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Le ministère égyptien du Tourisme a demandé le durcissement des formalités d’octroi des visas aux ressortissants des pays du Maghreb y compris les Tunisiens.

Selon un communiqué reçu par l’ambassade de Tunisie au Caire, l’Egypte a décidé au travers de son ministère du Tourisme dans une note destinée aux agences de voyage que les demandeurs de visas en provenance des pays du Maghreb constituent un dossier comprenant notamment une attestation de compte bancaire d’au moins 2 mille dollars outre le programme du séjour, le registre de commerce de la société touristique et son représentant en Egypte, les réservation du billet d’avion et des chambres d’hôtel et l’engagement de quitter le pays sitôt expirée la durée de la visite, précise la même source citée par Akher khabar online.

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Une réputation de migrants potentiels qui colle à la peau et en face des craintes d’être envahi par les étrangers, même européens, ce qui d’ailleurs a en partie causé le Brexit. Des médecins tunisiens viennent d’en faire l’amère expérience, avec le refus de l’ambassade du Royaume-Uni à Tunis, d’après le statut Facebook du docteur Mounir Naïja, d’accorder des visas à des médecins universitaires tunisiens qui devaient aller à Glasgow pour prendre part au congrès européen de médecine d’urgence, programmé du 8 au 12 septembre 2018.

Visiblement très remonté, Dr Naïja écrit ceci sur sa page Facebook, vendredi 17 août 2018 : «Chacun d’eux n’avait pas moins de 6 travaux de recherche acceptés qu’ils devaient présenter au congrès. La cause, exprimée par l’ambassade, est le risque de non-retour vers le pays d’origine. C’est l’injustice même c’est indignant, c’est révoltant et même raciste. Sachant que ces universitaires ont une situation professionnelle et familiale stable prouvée par la multitude de papiers exigés pour l’obtention du visa (…). Le Royaume-Uni est souverain dans le traitement et l’octroi des visas. Mais si c’est ça la nouvelle politique des Affaires étrangères du royaume, de bloquer l’élite universitaire, alors Monsieur le ministre de l’Enseignement supérieur, Monsieur le ministre de la Santé, Monsieur le Premier ministre, veuillez nous organiser la coopération avec d’autres pays qui nous respectent (…). Messieurs les ambassadeurs des pays européens (…) sachez que nous ne cherchons pas à quitter notre pays au contraire on est si fier d’être Tunisien et de rester travailler en Tunisie“…

L’ambassade du Royaume-Uni a certainement pensé que ces médecins voulaient le même destin que ces centaines de praticiens qui filent vers la France ou l’Allemagne, chassés par moult problèmes locaux ou simplement pour avoir une existence plus confortable, une tendance que nos “amis” européens encouragent d’ailleurs sans la moindre gêne

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Enfin la diplomatie Tunisienne vers l’Afrique commence à bouger. A l’occasion de la visite du Chef de l’Etat de la Guinée Equatoriale ce mardi 27 Février 2018, une annonce a été faite pour supprimer les visas entre la Tunisie et la Guinée Equatoriale et ce, dans les deux sens. Et pour l’Ouverture d’une Ambassade pour la Guinée Equatoriale en Tunisie.

Une très bonne nouvelle pour les hommes d’affaires tunisiens qui comptent se rendre dans ce pays de l’Afrique centrale, qui dispose d’un réel potentiel économique et qui se trouve entre le Gabon et le Cameroun, et qui est un producteur de pétrole.

Avant pour s’y rendre, il fallait passer via leurs ambassades au Maroc, en France ou au Gabon et attendre au moins un délai de 48 heures pour se faire délivrer un visa.

Idem pour les étudiants ou les visiteurs venant de la Guinée Equatoriale désirant de rendre en Tunisie pour affaires, études ou tourisme médical ; ils étaient obliges de passer via l’Ambassade de Tunisie au Cameroun, pour se faire délivrer un visa.

La Tunisie a tout intérêt à supprimer de suite et de manière même unilatérale tous les visas pour les Africains à l’instar du Maroc, qui a multiplié les rentrées des touristes africains par 10 et le nombre des étudiants par quatre, rien qu’en supprimant l’exigence du visa pour les voyageurs se rendant au Maroc. Cette mesure ne demande à la Tunisie ni budget, ni texte de loi, ni crédit et ni approbation par l’Assemblée des Représentants du Peuple, juste la signature du Président.

