Tags Posts tagged with " Zied Laadhari"

 Zied Laadhari

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré, lors d’un point de presse tenu ce mardi 15 mai 2018 au siège du gouvernement à la Kasbah, que la croissance économique en volume du premier trimestre de l’année 2018 a atteint 2,5% en glissement annuel (par rapport à la même période de l’année 2017) et 1% par rapport au dernier trimestre de l’année 2017.

Le ministre a toutefois indiqué que le gouvernement aurait du boucler le premier trimestre de cette année avec 3% de croissance, mais les manifestations et les perturbations qui ont eu lieu dans le bassin minier ont bouleversé les calculs. En effet, la baisse de la production de pétrole et de phosphate a coûté au pays 0,5 point de croissance.

Il a en outre indiqué que la valeur ajoutée du secteur des industries manufacturières a augmenté, au premier trimestre de l’année 2018, de 2,4% en glissement annuel, expliquant cela par l’augmentation de la production du secteur agro-alimentaire de 16,7%, du secteur des industries mécaniques et électriques de 5,3% et du secteur du textile, habillement et cuir de 0,2%.

Laâdhari a toutefois déclaré que la valeur ajoutée des industries chimiques et celle du secteur des matériaux de construction, céramique et verre ont baissé successivement de 23,9% et 5,3%.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré, lors d’un point de presse tenu ce mardi 15 mai 2018 au siège du gouvernement à la Kasbah, que la chute de la production locale de pétrole et de phosphate a coûté à l’État 0,5 point de croissance. Il a souligné toutefois que les efforts se poursuivent pour assurer la stabilité et relancer la production et la croissance.

Le ministre a par ailleurs indiqué que la Tunisie a enregistré 2,5% de croissance durant le premier trimestre de cette année, ce qui reflète, selon lui, une véritable reprise économique, étant donné que cette hausse est impulsée par l’investissement et l’exportation, et non la consommation et les services non marchands.

par -

Début février 2018, le ministre tunisien des domaines de l’Etat, Mabrouk Korchid, recevait une délégation d’hommes d’affaire chinois. Au menu, l’investissement dans le pôle économique de Zarzis. Le 4 du même mois, Korchid, lui-même originaire de Médenine, au Sud tunisien, les recevait une seconde fois et annonçait que les hommes d’affaires chinois envisagent d’investir. L’information ne semble cependant pas, selon des sources sûres, avoir été bien reçue par le ministre Nahdhaoui du développement économique. Zied Laadhari estimerait, selon nos sources, que Korchid empiète sur sa chasse gardée qui est la recherche de l’investissement étranger. Laadhari aurait même tenté de suivre les pas de son collègue des domaines de l’Etat, sur certains sites que ce dernier a visités pour les besoins de sa recherche de lieux possibles d’investissement.

par -

Sous le titre «Laadhari va régaler ses amis de la BID», le site en ligne français Maghreb Intelligence écrit ceci : «Le ministre du Développement Zied Laadhari (…) flambe pour recevoir en grande pompe le conseil annuel des gouverneurs de la Banque islamique de développement (BID), du 3 au 5 avril». La même source affirme que «le ministère va débourser pas moins de 360 000 dinars pour réserver le Pavillon Gammarth pendant… deux heures, le temps d’y tenir le dîner-gala d’ouverture, le 3 avril».

Contactée par  Africanmanager pour confirmer ou infirmer cette information et avoir les détails des dépenses en argent public, la chef du cabinet du ministre Laadhari n’a voulu donner aucun détail sur le coût, supporté par la Tunisie, des préparatifs de cette importante réunion dont le ministre Nahdhaoui espèrerait tirer de gros investissements de la BID en Tunisie, se limitant à dire qu’on ne pourra en parler qu’après l’évènement…

par -

Zied Ladhari, Ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale et Gouverneur pour la Tunisie à la Banque africaine de développement (BAD) et Akinwumi Adesina, Président de la Banque africaine de développement ont procédé, le mardi 6 mars 2018, à la signature de l’Accord d’établissement en Tunisie du Bureau régional de développement et de prestation de services pour l’Afrique du Nord. Cette signature a eu lieu au siège de la BAD à Abidjan.  L’Accord qui a été signé en présence, va doter le Bureau régional de la Banque en Tunisie, dont le champ d’intervention s’étend aux six pays de l’Afrique du Nord (Algérie, Egypte, Lybie, Maroc, Mauritanie et Tunisie), d’un cadre juridique adéquat et approprié à sa nouvelle fonction et à ses prérogatives actuelles.

