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 Zied Laadhari

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Le secteur du textile n’a cessé, depuis plusieurs années, de souffrir de l’impact de la crise et des perturbations qui ont suivi la Révolution. Aujourd’hui, cette industrie a bien du mal  à se positionner par rapport aux besoins des consommateurs. En effet, plusieurs industriels et experts en la matière ont tiré la sonnette d’alarme sur la dégradation du secteur surtout que 80% des marchandises sont importées alors que la Tunisie est « considérée par plusieurs pays comme un grand exportateur.  C’est ainsi que le ministre du Commerce, Zied Laâdhari a annoncé l’ouverture d’une ligne de financement de 70 millions de dinars , accessible aux entreprises du textile.

L’objectif de cette démarche est de relancer le secteur textile ayant déploré, durant les dernières années, la perte de 50 mille postes d’emploi et la fermeture de 700 entreprises, ayant cumulé des dettes de 300 mille dinars auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale, a-t-il expliqué, lors d’un séminaire sur “Le secteur du textile et de l’habillement : mesures de relance et plan d’émergence”, organisé Technopole Textile de Monastir.
Le ministre a appelé, par ailleurs, les professionnels du secteur à participer à la consultation nationale sur le textile qui sera finalisée d’ici la fin d’année.
Laâdhari a, cependant, nié l’intention qui lui a été prêtée de limiter les importations des produits du textile, affirmant ” l’impossibilité d’entreprendre des mesures protectionnistes et d’arrêter l’importation légale, régie par des conventions internationales signées par la Tunisie”,  réitérant ainsi son engagement de lutter contre les tentatives d’inonder le marché et la concurrence illégale.

A vrai dire, les problèmes du secteur du textile ne datent pas d’aujourd’hui mais bien d’avant la Révolution. Des problèmes d’ordre sécuritaire, social et financier ont fortement impacté la compétitivité d’un secteur ayant longtemps contribué au PIB du pays.

Dans une déclaration récente faite aux médias,  Belhassen Gherab, le président de La Fédération Nationale du Textile (Fenatex), avait soulevé des problèmes de sécurité, des tensions sociales, de l’inflation, de la flambée des prix des matières premières, des augmentations successives des salaires, mais aussi, de chute de la productivité et de laisser-aller de l’administration après la révolution qui ont fortement compromis la compétitivité du textile tunisien sur le marché international.

Il a, par ailleurs, souligné l’exacerbation de la concurrence à l’échelle internationale, ”alors que les Marocains, les Turcs, les Européens de l’est cherchent à renforcer leurs industries du textile pour conquérir de nouveaux marchés, nous ne faisons que perdre en efficacité. L’écart ne cesse de se creuser, dans un climat d’insouciance généralisée “.

Et de regretter “depuis deux ans, nous essayons en vain de convaincre les autorités de tenir un CMR pour débattre des difficultés du secteur. Nous leur avons même transmis tout un programme de ce qui doit être entrepris pour sauver le secteur, et nous attendons toujours que la priorité soit donnée à ce secteur qui emploie près de 200 mille employés d’une manière directe et de 100 mille d’une manière indirecte. Laisser périr un secteur aussi stratégique revient à courir le risque de laisser couler l’industrie tunisienne, à menacer les intérêts du pays et à l’enfoncer davantage dans l’endettement qui finira par devenir insupportable. Par cette décision, nous espérons que les consciences s’éveilleront car les enjeux et les défis sont énormes”, a-t-il dit.