Enfin la Tunisie bouge !

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Les insultes de l’ex-star du football Diego Maradona à l’endroit du président américain, Donald Trump, lui ont couté cher. En effet les autorités lui ont refusé le visa pour les USA, rapporte Le Figaro vendredi février 2018. Maradona, qui pilote actuellement le club d’Al Fujairah (Emirats Arabes Unis), voulait prendre un vol pour Miami afin de se présenter devant un juge pour un litige avec son ex-femme, Claudia Villafañe. Mais son interview avec la télévision vénézuélienne l’a rattrapé…

L’avocat de la légende du foot a donné les détails de cette affaire. Tout allait bien et l’Argentin allait recevoir son visa quand il a eu la mauvaise idée d’accepter ce fameux entretien. «J’étais à l’ambassade et j’ai dit à Diego: “S’il te plait, ne parle pas des Etats-Unis”. L’interview était sur TeleSur et je sais comment cela se passe.» Mais Maradona est passé outre et a tiré copieusement en direction de Trump. «Il a dit que Donald Trump était une chirolita (un terme argentin signifiant quelqu’un d’idiot que l’on peut manipuler, une sorte de marionnette, ndlr)», a indiqué l’avocat. A partir de ce moment il savait que le voyage de son client allait tomber à l’eau. «Après avoir vu cela, je lui ai dit que j’irais à Miami à sa place pour le représenter», a-t-il conclu…

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Le passeport tunisien se classe dans le top 10 des passeports les plus puissants du monde arabe, annonce le cabinet de conseil financier “Henley & Partners” dans son dernier classement relatif à l’année 2018. Un classement qui se fait en fonction de la puissance du passeport, c’est-à-dire selon le nombre de pays que le passeport permet de visiter sans visa.

Ainsi, dans le monde arabe, la Tunisie se classe 7ème et ce, grâce à un passeport permettant à ses ressortissants l’accès à 66 pays. À l’échelle mondiale, le passeport tunisien se classe 69ème. La Tunisie est devancée par les Émirats Unis Arabes (1ère à l’échelle arabe et 33ème au monde), le Koweït (2ème du monde arabe et 58ème au monde), le Bahreïn, la Jordanie et l’Arabie Saoudite.

Ainsi, avec ce classement, la Tunisie devance le Maroc qui arrive 8ème à l’échelle arabe et 74ème au monde avec la possibilité d’accéder à 61 pays sans visa.

Viennent par la suite la Mauritanie (9ème à l’échelle arabe et 78ème au monde) et les îles Canaries qui occupent la 10ème rang et permettent de visiter 52 pays.

À l’échelle mondiale, c’est l’Allemagne qui occupe la première place, offrant à ses ressortissants la possibilité d’accéder à 177 pays sans visa, suivie de Singapour (176 pays), le Danemark, la Finlande, la France, l’Italie, le Japon, la Norvège et la Suède qui permettent de visiter 175 pays.

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La Tunisie a annoncé la suppression du visa pour les Béninois, quel que soit l’objet de la visite en Tunisie. C’est ce qu’a annoncé mercredi 13 décembre 2017 à Cotonou le directeur général de l’Afrique au ministère tunisien des Affaires étrangères, Karim Benbecher. Ce dernier a aussi indiqué que la Tunisie a déjà supprimé le visa pour 17 pays africains contre seulement 11 pays africains qui ont supprimé le visa pour la Tunisie. Il reste pourtant la suppression du visa sur le Cameroun, une desserte importante pour la Tunisie.

Karim Benbecher assistait à la cérémonie de lancement de la nouvelle desserte de Tunisair, deux fois par semaine sur la capitale béninoise, en présence du PDG de la compagnie, le ministre du Transport, le secrétaire d’État à la duplication économique et le président de la TABC.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a reçu, lundi au palais de Carthage, le ministre soudanais des Affaires étrangères, Ibrahim Ahmed Ghandour qui conduit une délégation de son pays à la première réunion du comité de concertation politique tuniso-soudanaise qui se tient les 3 et 4 décembre à Tunis.
Au cours de cette réunion, le ministre soudanais des Affaires étrangères a remis au président de la République un message écrit du son homologue soudanais, Omar Hassan Ahmed al-Bachir.
Selon un communiqué de la présidence de la République, “ce message porte sur les moyens de renforcer les relations de fraternité et de coopération entre la Tunisie et le Soudan”.
Dans ce message, le président de la République du Soudan salue les pas franchis par la Tunisie sur la voie de la consécration de la démocratie et de l’instauration de la paix et de la stabilité, en dépit des défis majeurs qui se dressent devant elle et de la situation difficile que traverse la région.

