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Un nouveau projet de coopération technique “Projet pour la stimulation de la compétitivité des industries Tunisiennes à travers le développement de clusters” est en cours de formulation conjointement par le ministère de l’Industrie et du Commerce et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).
L’objectif de ce projet dont le démarrage est prévu pour le moi de mai 2018 est de renforcer la compétitivité de l’économie tunisienne, indique la newsletter trimestrielle (juillet-août-septembre 2017) de la JICA dans son cinquième numéro paru lundi.
Il s’agit d’un projet de soutien à l’émergence d’un réseau d’entreprises innovantes ou clusters dans les secteurs industriels prioritaires pour la Tunisie. Ce soutien se fera à travers l’intervention d’experts japonais et par le moyen de formations, de stages et de don de matériel, s’il y a lieu.
Des études sur terrain seront menées afin d’identifier les points à améliorer au niveau des industries sélectionnées et des formations seront données aux fonctionnaires chargés de fournir l’appui nécessaire aux entreprises et aux clusters ainsi qu’à des personnes qui seront chargées de l’animation de ces réseaux d’entreprises à développer, précise la même source.
Les bénéficiaires de ce projet seront le ministère de l’Industrie et du Commerce et les entreprises tunisiennes mais aussi les structures publiques d’appui, notamment celles à l’échelle régionale.

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“Dix ans après le démarrage du programme de mise à niveau des établissements hôteliers (PMNH), seules 17 unités hôtelières sur un total de 119 ont quasiment parachevé leur mise à niveau”, selon le 30ème rapport de la Cour des Comptes présenté, jeudi, lors d’une conférence de presse.
Ce programme qui souffre, également, d’un manque de financement, n’a pas pu assurer un meilleur rendement pour le secteur touristique tunisien.
La situation économique et politique difficile du pays et l’investissement immatériel faible qui n’a pas dépassé 6,4% de la valeur totale des investissements (271,89 millions de dinars) ont empêché la réalisation des objectifs stratégiques du PMNH, d’après ce document.
Le rapport a également noté le non respect de l’échéance (15 mai 2014) pour la concrétisation de l’accord relatif au don consacré par l’Agence française de développement (AFD) à l’assistance technique du PMNH, ce qui a privé ce programme de ressources importantes de l’ordre de 241 mille d’euros (667 mille dinars)
Le nombre d’établissements touristiques, dont les plans de mise à niveau ont été approuvés par le PMNH, s’élève à 119 unités, moyennant des investissements estimés en 2015 à 586,008 MD.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira, a annoncé, jeudi, que plus de 400 millions de dinars ont été mobilisés pour la mise à niveau du port commercial de Bizerte.
Et d’ajouter, au terme d’une conférence internationale sur le transport maritime, organisée à Bizerte, que la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), envisage, dans le cadre de son programme quinquennal d’investissement, l’acquisition de quatre nouveaux navires pour favoriser l’ouverture de nouvelles lignes d’exportation des produits tunisiens vers les pays africains.
Les participants à cette conférence ont souligné la nécessité de créer un quai d’accueil des navires touristiques sur la rive sud du canal, étant donné l’importance de la diaspora tunisienne originaire de cette région et vu l’emplacement stratégique du gouvernorat de Bizerte entre le grand Tunis et le nord ouest.
Ils ont également plaidé pour des études plus approfondies concernant la réalisation d’un terminal à conteneurs à Menzel Bourguiba et pour le lancement d’une étude de rentabilité pour la mise en place, à long terme, d’un port de 3ème génération à Bizerte.

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Mohsen Hassen qui vient d’être nommé ministre du Tourisme

La dernière touche est en train d’être mise  à la 2ème phase du programme de mise à niveau des circuits de distribution qui sera soumis prochainement au conseil des ministres, a déclaré le ministre du Commerce, Mohsen Hassen, ce samedi en visite au marché de gros des fruits et légumes de Tazarka.

Ila ajouté  que les efforts sont déployés pour accélérer la mise à niveau des marchés de gros dans plusieurs gouvernorats, améliorer leur infrastructure de base et leurs équipements, développer leurs méthodes de gestion et adopter la balance électronique.

Le ministre a encore, annoncé la création, dans le cadre de ce programme d’un marché de gros dans la ville de Kélibia pour des crédits globaux de 2 millions de dinars. Il a par ailleurs, assuré que tous les produits de consommation de base sont disponibles dans les différents gouvernorats de la république, relevant la baisse sensible des prix par rapport aux premiers jours de ramadan.

Le ministère du commerce œuvre à améliorer l’approvisionnement des marchés et à maîtriser les prix en vue de préserver le pouvoir d’achat des catégories défavorisées, a t-il conclu.

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Il est prévu que les travaux de mise à niveau, de modernisation et d’extension du dépôt d’hydrocarbures dans la zone pétrolière de la Goulette démarrent prochainement. C’est ce qu’a annoncé le directeur général adjoint de la société Agil, Habib Mlawah.