 Fruit de plusieurs rounds de discussions associant les experts des deux parties signataires, ce nouveau cadre juridique comporte des dispositions qui permettront au Bureau régional de mener ses opérations et ses activités sur le terrain en conformité avec le principe de la sécurité juridique. Par cet accord, la Tunisie offre au Bureau régional une panoplie de moyens juridiques, des facilités administratives et des garanties permettant à l’action du Bureau de se déployer sur l’ensemble des 6 pays de la région Afrique du Nord sans une quelconque entrave légale.

La décision d’établissement de ce Bureau régional remonte au mois de juin 2016 quand le Conseil d’administration de la Banque a approuvé la proposition de mise à jour du plan de la décentralisation de la Banque, laquelle proposition a prévu la création de cinq plateformes régionales axées sur le développement, l’intégration et la prestation des services dont une pour l’Afrique du Nord sur le territoire Tunisien.

Ladhari a souligné dans son intervention que cet Accord s’inscrit dans le cadre de la consolidation du partenariat plus que privilégié entre la Tunisie et la BAD, rappelant que la Banque africaine de développement avait porté son choix, en 2002, sur la Tunisie au moment de relocaliser, temporairement, son siège en dehors d’Abidjan. Ce nouvel Accord régissant le Bureau régional de la Banque pour l’Afrique du Nord démontre, encore une fois, le renouvellement de la confiance placée par cette institution continentale dans la Tunisie.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, a affirmé, mercredi, que “les défis économiques et de développement auxquels sont confrontés les pays arabes peuvent être relevés en renforçant la coopération entre ces pays et en mettant à profit les potentiels dont ils disposent”.
S’exprimant à l’occasion de l’ouverture, à Tunis, du Congrès de la complémentarité économique arabe, qui se tient du 28 février au 1er mars 2018, sur le thème “la complémentarité économique arabe : réalisations et perspectives”, le ministre a ajouté que “la complémentarité économique entre les groupements régionaux (Europe, Asie, Etats-Unis) représente environ 60%, alors que les échanges interarabes représentent à peine 10%, bien que toutes les conditions soient réunies pour rehausser ces échanges à des niveaux meilleurs”.
Le ministre a par ailleurs souligné la nécessité d’améliorer le climat des affaires dans les pays arabes et de développer les systèmes de financement publics et privés, afin d’encourager l’initiative privée.
Il a, en outre, estimé que “le progrès rapide des mécanismes de production de l’économie mondiale, nécessite d’être suivi par les pays arabes, à travers le renforcement de leur compétitivité et le développement de la coopération économique entre eux“.
Ces pays gagneraient aussi, selon le ministre, à concentrer leurs efforts sur les grandes réformes dans les domaines du savoir, des technologies modernes, de développement des compétences humaines et de la bonne gouvernance.

par -

Des parlementaires de l’ARP ont pointé, samedi 24 février 2018, lors d’une séance d’audition des ministres du Commerce et de la Coopération internationale, des dysfonctionnements de gestion des finances et “des soupçons de corruptions” au sein de l’Institut National de la Statistique (INS), structure d’une importance majeure, d’après eux, dans la mesure où elle approvisionne d’autres organismes nationaux de données statistiques et aussi contribue à la mise en place de stratégies dans tous les secteurs.

Le député Haykel Belgacem a indiqué que des agents de représentations régionales de l’INS ont contacté l’ARP concernant des dépassements et des soupçons de corruption planent autour d’un concours interne sur dossiers en 2016, auquel 517 agents ont été candidats sur un total de 1000 agents et cadres de l’institut.
Selon Belgacem, les agents de l’INS qui ont contacté le Parlement ont évoqué l’absence de transparence, de neutralité et d’objectivité dans les critères sur la base desquels ont été choisis les candidats, faisant état de “menaces à l’encontre de ces lanceurs d’alertes“.
Le député a aussi évoqué, en se référant au dernier rapport de la Cour des Comptes, des soupçons de corruption concernant les critères d’octroi des missions à l’étranger et l’absence d’évaluation de ces missions pour l’amélioration de l’activité de l’Institut.