Au cours de cette rencontre, le ministre soudanais des Affaires étrangères a informé le chef de l’Etat des développements de la situation au Soudan, notamment après la levée des sanctions qui lui ont été imposées.
Il s’est félicité également de l’évolution des étroites relations historiques établies entre les deux pays et du développement continu de la coopération bilatérale, notamment après la visite en mars dernier du chef du gouvernement à Khartoum, à l’occasion de la réunion de la Haute commission mixte tuniso-soudanaise,
La réunion du Comité de concertation politique tuniso-soudanaise, a-t-il indiqué, ne manquera pas de contribuer à consacrer la tradition de concertation et d’entente perpétuée entre les deux pays.
Il s’agit également, a-t-il dit, d’une opportunité pour évaluer et assurer le suivi des différents dossiers de la coopération bilatérale.

Le ministre soudanais des Affaires étrangères a réaffirmé le souci de son pays de développer la coopération avec la Tunisie, notamment dans les domaines économiques, à travers l’augmentation de la cadence des échanges commerciaux et l’assouplissement des formalités d’obtention par les hommes d’affaires soudanais de visas d’entrée en Tunisie.
Il a également exprimé le souhait du Soudan de bénéficier de l’expérience de la Tunisie dans plusieurs secteurs prioritaires.

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Ratifié en 2013, le traité sur la libre-circulation des personnes dans la zone Cémac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) a été rendu effectif il y a à peine un mois, après des années d’hésitations et d’atermoiements, à cause notamment de la crainte de la Guinée équatoriale et du Gabon d’être envahis par les ressortissants des pays voisins, moins gâtés par la nature. A cela s’ajoute le cauchemar de l’insécurité, laquelle pourrait essaimer maintenant que le visa a été aboli dans la communauté. “Oui à la libre circulation des personnes et oui à la sécurité également”, a déclaré Ali Bongo Ondimba, le chef de l’Etat gabonais, ce week-end lors d’une visite en Guinée équatoriale. Il appelle de ses voeux une “intégration sécurisée”. Des voeux pieux ?

Le président gabonais argue qu’il est un “fervent supporter” de l’intégration africaine, mais il martèle le fait que les initiatives prises dans ce sens ne doivent pas mettre “en danger et en péril la stabilité de [leurs] pays”, indique un communiqué de la présidence gabonaise au terme du voyage en Guinée.

Il est vrai que depuis le déclenchement des incursions meurtrières de la secte islamiste Boko Haram, notamment au Cameroun et au Tchad, la sécurité est devenue une obsession pour les présidents de la région. Ils sont même allés jusqu’à recourir aux services d’Interpol pour détecter les mouvements suspects lors du sommet d’octobre 2017. Le conflit centrafricain, avec sa pléthore de milices, est également un motif d’inquiétude…

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L’Aleca que discutent actuellement la Tunisie et l’Union Européenne, signifie «Accord de Libre Échange Complet et Approfondi». Une appellation pompeuse et quelque peu hypocrite aussi, le mot approfondi n’ayant pas la même profondeur d’une rive à l’autre de «Mare Nostrum».

Nul doute que la Tunisie y gagnera beaucoup par le cadre de coopération à mettre en place pour une meilleure intégration économique de la Tunisie dans l’espace économique européen, notamment par un accès plus facile de ses produits à un marché de 500 millions d’habitants.

L’accord couvrira 11 domaines qui feront certainement du bien à l’économie tunisienne. Il s’agit de l’établissement et la protection des investissements, du commerce des produits agricoles, des produits agricoles transformés et des produits de la pêche, des marchés publics, des mesures sanitaires et phytosanitaires, de la transparence des réglementations, de la politique de concurrence, des obstacles techniques au commerce la propriété intellectuelle, des mesures anti-dumping et compensatoires, du développement durable et des aspects liés au commerce de l’énergie.

