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Le syndicaliste sécuritaire Issam Dardouri, à peine sorti de prison, renoue avec les sorties médiatiques, qui l’avaient envoyé derrière les barreaux. Il a déclaré dans l’émission “Liman Yajroo Fakat” (à celui qui ose seulement), diffusée dimanche 12 mars 2017 dans la soirée, sur Al Hiwar Ettounsi, qu’il a été incarcéré à cause de ses révélations explosives. Dardouri est revenu sur la conversation qu’il a eue avec l’ancien directeur général de la sûreté, Abderrahmen Haj Ali, au sujet de l’infiltration des organes de la sécurité tunisienne par les services secrets israéliens.

« Lorsque j’ai livré ces informations, ma liberté a été menacée. Toutefois tous les propos que j’ai tenus sont étayés par des documents et des preuves irréfutables. J’invite le chef du gouvernement et le président de la République à m’accorder un entretien afin que je puisse leur dévoiler toutes les informations en ma possession. Et si je ne dis pas la vérité, qu’on me condamne à la peine de mort », a-t-il dit.

Par ailleurs le syndicaliste sécuritaire a affirmé qu’il a révélé l’existence d’une grosse mine de quartz et d’éclats de diamant, qui contient plus de 1000 tonnes de ces matières, selon lui, et d’où la Tunisie peut tirer un profit. Il a indiqué qu’il en a acquis la certitude après les vérifications nécessaires et qu’il a transmis les données aux autorités dont elles relèvent

Pour rappel, Dardouri a écopé d’un an de prison ferme suite à une plainte déposée par des responsables sécuritaires, dont Abderrahman Haj Ali. Il est sorti de prison le 4 mars 2017, après un séjour de 8 mois, mais sous le régime de la liberté conditionnelle. Il a donc intérêt à rester tranquille, mais à le voir hier dimanche, il n’en a pas l’intention!

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Selon des sources citées, ce samedi 31 décembre, par le quotidien Achourouk, les autorités sécuritaires chargées des investigations sur l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari n’ont pas pu jusqu’à présent identifier «la partie étrangère» derrière ce crime. Cela est imputable à la difficulté de trouver des «preuves irréfutables» impliquant cette partie.

D’après la même source, des complices intérieurs ont eu un rôle très important dans le meurtre de l’ingénieur.

On rappelle que l’assassinat de Zouari, jeudi 15 décembre 2016, par six balles tirées par des inconnus à quelques mètres de son domicile à Sfax, a suscité une vive polémique en Tunisie. Quelques jours après ce drame, des politiciens et des journalistes ont mis le feu aux poudres en l’attribuant au Mossad.

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Faute de l’apprendre de la bouche des responsables tunisiens, c’est en Israël même qu’a été confirmé l’assassinat par le Mossad de l’ingénieur aéronautique tunisien Mohamed Zouari. Et c’est le correspondant militaire de l’influent journal israélien Yediot Aharonot, Alex Fisherman, qui s’en est chargé dans un article où il a détaillé le message que les services de renseignement israéliens ont voulu adresser à Hamas.

Il a d’abord estimé que les auteurs de l’assassinat voulaient que tout le monde sache que la victime a trouvé la mort dans la ville où elle était née 49 ans auparavant avec huit balles dans le corps. En outre, le cerveau de l’opération a tenu à ce que le mouvement Hamas lui-même révèle la nature de l’activité de Mohamed Zouari au sein de l’organisation et impute la responsabilité de son assassinat au Mossad. « Rendre publiques ces informations est un élément de dissuasion dans la guerre quotidienne contre le ‘terrorisme’ qui a lieu non seulement le long des frontières mais aussi à des milliers de kilomètres d’Israël », selon les dires de Fisherman qui note que, quelques heures après l’opération, les forces de sécurité tunisiennes ont annoncé avoir saisi les voitures des auteurs de l’assassinat où ont été trouvées des armes ainsi que des téléphones cellulaires, sans doute laissés à dessein.

Il y a aussi des assassinats tranquilles. Il suffit de se rappeler la tentative d’assassinat de Khaled Mashaal en Jordanie, ou l’assassinat de Mahmoud al-Mabhouh à Dubaï, qui étaient tous deux à la fois supposés « mourir de mort naturelle » sans aucune trace de violence. Ces cas ont fait les manchettes de l’actualité en raison de l’impossibilité de garder secrètes ces opérations. L’assassinat de Zouari rappelle celui des scientifiques iraniens qui ont été tués par des hommes armés en pleine rue. Ces assassinats ont fait rapidement les gros titres de la presse, et là encore le Mossad est pointé d’un doigt accusateur.

Citant la presse tunisienne, Alex Fisherman a fait état de plusieurs tentatives pour mettre en garde l’ingénieur et le dissuader de poursuivre sa collaboration avec les organisations « terroristes ». L’assassinat était apparemment le dernier moyen de l’arrêter, a souligné le correspondant militaire de Yediot Aharonot, qui ajoute sur un air de fausse ingénue que «  s’il y a une part de vérité dans l’affirmation selon laquelle Israël était derrière l’assassinat, on peut supposer que celui qui a donné le feu vert à l’opération – en d’autres termes, la plus haute personnalité politique de l’Etat- a estimé que l’assassinat arrêterait les organisations palestiniennes de se doter de capacités qu’ Israël considère comme une «ligne rouge».

D’après des rapports étrangers cités par la même source, Israël opère en Syrie pour contrecarrer les livraisons d’armes au Hezbollah, comme elle l’a fait au Soudan pour barrer la route à la contrebande d’armes vers Hamas. Si Zouari était effectivement une cible pour Israël, l’étendue des dégâts due à ses activités justifierait hautement le risque d’avoir des ennuis avec la Tunisie, un pays avec lequel Israël serait heureux d’entretenir des relations.

L’ « arme surprise »

La presse tunisienne a indiqué que le talentueux ingénieur n’est pas spécialisé uniquement dans la fabrication des drones, mais a également commencé à développer des systèmes robotiques pour l’armement marin. Si le Hamas mettait la main sur une telle capacité, cela mettrait en danger les bâtiments de la Marine israélienne et les plates-formes de forage de puits de pétrole, ce qui représente une menace très problématique pour Israël.

Les officiers du Commandement Sud affirment que la force de dissuasion d’Israël vis-à-vis de Hamas est limitée dans le temps. Il y a une course aux armements qui a lieu entre la construction du mur anti-tunnel qu’Israël érige le long des frontières de la bande de Gaza et les intenses préparatifs de guerre menés par Hamas.

A ce jour, le mouvement Hamas a achevé la construction de près de 100 kilomètres de tunnels défensifs. Dans le même temps, il a essayé de reconstruire presque la totalité du tunnel offensif à la frontière avec Israël, détruit lors de la guerre de Gaza de 2014. L’organisation a considérablement augmenté sa puissance sous-marine, tente de ramener les capacités de ses roquettes aux volumes et gammes qui étaient les leurs auparavant et a augmenté ses unités spéciales – la Nukhba – portant leurs effectifs à environ 4000 personnes. Surtout, Hamas mobilise d’énormes énergies dans la fabrication de l’«arme surprise», qui peut saper le moral d’Israël et sa détermination à combattre. L’un de ces plans porte sur le domaine robotique – tant en mer que dans les airs. L’assassinat de l’ingénieur tunisien pourrait perturber ou au moins retarder les activités d’armement du Hamas dans ces domaines, conclut le correspondant militaire de Yediot Aharonot.

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