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Le directeur de la prison civile de Borj Amri a été limogé et ce , suite à une décision émanant du ministre de la Justice, Ghazi Jeribi. Il est accusé d’avoir ordonné un traitement de faveur au directeur de sûreté de l’administration générale des prisons et de la rééducation, Imed Dridi.

Pour rappel, le ministre de la Justice avait, depuis quelques jours, ordonné l’ouverture d’une enquête sur la direction générale des prisons et ce à l’issue des informations relayées sur des dépassements commis, liés à Imed Dridi, impliqué dans des affaires de corruption en rapport avec l’homme d’affaires arrêté récemment Khaled Kobbi.

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Le président de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), Nouri Lajmi, a fait part de son étonnement suite à l’éviction du PDG de la Télévision nationale, Elyes Gharbi, par la présidence du gouvernement. Lajmi a déclaré ceci à la TAP : “Nous avons été surpris par cette nouvelle qui nous est parvenue sous forme d’un bref courrier ne contenant aucune explication des motifs de cette décision“.

Par ailleurs le président de la HAICA est d’avis que la méthode employée par le cabinet de Youssef Chahed est inconcevable et ne cadre pas avec les principes de la démocratie, de l’indépendance des médias publics et le renforcement du rôle des instances de régulation. Il a ajouté que la HAICA aurait dû être consultée avant une telle mesure…
Lajmi a également dit qu’il est inadmissible que le retard de la diffusion du Journal télévisé soit le seul motif du limogeage de Elyes Gharbi. Il a indiqué que ce dernier l’avait informé de l’ouverture d’une enquête pour cerner tous les ressorts de cette affaire laquelle, rappelons-le, est née d’une attaque cardiaque subie par le réalisateur…

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a indiqué, lors de son audition le mardi 16 mai 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que lors de la crise du dinar tunisien, la communication était très désastreuse, que la banque centrale a été très prudente et n’est intervenue qu’après avoir bien analysé la situation. “J’étais très prudent et je n’ai pas fait de déclarations”, a dit Ayari.

Le gouverneur de la BCT a par ailleurs appelé à laisser la banque centrale, quel que soit son responsable, travailler dans son domaine. “Nous sommes tous des passagers”, a assuré Ayari, faisant allusion aux informations qui ont circulé récemment dans plusieurs médias et selon lesquelles il sera limogé prochainement…

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Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a décidé de limoger James Comey, le patron de la police fédérale (FBI), rapporte le site Francetvinfo.

C’est lui qui dirigeait l’enquête sur les liens éventuels entre son équipe de campagne et la Russie. “Le FBI est l’une des institutions les plus respectées de notre pays et aujourd’hui marquera un nouveau départ pour l’agence phare de notre appareil judiciaire”, a indiqué le président américain.

La raison officiellement avancée par l’administration Trump pour ce limogeage est la façon dont James Comey, 56 ans, a géré le dossier des e-mails de la candidate démocrate à la présidentielle, Hillary Clinton.

Toujours selon la même source, Donald Trump accuse James Comey d’avoir mal traité cette dernière en dévoilant à la presse de nombreux détails de l’enquête. Détails que le candidat républicain avait pourtant utilisés quotidiennement pour pilonner la démocrate pendant la campagne présidentielle.

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Le limogeage des ex ministre de l’Education, Néji Jalloul, et des Finances, Lamia Zribi, continue de faire des vagues, surtout celui du dirigeant à Nidaâ tounès qui semble avoir été lâché par les siens et sans doute aussi par le mouvement Ennahdha. Sans le confirmer explicitement, Slim Besbes, élu d’Ennahdha à l’Assemblée des représentants du peuple dont il est membre de la commission des finances, a laissé en tendre que son parti était au parfum. Il a confié à A2fricanmanager que « le mouvement Ennahdha n’a pas été surpris par la décision du limogeage des deux ministres Zribi et Jalloul. D’un côté, le limogeage du ministre de l’Education était bien à l’ordre du jour depuis quelque temps, il ne restait que le choix du timing. Ce dernier a été bien choisi concomitamment à la survenance d’un événement inattendu et catégoriquement inadmissible. Il s’agit d’une déclaration irresponsable de la ministre des Finances qui a enflammé le marché des devises et causé beaucoup de tort à notre économie, déjà brisée. De toute façon nous pourrons que respecter la décision du chef du gouvernement qui use de ses pleines prérogatives », a-t-il dit.

