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Mohsen_Marzouk

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Les 17 députés démissionnaires du groupe parlementaire de Nidaa Tounes se réuniront, dimanche en fin d’après-midi, pour se prononcer sur le remaniement ministériel, opéré mercredi dernier.
Mohsen Marzouk, secrétaire général démissionnaire de Nidaa Tounes, a indiqué, dimanche, au cours d’une conférence de presse, au terme d’un meeting populaire organisé au Palais des Congrès à Tunis, que les 17 députés démissionnaires du groupe parlementaire Nidaa Tounes se réuniront, cet après-midi, pour exprimer leur opinion sur le récent remaniement ministériel.
Ils décideront, également, de la position à prendre au sujet du vote de confiance au nouveau cabinet ministériel, a-t-il ajouté.
Une plénière de l’Assemblée des représentants du peuple est prévue, lundi. Elle sera consacrée au vote de confiance au nouveau gouvernement.
Mohsen Marzouk estime que la date de la plénière a été fixée, à la hâte, par le bureau de l’ARP, en particulier face à une situation d’imbroglio juridique sur la constitutionnalité du vote de confiance accordé à un gouvernement remanié.
Il a, à ce propos, insisté sur la nécessité d’accorder le délai nécessaire aux élus pour examiner les biographies des nouveaux ministres, nommés dans le nouveau cabinet. Il a, aussi, appelé le gouvernement à dévoiler les biographies des gouverneurs et des délégués désignés lors du dernier mouvement.
S’agissant des députés démissionnaires du groupe parlementaire de Nidaa Tounes qui vont, prochainement, annoncer la formation de leur propre bloc au parlement, Mohsen Marzouk a indiqué que ces derniers vont, désormais, travailler d’une autre manière, totalement différente de celle avec laquelle ils travaillaient auparavant.
Le député de Nidaa Tounes, Souhail Alouini, présent au meeting du Palais des congrès, a déclaré, à l’Agence TAP, qu’il pense, sérieusement, démissionner du groupe parlementaire de Nidaa Tounes.
Il a estimé que d’autres démissions vont probablement avoir lieu au début de la semaine prochaine.

TAP

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Mohsen Marzouk, secrétaire général démissionnaire de Nidaa Tounes, a annoncé le lancement d’une consultation nationale pour recueillir les avis et les propositions en vue de l’élaboration de la ligne politique de son nouveau parti, dont la création sera annoncée, officiellement, le 2 mars prochain.
Lors d’un meeting populaire, organisé, dimanche, au Palais des Congrès à Tunis, en présence d’environ 5000 personnes, selon la police, Mohsen Marzouk a affirmé que le projet de son nouveau parti est fondé sur la participation populaire.
Ainsi, un million de Tunisiens prendront part, à travers cette consultation, à l’élaboration des orientations du parti, a-t-il dit. Ils seront, aussi, appelés à fixer ses objectifs et à choisir le nom du parti.
Selon Mohsen Marzouk, le nouveau parti s’inspire de la pensée bourguibiste moderniste, loin des interférences entre la religion et la politique.
Il a soutenu que le premier défi qui attend ce parti, c’est celui de remporter les prochaines municipales, relevant, dans ce contexte, que le nouveau parti « naîtra déjà grand ». C’est « un projet rassembleur qui s’inscrit dans la continuité du projet initial autour duquel nous nous sommes unis en 2012 ».
Pour Mohsen Marzouk, la rupture avec Nidaa Tounes est intervenue lorsque le parti a dévié de sa voie et trahi ses électeurs en renonçant, délibérément, au pouvoir au profit de son rival politique, en allusion au mouvement Ennahdha. Nidaa Tounes, parti démocrate, est devenu un parti de nominations, de calculs et d’allégeance partisanes, a-t-il regretté.
Mohsen Marzouk a expliqué sa rupture avec Nidaa Tounes par l’exclusion des fondateurs du parti et de ses militants dans les régions outre l’alliance conclue avec le mouvement Ennahdha.
Parlant du camp Hafedh Caid Essebsi, Mohsen Marzouk a indiqué qu’il n’y a plus aucune possibilité de poursuivre le projet moderniste en présence de personnes qui « usent de violence » et « complotent avec notre rival politique ».
Sur un autre plan, le secrétaire général démissionnaire de Nidaa Tounes a critiqué le rendement du gouvernement Habib Essid, notamment sur les dossiers à caractère économique et sécuritaire, déplorant l’absence d’une stratégie nationale de lutte antiterroriste et de grandes réformes économiques. Il a, en outre, insisté sur la nécessité de réaliser la réconciliation nationale.
Mohsen Marzouk a appelé le président de la République à inaugurer, le 2 mars prochain, les travaux du Congrès de son nouveau parti, comme il l’a fait, samedi, à l’ouverture des travaux du 1er congrès de Nidaa Tounes.

