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Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a appelé, samedi, le ministère public à lancer une enquête d’urgence contre Borhen Bsaiess, ancien journaliste et dirigeant au parti Nidaa Tounes, pour escroquerie et trafic d’influence sur ” fond de pression qu’il a exercée sur Radio Cap FM “.

” Les menaces proférées par le conseiller politique du parti Nidaa Tounes Borhen Bsaiess contre la directrice de la radio pour avoir diffusé des contenus médiatiques, serait le signe de retour de la tyrannie et de la mainmise sur médias”, a averti, le syndicat, dans un communiqué.

Le SNJT a fait savoir qu’il est possible de poursuivre Borhen Bsaiess en justice conformément aux dispositions de l’article 291 du Code pénal.

Ce dernier stipule que “Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de deux mille quatre cents dinars d’amende, quiconque, soit en faisant usage de faux noms ou de fausses qualités, soit en employant des ruses ou artifices propres à persuader de l’existence de fausses entreprises, d’un pouvoir ou crédit imaginaire”.
Bien que le syndicat rejette catégoriquement toute forme de mainmise sur Radio Cap FM, il exhorte, cependant, l’établissement à honorer ses engagements envers son personnel qui mène depuis des semaines des mouvements de protestation pour revendiquer des droits professionnels.

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Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a appelé la présidence du gouvernement à tenir sa promesse au sujet de l’annulation de la circulaire n°4 entravant l’accès à l’information, l’élaboration des textes législatifs et réglementaires, à cet effet, et l’amendement du décret n° 2014-4030 du 3 octobre 2014 portant approbation du code de conduite et de déontologie de l’agent public.
Dans son rapport du mois de juin 2017 publié lundi, le SNJT a appelé le ministère public à traduire en justice les responsables des actes d’agression contre des journalistes dont les dossiers seront prochainement soumis à la justice. Ces dossiers concernent essentiellement les agressions physiques et les menaces de mort dans un contexte marqué par la progression de tels actes contre les journalistes.
Le syndicat a, également, appelé l’Assemblée des représentants du peuple à mettre en place l’instance de l’accès à l’information dont, a-t-il rappelé, le processus a été retardé de 4 mois.

Selon le rapport, 24 agressions ont été enregistrées contre 33 journalistes et trois établissements médiatiques dont 6 journalistes femmes et 27 hommes travaillant pour 4 chaînes de télévision, 10 stations de radio, deux journaux, 4 sites électroniques et deux agences de presse, contre 17 agressions sur 17 journalistes et établissements médiatiques en mai dernier.
A l’inverse, les agressions commises par les sécuritaires contre les journalistes ont enregistré une baisse significative. En effet, 9 cas d’agression ont été enregistrés en mai dernier contre trois cas en juin, précise le rapport.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a estimé que le gouvernement, en décidant d’écarter le Président-directeur général de la Télévision tunisienne, Ilyes Gharbi, a renforcé sa “mainmise sur les médias publics”.
La décision du gouvernement est “une atteinte à la loi”, ajoute le SNJT qui déplore “le peu d’égard réservé à l’opinion publique”.
Dans une déclaration publiée, samedi, à l’issue de la réunion de son bureau exécutif, le SNJT considère que la décision de démettre de ses fonctions Ilyes Gharbi et de désigner Abdelmajid Mraihi par intérim est “en totale contradiction avec le décret-loi 116 et le principe d’indépendance de l’information publique”.
Cette décision ne fait que la continuité de “la politique de marginalisation” de la Haute autorité indépendante de communication audiovisuelle (HAICA).
Le SNJT rappelle que cette décision intervient quelques jours seulement après “la confiscation” du centre africain de perfectionnement des journalistes et communicateurs (CAPJC) et quelques mois après “les désignations parachutées et sur la base d’allégeance politique à la tête d’établissements publics d’information”.
Avant de prendre cette décision, ajoute le SNJT, la Présidence du Gouvernement aurait dû attendre les résultats de l’enquête administrative dont elle avait ordonnée l’ouverture suite au retard d’une heure et demie enregistré, jeudi, dans la diffusion du journal télévisé.
Dans un communiqué rendu public, vendredi, la Présidence du Gouvernement a annoncé que le PDG de l’établissement de la Télévision tunisienne avait été démis de ses fonctions et qu’Abdelmajid Mraihi avait été chargé de l’intérim.
La Présidence du gouvernement avait ordonné l’ouverture d’une enquête administrative suite au retard d’une heure et demie enregistré, jeudi, dans la diffusion du journal télévisé.
Elle avait, en outre, adressé, vendredi après-midi, un courrier à la HAICA pour connaître son avis concernant la nomination d’un nouveau Président directeur général de l’ETT, en application du décret-loi n° 2011-116 du 2 novembre 2011.

