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La Commission Européenne prépare une nouvelle proposition de règlementation qui risquerait fort d’impacter les exportations tunisiennes de phosphate. Dans le viseur européen, le taux de cadmium dans les phosphates, notamment en provenance des pays de l’Afrique du Nord. Par cette nouvelle règlementation, Bruxelles voudrait limiter la teneur en cadmium dans le phosphate à 60mg / kg, à 40mg / kg après trois ans, et finalement à 20mg / kg. Or, pour l’exemple, le phosphate tunisien contiendrait environ 90 mg de cadmium par kilogramme, selon un rapport de la Commission Européenne sur les implications, économiques et environnementales du cadmium

En cas de changement de la réglementation fixant la norme de présence du cadmium dans le phosphate, des pays comme la Jordanie, le Maroc, le Togo, le Sénégal et surtout la Tunisie pourraient être confrontés à des conséquences économiques assez sévères et pourraient même être amenés à trouver d’autres marchés pour leur phosphate, en dehors de la zone européenne. «De telles limites auraient de graves conséquences sur l’économie des pays qui approvisionnent actuellement l’UE comme la Tunisie et le Maroc et pour lesquels les exportations de phosphate vers l’UE représentent une partie importante de leur PIB. Cela ne contribuerait évidemment pas à la situation politique déjà difficile en Afrique du Nord et, lorsque l’UE place les problèmes de migration et de sécurité au sommet de ses priorités, il ne faut pas l’ignorer», ont affirmé Paloma Sanchez et Pierre Jaouen dans une interview accordée au Magazine européen «The Parliament».

Cette mesure de changement de la réglementation, à moins que la CPG ne décide dès maintenant d’installer des techniques d’élimination ou de baisse des taux de cadmium, pourrait aussi impacter les ventes tunisiennes de fertilisants et d’engrais de phosphate, la demande de l’UE s’orientant surtout vers la Russie dont le phosphate contiendrait nettement moins de cadmium.

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C’est le sénateur républicain de l’Arizona John McCain, un “ami” de la Tunisie, qui l’a dit : Le projet de loi américain de finances pour l’exercice 2018, dont une disposition prévoit une importante réduction de l’aide militaire et économique accordée au berceau du printemps arabe, ne sera pas avalisé par le Congrès américain. «Républicains et Démocrates au Congrès américain ne voteront pas une loi dans le sens d’une diminution de l’aide économique à la Tunisie», a-t-il martelé.

Le sénateur américain a tenu ces propos mardi 11 juillet 2017 en marge d’une rencontre-débat organisée à la «Heritage Foundation», avec comme thème «Partenariat stratégique entre les Etats-Unis et la Tunisie en tant qu’élément de la stabilité régionale». C’était en présence du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed.

Nous appuierons la Tunisie. Le monde a besoin de voir cette nation réussir sa transition démocratique. Les jeunes Tunisiens sont un modèle, ils sont brillants et nous devons les encourager”, ajouté le républicain.

Pour rappel, l’administration Trump envisage de raboter l’aide accordée à la Tunisie, durant l’exercice financier 2018, pour ne verser que 54,6 millions de dollars (133,5 MDT), soit une baisse de 85,8 millions de dollars (209,8 MDT) par rapport à l’année 2017.

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L’Etat-providence est bel et bien révolue en Algérie. Fini le temps où les recettes des hydrocarbures arrosaient généreusement les caisses publiques, offrant aux citoyens une vie sans nuages. L’heure est à la réduction des dépenses publiques et des importations, qui coûtent très cher aux réserves de devises étrangères du pays. Même le pactole affecté aux dépenses sociales va être raboté, et très sérieusement, mettant fin à la période dorée de la gratuité pour tous. Le tournant de la rigueur a été annoncée dernièrement par le nouveau Premier ministre algérien, Abdelmajid Tebboune.

Pour ne pas effrayer les citoyens,  Tebboune a évoqué “une adaptation progressive” des subventions et dépenses sociales «à travers un ciblage précis». Mais in fine ce sera la mort du dispositif social universel, à la place on aura des subventions étalonnées sur les revenus de chacun. Il est vrai qu’avec des dépenses sociales qui devraient monter jusqu’à 13,3 milliards d’euros cette année, soit 23,7% du budget national, il y a urgence à réformer ce système que l’Etat n’a plus les moyens de financer avec ce que rapportent le pétrole et le gaz de nos jours.

