Tags Posts tagged with "kenya"

kenya

par -

Des dirigeants d’affaires, des décideurs et des militants pour le développement se sont joints à plus de 200 délégués pour lancer le premier Forum des investisseurs en Afrique (GainHealth.org/knowledge-centre/event/nutrition-africa-investor-forum) pour la nutrition à Nairobi, au Kenya, hier. Des représentants de haut niveau de la Banque mondiale, de la Commission européenne, de la Société financière internationale, de la Kenya Commercial Bank, du Graça Machel Trust et de la Fondation Bill and Melinda Gates, ont également participé à ce forum destiné à libérer le potentiel des petites et moyennes entreprises qui œuvrent à améliorer la qualité nutritionnelle de l’alimentation en Afrique. L’Alliance mondiale pour l’amélioration de la nutrition (GAIN) (GainHealth.org), une fondation suisse, et Royal DSM – une société scientifique internationale spécialisée dans la nutrition, la santé et les modes de vie durables – se sont associés pour organiser cet événement afin d’accroître les investissements en vue d’améliorer la nutrition en Afrique.

Lors de cette journée, les investisseurs ont étudié des opportunités d’affaires représentant 82 millions $ US, liées à plus de 60 petites et moyennes entreprises en expansion, qui ont souvent des difficultés à accéder à des financements abordables. Alors que les micro-entreprises parviennent à trouver des financeurs pour leurs besoins limités, et que les grandes entreprises accèdent facilement aux investissements, les petites et moyennes entreprises ont des difficultés à trouver des fonds. Le Forum a tenté de combler ce vide en permettant à plus de 60 entreprises africaines de rencontrer des investisseurs.

À l’ouverture du forum, l’ancien président de la République unie de Tanzanie, S. E. Jakaya Kikwete, un membre important du Scaling Up Nutrition (SUN) Movement dont l’objectif est de faire disparaître la malnutrition dans le monde, a demandé une plus grande collaboration des secteurs public et privé, ainsi que du troisième secteur, pour relever ce défi, précisant : « L’agenda de la nutrition est un pilier du développement. S’attaquer au problème de la malnutrition est un impératif. Les problèmes liés à la nutrition ont des répercussions directes sur la croissance économique et le développement d’une nation. Si on ne réduit pas le rachitisme et la cachexie chez les enfants, l’anémie chez les femmes, et les carences en iode, les pays perdront beaucoup en productivité ». La Tanzanie a été saluée pour ses politiques qui ont contribué à réduire la malnutrition. L’ancien Président a également exhorté les gouvernements à s’investir pour éradiquer la malnutrition. « Les gouvernements doivent définir des politiques efficaces en matière d’agriculture, de nutrition et de sécurité alimentaire, et prendre des mesures appropriées pour assurer la mise en œuvre de ces politiques », a-t-il spécifié.

La malnutrition est un problème majeur en Afrique, a insisté Lawrence Haddad, directeur exécutif de la GAIN, à qui a été remis le Prix mondial de l’alimentation hier. « Les entreprises doivent jouer un rôle dans la lutte contre la malnutrition en Afrique », a-t-il affirmé.

« Le problème auquel sont confrontées la plupart des entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises, est la difficulté d’accès aux financements. La GAIN travaille avec les entreprises pour développer leurs projets et les met en relation avec les investisseurs. C’est la première fois que l’on entreprend un effort soutenu en Afrique pour aider les entreprises à proposer des aliments nutritifs meilleur marché et plus accessibles », a-t-il poursuivi.

L’organisation s’est associée au Programme alimentaire mondial de l’ONU pour organiser le premier concours SUN Business Network Pitch Competition sur le continent. Lors des finales, au forum, 21 entreprises ont présenté leurs activités dans le domaine de la nutrition, suite à des concours nationaux au Nigeria, en Tanzanie, au Mozambique, au Malawi, en Éthiopie, au Kenya et en Zambie, auxquels ont participé 450 entreprises.

Soulignant l’importance de mobiliser des investissements sur l’ensemble de la chaîne de valeur de la nutrition, Fokko Wientjes, vice-président de la nutrition dans les marchés émergents à Royal DSM, a ajouté : « Avec 30% à 40 % d’enfants souffrant d’un retard de croissance en Afrique, il est urgent de rendre des aliments nutritifs plus disponibles, meilleur marché et surtout attrayants aux yeux du consommateur ».

Fokko Wientjes a fait l’éloge de l’initiative, au forum, qui a permis à des entreprises en expansion visant à améliorer l’accès à des aliments nutritifs de rencontrer des investisseurs. « Le forum a donné à des investisseurs l’occasion d’avoir une vue d’ensemble des opportunités d’investissement tout au long de la chaîne de valeur et de repérer les meilleures affaires », s’est-il réjoui. Il a indiqué que le concours du SUN Business Network permettrait de créer une réserve d’investissements dans la nutrition pour les années futures, afin de stimuler la prochaine génération d’entrepreneurs africains dans ce secteur.

Des entreprises d’autres secteurs – technologie, logistique, etc. – ont également la possibilité de faire une différence dans le secteur de la nutrition. Discutant l’utilisation de la technologie en rapport avec la nutrition, Rachel Kabuyah, responsable des subventions et partenariats à Twiga Foods, a expliqué : « Twiga Foods utilise la technologie mobile pour relier les petits producteurs aux détaillants du secteur informel – afin de donner accès à des fruits et légumes frais et bon marché aux consommateurs à faible revenu ».

par -

Le produit intérieur brut du Kenya a progressé de 6,3% au deuxième trimestre 2018, enregistrant ainsi sa plus forte croissance depuis le deuxième trimestre 2016, a annoncé l’agence Ecofin.

La croissance du PIB a atteint 6,3%, entre le 1er avril et le 30 juin de l’année en cours, contre 5,7% durant le trimestre précédent, a précisé l’agence, indiquant que cette hausse a été favorisée par « un environnement macro-économique assez stable et des conditions météorologiques favorables ».

En 2017, l’économie kényane a enregistré une croissance de 4,9%, soit son rythme le plus lent au cours des cinq dernières années, dans un contexte marqué par la sécheresse et un scrutin présidentiel très mouvementé.

Toujours selon la même source, le secteur agricole, qui représente environ 30% du PIB du Kenya, a été le principal catalyseur de l’accélération de la croissance durant le deuxième trimestre de l’année en cours. La production de  thé a augmenté de 18% au cours de ce trimestre, tandis que la valeur des exportations horticoles a progressé de 29%, pour atteindre 37,1 milliards de shillings (367,7 millions de dollars).

