avec l’aide de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

En février 2016, le projet a livré trois postes d’amarrage et, en septembre, un terminal à conteneurs d’une capacité de 550 000 evp, portant la capacité totale du port à 1,5 million evp, soit le deuxième plus grand port à conteneurs d’Afrique, après celui de Durban en Afrique du Sud.

Selon les  dernières données de la KPA, le trafic de marchandises via Mombasa a enregistré une croissance de 12% au cours des six premiers mois de 2017. L’autorité portuaire attribue cette performance à la construction du deuxième terminal à conteneurs.

La nécessité de mettre en place une telle infrastructure se reflète dans la course entre le Kenya et la Tanzanie pour s’imposer comme la porte d’entrée du commerce pour les régions de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique centrale.

Les deux pays sont en train de connecter leurs principaux ports, par l’intermédiaire de lignes ferroviaires de plusieurs milliards de dollars, à trois des pays des Grands Lacs (Rwanda, Burundi et l’Ouganda).

Toujours selon Ecofin, la troisième phase du projet devrait être achevée en 2022 et impliquera la construction d’un autre poste d’amarrage, l’achat de nouveaux équipements sophistiqués et des travaux de dragage pour augmenter la capacité du chenal d’approche et du bassin d’évitage de Mombasa.

Pour précision l’evp (équivalent vingt pieds) est une unité approximative de mesure d’un conteneur dont le volume pourrait avoisiner les 38,5 mètres cubes, soit 2,591 mètres de haut sur 2,438 m de large et 6,096 m de long.

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Les États-Unis sont très préoccupés de voir l’environnement politique se détériorer au Kenya à l’approche de l’élection présidentielle du 26 octobre. Nous restons engagés en faveur d’un processus électoral libre, équitable et crédible, qui respecte la constitution kenyane, les lois en vigueur et les institutions. Nous ne soutenons aucun parti ni candidat.

Malheureusement, ces dernières semaines, des acteurs de toutes les tendances politiques ont porté atteinte à la commission électorale et attisé les tensions. Nous suivons de près le processus électoral kenyan, ainsi que tous les discours et les actes des politiciens.

Un vote pacifique et transparent, pouvant permettre à tous les Kenyans de s’exprimer pour choisir leur prochain président, implique que la commission électorale dispose de l’indépendance et du soutien public dont elle a besoin pour remplir ses obligations au regard de la Constitution et de la loi. Bien que nous défendions la liberté d’expression, les attaques sans fondement et les doléances déraisonnables adressées à la commission électorale ne font que créer des divisions. Soutenant pleinement les efforts de la commission qui tendent à faire dialoguer les leaders politiques et les partis, nous les incitons tous à y participer avec un esprit d’ouverture, de sérieux et de bonne foi.

Une modification des lois électorales sans large consensus et juste avant une élection n’est pas conforme aux bonnes pratiques internationales, augmente les tensions politiques et entame l’image que le public se fait de l’intégrité du processus électoral.

Les dirigeants et citoyens kenyans ont le devoir de rejeter la violence et d’appeler autrui à faire de même. Quant aux services de sécurité, ils doivent faire preuve de la plus grande retenue lors de la prise en charge des manifestations, chacune de leurs réactions devant être proportionnée et appropriée.

Cette élection offre au Kenya la possibilité d’inspirer et de façonner l’avenir de l’Afrique. Nous nous tenons aux côtés de tous les Kenyans qui aspirent à faire progresser la démocratie et la prospérité ainsi qu’à renforcer la sécurité.

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Coup de théâtre au Kenya. Après agité le pays et ameuté la communauté internationale suite aux résultats très controversés de la présidentielle, l’opposant Raila Odinga jette l’éponge, à la stupeur générale, rapporte l’AFP. Il a fait savoir ce mardi qu’il ne se présentera pas au scrutin du 26 octobre 2017, qui a été décidée après l’invalidation, par la justice, de la réélection du sortant, Uhuru Kenyatta, le 8 août dernier…

Tenant compte des intérêts du peuple du Kenya, de la région et du monde, nous pensons que l’intérêt de tous sera mieux servi par l’abandon de la candidature présidentielle (de la coalition d’opposition, ndlr) à l‘élection prévue le 26 octobre 2017”, a dit Odinga lors d’une conférence de presse à Nairobi.
Nous sommes arrivés à la conclusion que l’IEBC n’a pas l’intention d’entreprendre les changements au niveau de ses opérations et de son personnel pour garantir que les illégalités et irrégularités qui ont conduit à l’invalidation du scrutin du 8 août ne se reproduisent pas”, a-t-il indiqué, pour tenter d’expliquer sa surprenante décision. “Tout indique que l‘élection prévue le 26 octobre sera pire que la précédente”, a-t-il conclu, en formulant le voeu que le vote du 26 octobre soit annulé, faute de combattant, et qu’une nouvelle élection soit reprogrammée. Mais il a très peu de chances d’être entendu…