En réponse à l’intervention du député, Zied Laâdhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a indiqué que le concours évoqué s’est déroulé sous le contrôle d’une commission regroupant “des compétences et des experts de grand calibre” et que cette commission a défini des critères précis pour la sélection des candidats et pris en considération des propositions du Syndicat de base de l’INS (placé sous la tutelle du Ministère du Développement et de la Coopération).
Il a tenu à préciser que l’administration de l’INS et le ministère n’interviennent pas dans les critères adoptés dans ce concours.
Sur un autre plan, Laâdhari a demandé des preuves concernant les menaces à l’encontre des agents “lanceurs d’alerte“, relevant que “les mesures nécessaires seront prises à ce sujet“.
Notre département prend au sérieux tous les soupçons de corruption et nous allons lancer les enquêtes nécessaires concernant l’égalité des chances et la justice entre les agents de l’Institut“, a conclu le ministre.

La violente charge de Samia Abbou

La députée Samia Abbou a qualifié, samedi 24 février 2018, de “choquant” le dernier rapport de la Cour des Comptes qui fait état de dysfonctionnements et de mauvaise gestion au sein de l’Institut National de la Statistique (INS), s’indignant du “peu de sérieux” et de l’absence de suivi de ce rapport, de la part du ministre de Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, auquel les députés ont adressé des questions orales, samedi, à l’ARP.
Abbou a aussi déclaré que “la corruption financière et administrative” gangrène cet établissement d’importance majeure, relevant que l’INS reçoit des dons de plusieurs organismes internationaux, dont l’UNICEF et la BAD, “mais personne ne sait comment ces dons sont gérés“.
La députée a accusé le directeur général de l’INS de corruption financière, évoquant des dysfonctionnements administratifs et financiers, dont la conclusion d’un marché, en l’absence totale de critères de transparence et de concurrence loyale et sans revenir à l’Observatoire National des Marchés Publics.

D’après la parlementaire, les données et les statistiques publiées par l’INS ne sont plus fiables, après la manipulation des données de l’emploi, le chômage, le développement et la pauvreté. “Ne pas réagir face à ces dépassements relève de la complicité avec les contrevenants“, a accusé Abbou.
Le ministre Zied Laâdhari n’a pas répondu aux questions posées par la députée, se contentant de dire que “le rapport de la Cour des comptes évalue une période de 5 ans et je ne peux répondre à toutes ces interrogations en seulement 10 minutes“. Et d’ajouter “Nous ne sommes pas ici pour parler de généralités, mais pour répondre à des questions précises“.

En effet, le 30ème rapport général de la Cour des comptes a évoqué plusieurs dysfonctionnements au sein de l’INS, dont des recrutements exceptionnels “non adaptés aux besoins réels de l’établissement“, lesquels ont augmenté de 169%, le nombre des employés de l’Institut entre 2010 et 2016. Les dépenses de salaires ont augmenté de 5,881 MD en 2010 à 15,5 MD en 2015.
Le rapport de la CC a également fait état de dysfonctionnements au niveau de la gestion de ressources humaines, dans la mesure où les employés de l’Institut ont bénéficié, illégalement, de primes et d’avances sur les salaires et aussi d’autres avantages financiers au titre de fonctions, durant la période 2013- 2016, estimés à 51,5 MD.

TAP

par -

Le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, a qualifié les investissements accordés par la Banque africaine de développement (BAD) à la Tunisie en 2017 qui se sont élevés à 1200 MD de ” record “, selon un communiqué publié, par le département du développement.
Il a ajouté, lors d’une rencontre, tenue, lundi, avec une délégation composée de 12 membres du conseil d’administration de la BAD qui effectuent une visite de travail en Tunisie, que les investissements de l’institution financière qui ont englobé plusieurs secteurs prioritaires se sont établis, sur une période de 40 ans, à environ 8,7 milliard de dollars.
La réunion a été l’occasion d’examiner la coopération existant entre la Tunisie et la BAD et ses perspectives futures.

Laadhari a présenté un exposé sur la situation économique en Tunisie et les programmes de développement qui seront réalisés dans le cadre d’une vision stratégique. Ces programmes sont principalement axés, a-t-il dit, sur l’impulsion de l’investissement privé et la réduction des disparités régionales afin d’accroitre le rythme de croissance et de créer de l’emploi pour les jeunes.
Il a passé en revue, également, l’ensemble des réformes engagées en Tunisie, à l’instar du nouveau cadre juridique de l’investissement et les procédures y afférentes qui sont en cours d’élaboration et visant à simplifier les procédures, à réduire la bureaucratie et à mettre en place des mécanismes pour inciter l’initiative privé et la création de projets .

