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Une information circule faisant état d’un document de Nidaa Tounes qui appellerait clairement au départ de Youssef Chahed. L’appel serait contenu dans un document appelé «Une année de travail du gouvernement d’union nationale, à la lumière des priorités du document de Carthage». Ledit document, dont on ne trouve trace officielle nulle part, appelle à ce qui a été appelé une «opération chirurgicale urgente» pour sauver le pays. Par opération chirurgicale il serait entendu un changement urgent à la tête du gouvernement et donc le départ de Youssef Chahed.

Contacté au téléphone par Africanmanager pour savoir si ce document traduit réellement une position officielle de Nidaa Tounes pour le départ de Youssef Chahed, le directeur exécutif de Nidaa Tounes, le parti politique qui a désigné le chef du gouvernement, Hafedh Caïed Essebssi, est aux abonnés absents. A La Kasbah, on déclare avoir pris connaissance, comme tout le monde, sur les pages du journal Achourouk du contenu de ce document et que les relations de Youssef Chahed avec le directeur exécutif de Nidaa Tounes sont plutôt bonnes.

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Hamma Hammami, le porte-parole du Front populaire, est passé sur le plateau de Myriam Belkadhi, sur Al Hiwar Ettounsi, pour, entre autres, évoquer un sujet qui agite les milieux politiques, et donc forcément médiatiques, en ce moment, et dont Africanmanager s’est fait l’écho : Le limogeage, à moyen terme, du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Il a déclaré, hier jeudi 16 novembre 2017 dans la soirée que Chahed n’est pas dans une position confortable et que son équipe risque d’être remerciée plus tôt que prévu. «Les jours du gouvernement Chahed sont comptés, je ne dis pas qu’il partira du jour au lendemain. Probablement après l’adoption de la Loi de Finances 2018. Il faut souligner que la Troïka qui vient de se recomposer a pour but d’avoir la tête de Youssef Chahed. C’est clair», a affirmé Hammami…

A propos des pouvoirs, réels ou fantasmés, du président de la République, Béji Caïd Essebsi, le leader du FP a déclaré que les prérogatives de BCE devraient grossir prochainement et que de toute façon il est affectivement en train de tout piloter. «A vrai dire, c’est le chef de l’Etat qui tient les rênes, tout le reste n’est qu’illusion», a-t-il dit.

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Le cabinet royal a annoncé dans un communiqué rendu public mardi 24 octobre 2017, que le roi du Maroc Mohammed VI a limogé mardi trois ministres “en raison du retard pris par le programme de développement” de la ville d’Al-Hoceima, agitée ces derniers mois par un mouvement de contestation, relate Africanews.

Les sanctions prises par le roi visent Mohamed Hassad, ministre de l’Education, qui était à l‘époque de la signature de la convention de ce programme en octobre 2015 ministre de l’Intérieur, ainsi que les ministres de la Santé Houcine El Ouardi et de l’Habitat Nabil Benabdellah.

Le monarque marocain a demandé au chef du gouvernement, l’islamiste Saadeddine El Othmani, de lui soumettre des propositions de noms pour remplacer les responsables limogés.

En juin dernier, le roi Mohammed VI avait déjà tancé les ministres pour la “non exécution” dans les délais impartis de différents chantiers prévus à Al-Hoceima, épicentre d’un mouvement de contestation réclamant le développement de cette région du nord du Maroc, détaille la même source.

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Manifestement l’ex-ministre de la Défense, Farhat Horchani, a assez bien pris son limogeage, à en croire ses confidences sur Shems Fm ce jeudi 7 septembre 2017. «Les individus n’ont pas d’importance. Les personnes passent, ce qui demeure et ce qui est important c’est l’Etat» a-t-il affirmé, avant de conclure : «l’Etat restera !». Beau joueur l’ex-patron des armées…

Pour rappel, Horchani a cédé sa place à Abdelkarim Zbidi. Ce dernier revient en fait au bercail, puisqu’il était à la tête de ce département de janvier 2011 à juillet 2013…

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Le passage éclair – moins de 3 mois – d’Abdelmadjid Tebboune à la direction des affaires du pays suscite toujours des interrogations. Le très fugace Premier ministre s’est emmuré dans le silence, et son successeur n’est pas plus bavard. Cela n’a pas empêché Jeune Afrique d’aller à la pêche aux confidences. Et il y en a eu !

