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 Zied Laadhari

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“La guerre contre la bureaucratie est une priorité absolue du gouvernement, engagé depuis le début de l’année, dans une démarche d’allègement des procédures relatives à l’investissement”, a affirmé, jeudi, à Tunis, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari.
Intervenant lors d’une table ronde sur “les opportunités d’investissement en Tunisie”, organisée en marge de la 22e session du forum économique international Futurallia 2018 (14 au 16 novembre 2018), il a affirmé “nous avons établi un programme d’action pour le prochain semestre, visant à améliorer le positionnement de la Tunisie sur la carte internationale des investissements et sa place dans les divers classements internationaux”.

“Le pays figure au Top 5 africain dans le Doing Business 2019. Il suscite aujourd’hui, un véritable intérêt de la part des investisseurs étrangers”.

“Les investissements étrangers en Tunisie enregistrent une croissance à deux chiffres. 90% des investisseurs étrangers établis dans le pays, sont engagés dans des extensions. Tout cela reflète une reprise de la dynamique d’investissement, qui sera boostée davantage par la nouvelle loi sur l’investissement “, a-t-il soutenu.

Les investissements étrangers ont atteint, à la fin du mois de septembre 2018, le montant de 1820,7 MD. Comparés aux trois dernières années, ces investissements ont enregistré des évolutions de 14,6% par rapport à 2017, 30,9% par rapport à 2016 et 3,1% par rapport à 2015.

Le président de l’Instance Tunisienne de l’Investissement, Khalil Laabidi, a de son côté, fait savoir que ” l’ensemble des accords multilatéraux et bilatéraux signés par la Tunisie avec le reste du monde (accord de libre échange avec l’UE, accord d’Agadir, accords bilatéraux, accord du Comesa…), offre à tout investisseur établi en Tunisie, un marché de plus de 1,4 milliard de consommateurs “

“L’emplacement géographique de la Tunisie à la pointe de l’Afrique et aux portes de l’Europe, offre également, aux investisseurs de fortes possibilités de triangulation. Notre grande culture industrielle, les nouvelles facilités législatives et procédurales concernant l’investissement récemment, mises en place, sont aussi, autant d’arguments qui prouvent que les investisseurs nationaux et étrangers ont un véritable intérêt à favoriser le site Tunisie “, a-t-il encore, souligné.

A noter que la valeur des investissements étrangers en Tunisie a augmenté de 14,6%, entre 2017 et 2018 (9 mois 2018), passant de 1588,8 Millions de dinars, à 1820,7 MD. Pourtant , en dollar, les investissements n’auront progressé que de 7,2%, atteignant 711,2 millions de dollars.
En euro, l’évolution est carrément négative (-0,2%), avec des investissements s’établissant à 594,2 millions d’euros.

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La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) ont signé, jeudi, à Johannesburg, un accord de d’environ 494 millions de dinars (150 millions d’euros) pour la mise en œuvre d’un projet d’assainissement des communes en Tunisie, en marge de l’Africa Investment Forum (AIF), en présence du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari.

Ce projet bénéficiera à 33 petites communes tunisiennes de moins de 10 000 habitants. La partie tunisienne chargée de la mise en œuvre de ce projet est l’Office national de l’assainissement (ONAS) et permettra l’accès à l’eau salubre dans les communes.

L’accord a été paraphé par Mohamed El Azizi, directeur général de la (BAD) pour l’Afrique du Nord, et Janet Heckman, directrice générale de la BERD pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen.

Cet accord permettra dans les communes le réseau des de collecte et de traitement eaux usées avec 33 stations dans ces communes.

Cofinancé à parts égales par les deux institutions, ce programme est en parfaite adéquation avec les stratégies d’intervention des deux institutions dans le secteur de l’eau et de l’assainissement.

Cette opération permettra de favoriser de meilleures conditions de santé, d’hygiène, d’environnement et de développement économique pour les habitants des 33 petites communes concernées, réparties sur 19 gouvernorats affirme les signataires de l’accord.

Le programme permettra également de pérenniser la gestion des systèmes d’assainissement à travers le renforcement des capacités de l’Office national de l’assainissement (ONAS) et des communes bénéficiaires et de contribuer à une nouvelle dynamique d’investissement créatrice d’emplois pour les jeunes des régions prioritaires soulignent les responsables de la BAD à l’agence TAP. des start-up seront ainsi créées pour développer l’employabilité dans ces communes.

L’accord a été signé en la présence de Yacine Fal Diama, directrice générale adjointe du bureau régional pour l’Afrique du Nord de la BAD basé à Tunis, Antoine Sallé de Chou, chef de bureau de la BERD en Tunisie et l’ambassadeur de Tunisie Prétoria, Narjess Dridi.

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Les préparatifs de la deuxième commission économique mixte tuniso-américaine, prévue en décembre 2018 à Tunis, a constitué l’un des axes de l’entretien mercredi à Johannesburg (Afrique du sud) entre le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, et le Secrétaire adjoint au Département américain du commerce, Ian Steff, en marge du Forum Africain sur l’investissement (Africa Investment forum) qui se tient jusqu’au 9 novembre courant.