Le même accord comporte aussi et surtout, le commerce des services, un secteur qui fera de tout l’accord sur les 11 autres secteurs, un véritable marché de dupes. Décryptage :

  • Economiquement, c’est bon… mais avec des réserves !

Signalons, d’abord, que l’INS (Institut national de la statistique) a révélé dans sa note sur l’enquête nationale de l’emploi 2017, publiée le 15 août dernier, que le secteur des services inclut l’éducation, la santé et l’administration. Il emploie le plus de Tunisiens, avec un pourcentage de 51,66%. Sa part dans le PIB est de 55,1 %. C’est dire l’importance de ce secteur, proposé à la libéralisation complète dans l’Aleca.

Les services, c’est aussi le tourisme où les marques étrangères sont déjà légion et prennent la majorité de l’activité hôtelière, les banques et les assurances où les enseignes étrangères sont visibles, le commerce de distribution où la présence étrangère est sous forme de franchise car conditionnée, pour les étrangers, par l’obtention de la carte de commerçant. Mais aussi, toutes les activités de transport, aérien avec une petite participation d’Air France dans le capital de Tunisair, maritime, routier et ferroviaire. Mais encore la restauration, depuis quelques années, envahie par les franchises de toutes sortes et notamment dans le Fastfood et même dans la promotion immobilière. Une étude faite, en 2014, par «l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives», conclut certes aux bienfaits de cette ouverture du secteur des services aux étrangers, mais avec beaucoup de nuances.

Toutes, des activités non encore mises à jour et aux normes internationales pour pouvoir supporter la concurrence d’une présence étrangère débridée, pourraient pâtir de cette ouverture s’il n’y avait pas, auparavant, un financement massif de la part de l’Union Européenne, de cette mise à niveau.

  • Voici le marché de dupes !

Restera alors l’épineuse question de la mobilité. Une question demeure cependant tabou chez les Européens, celle de la mobilité des personnes, qui doit impérativement accompagner la libéralisation de l’investissement dans les services. Cité par Jeune Afrique dans sa version électronique en date du 29 novembre 2016, «Antonio Tajani, président du Parlement Européen, précise qu’il souhaite que la question des visas fasse l’objet d’un traitement hors Aleca».

Les discussions entre Tunisiens et Européens passent jusqu’ici tous les aspects de l’Aleca, sauf celle de la mobilité, pourtant clé de voûte de tout partenariat équitable. On imagine néanmoins mal en Tunisie qu’un investisseur français passe les frontières tunisiennes sur simple présentation de sa carte d’identité, alors qu’un investisseur tunisien soit encore astreint aux draconiennes conditions d’un visa qui peut lui être refusé sans aucune explication et par une interface qui n’a rien à voir avec l’Ambassade, la société TLS. On ne comprend pas non plus que le consulat français puisse conclure un accord préférentiel, en matière de visa, avec les avocats et non avec les deux patronats, l’organisation des jeunes dirigeants, pour permettre à tous ceux, parmi les Tunisiens, qui voudraient s’adonner à activité de service en France comme il est déjà permis pour les Français en Tunisie.

  • Le contrat léonin pour les étudiants en recherche de stages !

Se présentant comme ami de la Tunisie où il se balade plus libre qu’un ambassadeur tunisien en France, l’Ambassadeur de France élude la question et dit à Jeune Afrique que «les visas ? Nous avons enregistré 150 000 demandes. Seulement 10 % ont été rejetées en 2016». On lui rappelle, de notre côté, que le visa, même pour un homme d’affaires dont l’organisation patronale bénéficie de quelques légers assouplissements, mais qui restent négligeables par rapport au dernier accord de l’Ambassade de France avec les avocats, n’est pas de tout repos. Un accord, par ailleurs, manifestement discriminatoire .

L’ambassadeur de l’Union Européenne à Tunis, Patrice Bergamini, que cite encore Jeune Afrique, lorsqu’il parle des 1500 bourses d’Erasmus, devrait aussi se déplacer à TLS pour voir le calvaire des Tunisiens et écouter les souffrances des étudiants pour un simple visa de stage dans un établissement privé en France et même pour un simple visa de touriste, pour lequel même un extrait bancaire des deux parents est exigé ! On en demanderait presque l’établissement des visas pour les Français pour qu’ils goûtent au même calvaire que les Tunisiens !