Tebboune se serait épanché auprès des proches ; il aurait dit qu’il a toujours la confiance du chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, qui lui avait confié la mission de restructurer en profondeur le commerce extérieur, de stopper les importations anarchiques, qui grillent près de 40 milliards de dollars par an, et de bâtir un mur entre les businessmen et les politiques.

Toujours selon l’éphémère Premier ministre, l’État a versé, durant les quinze dernières années, plus de 50 milliards de dollars d’aides, de subventions et de prêts bancaires à des entreprises privées. Et seuls 10 % de ce pactole ont été remboursée, rapporte le magazine.

Par ailleurs un industriel aurait encaissé 600 millions de dollars pour un projet automobile dont les fondements sont loin d’être solides, toujours selon Tebboune. Ce dernier avait d’ailleurs pour mandat de mettre la main, par toutes les voies légales, sur l’argent public qui se balade. On ne lui en a pas laissé le temps..

Ce qu’on sait c’est que l’ex-Premier ministre s’était mis en tête de croiser le fer avec Ali Haddad, à la tête de la centrale patronale et PDG du groupe ETRHB. Derrière cet homme il y a des centaines d’affairistes qui auraient pu sentir le feu s’approcher trop près d’eux. De bonnes – ou mauvaises – raisons pour souffler aux oreilles de la garde rapprochée de Bouteflika l’éviction de Tebboune…

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Le Premier ministre algérien, Abdelmadjid Tebboune, n’a pas tenu plus de trois mois. En effet il a été débarqué ce mardi 15 août 2017 par le chef de l’Etat, a fait savoir la présidence, citée par les médias officiels.

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a mis fin aux fonctions du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune et a nommé Ahmed Ouyahia“, qui occupait le poste de chef de cabinet de Bouteflika, a indiqué le communiqué du palais repris par l’agence APS.

Tebboune, qui avait fait sensation en décrétant le tournant de la rigueur pour sortir l’Algérie d’un marasme économique sans précédent, n’aura pas vécu assez longtemps pour voir les effets de cette nouvelle politique. On verra si Ouyahia aura plus de chance…

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Le roi marocain Mohammed VI a annoncé qu’il allait limoger le Premier ministre Abdelilah Benkirane, qui a échoué à former un nouveau gouvernement après cinq mois de négociations. Un remplaçant sera désigné au plus vite.

Selon l’AFP, le roi “recevra dans le délai le plus proche cette personnalité et la chargera de former le nouveau gouvernement”, ajoute encore le communiqué. “Parmi toutes les autres options que lui accorde” la Constitution, le roi a opté pour cette décision “dans son souci permanent” de “consolider le choix démocratique et de préserver les acquis” dans ce domaine.

Le Parti justice et développement (PJD), dont Abdelilah Benkirane est le secrétaire général, a remporté les législatives d’octobre 2016, et Abdelilah Benkirane, à la tête du gouvernement depuis 2011, avait été reconduit par le roi dans ses fonctions au lendemain du scrutin.

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La mini tempête autour du mini remaniement est passée. Cette affaire, qui a alimenté les conversions dans les cafés, les salons de thé, agité la classe politique et qui nous a valu une montée de fièvre à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), est retombée comme un soufflet. Un peu comme tous les sujets qui passionnent de manière récurrente les Tunisiens, qui ont la fâcheuse tendance à s’enflammer trop vite, avec tous les débordements langagiers qui vont avec, embarquant toute la nation loin des vraies questions qui la font avancer. L’UGTT, laquelle a montré un moment les muscles, révulsée par le fait que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, ait débarqué brutalement le soldat Abid Briki – il était ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance -, a finalement rangé les armes, faisant prévaloir, dit-elle, les intérêts supérieurs du pays. Donc beaucoup de boucan pour rien, in fine. Le bruit autour du soi-disant remaniement est passé certes, mais pas le malaise. Et ce mercredi 1er mars 2017, la ministre des Finances, Lamia Zribi, l’a accentué dans l’émission de Sofiène Ben Hamida, sur Nessma TV…