De son côté, le chef de la délégation de la BAD, Moussa Doussou, a indiqué que cette visite s’inscrit dans le cadre des négociations et de l’échange de points de vue avec le côté tunisien sur les programmes futurs et les priorités du développement du pays, outre l’examen des moyens pour renforcer la coopération financière.
Il a exprimé l’engagement de la BAD à poursuivre son appui à la Tunisie dans son parcours de développement et à présenter l’expertise et l’appui nécessaire afin de réaliser les objectifs escomptés.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, a reçu, ce lundi 22 janvier 2018, au siège de son ministère, Khaled Sherif, vice-président de la BAD en charge du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services, en visite actuelle en Tunisie, indique un communiqué.

La rencontre a porté sur la coopération financière pour l’année 2017, laquelle a couvert plusieurs secteurs d’activités dont l’agriculture, les technologies de la communication, les infrastructures, l’éducation et l’appui au budget pour un montant de près de 1200 Millions de dinars. S’y ajoute un nouveau programme de coopération au profit de la Tunisie qui va porter sur le financement d’un bon nombre de projets dans les secteurs de l’électricité, l’assainissement, le développement agricole intégré dans le gouvernorat de Zaghouan, le soutien au secteur privé ainsi qu’un appui budgétaire de près de 1140 millions de dinars.

À l’issue de cet entretien, Laâdhari a exprimé sa grande satisfaction par rapport au niveau de coopération entre la Tunisie et la Banque, réitérant ainsi la prédisposition des deux parties à renforcer davantage le partenariat.

Les deux parties ont également discuté de l’ensemble des secteurs et des domaines de coopération entre la Tunisie et la banque durant la période prochaine comme le développement industriel, le soutien aux investissements privés et l’appui au partenariat public-privé.

Il a été également question de développer une vision stratégique en faveur des régions de l’intérieur, tout en valorisant leurs capacités et leurs ressources naturelles et humaines.

par -

Suite à l’article paru sur notre journal électronique African Manager et intitulé «Laadhari pris en flagrant délit de communication politicienne», les services de communication du ministre ont pris contact avec notre rédaction, pour apporter les précisions suivantes :

«Lors de son intervention radiophonique sur Radio Mosaïque, Mr Zied Laadhari, Ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, a mis l’accent sur le trend positif qu’ont connu les exportations Tunisiennes en 2017 en augmentant de 18.1% (une augmentation inédite depuis 2011). Nous tenons à préciser à cet égard que, en tenant compte de l’effet conjugué prix/change, les exportations Tunisiennes se sont bien comportées lors de l’exercice 2017. Cela apparait dans la publication de l’INS “Commerce extérieur à prix constant 2017 ».

Il en sort notamment que :

 – Les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur en volume (prix constants) ont augmenté de 4,3% pour les exportations et 2.7% pour les importations.

– L’effet de la balance énergétique sur la balance commerciale globale : La valeur absolue du déficit global a augmenté de 23.7% entre 2017 et 2016. Cette augmentation n’est que de 16.7% si on neutralise l’effet énergie. Hors énergie, et à valeurs courantes, les exportations ont augmenté de 17.7% et font mieux que les importations qui ont, elles, subi une hausse de 17.4%.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et la directrice du secteur du transport et d’infrastructure auprès de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Sue Barrett, signeront, ce jeudi 21 décembre 2017, un accord de financement au profit du projet de réaménagement du chemin de fer entre les gouvernorats de Tunis et Kasserine et le doublement du chemin de fer entre Moknine et Mahdia, indique un communiqué du ministère de la Coopération internationale.

La signature aura lieu en la présence du ministre du Transport, Radhouane Ayara et du PDG de la Société nationale des chemins de fer tunisiens.

par -

Une convention portant sur la facilitation des exportations tunisiennes vers la Suisse et les marchés voisins a été conclue, ce mardi 19 décembre 2017, entre la Tunisie et la Suisse. Ont procédé à la signature de cet accord qui fait partie du programme suisse “Swiss Import Promotion Programme (SIPPO)” le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari et l’ambassadeur de Suisse en Tunisie, Rita Adam. L’objectif est de faciliter les importations en provenance de pays en transition tels que la Tunisie.

