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Une réunion, tenue mardi matin au siège du Premier ministère mauritanien à Nouakchott entre le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed et son homologue mauritanien Mohamed Salem Ould El-Bashir, a été consacrée aux moyens de renforcer les relations bilatérales et de les développer davantage au service des deux pays.

Chahed, actuellement en visite en Mauritanie, a souligné la volonté de la Tunisie de continuer à optimiser la concertation politique et la coordination sécuritaire pour relever les défis qui se posent dont notamment la lutte contre le terrorisme.

Youssef Chahed a également exprimé sa satisfaction du niveau atteint par les relations de fraternité établies entre les deux pays. Il a mis en avant l’importance de concrétiser les résultats de la 18e session de la haute commission mixte.

Il a souligné la disposition de la Tunisie était prête à mettre son expertise au service des frères mauritaniens dans divers secteurs, notamment la formation des ressources humaines, et à développer davantage la coopération technique et la coordination entre les deux parties afin de trouver les fonds nécessaires aux projets communs.

Les deux parties ont formé le vœu de parvenir à un règlement consensuel de la situation de la Mauritano-Tunisienne des Télécommunications (Mattel) et de la société “Mauritanie Airways” afin de surmonter les difficultés auxquelles elles sont confrontées. Elles ont également renouvelé leur soutien à la coopération dans les domaines du commerce et de l’investissement et à l’activation du conseil d’affaires mixte qui ne s’est pas tenu depuis 2008.

Les deux ministres ont, en outre, exprimé le soulait de voir les efforts déployés en vue d’un règlement politique de la crise libyenne conduire à la stabilité et à la sécurité en Libye.

La rencontre entre le Premier ministre mauritanien et le chef du gouvernement tunisien s’inscrit dans le cadre de la visite de Chahed à Nouakchott pour coprésider les travaux de la 18ème haute commission mixte tuniso-mauritanienne.

La précédente session qui a eu lieu à Tunis en décembre 2015 a abouti à la signature de 11 accords et programmes exécutifs de coopération entre les deux pays.

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5 semaines à peine après la venue en Tunisie du ministre italien de l’Intérieur et numéro 2 du gouvernement, Matteo Salvini, son patron, le président du Conseil, Giuseppe Conte, débarque. Les deux ténors de l’exécutif italien à Tunis dans un laps de temps aussi court, ça interroge pour le moins. Et ce d’autant plus que le gouvernement italien est connu pour ses orientations de droite et même d’extrême droite, et il les assume au grand jour d’ailleurs, c’est même un motif de fierté dans une Europe qui se radicalise et devient de plus en plus perméable aux thèses xénophobes. Les temps ont changé. Autant dire que par essence, ce gouvernement n’est pas le meilleur ami de la Tunisie, avec ses migrants qui posent des problèmes à des Italiens qui en ont marre d’être la porte d’entrée des clandestins. C’est pourtant le chef d’un gouvernement italien qui réserve parfois un traitement inhumain aux migrants qui rend visite à la Tunisie, une pourvoyeuse de migrants. Etrange ? En fait non, quand on se remémore cette fameuse maxime du Général De Gaulle : “Les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts“. Et des intérêts l’Italie en a beaucoup en Tunisie, et ambitionne d’en avoir encore plus. Objectif pour notre premier partenaire commercial au niveau des importations : Piquer à la France sa place de 1er partenaire pour l’investissement, comme il l’a fait pour l’exportation. Et Rome met le paquet pour ça !

Des millions qui font du bien

Giuseppe Conte a souligné vendredi 2 novembre 2018 que son pays continuera à appuyer la Tunisie à travers différents programmes de partenariat moyennant des investissements de l’ordre de 165 millions d’euros depuis 2017 jusqu’à 2020.
S’agissant de la reconversion des dettes tunisiennes en projets, le haut responsable italien a souligné la disposition de son pays à les investir dans des projets de développement dans des secteurs comme l’agriculture, si la situation en Italie le permet. Une précision de taille. Le contexte économique en Italie, avec une commission européenne qui fait un marquage à la culotte pour éviter tout dérapage budgétaire, n’autorise plus des plans sur la comète.
Conte, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse tenue au palais du gouvernement à la Kasbah, à Tunis, à l’issue de son entretien avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a ajouté que la Tunisie et l’Italie examineront les moyens de renforcer les voies de migration régulière et le lancement d’un programme de rapatriement des Tunisiens en situation irrégulière, tout en les aidant à créer des projets dans leurs régions d’origine.

Chahed en redemande!