Et c’est en cela que l’Aleca reste jusqu’à présent un véritable marché de dupes, une opération où les Européens ont tous les droits et les Tunisiens, le seul droit de quémander un visa, avec la tonne de paperasses, le coût financier et les conditions avilissantes, s’il veut un jour ouvrir un restaurant tunisien à Paris, un cabinet conseil à Bordeaux ou une pâtisserie tunisienne à Marseille, comme il le sera permis aux Européens. Un partenariat Tunisie-UE, en somme, aux clauses léonines.

Khaled Boumiza

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Le 23 novembre, l’Ordre national des avocats publiait un communiqué dans lequel il annonce à ses membres que «le bâtonnier a fait réunion avec le Consul de France en Tunisie. La réunion a traité du sujet des nouvelles restrictions imposées aux avocats désireux de se rendre en France. Il a été convenu de permettre aux avocats tunisiens d’avoir le visa sur simple remplissage du formulaire fourni par TLS et la présentation d’une attestation d’assurance couvrant la durée du séjour». Et le Bâtonnier de demander expressément aux avocats tunisiens de «ne prêter aucune attention à la liste des autres documents requis et de se contenter du formulaire et d’une demande écrite».

Les avocats tunisiens deviennent ainsi une caste à part et des privilégiés du visa, un document pour l’obtention duquel le citoyen ordinaire, les étudiants et le reste de toutes les corporations professionnelles, y compris les hommes d’affaires, restent tenuS à un ensemble d’autres documents et restent astreints au parcours du combattant. Selon le site de TLS, la liste est longue pour le reste des non-privilégiés pour qui s’appliquera la loi française et les étapes d’obtention du visa sont tout aussi longues. Les mêmes lois et règlements français ne s’appliqueront pas aux avocats !

De fait, la devise française de «liberté égalité fraternité» perdra toute sa signification !

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Le cabinet de conseil financier Arton Capital vient de pondre le Classement des passeports les plus costauds du monde, ceux qui permettent à son détenteur de se rendre dans une pléthore de pays sans les tracasseries liées au visa, bref lui ouvrent toutes les portes, ou presque. Et bien dans ce domaine, la Tunisien est mieux loti que tous ses voisins du Nord du continent. Il peut visiter, en toute liberté, sans visa, 63 pays ; alors que le Marocain affiche 58, l’Egyptien 50 et l’Algérien à peine 46.

A l’échelle du globe, la Tunisie occupe la 63ème position, ex-æquo avec la Zambie, le Cap-Vert et l’Indonésie. C’est pas mal, surtout au regard de la réputation de plus gros fournisseur djihadistes du monde qui a longtemps collé au pays, et dont il vient de se défaire tout récemment
L’Allemagne, qui avait le passeport le plus avantageux de la planète, a été détrônée cette année par Singapour. Ses citoyens ont la possibilité de débarquer dans 159 nations sans visa…

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Les résidents des pays du Golfe auront droit à un visa d’entrée en Tunisie dés leur arrivée dans un aéroport tunisien, a affirmé jeudi 19 octobre la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik.
Elle a précisé lors d’un atelier sur l’investissement touristique, tenu dans le cadre du Forum tuniso-arabe de l’investissement touristique, que “tout résident de ces pays peut avoir un visa pour la Tunisie dés qu’il présente une carte de résidence dans l’un des pays du Golfe, alors que les nationaux de ces pays n’ont pas besoin de visa pour la Tunisie”.
Cette décision, prise en coordination entre les ministères du Tourisme et de l’Intérieur, vise à faciliter l’entrée en Tunisie des résidents étrangers des pays du Golfe et à éviter les obstacles qu’ils rencontrent lors de l’obtention d’un visa.

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Le Qatar, qui a moult problèmes avec son puissant voisin, l’Arabie saoudite et sa kyrielle d’alliés, cherche à oxygéner son économie. Et le tourisme a une place centrale dans ce dispositif. Le petit émirat a donc desserré le cordon autour des démarches pour accéder à son territoire, notamment au profit des pays occidentaux. Le Maroc, depuis hier mardi 05 septembre, a intégré cette liste.