Il est à signaler à ce propos que le secteur du textile et habillement assure 200 mille emplois, et exporte pour une valeur de 3,5 millions d’euros (près de 6 milliards de dinars). Alors que les indicateurs de ces deux secteurs sont actuellement au rouge, le nombre d’entreprises en activité a chuté, de 2100 en 2010 à 1600 entreprises pour le textile et de 440 à 240 entreprises pour le secteur cuir et chaussures, et le nombre d’emplois a enregistré une baisse de 50 mille emplois.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a annoncé, mardi 13 juin 2017, à Monastir, l’ouverture d’une ligne de financement de 70 millions de dinars aux entreprises du textile.
L’objectif de cette démarche est de relancer le secteur textile ayant connu, durant les dernières années, la perte de 50 mille postes d’emploi et la fermeture de 700 entreprises, ayant cumulé des dettes de 300 mille dinars auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale, a-t-il expliqué, lors d’un séminaire sur “Le secteur du textile et de l’habillement : mesures de relance et plan d’émergence”, organisé Technopole Textile de Monastir.
Le ministre a appelé, par ailleurs, les professionnels du secteur à participer à la consultation nationale sur le textile qui sera finalisée d’ici la fin d’année.
Laadhari a par ailleurs nié l’intention de limiter les importations des produits du textile, affirmant ” l’impossibilité d’entreprendre des mesures protectionnistes et d’arrêter l’importation légale, régie par des conventions internationales signées par la Tunisie “.
Il a fait remarquer, dans ce contexte, qu’une lutte sera engagée contre les tentatives d’inonder le marché et la concurrence illégale.
Le président de la Chambre nationale de textile, Abdelaziz Dahmani, a estimé que ces mesures sont insuffisantes pour relancer le secteur.
“Il faut faire face aux importations arbitraires et arrêter le dumping du marché et son inondation par des produits provenant de la Chine et de la Turquie “, a-t-il noté, appelant le gouvernement à mettre en place des mesures protectrices de l’industrie nationale.
Le directeur des relations publiques de la société Sartex, à Ksar Helal, a souligné que la stratégie de relance de secteur sur le long terme doit être basée sur l’ouverture sur des marchés promoteurs, comme le marché américain, russe, scandinave, africain et algérien, ainsi que sur le recours à l’innovation afin de devenir plus compétitif.
Des industriels présents à la rencontre ont évoqué le problème d’approvisionnement en matières premières et accessoires de mode, étant donné que 80% de ces matières premières sont importées.

D’autres ont mis l’accent sur l’état épouvantable des zones industrielles au gouvernorat de Mahdia, les problèmes de raccordement aux réseaux d’assainissement, le manque de moyens de transport public vers le pole technologique de Monastir, et le problème de financement de jeunes promoteurs désirant profiter du programme ” Tasdir + “.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce a donné, en marge de ce séminaire, le coup d’envoi de la construction d’une pépinière et des ateliers d’alternance au technopole de Monastir, dont le coût s’élève à 4 700 millions de dinars. Ces espaces seront bâtis sur une superficie de 3800 m2.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a annoncé vingt trois mesures urgentes au profit des secteurs textile/habillement et du cuir et chaussures, couvrant les aspects financiers, l’impulsion de l’investissement, le développement du produit local et le renforcement de la formation.
Intervenant lundi 12 juin 2017 au cours d’un forum sur les mesures de relance et d’appui aux secteurs textile/habillement et cuir et chaussures, organisé au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Laadhari a mis l’accent sur l’importance de ces mesures, rappelant la dégradation des indicateurs enregistrée dans ces secteurs, durant les cinq dernières années, notamment en matière de postes d’emploi et de compétitivité, outre la situation financière.

Le nombre des entreprises opérant dans le secteur du textile/habillement a baissé, passant de 2100 à 1672. Le nombre de sociétés qui opèrent dans le secteur du cuir et chaussures a atteint 240, contre 445 entreprises actives, auparavant. Le nombre de postes d’emploi a enregistré également un recul notable pour atteindre 161 mille emplois, contre 210 mille.
Laadhari a expliqué l’intérêt accordé à ces secteurs par leur poids dans l’économie avec environ 200 mille emplois et 2500 entreprises et des exportations de plus de 6 MD.
La présidente de la centrale patronale, Wided Bouchamaoui, a, pour sa part, loué les nouvelles dispositions et la capacité d’écoute du gouvernement, outre sa volonté de trouver des solutions pour les entreprises tunisiennes afin de soutenir l’économie nationale, booster le développement et l’emploi.
Bouchamaoui a en outre appelé à la nécessite de poursuivre la campagne de lutte contre la corruption lancée par le gouvernement Chahed.
Ces efforts audacieux constituent la réponse pour appuyer les entreprises tunisiennes“, a-t-elle encore estimé.