De son côté, Chahed a indiqué que l’Italie a approuvé le financement d’un projet de développement intégré dans la délégation d’El Mohdadh à Kébili, à l’instar du projet pilote de Rejim Maatoug.
Il a été également convenu qu’en concrétisation du mémorandum d’entente signé entre les deux pays en 2017, une nouvelle ligne de financement sera créée sous forme de crédit d’un montant de 50 millions d’euros.
En outre, le chef du gouvernement a souligné que l’Italie consacrera un montant de 25 millions d’euros sous forme de crédit pour la promotion du secteur de l’éducation en vue d’améliorer l’infrastructure et les services scolaires comme la construction, l’aménagement et l’équipement des écoles publiques.
Par ailleurs, le chef du gouvernement a exprimé sa satisfaction de l’accord qui sera bientôt signé entre la Tunisie et l’Italie pour la promotion de l’infrastructure du transport électrique, et visant à renforcer l’échange énergétique entre l’Europe et l’Afrique du Nord (ELMED).
Ce projet dont le coût s’élève à 600 millions d’euros a été validé, a assuré le chef du gouvernement, par la Commission européenne.

Youssef Chahed a rappelé que l’initiative italienne ERASMUS de la Méditerranée lancée en 2017 a permis d’augmenter le nombre de bourses universitaires accordées aux étudiants tunisiens de 72 durant l’année universitaire écoulée à 180 au cours de cette année.
La visite du président du Conseil italien s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de partenariat bilatéral dans les différents domaines et l’examen de la situation en Libye, surtout que l’Italie s’apprête à accueillir le congrès international sur la Libye dans la ville de Palerme les 12 et 13 novembre en cours.

Rappelons que l’Italie est le deuxième partenaire économique de la Tunisie au niveau des investissements étrangers directs avec un volume d’investissements qui dépasse 1850 millions de dinars et 881 entreprises ayant contribué à la création de près de 68 mille postes d’emploi. Combien de temps encore l’Italie va se contenter du statut de numéro 2 en Tunisie, derrière la France? Les paris sont ouverts. Mais une chose est sûre : le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, n’a pas l’intention de céder sa place, ni en Tunisie ni ailleurs sur le continent africain où il multiplie les périples depuis son installation à l’Elysée.

 S.L./TAP

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De retour de Pékin et après un voyage de 10 heures et 30 minutes, le chef du gouvernement a fait escale à Ankara en Turquie où il avait été accueilli par le Maire de la ville. Au salon d’honneur et en présence du secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Sabri Bachtobji, Youssef Chahed a rencontré le ministre turc des Finances. On ne sait rien de l’objet de la rencontre.

On croit aussi savoir que le chef du gouvernement fera déclaration, de presse ou télévisée, à propos de tous les derniers développements qu’a connus la scène politique tunisienne alors qu’il était en Chine à prospecter à tour de bras des investissements chinois en Tunisie.

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Selon un communiqué rendu public, lundi, le ministère des Affaires religieuses précise que l’inscription des pèlerins aura lieu à la mosquée Malek Ibnou Anas à Carthage.
Les pèlerins des gouvernorats de Sfax, Kébili, Mahdia, Kasserine, Sidi Bouzid, Gabès, Médenine, Tataouine, Tozeur et Gafsa n’ayant pas encore parachevé les procédures du voyage vers les lieux saints ont été invités à se rendre à partir du 23 juin et jusqu’au vendredi 29 juin 2018 au guichet unique aménagé au siège du gouvernorat de Sfax.
Les pèlerins des autres gouvernorats ont été priés de parachever les procédures de voyage à partir de 26 juin et jusqu’au 29 du même mois à la Mosquée Malek Ibnou Anas à Carthage.
Alors qu’ils coûtaient 9510 en 2017, ” les frais du pèlerinage pour la saison 2018 ont été fixés à 11710 dinars “, avait annoncé, le ministre des Affaires religieuses, Ahmed Adhoum.
Sur un total de 236672 candidats inscrits au pèlerinage, 10982 ont été retenus pour accomplir les rites du pèlerinage pour cette saison, a-t-il ajouté, faisant état, à ce propos, de l’augmentation du nombre des pèlerins pour cette année par rapport à la saison précédente.

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L’élu à l’ARP Karim Helali est revenu ce vendredi 29 juin 2018 sur les présomptions de corruption qui pèsent sur le ministère de la Jeunesse et des Sports, notamment autour du Mondial. “Le voyage en Russie organisé pour 24 jeunes, pour assister à la Coupe du Monde, qui se sont retrouvés par la suite sans tickets valables pour entrer dans les stades, révèle un grave dysfonctionnement au sein du ministère ; nous exigeons un audit complet et approfondi sur ces agissements“, a déclaré le député sur Shems FM.

Il a ajouté que le ministère de la Jeunesse et des Sports a traité avec un malfaiteur, qui a arnaqué le département en montant une société de services pour rafler le marché du voyage en Russie. Sur cette affaire, Helali demande “un audit complet et approfondi” sur les montants versés par le ministère à la Fédération tunisienne de Football.