L’annonce a été faite par le Premier ministre et ministre de l’Intérieur qatari, Cheikh Abdallah Ben Nasser Ben Khalifa Al Thani, lors d’une entrevue, à Doha, avec le président de la Chambre des représentants marocaine (Chambre basse du Parlement), Habib El Malki. Le Maroc devient donc le seul pays du Maghreb et le deuxième en Afrique, après l’Afrique du Sud, à avoir ce privilège. Ils sont 80 au total. Concrètement, les Marocains pourront désormais se faire délivrer un visa à leur arrivée au Qatar en présentant un passeport valide.

Certes le royaume chérifien a plus d’affinités avec l’Arabie saoudite, mais le roi du Maroc, Mohammed VI, a d’excellentes relations avec l’émir du Qatar, qui d’ailleurs affectionne les lieux de villégiature marocains pour ses vacances. A noter par ailleurs qu’en juin dernier, quand Doha a été lâché par ses voisins, Rabat a convoyé une aide alimentaire symbolique, un geste qui a été très apprécié…

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Pendant que beaucoup de pays occidentaux se barricadent derrière leurs frontières, tournant le dos à la misère du monde, le Canada lui les ouvrent pour doper sa croissance. Les ambitions du pays à ce niveau sont grandes, démesurées diraient certains : Tripler la population d’ici 2100. Et en ce moment les candidats francophones à l’immigration ont la cote.

Avec une superficie de 9,97 millions de kilomètres carrés pour 36 millions d’habitants, le Canada est ce qu’on appelle un pays sous-peuplé. Pour donner un ordre d’idée, la France “ne compte que” 66,6 millions d’habitants pour 675.000 kilomètres carrés. Le Canada est tout simplement le deuxième pays le plus vaste de la planète, derrière la Russie, pourtant il n’est que le 36ème État le plus peuplé du monde. Une anomalie que le gouvernement de Justin Trudeau a bien l’intention de corriger. Les immigrés, avec leurs “étranges” coutumes, leurs religions, leurs langues et autres attirails, ça ne fait pas peur à Trudeau. “Depuis 2008, des programmes qui favorisent l’immigration ont été mis en place”, a confié à BFM TV Caroline Guimond, ministre-conseiller, qui pilote les programmes d’immigration. “Ce pays s’est créé grâce à l’immigration, c’est simplement la prolongation”, a-t-elle ajouté…

Chaque année, le Canada reçoit près de 260.000 étrangers. “En 2017, nous comptons en recevoir 300.000”, indique Caroline Guimond. Fin octobre, un rapport intitulé “l’initiative du siècle” suggérait même de passer à la vitesse supérieure en triplant la population du Canada, pour la porter à 100 millions d’habitants d’ici 2100. Et le curseur est mis sur les immigrés francophones.

Une affaire doublement importante

Les autorités ne s’en cachent pas : l’immigration a essentiellement pour objectif de dynamiser la croissance économique et l’innovation, en freinant le vieillissement de la population. Mais il est aussi question de permettre aux communautés francophones de continuer à exister, rayonner, prospérer, dans une époque où l’anglais dévore tout. “Le Québec est la province en majorité francophone, mais toutes les autres provinces ont des communautés francophones. Il est possible de vivre et travailler en français hors du Québec”, précise Caroline Guimond. “Et les habitants y demandent des écoles en français, des activités en français, la promotion de la culture francophone”. La ministre-conseiller a livré un élément qui a son poids : Des enquêtes ont démontré que les migrants francophones, bilingues, s’insèrent mieux dans la société. “L’immigration francophone a un impact très positif”. A noter que dans sa Constitution, la Confédération du Canada contraint les provinces à appuyer les communautés francophones.

Toutefois Caroline Guimond précise que le Canada accorde la priorité aux résidents canadiens. “L’employeur doit prouver qu’il a d’abord tenté de recruter des Canadiens”. Après seulement il peut se tourner vers un étranger. “Pour obtenir un visa, le capital humain est une part importante. La capacité de parler français est un vrai plus”, affirme Caroline Guimond. A noter que depuis 2015, les provinces (hors Québec) ont mis en place une Entrée express, un dispositif de points pour décrocher plus facilement un visa. La maitrise du français fait partie des critères majeurs.

Enfin sachez que tous les profils intéressent les autorités. Le gouvernement a même mis en place des rendez-vous phares, tels que le forum Destination Canada, pour appâter les étrangers avec des offres d’emploi pour les développeurs, les mécaniciens, coiffeurs, serveurs, chefs cuisiniers, responsables marketing, éducateurs, ébénistes, dans la haute technologie, la santé ou l’hôtellerie.

