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Le dossier syrien, déjà très complexe, a pris un nouveau tournant avec l’implication des Russes, allié du régime Alaouite qui a réprimée brutalement le soulèvement populaire déclenché en 2011.

 Bachar Al Assad, soutenu par les Russes, a déjà perdu les deux-tiers du territoire dans les combats contre des groupes rebelles rivaux dans un pays morcelé et en ruine.

Le Président américain Barack Obama qui soutient les groupes opposés à Al Assad, s’est coalisé avec la Russie dans le dossier syrien sous la condition qu’il admette la nécessité de changement de régime en place. Mais Moscou ne veut rien entendre et considère le régime Assad comme un rempart face à l’EI.

Depuis le début de ses opérations militaires en Syrie, la Russie a visé l’EI et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, et ses alliés rebelles islamistes, selon des sources syriennes et l’OSDH, mais aussi elle a, dans une moindre mesure, visé les insurgés dits modérés, soutenus par les États-Unis contre Al Assad.

Les avions de combat russes ont bombardé hier des cibles du groupe djihadiste État islamique (EI) au quatrième jour de leur intervention en Syrie. Selon le ministère de la Défense russe, une série de frappes ces dernières 24 heures ont détruit un poste de commandement et un bunker de l’EI près de la ville de Raqa, la “capitale” de l’organisation extrémiste située dans le nord-est du pays en guerre.

De son côté, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a fait état de frappes russes avant l’aube contre des positions de l’EI aux environs de Raqa.

Mais L’ONG soutient toutefois que le groupe n’a pas de présence à Idlib et Barack Obama, François Hollande, Tayyip Erdogan et les Occidentaux ont continué à dénoncer la stratégie de Moscou visant à défendre le régime de Bachar al-Assad en dirigeant ses frappes contre les opposant au régime de en place.

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Barack Obama et Vladimir Poutine se sont retrouvés lundi à l’ONU à la recherche de solutions face au chaos en Syrie, sans cependant enregistrer de percées, en particulier sur la place à réserver à Bachar al-Assad.

A l’issue d’une rencontre d’environ 90 minutes qui avait débuté par une poignée de main glaciale, le président russe a évoqué un entretien “constructif, étonnamment ouvert” avec son homologue américain et parlé d’une possible coopération.

Il a cependant mis en avant de réelles divergences sur les moyens de mettre un terme à une guerre qui a déjà fait plus de 240.000 morts.

Poutine n’a pas exclu des frappes russes, mais a en revanche écarté l’envoi de troupes de combat au sol pour lutter contre les jihadistes ultra-radicaux du groupe Etat islamique (EI), mettant plutôt en avant sa volonté “d’aider davantage l’armée syrienne”.

Preuve des tensions persistantes avec les Occidentaux, le chef du Kremlin n’a pas résisté à la tentation de tacler Barack Obama et François Hollande: “J’ai le plus grand respect pour mes homologues américain et français mais ils ne sont pas des ressortissants syriens et ne doivent donc pas être impliqués dans le choix des dirigeants d’un autre pays”.

Cette première rencontre officielle entre MM. Obama et Poutine depuis plus de deux ans a été consacrée pour moitié à la Syrie et pour moitié à la crise dans l’Est de l’Ukraine.

En écho aux propos du président russe, un responsable américain a décrit une “volonté partagée” de trouver des réponses face à la guerre en Syrie qui a provoqué une crise migratoire sans précédent. Mais constaté un réel désaccord sur l’issue d’un éventuel processus de transition politique.

Selon la même source, les deux hommes ont souligné la nécessité de communiquer au niveau militaire pour éviter d’éventuels conflits entre eux dans la région. Quelques heures plus tôt, ils avaient affiché leurs désaccords au grand jour à la tribune de l’ONU, s’accusant mutuellement d’avoir contribué aux tensions dans la région.

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La Maison blanche a estimé vendredi que le président russe Vladimir

La Maison blanche a estimé vendredi que le président russe Vladimir Poutine était “coupable” de la destruction du Boeing 777 de Malaysia Airlines au-dessus de la zone de guerre dans l’est de l’Ukraine, et a réaffirmé que les Etats-Unis oeuvraient de concert avec l’Union européenne et le G7 pour imposer de nouvelles sanctions contre la Russie.

“Ce que nous savons, c’est que l’avion de Malaysia Airlines a été abattu par un missile sol-air. Il a été tiré au sol dans une zone contrôlée par les séparatistes, et dans une zone où les Ukrainiens ne faisaient pas fonctionner eux-mêmes d’armes antiaériennes à ce moment-là”, a déclaré à la presse Josh Earnest, porte-parole de la Maison blanche, tenant là certains de ses propos les plus fermes depuis la catastrophe du vol MH17.

“C’est pourquoi nous en avons conclu que Vladimir Poutine et les Russes étaient coupables de cette tragédie”, a-t-il ajouté.

Les 298 occupants de l’appareil, qui assurait la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur, ont péri dans la catastrophe.

Le vice-président américain, Joe Biden, s’est entretenu vendredi avec le président ukrainien, Petro Porochenko, de l’enquête sur la destruction de l’avion de Malaysia Airlines, mais aussi de la situation politique ukrainienne, a déclaré par ailleurs la Maison blanche.

“Le président Porochenko a informé le vice-président que la Russie continuait de fournir des armes lourdes et du matériel aux séparatistes, et que les troupes ukrainiennes étaient de plus en plus souvent prises sous le feu des positions russes de l’autre côté de la frontière”, a déclaré la Maison blanche.

Joe Biden a expliqué à son interlocuteur que Washington s’employait de concert avec l’Union européenne et le G7 à imposer de nouvelles sanctions contre la Russie pour ses “actes profondément déstabilisateurs et irresponsables en Ukraine”.

Reuters

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