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La liste des neufs membres élus du bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a été annoncée, dimanche soir. 25 candidats, dont l’actuel président du SNJT Néji Bghouri, étaient en lice.

Voici la liste du nouveau bureau exécutif du SNJT :
– Neji Bghouri (383 voix)
– Zied Dabbar (356)
– Khmaies Arfaoui (332)
– Faouzia Ghiloufi (306)
– Mohamed Yassine Jlassi (283)
– Mohamed Youssfi (270)
– Soukeina Abdelsamad (252)
– Saousen Chahed (244)
– Mohamed Bachir Chakakou (241)

Le 4e congrès du SNJT, tenu les 19, 20 et 21 mai 2017, a été marqué par l’adoption de l’amendement du statut du Syndicat.

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Réunis lundi, le ministre des relations avec l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et les instances constitutionnelles et des droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia et le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) se sont engagés à rapprocher les vues pour aboutir à un consensus autour des projets de loi régissant le secteur de l’information.
Il s’agit, selon un communiqué rendu public mardi le SNJT, du projet de loi organique relatif à la liberté d’expression, de presse, d’impression et d’édition qui devrait remplacer le décret-loi n°115 et du projet de loi organique relatif à la liberté de la communication audiovisuelle et à la création d’une instance de régulation audiovisuelle qui devrait remplacer le décret-loi n°116.
Au cours de cette réunion, Néji Baghouri a émis des réserves sur certaines dispositions des projets proposés par le ministère, particulièrement en ce qui concerne l’indépendance de l’Instance de régulation audiovisuelle.
A ce propos, Ben Gharbia a souligné que le département demeure ouvert aux remarques et aux propositions des instances professionnelles, de l’Instance de régulation audiovisuelle en place et des composantes de la société civile.

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Le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Néji Bghouri, a déploré la persistance des violences contre les journalistes, en particulier lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, et ce, malgré la suppression de la circulaire n°4 relative à l’organisation du travail des cellules d’information et de communication au sein des ministères et des établissements publics.
L’unité de monitoring du SNJT a relevé un retour à certaines pratiques visant à empêcher les journalistes d’accéder aux sources d’information, particulièrement au niveau régional, a-t-il précisé.
S’exprimant, lundi, en conférence de presse à Tunis pour présenter le dernier rapport du syndicat, Bghouri a toutefois fait état d’une baisse du nombre des agressions commises en avril dernier par les agents sécuritaires, par rapport au mois de mars.

D’un autre côté, le président du syndicat a évoqué les violations perpétrées par les fonctionnaires et les responsables gouvernementaux, qu’il qualifie de phénomène nouveau.
Il a dénoncé l’obstination à juger les journalistes sur la base des dispositions du code pénal ou encore du code des plaidoiries militaires plutôt que du décret-loi 115.

Neji Bghouri a appelé le ministre de la Justice, en sa qualité de président du ministère public, à abandonner les poursuites judiciaires (à l’encontre des journalistes) basées sur des textes de loi autres que ceux régissant la profession à savoir les décrets loi 115 et 116.
Il a indiqué que le syndicat a récemment adressé une correspondance au ministère de l’Intérieur, l’appelant à enquêter sur les agressions faites aux journalistes. Le syndicaliste a mis l’accent, dans ce sens, sur le rôle qui incombe aux forces de sécurité dans la protection des journalistes pendant l’accomplissement de leur travail. En allusion aux violations auxquelles ont été victimes les journalistes sportifs au cours de la dernière période et le temps pris par la police pour intervenir.

La coordinatrice de l’unité de monitoring, relève, pour sa part, qu’en plus des fonctionnaires publics et des responsables gouvernementaux, d’autres parties comme les employés des institutions publiques contribuent à rendre la tache du journaliste encore plus difficile.
Le conseiller juridique de l’unité de monitoring, a de son côté, fait remarquer que la plupart des procès contre des journalistes ont été intentés par des citoyens qui n’ont pas encore compris la nature du travail de journaliste.