Doté d’un montant de près de 4 millions de dinars, ce programme couvre la période 2017-2020 avec un budget de plus de 1,5 millions de francs suisses (près de 4 millions de dinars). En cas de succès, il pourra être suivi de deux phases ultérieures de même durée. Trois secteurs économiques ont été identifiés, à savoir les produits de la pêche à haute valeur ajoutée, les aliments transformés et les ingrédients naturels.

Dans une déclaration faite aux médias en marge de cette cérémonie de signature, le ministre de la Coopération internationale s’est réjoui de la signature de cet accord permettant à la Tunisie un accès plus facile et d’écouler ses produits non seulement sur ce marché mais aussi dans les pays voisins. En vertu de cet accord, certains organismes comme le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT), l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), le Groupement des Industries de Conserves Alimentaires GICA et le Groupement Interprofessionnel des Produits de la Pêche (GIPP) bénéficieront de subventions pour pouvoir accompagner les entreprises tunisiennes et les aider à pénétrer ce marché.

Il a par ailleurs indiqué que la promotion des exportations est une des priorités du gouvernement d’union nationale (GUN), assurant à ce propos que durant cette année, les exportations tunisiennes ont enregistré une hausse à deux chiffres, plaçant notre pays à un niveau très important, selon ses dires.

C’est ainsi qu’il a souligné l’intérêt de donner la priorité au secteur de l’exportation, capable de créer de nouveaux postes d’emploi, de générer de la devise et de réduire le déficit de la balance commerciale.

Sur les détails, Laâdhari a expliqué que ce programme consacre dans une première étape et sur une période s’étalant sur trois ans 4 Millions de dinars pour le soutien de ces entreprises, soulignant toutefois que le plus important est de pénétrer ce marché et faire connaître le produit tunisien dans des marchés promoteurs comme celui de la Suisse, selon ses dires.

Il a précisé que trois secteurs prioritaires ont été identifiés en concertation avec la partie suisse, à savoir les produits de la pêche, les produits agricoles et agroalimentaires. “On a ciblé des produits bien précis dont nous estimons que la demande sera très importante“, a-t-il dit.

Quant à elle, Rita Adam a fait savoir que la Suisse est engagée en Tunisie depuis l’année 2011 pour soutenir la transition tunisiennes durant la prochaine période jusqu’à 2020 : “Nous voulons davantage encore travailler sur tout ce qui est transition économique et création d’emplois, et le projet que nous venons de signer s’inscrit dans ce cadre (…) Il s’agit d’un outil du ministère de l’Économie suisse qui est appliqué dans plusieurs pays avec des marchés intéressants et qui veut encourager l’exportation vers la Suisse mais aussi vers d’autres marchés européens“, a-t-elle précisé.

Elle a tenu par ailleurs à expliquer que durant les trois prochaines années,  la Suisse va voir comment elle peut accroître les exportations tunisiennes vers le marché suisse : “Si les autorités suisses ont décidé de lancer ce programme en Tunisie c’est que nous pesons qu’il y a un important potentiel qui n’est pas encore entièrement exploité“, a-t-elle conclu.

par -

La coopération économique et les moyens de renforcer le partenariat entre la Tunisie et le Japon ont été les principaux thèmes débattus lors de la réunion qui a eu lieu ce mardi 19 décembre 2017 entre le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari et l’Ambassadeur du Japon en Tunisie, Mikio Shiokawa, indique un communiqué du ministère.

Lors de cette réunion, Laâdhari s’est félicité de la nécessité de renforcer la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine des investissements directs, rappelant des avantages préférentiels de la Tunisie dont principalement sa proximité avec l’Europe et l’Afrique et les incitations approuvées par le gouvernement d’unité nationale pour encourager les investissements.

Pour sa part, Mikio Shiokawa a souligné le souci de son pays de renforcer la coopération économique entre les deux pays, ajoutant que la Tunisie est un partenaire important pour son pays. Il a par ailleurs appelé à organiser, dans les prochains jours, des manifestations et des forums réunissant les acteurs économiques des deux pays.

Le ministre a également reçu Rodérek Egal, le délégué général de la mutuelle européenne IES Med, spécialisée dans l’économie sociale et solidarité qui a été accompagné du directeur général de la filiale de Tunis.

Cette réunion a été l’occasion pour le ministre pour s’informer des activités de cette plate-forme méditerranéenne active dans diverses régions de la République et ses futurs programmes.