A cette occasion, Ladhari a mis l’accent sur le bon climat des affaires en Tunisie avec les nouvelles reformes mises en place pour la promotion du secteur privé.
Il a évoqué d’autre part les opportunités de promotion des entreprises tunisiennes sur le marché américain à travers l’organisation d’un road-show portant sur le secteur automobile à Detroit (USA) afin de promouvoir les exportations tunisiennes dans ce domaine.

L’entretien a également porté sur l’initiative d’investissement en Afrique du président américain Donald Trump et ce, à travers la création d’une nouvelle agence de développement dotée d’une enveloppe de 60 milliards de dollars.

Le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale a exprimé le souhait de la Tunisie d’être parmi les premiers pays bénéficiaires des interventions de cette agence.
Pour sa part, Ian steff a renouvelé son intérêt pour la tenue de cette seconde réunion de la commission mixte et réitéré le soutien de l’administration américaine à la transition politique et économique en Tunisie.
La première réunion de la commission économique tuniso-américaine s’était tenue en 2016 et avait été co-présidée par Zied Ladhari, alors ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, et le sous-secrétaire d’Etat au commerce américain, rappelle-t-on.

L’entretien a eu lieu en présence des ambassadeurs de Tunisie et des Etats-Unis à Pretoria.

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Le député à l’ARP Imed Daïmi a appelé, ce lundi 5 novembre 2018, le gouvernement à accélérer ses efforts afin de tenir ses promesses dans le cadre de la réalisation de tous les projets régionaux qui ont été mentionné dans le plan de développement quinquennal 2016-2020.

Tout en interrogeant le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, sur l’évaluation de ce plan, Daïmi a critiqué le grand retard accusé par cette affaire. Il a signalé dans ce contexte que le prochain programme quinquennal avance à grands pas et qu’il est inadmissible que les projets relatifs au programme quinquennal 2016-2020 ne soient pas encore exécutés.

Sur un autre volet, le député a insisté sur l’importance de lancer un dialogue national pour le développement régional, ce qui permettra de traiter les diverses propositions des différentes parties concernées (gouvernement, députés, société civile…) de manière sérieuse.

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Le siège de l’Institut Africain des Statistiques (STATAFRIC) a été inauguré ce vendredi 2 novembre 2018 à Tunis.

A cette occasion, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, a affirmé qu’il s’agit d’un grand acquis pour notre pays, précisant que la Tunisie abrite pour la première fois une institution spécialisée dans la collecte des données statistiques en Afrique.

A noter que STATAFRIC est le premier organisme africain à élire domicile en Tunisie depuis la création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), qui est devenue l’Union africaine (UA).

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La Tunisie accorde un intérêt majeur au rapport des pratiques des affaires ” Doing Business ” qui l’a classé dans sa version 2019, 80ème à l’échelle mondiale, a affirmé le ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale, Zied Lâadhari.

Et d’ajouter que les investisseurs étrangers, les bailleurs de fonds et les institutions financières, se basent sur ce rapport pour évaluer l’attraction des destinations d’affaires.

Dans une déclaration à TAP, le ministre a rappelé que la Tunisie occupe pour la première fois, depuis six ans, une position avancée dans ce rapport publié par le Groupe de la Banque Mondiale.
Le nouveau classement de la Tunisie est le fruit d’un travail colossal effectué par 27 établissements public et 30 établissements privés pour engager des réformes, a indiqué le ministre, précisant que 60 séances de travail ont été tenues et un travail de suivi a été garanti au niveau des conseils ministériels afin de concrétiser le plan d’action visant à améliorer le classement de la Tunisie.

Il a fait observer que le plan cible près de 50 mesures parmi les reformes ayant trait à la réalisation des projets, la protection des investisseurs, le développement du système bancaire et financier, outre le renforcement du cadre foncier et l’enregistrement de la propriété.

Le ministre a également rappelé que la Tunisie a enregistré une avancée en matière de facilité de création de projets économiques (37 points), d’octroi de permis (18 places), de protection des investisseurs (35 places) et d’enregistrement des propriétés (5 places).

Et d’ajouter qu’une progression a été enregistrée au niveau de la pratique des affaires (6indices) sur un total de 10 indices, précisant que les efforts devront être axés sur l’accélération de réalisation des réformes.
” Les priorités de la Tunisie consistent à attirer les investissements ce qui nécessite un surcroit d’efforts pour renforcer l’attrait de la destination Tunisie “, a indiqué Lâadhari, mettant l’accent sur l’importance du nouveau rapport qui a inversé le rythme descendant de la Tunisie au cours des dernières années.

Il a en outre rappelé que le gouvernement (le conseil des ministres) a décidé d’élaborer un plan d’action à court terme afin d’améliorer le classement de la Tunisie. L’objectif recherché est de parvenir à la 50ème place mondiale et la 3ème place aux niveaux arabe et africain à l’horizon 2021, a-t-il encore affirmé, estimant que la Tunisie ” a déjà démarré la réalisation d’une partie de ce plan en atteignant la 5ème place aux niveaux africain et arabe “.

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L’UTICA a accueilli, mardi, 30 octobre 2018, la 33ème session du Comité Intergouvernemental des Experts (CIE) de la Commission économique des Nations Unies  pour l’Afrique (CEA) avec pour ordre du jour : « La révolution des données en Afrique du Nord : Mettre les données, au service de la transformation structurelle ».