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La journée mondiale de la liberté de la presse sera célébrée, demain, mercredi 3 mai , dans un contexte médiatique qui fait face, selon les professionnels du secteur, à de “sérieuses menaces” générées par la faiblesse du cadre législatif et la récurrence des dépassements.
Selon les professionnels et les représentants des structures professionnelles des médias, les menaces qui prévalent sur le secteur sont des tentatives visant à exercer, à nouveau, une mainmise sur les médias par les autorités officielles ou par les détenteurs de l’argent sale ainsi que des tentatives de restreindre le processus d’accès à l’information.
L’absence de textes de loi sur les droits des professionnels du secteur dans le décret 115 et le fait que le décret 116 ne soit pas devenu une loi organique et ne donne pas suffisamment de précisions sur les prérogatives de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) sont autant de facteurs de nature à aggraver ces menaces.
S’agissant des menaces et de la faiblesse du cadre légal, le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Néji Bghouri, a indiqué, dans une déclaration à l’agence TAP, que la convocation des journalistes devant la justice conformément à des décrets autres que le décret 115 régissant le secteur des médias est une tentative d’utiliser la justice pour restreindre la liberté de la presse et des journalistes.
Pour le secrétaire général du syndicat de l’information, Mohamed Saidi, l’amélioration de la situation des professionnels du secteur est le premier pas vers l’instauration d’un système d’information libre et indépendant, précisant que les gouvernements qui se sont succédé ne comptaient pas élaborer des lois pour protéger et renforcer le secteur.
Pour sa part, le journaliste Zied El Héni a, dans une déclaration à la TAP, mis en garde contre le retour de l’ingérence des responsables politiques dans la ligne éditoriale des établissements médiatiques publiques et l’influence de l’argent sale qui “devient manifeste dans le secteur des médias et ne se limite plus aux domaines politique, parlementaire et économique”.

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Le 14 janvier 2017, le chef du gouvernement tunisien annonçait devant le syndicat des journalistes tunisiens la «finalisation des procédures de cession des deux entreprises confisquées à savoir Dar Assabah et Shems FM avant fin septembre 2017 avec la garantie des droits des employés des deux entreprises».

Fondé par le Doyen Habib Cheikhrouhou, repris ensuite par ses fils Moncef et Raouf, le groupe Dar Assabah (Assabah, Le Temps en papier et Assabah News en électronique), devrait ainsi être vendus par le biais du groupe Al Karama qui gère ces entreprises confisquées. Au premier rang des intéressés par cette reprise, et en plus de Slim Riahi qui avait déjà tenté la reprise des journaux avec Raouf, il y a les frères Cheikhrouhou.

Moncef, aurait d’ailleurs déjà porté plainte pour «vente de force» et des pressions qui auraient été exercées sur lui par la famille de l’ancien président tunisien. Moncef aurait aussi déposé, dans ce sens, un dossier auprès de l’IVD (Instance Vérité & Dignité).

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L’union nationale des syndicats des sages femmes tunisiennes a décidé d’observer une grève générale jeudi 29 décembre 2016, et ce, en signe de protestation contre le laxisme des autorités compétentes et la non satisfaction des revendications des sages-femmes, rapporte Jawhara Fm.

L’union a considéré que la non-satisfaction des revendications professionnelles de ce secteur constitue une marginalisation de la profession de sage-femme, indique la même source, citant un communiqué.
Une conférence de presse sera tenue mardi prochain pour défendre les revendications de ce secteur, qui compte actuellement 3000 femmes exerçant la profession de sage-femme en Tunisie.

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Khaled Miri, membre du conseil du syndicat des Journalistes Arabes , a affirmé que le SNJT n’a pas le droit d’intervenir dans les affaires politiques de l’État Égyptien, rapporte ce lundi 28 novembre 2016,  le site d’information égyptien « shorouknews ».

Il a ajouté que le syndicat des journalistes en Égypte a réaffirmé son refus à toute tentative ayant pour but de politiser cette affaire où de porter atteinte aux institutions de l’État, avant de souligner que le communiqué du SNJT a dépassé ses limites et a visé la présidence égyptienne et les forces armées.

