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Le député et ancien ministre de l’Éducation sous la Troïka Salem Labiadh a affirmé lors de son intervention ce jeudi à la séance plénière, consacrée à l’approbation de la désignation du nouveau gouverneur de la BCT, que Chadly Ayari était toujours soutenu, félicité, encouragé par plusieurs  parlementaires et même par le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Et brusquement Ayari s’est retrouvé dans la peau du coupable, tout seul et trahi par ces personnes qui ont applaudi ses efforts depuis des années.

Et d’ajouter que Chadly Ayari a présenté sa démission sous la pression et qu’il n’a pas voulu assister à la plénière pour ne pas dévoiler toutes les vérités.

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Lors de la tenue ce jeudi 15 février 2018 de la séance plénière, consacrée à l’approbation de la désignation du nouveau gouverneur de la BCT, le député d’Ennahdha Zouhair Rejbi a déclaré : «Monsieur Marouane El Abassi, nouveau gouverneur de la BCT, je viens d’examiner maintenant votre CV. J’ai bien apprécié vos compétences, vos expériences professionnelles… Mais à mon avis, ce n’est pas suffisant pour un pays qui vit dans une situation économique précaire. Vous devrez assumer toutes vos responsabilités et vous êtes appelé à fournir plus d’efforts dans la collaboration avec toutes les parties concernées (gouvernement, députés, société civile…)“.

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Marwane Abassi débarque à la BCT, avec en bandoulière sa liste de diplômes et états de service longue comme le bras, et tous les problèmes du pays sont réglés. La production repart, partout, comme par enchantement. La CPG en a fini avec les sit-in et autres opérations nuisibles, et s’est remise à exporter, massivement. Tous les secteurs se sont mis à exporter. Les devises affluent et, mécaniquement, du fait de l’abondance de l’offre en monnaies étrangères, l’érosion du dinar est enrayée ; la monnaie retrouve de la vigueur, de la valeur et recommence à tutoyer les sommets avant tous ses déboires post-révolutionnaires. L’Etat, dont les coffres se remplissent à vue d’oeil grâce aux recettes fiscales, paye mieux ses agents, qui se donnent à fond au travail et font preuve de diligence dans le traitement des dossiers, notamment ceux liés à l’investissement ; toute l’économie du pays en tire un grand bénéfice. La croissance est de retour, forte. Les banquiers, qui ont les poches pleines, financent les entrepreneurs par centaines, par milliers… Nous devons arrêter ici notre économie-fiction, aux allures de poisson d’avril avant l’heure, et regarder la réalité en face : Chedli Ayari part mais les problèmes du pays eux restent…

Force est de reconnaitre que ce départ, ou plutôt son timing, avait, tout de même, du panache. En effet il est intervenu juste avant le lynchage programmé du désormais ex-directeur de la BCT. En déposant sa lettre de démission sur le bureau du chef du gouvernement mercredi 14 février 2018, Ayari a coupé l’herbe sous le pied des snipers du Parlement, qui salivaient à l’avance à l’idée de s’offrir le scalp de l’une des plus hautes autorités de la Tunisie. L’ex-patron de la plus puissante institution financière du pays s’est donc épargné une curée qui allait être sanglante, et a épargné au passage aux citoyens le spectacle navrant d’un show de parlementaires qui font une incursion dans des sujets qu’ils ne maitrisent absolument pas et que le miracle du départ précipité du dictateur a propulsés dans cette honorable Assemblée. Du coup la séance de ce jeudi après-midi à l’ARP sera une simple discussion de comptoir, pour adouber in fine le nouveau gouverneur de la BCT. A part ce gain personnel pour Ayari, pour son honneur, sa dignité, dont se souciait l’économie Radhi Meddeb, il y a le gain pour l’institution. En effet en tirant le tapis sous le pied des flingueurs de l’ARP, l’ex-gouverneur de la BCT a évité à son institution un déballage nauséabond qui allait jeter l’opprobre sur un organisme dont on se paye régulièrement la tête depuis la folle rumeur des lingots d’or qu’elle aurait remis à Leila Ben Ali.

