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Les négociations menées par la Fédération nationale du transport, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA) et la direction générale de la douane lors d’une séance de travail, tenue mercredi, ont échoué et ne sont pas parvenues à un accord sur l’annulation de la grève des transporteurs internationaux des marchandises en Tunisie, après l’application du droit de détection par scanner des unités de chargement, conformément à l’article 42 de la loi des finances 2018.
La fédération a donc décidé de suspendre son activité sine die, selon un communiqué, publié mercredi, par l’UTICA.

Par ailleurs, une réunion d’urgence de toutes les fédérations nationales chargées des transactions commerciales sera tenue pour appuyer cette mesure qui est à même de nuire à la compétitivité des entreprises tunisiennes.
Les principaux transporteurs internationaux de marchandises en Tunisie ont refusé, mercredi, l’application du droit de détection par scanner des unités de chargement que le gouvernement a commencé à appliquer au début de l’année 2018.
Après la tenue d’une réunion au siège de l’UTICA, les transporteurs de marchandises ont décidé d’arrêter la livraison des matières premières et par conséquent l’arrêt de leurs activités jusqu’à l’annulation du droit qui impacte négativement leurs équilibres financiers et leurs engagements contractuels.

La même source a précisé que la proposition initiale présentée par l’organisation patronale lors de la préparation du projet de loi de finances 2018 concerne les unités de chargement de 20 et 40 pieds et ne concerne pas les semi-remorques, considérant que “le changement de texte suggéré est une duperie”.
A rappeler que l’article 42 de la loi de finances 2018 stipule la création d’un droit de détection par scanner des unités de chargement lors de l’importation. La fédération nationale du transport a souligné que le droit appliqué sur les semi-remorques (chargées ou vides) ne peut être pris en charge par le client, d’autant plus que ces opérations se répètent et sont mensuelles, selon la nature de leurs transactions avec les entreprises totalement exportatrices qui représentent plus de 80% du total des transactions.

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Les employés de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) vont entamer 2018 avec une grève générale, sur toute l’étendue de la République. Ce mouvement est programmé ces 9 et 10 janvier. Ainsi en a décidé la Fédération générale d’électricité et du gaz, affiliée à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).

Les raisons de la colère : Des négociations autour de la situation financière des salariés et du mode d’achat du gaz depuis 2014 qui auraient capoté. A noter qu’une grève avait été calée les 28 et 29 novembre 2017, mais la réunion du 23 novembre 2017 avait permis de l’éviter. On verra ce qu’il en sera pour celle de janvier…

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Le Secrétaire Général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Noureddine Taboubi a démenti, mardi, avoir conclu un accord avec le gouvernement qui prévoit de faire porter l’âge de retraite à 62 ans dans le secteur public à partir de 2020 et à 65 ans pour ceux qui le souhaitent.
Dans une déclaration au correspondant de la TAP à Sousse en marge d’un rassemblement ouvrier organisé à l’occasion de la commémoration du 67e anniversaire des événements du 21 novembre 1950 d’Enfidha, Taboubi a indiqué que l’UGTT a sa propre vision sur cette question qui sera présentée lors des négociations avec le gouvernement.
Selon lui, il est impératif que les charges soient partagées entre les patrons, les travailleurs et le gouvernement, appelant à la nécessité d’instaurer la justice fiscale et de promulguer une loi fiscale équitable et juste.

On rappelle pourtant que Kamel Maddour, directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales, avait déclaré mercredi dernier à l’agence de presse officielle Tap, que «le gouvernement et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont convenu de porter l’âge de la retraite à 62 dans le secteur public à partir de 2020 avec la possibilité de départ à la retraire à l’âge de 65 pour ceux qui le désirent». Le démenti est cinglant.

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Hichem Ben Ahmed, secrétaire d’Etat au Commerce international et principal négociateur de l’ALECA (Accord de libre-échange complet et approfondi, avec l’Union européenne), est passé ce jeudi 26 octobre 2017 dans les studios d’Express FM pour évoquer, entre autres, les avancées en la matière. il a indiqué ceci : “Cet accord n’englobait pas les services et l’agriculture. Avec l’ALECA, nous remettrons sur la table cet argument. Cela dit, il s’agit de négocier un accord avec l’Europe et comme pour chaque négociation il y a des possibilités d’échec. Par exemple on ne peut pas parler de libérer les services tout en n’autorisant pas la libre circulation des professionnels et des fonds».