Pour rappel, la politique sociale algérienne mettait un point d’honneur à garantir la gratuité de l’éducation et des soins de santé pour tout le monde. La manne des hydrocarbures permettait même de financer des logements très accessibles et de subventionner les produits de base tels que le pain, l’eau, l’électricité, le gaz et les transports. Mais ce sont surtout les plus fortunés qui se servaient le plus au passage. Andrew Jewell, économiste au FMI, a déclaré en 2016 que «les 20% d’Algériens les plus riches consomment six fois plus de carburant que les 20% les plus pauvres». Et bien tout ça c’est fini…

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La Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) a annoncé qu’elle a décidé un “tarif spécial mois de ramadan”, réduit de 40% par rapport au tarif promotionnel Jasmin, à partir du 11 mai 2017. Les billets seront mis en vente à partir du 11 mai jusqu’au 30 juin 2017, a précisé la CTN, dans un communiqué.

Cette réduction est applicable au passager avec ou sans véhicule et sa famille (de 1à 5 passagers) et aussi aux voyages aller/retour au départ de l’Europe à destination de Tunis sur les lignes régulières suivantes:
– Gènes/Tunis/Gènes
– Marseille/Tunis/Marseille
– Traversée “aller” au départ de Marseille ou de Gènes à effectuer avant le 30 juin 2017
-Traversée “retour” au départ de Tunis à destination de Marseille ou de Gènes à effectuer jusqu’au 11 août 2017.

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La directrice de la pharmacie et des médicaments au ministère de la santé, Ines Fradi a déclaré, mardi 2 mai 2017 à Tunis, lors d’un atelier de travail sur la promotion des mesures d’enregistrement des médicaments que le Laboratoire National du Contrôle des Médicaments (LNCM) a examiné au cours d’une seule année plusieurs dossiers relatifs à l’octroi de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) qui permet aux laboratoires de pouvoir commercialiser les médicaments.
Elle a par ailleurs rappelé, dans une déclaration rapportée par la Tap, qu’il a été convenu au cours de l’année 2016 de réduire, à une année seulement, le délai de réponse relatif à l’octroi de l’AMM contre 3 ans et plus auparavant.
De son côté, Ridha Charfeddine, président de la Chambre Nationale des Industries Pharmaceutiques a évoqué dans son intervention les différents obstacles rencontrés par le secteur de l’industrie pharmaceutique, appelant à cette occasion à la conjugaison des efforts des professionnels et des autorités concernées afin de résoudre les difficultés que rencontre ce secteur au niveau de l’investissement et de l’exportation.
Parmi ces obstacles, a-t-il dit, figure celui relatif au délai d’octroi de l’AMM qui peut parfois atteindre 5 ans. Selon l’orateur, cette situation est de nature à priver le citoyen de bénéficier de nouveaux médicaments importés ou fabriqués localement”.
Dans son intervention, la ministre de la santé, Samira Merai Friaa a mis l’accent sur le développement d’envergure du secteur de l’industrie pharmaceutique en Tunisie et sur l’exportation des médicaments tunisiens vers plusieurs pays, notamment, les pays africains et du Golf arabe.
A ce propos, Merai a fait savoir que 600 dossiers de demande d’AMM ont été examinés en 2016 et 67 autorisations attribuées contre une moyenne de moins de 50 autorisations avant 2016.
Organisé avec l’appui de la Banque Mondiale, cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre le secteur public et privé afin de réduire les délais d’octroi des AMM Tunisie.

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Pour Donald Trump, c’est sûr, charité bien ordonnée commence par soi-même… et les potes milliardaires. En effet le richissime homme d’affaires fignole une réforme fiscale taillée sur mesure pour les citoyens américains les plus fortunés, rapporte libération.fr. Et ça ne pouvait pas louper : Il s’est mis à dos les démocrates. Vous me direz que ce n’est pas nouveau et que c’est juste une casserole de plus dans son attelage déjà très encombré…

Pour ses adversaires, le républicain est carrément en train de mettre en péril les finances publiques. Les grands axes de ce «plan extra», aux dires de Trump, ont été dévoilés hier mercredi 26 avril 2017. Les démocrates accusent le président américain, sous prétexte qu’il va «remettre les gens au travail», de se servir et de servir les copains. Les mesures phares : Trump propose de faire passer l’impôt sur les sociétés de 35 % à 15 %. Même tendance pour l’impôt sur le revenu des ménages : de 7 il sera rogné jusqu’à 3 tranches, avec un taux maximal à 35 % (contre 39,6 % actuellement) et les déductions fiscales seront presque entièrement supprimées afin, dit-on, de faciliter au maximum les déclarations d’impôts des Américains.