Les industriels opérant dans les secteurs textile/habillement et cuir et chaussures ont pour leur part mis en exergue ces dispositions urgentes, estimant toutefois “qu’elles ne sont pas en adéquation avec les nouvelles orientations des marchés mondiaux et des pays concurrents“.
Ils ont en outre critiqué l’absence de dispositions relatives au volet social qui a causé la fermeture d’un nombre d’entreprises.
Evoquant le cas de son entreprises de sous-traitance opérant dans le secteur textile /habillement à Kasserine, Najia Khmiri a affirmé que l’absence d’appui des autorités concernées a causé la mise en chômage de 300 ouvriers, appelant à accorder davantage d’intérêt aux petits industriels, notamment dans les régions frontalières.

TAP

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Les prix constituent le souci majeur des familles tunisiennes au mois de ramadan et les discussions des consommateurs qui craignent la hausse des produits de consommation, au cours de ce mois saint portent principalement sur les prix des légumes, fruits, viandes et poissons.
Lors d’une tournée au marché central de Tunis, qui a enregistré un grand afflux des citoyens pour faire leurs emplettes nécessaires, à l’occasion du premier jour de ramadan, le journaliste de l’agence TAP a constaté une stabilité des prix tandis que certains citoyens ont dénoncé la flambée des prix de quelques denrées. le prix d’un kilogramme de pomme de terre s’élève à 980 millimes, celui du poivron varie entre 1200 et 1500 millimes, et le prix de tomates est de 1200 millimes. Le persil est vendu à 400 millimes.
Pour ce qui est des prix des poissons, la sardine est vendue à un prix oscillant entre 2 dinars et 4 dinars. Le prix de maquereau oscille entre 3 dinars 500 millimes et 6 dinars 800 millimes. S’agissant de la daurade, son prix est entre 9 dinars et 11 dinars 500 millimes.
Les prix des fruits ont stagné, à 3 à 4 dinars pour les bananes, 2 dinars pour la fraise, entre 1,600 et 2,200 d pour l’amande, 2,3 D pour la pêche et l’abricot, 850 millimes/kg pour la pastèque et 1,200d pour le melon.
Les prix des dattes ont toutefois enregistré une augmentation remarquable pour atteindre entre 8,900 et 9,500 D le kg.
Selon l’institut national de consommation, les prix des légumes ont évolué durant le mois de mars de 10% et ceux de viande de 3%.
Certains citoyens ont transmis, au ministre de l’Industrie et du Commerce Zied Laâdhari, ayant effectué une visite de contrôle au marché central, leur mécontentement quant à l’augmentation des prix de certains produits tels que les poissons.
Le ministre a ainsi rassuré les citoyens quant à la disponibilité des produits, estimant que les prix ont enregistré une nette baisse, durant la dernière période, par rapport au début du mois de mai, et les mois de mars et d’avril, affirmant son engagement à fournir des efforts supplémentaires pour une meilleure maîtrise des prix.