S’il suffisait de…

Clap de fin pour Ayari, un trophée de plus pour Youssef Chahed. Le démon des sacrifices humains est revenu hanter le palais de la Kasbah. La tête du gouverneur de la BCT est allée enrichir la belle collection du chef du gouvernement, qui déborde de l’armoire ! Le temps n’y a rien fait, il continue de penser qu’en coupant une tête, et en faisant offrande aux détracteurs, tout allait s’arranger, mécaniquement. S’il suffisait de sacrifier quelqu’un pour solutionner tous les problèmes, ça se saurait. Le départ de Lamia Zribi du département des Finances, qu’on a accusée d’avoir accentué l’érosion du dinar par ses déclarations fracassantes, n’a en rien arrangé les affaires de la monnaie nationale. L’éjection de Néji Jalloul du ministère de l’Education n’a en rien calmé les enseignants, qui sont d’ailleurs en grève ce jeudi pour les mêmes sempiternelles raisons. Et enfin, dernier argument dans ce sens, le fait que 7 chefs de gouvernement ait défilé à la Kasbah depuis 7 ans sans que cela n’améliore d’un iota la situation du pays, au contraire, est bien la preuve que le sacrifice humain créateur, salutaire reste une vue de l’esprit au meilleur des cas, au pire un voeu pieux.

Ce ne sont pas une, deux ou trois têtes qu’il faudrait couper pour que ça soit salvateur pour la Tunisie, mais des centaines, voire des milliers. Dans n’importe quelle nation du monde vraiment démocratique, ce qu’a dit Chedli Ayari sur la tonne de correspondances adressées par la CTAF au gouvernement aurait suffi à déclencher une enquête parlementaire, mais pas comme celle sur les réseaux d’envoi de djihadistes ou sur la répression du 09 avril 2012, qui ont explosé en plein vol, mais une vraie enquête pour situer les responsabilités et édicter les sanctions qui s’imposent.

Terrain miné pour Abassi

Une institution qui pilote la politique monétaire inféodée au pouvoir politique, lequel par définition est soumis aux pressions populaires et au diktat des vents des élections, c’est impensable avec la Réserve Fédérale aux Etats-Unis, avec la Bundesbank en Allemagne, la Banque Centrale Européenne, etc.  Puisque nous ambitionnons de bâtir une vraie démocratie, comme les leurs, alors commençons par en appliquer les grands principes ! Mais en Tunisie on s’accommode des imperfections héritées de la centralisation forcenée de la 1e République. Ainsi, la Constitution actuelle donne la possibilité au chef du gouvernement de révoquer le gouverneur de la BCT sans même en exposer clairement le motif, ce qui s’est passé avec Ayari. Autant dire que la loi organique laquelle, théoriquement, fixe le mandat du patron de la BCT à 6 ans, c’est du flanc. Avant Ayari, Mustapha Kamel Nabli avait été débarqué par Moncef Marzouki pour un motif très futile, dérisoire, sans même que ça fasse une vague, à part celle de Nabli, qui s’était défendu énergiquement et brillamment à l’ARP, vainement.

Si Abassi ne parvient pas à écarter cette épée de Damoclès sur sa tête – la possibilité d’être révoqué à tout moment -, en réclamant et en obtenant une vraie indépendance pour l’institution, il n’avancera pas d’un pouce. Se contenter de plaider non coupable, même avec brio, sans avoir les moyens de sa politique, de changer les choses, mènera au même psychodrame qu’avec Ayari. Pour le plus grand malheur de la Tunisie, de moins en moins comprise par ses partenaires étrangers…

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Une séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) se tiendra, jeudi après-midi, et sera consacrée au vote de confiance à Marouane Abassi au poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), en remplacement de Chedly Ayari.
En cas d’obtention de l’approbation de la majorité absolue des membres de l’ARP, Abassi deviendra le 13ème sur la liste des gouverneurs de cette institution financière, créée en 1958.
Le défunt Hédi Nouira été chargé de créer et de structurer la BCT qu’il dirige depuis sa fondation en 1958 jusqu’au 18 février 1972, remplacé par Ali Zouaoui ( jusqu’au 7 avril 1980).
Mohamed Skhiri succède à Moncef Belkodga (1980/1986) à la tete de la BCT pour un mandat de deux ans. Mohamed El Béji Hamda et Taouifik Baccar ont occupé ce poste successivement de1990 à 2001 et de 2004 à 2011.
Mustapha Kamel Nabli (2011-2012) a été limogé par l’ex-président de la République Moncef Marzouki (2011-2014). Le chef du gouvernement Youssef Chahed a demandé d’entamer les procédures de limogeage de Chedly Ayari, qui a présenté sa démission avant la tenue d’une séance plénière consacrée à son limogeage.
L’article 78 de la Constitution tunisienne prévoit que “le Président de la République se charge par voie de décrets présidentiels de nommer le gouverneur de la Banque centrale sur proposition du Chef du gouvernement et après approbation de la majorité absolue des présents à l’Assemblée des représentants du peuple.
Il est mis fin à ses fonctions suivant la même procédure ou à la demande du tiers des membres de l’Assemblée des représentants du peuple et l’approbation de la majorité absolue des membres de l’Assemblée.