Enfin il a affirmé que les deux parties prendront le temps nécessaire pour évoquer tous les sujets…

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Le ministre des Affaires étrangères Khémais Jhinaoui a réaffirmé, jeudi, à New-York, l’appui de la Tunisie aux efforts onusiens entrepris en faveur d’un règlement politique et global de la crise en Libye.
” La Tunisie soutient la feuille de route proposée par l’émissaire des Nations unies pour la Libye et qui prévoit l’organisation, la semaine prochaine, à Tunis, d’un dialogue inter-libyen visant l’introduction de modifications nécessaires sur l’accord politique signé, en décembre 2015 “, lit-on dans un communiqué du département.

Lors d’une réunion de haut niveau, tenue sous la présidence du Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres en marge de la 72e assemblée générale de l’ONU, Jhinaoui a plaidé pour une solution politique à la crise libyenne qui garantit la souveraineté du pays, la sécurité de ses territoires et l’unité de ses institutions.
” La sécurité de toute la Méditerranée dépend de celle de la Libye “, a-t-il poursuivi, cité dans le même communiqué.

La Tunisie avait pris part aux travaux de la 3e réunion du Comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la crise libyenne, tenue, au Congo-Brazzaville.
La réunion de Brazzaville, consacrée à l’examen d’une solution politique en Libye avec la participation des principaux antagonistes libyens, était l’occasion de réaffirmer la position constante de la Tunisie aux côtés du peuple libyen, position contenue dans l’initiative du chef de l’Etat pour une solution globale en Libye ainsi que dans la Déclaration de Tunis, signée, le 20 février dernier, par les ministres tunisien, algérien et égyptien des Affaires étrangères.

” La Tunisie insiste sur le rôle primordial de l’Organisation des Nations Unies dans la supervision du processus politique pacifique en Libye et celui des principaux pays limitrophes de la Libye, à savoir la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte, dans l’accompagnement du dialogue entre les différentes parties libyennes “, avait indiqué le département des Affaires étrangères dans un communiqué.

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On le dit depuis belle lurette : Sakr el-Materi, en exil doré aux Seychelles depuis 5 ans, a du vague à l’âme et a des envies, pressantes, de retour en Tunisie. Mais ce qu’on sait moins ce sont les intenses tractations autour de cette affaire pour amadouer el-Materi et le convaincre de rentrer au bercail pour y rendre des comptes, lui qui craint les foudres de la justice, laquelle a laminé Imed Trabelsi, le neveu de l’ancienne première dame. Jeune Afrique a révélé, hier mercredi 20 septembre 2017, que le gendre de Ben Ali a eu une entrevue in petto avec Rached Ghannouchi, le président Ennahdha et son gendre Rafik Bouchlaka, dans une villa à proximité de Doha, au Qatar. Il leur aurait formulé deux conditions pour son retour : Un seul interlocuteur pour les pourparlers avec le gouvernement tunisien et son incarcération ne doit pas dépasser trois mois…

Rappelons que Materi est sous le coup d’une condamnation de la justice tunisienne, par contumace et d’un mandat d’Interpol, et qu’il a introduit une demande pour que son dossier soit étudié dans le cadre de la justice transitionnelle, sous la houlette de l’Instance Vérité et Dignité (IVD).

Le magazine africain nous apprend également que l’ancien hommes d’affaires connaît Ghannouchi et Bouchlaka depuis leur exil à Londres…

Mise à jour : Rafik Bouchlaka a formellement démenti, ce jeudi sur Shems FM, cette rencontre. Nous nous devions de le signaler, en attendant d’autres développements dans cette affaire…

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La grève des cliniques privées initialement prévue pour le 26 septembre prochain, sera maintenue, indique un communiqué de la fédération générale de la santé relevant de l’UGTT rendu public ce mercredi.

Cette décision vient suite à l’échec de la session de négociations avec la chambre des cliniques privées de l’UTICA sur les majorations salariales au titre des années 2016 et 2017.

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La chancelière allemande, Angela Merkel, on le sait, est prête à fermer définitivement la porte de l’Union européenne à la Turquie, mais pas le président français, Emmanuel Macron. Ce dernier a défendu, dans un entretien avec le journal grec Kathimerini publié ce jeudi, l’idée de ne pas couper les ponts avec ce partenaire “essentiel“, en dépit de ses sorties de route…

La Turquie s’est objectivement éloignée de l’Union européenne ces derniers mois, avec des dérives préoccupantes qui ne peuvent pas rester sans conséquence, sur le projet concernant l’union douanière par exemple“, indique le chef de l’Etat français. “Mais je souhaite éviter les ruptures car c’est un partenaire essentiel dans de nombreuses crises que nous affrontons ensemble, je pense au défi migratoire ou à la menace terroriste notamment (…). Et je m’y emploie par des contacts très réguliers avec le président Erdogan.