Le document a été présenté à la Maison Blanche, mais pas par n’importe qui ; en effet il a été dévoilé par le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, et le principal conseiller économique de Trump, Gary Cohn, tous deux multimillionnaires et anciens cadres de la banque Goldman Sachs. La famille Trump elle sera aux premières loges : en effet la réforme prévoit la disparition de la «death tax», qui instaure des droits de succession sur les patrimoines immobiliers supérieurs à 5,5 millions de dollars (à peu 5 millions d’euros). Rappelons que le républicain a justement fait fortune dans l’immobilier…
Face au tolet, la nouvelle administration américaine se borne à rétorquer que “cette réforme fiscale serait la plus ambitieuse depuis celle de Ronald Reagan, en 1986”. Un peu maigre comme ligne de défense…

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Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué rendu public ce mardi 4 avril 2017 qu’un accord a été signé entre les producteurs d’eau minérale et le ministère de l’Industrie et du Commerce visant la réduction de 5% des prix de l’eau minérale en bouteille.

Cette mesure entrera en vigueur tout au long du mois de Ramadan, dans le but de préserver le pouvoir d’achat du citoyen tunisien, lit-on dans ledit communiqué.

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Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a déclaré la guerre au train de vie fastueux des parlementaires et des hauts fonctionnaires, notamment les salaires « ahurissants », qui plombent l’économie du pays. Cette affaire était au coeur du discours adressé à la nation au Parlement, le mercredi 15 mars 2017, rapporte Financial Times.

Le chef de l’Etat a dit que les rémunérations dans la fonction publique sont «une des principales menaces” du “bien-être économique et national». D’après lui, la moitié du budget de l’Etat est dévorée par le secteur public, qui ne représente pourtant que 2% de la population. Les députés, par exemple, brassent l’équivalent de 76 fois le PIB par tête du pays, d’après une enquête réalisée en 2013 par le FMI et le Parlement britannique. Cela fait des élus kényans les plus grassement payés du continent, derrière le Nigeria. Les députés des pays développés à côté passent pour des pauvres, avec un salaire qui pèse à peu près quatre fois le PIB par tête.

Le président kényan envisage d’injecter une partie des grosses économies que le trésor public fera dans la revalorisation des fonctionnaires mal payés, comme les enseignants, les gardiens de prison ou les médecins.

Le rapport explosif de la commission chargée de faire la lumière sur les salaires et rémunérations est attendu en avril 2017. Il y aura de la casse dans la fonction publique kényane, où les plus gros salaires sont 60 fois plus élevés que les plus faibles. D’après le porte-parole de la commission, il a été proposé de rogner cet énorme fossé entre les salaires en le ramenant de 60 à 20 salaires d’écart…

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Le déficit commercial de l’Algérie a atteint 585 millions de dollars (usd) en janvier 2017, contre un déficit de 1,82 milliard usd en janvier 2016, soit une baisse du déficit de 68% entre les deux périodes de comparaison, a appris lundi l’APS auprès des services de la Douane.

Les exportations ont augmenté à 3,3 milliards usd sur le premier mois de l’année en cours contre 2,05 milliards usd en janvier 2016, soit une hausse de 60,74% correspondant à une augmentation de 1,25 milliard usd, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).

Pour les importations, elles se sont stabilisées en s’établissant à 3,89 milliards usd en janvier 2017 contre 3,88 milliards usd au même mois de l’année écoulée, soit une hausse de 0,31%.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 85% en janvier 2017 contre 53% à la même période de l’année précédente.

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Le Conseil de la ville de Casablanca, piloté par le maire Abdelaziz El Omari, du PJD (Parti de la justice et du développement), va mettre au régime quelque 15.000 employés. A partir de ce mois de janvier, c’est baisse de salaire pour ce petit monde, et pas peu, puisque les rémunérations de tous ces agents relevant du Conseil de la ville et des 16 arrondissements de Casablanca vont être amputées de 30%, rapporte le quotidien Assabah ce jeudi 12 janvier.

Le maire, réduction des dépenses publiques oblige, n’y est pas allé avec le dos de cuillère en supprimant les indemnités affectées aux heures supplémentaires et aux travaux insalubres et salissants, qui permettaient aux agents d’arrondir les fins de mois. Dur dur… Mais pour la ville, c’est tout bénef avec une économie de 100 millions de dirhams.