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) examinera, jeudi 15 février 2018, la décision d’appliquer les mesures de limogeage de Chedly Ayari, Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), depuis juillet 2012.
Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé, le 7 février courant, d’appliquer les mesures de limogeage du Gouverneur de la BCT, sans révéler les causes, suggérant de nommer à sa place M. Marouane Abassi. A cet effet, Chahed a présenté au président de la République, Béji Caid Essebsi, cette proposition, qui l’a soumise à l’ARP, conformément aux dispositions de l’article 78 de la Constitution, lequel stipule que le président de la République nomme le gouverneur de la BCT sur proposition du chef du gouvernement et après approbation de la majorité absolue des présents à l’ARP.

A noter que demain mercredi 14 février, Ayari se présentera devant la Commission des finances, en sa qualité de premier responsable de la CTAF (Commission Tunisienne des Analyses Financières).

Selon plusieurs parties, cette décision de limogeage de Chedly Ayari intervient suite au classement de la Tunisie par le Parlement européen, mercredi dernier, sur la liste noire des pays les plus exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme.
A rappeler que le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti, avait affirmé, le 10 février courant, que le juge d’instruction du Pôle judiciaire, économique et financier a émis deux mandats de dépôt à l’encontre de deux fonctionnaires de la BCT et a maintenu trois autres fonctionnaires en liberté, pour participation à une entente pour corruption et malversation, abus d’autorité pour l’obtention d’avantages et aussi de crimes de blanchiment d’argent.
La BCT avait annoncé, lundi, que “la saisine des autorités judiciaires de cette affaire a été effectuée de sa propre initiative pour la défense de l’intérêt général et le respect de la loi et pour se conformer à toutes les obligations permettant la lutte contre toutes formes de crimes“.

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Le chef de l’État, Béji Caïd Essebsi, a décidé de transférer, ce jeudi 8 février 2018, la proposition de limogeage du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Chedly Ayari, au Parlement, d’après un communiqué de la présidence de la République.

Cette proposition qui a été émise hier mercredi par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, sera soumise à l’approbation de l’ARP, conformément aux dispositions de l’article 78 de la Constitution tunisienne.

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L’économiste Radhi Meddeb a évoqué ce jeudi 08 février 2018, sur Shems FM, l’éviction de Chedly Ayari de son poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Selon lui, Ayari aurait dû, de son propre gré, quitter la barque avant d’être éjecté, «pour préserver sa dignité“. Il a ajouté que “la décision de le limoger, quelques mois avant la fin de son mandat, était humiliante car M. Ayari, en dépit des erreurs qu’il aurait pu commettre, a rendu des services à la Tunisie durant de longues années et il est inadmissible que sa carrière s’arrête de cette façon».

Cependant il a ajouté que la commission des analyses financières, une structure indépendante de la BCT, était pilotée par Ayari, ce qui fait que sa responsabilité était engagée, étant donné que cette commission a en charge surtout des affaires de blanchiment d’argent et les dispositifs de lutte contre ce  fléau.
Meddeb a également mis sur le dos de la BCT l’inflation qui ne cesse de monter, vu que l’institution élabore, entre autres, la politique monétaire du pays. Toutefois il a cité d’autres éléments qui impactent directement l’inflation, notamment l’érosion du dinar provoquée par «le tassement de la production, le déficit commercial, l’absence de stratégie industrielle et économique limpide et efficiente ainsi que l’assèchement du budget de l’Etat par l’embauche excessive dans la fonction publique».