L’agriculture a enregistré ainsi une croissance de 5,6% contre 5,2% au premier trimestre, alors que le secteur de l’industrie manufacturière a progressé de 3,1% contre 2,3%, entre le 1er janvier et le 30 mars.

La croissance du secteur du BTP a, quant à elle, ralenti, passant de 7,2% à 6,1%. Le rythme de croissance des services financiers a également décéléré, passant de 2,6% à 2,3%, en raison notamment du  plafonnement de taux d’intérêt bancaires.

par -
L'Afrique attend beaucoup du premier Forum pour la nutrition

Plus de 200 délégués, notamment des négociateurs, entrepreneurs et investisseurs se réuniront au Forum des investisseurs en Afrique pour la nutrition (NAIF) les 16 et 17 octobre à Nairobi, au Kenya, afin de réfléchir à des partenariats, accéder à des financements et pénétrer de nouveaux marchés. Pendant deux jours, des petites et moyennes entreprises de diverses régions d’Afrique participeront également au concours Scaling Up Nutrition Pitch Competition et rencontreront des investisseurs en capital risque et des financiers en mesure de proposer des financements.

Premier événement de cette nature, le Forum des investisseurs en Afrique est organisé par l’Alliance mondiale pour l’amélioration de la nutrition (GAIN) (www.GainHealth.org), en partenariat avec Royal DSM, le SUN Business Network (SBN) et le magazine African Business. Il vise à positionner la nutrition comme un secteur d’investissement prometteur. L’événement réunira des leaders du commerce, de l’agriculture, des organismes de développement, de la recherche ainsi que des investisseurs, pour partager les expériences, présenter des résultats de recherche, explorer des collaborations possibles et faire émerger des idées – dans le but de développer de nouveaux projets et attirer des investissements destinés aux sociétés à fort impact dans le secteur de l’alimentation.

La malnutrition touche des millions d’enfants dans le monde. On estime qu’en Afrique, 58,7 millions d’enfants âgés de moins de cinq ans présentent un retard de croissance – faible taille pour un âge donné – et que 13,8 millions d’enfants souffrent de cachexie – faible poids par rapport à la taille. Il ne fait aucun doute que les enfants rachitiques d’aujourd’hui mèneront demain à des économies à faible croissance. Les pays africains perdent (https://bit.ly/2NHLEWS) entre 1,9 % et 16 % de leur produit intérieur brut (PIB) chaque année en raison de la sous-nutrition qui génère une hausse de la mortalité, de l’absentéisme, des maladies chroniques, et une baisse de la productivité. L’État ne peut à lui seul résoudre ce problème. Des investissements du secteur privé sont essentiels pour s’attaquer à ce fléau. En réalité, le secteur de la nutrition présente de formidables opportunités aux entreprises.

Les PME ont un rôle central à jouer dans la lutte contre la malnutrition en Afrique, explique Fokko Wientjes, vice-président de la nutrition sur les marchés émergents et des partenariats public-privé à Royal DSM.

« Compte tenu du fait que le renforcement de l’action dans le domaine de la nutrition apporte au moins 16 $ de retour sur investissement pour chaque dollar investi (https://bit.ly/1vLeJjf), les investissements de capitaux tout au long de la chaîne de valeur alimentaire devraient représent (https://bit.ly/2xE2jk5)er une formidable opportunité aux objectifs bien définis ».

Le dividende démographique de l’Afrique présente également une opportunité, affirme-t-il. « Le marché africain compte plus d’un milliard de consommateurs aujourd’hui. On estime que ce chiffre dépassera 2 milliards (https://bit.ly/2xRXp2d) d’ici à 2050. Avec 226 millions de personnes (https://bit.ly/2eVsjPh) âgées entre 15 et 25 ans, le continent possède la plus jeune population du monde. Cela représente un énorme potentiel : un marché en plein essor de consommateurs africains qui attachent plus d’importance à leur santé, et privilégient des aliments sains et nutritifs. Les marchés émergents sont les pays du monde qui connaissent aujourd’hui l’urbanisation la plus rapide. Ils abandonnent peu à peu le système basé sur les petites exploitations et l’agriculture de subsistance, et éloignent ainsi le producteur du consommateur. »

Actuellement, les PME et les petits exploitants constituent la plus grande partie des acteurs du secteur de l’alimentation sur les marchés en développement et émergents. Ils jouent un rôle clé en tant que fournisseurs d’intrants, acheteurs, spécialistes de la transformation agroalimentaire et distributeurs. En outre, ils créent des emplois et stimulent la croissance économique régionale.

Néanmoins, en raison des difficultés d’accès aux financements, les PME du secteur de l’agroalimentaire ne réalisent pas leur potentiel et ne peuvent proposer les solutions qui amélioreraient la consommation d’aliments sûrs et nutritifs.

« Nous avons l’opportunité de résoudre ce problème, explique le directeur exécutif de GAIN, Lawrence Haddad, en créant une chaîne de valeur alimentaire durable et en travaillant avec des PME locales du secteur de l’agroalimentaire, afin de rendre les aliments nutritifs plus accessibles, meilleur marché et désirables. »

Pour progresser dans cette voie, GAIN a récemment lancé un Programme de financement des aliments nutritifs (https://bit.ly/2ObH8PK), dont l’objectif est de développer une réserve d’opportunités intéressantes parmi les PME de l’agroalimentaire, utilisant des financements mixtes permettant de limiter les risques financiers, et apportant une assistance technique aux sociétés bénéficiant des financements.

Pour faciliter les partenariats entre les sociétés du secteur de l’alimentation à fort impact et les investisseurs et financiers, le forum présentera la première édition en Afrique du concours Scaling Up Nutrition Pitch Competition. Organisé par le Scaling Up Nutrition (SUN) Business Network, GAIN et des partenaires locaux, le concours vise à faire connaître des opportunités d’investissement présentées par des PME dont l’objectif est d’améliorer l’accès à des aliments nutritifs. Vingt-et-une PME sélectionnées suite à un concours national auront l’occasion de présenter leurs solutions à un jury composé de membres influents.

La dealroom présentera les entreprises d’Afrique à forte croissance, qui œuvrent à l’amélioration de la nutrition de manière durable et modulable. En associant un portefeuille de sociétés adéquates à des investisseurs du secteur privé, la dealroom vise à obtenir des résultats tangibles pour la vingtaine de sociétés recherchant plus de 500 000 US$.

« Après des années de collaboration avec des partenaires et gouvernements africains, je suis convaincu que, si nous accompagnons les sociétés ayant un fort impact dans le secteur de l’alimentation en Afrique, nous pourrons progresser dans la réduction de la malnutrition. Le potentiel est immense si nous réalisons les bons investissements », conclut Haddad.

par -

Le président Uhuru Kenyatta avait rejeté le projet de loi de finances proposant l’ajournement pour deux années supplémentaires de la taxe de 16 % sur les produits pétroliers, rapporte le site Africanews.