En d’autres termes garder le contact par pur pragmatisme, par intérêt, par crainte qu’Ankara ouvre les vannes et laisse déferler les hordes de migrants sur l’Europe. Le pire cauchemar des chancelleries européennes en ce moment. D’ailleurs le président turc, Recep Tayyip Erdogan, ne se gêne pas pour tirer sur cette corde. Hier mercredi, suite au tour de vis suggéré par Merkel, Erdogan a mis la pression sur l’UE en lui demandant de faire preuve de “courage” et de stopper la “duplicité“.

L’ambassadeur de Turquie en France, Ismail Hakki Musa, en a rajouté une louche en confiant à des journalistes ceci : “On a l’impression d’être dupes (…). On nous a fait attendre dans l’antichambre, c’est l’Europe qui doit tirer les conclusions“. L’Union européenne “ne veut pas de mariage mais un concubinage (…). Pour le partenariat privilégié, c’est trop tard. L’Europe doit tenir un discours d’honnêteté et de sincérité“, a conclu l’ambassadeur.

Il est vrai que le chemin de la Turquie vers l’UE est incroyablement long et âpre. Depuis l’accord d’association paraphé en 1963, il ne s’est pas passé grand chose entre Ankara et son rêve européen. Le dialogue formel autour de l’adhésion a démarré en 2005, mais il est plombé depuis par plusieurs Etats membres de l’UE, dont Chypre et la France. Le tableau des chapitres négociés est encore plus  parlant, seuls 16 sur un total de 35 ont été ouverts au jour d’aujourd’hui…

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Les 4 rounds de négociation entre le gouverneur de Kébili, les représentants du gouvernement et les émissaires du sit-in de Boualahbel, à Douz, n’ont rien donné, rapporte Shems FM. La station de pompage du pétrole de la société Perenco restera donc bloquée ce mardi 22 août 2017

Les protestataires avaient formulé des exigences et demandé des garanties avant de consentir à lever le blocus, ce matin ou demain. Raté. En tout cas pour aujourd’hui…

Le gouverneur de Kébili, Sami Ghabi, a dû se résoudre à un constat d’échec, imputant ce résultat aux doléances exagérées des protestataires. Ces derniers, d’après lui, réclament la possibilité d’être recruté directement, sans passer par la case concours. Toujours selon le gouverneur, cette exigence transgresse le principe d’égalité entre les différents habitants du gouvernorat.

Sami Ghabi n’a pas eu plus de succès avec les sit-inneurs de Nefzaoua, au terme de la séance de négociations d’hier lundi 21 aout. Là encore le gouverneur dénonce des demandes exagérées et injustes, toujours les mêmes embauches automatiques…

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L’Union générale Tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) ont convenu d’entamer, le samedi 8 mars courant, un nouveau round de négociations sur les majorations salariales dans le secteur privé, rapporte la Tap.
Cette décision intervient à l’issue d’une réunion tenue, mercredi 1er mars 2017, entre des représentants des deux organisations, au siège du ministère des affaires sociales.
La réunion, présidée par le ministre des affaires sociales Mohamed Trabelsi, a enregistré la présence de Mohamed Ali Boughdiri et Abdelkarim Jrad de la centrale syndicale et Béchir Boujeddi et Sami Sellini de l’organisation patronale.
Mardi, la présidente de l’UTICA Wided Bouchamaoui avait souligné, après sa rencontre avec le secrétaire général de l’UGTT Nourredine Taboubi, que les négociations sur les majorations salariales dans le secteur privé aboutiront très prochainement à une solution satisfaisante pour toutes les parties.