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé, selon un communiqué officiel dont Africanmanager a reçu copie, l’activation des procédures de limogeage du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT). Et, dans ce cadre, conformément à l’article 78 de la Constitution, le chef du gouvernement a soumis au président de la République une proposition relative au limogeage de Chedli Ayari de ses fonctions de Gouverneur de la BCT et son remplacement par Marwane Abbassi.

Sur le site de la Banque Mondiale, on apprend que Marouane El Abassi est docteur en économie de l’université de Paris I Panthéon Sorbonne. Il est par ailleurs titulaire d’un mastère en économie mathématique et économétrie de l’université de Paris II et d’un mastère en agroéconomie de l’université de Paris I Panthéon Sorbonne-INRA. Agrégé d’économie, il a été nommé professeur titulaire à l’université de Carthage en 2007. Plusieurs fois distingué pour l’excellence de son enseignement et de sa recherche, Marouane El Abassi a collaboré à des revues universitaires de renom et ses contributions lors de conférences font l’objet de publications. Enseignant pour des étudiants en MBA et des cadres supérieurs, il a été professeur invité à l’université de Tsukuba, et au Rensselaer Polytechnic Institute de New York. Depuis 1997, il est conseiller principal à l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), expert pour l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) et conseiller économique auprès du ministre du Commerce, du tourisme et de l’artisanat chargé de piloter les projets de développement des exportations financés par la Banque mondiale. Économiste principal au sein du Groupe de la Banque mondiale depuis janvier 2008, il coordonne le programme pays pour la Libye et a été nommé représentant de la Banque mondiale en Libye en novembre 2010.

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La présidence de l’Etablissement de la télévision tunisienne (ETT) a annoncé, mercredi, le limogeage du Directeur de la chaîne nationale Al- Wataniya 2, Imed Barboura, pour avoir décidé une diffusion terrestre des travaux de la séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
La plénière de l’ARP était marquée, ce matin, par la prestation de serment du nouveau député Yassine Ayari.
L’ETT a indiqué, dans un communiqué, qu’il sera procédé, cet après-midi, à la rediffusion de la prestation de serment de Yassine Ayari et des travaux du démarrage de la séance plénière.
Plusieurs députés avaient contesté la non diffusion satellitaire de la prestation de serment et du début des travaux de la plénière.

Elyès Gharbi, président de l’Etablissement de la Télévision tunisienne, avait été éjecté en juin 2017 pour une histoire de non-diffusion du journal télévisé à son heure habituelle. Si les têtes des patrons des chaines publiques tombent à la vitesse de la lumière à la moindre petite bourde, il n’y aura bientôt plus personne pour se porter candidat !

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Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a limogé son chef des services de renseignements Khaled Fawzy, qu’il a remplacé temporairement par son très proche chef de cabinet Abbas Kamal, ont annoncé jeudi des médias d’Etat.

Selon le site Africanews, le chef de l’Etat a promulgué un décret chargeant le général Abbas Kamal, un fidèle allié du président, de diriger cette puissante institution jusqu‘à la nomination d’un remplaçant, selon la télévision et la presse d’Etat. Aucune précision n’a été communiquée sur les raisons de ce remaniement.

Fin octobre, à la suite d’une attaque meurtrière contre des policiers dans le désert occidental, l’Egypte avait déjà connu un important remaniement au sein de son appareil sécuritaire, détaille la même source.

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Une information circule faisant état d’un document de Nidaa Tounes qui appellerait clairement au départ de Youssef Chahed. L’appel serait contenu dans un document appelé «Une année de travail du gouvernement d’union nationale, à la lumière des priorités du document de Carthage». Ledit document, dont on ne trouve trace officielle nulle part, appelle à ce qui a été appelé une «opération chirurgicale urgente» pour sauver le pays. Par opération chirurgicale il serait entendu un changement urgent à la tête du gouvernement et donc le départ de Youssef Chahed.

Contacté au téléphone par Africanmanager pour savoir si ce document traduit réellement une position officielle de Nidaa Tounes pour le départ de Youssef Chahed, le directeur exécutif de Nidaa Tounes, le parti politique qui a désigné le chef du gouvernement, Hafedh Caïed Essebssi, est aux abonnés absents. A La Kasbah, on déclare avoir pris connaissance, comme tout le monde, sur les pages du journal Achourouk du contenu de ce document et que les relations de Youssef Chahed avec le directeur exécutif de Nidaa Tounes sont plutôt bonnes.