Dans une déclaration médiatique, il a précisé que le prix du poivron a baissé de 25% par rapport au ramadan 2016, celui des tomates de 40%, et du concombre de 51%.
Laâdhari a réitéré l’importance du rôle du consommateur en tant que régulateur du marché, en s’éloignant de la frénésie d’achat et en se limitant à l’achat des produits qui s’adaptent avec son pouvoir d’achat.
” Le ministère œuvre à régulariser le marché, à travers le lancement de 164 équipes de contrôle économique, en collaboration avec la police municipale et la garde nationale, et ce, afin d’assurer le contrôle des circuits de distribution et des prix, au niveau des marchés de gros et de détail “, a-t-il ajouté.
Il a fait savoir, en outre, que le département a mis en place deux points de vente (du producteur au consommateur) d’huile végétale subventionnée au sein du marché central de Tunis.
” Les citoyens ont accueilli cette initiative avec satisfaction, au vu qu’elle permettra d’éviter la spéculation et la vente conditionnée “, a noté Laâdhari, rappelant qu’une quantité supplémentaire d’huile végétale subventionnée a été introduite sur le marché, à l’occasion du mois Saint.
De son côté, le directeur du contrôle économique, Abdelkader Timoui, a souligné, à l’agence TAP, que le marché du gros de Bir El Kasaa s’est approvisionné, durant ce 1er jour du Ramadan, de 2086 tonnes de légumes, de fruits, et de poissons, contre une quantité de 1974 tonnes, le 1er jour du Ramadan 2016.
Et d’ajouter que l’approvisionnement en fruits, en légumes et en poissons s’élève respectivement à 1050 tonnes, 954 tonnes et 82 tonnes.
” A l’exception de l’oignon, les prix du reste des produits, au niveau du gros sont moins élevés que l’année précédente “, a-t-il révélé.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a fait savoir dans une interview accordée ce jeudi 18 mai 2017 au quotidien Le Maghreb que la Tunisie veut attirer un constructeur automobile pour implanter une usine capable de produire 100 mille voitures, ce qui permettra de créer 20 mille postes d’emploi pour les jeunes.

Et d’ajouter que toutes les parties du secteur œuvrent davantage afin de renforcer et de développer les industries automobiles en Tunisie.

Il semble que la Tunisie ait été piquée au vif par les réussites du Maroc et de l’Algérie en la matière, et qu’elle se décide enfin à voir grand, ce que d’ailleurs lui permet le niveau de ses installations et du savoir-faire de ses ingénieurs et techniciens…

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a annoncé une augmentation des taxes douanières sur les produits de consommation non essentiels, dans l’objectif de soutenir le budget et de réduire le déficit.
S’agissant des mesures non tarifaires, il a affirmé que les services du ministère se déploient à rationaliser les importations des institutions et établissements publics durant le reste de l’année.
Laâdhari a également fait savoir qu’il y aura réduction des avantages accordés aux concessionnaires de voitures au titre de l’année 2017, par rapport à 2016. Parmi les mesures non tarifaires, le ministre a également évoqué l’obligation de présenter la déclaration douanière du pays exportateur afin d’éviter toute tentative frauduleuse en la matière, le renforcement du contrôle technique des importations et la révision de la liste des produits soumis au contrôle technique afin de protéger le consommateur et d’empêcher l’entrée sur le marché de produits non conformes aux normes.
Le ministre a aussi, évoqué la coordination entre la Banque centrale de Tunisie et les établissements de crédit, afin de rationaliser les crédits orientés vers l’importation de produits de consommation non essentiels.
Laâdhari a, en outre, cité parmi les mesures, la mise à jour de la liste des institutions et des structures publiques ainsi que celle des entreprises privées résidentes, dont le volume d’importation (biens et services) est important, afin de faire parvenir au préalable, leur programme d’importation à la Banque centrale pour qu’elle puisse établir ses prévisions de dépenses en devises et le niveau de réserves de change.