Après des débats très enflammés, la taxe très controversée sur l’augmentation des produits pétroliers a été adoptée et réduite à 8% par les parlementaires.

Cette décision du gouvernement d’augmenter l’impôt sur le carburant a entraîné un fort mécontentement au sein de la population et une hausse généralisée des prix.

Cette hausse sur les produits pétroliers répond aux efforts déployés par le gouvernement pour compenser l’explosion de sa dette afin d’obtenir un prêt auprès du Fonds monétaire international (FMI).
Toujours selon l’AFP, les autorités devraient récupérer près de 170 millions de dollars, deux fois moins que si la taxe avait été maintenue à 16%.

par -

La Première ministre britannique, Theresa May, a annoncé lundi 3 septembre 2018 que vingt nouvelles entreprises britanniques vont s’installer prochainement au Kenya.

Pour Theresa May, cette installation massive d’entreprises britanniques dans le pays constitue une « démonstration claire de la confiance de la communauté d’affaires britannique dans l’environnement d’investissement attrayant du Kenya ».

Ajoutons que les entreprises britanniques comptent parmi les plus grands investisseurs au Kenya, avec des entreprises employant plus de 250 000 personnes.

La Première ministre britannique a, par ailleurs, souligné qu’étant donné que l’Afrique est un continent destiné à un développement plus important, en raison de la jeunesse de sa population, il était nécessaire que ces jeunes soient mis au centre des politiques de développement.

« Ici, au Kenya, vous avez quelques uns des jeunes dynamiques et créatifs d’Afrique. Pour exploiter leur potentiel, les jeunes ont besoin d’avoir accès à des emplois bien rémunérés qui ne peuvent être atteints que par le biais d’une participation du secteur privé », a fait remarquer Theresa May.

par -

Selon un nouveau rapport publié aujourd’hui par l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), intervenir de manière précoce dans les pays appelés à être frappés par des catastrophes naturelles peut permettre d’empêcher les crises de se transformer en des urgences humanitaires ou encore d’atténuer leurs impacts.

Pour chaque dollar dépensé par la FAO dans des interventions précoces d’aide au bétail au Kenya, en Somalie et en Ethiopie début 2017, alors que les éleveurs se préparaient à une autre sécheresse, chaque famille a vu ses bénéfices augmenter de 9 dollars. En effet, avec de moins en moins de décès dus à la faim et aux maladies au sein du bétail, les éleveurs ont réussi à produire trois fois plus de lait.

Les éleveurs sont maintenant en mesure de mieux protéger leur avenir car perdre leurs animaux reviendrait à perdre leurs moyens d’existence, cela engendrerait une cercle dangereux de pauvreté et une dépendance à l’aide d’urgence, par ailleurs beaucoup plus coûteuse.

Investir dans des interventions précoces est essentiel face à la multiplication des catastrophes naturelles

Dans la Corne de l’Afrique, le temps est devenu de plus en plus imprévisible. Les sécheresses se suivent, privant les communautés pauvres de leurs biens et les rendant encore plus vulnérables. D’un point de vue mondial, les catastrophes naturelles surviennent presque cinq fois plus qu’il y a quarante ans.

« Investir dans des interventions précoces n’est pas seulement humain et intelligent, c’est aussi rentable. Protéger les moyens d’existence avant les catastrophes implique une meilleure autonomie et une meilleure résilience face aux futurs chocs et moins de pression sur des ressources humanitaires, » a déclaré M. Dominique Burgeon, Directeur de la Division urgences et réhabilitation de la FAO et du Programme stratégique sur la résilience.

« Il est possible et surtout crucial d’agir tôt, il s’agit également de faire les choses de manière responsable. Il est de plus en plus évident que plus tôt nous répondons, plus nous améliorerons la capacité des communautés à résister, » a ajouté M. Burgeon.

Les avantages liés à une action précoce

Plus tôt dans l’année 2017, lors de l’absence de pluie, la FAO s’est rapidement organisée pour apporter son aide à des milliers d’éleveurs qui comptaient parmi les plus menacés.

Les interventions précoces de la FAO se sont focalisées sur: la distribution d’urgence de nourriture pour les animaux reproducteurs clés, la fourniture de services vétérinaires pour garder les animaux sains et en bonne santé, la réhabilitation des points d’eaux et l’installation de réservoirs d’eau et l’organisation de formations sur les meilleures pratiques liées au bétail et à la gestion des marchés de bétail par des membres du gouvernement.

Au Kenya, en moyenne, chaque famille d’éleveur a réussi à sauver deux animaux de plus en comparaison à ceux qui n’avaient pas reçu d’aide ; chaque enfant âgé de moins de cinq ans participant au programme a bu près de la moitié d’un litre de lait en plus chaque jour, ce qui représente un quart des calories journalières nécessaires pour un enfant âgé de cinq ans et 65 pour cent de ses besoins quotidiens en protéines.

Lors du pic de la sécheresse, les éleveurs aidés par la FAO, n’ont pas seulement réussi à survivre, ils ont également pu produire trois fois plus de lait que d’habitude. Les familles qui ont bénéficié de l’aide de la FAO ont signalé que leurs animaux étaient en bien meilleure santé et condition.

Pour chaque dollar de la FAO dépensé dans des interventions pour chaque famille, la famille a pu gagner 3,5 dollars. Sans les frais d’aide alimentaire et de réapprovisionnement, qui ont donc pu être évités, le retour sur investissement s’élève à 9 dollars par famille.

Les éleveurs kenyans qui n’ont par contre pas bénéficié d’une aide précoce ont dû vendre deux fois plus d’animaux alors que les prix ont chuté, passant de 80 à 30 dollars. Ils ont également dû sacrifier près de trois fois plus d’animaux pour pouvoir les manger mais aussi pour pouvoir réduire le fardeau associé à leur alimentation.

En Somalie, traiter une chèvre coûte 0,4 dollars tandis qu’en acheter une nouvelle coûterait 40 dollars. En traitant plus d’un million d’animaux appartenant à près de 180 000 personnes vivant dans les régions les plus touchées du Somaliland et du Puntland, les interventions de la FAO ont aidé les éleveurs à économiser plus de 40 millions de dollars et le lait produit était suffisant pour nourrir 80 000 femmes et enfants.

Ces activités ont également aidé à lancer un programme de prévention de grande ampleur contre la famine. D’un point de vue général, la FAO est venue en aide à plus de 7 millions de somaliens.

En Ethiopie, pour chaque dollar dépensé par la FAO pour protéger 100 000 animaux appartenant à près de 60 000 personnes dans les zones les plus touchées de la région Somali, chaque famille d’éleveur a gagné 7 dollars supplémentaires.