Par ailleurs il a fait état d’un conflit d’intérêt qui concerne le président de la Fédération tunisienne de football (FTF), Wadii Al Jary, qui est également membre du conseil d’administration de la Promosport (société des paris sportifs) et qui oeuvre, selon le député, pour décrocher des contrats de sponsoring en faveur de la Fédération dont il est le patron.
Helali parle de “culture d’impunité” dans laquelle baignent les dirigeants sportifs et martèle qu’il est temps d’y mettre un terme. Il a confié que le président de l’ARP fixera ce vendredi ou demain la date de l’audition de Majdouline Cherni, ministre de la Jeunesse et des Sports.

 

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Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, pourra au moins rentrer avec ça :  Les autorités hollandaises ont pris la décision mercredi 25 avril 2018 de lever l’interdiction de voyager vers la Tunisie, rapporte Mosaïque Fm. Les tours opérateurs installés aux Pays Bas ont donc carte blanche…

Pour rappel, Chahed était hier à Bruxelles pour s’entretenir avec plusieurs hauts responsables dont Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ; il a également fait un passage au Parlement européen pour répondre aux questions des députés et exposer les priorités de son gouvernement. Puis direction la Hollande ce mercredi.

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Le Premier ministre sud-coréen, Lee Nak-yeon, a accepté une invitation du Chef du gouvernement, Youssef Chahed, à visiter la Tunisie.

Cette invitation a été remise, ce lundi, au Premier ministre sud-coréen par le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, en visite de travail, les 23 et 24 avril 2018, à Séoul pour co-présider avec son homologue sud-coréenne, Kang Kyung-hwa, la 10e session de la Commission mixte tunis-coréenne suspendue depuis 2008.

Selon un communiqué du département des Affaires étrangères, l’invitation a été favorablement accueillie par le Premier ministre sud-coréen, qui a promis de se rendre en Tunisie dans les plus brefs délais.

Au cours de son entretien avec Khemaïes Jhinaoui, le Premier ministre sud-coréen a réaffirmé l’engagement de son pays à se tenir aux côtés de la Tunisie qui, à la faveur de la réussite de sa transition démocratique, jouit “ d’une aura lumineuse dans la région et dans le monde “.

De son côté, Jhinaoui a appelé la Corée du Sud à sous-tendre les efforts de la Tunisie en matière de transition économique, à inciter les grandes entreprises et les hommes d’Affaires sud-coréens à investir dans les secteurs à haute valeur ajoutée et à profiter des avantages et des opportunités prometteuses disponibles dans ce domaine.

D’après le même communiqué, une mission économique sud-coréenne se rendra d’ici fin 2018 en Tunisie pour prendre connaissance des mégaprojets programmés dans le cadre du plan de développement quinquennal (2016-2020) et identifier les opportunités de coopération entre les hommes d’affaires sur la base d’un partenariat gagnant-gagnant.

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Le secrétaire d’Etat tunisien chargé de la diplomatie économique ne chôme pas et ne rentre pas non plus les mains vides de ses voyages. Le 9 avril, il était en République Tchèque pour rencontrer son homologue Martin Tlapa et discuter des voies du renforcement des échanges économiques. Hatem Ferjani a aussi rencontré le vice-ministre de l’industrie tchèque et a discuté de la possibilité de la création en Tunisie d’une unité de fabrication de la marque Skoda. Le lendemain, Ferjani est déjà en visite à l’usine Skoda où il a discuté des moyens d’améliorer la commercialisation de cette marque de voitures, à travers la création d’une ligne de montage en Tunisie où le constructeur Tchèque pourra profiter des incitations et des facilités offertes dans ce domaine par les autorités tunisiennes.

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Dans le cadre de sa présidence du G7, le Canada réaffirme son engagement à travailler avec ses partenaires africains pour protéger les droits de la personne, renforcer le pouvoir des femmes et des filles, mobiliser les jeunes et favoriser une croissance économique inclusive en Afrique.

Le secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères, Matt DeCourcey, part en Afrique aujourd’hui (4 avril 2018) et y restera jusqu’au 13 avril 2018. Il se rendra en Gambie, en Côte d’Ivoire, au Cameroun et en Afrique du Sud.

Au cours de son voyage, le secrétaire parlementaire rencontrera des dirigeants politiques, ainsi que des représentants d’entreprises et d’organisations non gouvernementales pour discuter de questions d’importance commune telles que les initiatives de développement, l’emploi des jeunes et l’aide humanitaire.

Citations

« Le Canada entretient avec ses partenaires africains des relations de longue date, fondées sur de solides liens interpersonnels, la coopération au développement et les relations d’affaires. En cette époque de défis mondiaux communs et de possibilités croissantes en Afrique, et dans le cadre de notre présidence du G7, il est plus important que jamais de travailler une collaboration étroite avec nos partenaires africains. Je me réjouis à la perspective de travailler au renforcement de ces relations essentielles durant mon voyage dans la région. »

– Matt DeCourcey, secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères

Faits en bref

La Gambie :

  • Le Canada et la Gambie ont établi des relations diplomatiques en 1966, peu après que le pays a obtenu son indépendance en 1965.
  • De 2015 à 2016, l’aide canadienne à la Gambie s’est chiffrée à 2,65 millions de dollars.