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Sa politique généreuse en matière d’immigration ne cesse de valoir à la chancelière allemande Angela Merkel des déboires et de déchirants revirements. Sa toute récente palinodie, à 180 degrés, a remis en cause tout ce qu’elle cru bon de faire sur ce registre, en appelant à un net durcissement de la politique migratoire, non seulement menée par son pays, mais celle de toute l’Union européenne. Elle a  insisté pour que l’Europe accélère sa lutte contre l’immigration illégale en multipliant les accords de renvoi des déboutés du droit d’asile vers leur pays d’origine. « Nous voulons stopper l’immigration clandestine tout en étant à la hauteur de nos responsabilités humanitaires », a-t-elle affirmé, soulignant la nécessité de « conclure des accords avec les pays tiers, notamment en Afrique, mais aussi avec le Pakistan et l’Afghanistan (…) pour qu’il devienne clair que ceux qui n’ont pas le droit de rester en Europe sont renvoyés vers leur pays d’origine », selon ces dires. Des accords, à première vue, comme celui signé avec la Turquie, et la chancelière a pris soin de citer à cet égard la Tunisie et l’Egypte, et d’appeler Bruxelles, en guise de contrepartie, à faire plus en matière d’aide au développement pour amener les candidats potentiels à l’émigration en provenance des pays émetteurs à pouvoir rester chez eux. Merkel n’a cependant dit mot de la principale disposition de l’accord avec la Turquie qui fait la promesse de libéraliser l’octroi du visa pour les ressortissants turcs, ni de son extension à ceux de Tunisie et d’Egypte, pour ne citer que ces deux pays.

Aucune mention n’en a été faite non plus dans les communiqués publiés à Tunis et à Berlin, à l’issue de la visite du ministre tunisien de l’Intérieur, Hédi Majdoub, en Allemagne, couronnée par la signature d’un accord sécuritaire qui prévoit  « la diversification des domaines de la coopération bilatérale, particulièrement en matière d’échange d’expertises, de renseignements et de formation continue », selon le communiqué du ministère tunisien de l’Intérieur qui précise que les deux délégations ont examiné  plusieurs questions sécuritaires dont notamment les moyens de lutte contre le terrorisme, le crime organisé transcontinental et la migration clandestine. Point barre. Mais, dans le même temps, on a appris par un communiqué officiel du ministère allemand de l’Intérieur que «  les deux ministres [tunisien et allemand de l’Intérieur] ont convenu d’intensifier la coopération entre les deux pays, en particulier en ce qui concerne l’accélération du rapatriement des citoyens tunisiens entrés  illégalement  en Allemagne ». C’est sans doute un sujet qui fâche, mais on sait que, par le passé, la Tunisie, déclarée par les Allemands « pays sûr », c’est-à-dire où les déboutés du droit d’asile n’ont rien à craindre, a donné son acquiescement pour accueillir ces derniers sans l’avoir annoncé officiellement.

La libéralisation du visa, une profession de foi !

On ignore ce qu’Angela Merkel entend signifier lorsqu’elle a appelé ses pairs de l’Union européenne à conclure avec la Tunisie un accord à l’instar de celui signé avec la Turquie. Inclut-il une contrepartie financière, sachant qu’aux termes de l’accord avec Ankara,  Bruxelles accepte de transférer vers la Turquie six milliards d’euros en quatre ans ?  Et puis et surtout, l’UE y a fait la promesse d’instaurer enfin la circulation sans visa dans l’espace Schengen pour les citoyens turcs. Qu’en sera-t-il de la Tunisie ? Se contentera-t-elle d’une allocation au titre de l’aide au développement et d’un assouplissement des conditions pour l’octroi du visa Schengen à une catégorie forcément déterminée de ses ressortissants? Des interrogations qu’il y a lieu de soulever et auxquelles des réponses adéquates doivent être apportées. D’autant  que le soi-disant accord  avec la Turquie est en fait une déclaration du Conseil européen et du gouvernement turc sans base juridique ; donc, il ne s’agit pas d’’un accord, ce  qui signifie qu’il n’y a pas d’acte juridique à remettre en cause. D’ailleurs, la Turquie exige que l’Union européenne applique la libéralisation des visas d’ici le mois d’octobre. Par-dessus tout, les observateurs ne manquent pas de noter  que la question de libéralisation des visas était déjà mal engagée avant la tentative du coup d’Etat en Turquie, et ajoutent que cette question  a toujours semblé être un projet un peu ambitieux. Angela Merkel elle-même le savait sûrement, et de ce fait,  la seule conclusion raisonnable qu’on peut faire est que la chancelière essayait de gagner le temps, sous l’effet des deux revers électoraux subis par sa coalition , à cause précisément de sa politique migratoire dont l’autre conséquence désastreuse  est la montée du parti  d’extrême-droite Alternative pour l’Allemagne (Afd).