Pour rappel, Kenyatta avait, officiellement, remporté l’élection avec 54,27% des voix, contre 44,74% pour Odinga. La Cour suprême, assaillie par les recours de l’opposition pour moult irrégularités dans le scrutin, avait émis un jugement très sévère à l’endroit de la Commission électorale (IEBC) et ordonné que le match soit rejoué…

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Affaires mondiales Canada a publié aujourd’hui la déclaration suivante :

« En tant que militant pour la démocratie, le Canada demande aux dirigeants du Kenya et à l’ensemble de ses citoyens de veiller à ce que le peuple kényan puisse exercer avec succès ses droits démocratiques en participant à des élections présidentielles libres, équitables et pacifiques. »

« Le Canada exhorte les Kényans à collaborer pour s’assurer que les nouvelles élections respectent la Constitution du Kenya et les lois en vigueur. »

« Le Canada s’inquiète de la montée des tensions et des manifestations au Kenya et du fait que le contexte politique négatif crée des conditions qui nuisent aux préparatifs indispensables en vue des élections présidentielles du 26 octobre. »

« Le Canada insiste auprès de tous les dirigeants et citoyens du Kenya pour qu’ils rejettent la violence et les discours haineux. De tels actes risquent de compromettre la Constitution du Kenya, l’état de droit, ainsi que la paix et la sécurité. Nul ne devrait jamais être menacé de violence pour avoir exprimé ses idées et ses opinions. La liberté d’expression et une société civile libre et dynamique sont les fondements de toute démocratie. »

« Le Canada salue les efforts que déploie l’Independent Electoral and Boundaries Commission (IEBC) [Commission indépendante chargée des élections et du découpage électoral] pour amener les dirigeants et les parties à amorcer un dialogue sur les processus et les procédures, et nous pressons les parties d’y participer pleinement et concrètement. »

« Le Canada espère sincèrement que les élections imminentes serviront d’exemple à l’Afrique et au monde entier. »

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L’Afrique est sans aucun doute le prochain territoire de croissance mondiale et de développement des entreprises !

Forte de cette conviction , la diplomatie économique française a été à l’initiative d’une manifestation exemplaire : les “Rencontres Africa”, qui s’est imposée en moins de deux ans comme LA manifestation de référence sur l’Afrique.

Pour l’édition 2017 qui se tient du 2 au 6 octobre, c’est un ambitieux programme qui a été mis au point avec une semaine complète en Afrique sur 3 destinations : la Côte d’Ivoire pour couvrir l’ouest de l’Afrique, la Tunisie pour l’Afrique du Nord et le Kenya pour l’Afrique de l’Est.

A l’aube de l’ouverture de la manifestation, les chiffres sont impressionnants et montrent l’ampleur de la mobilisation. Ce sont plus de 480 décideurs français qui se déplacent en Afrique pour rencontrer près de 3600 entreprises africaines. Les organisateurs indiquent avoir largement dépassé les objectifs initialement fixés, avec une délégation d’entreprises  3 à 4 fois plus importante que prévu.

A travers ces chiffres, preuve de l’engouement des entrepreneurs français pour l’Afrique, il y a la preuve de la pertinence du concept même des Rencontres Africa qui associent l’ensemble des acteurs économiques, AFD-Proparco, Bpifrance, Business France, CCI de France et CCI International, les Conseillers du Commerce Extérieur de la France, Société Générale … publics comme privés qui ensemble se mobilisent et contribuent au succès de la manifestation. Pour une fois on peut dire que l’alliance fait la force et c’est de bon augure pour le commerce extérieur français !

L’équipe d’organisation est d’ailleurs à cette image. Elle est le fruit d’une coopération publique-privée, puisque la manifestation est réalisée par le spécialiste du commerce international Classe Export avec le co-pilotage d’Africa France, avec l’appui du Ministère français des Affaires étrangères et le soutien du Ministère français de l’Économie et des Finances.

Le gouvernement français est d’ailleurs largement représenté sur la manifestation avec la présence du 1er Ministre Edouard Philippe, de Jean Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, ainsi que des deux secrétaires d’Etat, Jean Baptiste Lemoyne pour les affaires étrangères et Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès de Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie et des Finances.

Du coté Africain, l’accueil a été remarquable confie l’organisateur « cette notion de réciprocité et d’engagement de la France pour le développement de l’Afrique prend un sens très concret avec les Rencontres Africa. Nous avons organisé des comités de pilotage paritaires dans chacun des pays, se réunissant régulièrement en amont de l’événement pour construire une manifestation conjointe »

Pour les 3 destinations, chacun des gouvernements s’y est fortement impliqué.

Le gouvernement de Côte d’Ivoire sous la houlette de son Vice Président Daniel Kablan Duncan et de son Ministre de l’Industrie Jean Claude Brou ont mobilisé très largement pour la manifestation.