La Côte d’Ivoire :

  • En décembre 2015, le Canada et la Côte d’Ivoire ont ratifié un accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE).
  • De 2015 à 2016, l’aide internationale du Canada à la Côte d’Ivoire s’est chiffrée à 24,94 millions de dollars.
  • La Côte d’Ivoire est le deuxième partenaire commercial en importance du Canada dans la région de l’Afrique de l’Ouest. La valeur des exportations canadiennes vers la Côte d’Ivoire a atteint 67,3 millions de dollars en 2016.

Le Cameroun :

  • Le Cameroun est, comme le Canada, l’un des rares pays au monde qui est à la fois membre du Commonwealth et membre de la Francophonie.
  • En décembre 2016, un APIE entre le Canada et le Cameroun est entré en vigueur.
  • De 2015 à 2016, l’aide internationale du Canada au Cameroun s’est chiffrée à 21,54 millions de dollars.

L’Afrique du Sud : 

L’Afrique du Sud est un partenaire commercial important du Canada et une destination de choix pour les biens et services canadiens sur le continent. En 2016, la valeur des investissements directs canadiens en Afrique du Sud totalisait 2,057 milliards de dollars.

  • De 2015 à 2016, l’aide internationale du Canada en Afrique du Sud s’est chiffrée à 15,68 millions de dollars.

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Le président français, Emmanuel Macron, a décidément un gros appétit pour l’Afrique. Les 31 janvier et 1er février 2018, il était en Tunisie, puis a enchainé avec le Sénégal, pour 3 jours. Et bien il a décidé de revenir sur le continent, à peine 3 mois après, en juin 2018. Il est annoncé, par Jeune Afrique, en Mauritanie, où il évoquera le combat contre le terrorisme et le financement du G5 Sahel, la force conjointe en charge de la sécurisation des frontières du Sahel, une affaire de la plus haute importance depuis que les groupes djihadistes ont pris l’habitude de les traverser allègrement pour frapper dans la région.

Mais il y a d’autres enjeux, d’après le magazine panafricain. En effet le chef de l’Etat français chercherait à calmer l’irritation de Nouakchott, du fait que Paris considère toujours la Mauritanie comme un pays risqué et la déconseille aux touristes. Les Mauritaniens verraient également d’un mauvais oeil le traitement de faveur, financièrement, réservé par la France au Sénégal, au Mali et au Niger…

Macron s’est déjà rendu dans 8 pays africains en 8 mois de gestion des affaires du pays, ça fait une sacrée moyenne ! Le 19 mai 2017, moins d’une semaine après son installation au palais de l’Elysée, il file à Gao, au Mali, pour sa toute première visite officielle hors de l’Europe. En juillet, il atterrit au Maroc pour une visite “d’amitié et de travail”. En novembre, il débute sa première tournée africaine ; cap sur le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Ghana, le premier déplacement d’un président français dans ce pays anglophone ouest-africain. En décembre il se rend en Algérie. Et enfin dernièrement en Tunisie et au Sénégal. A ce rythme on est sûr qu’aucun de ses homologues occidentaux ne lui disputera le record de virées en Afrique !

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Le président français, Emmanuel Macron, qu’on a vu danser au Sénégal, parader aux côtés de la star planétaire Rihanna et même s’exprimer dans la langue nationale, le Wolof, n’était pas là pour amuser la galerie ou pour se payer du bon temps. Il était surtout là pour ses petites affaires, avec beaucoup de sous à la clé. Alors qu’en Tunisie, où il était juste avant de débarquer au Sénégal, il a sorti son carnet de chèques et a dépensé, pas peu, à Dakar il a encaissé, et pas peu !

Macron a certes gratifié le Sénégal d’une visite officielle de 3 jours – du 1er au 3 février 2018 -, ce que les dirigeants du pays et leurs concitoyens ont beaucoup apprécié, mais les entreprises françaises ont également beaucoup apprécié ce voyage, et pour cause : Elles ont paraphé des contrats évalués à plus de 300 milliards de francs Cfa, rapporte MétroDakar. La France s’en sort finalement à peu de frais, à peine 47 milliards de Francs Cfa pour soutenir des projets locaux.

Dans le détail, le président français a octroyé à l’Etat sénégalais 15 millions d’euros (9,8 milliards de FCfa) pour bloquer l’avancée de la mer à Saint-Louis ; 25 millions d’euros (16 milliards de FCfa) pour retaper le patrimoine de la vieille ville et ancienne capitale du pays ; plus 12 millions d’euros (7 milliards Cfa) pour bâtir 17 collèges à Dakar, la capitale ; 41 millions d’euros (20,99) milliards Cfa pour tonifier les politiques publiques dans le domaine de l’approvisionnement en eau et l’assainissement. Voilà pour le Sénégal.

