Tags Posts tagged with "visa"

visa

par -

«La France veut créer une nouvelle génération d’entreprises leaders dans le monde, stimuler l’innovation et créer des emplois dans l’économie française. Nous ne pouvons atteindre ce niveau de croissance ambitieux que si nous pouvons attirer les bonnes personnes». C’est par cette présentation qu’est officiellement lancé un nouveau portail nommé « French Tech Visa». Selon cette même source, le «French Tech Visa est une procédure simplifiée et accélérée pour trois types de talents technologiques internationaux pour obtenir un permis de séjour connu sous le nom de “Passeport Talent” (“Talent Passport”).

Le French Tech Visa est ouvert à trois catégories de talents technologiques : fondateurs, employés et investisseurs, et leur permet de vivre et de travailler en France. Il est valable pour quatre ans, sur une base renouvelable. Il est étendu aux membres de la cellule famille : les conjoints reçoivent également des permis de séjour les autorisant à vivre et travailler en France ; les enfants à charge sont autorisés à vivre en France aussi.

par -

Le Kenya a récemment annoncé à son tour qu’il supprimait les visas pour les ressortissants béninois, rapporte le site Africanews. L’annonce est venue du ministre béninois des Affaires étrangères qui accompagnait le chef de l‘État béninois pour une visite de travail de trois jours au Kenya en compagnie.

De retour au Bénin, il a informé, vendredi 12 mai 2017, que le président kényan Uhuru Kenyatta a décidé de la suppression du visa pour tout Béninois désireux de se rendre au Kenya.

Il ne restera plus qu’aux ministres des Affaires étrangères des deux pays de finaliser l’accord en définissant clairement les modalités.

C’est en réalité une réciprocité du Kenya à l‘égard du Bénin dont le chef de l‘État Patrice Talon a décidé en février dernier de supprimer les visas pour les ressortissants de 31 pays, dont le Kenya, pour un séjour de moins de 90 jours.

Le dirigeant béninois avait alors déclaré s’inspirer du modèle rwandais sur la base du renforcement de la coopération sud-sud, détaille la même source.

par -

Pendant que beaucoup de pays occidentaux se barricadent derrière leurs frontières, tournant le dos à la misère du monde, le Canada lui les ouvrent pour doper sa croissance. Les ambitions du pays à ce niveau sont grandes, démesurées diraient certains : Tripler la population d’ici 2100. Et en ce moment les candidats francophones à l’immigration ont la cote.

Avec une superficie de 9,97 millions de kilomètres carrés pour 36 millions d’habitants, le Canada est ce qu’on appelle un pays sous-peuplé. Pour donner un ordre d’idée, la France “ne compte que” 66,6 millions d’habitants pour 675.000 kilomètres carrés. Le Canada est tout simplement le deuxième pays le plus vaste de la planète, derrière la Russie, pourtant il n’est que le 36ème État le plus peuplé du monde. Une anomalie que le gouvernement de Justin Trudeau a bien l’intention de corriger. Les immigrés, avec leurs “étranges” coutumes, leurs religions, leurs langues et autres attirails, ça ne fait pas peur à Trudeau. “Depuis 2008, des programmes qui favorisent l’immigration ont été mis en place”, a confié à BFM TV Caroline Guimond, ministre-conseiller, qui pilote les programmes d’immigration. “Ce pays s’est créé grâce à l’immigration, c’est simplement la prolongation”, a-t-elle ajouté…

Chaque année, le Canada reçoit près de 260.000 étrangers. “En 2017, nous comptons en recevoir 300.000”, indique Caroline Guimond. Fin octobre, un rapport intitulé “l’initiative du siècle” suggérait même de passer à la vitesse supérieure en triplant la population du Canada, pour la porter à 100 millions d’habitants d’ici 2100. Et le curseur est mis sur les immigrés francophones.

Une affaire doublement importante

Les autorités ne s’en cachent pas : l’immigration a essentiellement pour objectif de dynamiser la croissance économique et l’innovation, en freinant le vieillissement de la population. Mais il est aussi question de permettre aux communautés francophones de continuer à exister, rayonner, prospérer, dans une époque où l’anglais dévore tout. “Le Québec est la province en majorité francophone, mais toutes les autres provinces ont des communautés francophones. Il est possible de vivre et travailler en français hors du Québec”, précise Caroline Guimond. “Et les habitants y demandent des écoles en français, des activités en français, la promotion de la culture francophone”. La ministre-conseiller a livré un élément qui a son poids : Des enquêtes ont démontré que les migrants francophones, bilingues, s’insèrent mieux dans la société. “L’immigration francophone a un impact très positif”. A noter que dans sa Constitution, la Confédération du Canada contraint les provinces à appuyer les communautés francophones.