Ouvrant officiellement cette réunion, M. Zied Laadhari, ministre du Développement, de  l’Investissement et de la Coopération internationale, a mis l’accent sur l’importance des données statistiques et a mis en exergue la nécessité de la conjonction des efforts entre les secteurs public et privé comme seul moyen de réaliser les objectifs du développement.

Pour bien exploiter les données a ajouté le ministre, il est nécessaire de disposer d’un cadre adéquat afin que les décideurs puissent disposer de données fiables pour pouvoir concevoir des plans de développement efficaces car ce qui ne se mesure pas n’existe pas. Le ministre a annoncé qu’un projet de loi sur le système national des statistiques est en cours d’élaboration et qu’un projet pilote pour l’utilisation des drones pour la collecte de données agricoles a été initié avec la coopération sud coréenne. Il a également annoncé que l’institut panafricain des statistiques sera inauguré cette semaine à Tunis.

Prenant la parole lors de cette manifestation, M. Samir Majoul, président de l’UTICA, a souligné dans son allocution que la politique africaine de l’UTICA vise à assurer un développement économique et social partagé et que le développement économique du continent doit se faire par les Africains, pour les Africains et au travers du secteur privé africain, fonctionnant en bonne intelligence avec les Etats.

Il revient aux entreprises, a ajouté M. Majoul, de jouer un rôle clef dans la mise en œuvre de cette coopération, à travers, des échanges commerciaux plus dynamiques, le transfert de technologies et le développement de joint-ventures, pour la réalisation de grands projets d’infrastructures en vue de booster l’économie continentale à travers une coopération Sud-Sud.

Les statistiques, a affirmé M. Majoul, sont indispensables aux politiques économiques, y compris pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement. Elles sous-tendent presque tous les aspects de l’économie : les intrants économiques, le commerce, l’industrie, l’agriculture, l’emploi, la pauvreté, l’accès à l’enseignement, l’incidence des maladies, etc.

Abordant le thème de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECA), inscrit au programme de la réunion, M. Majoul a affirmé que l’Afrique dispose d’un potentiel pour la production et la consommation à soutenir par le développement du commerce intra-régional et de l’investissement. Une forte capacité de création d’emplois est tributaire d’une coopération politique renforcée entre les pays membres de ces groupements régionaux. Elle est également tributaire également d’un engagement pro-actif du secteur privé, l’UTICA pour sa part y est engagée.

Le président de l’UTICA a en outre proposé que la CEA organise une session spéciale dans l’objectif de réfléchir aux moyens de renforcer l’économie formelle en la libérant de toutes les contraintes qui freinent son développement.

Auparavant, M. Taieb Baccouche, secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe, a mis l’accent dans son intervention sur l’importance d’adopter une vision régionale dans l’élaboration des statistiques. Il a mis l’accent sur l’importance de la fiabilité des données qui sont fondamentales dans l’élaboration des plans de développement.

De son côté Mme Lilia Hachem Naas, directrice du bureau Afrique du nord de la commission économique pour l’Afrique, a souligné que c’est la première fois que cette réunion se tient en dehors du siège de la commission. Elle a ensuite présenté la situation actuelle de l’économie africaine en mettant l’accent sur le chômage des jeunes et le développement régional inégal.

A l’ouverture de la réunion, le  président sortant du CIE a déclaré que cette réunion permettra aux participants de débattre de questions d’actualité inscrites à son ordre du jour, ajoutant qu’il est nécessaires de renforcer les systèmes nationaux de statistiques.

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Le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari a appelé les bailleurs de fonds, les gouvernements et la société civile à intensifier la coopération entre eux afin de mettre en place des programmes et stratégies pour promouvoir le niveau du capital humain, en dépit des mutations enregistrées au niveau international.

Il s’est félicité, lors du 3ème sommet sur “le capital humain”, organisé en marge des réunions annuelles du groupe de la Banque Mondiale(BM) et du Fonds monétaire international(FMI) à Bali(Indonésie), de l’initiative de la BM d’adopter un nouvel indicateur sur le capital humain dans ses analyses et ses rapports, à l’instar de reste des indicateurs économiques, selon un communiqué du ministère du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, paru vendredi.
Laadhari a également, exprimé l’engagement de la Tunisie à mieux promouvoir le capital humain, élément essentiel, dans la réalisation de la croissance économique et sociale.

L’investissement dans le capital humain, a-t-il dit, est le meilleur investissement pour constituer des sociétés équilibrées capables de coopérer et de communiquer entre elles. Il permet, également, de limiter les phénomènes néfastes, tels que l’extrêmisme, le terrorisme, le crime et l’immigration illégale.
Et de préciser que le souci de la Tunisie est de mettre en place les exigences à même de promouvoir ses ressources humaines, à travers l’instauration des réformes nécessaires dans les domaines en rapport, tels que l’enfance, la femme, l’enseignement, la protection sanitaire, tout en mettant en place les mécanismes à même d’encourager la jeunesse en matière d’initiative et à interagir avec les mutations technologiques, notamment dans les domaines numériques.

Dans le cadre de sa participation aux réunions annuelles, Laadhari s’est entretenu avec le commissaire européen aux affaires économiques et à la fiscalité, Pierre Moscvici, le président exécutif de la Société financière internationale (SFI), Philipe Le Houerou, le président de la Banque Européenne pour la reconstruction et le Développement, Suma Chakrabarti et le commissaire européen de la politique de voisinage, Juhanne Hanne.