Interrogé sur un éventuel remaniement ministériel, Besbes a indiqué qu’il devrait sûrement y en avoir un prochainement, ce qui doterait le gouvernement Chahed d’une structure définitive et même refondue. “D’une part, les décisions récentes d’attribuer les deux ministères concernées respectivement à Slim Khalbous et à Fadhel Abdelkefi ne sont que des nominations provisoires pour assurer la continuité de la gestion des activités des deux départements ministériels. D’autre part, Ennahdha ainsi que les autres composantes du gouvernement d’union nationale tiennent à développer des réflexions et des concertations profondes sur les bilans des différents membres dudit gouvernement et à s’associer au choix des alternatives”, a-t-il expliqué.

L’ancien ministre des Finances a sous un autre angle indiqué qu’il est tout à fait naturel qu’un parti défende ses ministres, les soutienne et ne les lâche pas. “Mais en plus, la pratique avait toujours prouvé que Ennahdha apporte habituellement un soutien réel au bloc gouvernemental et, au moins pour ce gouvernement, il n’a jamais manifesté une quelconque hostilité en ciblant un ministre bien déterminé, y compris ceux qui viennent d’être limogés”, a-t-il dit.

Interrogé sur le projet de loi sur la réconciliation économique, Slim Besbes a dit : “Je pense en premier lieu que dans notre contexte, et en vue d’œuvrer pour une véritable transition économique, la conciliation économique est un impératif indispensable et inéluctable pour libérer toutes les initiatives, mobiliser l’ensemble de nos potentiels et assainir notre climat d’affaires ». Néanmoins, affirme-t-il, « cette conciliation devrait respecter toutes les exigences constitutionnelles et être en harmonie avec les impératifs de la justice transitionnelle. Elle devrait bien être entourée par tous les garde- fous qui la prémunissent contre le risque de son détournement vers un compromis sélectif s’insérant dans un agenda partisan assez étroit”.

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Le ministre de l’Éducation sortant, Néji Jalloul, a déclaré dans une interview parue ce mardi 3 mai 2017 dans le journal “Akhbar El Joumhouria” que le chef du gouvernement Youssef Chahed aurait dû limoger, en premier, le ministre du Commerce, de l’Emploi, des Sports, de la Communication ou encore celui de l’Enseignement Supérieur.

En outre, il a reproché au chef du gouvernement de ne pas prendre en considération certains critères comme la compétence et le rendement.

Néji Jalloul a dans le même cadre indiqué qu’aucun dirigeant de Nidaa Tounes ne l’a contacté, soulignant que les ministres d’Ennahdha sont protégés par leurs partis contrairement à ceux de Nidaa Tounes.

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Le nouveau ministre des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, a pris ce mardi 2 mai 2017 ses fonctions après le limogeage de l’ancienne ministre Lamia Zribi. Devant les cadres du ministère et des institutions sous tutelle, Abdelkefi a fait part de ses priorités. Il s’agit d’abord pour lui de sauvegarder les équilibres de la finance publique, ensuite d’assurer la collecte des ressources, et enfin de mettre en application la feuille de route des réformes.

Force est cependant de remarquer, à voir la position adoptée par chacun des cadres et hauts cadres de ce ministère, dans cette photographie prise alors que le nouveau ministre abdelkefi s’adressait à eux, que tous, à quelques rares exceptions, avaient les mains croisées et les visages fermés.

Les spécialistes de la communication non-verbale indiquent que «les études sur les postures de fermeture et d’ouverture mentionnent que les bras croisés semblent évoquer un statut plus faible et font que les personnes apparaissent moins powerful par rapport à des positions d’ouverture du corps. Le style powerful est un style de comportement qui est notamment perçu comme plus attractif, plus compétent et plus dominant ». Selon un site spécialisé, «les personnes peuvent utiliser cette posture comme méthode de dissuasion. Le but étant de dissuader autrui de ne pas s’approcher trop près et de ne pas les attaquer». Bon courage Monsieur le ministre !