Vox Populi a chiffré les contrats engrangés par la France : Il y a d’abord l’acquisition par le Sénégal, pour 112 milliards de FCfa, de deux avions Airbus 330-900 neo. A ajouter au contrat lié à l’entretien du Train express régional (TER), plus de 100 milliards de francs Cfa. A noter que l’Agence française de développement (AFD) a injecté plus de 200 milliards de FCFa dans ce projet, que le Sénégal, devra, évidemment, rembourser, avec les intérêts. Enfin sachez que plus de 568 milliards de francs Cfa ont été investis dans le TER… des sous qui tombent directement dans les poches des boites françaises qui pilotent ce méga projet (Alstom, SNCF, RATP). Maintenant vous savez pourquoi Macron avait le sourire à Dakar…

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Demain mardi 26 décembre 2017, le président de la République, Béji Caid Essebsi, aura un hôte très spécial : Recep Tayyip Erdoğan. Le président turc, auréolé de son nouveau statut de défenseur de la cause palestinienne, quand les président arabes se terrent dans leurs palais au luxe insolent, débarque en Tunisie à l’invitation, il faut tout de même le souligner, de BCE. L’histoire ne nous dit pas ce que le chef de l’Etat tunisien a fait exactement pour l’attirer au berceau du “printemps arabe”, que Erdogan n’a certainement pas dû voir d’un bon oeil, lui dont les moeurs politiques s’éloignent du modèle démocratique tunisien, mais on est à peu près sûr que Essebsi a fait des pieds et des mains pour l’attirer ici. La chose n’a pas dû être aisée car si Erdogan sait que les autorités lui dérouleront le tapis rouge, il sait aussi qu’il ne pourra pas en demander autant à la société civile et aux organisations de défense des droits de l’Homme, qui font feu de tout bois depuis un fameux 14 janvier 2011. Et comme sur ce plan Erdogan est très loin de pouvoir montrer patte blanche – les Kurdes, ses opposants et les journalistes en savent quelque chose -, il y aura des étincelles dans l’air.

Le SNJT (Syndicat national des journalistes tunisiens) a mis ses habits de combat, et a promis de tout faire pour pourrir la visite de l’encombrant “ami” turc. Mais ne nous leurrons pas : Erdogan est un dur, un coriace, de la trempe de Vladimir Poutine, Kim Jong-un. Cette agitation à Tunis n’est pas une première pour lui, il s’y est préparé et y fera face. Et puis les autorités tunisiennes l’y aideront, elles qui tiennent enfin une occasion de converser directement et d’arracher des engagements fermes à l’un des responsables du déficit commercial qui affole le gouvernement, sans qu’il puisse faire quoi ce soit pour l’enrayer. Alors ce ne sont pas quelques cris des défenseurs des droits de l’Homme qui vont gâcher la fête, avec les accords que le président turc a amenés dans ses valises. La Tunisie a beau monter ses muscles devant les autorités émiraties, d’ailleurs de façon un peu puérile et irréfléchie quand on sait tout ce qu’elle a à perdre dans cette affaire, on le sait tous : Elle n’a pas les moyens de s’engager dans la voie que les moralisateurs publics (spécialistes auto-proclamés, pseudo-experts et autres commentateurs plus ou moins avisés) lui suggèrent. Alors oui : La contestation aura tous ses droits, car après tout on n’est pas dans une démocratie pour rien, mais la realpolitik – en l’occurrence l’économique – aussi aura ses droits, in fine.

Ce que Erdogan a laissé chez lui

On commençait à les oublier, l’actualité étant happée par d’autres sujets chauds (Jérusalem, Corée du Nord..), mais les purges d’Erdogan continuent de plus belle, au nom de sa prétendue lutte contre le “terrorisme“. Dans les faits, c’est un combat à mort contre le mouvement de son ennemi historique, Fethullah Gülen, qui aurait, selon Ankara, fomenté le coup d’état du 15 juillet 2016. Hier dimanche 24 décembre 2017, les autorités turques ont encore taillé dans les effectifs de l’enseignement et de l’armée. 2756 fonctionnaires de plus, accusés d’être acquis à la cause de Gülen, ont été limogés. Et bien que faisait Erdogan pendant ce temps ? Et bien il signait des contrats au Soudan, où Omar el-Béchir, un autre personnage peu recommandable qui a sur sa tête plusieurs mandats d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, a multiplié les honneurs pour son invité.

Au total, près de 50.000 individus ont été placés derrière les barreaux et 150.000 autres éjectés de la fonction publique et du secteur privé depuis le dernier putsch raté. Le Premier ministre turc, Binali Yildirim, a fait savoir que 110.000 fonctionnaires allait être recrutées en 2018 pour résorber le trou créé par ces purges massives. Quelque 36.000 postes sont à prendre dans les services hospitaliers et 20.000 dans l’éducation, a indiqué Yildirim. Mais ce qu’il n’a pas dit c’est que les autorités vont sans nul doute s’assurer de l’allégeance à Erdogan avant toute nouvelle embauche.