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A partir du  mercredi 1er mars 2017, les 12 400 000 actions, de nominal un dinar chacune, qui  composent  le  capital  social  actuel  de  la  société SANIMED seront  négociables dans les conditions suivantes :

Groupe de cotation :  51(continu)

Code Mnémonique : SMD

Code ISIN : TN0007730013

Cours de référence :  4,560 dinars

Un seul fixing sera programmé à 14h05

Négociation au dernier cours coté : de 14h05 à 14 h10

Rappel   sur   les   règles   de   négociations   appliquées   aux   valeurs   nouvellement introduites :

«Pendant  les  trois  premières  séances  de  cotation  de  la  valeur,  la  fourchette  autorisée  est établie  en  appliquant  un  pourcentage  de  fluctuation  de  ±18%  par  rapport  au  cours  de référence  du  jour;  aucun  pourcentage  de  fluctuation additionnel n’est autorisé. Durant ces trois séances, il est programmé un seul fixing par séance. Cependant, dès qu’un cours est établi durant l’une des deux premières séances, ces règles particulières cessent d’être appliquées».

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Les agents des recettes fiscales, de la comptabilité publique et de recouvrement ont poursuivi aujourd’hui, leur gréve générale entamée depuis hier, mardi 14 février 2017, et ce suite à l’échec des négociations entre les syndicalistes et le ministère de tutelle.

Cette grève vient suite à l’appel de la commission administrative sectorielle des finances et de la planification relevant de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT). Du coup, les bureaux de recettes de finances, les services régionaux et centraux des impôts ainsi que les directions générales de comptabilité, de recouvrement et d’impôts devraient fermer leurs portes et suspendront leurs services, pour deux journées, les 14 et 15 février 2017.

Les agents des recettes fiscales revendiquent la régularisation de leur situation professionnelle dont principalement l’élaboration d’un statut des agents de la fiscalité et du recouvrement

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Abdelkarim Harouni, président du conseil de la Choura au mouvement Ennahdha a assuré, lors de son passage, ce dimanche 29 janvier 2017 sur Mosaïque Fm qu’il n’est pas au courant de l’existence d’un remaniement ministériel actuellement.

“Nous faisons partie du gouvernement et nous négocions avec le chef du gouvernement. Il n’y aura aucun remaniement sans négociations avec les partis de la coalition gouvernementale”, a-t-il ajouté à la même source.

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Selon des informations rapportées ce vendredi 27 janvier 2017 par le journal algérien “Al Khabar”, le directeur de l’office de la présidence algérienne, Ahmed Ouyahia, a effectué cette semaine une visite, en catimini, ou officieusement si vous voulez, en Tunisie et a rencontré le dirigeant islamiste libyen Ali Salabi. C’était au domicile du leader du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, indique le journal.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts pour résoudre la crise en Libye, a ajouté la même source.

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La reprise des négociations de paix en Syrie sous l’égide des Nations unies, qui était programmée le 8 février à Genève, a été repoussée jusqu’à la fin du mois, rapporte “Reuters”.

La Russie a été avec la Turquie et l’Iran l’un des parrains des discussions “préparatoires” qui se sont déroulées en début de semaine à Astana, au Kazakhstan, et n’ont débouché sur aucune avancée concrète, hormis une réaffirmation du cessez-le-feu qui est violé quotidiennement.

Les trois “garants” ont aussi promis d’oeuvrer à la mise en place d’un mécanisme de supervision de cette trêve mais la déclaration finale de la conférence n’a suscité ni l’adhésion des rebelles, ni celle du gouvernement de Bachar al Assad, qui a annoncé qu’il poursuivrait son offensive militaire près de Damas.

Selon Reuters, l’émissaire de l’Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a néanmoins estimé au terme des deux jours de discussions qu’il serait possible de relancer sur cette base le processus de Genèv

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Les négociations entre les rebelles et le régime syrien à Astana, au Kazakhstan, avancent bien, au point qu’on serait à deux doigts de poser sur la table une déclaration finale ce mardi 24 janvier 2017, alors qu’on en est qu’au deuxième jour des pourparlers de paix ! Il est vrai que la donne a radicalement changé dernièrement, les troupes de Bachar Al Assad, grâce à l’appui massif de la Russie, ayant porté des coups très sévères aux groupes rebelles. C’est donc une rébellion aux abois, pressée d’en finir pour épargner les dernières forces qui lui restent, qui s’est présentée au Kazakhstan, alors qu’il y a encore quelques mois elle ne voulait pas entendre parler d’une négociation avec le régime. Quant à Al Assad, dont le départ est de moins en moins exigé par ses adversaires, il veut ardemment stopper le déchiquetage du pays et rêve de retrouver son lustre d’antan, quand les chancelleries occidentales lui déroulaient le tapis rouge, lui et son épouse, voyant en eux le couple phare qui allait rayonner sur ce Moyen Orient si rétrograde…