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Deux faits expliquent le limogeage de Néji Jalloul, ancien ministre de l’Éducation. Des sources ont confié à Africanmanager que lors d’une réunion récente entre l’ex-ministre et le chef du gouvernement, Youssef Chahed, aucun portefeuille ministériel n’a été proposé à Jalloul, Chahed s’est contenté de lui offrir un poste de ministre conseiller à ses côtés…

La deuxième raison de ce limogeage est la manière avec laquelle l’ex-patron de l’Education a géré la crise avec les syndicats. Selon nos sources, Chahed a fait payer à Jalloul son incapacité à sortir par le haut de ce bras de fer, alors qu’il est membre du gouvernement et appelé par conséquent à suivre les orientations générales fixées par le commandant du bateau…

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Le gouverneur de Tataouine n’est pas le seul à subir les foudres du chef du gouvernement, Youssef Chahed, suite à son accueil mouvementé dans le gouvernorat le jeudi 27 avril 2017, le premier délégué également. En effet nous avons appris ce samedi 29 avril 2017, sur la page officielle Facebook de la présidence du gouvernement, que Ahmed Cherif a été nommé premier délégué à Tataouine. Donc le communiqué dit, sans le dire formellement, que l’ancien a été démis de ses fonctions, comme l’ancien gouverneur…

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Le gouverneur de Tataouine, Mohsen Ben Ali, a fait les frais des remous qu’il y a en ce moment dans son gouvernorat. Il vient d’être démis de ses fonctions par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, nous a appris Mosaïque FM ce samedi 29 avril 2017. Il a été remplace par Mohamed Ali Brahmi…

Ce qui est sûr par ailleurs, mise à part la pléthore de reproches que Chahed a dû faire aux autorités de la région pour les manquements dans le développement de Tataouine, c’est que Ben Ali a également payé pour le mauvais quart d’heure que le chef du gouvernement a passé dans la ville…

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Le roi marocain Mohammed VI a annoncé qu’il allait limoger le Premier ministre Abdelilah Benkirane, qui a échoué à former un nouveau gouvernement après cinq mois de négociations. Un remplaçant sera désigné au plus vite.

Selon l’AFP, le roi “recevra dans le délai le plus proche cette personnalité et la chargera de former le nouveau gouvernement”, ajoute encore le communiqué. “Parmi toutes les autres options que lui accorde” la Constitution, le roi a opté pour cette décision “dans son souci permanent” de “consolider le choix démocratique et de préserver les acquis” dans ce domaine.

Le Parti justice et développement (PJD), dont Abdelilah Benkirane est le secrétaire général, a remporté les législatives d’octobre 2016, et Abdelilah Benkirane, à la tête du gouvernement depuis 2011, avait été reconduit par le roi dans ses fonctions au lendemain du scrutin.

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La mini tempête autour du mini remaniement est passée. Cette affaire, qui a alimenté les conversions dans les cafés, les salons de thé, agité la classe politique et qui nous a valu une montée de fièvre à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), est retombée comme un soufflet. Un peu comme tous les sujets qui passionnent de manière récurrente les Tunisiens, qui ont la fâcheuse tendance à s’enflammer trop vite, avec tous les débordements langagiers qui vont avec, embarquant toute la nation loin des vraies questions qui la font avancer. L’UGTT, laquelle a montré un moment les muscles, révulsée par le fait que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, ait débarqué brutalement le soldat Abid Briki – il était ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance -, a finalement rangé les armes, faisant prévaloir, dit-elle, les intérêts supérieurs du pays. Donc beaucoup de boucan pour rien, in fine. Le bruit autour du soi-disant remaniement est passé certes, mais pas le malaise. Et ce mercredi 1er mars 2017, la ministre des Finances, Lamia Zribi, l’a accentué dans l’émission de Sofiène Ben Hamida, sur Nessma TV…

Zribi a déclaré au sujet du trou abyssal de la balance commerciale : « Avec les membres du gouvernement nous travaillons actuellement pour trouver une solution à ce problème. Il y a des produits superflus que nous importons aujourd’hui mais il ne faut pas oublier que nous avons des accords commerciaux avec plusieurs pays ». Voilà, la raison d’Etat, ou plutôt la déraison, qui veut qu’on s’arcboute à des accords, quitte à flinguer sa propre économie. L’ex-secrétaire d’État au Commerce, Fayçal Hafiane, n’avait pas dit autre chose que ce qu’a reconnu la ministre des Finances ce matin. Il avait même poussé la précision jusqu’à pointer du doigt l’invasion des produits turcs dans le déséquilibre de la balance commerciale de la Tunisie, des produits dont le pays n’a pas réellement besoin. On a eu le chiffre exact ce 1er mars, de la bouche du ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laâdhari : 1482,2 millions de dinars de déficit commercial avec la Turquie depuis que l’accord de libre-échange est entré en vigueur, en 2005. Hafiane a été éjecté par Chahed pour avoir dit ça, juste ça ! Bon, il a trinqué aussi à cause des attaques fréquentes contre l’inamovible Laâdhari. En fait, Hafiane a commis deux crimes, aux yeux de l’irascible et impulsif chef du gouvernement : Il s’en est pris au pays du non moins susceptible Erdogan, un “ami” d’Ennahdha et il tirait copieusement sur son boss et bras droit (secrétaire général du mouvement) de Rached Ghannouchi, le jugeant trop laxiste. La fragilisation de Laâdhari aurait menacé l’attelage politique hétéroclite à la tête du pays, appelé communément coalition gouvernementale, Chahed a donc opté pour le sacrifice de Hafiane…