Rappelons que le théologien Fethullah Gülen, qui s’est réfugié en Pennsylvanie, aux USA, depuis 1999, dément catégoriquement être derrière le coup d’état raté qui a couté la vie à quelque 240 personnes.

A chaque fois que le président russe, Vladimir Poutine ou le président chinois, Xi Jinping, bougent quelque part dans le monde, ils sont accueillis par un torrent de protestations, au nom de la défense des droits humains qu’ils piétinent au quotidien, il faut tout de même le souligner. Ce fut le cas lors de la dernière visite de Poutine en France, en mai 2017, et avant lui Jinping, en mars 2014. Mais cela n’a jamais empêché quelque signature de contrat que ce soit, après les leçons de morale d’usage des autorités, pour faire plaisir aux journalistes et activistes de la société civile, des tirades d’ailleurs de plus en plus discrètes et courtes. Le monde a changé, hélas, et la raison d’Etat – les contrats pour faire tourner la machine économique et faire manger les populations – a tendance à occulter les élans passionnels et passionnés pour la vertu, la morale, les droits des uns et des autres.

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Le porte parole d’Emirates a annoncé dans un communiqué dont une copie est parvenue à Africanmanager que conformément aux instructions des autorités tunisiennes, Emirates cessera tous ses services entre Dubaï et la Tunisie à partir d’aujourd’hui, 25 décembre 2017 jusqu’à nouvel ordre.

Les passagers concernés sont appelés à contacter leur agent de voyage ou leur bureau de réservation pour toute assistance.

Cette décision vient suite aux instructions du chef du gouvernement, Youssef Chahed, appelant à suspendre tous les vols de l’Emirates de et vers la Tunisie et ce, après avoir interdire aux femmes tunisiennes d’embarquer sur des vols pour les Emirats arabes unis.

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Suite à la décision de restriction de voyage aux femmes tunisiennes prise par la Compagnie aérienne Emirates vendredi matin, la direction générale de l’aviation civile au ministère de Transport est intervenue auprès de l’Instance générale de l’aviation civile aux Emirats Arabes Unis (UAE), pour lever cette restriction d’une manière définitive.
Le ministère de Transport a estimé que cette restriction est ” illégale ” et ” contradictoire aux règlements en vigueur dans l’aviation civile internationale “, appelant la compagnie émiratie à respecter les lois internationales dans le domaine du transport aérien.
Le ministère a souligné, dans un communiqué, publié vendredi après midi, l’importance de la coopération tuniso-émiratie dans le secteur des transports, précisant qu’elle suivra cette affaire pour s’assurer du respect de la compagnie de cette levée d’interdiction.
A rappeler que la compagnie aérienne Emirates a interdit, vendredi, aux passagères tunisiennes de se rendre à Dubai, via les lignes de la compagnie (EK 748), à l’exception des femmes résidentes aux Emirats arabes Unis.

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Ce déplacement en Afrique de l’Est est très attendu par les autorités kenyanes et éthiopiennes afin de renforcer la relation entre les secteurs privés locaux et français. Il réunira de nombreux chefs d’entreprises du Comité Afrique de MEDEF International, mais également de nombreuses TPE, PME et startups, ainsi que des réseaux éducation/formation français et la presse française.

Les marchés d’Afrique de l’Est représentent des opportunités majeures pour les entreprises françaises. Le Kenya jouit d’une position de plateforme régionale (ferroviaire, aérienne, portuaire et financière), d’un modèle de développement économique basé sur les services (environ 60% du PIB), d’une croissance économique dynamique (environ 6%), d’une taille de marché très intéressante (50 millions d’habitants, 1er PIB de la zone avec 65 Mrd USD) et de fondements économiques robustes.

L’Ethiopie, avec un PIB estimé à 63 Mrd USD en 2015, est la sixième économie d’Afrique subsaharienne et a connu des taux de croissance bien supérieurs à la moyenne au cours de la dernière décennie en s’élevant à 10,6% (selon le gouvernement). La croissance économique s’est également accompagné d’efforts en termes de développement humain et social d’une population en forte croissance qui atteint près de 100 millions d’habitants (150 millions en 2050).

Cette mission de chefs d’entreprises prévoit notamment :

  • des audiences avec les chefs d’Etat et de gouvernement et rencontre avec les membres du gouvernement pertinents ;
  • des rencontres avec les écosystèmes locaux ;
  • des visites de sites : entreprises locales ; écosystème formation ;
  • des rencontres avec l’écosystème start-up/innovation ;
  • des réunions avec les bailleurs de fonds ;
  • des séquences sectorielles ;
  • des rencontres avec la communauté d’affaires française.