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Hamma Hammami, le porte-parole du Front populaire, est passé sur le plateau de Myriam Belkadhi, sur Al Hiwar Ettounsi, pour, entre autres, évoquer un sujet qui agite les milieux politiques, et donc forcément médiatiques, en ce moment, et dont Africanmanager s’est fait l’écho : Le limogeage, à moyen terme, du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Il a déclaré, hier jeudi 16 novembre 2017 dans la soirée que Chahed n’est pas dans une position confortable et que son équipe risque d’être remerciée plus tôt que prévu. «Les jours du gouvernement Chahed sont comptés, je ne dis pas qu’il partira du jour au lendemain. Probablement après l’adoption de la Loi de Finances 2018. Il faut souligner que la Troïka qui vient de se recomposer a pour but d’avoir la tête de Youssef Chahed. C’est clair», a affirmé Hammami…

A propos des pouvoirs, réels ou fantasmés, du président de la République, Béji Caïd Essebsi, le leader du FP a déclaré que les prérogatives de BCE devraient grossir prochainement et que de toute façon il est affectivement en train de tout piloter. «A vrai dire, c’est le chef de l’Etat qui tient les rênes, tout le reste n’est qu’illusion», a-t-il dit.

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Le cabinet royal a annoncé dans un communiqué rendu public mardi 24 octobre 2017, que le roi du Maroc Mohammed VI a limogé mardi trois ministres “en raison du retard pris par le programme de développement” de la ville d’Al-Hoceima, agitée ces derniers mois par un mouvement de contestation, relate Africanews.

Les sanctions prises par le roi visent Mohamed Hassad, ministre de l’Education, qui était à l‘époque de la signature de la convention de ce programme en octobre 2015 ministre de l’Intérieur, ainsi que les ministres de la Santé Houcine El Ouardi et de l’Habitat Nabil Benabdellah.

Le monarque marocain a demandé au chef du gouvernement, l’islamiste Saadeddine El Othmani, de lui soumettre des propositions de noms pour remplacer les responsables limogés.

En juin dernier, le roi Mohammed VI avait déjà tancé les ministres pour la “non exécution” dans les délais impartis de différents chantiers prévus à Al-Hoceima, épicentre d’un mouvement de contestation réclamant le développement de cette région du nord du Maroc, détaille la même source.

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Manifestement l’ex-ministre de la Défense, Farhat Horchani, a assez bien pris son limogeage, à en croire ses confidences sur Shems Fm ce jeudi 7 septembre 2017. «Les individus n’ont pas d’importance. Les personnes passent, ce qui demeure et ce qui est important c’est l’Etat» a-t-il affirmé, avant de conclure : «l’Etat restera !». Beau joueur l’ex-patron des armées…

Pour rappel, Horchani a cédé sa place à Abdelkarim Zbidi. Ce dernier revient en fait au bercail, puisqu’il était à la tête de ce département de janvier 2011 à juillet 2013…

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Le passage éclair – moins de 3 mois – d’Abdelmadjid Tebboune à la direction des affaires du pays suscite toujours des interrogations. Le très fugace Premier ministre s’est emmuré dans le silence, et son successeur n’est pas plus bavard. Cela n’a pas empêché Jeune Afrique d’aller à la pêche aux confidences. Et il y en a eu !

Tebboune se serait épanché auprès des proches ; il aurait dit qu’il a toujours la confiance du chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, qui lui avait confié la mission de restructurer en profondeur le commerce extérieur, de stopper les importations anarchiques, qui grillent près de 40 milliards de dollars par an, et de bâtir un mur entre les businessmen et les politiques.

Toujours selon l’éphémère Premier ministre, l’État a versé, durant les quinze dernières années, plus de 50 milliards de dollars d’aides, de subventions et de prêts bancaires à des entreprises privées. Et seuls 10 % de ce pactole ont été remboursée, rapporte le magazine.

Par ailleurs un industriel aurait encaissé 600 millions de dollars pour un projet automobile dont les fondements sont loin d’être solides, toujours selon Tebboune. Ce dernier avait d’ailleurs pour mandat de mettre la main, par toutes les voies légales, sur l’argent public qui se balade. On ne lui en a pas laissé le temps..