La FAO a aidé les éleveurs vivant dans la Corne de l’Afrique à protéger leurs troupeaux reproducteurs, qui ont à leur tour permis de garder leurs enfants en bonne santé et de payer leurs frais scolaires, soit un investissement important pour leur avenir.

par -

L’équipe de recherche de Ecobank prévoit une amélioration continue des perspectives économiques de l’Afrique de l’Est dans la section dédiée à cette région qui vient d’être mise en ligne sur son site Web financier, AfricaFICC (https://ecobank.com/AfricaFICC). L’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda sont des moteurs économiques de la région et connaissent une période de croissance économique importante – on estime que leur produit intérieur va afficher une croissance comprise entre 5,2 % et 8,5 % cette année – stimulée par les réformes adoptées et l’essor du prix des matières premières qui a augmenté les revenus d’exportation.

La plupart des pays de la région tirent leurs revenus d’exportation de l’agriculture et des matières premières, mais les perspectives économiques sont bonnes. Les effets de la diversification des exportations, la modernisation des infrastructures, l’industrialisation, la découverte de nouveaux gisements pétroliers importants et le potentiel de croissance des services commerciaux devraient considérablement booster les économies régionales.

L’Afrique de l’Est est un centre de commerce anglophone bien intégré, mais la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) pourrait permettre à l’ensemble du continent africain d’exploiter son énorme potentiel de croissance. Une coopération et une intégration économiques de plus en plus renforcées créeront le socle à partir duquel le continent pourra développer sa compétitivité au niveau mondial.

Samuel Adjei, directeur général de Ecobank Kenya et directeur exécutif de la région CESA (Afrique centrale, de l’Est et australe) chez Ecobank, a précisé : « Les nations est-africaines devraient connaître une croissance économique continue et soutenue, portée par la hausse des prix des matières premières et la perspective d’une production pétrolière élevée. La région est un leader mondial des fintech, comme le montre le succès des services bancaires sur mobile. Le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda sont des centres régionaux pour les services commerciaux internationaux ».

Dr. Edward George, directeur de la recherche du groupe Ecobank, a souligné : « Les pays d’Afrique de l’Est, dont la plupart sont membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), constituent l’une des régions commerciales et économiques les plus dynamiques d’Afrique. L’Afrique de l’Est est un grand exportateur de thé, de café, de fleurs coupées et de minerais à l’international. La région est un centre des finances, de logistique et de services et possède l’un des flux de commerce intra-régionaux les plus diversifiés d’Afrique. Les consommateurs de pays comme le Kenya réalisent des transactions sur mobile depuis plus de dix ans. Aujourd’hui, des pôles technologiques est-africains, à Nairobi, Kigali et Kampala, ont un rôle de leader dans les innovations visant à relever les défis auxquels sont confrontés les Africains depuis longtemps. C’est une période passionnante pour l’Afrique de l’Est ».

Autres conclusions de recherche importantes sur la région d’Afrique de l’Est :

  • Le Kenya, avec ses exportations de matières premières diversifiées, dont le thé, les produits horticoles et le café, a débuté la production de pétrole brut. Mais, comme le pays ne possède pas d’oléoduc, le pétrole doit être acheminé par camion vers la côte. Le Kenya et l’Ouganda ont proposé la construction d’un oléoduc mais, tant qu’il n’aura pas été décidé quel oléoduc sera construit le premier, la production pétrolière kényane sera freinée.
  • L’Éthiopie bénéficie d’investissements étrangers directs importants dans les infrastructures et les projets industriels. Ses exportations de café et d’or ont profité de la hausse du prix des matières premières, même si l’augmentation du cours du pétrole pourrait entraver son économie, dépendante des importations de produits pétroliers.
  • Les transports, la construction, les minerais, le tourisme et les services commerciaux sont les moteurs de la forte croissance économique de la Tanzanie, qui modernise ses infrastructures et poursuit son industrialisation.
  • L’Ouganda a diversifié ses exportations agricoles, dont le premier produit est le café (c’est le premier exportateur de robusta d’Afrique). Le pays prévoit de débuter l’exportation de pétrole brut en 2019 et son secteur des services, qui représente 52 % de son PIB, continue d’afficher une forte croissance, portée par l’émergence d’un secteur d’innovation technologique.
  • Le secteur agricole rwandais profite de l’amélioration des conditions météorologiques et l’augmentation des prix des matières premières stimule ses exportations de minerais. Le soutien que le gouvernement apporte à l’innovation vise à faire du Rwanda le pays de choix des innovateurs en Afrique.
  • La fragilité de la situation politique au Burundi – qui a conduit à la suspension de l’aide apportée par les bailleurs de fonds – a affaibli son économie qui dépend en grande partie de l’agriculture et des minerais.
  • La guerre civile au Sud Soudan a fortement entravé la croissance économique et le développement des infrastructures des transports et des services publics du pays. Les réserves pétrolières importantes, les terres fertiles avec d’abondantes ressources d’eau et l’essor de la population pourraient permettre une forte croissance à l’avenir.

Le site Web de Ecobank, Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site Web propose une analyse pays par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/SEFBZP), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/R9k9o3). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/3Cx3CS) et des matières premières agricoles (https://goo.gl/ooSxBs), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/EQmcmD).

par -

Le Kenya travaillera avec la Commission économique pour l’Afrique (CEA) afin de protéger et de développer des innovations technologiques provenant d’entreprises naissantes (start-up) et de débloquer des fonds de pension pour le développement du pays, déclare aujourd’hui, le Président Uhuru Kenyatta.

Telles sont les paroles du Président lors de la visite de courtoisie, de la Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, sa première à Nairobi, au Kenya, en tant que Patronne d’une des Commissions de développement régionales des Nations Unies.

Mme Songwe dit que la CEA est prête à aider le Kenya à élaborer des politiques et des initiatives législatives qui rendront plus difficile l’abus de propriété intellectuelle ainsi que les entreprises technologiques naissantes à atteindre leur plein potentiel, en créant des emplois et des revenus.

Mme Songwe déclare également que la CEA travaillera au Kenya pour mobiliser des fonds de pension mondiaux afin d’investir dans les infrastructures au Kenya – et en particulier dans le logement, l’une des initiatives de mise en œuvre du programme Big Four du Président. Les fonds de pension travailleront avec les fonds de pension kenyans pour investir dans des initiatives de développement.

« Nous sommes très enthousiastes, en particulier pour les start-up technologiques. Nous avons beaucoup de jeunes dans le domaine de l’innovation dont les idées sont volées et on ne leur permet pas de grandir ou de tirer des revenus de leurs innovations », indique le Président Kenyatta.