C’est par un simple arrêté municipal que les intéressés ont appris la mauvaise nouvelle, prise en catimini par les administrateurs de la ville, par vote, lors de la dernière session ordinaire du Conseil. Même les syndicats n’y ont vu que du feu au départ et n’ont découvert le pot aux roses que dernièrement. Dès qu’ils l’ont su, la grogne est montée. L’Organisation démocratique du travail (ODT) s’est ainsi plainte auprès du wali de la Région et du ministère de l’Intérieur, les appelant à tordre le bras à la mairie pour la faire revenir sur ces coupes budgétaires. Affaire à suivre…

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Selon des informations rapportées ce mercredi 5 octobre 2016, par BBC Afrique, la présidence nigériane a mis en vente 2 de ses 10 avions, dans le cadre d’une campagne visant à réduire les dépenses de l’Etat, a annoncé un porte-parole du président Muhammad Buhari. Une annonce est parue dans les journaux locaux, faisant état de la vente d’un avion Falcon 7X et d’un Hawker 4000.

Il est demandé aux potentiels acquéreurs de payer en dollars US, pas en naira, la monnaie nigériane, selon un correspondant de la BBC à Abuja.

La présidence nigériane a autorisé la vente de ces appareils, selon un communiqué de Garba Shehu, le porte-parole du président Buhari. Certains avions de la présidence seront remis à l’armée de l’air, a-t-il indiqué.

Cette opération entre dans le cadre d’une campagne d’éradication du “gaspillage” d’argent par les services de l’Etat, affirme M. Shehu, ajoutant que la réduction de la flotte aérienne de la présidence était une promesse électorale de Muhammadu Buhari.

D’après la même source, la mise en vente des avions a lieu dans un contexte où l’économie nigériane est entrée dans une phase de récession depuis fin août dernier. L’économie du Nigeria n’avait pas baissé jusqu’à ce niveau depuis plus de 10 ans.

Fortement dépendante des exportations de pétrole, la deuxième économie du continent est durement touchée par la chute des cours mondiaux du pétrole.

 

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 « La pauvreté est un concept qui ne cesse de se compliquer. Une vérité qui nécessite une mobilisation générale pour combattre ce fléau qui ronge nos institutions»

Le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a annoncé lors d’un séminaire tenu ce mardi 20 septembre 2016 à Tunis qu’un programme qui touchera 900 mille familles démunies sera mis en œuvre d’ici 2020.

Il a ajouté que le but de ce projet est de réduire le taux pauvreté extrême de 4.6% à 2.5% et d’améliorer la couverture sociale pour 37% de la population active, a rapporté Mosaïque fm.

 

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« Les marchés de capitaux ne jouent pas encore un rôle déterminant dans la mobilisation de l’épargne et le financement de l’économie réelle »

L’universitaire et expert en économie Moez Labidi a affirmé dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la réussite de l’action gouvernementale dépend de la capacité du nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed, à générer un choc positif. “Certes, la décision de Chahed de revoir à la baisse les salaires des membres de son gouvernement s’inscrit dans cette logique mais elle n’aura d’impact que lorsqu’elle sera inscrite dans un package de mesures d’austérité”, a-t-il dit.

Il a, dans le même contexte, assuré que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État est une mesure parmi d’autres qui n’aura de sens que lorsqu’elle sera accompagnée de mesures touchant le train de vie de l’État.

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L’expert en économie et finance Ezzedine Saidane a fait savoir dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la décision du chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, de réduire les salaires des membres de son gouvernement est purement symbolique.

Il a toutefois indiqué que cette décision relative à la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État pourrait préparer l’opinion publique à une politique d’austérité, comme annoncé dans son discours prononcé lors de la passation de pouvoir avec l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, tout en espérant que ce ne sera pas le cas.

Ezzedine Saidane a déploré par ailleurs une politique d’austérité basée sur une rationalisation publique s’inscrivant dans le cadre d’une stratégie de sauvetage de l’économie tunisienne.

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Une source bien informée à la présidence du gouvernement a confié à Africanmanager que le chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, a décidé de réduire les salaires des membres de son équipe. Notre source a dans le même sens ajouté que la réduction sera significative et devrait être annoncée dans quelques jours par le chef du gouvernement lui-même.
Il est à rappeler que la nouvelle équipe de Youssef Chahed est composée de 26 ministres et 14 secrétaires d’Etat.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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