Zribi a déclaré au sujet du trou abyssal de la balance commerciale : « Avec les membres du gouvernement nous travaillons actuellement pour trouver une solution à ce problème. Il y a des produits superflus que nous importons aujourd’hui mais il ne faut pas oublier que nous avons des accords commerciaux avec plusieurs pays ». Voilà, la raison d’Etat, ou plutôt la déraison, qui veut qu’on s’arcboute à des accords, quitte à flinguer sa propre économie. L’ex-secrétaire d’État au Commerce, Fayçal Hafiane, n’avait pas dit autre chose que ce qu’a reconnu la ministre des Finances ce matin. Il avait même poussé la précision jusqu’à pointer du doigt l’invasion des produits turcs dans le déséquilibre de la balance commerciale de la Tunisie, des produits dont le pays n’a pas réellement besoin. On a eu le chiffre exact ce 1er mars, de la bouche du ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laâdhari : 1482,2 millions de dinars de déficit commercial avec la Turquie depuis que l’accord de libre-échange est entré en vigueur, en 2005. Hafiane a été éjecté par Chahed pour avoir dit ça, juste ça ! Bon, il a trinqué aussi à cause des attaques fréquentes contre l’inamovible Laâdhari. En fait, Hafiane a commis deux crimes, aux yeux de l’irascible et impulsif chef du gouvernement : Il s’en est pris au pays du non moins susceptible Erdogan, un “ami” d’Ennahdha et il tirait copieusement sur son boss et bras droit (secrétaire général du mouvement) de Rached Ghannouchi, le jugeant trop laxiste. La fragilisation de Laâdhari aurait menacé l’attelage politique hétéroclite à la tête du pays, appelé communément coalition gouvernementale, Chahed a donc opté pour le sacrifice de Hafiane…

Le couperet a raté de peu Jalloul et Zribi

Néji Jalloul, ministre de l’Education, et la ministre des Finances ont failli subir le même sort, mais Jalloul s’est montré très habile dès que le bruit de son éviction imminente est monté. Celui dont le Syndicat de l’enseignement secondaire exigeait ardemment la tête, en fin tribun et communicant qu’il est, s’est drapé avec sa popularité pour parer les coups qui venaient des enseignants. Il a ameuté les médias et a déclaré haut et fort qu’il n’était pas question d’être le spectateur de son débarquement, qu’il entendait rester à son poste pour mener à bien les réformes qu’il a engagées. Chahed, qui jusqu’ici n’a pas voulu arbitrer entre son ministre et les syndicats, et encore moins le défendre, a été pris de court et a dû temporiser. La mobilisation des parents d’élèves et d’une partie des profs a fait le reste. Le chef du gouvernement a battu en retraite, pour finalement afficher la cohésion de son équipe lors de son interview diffusée sur Al Hiwar Ettounsi, le 26 février 2017, avec Jalloul bien en évidence à ses côtés. L’ex-ministre de la Santé, Saïd Aïdi, dont pourtant beaucoup de gens disaient du bien, n’a pas su se protéger de la sorte des missiles de l’UGTT. N’est pas Jalloul qui veut…

Quant à Zribi, elle doit certainement sa survie au fait que le FMI va débarquer très prochainement en Tunisie, pour étudier les modalités du déblocage de la dernière tranche du prêt pour 2016, qui était censée être versée en décembre. Du grabuge au département des Finances et le départ de sa patronne à quelques semaines de ce rendez-vous décisif auraient fait le plus mauvais des effets aux bailleurs de fonds, qui n’en demandent pas tant avec tous les trains qui n’arrivent pas à l’heure en ce moment dans cette Tunisie que ses partenaires, patiemment, portent à bout de bras depuis sa dite Révolution !