« Nous œuvrerons avec vous pour nous assurer que nous pouvons protéger les innovations et nous pouvons les voir grandir dans des entreprises mondiales », ajoute le Président Kenyatta.

Mme Songwe salue également le Président pour la campagne renforcée du Kenya contre la corruption et l’invite à prendre la parole lors du prochain sommet de l’Union africaine en Mauritanie lors d’un évènement axé sur les fonctionnaires dont on parle peu travaillant à travers le continent.

Mme Songwe, se joindra également au groupe de penseurs internationaux du Président, avec lequel il consulte de temps en temps, sur des questions cruciales de développement au Kenya, sur le continent africain et dans le monde.

Les Secrétaires du Cabinet, Monica Juma (Affaires étrangères), Joe Mucheru (TIC), James Macharia (Transports et infrastructures) et Mme Songwe détailleront les détails de la mise en œuvre des résultats de la réunion.

par -

Le président kényan Uhuru Kenyatta a officiellement lancé dimanche un “programme pilote” en vue de l’exportation de pétrole brut extrait dans le nord-ouest du pays.

Selon les informations rapportées par le site Africanews , le programme pilote prévoit l’acheminement par camions de quelque 2.000 barils par jour depuis les puits de pétrole situés près de Lokichar, dans le comté du Turkana, vers le port de Mombasa, à plus de 1.000 kilomètres de là.

De nombreux observateurs soulignent toutefois que d’importants segments du trajet emprunté par les camions sont pour l’heure impraticables en raison des dégâts provoqués par la saison des pluies.

Le programme pilote aurait dû débuter en juin 2017, mais avait été retardé en raison de désaccords sur le partage des futurs revenus pétroliers.

La découverte de pétrole au Kenya a été annoncée en 2012 par la société britannique kényane Tullow, qui est également chargée de l’exploitation. Les réserves exploitables dites “probables” sont estimées à 560 millions de barils, détaille la même source.

par -

Selon des informations relayées jeudi 3 mai 2018 par Reuters, le Kenya bénéficiera d’un prêt concessionnel de 1 milliard $ de la part de la Banque mondiale pour financer des projets d’infrastructures.

Ce prêt devrait servir à financer six projets dans les régions les plus pauvres du Nord et du Nord-Est du pays. Les secteurs de l’énergie, des transports et de l’eau devraient être les principaux bénéficiaires de ce financement.

Dans le domaine de l’énergie par exemple, l’institution de Bretton Woods espère fournir de l’électricité à 1,2 million de personnes et contribuer de 96 mégawatts au réseau national, à travers la mise en œuvre d’un projet d’accès à l’énergie hors réseau.

La banque indique également que 500 millions $ devraient financer la construction de 740 km de route sur l’axe Isiolo-Wajir-Mandera dans le Nord-Est du pays, ainsi que l’amélioration de l’accès à Internet dans la région.

Toujours selon Reuters, le Kenya qui est l’une des économies les plus puissantes de l’Afrique de l’Est (5,8% de croissance prévue en 2018), enregistre malheureusement de nombreuses disparités, quant à la répartition de ses performances économiques sur l’ensemble du territoire national.

par -

Le vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au Développement et de l’Agenda numérique, Alexander De Croo, était en mission, les 21 et 22 mars 2018 avec les startups.be et Close the Gap, au Kenya, la Silicon Valley de l’Afrique. Dotée d’une profusion de start-ups, Nairobi est l’un des principaux pôles technologiques du continent africain. Sous l’impulsion du ministre De Croo, le Digital for Development (D4D) est depuis quelques années au cœur de la politique belge de développement qui mise sur le numérique comme levier du développement.

Dans le cadre de la mission au Kenya, Alexander De Croo était accompagné d’un groupe de 40 start-ups, d’entreprises et d’ONG belges. Plusieurs activités et visites de terrain sont au programme pour mieux connaitre l’écosystème technologique local kenyan, pour explorer les possibilités de coopération et découvrir de nouvelles opportunités.

Plateforme D4D
Les start-ups et les ONG ont été réunies par Startups.be et Close The Gap, qui se sont trouvées via la plateforme D4D lancée par Alexander De Croo en septembre dernier. L’objectif de la plateforme est de rassembler les entreprises, organisations et projets qui misent sur la transformation numérique pour accroître l’impact de la politique belge de développement.

En marge de la mission technologique, le ministre De Croo a rencontré aussi le ministre kenyan de l’ICT, Joseph Mucheru.

Une Afrique qui entreprend et qui innove
“Le foisonnement de start-ups au Kenya montre un autre visage de l’Afrique. Une Afrique jeune, entreprenante et innovante qui se tourne vers l’avenir et veut aller de l’avant. Le Kenya montre que le numérique et un secteur privé dynamique sont des maillons essentiels du développement durable. C’est précisément la nouvelle approche à laquelle nous voulons collaborer en Belgique”, a déclaré Alexander De Croo.

La délégation technologique belge s’est rendu notamment en visite chez M-Kopa, une jeune scale-up qui vend des petites installations solaires domestiques et fournit de l’électricité à plus de 600.000 foyers déjà en Afrique orientale.

De plus en plus de start-ups belges actives au Kenya
Dans les locaux de l’incubateur Nailab, une session de cocréation était au programme, lors de laquelle des start-ups belges et kenyanes ont mis en commun et développé leurs idées.

“Ces dernières années, des milliers de start-ups du numérique ont vu le jour dans des pays comme le Kenya, le Nigéria et l’Afrique du Sud. Ces start-ups avancent des idées nouvelles et des innovations, et sont une source d’emploi de plus en plus importante. On remarque en même temps un nombre croissant de start-ups belges actives au Kenya. Le grand nombre de participants à cette mission confirme l’intérêt de voir émerger des initiatives qui rapprochent les deux écosystèmes”, indique Karen Boers, CEO de Startups.be.

“À côté de l’écosystème des ONG qui jouent un rôle essentiel dans les pays en développement, on voit de plus en plus d’entreprises à but lucratif et à impact social qui ont un potentiel substantiel pour le développement de la région. Ces nouveaux acteurs s’améliorent en permanence en impliquant tous les acteurs. C’est comme ça qu’il faut faire pour amener plus de prospérité et d’autonomie à la base de la pyramide sur le continent africain”, Olivier Vanden Eynde, directeur général de Close the Gap.

par -

Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, se félicite de la déclaration commune publiée le 9 mars 2018 par le Président Uhuru Kenyatta et M. Raila Odinga, par laquelle ils se sont engagés à mettre de côté leurs divergences politiques et à relever ensemble les défis auquel leur pays est confronté.