Lors d’une rencontre avec Africanmanager, il a précisé que les travaux vont durer 24 mois, sachant que ce projet coûte environ 50 millions de dinars

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Les effets pervers de l'Accord de Libre- Echange Complet et Approfondi (ALECA) inquiète l’UTAP.

L’Union tunisienne de l’Agriculture et de la pêche (UTAP) a fait part, samedi, lors d’un débat, de son inquiétude concernant les effets pervers de l’Accord de Libre- Echange Complet et Approfondi (ALECA) avec l’Union Européenne sur le secteur agricole tunisien. La partie européenne aspire, à travers cet accord, à un démantèlement des tarifs douaniers sur tous les produits échangés y compris ceux de l’agriculture, ont rappelé les intervenants. La Tunisie veut, de son côté, fixer une liste de produits qui ne feront pas l’objet de la libéralisation totale afin de protéger l’agriculture tunisienne, pas encore prête à la concurrence européenne.

D’après des statistiques de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), 75% des exploitations agricoles sont de petite taille (10ha par exploitant) et 80% des éleveurs tunisiens sont des petits éleveurs (3 vaches par éleveur), alors qu’en France, la taille moyenne de l’exploitation est de 50 ha et 50 vaches pour chaque agriculteur. Autre disparité, celle des subventions. La Tunisie consacre 350 MD (près de 160 millions d’euros) à plus de 517 mille agriculteurs, alors que la France mobilise 8 millions d’euros pour un nombre similaire d’agriculteurs.

« Il ya, d’un côté, une agriculture efficace et de l’autre une agriculture non-modernisée caractérisée par une moyenne d’âge élevé et un niveau de compétitivité d’agriculteurs faible », a commenté Amor Béhi, vice-président de l’UTAP. La libéralisation des échanges des produits agricoles sera dans ce cas « catastrophique » pour les agriculteurs tunisiens et du coup sur le tissu rural dans les zones rurales, ont jugé des intervenants à ce débat.

Encore, selon les résultats d’une récente étude réalisée par l’IACE, le secteur agricole tunisien doit, pour supporter les effets de cette ouverture, augmenter ses exportations de 8% par an, et ce, à travers l’augmentation du total de la superficie des terres arables de 19%à 25% (soit l’équivalent de 0,26 ha par habitant à 0,28 ha par habitant). Sa productivité doit s’accroitre de 5% annuellement, le taux de la valeur ajoutée du secteur doit atteindre 13% contre 10,8% avec une réduction des taxes douanières de 12% contre 14,22%.

Pour Leith Ben Bechr, président du Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI), le développement du secteur agricole en Tunisie nécessite l’adoption de réformes visant l’amélioration de la compétitivité des agriculteurs tunisiens. Il s’agit en outre d’accorder des avantages à cette catégorie afin de permettre aux agriculteurs de résister à la concurrence de leurs homologues européens.

Le syndicat préconise en outre de lutter contre le morcellement des terres agricoles, de résoudre les problèmes de certaines filières (lait et céréales) et de regrouper les agriculteurs au sein de coopératives, ce qui permettra de mobiliser un appui financier et de résister à la concurrence internationale.

Pour Aboubaker Karray, directeur général des études de planification au ministère de l’Agriculture, l’ALECA n’est pas un objectif en lui-même, il devait plutôt être un moyen de renforcer les performances de secteur agricole.

Pour ce faire, il a recommandé de faire participer les organisations professionnelles et la société civile aux négociations officielles sur l’ALECA afin d’aboutir à des recommandations pratiques susceptibles d’éviter les risques inattendus de la libéralisation totale du secteur agricole.

Karry a souligné encore la nécessité de mettre en œuvre un dispositif performant pour conformer les produits agricoles aux exigences phytosanitaires et assurer par conséquent le devenir des filières agricoles.

Evoquant le cas de l’huile d’olive, Abdellatif Ghédira, directeur exécutif du conseil oléicole international à Madrid, a affirmé que le produit tunisien est très compétitif, mais les exploitations sont les moins rentables dans le monde, parce que la filière oléicole n’a pas la capacité de stabiliser le rendement en raison de la rareté de l’eau (8% seulement des oliveraies se situent dans des périmètres irriguées). Pour cela, il a recommandé d’intégrer les volets de l’investissement, de la qualité et du contrôle sanitaire dans les négociations officielles sur l’ALECA.TAP

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Le dispositif qui permettra à terme d’améliorer les prestations de 100 entreprises tunisiennes a été mis en place ce mercredi 17 février 2016. Pour rappel, ce programme est le fruit d’un partenariat entre la Tunisie et le Japon. Il s’achève en 2019 et englobe la formation de cadres tunisiens sur les moyens d’accompagner les entreprises dans cette nouvelle démarche qualité.

Le ministre de l’Industrie, Zakaria Hamad, a affirmé que les fonds affectés au programme de mise à niveau ont atteint un chiffre jamais égalé l’an dernier : 1021 millions de dinars. Les autorités attendent de cet effort financier sans précédent la dynamisation de toute l’industrie tunisienne cette année.

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