Le couperet a raté de peu Jalloul et Zribi

Néji Jalloul, ministre de l’Education, et la ministre des Finances ont failli subir le même sort, mais Jalloul s’est montré très habile dès que le bruit de son éviction imminente est monté. Celui dont le Syndicat de l’enseignement secondaire exigeait ardemment la tête, en fin tribun et communicant qu’il est, s’est drapé avec sa popularité pour parer les coups qui venaient des enseignants. Il a ameuté les médias et a déclaré haut et fort qu’il n’était pas question d’être le spectateur de son débarquement, qu’il entendait rester à son poste pour mener à bien les réformes qu’il a engagées. Chahed, qui jusqu’ici n’a pas voulu arbitrer entre son ministre et les syndicats, et encore moins le défendre, a été pris de court et a dû temporiser. La mobilisation des parents d’élèves et d’une partie des profs a fait le reste. Le chef du gouvernement a battu en retraite, pour finalement afficher la cohésion de son équipe lors de son interview diffusée sur Al Hiwar Ettounsi, le 26 février 2017, avec Jalloul bien en évidence à ses côtés. L’ex-ministre de la Santé, Saïd Aïdi, dont pourtant beaucoup de gens disaient du bien, n’a pas su se protéger de la sorte des missiles de l’UGTT. N’est pas Jalloul qui veut…

Quant à Zribi, elle doit certainement sa survie au fait que le FMI va débarquer très prochainement en Tunisie, pour étudier les modalités du déblocage de la dernière tranche du prêt pour 2016, qui était censée être versée en décembre. Du grabuge au département des Finances et le départ de sa patronne à quelques semaines de ce rendez-vous décisif auraient fait le plus mauvais des effets aux bailleurs de fonds, qui n’en demandent pas tant avec tous les trains qui n’arrivent pas à l’heure en ce moment dans cette Tunisie que ses partenaires, patiemment, portent à bout de bras depuis sa dite Révolution !

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Le limogeage du ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, quelques heures avant qu’il présente formellement sa démission, continue de faire couler de la salive. Cette affaire a d’ailleurs été mise sur la table ce matin du lundi 27 février 2017 lors de la rencontre entre le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi et le chef du gouvernement, Youssef Chahed. De baroud d’honneur de la centrale syndicale suite à l’éviction de l’un des leurs il n’y aura pas finalement, Taboubi ayant choisi de faire profil bas, confortant l’hypothèse selon laquelle ce limogeage théâtralisé par Chahed avait déjà été réglé dans ses moindres détails et qu’il s’agissait juste de donner à l’occupant de la Kasbah la possibilité de briller – c’est si rare en ce moment ! – en démontrant qu’il savait couper net une tête qui dépasse. Reste à faire la lumière sur les véritables raisons du départ de Briki. Jeuneafrique.com lève un coin du voile…

Le portail d’informations révèle qu’il y aurait eu un accrochage entre Chahed et son ministre de la Fonction publique, à qui il aurait été reproché de mettre trop le paquet dans l’application de la circulaire numéro 4 stipulant que les fonctionnaires ne doivent pas s’adresser aux journalistes sans une autorisation en bonne et due forme.

Par ailleurs des proches ont confié que Briki avait l’impression qu’il avait été berné par l’UGTT, laquelle en le propulsant dans un ministère lui avait de fait barré la route pour briguer un poste dans le bureau désigné au dernier congrès organisé fin janvier 2017.