Je loue le leadership dont ont fait preuve le Président Kenyatta et M. Odinga. La déclaration conjointe constitue un pas très encourageant vers la réconciliation nationale. J’invite tous les dirigeants kenyans à s’appuyer sur ce développement pour renforcer l’unité de leur pays, consolider ses institutions démocratiques et répondre aux aspirations de leur peuple. Un Kenya stable et prospère représente un atout pour la région et l’ensemble du continent“, a déclaré le Président Faki.

par -

Au Kenya, le tourisme se porte bien. Après avoir généré 1,2 milliard de $ (+20% par rapport à 2016) au terme de l’année dernière, le secteur devrait connaître une croissance de 16% cette année, rapporte Ecofin.

Selon les autorités, cette bonne performance sera portée par la politique des «visas à l’arrivée», mise en œuvre par le pays pour les pays africains. En outre, les vols directs reliant le Kenya aux USA devrait être un autre moteur de la performance.

Face aux chiffres, l’optimisme des dirigeants se comprend, puisque l’Afrique est le second réservoir de touristes du pays avec 29% des visiteurs, derrière l’Europe (36% des visiteurs) tandis que les USA se classent 3ème avec 15% des visiteurs arrivant au Kenya.

En dépit de la tension politique qui prévaut actuellement, le tourisme kényan semble avoir tourné la page des années sombres. En effet, entre 2011 et 2015, le pays avait subi des attaques des Shebabs somaliens qui avaient fait chuter les arrivées de touristes, de 1,8 million de personnes par an à 1,18 million d’individus.

Toujours selon la même source, les autorités veulent croire que le regain d’activité qu’a récemment enregistré le secteur est la preuve de la confiance des visiteurs dans le climat de sécurité qui règne dans le pays.

par -

Startup.Info (https://Startup.info) a le plaisir d’annoncer les lauréats du concours « Startup of the Year Africa 2018 » suite à la cérémonie de remise des prix qui s’est déroulée fin janvier.

Après la réussite de la première édition du prix « Startup Of The Year Africa », Startup.Info, le magazine collaboratif des startups, continue son engagement dans la promotion de l’innovation africaine. Avec le soutien d’acteurs majeurs internationaux, tels que OCP, ENGIE, QWANT, FINANCE INNOVATION, PwC, Labs-NS-Avocats, Holmarcom Group, Royal Air Maroc ainsi que 70 partenaires médias et écosystème, il lance la 2ème édition du concours « Startup Of The Year Africa 2018 ».

Cette année, 600 startups provenant de 52 pays différents ont participé avec plus de 12 000 votes en ligne d’internautes et 41 Millions de personnes atteintes sur les réseaux sociaux.

Le jury d’experts du concours « Startup of the year Africa 2018 » s’est réuni le 24 janvier 2018 afin de désigner les lauréats des différents Prix ci-dessous :

Grand Prix de la Startup Africaine de l’année 2018 : HydroIQ (Kenya)

Fondée par Brian Bosire et Victor Shikoli, HydroIQ propose un objet connecté permettant de gérer les réseaux hydrauliques à distance. Grâce à cette solution, les fuites sont détectées automatiquement sur le réseau et les ménages facturés au plus juste via une application mobile.

Prix QWANT PUBLIC CHOICE : Ecodome  (Maroc)
Fondée par Youness Ouazri, Ecodome Maroc est une entreprise d’exécution des locaux écotouristiques à base de la terre naturelle sous forme de dômes.

Prix Spécial OCP AGRITECH : GRACE AGRICOLE DE COTE D’IVOIRE (Côte d’Ivoire)
Fondée par Brou Kouame Yves Laurent, GRACI est une startup qui œuvre pour l’amélioration de la production de riz en Côte d’Ivoire en proposant un programme de Production, de Certification, et de Diffusion de Semences Améliorées Certifiées de Riz.

Prix Spécial ENGIE : Peachwater Consulting (Nigéria)
Fondée par Okey Esse, Peachwater Consulting est inventeur d’un four innovant transformant une partie de la chaleur en électricité et réduisant la consommation de charbon de 70%

Prix Spécial Groupe Holmarcom : THEA (Cameroun)
Fondé par Eloi MONKAM, THEA est une application de télémédecine qui permet à n’importe quel patient de consulter un médecin via une application sur smartphone afin de réaliser un premier diagnostique

Prix spécial FINANCE INNOVATION – Fintech destination Afrique et Prix Spécial Diaspora Africaine : Semoa (France)
Fondé par Edem ADJAMAGBO, apporte une solution au développement du e-commerce en Afrique à travers l’installation de bornes de paiement en liquide sur le continent.

Prix PwC – Coup de Cœur du Jury : PRIYO (Afrique du Sud)
Fondée par Palesa Mahlatji, PRIYO produit un ordinateur portable solaire visant à former les jeunes provenant des écoles avec des difficultés de financements et des communautés dans des zones urbaines et périurbaines à l’informatique, marketing digital et e-learning.

Community Manager africain de l’année :  Project Alpha (Madagascar)
Fondée par Muriel RANDRIAMASIMANANA, Project Alpha est une agence événementielle dont la principale activité est la création de concept reposant entièrement sur les Jeux vidéo et le phénomène E-sport.

LE JURY ET EXPERTS « STARTUP OF THE YEAR AFRICA 2018 »

Les grands finalistes ont ainsi été récompensés par un jury d’experts, de dirigeants de grands groupes internationaux et de startuppers à succès :

  • Selma Bennis,OCP Entrepreneurship Network, Directrice des partenariats et des finances
  • Amine Homman, Directeur régional, ENGIE Afrique du Nord
  • Stéphane Quéré, Directeur Innovation, ENGIE
  • Eric Leandri, CEO, QWANT
  • Joëlle Durieux, Directrice Générale, Pôle FINANCE INNOVATION
  • Kossi Adzo, Fondateur, Startup.Info
  • Bernard Gainnier, Président, PwC France et Afrique Francophone
  • Fortuné Ahoulouma, Avocat au Barreau de Paris, Co-fondateur LABS-NS AVOCATS
  • Noël Albertus, Directeur Général, PwC Advisory Maghreb et Afrique Francophone
  • Kosi Vuti, Directeur Exécutif, Midrange Consulting
  • Bruno Pennel, CIO, Bernis Investissement
  • Cécile Saint Jean, Directrice chez PwC France
  • Zouhair Mouhib, Responsable Innovation et Partenariats Digitaux, Royal Air Maroc
  • Meryem Benjelloun, Chargée de Mission, Holmarcom Group
  • Cyril Armange, Directeur des Partenariats et de la Communication, FINANCE INNOVATION