Ces entretiens ont permis d’aborder la question de la coopération établie entre la Tunisie et les institutions financières internationales et interrégionales ainsi que ses programmes pour la prochaine étape.

Pour rappel, la Tunisie a été choisie aux côtés de quatre autres pays pour prononcer une allocution aux travaux du 3ème sommet sur “le capital humain”, qui se tient en marge des Réunions annuelles de Groupe de la Banque mondiale et du FMI (9-15 octobre 2018) à Bali, en Indonésie.

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Le niveau de développement actuel dans le gouvernorat de Gabes ne reflète pas ses richesses naturelles, ses compétences et ses incitations qui lui permettent de se hisser au rang de mégapole, a déclaré le ministre du Développement, de la l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari.

Intervenant au cours d’un conseil régional extraordinaire tenu, vendredi à Gabes, Laadhari a souligné que le gouvernement œuvrera à la concrétisation des mégaprojets programmés dans la région et qui ont été présentés aux investisseurs à l’occasion de la conférence internationale sur le Partenariat Public-Privé (PPP). Il s’agit de la station de thermalisme au site El Khebayat et la station de dessalement de l’eau de mer à Gabes.

Le ministre a fait savoir, dans ce cadre, que le gouvernement se penche sur l’identification de lignes de financement pour le projet du nouvel hôpital universitaire qui sera réalisé dans les plus brefs délais.

Les membres du conseil régional de Gabès ont appelé le gouvernement à accélérer la réalisation des mégaprojets programmés dans la région et l’augmentation du capital du pôle industriel et technologique de Gabès afin de favoriser la réalisation des projets et résoudre le problème du chômage.
Au cours de cette visite, le ministre a inauguré la 5ème tranche du projet de production de primeurs géothermiques. Il s’agit de la culture sous serres photovoltaïques sur une superficie de 5 hectares moyennant un cout de 18 Millions de Dinars (MD) et qui a permis 120 emplois.

La superficie totale de ce projet réalisé par une société tuniso-hollandaise, s’élève à 25 hectares et fournit 1200 emplois permanents et 700 emplois saisonniers.

Le milliardaire égyptien Naguib Sawiris, 7ème fortune du continent africain, après un séjour à Gabes, s’était lui aussi extasié devant le gros potentiel de la région. C’était en avril 2018, et il n’en a pas reparlé depuis. Ce qui serait bien c’est que le ministre du Développement relance l’homme d’affaires égyptien sur la question…

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Les travaux du premier Forum International sur les PPP (Partenariat Public-Privé), co-organisé par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et la Société Financière Internationale (SFI), ont démarré ce mardi 18 septembre 2018 à Tunis. Plus de 1000 participants et 250 entreprises étrangères ont pris part à ce forum : 45 entreprises françaises, 35 chinoises, 15 italiennes, 12 émiraties, 10 espagnoles et près de 7 turques. Des boîtes britanniques, canadiennes et koweïtiennes ont également fait le déplacement…

33 projets à 13 milliards de dinars

Le rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat public-privé prévu dans les politiques et programmes de développement, en tant que mécanisme complémentaire aux efforts de l’Etat dans la relance de la croissance et l’encouragement du secteur privé à contribuer à la réalisation des méga-projets. Elle réunit des représentants de grandes sociétés nationales et internationales ainsi que des fonds d’investissement, bailleurs de fonds et des banques.

Ce forum est une occasion privilégiée pour présenter 33 projets structurés, d’une valeur de 13 milliards de dinars, aux investisseurs internationaux. Ils sont répartis sur quatre secteurs prioritaires relatifs aux domaines du transport et de la logistique, dont la zone d’activité commerciale et logistique de Ben Guerdene, un terminal vraquier au port de Bizerte et un terminal Ro-Pax à la rive Sud du port de Bizerte, un métro à Sfax, une zone logistique à Bir Mcharga et une ligne ferroviaire Gabès-Médenine.

La Tunisie propose aussi, lors de la Conférence qui se tiendra en présence de bailleurs de fonds internationaux, des projets dans le domaine de l’assainissement, parmi lesquels figurent la station d’épuration à Tunis Nord, la station de dessalement de l’eau de mer et une station d’épuration à Gabès, un projet de transport et valorisation des déchets à Tunis, la valorisation des déchets (Bizerte/Gabès/Sousse), une station de dessalement de l’eau de mer à Ksour Essef en plus des régimes des autorisations dans le domaine des énergies renouvelables.

La Tunisie œuvre à parvenir à des accords de financement d’un ensemble de projets dans le domaine de l’infrastructure, dont le dédoublement de la GP13 reliant Sfax à Kasserine, le projet Taparura à Sfax et le projet de mise en valeur et d’aménagement de Sebkat Sijoumi.

Un conseil stratégique avant la fin de 2018

Dans son discours, le chef du gouvernement a affiché son optimisme par rapport à la situation économique et financière dans le pays, soulignant que les choses se sont améliorées par rapport à l’année 2016, une année durant laquelle le déficit public a atteint 7% du PIB. Selon ses déclarations, les recettes touristiques se sont améliorées par rapport à l’année dernière et la croissance au cours du deuxième trimestre a été positif et l’objectif pour l’année 2019 est de réduire le déficit public pour atteindre 3,9%.