Ce qu’on sait c’est que l’ex-Premier ministre s’était mis en tête de croiser le fer avec Ali Haddad, à la tête de la centrale patronale et PDG du groupe ETRHB. Derrière cet homme il y a des centaines d’affairistes qui auraient pu sentir le feu s’approcher trop près d’eux. De bonnes – ou mauvaises – raisons pour souffler aux oreilles de la garde rapprochée de Bouteflika l’éviction de Tebboune…

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Le Premier ministre algérien, Abdelmadjid Tebboune, n’a pas tenu plus de trois mois. En effet il a été débarqué ce mardi 15 août 2017 par le chef de l’Etat, a fait savoir la présidence, citée par les médias officiels.

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a mis fin aux fonctions du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune et a nommé Ahmed Ouyahia“, qui occupait le poste de chef de cabinet de Bouteflika, a indiqué le communiqué du palais repris par l’agence APS.

Tebboune, qui avait fait sensation en décrétant le tournant de la rigueur pour sortir l’Algérie d’un marasme économique sans précédent, n’aura pas vécu assez longtemps pour voir les effets de cette nouvelle politique. On verra si Ouyahia aura plus de chance…

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Le roi marocain Mohammed VI a annoncé qu’il allait limoger le Premier ministre Abdelilah Benkirane, qui a échoué à former un nouveau gouvernement après cinq mois de négociations. Un remplaçant sera désigné au plus vite.

Selon l’AFP, le roi “recevra dans le délai le plus proche cette personnalité et la chargera de former le nouveau gouvernement”, ajoute encore le communiqué. “Parmi toutes les autres options que lui accorde” la Constitution, le roi a opté pour cette décision “dans son souci permanent” de “consolider le choix démocratique et de préserver les acquis” dans ce domaine.

Le Parti justice et développement (PJD), dont Abdelilah Benkirane est le secrétaire général, a remporté les législatives d’octobre 2016, et Abdelilah Benkirane, à la tête du gouvernement depuis 2011, avait été reconduit par le roi dans ses fonctions au lendemain du scrutin.

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La mini tempête autour du mini remaniement est passée. Cette affaire, qui a alimenté les conversions dans les cafés, les salons de thé, agité la classe politique et qui nous a valu une montée de fièvre à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), est retombée comme un soufflet. Un peu comme tous les sujets qui passionnent de manière récurrente les Tunisiens, qui ont la fâcheuse tendance à s’enflammer trop vite, avec tous les débordements langagiers qui vont avec, embarquant toute la nation loin des vraies questions qui la font avancer. L’UGTT, laquelle a montré un moment les muscles, révulsée par le fait que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, ait débarqué brutalement le soldat Abid Briki – il était ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance -, a finalement rangé les armes, faisant prévaloir, dit-elle, les intérêts supérieurs du pays. Donc beaucoup de boucan pour rien, in fine. Le bruit autour du soi-disant remaniement est passé certes, mais pas le malaise. Et ce mercredi 1er mars 2017, la ministre des Finances, Lamia Zribi, l’a accentué dans l’émission de Sofiène Ben Hamida, sur Nessma TV…

Zribi a déclaré au sujet du trou abyssal de la balance commerciale : « Avec les membres du gouvernement nous travaillons actuellement pour trouver une solution à ce problème. Il y a des produits superflus que nous importons aujourd’hui mais il ne faut pas oublier que nous avons des accords commerciaux avec plusieurs pays ». Voilà, la raison d’Etat, ou plutôt la déraison, qui veut qu’on s’arcboute à des accords, quitte à flinguer sa propre économie. L’ex-secrétaire d’État au Commerce, Fayçal Hafiane, n’avait pas dit autre chose que ce qu’a reconnu la ministre des Finances ce matin. Il avait même poussé la précision jusqu’à pointer du doigt l’invasion des produits turcs dans le déséquilibre de la balance commerciale de la Tunisie, des produits dont le pays n’a pas réellement besoin. On a eu le chiffre exact ce 1er mars, de la bouche du ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laâdhari : 1482,2 millions de dinars de déficit commercial avec la Turquie depuis que l’accord de libre-échange est entré en vigueur, en 2005. Hafiane a été éjecté par Chahed pour avoir dit ça, juste ça ! Bon, il a trinqué aussi à cause des attaques fréquentes contre l’inamovible Laâdhari. En fait, Hafiane a commis deux crimes, aux yeux de l’irascible et impulsif chef du gouvernement : Il s’en est pris au pays du non moins susceptible Erdogan, un “ami” d’Ennahdha et il tirait copieusement sur son boss et bras droit (secrétaire général du mouvement) de Rached Ghannouchi, le jugeant trop laxiste. La fragilisation de Laâdhari aurait menacé l’attelage politique hétéroclite à la tête du pays, appelé communément coalition gouvernementale, Chahed a donc opté pour le sacrifice de Hafiane…