TAP

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Dans une interview exclusive à la chaîne allemande Deutsche Welle, Mohsen Marzouk, présenté comme  « l’un des politiciens les plus puissants de Tunisie », a déclaré que les attaques terroristes du Bardo, de Sousse et contre la Garde présidentielles dont des terroristes de l’Etat islamique (Daech) ont revendiqué la responsabilité, doivent être considérées comme des actes de guerre et avoir rang de  priorité absolue. Il a également indiqué que la Tunisie a besoin d’aide internationale dans sa lutte contre le terrorisme.

“Nous avons besoin de la coopération multinationale en matière de  renseignement et d‘échange d’informations. Le monde en a besoin  et pas seulement la Tunisie,” a-t-il dit.

Il a affirmé que les libertés nouvellement acquises en Tunisie après le printemps arabe en 2011 expliquent en partie l’étendue de la radicalisation dans le  pays. “Au cours de ces années de démocratisation, tout était ouvert et  toute personne  pouvait venir  et recruter des gens,” a-t-il  souligné, ajoutant que, au demeurant, le parti islamiste Ennahdha, qui a conduit un gouvernement de transition après la révolution, n’a pas fait assez pour arrêter le réseau des recruteurs et combattre  le recrutement des extrémistes, selon lui.

L’une des tâches les plus importantes qui incombent à la Tunisie en ce moment est de combattre le terrorisme, a-t-il indiqué.  Mais ce qui rend ce combat encore plus difficile est non seulement le nombre important des  jeunes radicalisés, mais aussi les  lobbies  à l’intérieur de la Tunisie qui sont liés au terrorisme.

“Le lien entre les contrebandiers et les terroristes est évident, sur les frontières et dans les zones frontalières”, a-t-il dit au cours de l’émission « Zone de conflit », sur Deutsche Welle.

Il faut, cependant,  du temps pour démanteler les lobbies mafieux, a-t-il ajouté, soulignant que la Tunisie est dans un processus de démocratisation et a fort à faire pour reconstruire le pays après la révolution. “Les institutions de l’État sont faibles parce que nous sommes en train d’édifier de nouvelles institutions.”

La police tunisienne tente de maîtriser la situation,  mais il s’agit d’une guerre asymétrique pour laquelle les forces de sécurité tunisiennes ne sont pas outillées et formées.

Et ce n’est pas le seul problème auquel les forces de sécurité tunisiennes sont confrontées. Selon les organisations des droits de l’homme telles que Human Rights Watch et Amnesty International, la police tunisienne maltraite  encore les détenus : violences, torture et viol,  des pratiques répandues sous l’ancien régime.

Dans l’interview avec DW, Marzouk a admis que ces pratiques persistent encore aujourd’hui, même si c’est de temps à autre, ajoutant que  le gouvernement tente de lutter contre le phénomène. Il  faut du temps pour former les policiers pour qu’ils respectent les droits de l’homme et de leur apprendre à ne pas torturer, violer, maltraiter et se livrer à des abus sur les détenus, des pratiques tolérées des  décennies durant.

“Pensez-vous que vous pouvez avoir une nouvelle police au sortir de  révolution en l’espace de  deux ou trois ans? C’est  un long processus. (…) Il n’est pas facile de passer d’un régime totalitaire centenaire  à un nouveau paradis.”

Une des raisons pour lesquelles ces pratiques sont toujours en cours est que la guerre que la Tunisie est en train de livrer à la terreur affaiblit les institutions de l’Etat et  hypothèque  la réforme des forces de sécurité ainsi que la lutte contre les lobbies de la mafia et les violations des droits de l’homme, a expliqué Marzouk. “Nous devons d’abord mener cette guerre contre le terrorisme et nous devons réformer nos institutions de sécurité.”

Des réformes sont également nécessaires en ce qui concerne la corruption. En fait, la Tunisie a régressé  dans l’indice de corruption de Transparency International au cours ces  cinq dernières années, ce qui, selon la Banque mondiale, coûte au pays deux pour cent de son PIB.

A regard de ces chiffres, Marzouk a déclaré que la lutte contre la corruption doit être une priorité en Tunisie, mais elle a fait un pas en arrière parce que les institutions de l’Etat sont faibles depuis la révolution.

Cependant, la Commission anti-corruption de la Tunisie affirme qu’elle n’est pas en état de conduire ses missions, étant prise en otage par la fonction publique et ne disposant que d’un budget limité avec de moins en moins de personnel.