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Le ministre de l’industrie et du commerce, Zied Laâdhari a annoncé mardi 9 mai 2017, lors de sa réponse aux interventions des députés, à la séance plénière consacrée aux gouvernorats du Centre-Ouest, le retrait de l’autorisation accordée à un investisseur pour la création d’une cimenterie à Foussana (Kasserine) “puisqu’il n’a pas honoré ses engagements, n’a pas créé une société et n’a présenté aucun document”.
Il a ajouté que le ministère se penche actuellement sur les procédures en vue de réactiver ce projet et souligné l’engagement pris par le gouvernement, lors d’un conseil ministériel restreint, de sauver la Société nationale de cellulose et de papier alfa (SNCPA) à Kasserine. Le ministre a rappelé l’engagement du gouvernement à promouvoir toutes les entreprises qui ont joué un rôle de développement socio-économique dans les régions.
Pour ce qui est de la question des déchets de l’usine de marbre de Thala et la création d’un pôle national de traitement des déchets, Laâdhari a précisé que le ministère se penche sur les préparatifs de la réalisation d’un projet de valorisation des déchets de marbre et ce en collaboration avec l’agence de coopération technique allemande. Un programme a été dédié au développement de la chaîne de valeur dans plusieurs gouvernorats dont Kasserine pour son rôle dans le développement du tissu industriel et économique et la valorisation des produits agricoles et des industries extractives.
Le ministre a souligné que des décisions seront prises prochainement pour pallier aux difficultés que connaît le secteur du textile et de l’habillement dans le gouvernorat de Kasserine, afin de trouver les solutions aux problématiques des professionnels ajoutant que le ministère est en train d’élaborer une étude stratégique sur le secteur.
Le ministre a souligné l’attachement du gouvernement à réaliser le projet du grand marché de production de Sidi Bouzid et évoqué l’objectif visant la création de 8 zones industrielles dans la région sur une superficie de 136 ha et la consécration d’un lot de terrain pour la réalisation d’un complexe industriel et technologique.
Le ministre a aussi évoqué l’avancement de la réalisation de six zones industrielles dans le gouvernorat de Kairouan, affirmant “nous avons accordé des lots de terrain aux industriels d’une manière exceptionnelle avant le parachèvement de ces zones et ce dans le but de créer de nouveaux postes d’emploi et de gagner du temps”.

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Le ministre de l’industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a fait savoir que 80% des produits importés de Turquie ont une vraie utilité pour la Tunisie..

Et d’ajouter que des appareils et des machines industriels font partie de ces produits importés, vu que les usines tunisiennes recherchent le rapport entre la qualité et le prix.

Ce n’est pas la première fois que Laadhari défend de la sorte les produits turcs, il avait déclaré dernièrement que si la Turquie prospère en Tunisie, c’est parceque ce qu’elle propose est de qualité, compétitif et que le pays a une vraie stratégie de pénétration sur notre marché, ce qui n’est pas le cas de la Tunisie. Rappelons également que l’ex-secrétaire d’Etat au Commerce, Fayçal Hafiane, avait été limogé principalement pour avoir crié sur les toits le poids de la Turquie dans le déficit commercial de la Tunisie et pour avoir critiqué son patron, Zied Laadhari, pour son inaction face à cette “invasion turque”…

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Le ministre de l’industrie et du commerce, Zied Laâdhari, a déclaré, ce mardi 14 mars 2017, lors de son intervention sur Express Fm, que des mesures urgentes au profit du secteur du textile seront examinées lors d’un Conseil ministériel dans les jours à venir.

« Le nombre des entreprises du secteur a clairement chuté et les exportations destinées à l’Union Européenne (UE) ont dégringolé », a affirmé le ministre.

Et d’ajouter que la Tunisie a perdu quatre places dans le classement des pays exportateurs d’habillement sur l’UE, passant de la 5ème place à la 9ème place.

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Une réunion est attendue, aujourd’hui, lundi 6 mars 2017, entre le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Lâadhari, et le président de la chambre nationale des propriétaires des boulangeries, Mohamed Bouanane, afin d’examiner l’éventualité d’annuler la grève ouverte observée depuis ce matin, rapporte Shems Fm.

À noter que les chambres régionales dans les gouvernorats de Jendouba, Beja, Kef, Siliana et Sousse représentant 1200 boulangeries modernes ont annoncé qu’ils ne participeraient pas à la grève.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a appelé la Chambre syndicale des propriétaires de boulangeries à faire preuve de responsabilité et à renoncer à la grève afin de défendre l’intérêt public et de protéger le consommateur, vu l’importance du secteur.