En Tunisie c’est le Chef du Gouvernement Youssef Chahed et le Ministre de la Coopération internationale qui ont mobilisé tout le monde très heureux de voir dans la manifestation une occ   asion de relance économique et de l’investissement.

Enfin au Kenya, dans un contexte politique complexe, le patronat Kenyan Kepsa, le Ministère de l’Industrie et Keninvest ont jouer un rôle majeur en s’appropriant la manifestation.

Est-ce une rencontre de plus ? Alors que les manifestations fleurissent en Afrique ?

La marque de fabrique des Rencontres Africa est le mélange de conférences et ateliers avec de grands noms ou des personnalités remarquables et d’une gestion de rendez-vous BtoB qui permet de véritables rencontres entre dirigeants.

L’organisateur pense que plus de 5000 rendez-vous professionnels se tiendront durant ces 4 jours de travail entre les 3 pays. La deuxième marque de fabrique de la manifestation est qu’elle n’est pas bilatérale, mais totalement multilatérale. Des entreprises de plus de 30 pays d’Afrique se déplaceront pour rencontrer des entreprises africaines comme françaises. Ce décloisonnement de la relation bilatérale franco-africaine est un véritable progrès dans les mentalités. Il a été plus difficile d’attirer des chefs d’entreprises africains en Afrique que de les faire venir en France reconnaît l’organisateur. Cela démontre bien le facteur d’attraction que représente toujours la France et Paris dans le cœur des dirigeants africains.

On compte environ 350 PME parmi les participants français aux Rencontres Africa. C’est sur elles que reposent désormais le développement de nouvelles relations économiques avec l’Afrique. Dans un contexte où la totalité des entreprises du CAC 40 sont déjà présentes sur le continent, ce sera aussi de la responsabilité de ces grandes entreprises de leur faire une place.

Beaucoup l’ont bien compris et se sont associés à la manifestation, Total, Orange, Avril, CFAO…

Mais aussi des groupes ou entreprises du maghreb comme le Groupe Condor, Comète Ingéniering, Loukil qui souhaitent jouer un rôle d’interface dans une relation tripartite France, Afrique Maghreb. Encore une nouvelle voie collaborative !

Les Rencontres Africa ont trouvé leurs lettres de noblesse et seront désormais organisées une année sur deux en France et une année sur deux en Afrique.

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Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères belge, Didier Reynders, a suivi de près les élections au Kenya ainsi que l’invalidation par la Cour Suprême des résultats des élections présidentielles, en raison d’irrégularités constatées lors du processus électoral. Cette décision témoigne de l’indépendance de la justice et de l’état de la démocratie au Kenya.

Le Ministre Reynders espère que le nouveau scrutin présidentiel, annoncé pour le 17 octobre, pourra se dérouler de manière transparente, crédible et inclusif. Il appelle tous les acteurs à y contribuer en usant de leur influence afin que le processus se déroule sereinement.

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Deux policiers kényans ont été tués par des hommes armés non identifiés, hier dimanche 3 septembre 2017, alors qu’ils montaient la garde devant une église de la ville d’Ukunda, sur la très touristique partie sud de la côte kényane bordant l’océan Indien, rapporte Africanews.

Depuis le mois de mai, plus de 20 policiers et une vingtaine de civils ont été tués lors d’une recrudescence d’attaques à l’aide d’engins explosifs artisanaux placés au bord des routes dans l’est et le nord-est du Kenya, mais ces attentats sont restés circonscrits à la région proche de la frontière somalienne, à plus de 200 kilomètres au nord d’Ukunda.

Située au sud de Mombasa, principal port d’Afrique de l’Est, Ukunda abrite un aéroport utilisé par de nombreux touristes visitant la partie sud de la côte kényane, avec notamment les plages de Diani et Tiwi.

Les shebab ont juré la perte du fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom).

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Le Kenya retenait son souffle vendredi dans l’attente de la proclamation du vainqueur de l’élection présidentielle, les résultats provisoires donnant le sortant Uhuru Kenyatta largement favori face à son rival Raila Odinga, qui revendique la victoire, selon l’AFP.

Tout avait bien commencé mardi, jour du scrutin : les Kényans s’étaient déplacés aux urnes dans le calme et en masse, attestant d’une ferveur démocratique intacte à la faveur de ces élections générales. Mais le climat s’est rapidement détérioré à mesure que l’opposition a multiplié ses accusations de fraude.

Des violences sporadiques, qui ont fait quatre morts, ont ravivé dans le pays le spectre des scènes meurtrières qui avaient suivi l’élection présidentielle de 2007 (au moins 1.100 morts).

Jeudi, les différentes missions d’observations internationales se sont relayées en direct à la télévision pour apporter un soutien prononcé à la commission électorale (IEBC), appelant les Kényans à la patience et leurs leaders à la retenue, tout comme Londres et Washington.

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