Le chef du gouvernement a tenu toutefois à préciser que cette amélioration constatée ne cache pas les défis cumulés depuis les années qui ont suivi la révolution, appelant ainsi à accélérer les réformes et à mettre en place les projets de PPP dans l’objectif de relancer la croissance, créer de l’emploi et impulser l’investissement public.

Il a par ailleurs souligné que le PPP est indispensable pour exécuter les programmes de développement dans les divers domaines, notamment ceux liés à l’infrastructure, aux pôles technologiques, aux aéroports, à l’énergie et la communication.

La prochaine période“, explique Chahed, sera marquée par la mise en place du Conseil stratégique qui aura pour mission de mettre en œuvre tant les stratégies nationales que les plans de développement ; la première réunion se tiendra avant fin 2018, en vue du suivi des résultats du Forum international sur les PPP.

Il a expliqué que la création du conseil s’inscrit dans le cadre d’un plan d’action que le gouvernement exécutera afin de parachever l’arsenal juridique et institutionnel destiné à renforcer le partenariat public-privé.

C’est pas comme “Tunisia 2020” !

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré que cette rencontre représente une nouvelle approche pour accélérer la mise en place et l’implémentation des projets PPP en Tunisie. Il a affiché son espoir de voir cette rencontre et ces échanges se solder par des résultats fructueux pour toutes les parties : “Cette rencontre est complètement différente du Forum Tunisia 2020 puisqu’elle est destinée aux investisseurs et non aux bailleurs comme Tunisia 2020″, a précisé Laâdhari.

Il a dans le même contexte ajouté que l’organisation de ce forum est une nouveauté visant à présenter des projets structurés et non de simples idées de projets, d’où l’organisation de ce forum avec la participation des municipalités. “C’est un outil innovant qui permettra aux représentants des municipalités de partager et échanger les idées et du coup aider les autorités à avancer sur ce terrain“, a-t-il dit.

C’est un jalon (…) il y aura tout un processus pour accélérer la mise en place des projets PPP et nous espérons que les investisseurs nous aident dans ce sens tout en accélérant la mise en place de projets innovants“, a-t-il précisé.

Nous serons là après le Forum pour vous aider, vous accompagner, vous écouter et échanger avec vous sur les pistes qui permettront à la Tunisie d’avancer sur les projets de PPP et réaliser de la croissance“, a assuré Laâdhari.

La transition énergétique, une exigence

Quant à lui, le ministre de l’Industrie, des PME et de l’Energie, Slim Feriani, a souligné l’importance du PPP pour la relance de l’économie nationale, soulignant que ce rendez-vous se veut une opportunité pour présenter les projets programmés dans plusieurs secteurs, y compris le domaine énergétique.

Selon lui, la transition énergétique se présente, aujourd’hui, comme une exigence pour permettre à la Tunisie de faire face aux changements climatiques.

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Lors de l’ouverture, aujourd’hui à Tunis, des travaux du Forum international sur le partenariat public privé (PPP), le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré que cette rencontre représente une nouvelle approche pour accélérer la mise en place et l’implémentation des projets PPP en Tunisie. Il a affiché son espoir de voir cette rencontre et ces échanges se solder par des rapports fructueus pour toutes les parties : “Cette rencontre est complètement différente du Forum Tunisia 2020 puisqu’elle est destinée aux investisseurs et non aux bailleurs comme Tunisia 2020″, a précisé Laâdhari.

Il a dans le même contexte ajouté que l’organisation de ce forum est une nouveauté visant à présenter des projets structurés et non de simples idées de projets, d’où l’organisation de ce forum avec la participation des municipalités. “C’est un outil innovant qui permettra aux représentants des municipalités de partager et échanger les idées et du coup aider les autorités à avancer sur ce terrain“, a-t-il dit.

C’est un jalon (…) il y aura tout un processus pour accélérer la mise en place des projets PPP et nous espérons que les investisseurs nous aident dans ce sens tout en accélérant la mise en place de projets innovants“, a-t-il précisé.

Nous serons là après le Forum pour vous aider, vous accompagner, vous écouter et échanger avec vous les pistes qui permettront à la Tunisie d’avancer sur les projets de PPP et réaliser de la croissance“, a assuré Laâdhari.

Les travaux du Forum International sur les PPP (Partenariat Public Privé), co organisé par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et la Société Financière Internationale (SFI), ont démarré ce mardi 18 septembre 2018 à Tunis.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, a fait savoir ce vendredi 14 septembre 2018 qu’une reprise économique a été enregistrée au cours du début de l’année 2018 et que les grandes réformes sont toujours en cours afin encourager l’investissement privé.

Il a affirmé lors de la tenue des travaux du séminaire sur les orientations de la loi de Finances 2019 que le gouvernement ambitionne d’accélérer le rythme de la croissance économique à travers la résolution des problèmes, à l’instar de la réduction du taux de chômage, les équilibres financiers et le développement régional.

Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, s’est exprimé dans la même conférence, presque dans les mêmes termes. La confiance règne dans la maison Chahed ! En tout cas il semble que ce soit ça la consigne du jour…

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Le coup d’envoi du dialogue stratégique entre le ministère de la Coopération internationale et l’Agence française de développement (AFD) dans les domaines économique et de développement a été donné aujourd’hui mercredi 20 juin 2018 à “Dar El Hikma” à Carthage. Le lancement du dit projet a eu lieu en présence du ministre du Développement, de l’investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et des représentants de l’AFD ainsi qu’un bon nombre d’acteurs et responsables locaux d’administrations. Ce programme est basé sur trois principaux axes, à savoir : La lutte contre les inégalités, la promotion de la transition énergétique et écologique et la stratégie d’internationalisation des entreprises tunisiennes sur le marché africain.

Dans une déclaration faite aux médias en marge de cette rencontre, Laâdhari a souligné l’importance de ce programme, lequel s’étale sur trois ans et vise en priorité à soutenir le gouvernement tunisien et l’accompagner en matière de développement à travers l’expertise et les compétences, selon ses dires.
Il a fait savoir que ce programme est basé sur trois principaux axes dont la réduction des inégalités sociales et régionales : “Nous avons constaté un grand écart entre les différentes catégories sociales et régionales, notamment en termes de revenu“, a indiqué Laâdhari, faisant remarquer qu’il s’agit là de l’un des défis rencontrés par les différents gouvernements qui  se sont succédé au pouvoir depuis la Révolution.

Outre les inégalités, le ministre a évoqué, comme deuxième axe de ce programme, la transition écologique, soulignant que le 1/3 du déficit commercial de la Tunisie provient de l’énergie  : “Les énergies renouvelables sont un autre défi qui s’ajoute à ceux de la Tunisie (…) Nous voulons migrer vers l’économie verte tel que c’est inscrit dans le plan stratégique de la Tunisie à l’horizon 2020“, a-t-il précisé.

Sur le troisième axe qui porte sur l’internationalisation des entreprises tunisiennes, Laâdhari a déclaré que l’AFD va aider les entreprises tunisiennes, à travers les implantations qu’il a dans 40 pays africain, à s’internationaliser dans ce continent.

Il a ajouté que la Tunisie a signé pour 1500 Millions d’euros au titre de subvention financière de la part de l’AFD, soulignant toutefois que cette coopération n’est pas seulement financière mais aussi technique et porte également sur les politiques publiques, appelant ainsi les compétences tunisiennes dans les administrations, la société civile mais aussi dans les organisations nationales à coopérer avec ce programme et travailler au sein des équipes avec les experts de l’AFD pour concevoir de nouvelles approches sur les principales problématiques de la Tunisie.

De son côté, Gilles Chausse, directeur de  l’AFD, a tenu à préciser que ce programme n’est pas comme à l’accoutumée : “Il s’agit d’un certain nombre d’accords que nous réservons exclusivement à des pays avec lesquels nous avons une proximité historique très importante et un volume de coopération très important“, a-t-il dit, avant d’ajouter : “Dans certains pays comme la Tunisie, nous souhaitons dépasser ce stade de partenariat technique et financier pour entrer dans un partenariat stratégique et travailler sur des problématiques à travers un certain nombre d’exercices et de travaux de recherches, d’études et de modélisation économiques tout en s’attaquant à des problématiques qui font des sujets d’actualité sur des questions de développement économiques et qui sont surtout des sujets qui intéressent les deux parties”, selon ses dires.

De nombre sujets de développement pourraient être retenus, mais on ne peut pas conduire des travaux tous azimuts (…) on va être assez sélectif et choisir les plus porteurs d’enjeux et d’impact et c’est autour de cette réflexion là qu’on va restructurer notre dialogue avec la Tunisie“, a-t-il assuré.

Le mémorandum a été signé le 1er février dernier entre le ministre de l’investissement, du Développement et de la Coopération internationale et le directeur général de l’AFD. Il a pour objectif de structurer dans la durée le dialogue stratégique entre le ministère en question et cette institution financière pour la formulation et la mise en oeuvre de politiques publiques visant à promouvoir le développement durable et inclusif de la Tunisie.
L’objectif aussi est de développer conjointement un programme de connaissance pour alimenter les politiques publiques dans les trois domaines prioritaires mentionnés.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré, lors d’un point de presse tenu ce mardi 15 mai 2018 au siège du gouvernement à la Kasbah, que la croissance économique en volume du premier trimestre de l’année 2018 a atteint 2,5% en glissement annuel (par rapport à la même période de l’année 2017) et 1% par rapport au dernier trimestre de l’année 2017.

Le ministre a toutefois indiqué que le gouvernement aurait du boucler le premier trimestre de cette année avec 3% de croissance, mais les manifestations et les perturbations qui ont eu lieu dans le bassin minier ont bouleversé les calculs. En effet, la baisse de la production de pétrole et de phosphate a coûté au pays 0,5 point de croissance.

Il a en outre indiqué que la valeur ajoutée du secteur des industries manufacturières a augmenté, au premier trimestre de l’année 2018, de 2,4% en glissement annuel, expliquant cela par l’augmentation de la production du secteur agro-alimentaire de 16,7%, du secteur des industries mécaniques et électriques de 5,3% et du secteur du textile, habillement et cuir de 0,2%.