A l’occasion de ce déplacement, la délégation participera également à Nairobi au forum Stars in Africa les 6 et 7 mars, grand rassemblement international organisé en partenariat avec Business Africa, Business Europe, la Commission européenne, l’Union Européenne et l’Organisation Internationale des Employeurs. Outre la présence de délégations officielles des Etats africains, cet évènement permettra aux entreprises françaises de rencontrer les délégations d’affaires venues d’Afrique et d’Europe mais aussi de créer ou renforcer les liens avec des réseaux d’entrepreneurs ou du monde l’éduction en Afrique.

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Après le vol en Falcon du président de la République, c’est au tour du Tokyo-Paris de la délégation du Premier ministre, Edouard Philippe, de défrayer la chronique, un voyage qui a coûté tout de même 350 000 euros. Face au tollé, qui gonfle, le principal intéressé ne se dégonfle pas, il “assume complètement” !

Philippe a déclaré ce mercredi matin sur RTL : “Je reconnais que les sommes, dès qu’on parle des déplacements du Premier ministre ou du président, sont toujours impressionnantes”. Il a argué ceci : “C’est compliqué de déplacer le Premier ministre, et c’est cher. Je comprends parfaitement à la fois la surprise et les interrogations que se posent les Français”.
Ça coûte redoutablement cher et j’en suis parfaitement conscient, j’en suis tellement conscient que j’essaie de faire en sorte, contrairement à ce que peut donner le sentiment de cette photographie sur le Tokyo-Paris, de limiter les frais“, a-t-il ajouté, pour tenter de dégonfler la polémique.

Il était prévu que le Premier ministre rentre de la Nouvelle-Calédonie, avec sa délégation, le 5 décembre 2017, avec un avion de l’armée de l’air, un A340, au confort… militaire. Alors le chef du gouvernement a eu l’idée d’y monter mais jusqu’à Tokyo seulement, puis de rejoindre Paris à bord d’un vol privé, un gros-porteur, un A340, de luxe, où lui et ses ministres avaient à disposition 100 sièges de rang première classe. Certes ces Messieurs/Dames ont gagné deux heures, dans un confort absolu, mais la facture a été salée pour le Trésor public. Quant à l’avion de l’armée qui devait les ramener, il est descendu à Roissy presque vide. Les oreilles d’Edouard Philippe vont siffler pendant un certain temps, avec la clameur de ses détracteurs !

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Le discours du président français, Emmanuel Macron, à Ouagadougou, au Burkina Faso, était très attendu. Et pour cause : tout le monde voulait savoir ce que celui qu’on surnomme déjà “Macron l’Africain” entend par rupture avec la nébuleuse “Françafrique“, qu’il a déjà théorisée dans sa campagne électorale. Et bien il a commencé par le réaffirmer, dans la droite ligne de son prédécesseur et dont il a été le ministre de l’Economie, François Hollande, qui fut très actif sur le continent africain…

Je suis d’une génération qui n’a jamais connu l’Afrique coloniale. Je suis d’une génération dont un des plus beaux souvenirs politiques est la victoire de Nelson Mandela sur l’apartheid. C’est ça l’histoire de notre génération.

“Il n’y a plus de politique africaine de la France“, rapporte Atlantico.

Puis, embrayant sur la résurgence de l’esclavagisme en Libye, il a déclaré ceci :

Les crimes de la colonisation européenne sont incontestables”.

“Nous sommes orphelins d’un imaginaire commun.

Nous souffrons d’un imaginaire qui nous enferme dans nos conflits et nos traumatismes. Je veux reconstruire cet imaginaire.”

“Nous ne pouvons pas laisser des centaines de milliers d’Africains prendre tous les risques dans la Méditerranée (…). Il est indispensable d’aider à leur retour”.
Macron a donné des gages sur cette question, de la plus haute importance pour les Européens que le sentiment d’être envahis par des hordes de migrants plonge dans les bras des formations d’extrême droite xénophobes : “Face à l’ampleur de la tragédie, il faut changer d’échelle dans notre mobilisation. Nous ne pouvons laisser les Libyens affronter seuls ce défi. Nous avons le devoir de donner un sens concret au partenariat entre la France et l’Europe.

“Je proposerai demain une initiative euro-africaine pour mettre un terme aux stratégies des terroristes, des trafiquants d’armes et d’êtres humains”.

Puis, très soucieux d’éviter tout malentendu avec une jeunesse bouillante échaudée par les déclarations controversées de Nicolas Sarkozy à Dakar, au Sénégal, en octobre 2007, il a affirmé : “Je suis d’une génération où on ne dit pas à l’Afrique ce qu’elle doit faire. Partout la jeunesse africaine demande avec impatience de participer à la construction de son pays et de la mondialisation.”
Il le martèlera à plusieurs reprises : “Je ne vous donnerai pas de leçons”.
[La France] n’investira plus pour que des grands groupes participent à des opérations de corruptions organisées“, a promis le jeune chef de l’Etat français.