On rappelle que le syndicat national des journalistes tunisiens a récemment annoncé le lancement d’une série de mesures suite à la détention du président du syndicat de la presse égyptienne.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) a recensé plus de 180 cas de licenciements de journalistes, plus de 480 annonces de non paiement à temps de salaires des journalistes pour une période d’une année seulement (de septembre 2015 à septembre 2016), a révélé le président du syndicat Neji Bghouri.
Qualifiant ces abus d'”indice dangereux et de menace pour la profession de journaliste en Tunisie”, Bghouri a indiqué, lors d’un workshop organisé mercredi par la SNJT à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, que l’emploi précaire des journalistes et les formules de travail contractuel non réglementaire et le licenciement collectif “sont une nouvelle forme d’agression contre les journalistes et menace gravement la profession et les libertés ainsi que la transition démocratique en Tunisie”.
Il a relevé que “l’intrusion de l’argent sale dans le monde de la presse est un phénomène qui n’est pas moins grave que l’impunité dans les crimes contre les journaliste et menace réellement la profession journalistique”, a-t-il estimé.
“Les justifications apportées par certains pour expliquer l’ampleur de ce phénomène, à l’instar de la crise économique et le marché exagu de la publicité ne peuvent dissimuler qu’un mépris des efforts des journalistes et poussent les professionnels à faire les frais de crises dont ils ne sont pas responsables”, a souligné Neji Bghouri.
Il a appelé d’autre part à la nécessité de conclure de nouveaux accords sectoriels et d’exiger des entreprises de presse de respecter les droits économiques et sociaux des journalistes, se prononçant pour la mise en place d’une agence nationale de publicité respectant les critères déontologiques en matière de répartition de la publicité et des droits matériels.
Le représentant du haut commissariat des droits de l’homme en Tunisie et le coordinateur général par intérim des Nations Unies à Tunis, Demitri Chalev, a souligné de son côté l’importance des sanctions d’ordre matériel et moral à l’encontre des auteurs de crimes contre le journaliste.
“L’expérience a démontré que l’impunité exacerbe les conflits et porte atteinte à la liberté de presse”, a-t-il fait valoir, tout en soulignant le rôle crucial de l’Etat dans la mise en place d’outils à même de protéger les journalistes et les sources dont ils puisent les informations.
Le directeur du bureau du Maghreb Arabe du réseau euro-méditerranéen des droits de l’homme, Rami Salhi, a évoqué “l’incapacité de l’Etat à assumer ses responsabilités dans la protection des journaliste et la croissance des pouvoirs des lobbies et des intérêts de la corruption, ce qui expose la vie des journaliste au danger”.
“Un grand nombre de journalistes en Tunisie s’exposent aux violations dans l’accomplissement de leur devoir de la part des agents de sécurité ou de l’administration, un indice dangereux qui limite la liberté de presse et d’expression”, a-t-il affirmé.

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Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) demande à la direction générale de l'Etablissement de la Radio tunisienne (ERT) 

Une réunion d’urgence du bureau exécutif du syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a planché, jeudi soir, sur la situation de Radio “Kalima”, après le désistement des responsables de la radio de l’accord de principe, convenu cet après-midi, lors d’une séance de négociations.
Le syndicat a décidé de tenir cette réunion après avoir été avisé de l’annulation de la séance de négociation de ce soir et de la détermination des propriétaires de la radio à mettre en exécution sa décision de procéder à un renvoie collectif du personnel.
Dans un communiqué, le bureau exécutif du SNJT a indiqué avoir décidé de maintenir sa réunion ouverte et de former une cellule de crise chargée de suivre le dossier. Un dossier qui, a-t-il estimé, dépasse le simple différend professionnel et atteste de la prédominance de l’argent sale dans les médias et d’une atteinte à la liberté d’expression et de la presse.
Le bureau s’est, par ailleurs, dit étonné de la nonchalance de la haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) pour prendre une décision concernant la violation de la loi commise par le réel propriétaire de radio Kalima, en l’occurrence, Slim Riahi.
Le syndicat a, par la même occasion, lancé un appel à l’ensemble des journalistes afin qu’ils soutiennent leurs collègues de Radio Kalima, qui observent un sit-in ouvert dans l’enceinte de la radio “pour défendre leur dignité et l’indépendance de leur institution”.