Laâdhari a toutefois déclaré que la valeur ajoutée des industries chimiques et celle du secteur des matériaux de construction, céramique et verre ont baissé successivement de 23,9% et 5,3%.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré, lors d’un point de presse tenu ce mardi 15 mai 2018 au siège du gouvernement à la Kasbah, que la chute de la production locale de pétrole et de phosphate a coûté à l’État 0,5 point de croissance. Il a souligné toutefois que les efforts se poursuivent pour assurer la stabilité et relancer la production et la croissance.

Le ministre a par ailleurs indiqué que la Tunisie a enregistré 2,5% de croissance durant le premier trimestre de cette année, ce qui reflète, selon lui, une véritable reprise économique, étant donné que cette hausse est impulsée par l’investissement et l’exportation, et non la consommation et les services non marchands.

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Début février 2018, le ministre tunisien des domaines de l’Etat, Mabrouk Korchid, recevait une délégation d’hommes d’affaire chinois. Au menu, l’investissement dans le pôle économique de Zarzis. Le 4 du même mois, Korchid, lui-même originaire de Médenine, au Sud tunisien, les recevait une seconde fois et annonçait que les hommes d’affaires chinois envisagent d’investir. L’information ne semble cependant pas, selon des sources sûres, avoir été bien reçue par le ministre Nahdhaoui du développement économique. Zied Laadhari estimerait, selon nos sources, que Korchid empiète sur sa chasse gardée qui est la recherche de l’investissement étranger. Laadhari aurait même tenté de suivre les pas de son collègue des domaines de l’Etat, sur certains sites que ce dernier a visités pour les besoins de sa recherche de lieux possibles d’investissement.

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Sous le titre «Laadhari va régaler ses amis de la BID», le site en ligne français Maghreb Intelligence écrit ceci : «Le ministre du Développement Zied Laadhari (…) flambe pour recevoir en grande pompe le conseil annuel des gouverneurs de la Banque islamique de développement (BID), du 3 au 5 avril». La même source affirme que «le ministère va débourser pas moins de 360 000 dinars pour réserver le Pavillon Gammarth pendant… deux heures, le temps d’y tenir le dîner-gala d’ouverture, le 3 avril».

Contactée par  Africanmanager pour confirmer ou infirmer cette information et avoir les détails des dépenses en argent public, la chef du cabinet du ministre Laadhari n’a voulu donner aucun détail sur le coût, supporté par la Tunisie, des préparatifs de cette importante réunion dont le ministre Nahdhaoui espèrerait tirer de gros investissements de la BID en Tunisie, se limitant à dire qu’on ne pourra en parler qu’après l’évènement…

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Zied Ladhari, Ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale et Gouverneur pour la Tunisie à la Banque africaine de développement (BAD) et Akinwumi Adesina, Président de la Banque africaine de développement ont procédé, le mardi 6 mars 2018, à la signature de l’Accord d’établissement en Tunisie du Bureau régional de développement et de prestation de services pour l’Afrique du Nord. Cette signature a eu lieu au siège de la BAD à Abidjan.  L’Accord qui a été signé en présence, va doter le Bureau régional de la Banque en Tunisie, dont le champ d’intervention s’étend aux six pays de l’Afrique du Nord (Algérie, Egypte, Lybie, Maroc, Mauritanie et Tunisie), d’un cadre juridique adéquat et approprié à sa nouvelle fonction et à ses prérogatives actuelles.

 Fruit de plusieurs rounds de discussions associant les experts des deux parties signataires, ce nouveau cadre juridique comporte des dispositions qui permettront au Bureau régional de mener ses opérations et ses activités sur le terrain en conformité avec le principe de la sécurité juridique. Par cet accord, la Tunisie offre au Bureau régional une panoplie de moyens juridiques, des facilités administratives et des garanties permettant à l’action du Bureau de se déployer sur l’ensemble des 6 pays de la région Afrique du Nord sans une quelconque entrave légale.

La décision d’établissement de ce Bureau régional remonte au mois de juin 2016 quand le Conseil d’administration de la Banque a approuvé la proposition de mise à jour du plan de la décentralisation de la Banque, laquelle proposition a prévu la création de cinq plateformes régionales axées sur le développement, l’intégration et la prestation des services dont une pour l’Afrique du Nord sur le territoire Tunisien.

Ladhari a souligné dans son intervention que cet Accord s’inscrit dans le cadre de la consolidation du partenariat plus que privilégié entre la Tunisie et la BAD, rappelant que la Banque africaine de développement avait porté son choix, en 2002, sur la Tunisie au moment de relocaliser, temporairement, son siège en dehors d’Abidjan. Ce nouvel Accord régissant le Bureau régional de la Banque pour l’Afrique du Nord démontre, encore une fois, le renouvellement de la confiance placée par cette institution continentale dans la Tunisie.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, a affirmé, mercredi, que “les défis économiques et de développement auxquels sont confrontés les pays arabes peuvent être relevés en renforçant la coopération entre ces pays et en mettant à profit les potentiels dont ils disposent”.
S’exprimant à l’occasion de l’ouverture, à Tunis, du Congrès de la complémentarité économique arabe, qui se tient du 28 février au 1er mars 2018, sur le thème “la complémentarité économique arabe : réalisations et perspectives”, le ministre a ajouté que “la complémentarité économique entre les groupements régionaux (Europe, Asie, Etats-Unis) représente environ 60%, alors que les échanges interarabes représentent à peine 10%, bien que toutes les conditions soient réunies pour rehausser ces échanges à des niveaux meilleurs”.
Le ministre a par ailleurs souligné la nécessité d’améliorer le climat des affaires dans les pays arabes et de développer les systèmes de financement publics et privés, afin d’encourager l’initiative privée.
Il a, en outre, estimé que “le progrès rapide des mécanismes de production de l’économie mondiale, nécessite d’être suivi par les pays arabes, à travers le renforcement de leur compétitivité et le développement de la coopération économique entre eux“.
Ces pays gagneraient aussi, selon le ministre, à concentrer leurs efforts sur les grandes réformes dans les domaines du savoir, des technologies modernes, de développement des compétences humaines et de la bonne gouvernance.