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Un extrait de naissance scanné de Moncef Marzouki a été largement partagé sur facebook . Il porte sur un rectificatif introduit sur la nationalité

Le parti « Harak al-Irada » présidé par Moncef Marzouki a obtenu lundi le visa légal. Son secrétaire général Adnène Mancer s’en est réjoui sur sa page facebook en annonçant aux militants du parti la bonne nouvelle.

Il est à rappeler que le gouvernement avait rejeté la demande de l’ex président de la République, invoquant des « erreurs dans la demande de déclaration de constitution de parti ».

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Le Mouvement Tunisie Volonté devra bientôt obtenir son visa, a fait savoir le président du parti, Mohamed Moncef Marzouki.

  Rencontrant, vendredi soir, les bases du mouvement à Sfax, Marzouki a expliqué que la structuration du parti a atteint un stade avancé et, qu’après le 18 décembre prochain, date prévue pour la tenue du congrès, Tunisie Volonté passera à la phase de l’institutionnalisation.

  L’éventualité d’une participation du parti aux prochaines municipales sera bientôt soumise à son comité constitutif, a-t-il encore indiqué.

  Selon Marzouki, les élections municipales marqueront  une étape préparatoire aux échéances politiques et électorales à venir dont celle de 2019 qui, a-t-il dit, « sera soit la fin soit le début de l’expérience démocratique ».

  Et d’expliquer que le mouvement ambitionne de se positionner sur la scène politique comme principal parti d’opposition face à Ennahdha et Nida Tounes qui, selon lui, prônent le retour de l’ancien régime et la consécration de la corruption sous couvert de démocratie.

  Par ailleurs, le président du mouvement Tunisie volonté a admis avoir commis des erreurs par le passé notamment en matière de communication, assurant que le parti veillera à prévenir ces erreurs grâce à sa nouvelle organisation.

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Le président de la Chambre de commerce et d’industrie Tuniso-britannique (CCIT), Mehdi Ben Abdallah, a annoncé lors de son passage lundi 25 avril 2016 sur Express Fm que des négociations sont en cours pour faciliter les procédures d’octroi des visas : « Il existe différents obstacles qui inhibent le développement des échanges commerciaux entre les deux pays notamment en ce qui concerne la perception des Britanniques envers l’environnement sécuritaire en Tunisie ou encore les difficultés rencontrées par les Tunisiens pour l’obtention des visas vers la Grande-Bretagne », a-t-il dit.

Il a par ailleurs souligné la nécessité de renforcer les relations entre les deux pays et de rapprocher les communautés d’affaires respectives.

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L’Association turque de l’hôtellerie a annoncé que le visa sera exigé pour les ressortissants de 89 pays dont la Tunisie, et ce dans le cadre de l’alignement de la Turquie sur la politique suivie par l’Union européenne en la matière.

Dans un communiqué, elle a précisé que cette mesure entrera en vigueur à partir de juin 2016, pour les pays ayant « un grand potentiel d’immigration illégale ainsi que pour certains autres pays qui représentent une importante sources de flux pour le tourisme turc ».

La Tunis, le Maroc, la Jordanie le Liban, la Serbie, la Russie, l’Ukraine, la Géorgie et l’Iran, sont parmi les pays mentionnés par la presse turque comme étant visés par la mesure de rétablissement du visa.

Cependant, le ministère turc des Affaires étrangères a rendu public, le 9 janvier, un communiqué dans lequel il qualifié cette information de « totalement dénuée de tout fondement », ajoutant que les négociations en cours avec l’Union européenne visent à « exempter nos citoyens de l’obligation du visa ».

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