D’après un communiqué publié samedi par le ministère, le ministre a réitéré son appel au dialogue et a invité la Chambre à tenir une réunion d’urgence pour examiner les problématiques en suspens, réaffirmant son engagement à apporter les solutions aux problèmes dont souffre le secteur, et à envisager une réforme générale du système.
La même source a fait savoir que les préoccupations du secteur des boulangeries, ont été au cœur d’une réunion, qui a eu lieu, samedi, entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari et Samir Majoul, vice-président de l’Utica.
Cette réunion a aussi porté sur les moyens susceptibles de promouvoir le secteur et sur les travaux de la commission mixte entre le ministère et la chambre, récemment créée.
Il est à rappeler que le président de la Chambre syndicale des propriétaires de boulangeries, avait déclaré à l’agence TAP, que la Chambre envisage d’observer une grève ouverte à parti du lundi 6 mars 2017, réclamant de mettre fin aux activités des boulangeries anarchiques

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Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laâdhari, a indiqué, mardi 28 février 2017, que l’accord de libre-échange avec la Turquie date de 2004 et a été officialisé en 2005, rapporte Shems Fm.

Répondant aux questions de la députée, Héla Omrane, concernant le déficit commercial grandissant avec la Turquie, Zied Laâdhari a fait savoir que cet accord a permis aux produits tunisiens d’accéder librement au marché turc depuis 2005. Cet accord stipule une levée graduelle des taxes sur les importations, la dernière a été levée en juillet 2016.

La députée a fait savoir que l’importation massive des produits turcs a été multipliée, ce qui menace la production des usines tunisiennes, en l’occurrence dans le secteur du textile.

De son côté le ministre du Commerce a fait savoir que le déficit commercial avec la Turquie a atteint 1482,2 millions de dinars et résulte de l’absence de compétitivité des produits tunisiens, ce qui empêche leur entrée sur le marché turc.

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La directrice générale du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Aziz Htira, a affirmé aujourd’hui, 17 février 2017, sur Shems fm que les exportations vers le marché algérien ont augmenté de 115% durant la période allant de 2012 à 2016.

Les exportations tunisiennes représentent  0.8% des importations algériennes, a-t-elle précisé.

De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a indiqué que la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint les 300 millions de dinars.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, était absent lors de la séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), tenue ce mardi 7 février 2017 et consacrée aux questions orales à trois ministres. Laâdhari était censé être aux côtés des ministres de l’Intérieur, Hedi Mejdoub et des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher.

L’absence de Zied Laâdhari a suscité une grosse polémique à l’ARP, au point que les députés ont demandé au deuxième vice-président de l’Assemblée, Abdelfattah Mourou, de lui envoyer une lettre de blâme.

De son côté, Mourou a promis de prendre les mesures nécessaires suite à cette absence injustifiée.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a déclaré ce matin du mardi 7 février 2017 que plusieurs éléments doivent se mettre pour installer une usine de voitures reconnue à l’échelle mondiale en Tunisie.

Lors de son intervention sur Express Fm, Laâdhari a indiqué que ces facteurs se résument en la nécessité de donner plus d’incitations et d’avantages fiscaux pour les investisseurs, l’établissement d’un consensus national sur l’importance d’attirer ce genre d’entreprises et la garantie d’un minimum de stabilité politique dans le pays.

Il a par ailleurs rappelé que le marché tunisien reste toujours très limité en comparaison avec le marché algérien ou le marché marocain, deux cibles pour les fabricants de voitures.

D’un autre côté, le ministre a souligné que la Tunisie a un atout d’une grande importance, qui est la main d’oeuvre compétente et peu chère.

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Une convention de partenariat a été signée, aujourd’hui, lundi 16 janvier 2017, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et le groupe italien pour le développement “Umbria”. Cette convention s’inscrit dans le cadre d’un programme “de renforcement du système d’appui à la PME et Support aux start-up” Il s’agit de l’une des composantes du “projet d’appui au secteur privé”, objet du protocole d’accord entre la Tunisie et l’Italie, signé le 14 avril 2010 et prorogé jusqu’au 31 décembre 2018.