Quant à l’ex-secrétaire d’État au Commerce, Fayçal Hafiane, on a appris, par la même source, qu’il aurait été mis sur la touche pour avoir trop crié sur les toits la gravité du déséquilibre de la balance commerciale de la Tunisie, accentué par le trop plein de produits turcs et dont le pays n’aurait pas besoin, selon lui. Il aurait également payé pour ses tacles contre le ministre du Commerce, Zied Laadheri, jugé trop laxiste…

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, aurait décidé de limoger trois directeurs généraux de la Garde nationale à la caserne de l’Aouina, rapporte le journal arabophone “Achourouk”, dans son édition de ce jeudi 23 février 2017, citant une source sécuritaire bien informée.

La même source a indiqué que les décisions sont déjà sur le bureau de Chahed, mais elles avaient été gelées jusqu’à l’achèvement de l’opération anti-terroriste qui a eu lieu mercredi 11 mai 2016 à Mnihla et qui avait conduit à la suspension du patron des unités anti-terroristes de ladite région, indique la même source.

Sur les motifs de ces évictions, il a été indiqué que les décisions ont été prises après l’évaluation du travail d’un certain nombre de dirigeants au sein de la direction générale de la Garde nationale.

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Le député du Courant démocrate Noomane Euchi a appelé aujourd’hui, mercredi 16 février 2017, au limogeage du ministre de l’Equipement, Mohamed Salah Arfaoui, à cause des ratés du projet “Premier logement”.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, en marge d’une séance d’audition des ministres de l’Equipement et des Finances à l’ARP, Noomane Euchi a affirmé que ces derniers ont été intronisés par des lobbies qu’ils tentent en ce moment de récompenser.

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 La Fédération Tunisienne de Handball, a annoncé le limogeage du sélectionneur national, Hafedh Zouabi pour objectifs non atteints, rapporte Mosaïque fm.

Cette décision intervient suite à la publication du rapport de la direction technique nationale sur la participation tunisienne aux Jeux Olympiques de Rio 2017 et au championnat du monde 2017 en France, indique la même source.

Rappelons que le contrat d’objectifs signé entre les deux parties, stipule que la sélection nationale doit atteindre au minimum, les quarts de finale du tournoi olympique et les huitièmes de finale du championnat du monde.

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Donald Trump a démis la ministre intérimaire de la Justice de ses fonctions, lundi soir. Selon les données annoncées par le Monde,  Sally Yates, nommée par Barack Obama, refusait d’appliquer le décret anti-immigration signé par le président américain, expliquant qu’elle n’était « pas convaincue » de sa légalité.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déjà mis en branle son dispositif de lutte contre la corruption. Il a paraphé un certain de documents qui donnent les pleins pouvoirs, ou presque, aux équipes de contrôle financier et administratif pour s’attaquer aux dossiers de corruption dans plusieurs institutions publiques, des affaires qui commencent à encombrer le bureau de Chahed.

Les premiers rapports des limiers anti-corruption sont tombés, et les têtes aussi, déjà. Le directeur de la société Promosport a été l’un des premiers à faire les frais de cette croisade contre la corruption, rapporte Mosaïque FM. Le service de contrôle a découvert 16 infractions relatives aux comptes bancaires de la la société Promosport, des écarts qui tombent sous le coup des articles 96, 97 et 172 du Code pénal. Rien que ça !

Le même document a établi 22 autres infractions, ayant trait à l’embauche d’agents qui se serait faite frauduleusement ; on évoque également des dons à des associations dans des conditions transgressant les règlements en vigueur. Bref, la barque du DG de Promosport est bien chargée…

Les équipes de contrôle continuent leur oeuvre dans les institutions publiques. Il faut s’attendre à d’autres “carnages” prochainement…

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, n’a pas tardé à sévir 3 jours après la mutinerie des soldats des casernes de Bouaké, un mouvement d’humeur, dangereux, qui s’est vite propagé dans le pays, et même dans la capitale, Abidjan. Hier lundi 09 janvier 2017 dans la soirée, Ouattara a passé un grand coup de balai, au sommet de la hiérarchie de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Les généraux à la tête de ces corps ont été limogés, et remplacés dans la foulée pour éviter tout flottement qui pourrait ouvrir la brèche à une instabilité sécuritaire, dans un pays où il n’y a pas si longtemps des groupes rebelles ont croisé le fer avec l’armée, suite à la crise politique post-électorale de 2010.

Pour rappel les mutins exigeaient le paiement de leurs primes et des mouvements au sein de la hiérarchie militaire, choses lesquelles, semble-t-il, ont été finalement accordées. Tout est rentré dans l’ordre et les protestataires sont retournés dans les camps…

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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