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La division au sein de Nidaa se confirme de jour en jour pour devenir, aujourd’hui, plus qu’une réalité. Les rebondissements et les violences qu’a connus récemment le parti étaient comme la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et aggraver la crise au sein du parti au point que  le parti se trouve présentement partagé entre deux clans, celui de Hafedh Caïd Essebsi, vice-président du parti  et celui de Mohsen Marzouk, son secrétaire général.

A vrai dire, le groupe des 31 députés de Nidaa Tounes à l’Assemblée des Représentant du Peuple (ARP) a officialisé ce lundi sa  démission en déposant la lettre de démission au bureau d’ordre de l’ARP. Des démissions qui bien qu’elles doivent devenir  officielles qu’après 5 jours de leur dépôt, ne peuvent en aucun passer  inaperçues et de nul effet.

Le professeur en Droit constitutionnel et l’universitaire Kais Saied confirme la déviation du parti de Nidaa Tounes vers le pire. Dans une déclaration ce lundi 9 novembre 2015 à Africanmanager, il a affirmé que  cette démission aura certainement un impact négatif sur le parti, écartant, toutefois, tout impact négatif sur le gouvernement, « lequel ne pourra en aucun cas être touché par ces démissions», a-t-il dit.

Le constitutionnaliste a, dans le même cadre, reproché au gouvernement ainsi qu’au président de la République de n’accorder aucun intérêt à ce qui se passe au sein de Nidaa. Le gouvernement, selon lui, n’a en aucun moment évoqué la possibilité de retrait de confiance pas plus que d’autres parties l’ont fait.

Kais Saied a, dans le même ordre d’idées, indiqué que le gouvernement n’a pas réagi aux perturbations induites par la scission quand bien même  ces conflits n’auraient pas porté sur un projet, un programme ou une vision bien précise, mais sont plutôt l’expression d’une refondation en préparation à d’éventuelles élections qui pourraient avoir lieu à terme échu  ou anticipées. Il est à signaler, à ce propos, que suite à ces démissions, le Nidaa perdra probablement la majorité qui est la sienne  au parlement,  ce qui mènera tout droit vers  la tenue d’élections anticipées. Le mouvement Ennahdha bénéficiera dans ce cas ipso facto de la majorité parlementaire.

Quant à lui, le constitutionaliste Jawhar Ben Mbarek estime que l’impact de la scission au sein de Nidaa Tounes et la démission de 21 députés du groupe parlementaire de Nidaa sera majeure. Dans une déclaration  à Africanmanager, il a fait remarquer que la crise qui secoue le parti depuis plusieurs jours aura des répercussions très néfastes sur la composition du parlement,  la situation gouvernementale et l’institution  de la présidence de la République.

Il a, dans le même cadre, indiqué que l’effet de la division au sein du parti devient aujourd’hui très clair que ce soit à travers le limogeage, faisant allusion à la démission du ministre de la Justice, Mohamed Salah Ben Issa, ou encore à travers les démissions, citant la celle de Mohamed Lazhar Akermi, ministre auprès du Chef du gouvernement chargé des relations avec l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Rappelons que dans une déclaration aux médias faite suite à sa démission, le ministre démissionnaire, Lazhar Akermi avait estimé que son parti ne gouverne plus et a juste remporté les élections.  « Je n’ai pu rien apporter à mes électeurs, je n’ai fait que profiter des privilèges d’un ministre, c’est pour cette raison que j’ai démissionné », a-t-il indiqué.

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Le secrétaire général de Nidaa Tounes, Mohsen Marzouk a déclaré sur Mosaïque fm  que la tentative d’assassinat contre le député de Nidaa Tounes et président de l’Etoile Sportive du Sahel, Ridha Charfeddine n’est pas un acte isolé et qu’un réseau organisé est derrière ce qui s’est passé aujourd’hui.

Il a ajouté que les réseaux terroristes sont sur place et attendent les ordres pour passer à l’acte comme ce fut le cas pour la tentative d’assassinat contre Ridha Charfeddine, soulignant que tous les mouvement politiques sont visées par la réalité terroriste et que la Tunisie est engagée dans une guerre de longue haleine contre le terrorisme.

Il a ajouté que le terrorisme et la corruption sont les deux faces d’une même pièce et que la Tunisie a besoin de l’unité nationale pour combattre la corruption et le terrorisme, estimant que les réseaux du terrorisme exploitent la faiblesse de l’Etat.

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Le secrétaire général de Nidaa Tounes Mohsen Marzouk, a nié dans une déclaration accordée au quotidien « le  Maghreb », dans son édition du mercredi 16 septembre 2015, son intention de se présenter aux prochaines élections présidentielles.
Mohsen Marzouk a affirmé que la diffusion de telle information relève que la scène politique est très préoccupée par la propagation de rumeurs et qu’elle n’accorde aucun intérêt au pays.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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