L’objectif aussi est de promouvoir les relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et l’Italie, essentiellement dans le domaine industriel. Cette convention vient aussi renforcer les compétences techniques des structures d’appui destinées aux petites et moyennes entreprises, tout en assurant l’accompagnement nécessaire pour les jeunes entrepreneurs.

Placé sous la tutelle de la direction générale de la promotion des PME (DGPPME), relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, ce programme s’articule autour de trois principaux axes, à savoir : le renforcement des compétences de la DGPPME et des structures régionales d’appui à la PME, la mise en place d’un système de coordination entre ces structures, la conception et la mise en place d’un observatoire des PME, l’assistance technique et l’accompagnement personnalisé de 50 start-up tunisiennes déjà installées ou en phase d’accompagnement par les structures d’appui régionales.

Le convention signée avec la partie italienne s’étale en effet sur trois ans à compter du mois de janvier 2017. Le budget alloué par l’Italie s’élève à 1,628 Million de dinars. Il s’agit d’un don. Le coût global de ce programme, destiné au développement du secteur privé, s’élève à 9 Millions d’euros.

Après avoir procédé à la signature de ladite convention, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme, affichant ainsi son espoir de prolonger ce partenariat avec l’Italie pour toucher d’autres secteurs d’activité à forte valeur ajoutée.

Laâdhari a en outre indiqué que son département veillera à donner au maximum le soutien aux PME tunisiennes, et ce, dans l’objectif de faire face aux défis auxquels elles sont confrontées.

De son côté, le directeur général de la promotion des PME auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a fait savoir que cette convention vient comme un appui aux start-up et aux PME tunisiennes . Il s’est réjoui de la mise en place d’un observatoire pour les PME, estimant qu’il s’agit d’une excellente initiative qui va permettre le suivi des différents acteurs liés aux activités des PME.

Selon ses déclarations, en vertu de cette convention, son département pourra fournir un accompagnement personnalisé des start-up tunisiennes. Dans une déclaration à Africanmanager, il a indiqué qu’il y a une autre convention similaire portant sur l’équipement des structures d’appui dont principalement les pépinières d’entreprises et les centres d’affaires, au niveau régional, par le matériel informatique. La convention y afférente sera signée avant la fin de l’année 2017 et portera sur un don de l’Italie de 1 Million d’euros, indique la même source. 

Quant à lui, le directeur général du programme d’appui au secteur privé, Mauro Agostini, a souligné le bon accueil de la délégation italienne en Tunisie ainsi que le respect des délais relatifs à ce programme. Il a par ailleurs assuré que son programme participera également à d’autres projets en Tunisie, notamment en matière de développement des régions. ” Nous voulons que notre présence en Tunisie soit durable et pas limitée dans le temps. Nous espérons aussi développer nos rapports dans la période prochaine”, a-t-il ajouté.

L’Ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona a, quant à lui, appelé à valoriser au maximum le potentiel et les perspectives de coopération possibles entre les deux pays. Et de préciser, dans le même cadre, que la Tunisie a pu gagner la confiance des Italiens à travers la réussite de sa transition démocratique, d’où la nécessité de réussir sa transition économique, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que des financements supplémentaires seraient mis à la disposition de la Tunisie, notamment pour son développement économique, mais l’annonce sera faite prochainement. “Nous devons juste identifier les secteurs que nous devons soutenir”, les choses vont s’affiner prochainement ” et nous donnerons plus de détails”, a-t-il dit.

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A la fin de l’exercice 2016, selon l’INS (Institut National de la Statistique), l’indice des prix à la consommation familiale a dégagé une inflation de 4,2 % contre un taux de 4,1 % en 2015. L’inflation avait en fait connu un trend haussier depuis le début de l’année 2015, débutant à 3,5 % et terminant à 4,2 % en hausse, malgré le léger repli d’octobre dernier.

La hausse est due, selon l’INS, à la flambée de 3,2 % des prix du groupe alimentation à cause de la hausse des prix des fruits, de l’huile, des légumes et des poissons notamment, de 5,6 % du groupe habitation et même de 7,3% des chaussures. Entre juillet et décembre, période du nouveau gouvernement et du ministère Zied Laadhari, ce dernier n’aura pas réussi à maîtriser l’accordéon des prix et de l’inflation.