Macron a tenu à rendre hommage à Hollande pour son action éclairée au Mali, sans laquelle les djihadistes allaient très probablement trôner dans la capitale ; il a également salué les initiatives de Chirac contre le Sida ou le paludisme.

Le président français a terminé son allocution avec les conflits et le terrorisme, qui frappent le continent

L’Afrique n’a jamais connue autant de conflits internes”.

Ne laissez jamais la religion dans laquelle vous croyez” vous persuader que c’est “une aventure” qui mène inéluctablement à “la destruction de l’autre”.

Enfin il a magnifié l’engagement de l’Arabie Saoudite contre le terrorisme et a invité le Qatar, l’Iran et la Turquie à faire de même. Il a annoncé une conférence sur le terrorisme à Paris en 2018.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a réaffirmé la disposition de la Tunisie à bâtir un partenariat durable avec le Japon et à développer les échanges commerciaux avec le Japon.
La Tunisie, a-t-il ajouté, est déterminée à mettre en place un nouveau cadre d’investissement offrant d’importantes opportunités pour les investisseurs nippons, sur la base d’un profit mutuel.
Présentant, jeudi, à Tokyo, une conférence sur le thème “La Tunisie, de la transition démocratique à l’essor économique”, à la fondation “Sasakawa Peace Foundation”, Jhinaoui a passé en revue les réformes entreprises par le gouvernement tunisien pour promouvoir le développement et renforcer la compétitivité de la Tunisie en matière d’investissement extérieur.
Il a, aussi, parlé des caractéristiques de l’expérience démocratique tunisienne et les facteurs de sa réussite et abordé le processus de transition démocratique.
De son côté, le président de la Fondation, Nobuo Tanaka, a salué l’expérience démocratique tunisienne, relevant que l’attribution du Nobel de la Paix 2015 au Quartet, parrain du dialogue national, est le fruit d’un consensus des Tunisiens pour faire réussir leur transition démocratique.
Plusieurs académiciens, chercheurs et journalistes ainsi que des hommes d’affaires japonais ont assisté à la conférence.
Le ministre des Affaires étrangères a, par ailleurs, accordé des interviews à des médias japonais, dont la chaine de télévision NHK, l’agence de presse Kyodo news et le journal économique Nikkei.
Khemaies Jhinaoui effectue les 1er et 2 novembre une visite à Tokyo à l’invitation de son homologue japonais.

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Une décision d’interdiction de voyage a été émise mardi par le juge d’instruction près le pôle judiciaire financier contre le président de l’Union patriotique libre (UPL) et homme d’affaires Slim Riahi, a annoncé mercredi le porte-parole du pôle financier, Sofiène Selliti.
Selon lui, cette décision s’inscrit dans le cadre de l’affaire portée devant le pôle judiciaire financier.
Le juge d’instruction près le pôle judiciaire économique et financier avait émis, le 28 juin 2017, une décision de gel des comptes bancaires, des actions et des biens de l’homme d’affaire et président de l’Union patriotique libre (UPL), Slim Riahi.
Cette décision a été prise sur la base d’une affaire portée devant le pôle judiciaire économique et financier contre Slim Riahi pour suspicion de blanchiment d’argent.

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Les informations ont au début circulé sur une interdiction de voyager du conservateur de la propriété foncière, jusqu’à ce que la direction générale de cette honorable institution fasse communiqué, samedi 19 août 2017, démentant l’information concernant l’interdiction de voyage contre son directeur général et de préciser que l’interdiction ne concernerait qu’un directeur régional et non le directeur général. Et la conservation de démentir aussi l’arrestation de ses agents tout en précisant que l’interdiction de voyage n’est qu’une mesure préventive.

Le 2 janvier 2013, il prenait ses fonctions. L’inscription du bien confisqué, objet du litige, a eu lieu le 13 janvier 2013, c’est-à-dire 11 jours après sa prise de fonction. A cette date, selon des informations de sources proches du dossier, le bien immobilier en question, bien qu’appartenant à un membre de la famille des Trabelsi dénommé Adel, n’aurait pas été encore confisqué. Il est vrai qu’un écrit du doyen des juges d’instruction affirme que seules les ventes faites avant le 14 janvier 2011 sont régulières. Où a été faite l’erreur et à quel niveau ? Cest l’instruction judiciaire qui le démontrera, d’autant que, comme l’indique le communiqué de la Conservation Foncière, l’interdiction de voyage n’est qu’une mesure préventive et que la présomption d’innocence doit prévaloir.

À noter que le juge d’instruction au pôle judiciaire financier avait émis 3 mandats de dépôt en prison contre 3 fonctionnaires de la municipalité de La Marsa accusés d’avoir falsifié des contrats de vente de biens immobiliers confisqués à l’affairiste Chafik Jarraya.

 

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