Le ministre a souligné l’importance de l’économie sociale et solidaire pour promouvoir le développement économique et la création d’emplois, notamment dans les régions internes, ainsi que la promotion de la justice sociale en tant que troisième pilier de l’économie à cotés des secteurs public et privé et  contribuant ainsi à promouvoir la cohésion sociale et l’intégration des différentes couches sociales.

par -

Un accord de financement d’une valeur estimée à 166 Millions d’euros (482 Millions de dinars) pour soutenir le projet de l’autoroute du centre Sbikha/Jelma a été conclu, ce jeudi 14 décembre 2017, entre la Banque Européenne de l’Investissement (BEI) et le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale. Ont procédé à la signature de ce contrat Zied Laâdhari et Ulrich H. Brunnhuber, chef de la représentation diplomatique de la BEI en Tunisie et en la présence du ministre de l’Équipement et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui et Sophie Vanhaeverbeke, chef de la coopération de l’Union européenne en Tunisie.

Le projet porte sur la construction d’un axe routier de deux voies reliant les villes de Sbikha et Jelma sur 99 Km. Il s’agit plutôt de la deuxième tranche d’un projet d’autoroute Tunis/Jelma s’étalant dans sa globalité sur 186 Km et nécessitant des investissements de l’ordre de 1423 Millions de dinars. Ce projet vise en effet à développer le secteur du transport public, renforcer le réseau des autoroutes, relancer l’investissement et créer un dynamisme économique dans les régions de l’intérieur.

Ulrich H. Brunnhuber s’est lors de cette rencontre réjoui de la signature de ce contrat qui dénote, selon lui, de la confiance qu’accorde la BEI à la Tunisie et de son engagement à accompagner la transition et le développement économique dans le pays. ” C’est un financement d’envergure qui reflète notre forte mobilisation en faveur de la Tunisie et des Tunisiens conformément à notre engagement lors de la conférence “Tunisia 2020″… Je suis d’autant plus qu’heureux de signer ce nouveau financement avec la Tunisie avec qui nous sommes liés par un partenariat de confiance et de grande qualité“, a-t-il dit.

Il a fait par ailleurs remarquer que ce projet, qui a été soutenu par la BEI depuis 2011, aura un impact réel sur le quotidien des habitants de ces gouvernorats en termes notamment de transport et de qualité de vie. De plus, il permettra, selon lui, la création de 140 emplois directs et près de 10 mille emplois indirects durant la période du chantier.

Le soutien de la BEI à ce projet date en effet de l’année 2011, avec des dons de 4,7 millions d’euros de l’UE et ses États membres, tout en finançant des études préparatoires (techniques, économiques, environnementales et sociales) nécessaires au démarrage des travaux relatifs à ce projet routier. En effet, la BEI s’est engagée, en novembre 2016, à soutenir à hauteur de 2,5 Milliards d’euros d’ici 2020 la Tunisie dans la mise en oeuvre de ses programmes prioritaires de développement. Pour le secteur immobilier, la BEI a appuyé 11 projets pour 2,5 Milliards de dinars.

Les travaux avant la fin de 2018

De son côté, le ministre de l’Équipement a tenu à préciser que la BEI a accompagné son ministère, depuis l’année 2011, dans toutes les étapes, depuis les études préliminaires jusqu’à l’établissement des dossiers d’appel d’offres relatifs à la réalisation du projet de l’autoroute du centre.

Deux bailleurs de fonds vont participer au financement du tronçon prioritaire entre Tunis et Jelma : le Fonds Arabe de Développement Économique et Social (FADES) pour la section liant Tunis à Sbikha, de 87 Km de long et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) pour la section liant Sbikha à Jelma, de 99 Km de long. Ce dernier est composé de 4 lots de travaux comprenant 5 échangeurs , 5 grands ouvrages hydrauliques, 38 passages supérieurs et inférieurs ,130 ouvrages hydrauliques et 2 aires de repos. Les travaux du tronçon prioritaire Tunis-Jelma vont commencer à la fin de l’année 2018 sur une durée de 3 ans.

Un symbole important et des avantages

De son côté, Zied Laâdhari a fait savoir que ce financement est un grand message de la part de nos amis européens, notamment dans cette période où la Tunisie se prépare à fêter l’anniversaire de sa Révolution. C’est aussi, selon lui, un message très fort de confiance et de la détermination de l’Europe à renforcer encore davantage la coopération entre les deux pays.

Il a indiqué que ce projet va renforcer l’infrastructure dans les régions de l’intérieur et renforcer le tissu productif du développement économique : ” sans infrastructure, on ne peut pas monter des projets productifs“, a-t-il précisé.