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Neji Bghouri

Le président du syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) Neji Bghouri a estimé “inconcevable de parler de liberté de la presse dans un contexte d’appauvrissement des journalistes et de violation de leurs droits économiques et sociaux”. Il a cité les cas d’emploi précaire des journalistes.
S’exprimant jeudi à Tunis, à l’occasion de la journée nationale pour la protection des journalistes, il a affirmé que le syndicat reçoit chaque jour les plaintes des journalistes sur les violations des droits économiques des journalistes.
En 2016, 65 licenciements abusifs et 300 cas de salaires impayés ont été enregistrés, a-t-il déploré.
Pour rappel, le président Béji Caid Essebsi avait proclamé le 8 septembre, Journée nationale pour la protection des journalistes, en commémoration de l’enlèvement en Libye des journalistes Sofiane Chourabi et Nadhir Ktari en 2014.
Neji Bghouri a appelé le gouvernement à la nécessité de respecter les dispositions de la déclaration arabe de la liberté de l’information et d’accorder toute l’importance requise à cette question.
Il a appelé le ministère des Affaires sociales à contrôler les entreprises de presse pour garantir le respect des droits des journalistes et empêcher la violation du secteur par “les barons de l’argent sale”, selon ses dires.
De son coté, le directeur exécutif d’Amnesty international Lotfi Azzouz a mis l’accent sur l’impératif de mettre fin à toutes les formes d’agression contre les journalistes, soulignant le besoin, aujourd’hui, d’asseoir des législations qui cadrent mieux avec la profession.
La représentante de Reporters sans frontières Yasmine Kacha a pour sa part exprimé l’inquiétude de son organisation face à la convocation des journalistes par l’unité de recherche dans les crimes terroristes. Elle a signalé qu’en 2016, 10 journalistes ont été subi un interrogatoire.
Yasmine Kacha a déploré également les pressions exercées sur les journalistes d’investigation citant, les sites Inkifada et Nawat.

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Réunis vendredi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HAICA) ont appelé vendredi le prochain chef du gouvernement à veiller au respect de la liberté de la presse et de l’information.
Il s’agit, selon une déclaration rendue publique vendredi à l’issue de la réunion, ” de consacrer l’indépendance des médias publics et de respecter les prérogatives de la HAICA “.
D’après cette déclaration, cette réunion a permis d’examiner les engagements des médias audiovisuels vis-à-vis des droits matériels et sociaux des journalistes.
A cet propos, le Syndicat a fait état des violations commises dans nombre d’établissements audiovisuels, en l’occurrence ” Radio Kalima “, et les chaînes de télévision privées TNN TV, Attassia et ” Al-Hiwar Attounsi “.
Selon le SNJT, ces médias ne respectent pas les droits matériels et économiques des journalistes prévus dans le cahier des charges.
Le Syndicat a également mis en garde contre les dérapages constatés dans la ligne éditoriale de nombre de médias audiovisuels qui, selon lui, ” se sont transformés en instruments de propagande à la solde de certains partis politiques “.
D’après le Syndicat, ” ces agissements s’opposent au décret-loi n°116 “.
Dans cette même déclaration, le Conseil de la HAICA a dit avoir entamé le contrôle des sources de financement des médias audiovisuels privés et de leur conformité aux cahiers des charges et aux accords conclus.
” Toute violation dans ce domaine sera poursuivie “, a averti l’instance de régulation des médias audiovisuels.
Elle a également annoncé l’intention de convoquer les représentants juridiques de des médias dénoncés pour violation.
Sur un autre plan, le SNJT a soumis au Conseil de la HAICA un dossier de suspicion de corruption dans l’un des établissements médiatiques confisqués.
Selon le texte de la déclaration, une réunion aura lieu bientôt entre le SNJT et la HAICA pour poursuivre les concertations autour des projets de loi organiques amendant et remplaçant les décrets-lois n° 115 et 116.

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Le personnel de la radio Kelma a suspendu son sit-in dans les locaux de la radio, jeudi 11 août 2016, suite à une réunion entre le président du SNJT, Neji Bghouri, et les représentants de l’administration de la société FM Prod, rapporte Shems Fm.

La décision de suspendre le sit-in a été prise suite à un accord stipulant le paiement des salaires du mois de juin le jour même en attendant le paiement des salaires du mois de juillet le 13 août prochain.

Il a aussi été conclu que le personnel sera en grève le 20 août en cas de non-paiement. À noter que l’administration de la radio s’est engagée à ne prendre aucune décision arbitraire contre les employés ayant participé au sit-in, indique la même source.