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Le limogeage du ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, quelques heures avant qu’il présente formellement sa démission, continue de faire couler de la salive. Cette affaire a d’ailleurs été mise sur la table ce matin du lundi 27 février 2017 lors de la rencontre entre le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi et le chef du gouvernement, Youssef Chahed. De baroud d’honneur de la centrale syndicale suite à l’éviction de l’un des leurs il n’y aura pas finalement, Taboubi ayant choisi de faire profil bas, confortant l’hypothèse selon laquelle ce limogeage théâtralisé par Chahed avait déjà été réglé dans ses moindres détails et qu’il s’agissait juste de donner à l’occupant de la Kasbah la possibilité de briller – c’est si rare en ce moment ! – en démontrant qu’il savait couper net une tête qui dépasse. Reste à faire la lumière sur les véritables raisons du départ de Briki. Jeuneafrique.com lève un coin du voile…

Le portail d’informations révèle qu’il y aurait eu un accrochage entre Chahed et son ministre de la Fonction publique, à qui il aurait été reproché de mettre trop le paquet dans l’application de la circulaire numéro 4 stipulant que les fonctionnaires ne doivent pas s’adresser aux journalistes sans une autorisation en bonne et due forme.

Par ailleurs des proches ont confié que Briki avait l’impression qu’il avait été berné par l’UGTT, laquelle en le propulsant dans un ministère lui avait de fait barré la route pour briguer un poste dans le bureau désigné au dernier congrès organisé fin janvier 2017.

Quant à l’ex-secrétaire d’État au Commerce, Fayçal Hafiane, on a appris, par la même source, qu’il aurait été mis sur la touche pour avoir trop crié sur les toits la gravité du déséquilibre de la balance commerciale de la Tunisie, accentué par le trop plein de produits turcs et dont le pays n’aurait pas besoin, selon lui. Il aurait également payé pour ses tacles contre le ministre du Commerce, Zied Laadheri, jugé trop laxiste…

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, aurait décidé de limoger trois directeurs généraux de la Garde nationale à la caserne de l’Aouina, rapporte le journal arabophone “Achourouk”, dans son édition de ce jeudi 23 février 2017, citant une source sécuritaire bien informée.

La même source a indiqué que les décisions sont déjà sur le bureau de Chahed, mais elles avaient été gelées jusqu’à l’achèvement de l’opération anti-terroriste qui a eu lieu mercredi 11 mai 2016 à Mnihla et qui avait conduit à la suspension du patron des unités anti-terroristes de ladite région, indique la même source.

Sur les motifs de ces évictions, il a été indiqué que les décisions ont été prises après l’évaluation du travail d’un certain nombre de dirigeants au sein de la direction générale de la Garde nationale.

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Le député du Courant démocrate Noomane Euchi a appelé aujourd’hui, mercredi 16 février 2017, au limogeage du ministre de l’Equipement, Mohamed Salah Arfaoui, à cause des ratés du projet “Premier logement”.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, en marge d’une séance d’audition des ministres de l’Equipement et des Finances à l’ARP, Noomane Euchi a affirmé que ces derniers ont été intronisés par des lobbies qu’ils tentent en ce moment de récompenser.

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 La Fédération Tunisienne de Handball, a annoncé le limogeage du sélectionneur national, Hafedh Zouabi pour objectifs non atteints, rapporte Mosaïque fm.

Cette décision intervient suite à la publication du rapport de la direction technique nationale sur la participation tunisienne aux Jeux Olympiques de Rio 2017 et au championnat du monde 2017 en France, indique la même source.

Rappelons que le contrat d’objectifs signé entre les deux parties, stipule que la sélection nationale doit atteindre au minimum, les quarts de finale du tournoi olympique et les huitièmes de finale du championnat du monde.

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Donald Trump a démis la ministre intérimaire de la Justice de ses fonctions, lundi soir. Selon les données annoncées par le Monde,  Sally Yates, nommée par Barack Obama, refusait d’appliquer le décret anti-immigration signé par le président américain, expliquant qu’elle n’était « pas convaincue » de sa légalité.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déjà mis en branle son dispositif de lutte contre la corruption. Il a paraphé un certain de documents qui donnent les pleins pouvoirs, ou presque, aux équipes de contrôle financier et administratif pour s’attaquer aux dossiers de corruption dans plusieurs institutions publiques, des affaires qui commencent à encombrer le bureau de Chahed.