Selon ses déclarations, ce crédit sera remboursable sur 30 ans, avec 4 années de grâce. Les fonds relatifs à ce projet seront disponibles à partir de la date de signature de l’accord en question.

par -

Elle est, à notre connaissance, l’unique femme chef de cabinet dans l’histoire des cabinets ministériels en Tunisie. Titulaire d’une maîtrise de l’Institut des hautes études commerciales(IHEC), et major de sa promotion à l’ENA, Lamia Ben Mime a débuté sa carrière à la Cour des comptes en 2004 comme conseiller adjoint à la Chambre des établissements à participation publique dans le secteur financier et des services. Elle a gravi les échelons pour occuper successivement la fonction de magistrat conseiller à la Chambre de l’industrie et des services.

En 2012, elle a été nommée chargée de mission auprès de l’ancien chef de gouvernement Hammadi Jbali, puis Ali Larayedh lorsque Mohamed Amri était directeur de cabinet, ce qui vaudra à cette ancienne juge de la Cour des comptes l’étiquette de proche du parti Ennahdha, d’autant qu’elle deviendra en 2016 avec Zied Laadhari la première femme chef de cabinet au ministère de l’Industrie et du Commerce. Elle s’en défend pourtant.

Devenu ministre du Développement économique et de la Coopération internationale, Laadhari récupère son ancienne chef de cabinet.  Cette Quadra mariée et mère de trois enfants, dont la photo de page de garde sur les réseaux sociaux dit complètement autre chose, n’en sera pas moins la seconde femme chef de cabinet d’un ministre depuis la révolution, après Salwa Khiari qui avait été chef de cabinet de l’ancien ministre de l’Agriculture en 2012, Mohamed Ben Salem .

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a souligné, lundi, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) que son département œuvrera au cours de la prochaine année à concrétiser une stratégie qui cible cinq programmes relatifs aux équilibres globaux, à la statistique, au développement sectoriel et régional, à la coopération internationale et l’encadrement, à l’investissement ainsi que l’entrepreneuriat et l’appui.
Il a ajouté lors d’un débat sur le projet du budget de son département au titre de l’année 2018 avec la commission des finances, de la planification et du développement que son ministère vise travers cette stratégie à développer le système de la statistique, en termes de production et diffusion des statistiques, soulignant qu’un nouveau projet de loi concernant le système national de la statistique sera élaboré l’année prochaine.

Une nouvelle gouvernance de l’investissement sera mise en place moyennant l’instauration du Conseil supérieur de l’investissement, l’Instance tunisienne de l’investissement et le Fonds tunisien d’investissement.
Il a souligné que l’année 2018 sera cruciale, compte tenu des réalisations attendues, notamment au niveau de l’accélération du rythme de la croissance, la redynamisation, la diversification et le développement de l’économie nationale et régionale ainsi que l’amélioration du climat des affaires et la maitrise des grands équilibres financiers à la faveur de la maitrise des dépenses publiques et l’intensification des ressources de financement dans le cadre d’un programme de coopération internationale multipartite.

Laâdhari a souligné que l’accroissement du budget de son ministère au titre de l’année 2018, pour atteindre une valeur de 569,095 millions de dinars (MD), est expliqué par une hausse des dépenses de gestion de 6,742 MD, l’équivalent d’une augmentation de 10,8% par rapport au budget de dépenses pour l’année 2017.
Il a considéré que cette augmentation est due à l’augmentation des salaires, en vertu de l’accord signé entre le gouvernement et les parties sociales au profit des entreprises sous la tutelle du ministère et de l’octroi d’une enveloppe de 3,641 MD au profit de l’instance tunisienne d’investissement.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, a reçu lundi 30 octobre 2017 Jurgen Rigterink, PDG de la Banque hollandaise de développement (FMO).

Rigterink a déclaré que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la présence de la banque (FMO) en Tunisie et ce à travers la mise en place de partenariats gagnant-gagnant et le lancement de projets d’investissements dans le secteur financier, banquier et le développement du secteur privé.

Pour sa part, Laadhari a affirmé que la Tunisie est en train de créer un programme de réformes économiques visant l’accélération de la croissance et l’amélioration du climat d’investissement via le lancement d’une batterie de mesures et un cadre législatif permettant ainsi de consolider les exportations tunisiennes.