La remise des prix a été relayée en live sur interne (vidéos & live tweets) pendant toute sa durée. Vous pouvez avoir un aperçu sur les pages facebook et twitter et le hashtag #StartupAfro

Pour rappel, les lauréats bénéficieront des dotations suivantes :

Les Prix du jury « Startup of the Year Africa 2018 » :

  • 1er Prix : Prix de la Startup Africaine de l’année : un chèque de 10 000€ et un pack communication d’une valeur de 10 000€ (habillage sur startup.info, campagne de communication presse et réseaux sociaux). Une mise en relation avec l’ensemble des partenaires du concours
  • Prix Spécial PwC : Prix coup de cœur du jury : Le pack communication de 50,000 vues et une mise en relation avec l’ensemble des partenaires du concours

Les Prix Spéciaux Partenaires :

  • Prix Spécial OCP AGRITECH : le pack communication d’une valeur de 10000€ offert par Startup.info, visibilité sur les réseaux internes OCP, intégration dans l’écosystème entrepreneuriat & innovation de OCP Entrepreneurship Network ;
  • Prix Spécial ENGIE : le pack communication d’une valeur de 10 000€ offert par Startup.info, visibilité sur les réseaux internes ENGIE, intégration dans l’écosystème entrepreneuriat & innovation de ENGIE ;
  • Prix Spécial Fintech Destination Afrique FINANCE INNOVATION : le pack communication d’une valeur de 10000€ offert par Startup.info, une année d’adhésion au pôle international FINANCE INNOVATION, intégration au Réseau de FINANCE INNOVATION ;
  • Prix Spécial Diaspora Africaine Startup.Info : le pack communication d’une valeur de 10000€ , mise en relation avec les partenaires du concours

Les Prix du public :

  • 1er Prix du public QWANT: un chèque de 2 000€ offert par Qwant, le pack communication d’une valeur de 10 000€ offert par Startup.info, branding de la page d’accueil de Qwant aux couleurs de votre startup
  • 2ème au 5ème Prix du public

par -

Affaires mondiales Canada a fait le mercredi 7 février 2018 la déclaration suivante concernant la situation des droits de la personne au Kenya :

«En tant qu’ami du Kenya, le Canada est profondément préoccupé par certains gestes posés récemment par le gouvernement du Kenya, notamment la détention illégale de membres de l’opposition sans égard à l’application régulière de la loi ou à l’accès aux services d’un avocat, la fermeture de certains médias et l’imposition de restrictions à d’autres médias. Le juge en chef de la Cour suprême du Kenya a affirmé avoir observé des développements inquiétants dans l’administration de la justice qui menacent l’état de droit. La liberté de presse et le respect de l’état de droit sont des éléments essentiels de toute démocratie».

«Nous exhortons le gouvernement du Kenya à respecter sa propre constitution, à permettre la liberté d’expression et à respecter les ordonnances judiciaires, notamment celles relatives à la mise en liberté des personnes ayant obtenu une libération sous caution.»

«Les Kényans de toutes convictions politiques doivent s’unir afin de résoudre pacifiquement leurs différends.»

par -

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) s’est dit préoccupé vendredi à Genève par la poursuite de la suspension de trois chaînes de télévision au Kenya.

Selon le HCDH, cette décision a été prise il y a trois jours quand le gouvernement a accusé ces médias de « complicité » pour avoir diffusé des images de la « cérémonie d’inauguration » ou de « prestation de serment » du leader de l’opposition, Raila Odinga.

« Nous comprenons que cette suspension reste toujours en vigueur en dépit d’une ordonnance provisoire rendue par une Haute Cour du Kenya, demandant au gouvernement d’autoriser les stations de télévision à reprendre leur transmission », a déclaré le porte-parole du HCDH, Rupert Colville, lors d’un point de presse à Genève.

« Nous appelons les autorités kenyanes à respecter et à appliquer la décision judiciaire. Nous sommes également préoccupés par les tentatives du gouvernement d’interférer sur le droit à la liberté d’expression en avertissant que la participation à la ‘cérémonie d’inauguration’ de Raila Odinga entraînerait la révocation des licences des télévisions. Les médias qui ont ignoré cet avis ont été fermées », a-t-il ajouté.

Dans ces conditions, le Haut-Commissariat « exhorte le gouvernement et l’opposition à œuvrer à la résolution de la situation actuelle par le dialogue, dans le respect de l’Etat de droit et des droits fondamentaux tels que la liberté d’expression, d’association, de réunion et de la participation politique ».

Mardi dernier les partisans de l’opposant kényan s’étaient réunis au parc Uhuru au centre de Nairobi pour la prestation de « serment » du leader de l’opposition Raila Odinga. L’Autorité des communications kényane a ensuite bloqué la diffusion de trois chaînes de télévision privées – Citizen TV, NTV, et KTN News qui assuraient la transmission de la cérémonie du chef de l’opposition. Mais jeudi après-midi, la Haute Cour de Nairobi a ordonné que ces chaînes soient autorisées à reprendre l’antenne dans l’attente d’un jugement sur le fond.

par -

Ce déplacement en Afrique de l’Est est très attendu par les autorités kenyanes et éthiopiennes afin de renforcer la relation entre les secteurs privés locaux et français. Il réunira de nombreux chefs d’entreprises du Comité Afrique de MEDEF International, mais également de nombreuses TPE, PME et startups, ainsi que des réseaux éducation/formation français et la presse française.

Les marchés d’Afrique de l’Est représentent des opportunités majeures pour les entreprises françaises. Le Kenya jouit d’une position de plateforme régionale (ferroviaire, aérienne, portuaire et financière), d’un modèle de développement économique basé sur les services (environ 60% du PIB), d’une croissance économique dynamique (environ 6%), d’une taille de marché très intéressante (50 millions d’habitants, 1er PIB de la zone avec 65 Mrd USD) et de fondements économiques robustes.

L’Ethiopie, avec un PIB estimé à 63 Mrd USD en 2015, est la sixième économie d’Afrique subsaharienne et a connu des taux de croissance bien supérieurs à la moyenne au cours de la dernière décennie en s’élevant à 10,6% (selon le gouvernement). La croissance économique s’est également accompagné d’efforts en termes de développement humain et social d’une population en forte croissance qui atteint près de 100 millions d’habitants (150 millions en 2050).

Cette mission de chefs d’entreprises prévoit notamment :

  • des audiences avec les chefs d’Etat et de gouvernement et rencontre avec les membres du gouvernement pertinents ;
  • des rencontres avec les écosystèmes locaux ;
  • des visites de sites : entreprises locales ; écosystème formation ;
  • des rencontres avec l’écosystème start-up/innovation ;
  • des réunions avec les bailleurs de fonds ;
  • des séquences sectorielles ;
  • des rencontres avec la communauté d’affaires française.