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Une cérémonie marquant le quarantième jour du décès de l’ancienne dirigeante du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) Najiba Hamrouni, le 29 mai dernier après une longue maladie, a été organisée mercredi soir au siège du syndicat.
Des membres de la famille de la défunte et un grand nombre de journalistes, des agents du centre Kawther de la femme arabe, ses amis et des militants de la société civile ainsi que le secrétaire général de la fédération internationale des journalistes Antony Bellanger ont assisté à la cérémonie.
Un documentaire de 45 minutes sur la carrière de cette militante de la liberté d’expression en Tunisie, produit par la télévision nationale tunisienne, a été projeté à cette occasion. Le documentaire retrace le parcours militant de feu Najiba Hamrouni pour la liberté d’expression et l’indépendance de la presse durant la dictature et tout au long des premières années de la révolution.
La cérémonie a été ponctuée par des chants militants interprétés par des groupes de musique militants.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Rachida Hamrouni, soeur de Najiba, a exprimé à cette occasion le souhait de voir les autorités régionales baptiser un des monuments ou un des bâtiments officiels de Battan, sa localité natale, sise au gouvernorat de Mannouba, pour immortaliser ses actions militantes en faveur de la liberté d’expression.
Le président en exercice du SNJT, Neji Bghouri, a souligné de son côté que “le militantisme de la défunte a dépassé le cadre de la liberté d’information et des opinions pour la défense des causes de la femme, l’égalité des droits entre les deux sexes, les droits socio-économiques et l’instauration d’une véritable démocratie”.
“La présence d’un grand nombre de journalistes et représentants de la presse pour commémorer le quarantième jour du décès de Najib Hamrouni est le meilleur hommage à son action militante et une reconnaissance de son rôle”.
Il a annoncé que le bureau exécutif du SNJT va examiner prochainement “certaines idées” sur un hommage à rendre à l’ancienne dirigeante du syndicat.
Considérée par nombre de politiciens et d’hommes de la presse comme “militante féroce pour les libertés”, Najiba Hamrouni avait assumé la présidence du Syndicat National des Journalistes Tunisiens de 2011 à 2014. Elle a défendu courageusement la liberté du journalisme durant la dictature et a joué un rôle important dans le processus de réforme de la presse et la direction du syndicat dans une période délicate de transition au cours de laquelle les journalistes tunisiens ont déclenché deux grèves générales nationales pour une presse libre au service des causes du peuple.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Le syndicat national des journalistes tunisiens a annoncé dans un communiqué que les funérailles de son ex-présidente, Nejiba Hamrouni aura lieu ce lundi, 30 mai 2016, après la prière el-Asr dans la région d’El Btan dans le gouvernorat de Mannouba.

Un hommage sera rendu à Néjiba Hamrouni dans les locaux du syndicat à l’avenue des États-Unis au Belvédère à Tunis à partir de 10h30.

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La rencontre sur le dialogue national dans le siège de l’union syndicale des travailleurs du Maghreb Arabe

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi a appelé le gouvernement à ne pas gérer de manière unilatérale les dossiers socioéconomiques et à respecter les accords conclus avec la centrale syndicale.

Présidant, dimanche, à Zaghouan, la cérémonie d’ouverture du congrès de l’Union régionale du travail, il a indiqué dans une déclaration rapportée par Shems Fm que malgré les provocations auxquelles elle fait face ces derniers temps, l’organisation syndicale a choisi d’adopter la politique de l’apaisement, ajoutant que l’Ugtt attend que le chef du gouvernement prenne l’initiative de proposer des solutions à tous ces problèmes.
Le secrétaire général de l’Union a émis le souhait de voir la prochaine réunion prévue, mardi, entre le bureau exécutif de l’Ugtt et le chef du gouvernement, aboutir à des accords pour trouver des solutions aux problèmes socioéconomiques en suspens.

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L’ancienne présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens, Néjiba Hamrouni, est décédée dans la soirée de dimanche 29 mai 2016.
Après un long combat avec la maladie, l’ancienne présidente du SNJT s’est finalement éteinte.

La dépouille de la défunte Néjiba Hamrouni sera déplacée dans la matinée du lundi 30 mai au siège du Syndicat pour y recevoir un dernier hommage de la part des journalistes pour être par la suite inhummée au cimetière du Btan à la Mannouba après la prière d’El Asr.

Néjiba avait occupé le poste de présidente du SNJT entre 2011 et 2014, période pendant laquelle elle avait joué un rôle important dans la lutte pour la liberté de la presse.

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Selon les prévisions météorologiques de l’Institut National de la Météorologie (INM) la journée de ce lund 30 mai 2016 sera caractérisée par quelques nuages sur la plupart des régions seront parfois abondants l’après-midi sur les régions ouest.
Le ent de secteur Nord sur le nord et le centre, de secteur Est sur le sud assez fort de 30 à 50 km/h près des côtes et sur le sud avec phénomènes locaux de sable et faible à modéré de 15 à 25 km/h ailleurs.
La mer agitée à peu agitée sur le nord.
Les températures maximales comprises entre 24 et 28°C sur les régions côtières, entre 29 et 34°C à l’intérieur du pays et atteignant 36°C sur l’extrême sud.

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