Toutefois Caroline Guimond précise que le Canada accorde la priorité aux résidents canadiens. “L’employeur doit prouver qu’il a d’abord tenté de recruter des Canadiens”. Après seulement il peut se tourner vers un étranger. “Pour obtenir un visa, le capital humain est une part importante. La capacité de parler français est un vrai plus”, affirme Caroline Guimond. A noter que depuis 2015, les provinces (hors Québec) ont mis en place une Entrée express, un dispositif de points pour décrocher plus facilement un visa. La maitrise du français fait partie des critères majeurs.

Enfin sachez que tous les profils intéressent les autorités. Le gouvernement a même mis en place des rendez-vous phares, tels que le forum Destination Canada, pour appâter les étrangers avec des offres d’emploi pour les développeurs, les mécaniciens, coiffeurs, serveurs, chefs cuisiniers, responsables marketing, éducateurs, ébénistes, dans la haute technologie, la santé ou l’hôtellerie.

par -

Sa politique généreuse en matière d’immigration ne cesse de valoir à la chancelière allemande Angela Merkel des déboires et de déchirants revirements. Sa toute récente palinodie, à 180 degrés, a remis en cause tout ce qu’elle cru bon de faire sur ce registre, en appelant à un net durcissement de la politique migratoire, non seulement menée par son pays, mais celle de toute l’Union européenne. Elle a  insisté pour que l’Europe accélère sa lutte contre l’immigration illégale en multipliant les accords de renvoi des déboutés du droit d’asile vers leur pays d’origine. « Nous voulons stopper l’immigration clandestine tout en étant à la hauteur de nos responsabilités humanitaires », a-t-elle affirmé, soulignant la nécessité de « conclure des accords avec les pays tiers, notamment en Afrique, mais aussi avec le Pakistan et l’Afghanistan (…) pour qu’il devienne clair que ceux qui n’ont pas le droit de rester en Europe sont renvoyés vers leur pays d’origine », selon ces dires. Des accords, à première vue, comme celui signé avec la Turquie, et la chancelière a pris soin de citer à cet égard la Tunisie et l’Egypte, et d’appeler Bruxelles, en guise de contrepartie, à faire plus en matière d’aide au développement pour amener les candidats potentiels à l’émigration en provenance des pays émetteurs à pouvoir rester chez eux. Merkel n’a cependant dit mot de la principale disposition de l’accord avec la Turquie qui fait la promesse de libéraliser l’octroi du visa pour les ressortissants turcs, ni de son extension à ceux de Tunisie et d’Egypte, pour ne citer que ces deux pays.

Aucune mention n’en a été faite non plus dans les communiqués publiés à Tunis et à Berlin, à l’issue de la visite du ministre tunisien de l’Intérieur, Hédi Majdoub, en Allemagne, couronnée par la signature d’un accord sécuritaire qui prévoit  « la diversification des domaines de la coopération bilatérale, particulièrement en matière d’échange d’expertises, de renseignements et de formation continue », selon le communiqué du ministère tunisien de l’Intérieur qui précise que les deux délégations ont examiné  plusieurs questions sécuritaires dont notamment les moyens de lutte contre le terrorisme, le crime organisé transcontinental et la migration clandestine. Point barre. Mais, dans le même temps, on a appris par un communiqué officiel du ministère allemand de l’Intérieur que «  les deux ministres [tunisien et allemand de l’Intérieur] ont convenu d’intensifier la coopération entre les deux pays, en particulier en ce qui concerne l’accélération du rapatriement des citoyens tunisiens entrés  illégalement  en Allemagne ». C’est sans doute un sujet qui fâche, mais on sait que, par le passé, la Tunisie, déclarée par les Allemands « pays sûr », c’est-à-dire où les déboutés du droit d’asile n’ont rien à craindre, a donné son acquiescement pour accueillir ces derniers sans l’avoir annoncé officiellement.

La libéralisation du visa, une profession de foi !

On ignore ce qu’Angela Merkel entend signifier lorsqu’elle a appelé ses pairs de l’Union européenne à conclure avec la Tunisie un accord à l’instar de celui signé avec la Turquie. Inclut-il une contrepartie financière, sachant qu’aux termes de l’accord avec Ankara,  Bruxelles accepte de transférer vers la Turquie six milliards d’euros en quatre ans ?  Et puis et surtout, l’UE y a fait la promesse d’instaurer enfin la circulation sans visa dans l’espace Schengen pour les citoyens turcs. Qu’en sera-t-il de la Tunisie ? Se contentera-t-elle d’une allocation au titre de l’aide au développement et d’un assouplissement des conditions pour l’octroi du visa Schengen à une catégorie forcément déterminée de ses ressortissants? Des interrogations qu’il y a lieu de soulever et auxquelles des réponses adéquates doivent être apportées. D’autant  que le soi-disant accord  avec la Turquie est en fait une déclaration du Conseil européen et du gouvernement turc sans base juridique ; donc, il ne s’agit pas d’’un accord, ce  qui signifie qu’il n’y a pas d’acte juridique à remettre en cause. D’ailleurs, la Turquie exige que l’Union européenne applique la libéralisation des visas d’ici le mois d’octobre. Par-dessus tout, les observateurs ne manquent pas de noter  que la question de libéralisation des visas était déjà mal engagée avant la tentative du coup d’Etat en Turquie, et ajoutent que cette question  a toujours semblé être un projet un peu ambitieux. Angela Merkel elle-même le savait sûrement, et de ce fait,  la seule conclusion raisonnable qu’on peut faire est que la chancelière essayait de gagner le temps, sous l’effet des deux revers électoraux subis par sa coalition , à cause précisément de sa politique migratoire dont l’autre conséquence désastreuse  est la montée du parti  d’extrême-droite Alternative pour l’Allemagne (Afd).