Les premiers rapports des limiers anti-corruption sont tombés, et les têtes aussi, déjà. Le directeur de la société Promosport a été l’un des premiers à faire les frais de cette croisade contre la corruption, rapporte Mosaïque FM. Le service de contrôle a découvert 16 infractions relatives aux comptes bancaires de la la société Promosport, des écarts qui tombent sous le coup des articles 96, 97 et 172 du Code pénal. Rien que ça !

Le même document a établi 22 autres infractions, ayant trait à l’embauche d’agents qui se serait faite frauduleusement ; on évoque également des dons à des associations dans des conditions transgressant les règlements en vigueur. Bref, la barque du DG de Promosport est bien chargée…

Les équipes de contrôle continuent leur oeuvre dans les institutions publiques. Il faut s’attendre à d’autres “carnages” prochainement…

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, n’a pas tardé à sévir 3 jours après la mutinerie des soldats des casernes de Bouaké, un mouvement d’humeur, dangereux, qui s’est vite propagé dans le pays, et même dans la capitale, Abidjan. Hier lundi 09 janvier 2017 dans la soirée, Ouattara a passé un grand coup de balai, au sommet de la hiérarchie de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Les généraux à la tête de ces corps ont été limogés, et remplacés dans la foulée pour éviter tout flottement qui pourrait ouvrir la brèche à une instabilité sécuritaire, dans un pays où il n’y a pas si longtemps des groupes rebelles ont croisé le fer avec l’armée, suite à la crise politique post-électorale de 2010.

Pour rappel les mutins exigeaient le paiement de leurs primes et des mouvements au sein de la hiérarchie militaire, choses lesquelles, semble-t-il, ont été finalement accordées. Tout est rentré dans l’ordre et les protestataires sont retournés dans les camps…

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La PDG de la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT), Sabiha Derbel et d’autres hauts responsables de la société en question seront limogés, dans les heures à venir suite à l’accident qui a eu lieu, ce mercredi, à Jbel Jloud, selon une source digne de foi.

Cette décision a été prise au cours d’une réunion de travail entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le ministre du Transport, Anis Ghedira, a ajouté la même source.

On rappelle que le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué que l’accident survenu, ce matin, a fait 5 morts et 34 blessés.

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Le président argentin, Mauricio Macri, a demandé à son ministre des Finances, Alfonso Prat-Gay, de démissionner, rapporte Reuters.

Ce départ s’accompagne d’une réorganisation du ministère des Finances, qui sera divisé en deux, le budget revenant à l’économiste Nicolas Dujovne tandis que la gestion de la dette publique et la réforme du système financier seront confiées à Luis Caputo, jusqu’à présent secrétaire d’État.

D’après la même source, Marco Pena a déclaré que le président Macri avait demandé à Alfonso Prat-Gay de quitter ses fonctions en raison de divergences sur la gestion du ministère et non pas à cause de désaccords sur la politique économique.

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Selon des sources bien informées citées ce vendredi par le quotidien Al Maghreb, le chef du gouvernement Youssef Chahed procéderait dans les heures à venir  au limogeage de plusieurs hauts responsables, dont notamment :

– Le directeur des frontières et des étrangers.

– Le chef de la sécurité touristique.

– Le chef du district de Beb Bhar.

– L’un des gouverneurs des régions du sud.

– Le commissaire de l’aéroport de Tunis-Carthage.

Ces décisions seront prises suite à l’entrée du journaliste Israélien en Tunisie.

On rappelle que le gouverneur de Sfax, le directeur du district de la sûreté nationale à Sfax et le chef de zone de la sûreté nationale à Sfax Sud ont été limogés hier.

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Selon un communiqué rendu public, ce jeudi 22 décembre, par la présidence du gouvernement, Youssef Chahed, chef du gouvernement, a décidé de mettre fin aux fonctions des :

*Gouverneur de Sfax

*Chef du district de la sûreté nationale de Sfax.

*Patron du district de la sûreté nationale à Sfax-Sud.

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