Côté prix à la vente pour le secteur industriel, sur un an selon les chiffres de l’INS, les prix de vente industriels augmentent de (+1,3%), selon l’INS. En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a progressé de (+1,3%) en glissement annuel. Cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière de (+0,7%) et les prix des produits de l’industrie extractive de (+5,9%), du fait des augmentations des produits de l’extraction énergétique de (+7,5%) et des produits non énergétiques de (+1,3%).

En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a augmenté de (+0,3%) contre une baisse de (-0,1%) enregistrée en Octobre 2016. Les prix des produits de l’industrie extractive ont enregistré une augmentation de (+1,0%) et ceux des produits de l’industrie manufacturière de  (+0,7%). L’augmentation des prix des produits de l’industrie manufacturière est due essentiellement à la hausse  des prix des produits de l’industrie agro-alimentaire de (+0,4%) et de l’industrie chimique de (+0,6%). En revanche, une baisse de prix a été enregistrée pour les produits de l’industrie mécaniques et électriques de (-0,2%). Ministre, aussi, de l’Industrie, Zied Laadhari n’arrive toujours pas à courir plus vite que les prix, pour en endiguer le dérapage.

 

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Mahdi Mahjoub, le porte-parole de la Chambre nationale des concessionnaires automobiles, a affirmé, ce jeudi 29 décembre, que le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a donné son aval pour réceptionner dans les ports de la Tunisie les voitures importées dans le cadre des quotas et qui n’ont pas été vendues.

Dans une déclaration sur Express FM, il a ajouté qu’une autre réunion est prévue avec Laadhari pour inclure ces voitures dans les quotas de l’année 2016.

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Zied Laâdhari, ministre de l’Industrie et du Commerce, a appelé, lors de son intervention dans un panel sur “Le gouvernement et le secteur privé”, organisé ce samedi 10 décembre 2016 en marge des Journées de l’Entreprise, à mettre en place un projet national permettant à tous les Tunisiens d’oublier leur identité et leurs intérêts personnels et ne considérer que l’intérêt du pays, soulignant qu’un nouveau système est en train d’émerger.

“C’est le moment… On n’est pas en train de regarder dans la même direction. Il faut dialoguer avec toutes les composantes et les acteurs économiques et trouver un compromis pour dépasser ce sentiment de malaise, comme c’était le cas avec l’UGTT”, a-t-il dit.

Le ministre a par ailleurs indiqué que chacun se sent visé par des politiques publiques qu’il ne comprend pas. “Il y a une incompréhension généralisée parce qu’on est en train de gérer une situation démesurée”, a-t-il ajouté.

Laâdhari a dans le même cadre indiqué que le pays a, tout de même, fait du chemin mais qu’il est encore en train de chercher sa voie. On a des corps de métiers qui se sentent visés, il faut ouvrir le dialogue avec eux. Le gouvernement ne peut pas trancher d’une manière unilatérale.

S’agissant de la digitalisation, Laâdhari a fait remarquer qu’il s’agit là d’un grand chantier qui devrait permettre d’avancer plus rapidement et aider les entreprises.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a déclaré, ce mercredi 30 novembre 2016, lors d’un premier panel tenu, en marge de la Conférence internationale sur l’investissement “Tunisia 2020”, que la Tunisie dispose encore d’un énorme potentiel de développement dans plusieurs secteurs d’activités dont les services, l’automobile, les TIC, etc.

Il a, dans le même contexte, affirmé que le gouvernement d’union nationale (GUN) veut faire de l’économie et du développement une priorité : “On veut redonner l’espoir aux régions, regagner la confiance des investisseurs et remettre le pays sur les rails”, a indiqué Laâdhari, estimant qu’il s’agit d’un énorme challenge.

En outre, le ministre a indiqué que “le gouvernement est confiant en les capacités du pays à rebondir et à transformer la transition politique en une réussite économique durable”.

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