par -
Un extrait de naissance scanné de Moncef Marzouki a été largement partagé sur facebook . Il porte sur un rectificatif introduit sur la nationalité

Le parti « Harak al-Irada » présidé par Moncef Marzouki a obtenu lundi le visa légal. Son secrétaire général Adnène Mancer s’en est réjoui sur sa page facebook en annonçant aux militants du parti la bonne nouvelle.

Il est à rappeler que le gouvernement avait rejeté la demande de l’ex président de la République, invoquant des « erreurs dans la demande de déclaration de constitution de parti ».

par -

Le Mouvement Tunisie Volonté devra bientôt obtenir son visa, a fait savoir le président du parti, Mohamed Moncef Marzouki.

  Rencontrant, vendredi soir, les bases du mouvement à Sfax, Marzouki a expliqué que la structuration du parti a atteint un stade avancé et, qu’après le 18 décembre prochain, date prévue pour la tenue du congrès, Tunisie Volonté passera à la phase de l’institutionnalisation.

  L’éventualité d’une participation du parti aux prochaines municipales sera bientôt soumise à son comité constitutif, a-t-il encore indiqué.

  Selon Marzouki, les élections municipales marqueront  une étape préparatoire aux échéances politiques et électorales à venir dont celle de 2019 qui, a-t-il dit, « sera soit la fin soit le début de l’expérience démocratique ».

  Et d’expliquer que le mouvement ambitionne de se positionner sur la scène politique comme principal parti d’opposition face à Ennahdha et Nida Tounes qui, selon lui, prônent le retour de l’ancien régime et la consécration de la corruption sous couvert de démocratie.

  Par ailleurs, le président du mouvement Tunisie volonté a admis avoir commis des erreurs par le passé notamment en matière de communication, assurant que le parti veillera à prévenir ces erreurs grâce à sa nouvelle organisation.

par -

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie Tuniso-britannique (CCIT), Mehdi Ben Abdallah, a annoncé lors de son passage lundi 25 avril 2016 sur Express Fm que des négociations sont en cours pour faciliter les procédures d’octroi des visas : « Il existe différents obstacles qui inhibent le développement des échanges commerciaux entre les deux pays notamment en ce qui concerne la perception des Britanniques envers l’environnement sécuritaire en Tunisie ou encore les difficultés rencontrées par les Tunisiens pour l’obtention des visas vers la Grande-Bretagne », a-t-il dit.

Il a par ailleurs souligné la nécessité de renforcer les relations entre les deux pays et de rapprocher les communautés d’affaires respectives.

par -

L’Association turque de l’hôtellerie a annoncé que le visa sera exigé pour les ressortissants de 89 pays dont la Tunisie, et ce dans le cadre de l’alignement de la Turquie sur la politique suivie par l’Union européenne en la matière.

Dans un communiqué, elle a précisé que cette mesure entrera en vigueur à partir de juin 2016, pour les pays ayant « un grand potentiel d’immigration illégale ainsi que pour certains autres pays qui représentent une importante sources de flux pour le tourisme turc ».

La Tunis, le Maroc, la Jordanie le Liban, la Serbie, la Russie, l’Ukraine, la Géorgie et l’Iran, sont parmi les pays mentionnés par la presse turque comme étant visés par la mesure de rétablissement du visa.

Cependant, le ministère turc des Affaires étrangères a rendu public, le 9 janvier, un communiqué dans lequel il qualifié cette information de « totalement dénuée de tout fondement », ajoutant que les négociations en cours avec l’Union européenne visent à « exempter nos citoyens de l’obligation du visa ».

INTERVIEW

Le Directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bechoual, a appelé à l’institutionnalisation de la campagne d’interpellations et...

AFRIQUE

Mohammed VI n'est pas content et l'a fait vertement savoir aux ministres, qu'il a réunis hier dimanche 25 juin 2017 à Casablanca, pour le...

SPORT

Reseaux Sociaux