Le couperet a raté de peu Jalloul et Zribi

Néji Jalloul, ministre de l’Education, et la ministre des Finances ont failli subir le même sort, mais Jalloul s’est montré très habile dès que le bruit de son éviction imminente est monté. Celui dont le Syndicat de l’enseignement secondaire exigeait ardemment la tête, en fin tribun et communicant qu’il est, s’est drapé avec sa popularité pour parer les coups qui venaient des enseignants. Il a ameuté les médias et a déclaré haut et fort qu’il n’était pas question d’être le spectateur de son débarquement, qu’il entendait rester à son poste pour mener à bien les réformes qu’il a engagées. Chahed, qui jusqu’ici n’a pas voulu arbitrer entre son ministre et les syndicats, et encore moins le défendre, a été pris de court et a dû temporiser. La mobilisation des parents d’élèves et d’une partie des profs a fait le reste. Le chef du gouvernement a battu en retraite, pour finalement afficher la cohésion de son équipe lors de son interview diffusée sur Al Hiwar Ettounsi, le 26 février 2017, avec Jalloul bien en évidence à ses côtés. L’ex-ministre de la Santé, Saïd Aïdi, dont pourtant beaucoup de gens disaient du bien, n’a pas su se protéger de la sorte des missiles de l’UGTT. N’est pas Jalloul qui veut…

Quant à Zribi, elle doit certainement sa survie au fait que le FMI va débarquer très prochainement en Tunisie, pour étudier les modalités du déblocage de la dernière tranche du prêt pour 2016, qui était censée être versée en décembre. Du grabuge au département des Finances et le départ de sa patronne à quelques semaines de ce rendez-vous décisif auraient fait le plus mauvais des effets aux bailleurs de fonds, qui n’en demandent pas tant avec tous les trains qui n’arrivent pas à l’heure en ce moment dans cette Tunisie que ses partenaires, patiemment, portent à bout de bras depuis sa dite Révolution !

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Le limogeage du ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, quelques heures avant qu’il présente formellement sa démission, continue de faire couler de la salive. Cette affaire a d’ailleurs été mise sur la table ce matin du lundi 27 février 2017 lors de la rencontre entre le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi et le chef du gouvernement, Youssef Chahed. De baroud d’honneur de la centrale syndicale suite à l’éviction de l’un des leurs il n’y aura pas finalement, Taboubi ayant choisi de faire profil bas, confortant l’hypothèse selon laquelle ce limogeage théâtralisé par Chahed avait déjà été réglé dans ses moindres détails et qu’il s’agissait juste de donner à l’occupant de la Kasbah la possibilité de briller – c’est si rare en ce moment ! – en démontrant qu’il savait couper net une tête qui dépasse. Reste à faire la lumière sur les véritables raisons du départ de Briki. Jeuneafrique.com lève un coin du voile…

Le portail d’informations révèle qu’il y aurait eu un accrochage entre Chahed et son ministre de la Fonction publique, à qui il aurait été reproché de mettre trop le paquet dans l’application de la circulaire numéro 4 stipulant que les fonctionnaires ne doivent pas s’adresser aux journalistes sans une autorisation en bonne et due forme.

Par ailleurs des proches ont confié que Briki avait l’impression qu’il avait été berné par l’UGTT, laquelle en le propulsant dans un ministère lui avait de fait barré la route pour briguer un poste dans le bureau désigné au dernier congrès organisé fin janvier 2017.

Quant à l’ex-secrétaire d’État au Commerce, Fayçal Hafiane, on a appris, par la même source, qu’il aurait été mis sur la touche pour avoir trop crié sur les toits la gravité du déséquilibre de la balance commerciale de la Tunisie, accentué par le trop plein de produits turcs et dont le pays n’aurait pas besoin, selon lui. Il aurait également payé pour ses tacles contre le ministre du Commerce, Zied Laadheri, jugé trop laxiste…

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