Toutefois même s’il y a un accord sur un texte final, il ne sera pas ratifié par les deux parties, pour le moment il est question de le soumettre aux parrains de la rencontre, la Russie et la Turquie, et probablement à l’Iran, a confié à l’AFP un porte-parole des rebelles, Yehya al-Aridi. Mais il est certain que si ce projet aboutit à un cessez-le-feu définitif, au bout de 5 années de conflit meurtrier (plus de 310 mille morts, d’après l’OSDH), ce serait une victoire politique et diplomatique éclatante pour la Russie et la Turquie, qui sont en ce moment sur le banc des accusés en Occident, notamment en Europe, pour moult raisons, même si l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche pourrait rebattre les cartes. Russes et Turcs ont mené cette affaire seuls, de bout en bout, comme des grands, en excluant les Américains et les Européens. Il est évident qu’ils pourraient en tirer un gros bénéfice s’ils écartaient cette épine du chemin de Trump, qui a déjà fort à faire sur le front interne…

“Si les choses se passent bien, comme prévu, aujourd’hui sera le dernier jour” du dialogue à Astana, a précisé à l’AFP M. Aridi. A souligner que c’est le médiateur et envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, qui est à la manoeuvre et qui aide les parties en conflit à accorder leurs violons. D’ailleurs il a confirmé ce mardi que que la déclaration finale était à portée de main et qu’on devrait déboucher sur un dispositif de contrôle pour s’assurer que la trêve, en vigueur depuis le 30 décembre 2016, tiendra dans la durée, malgré quelques accrochages récurrents…

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Ce lundi s’ouvrent les négociations entre les émissaires du président Bachar al-Assad et les rebelles syriens, qui devraient tenter de s’accorder sur la consolidation du cessez-le-feu, rapporte l’AFP.

Selon la même source, les membres des différentes délégations sont arrivés, dans la journée du dimanche 22 janvier 2017, dans la capitale kazakhe pour des négociations qui doivent rassembler pour la première fois le régime de Damas et des combattants rebelles, les opposants politiques restant cette fois cantonnés à un rôle de conseillers.

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Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé que les négociations entre le régime et les rebelles, prévues pour lundi prochain à Astana, au Kazakhstan, allaient être centrées sur le renforcement du cessez-le-feu, en vigueur depuis fin décembre, rapporte l’AFP.

Les négociations, parrainées par la Turquie qui soutient les rebelles, et par la Russie et l’Iran alliés du régime, doivent s’ouvrir lundi dans la capitale du Kazakhstan. Moscou et Ankara ont imposé un cessez-le feu entre les forces du régime et les rebelles le 30 décembre, qui survit vaille que vaille malgré des accès de violences disparates, notamment près de Damas.

La majorité des groupes rebelles ont annoncé qu’ils participeraient aux pourparlers d’Astana. Le principal, Ahrar al-Cham, a en revanche refusé de s’y joindre, a indiqué la même source.

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Une réunion de la commission mixte tuniso-nippone aura lieu, au cours du premier semestre de l’année 2017, indique un communiqué rendu public lundi, par le département des Affaires étrangères et rapporté par l’agence Tap.
Cette décision a été prise par le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui et le ministre d’État japonais aux Affaires étrangères Kentaro Sonora, en marge de la Conférence pour la paix au Proche-Orient organisée, dimanche, à Paris.
Au cours d’un entretien, les deux responsables ont réaffirmé l’engagement à renforcer les relations de coopération bilatérale et à intensifier l’échange de visites de haut niveau.
Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui a participé, dimanche à Paris, à la conférence pour la paix au Proche-Orient.
Organisée dans le cadre de l’initiative diplomatique française de la paix, cette conférence vise, notamment, à baliser le terrain pour la reprise des négociations de paix entre Palestiniens et Israéliens.

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Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Houcine Abassi a déclaré lors d’une conférence de presse tenue, ce mardi 15 novembre 2016, par le syndicat de l’enseignement secondaire que  la non-mise en œuvre des accords signés par le gouvernement aura des conséquences graves.

Il a ajouté, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, que la politique du gouvernement conduira à la rupture du dialogue social et à la montée de la tension sociale.

Abassi a affirmé également que l’UGTT s’apprête à entamer les négociations relatives aux majorations salariales dans le secteur privé au titre des années 2016 et 2017.

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