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Des parlementaires de l’ARP ont pointé, samedi 24 février 2018, lors d’une séance d’audition des ministres du Commerce et de la Coopération internationale, des dysfonctionnements de gestion des finances et “des soupçons de corruptions” au sein de l’Institut National de la Statistique (INS), structure d’une importance majeure, d’après eux, dans la mesure où elle approvisionne d’autres organismes nationaux de données statistiques et aussi contribue à la mise en place de stratégies dans tous les secteurs.

Le député Haykel Belgacem a indiqué que des agents de représentations régionales de l’INS ont contacté l’ARP concernant des dépassements et des soupçons de corruption planent autour d’un concours interne sur dossiers en 2016, auquel 517 agents ont été candidats sur un total de 1000 agents et cadres de l’institut.
Selon Belgacem, les agents de l’INS qui ont contacté le Parlement ont évoqué l’absence de transparence, de neutralité et d’objectivité dans les critères sur la base desquels ont été choisis les candidats, faisant état de “menaces à l’encontre de ces lanceurs d’alertes“.
Le député a aussi évoqué, en se référant au dernier rapport de la Cour des Comptes, des soupçons de corruption concernant les critères d’octroi des missions à l’étranger et l’absence d’évaluation de ces missions pour l’amélioration de l’activité de l’Institut.

En réponse à l’intervention du député, Zied Laâdhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a indiqué que le concours évoqué s’est déroulé sous le contrôle d’une commission regroupant “des compétences et des experts de grand calibre” et que cette commission a défini des critères précis pour la sélection des candidats et pris en considération des propositions du Syndicat de base de l’INS (placé sous la tutelle du Ministère du Développement et de la Coopération).
Il a tenu à préciser que l’administration de l’INS et le ministère n’interviennent pas dans les critères adoptés dans ce concours.
Sur un autre plan, Laâdhari a demandé des preuves concernant les menaces à l’encontre des agents “lanceurs d’alerte“, relevant que “les mesures nécessaires seront prises à ce sujet“.
Notre département prend au sérieux tous les soupçons de corruption et nous allons lancer les enquêtes nécessaires concernant l’égalité des chances et la justice entre les agents de l’Institut“, a conclu le ministre.

La violente charge de Samia Abbou

La députée Samia Abbou a qualifié, samedi 24 février 2018, de “choquant” le dernier rapport de la Cour des Comptes qui fait état de dysfonctionnements et de mauvaise gestion au sein de l’Institut National de la Statistique (INS), s’indignant du “peu de sérieux” et de l’absence de suivi de ce rapport, de la part du ministre de Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, auquel les députés ont adressé des questions orales, samedi, à l’ARP.
Abbou a aussi déclaré que “la corruption financière et administrative” gangrène cet établissement d’importance majeure, relevant que l’INS reçoit des dons de plusieurs organismes internationaux, dont l’UNICEF et la BAD, “mais personne ne sait comment ces dons sont gérés“.
La députée a accusé le directeur général de l’INS de corruption financière, évoquant des dysfonctionnements administratifs et financiers, dont la conclusion d’un marché, en l’absence totale de critères de transparence et de concurrence loyale et sans revenir à l’Observatoire National des Marchés Publics.

D’après la parlementaire, les données et les statistiques publiées par l’INS ne sont plus fiables, après la manipulation des données de l’emploi, le chômage, le développement et la pauvreté. “Ne pas réagir face à ces dépassements relève de la complicité avec les contrevenants“, a accusé Abbou.
Le ministre Zied Laâdhari n’a pas répondu aux questions posées par la députée, se contentant de dire que “le rapport de la Cour des comptes évalue une période de 5 ans et je ne peux répondre à toutes ces interrogations en seulement 10 minutes“. Et d’ajouter “Nous ne sommes pas ici pour parler de généralités, mais pour répondre à des questions précises“.

En effet, le 30ème rapport général de la Cour des comptes a évoqué plusieurs dysfonctionnements au sein de l’INS, dont des recrutements exceptionnels “non adaptés aux besoins réels de l’établissement“, lesquels ont augmenté de 169%, le nombre des employés de l’Institut entre 2010 et 2016. Les dépenses de salaires ont augmenté de 5,881 MD en 2010 à 15,5 MD en 2015.
Le rapport de la CC a également fait état de dysfonctionnements au niveau de la gestion de ressources humaines, dans la mesure où les employés de l’Institut ont bénéficié, illégalement, de primes et d’avances sur les salaires et aussi d’autres avantages financiers au titre de fonctions, durant la période 2013- 2016, estimés à 51,5 MD.

TAP

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