A l’occasion de ce déplacement, la délégation participera également à Nairobi au forum Stars in Africa les 6 et 7 mars, grand rassemblement international organisé en partenariat avec Business Africa, Business Europe, la Commission européenne, l’Union Européenne et l’Organisation Internationale des Employeurs. Outre la présence de délégations officielles des Etats africains, cet évènement permettra aux entreprises françaises de rencontrer les délégations d’affaires venues d’Afrique et d’Europe mais aussi de créer ou renforcer les liens avec des réseaux d’entrepreneurs ou du monde l’éduction en Afrique.

par -

Le Canada accorde une aide visant à répondre aux besoins essentiels des réfugiés et des personnes vulnérables au Kenya, et ainsi, à sauver des vies et à soulager les souffrances des personnes touchées par les conflits et la sécheresse.

Le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, l’honorable Ahmed Hussen, a annoncé aujourd’hui au nom de la ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, que le Canada versera 15 millions de dollars pour soutenir les réfugiés et les populations touchées par la sécheresse au Kenya.

Le ministre Hussen a fait cette annonce en compagnie de Filippo Grandi, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, dans le cadre de sa visite au Kenya. Le ministre et le Haut Commissaire étaient de passage au camp de réfugiés de Dadaab pour constater sur place l’important travail accompli en appui aux réfugiés. Ces nouveaux fonds seront versés au Programme alimentaire mondial et au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

« Le Canada est fier de fournir une aide humanitaire et au développement pour répondre aux besoins des personnes les plus vulnérables et veiller à ce que l’aide d’urgence parvienne à ceux qui en ont besoin. Les fonds annoncés aujourd’hui permettront de sauver des vies et d’alléger les souffrances d’un très grand nombre de réfugiés et de personnes touchées par la sécheresse au Kenya. » – Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté.

Les faits en bref

  • Le soutien du Canada permettra de fournir une aide alimentaire d’urgence et une protection essentielle à plus de 500 000 réfugiés qui ont trouvé refuge au Kenya.
  • On estime qu’environ 704 000 femmes, hommes et jeunes touchés par la sécheresse dans les terres sensibles au climat du Kenya bénéficieront de l’annonce d’aujourd’hui.
  • Environ 80 % des participants aux activités axées sur la résilience au climat annoncées aujourd’hui seront des femmes.

par -

Au Kenya, la deuxième phase du projet d’extension du port de Mombasa devrait démarrer, d’ici janvier 2018, a annoncé Catherine Mturi-Wairi, directrice générale de la Kenya Ports Authority (KPA). Selon la dirigeante, le financement japonais évalué à 340 millions $ a été déjà débloqué à cet effet.

D’aprés les données publiées par l’agence Ecofin, le projet d’extension du port de Mombasa a été lancé en mars 2012 avec l’aide de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

En février 2016, le projet a livré trois postes d’amarrage et, en septembre, un terminal à conteneurs d’une capacité de 550 000 evp, portant la capacité totale du port à 1,5 million evp, soit le deuxième plus grand port à conteneurs d’Afrique, après celui de Durban en Afrique du Sud.

Selon les  dernières données de la KPA, le trafic de marchandises via Mombasa a enregistré une croissance de 12% au cours des six premiers mois de 2017. L’autorité portuaire attribue cette performance à la construction du deuxième terminal à conteneurs.

La nécessité de mettre en place une telle infrastructure se reflète dans la course entre le Kenya et la Tanzanie pour s’imposer comme la porte d’entrée du commerce pour les régions de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique centrale.

Les deux pays sont en train de connecter leurs principaux ports, par l’intermédiaire de lignes ferroviaires de plusieurs milliards de dollars, à trois des pays des Grands Lacs (Rwanda, Burundi et l’Ouganda).

Toujours selon Ecofin, la troisième phase du projet devrait être achevée en 2022 et impliquera la construction d’un autre poste d’amarrage, l’achat de nouveaux équipements sophistiqués et des travaux de dragage pour augmenter la capacité du chenal d’approche et du bassin d’évitage de Mombasa.

Pour précision l’evp (équivalent vingt pieds) est une unité approximative de mesure d’un conteneur dont le volume pourrait avoisiner les 38,5 mètres cubes, soit 2,591 mètres de haut sur 2,438 m de large et 6,096 m de long.

par -

Les États-Unis sont très préoccupés de voir l’environnement politique se détériorer au Kenya à l’approche de l’élection présidentielle du 26 octobre. Nous restons engagés en faveur d’un processus électoral libre, équitable et crédible, qui respecte la constitution kenyane, les lois en vigueur et les institutions. Nous ne soutenons aucun parti ni candidat.

Malheureusement, ces dernières semaines, des acteurs de toutes les tendances politiques ont porté atteinte à la commission électorale et attisé les tensions. Nous suivons de près le processus électoral kenyan, ainsi que tous les discours et les actes des politiciens.

Un vote pacifique et transparent, pouvant permettre à tous les Kenyans de s’exprimer pour choisir leur prochain président, implique que la commission électorale dispose de l’indépendance et du soutien public dont elle a besoin pour remplir ses obligations au regard de la Constitution et de la loi. Bien que nous défendions la liberté d’expression, les attaques sans fondement et les doléances déraisonnables adressées à la commission électorale ne font que créer des divisions. Soutenant pleinement les efforts de la commission qui tendent à faire dialoguer les leaders politiques et les partis, nous les incitons tous à y participer avec un esprit d’ouverture, de sérieux et de bonne foi.

Une modification des lois électorales sans large consensus et juste avant une élection n’est pas conforme aux bonnes pratiques internationales, augmente les tensions politiques et entame l’image que le public se fait de l’intégrité du processus électoral.

Les dirigeants et citoyens kenyans ont le devoir de rejeter la violence et d’appeler autrui à faire de même. Quant aux services de sécurité, ils doivent faire preuve de la plus grande retenue lors de la prise en charge des manifestations, chacune de leurs réactions devant être proportionnée et appropriée.

Cette élection offre au Kenya la possibilité d’inspirer et de façonner l’avenir de l’Afrique. Nous nous tenons aux côtés de tous les Kenyans qui aspirent à faire progresser la démocratie et la prospérité ainsi qu’à renforcer la sécurité.

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

Le chef d’entreprise et responsable syndical Rafaa Ennaifer est , à bon droit, vert de rage, à la vue d’articles vestimentaires tunisiens, vendus dans...

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Nous apprenons que le président égyptien, Abdelfattah Al Sissi et le maréchal Khalifa Haftar n’assisteront pas à la réunion plénière de la rencontre internationale...

Reseaux Sociaux

SPORT