Laadhari a également reçu le directeur d’IFC pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), Mouayed Makhlouf. Lors de ce meeting, ils ont passé en revue les moyens du renforcement des domaines de partenariat entre la Tunisie et la région du MENA.

par -

Les réunions annuelles de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire international (FMI) ont eu lieu du 11 au 15 octobre 2017 à Washington, aux États-Unis. A pris part à cette réunion Zied Laâdhari, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, en la présence de l’Ambassadeur de Tunisie à Washington. Laâdhari s’est entretenu avec le secrétaire d’Etat adjoint au Trésor des USA, M. Eric Meyer, le secrétaire d’État adjoint du ministre du Commerce américain, Stemard JOHNS, la directrice adjointe de la JICA, Chie MIYAMADA, le directeur exécutif de l’agence internationale du développement américain (USAID), Mark GREEN, la Vice-présidente par intérim chargée du suivi des programmes, Kyeh Kim, et un nombre du conseil américain des affaires.

Le ministre a eu également des rencontres avec des responsables de la Banque islamique du développement (BID), de la Banque Internationale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ainsi que de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Les émissaires de ces institutions financières et établissements de crédit ont réaffirmé, lors de ces rencontres, leur engagement à soutenir la Tunisie et l’accompagner pour réaliser ses objectifs de croissance et de développement.

En marge de ces rencontres, Laâdhari a signé avec Marie Françoise Marie-Nelly, directrice du département Maghreb et Malte à la Banque Mondiale, un accord de financement de 52,7 Millions d’euros. Il s’agit d’un crédit remboursable sur 30 ans à un taux d’intérêt de 1% avec 5 années de grâce. Ce crédit sera consacré à un projet d’intégration économique au profit des jeunes des régions défavorisées dans l’objectif de soutenir leurs initiatives privées. Il va concerner, dans une première étape, les gouvernorats de Jendouba, Kasserine, Kairouan, Siliana et Manouba et dans une deuxième phase Kebili et Sfax.

Le ministre de la Coopération internationale a également signé deux autres accords de financement avec le président du groupe de la BID. La première convention est d’une valeur de 57 Millions d’euros, remboursables sur 20 ans à un taux d’intérêt de 2% et avec 5 années de grâce ; alors que l’autre est sans intérêt et porte sur 15 millions d’euros.

Ces crédits seront alloués à l’achèvement du projet de construction de deux barrages dont l’un à Saida, au Cap Bon et l’autre à El Kalaâ Kebira ainsi qu’à la construction des réseaux pour le transport d’eau. Il s’agit d’un projet destiné à couvrir le déficit de l’eau et pour répondre entre autres aux besoins du Grand-Tunis, du Sahel, du Cap-Bon et de Sfax, jusqu’en 2030.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, a présenté, à Washington, lors d’une rencontre avec le directeur exécutif de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Mark Green, les réformes annoncées en Tunisie pour améliorer le climat des affaires et les mesures incitatives pour attirer les investissements étrangers, notamment les investissements américains.
Selon un communiqué, publié, par le ministère, Laadhari s’est entretenu, également, avec l’adjoint du ministre au commerce américain, Steward Johnson.
L’accent a été mis sur la nécessité de programmer les prochains événements de la Commission économique mixte et d’œuvrer pour activer les négociations relatives à la convention cadre du commerce et de l’investissement, pour les négociations commerciales et d’investissement. Laadhari s’est également entretenu avec M. Amr Bakara, représentant de l’Algérie, de l’Afghanistan, du Ghana, de l’Iran, du Maroc et de la Tunisie à la Banque mondiale (BM). L’entretien a porté sur l’évolution de la situation économique dans le pays et les réformes profondes qu’elle nécessite, outre le soutien des partenaires de la Tunisie.
Le ministre a également rencontré le membre de la commission des crédits au Congrès américain, Robert Sirjer. L’entrevue a, notamment, permis de passer en revue la coopération financière et économique entre la Tunisie et les Etats unis d’Amérique et les moyens de la développer et de la diversifier dans l’intérêt commun.
Ces rencontres se sont tenues dans le cadre de la participation du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, aux réunions annuelles de la BM et du FMI qui se tient du 11 au 15 octobre courant à Washington.

par -

l est prévu que la Tunisie signera deux accords de financement avec la Banque Mondiale et la Banque islamique de développement (BID) et ce, en marge de sa participation aux assemblées générales d’automne de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI) qui se dérouleront du 11 au 15 octobre courant aux États Unis.

Une délégation tunisienne composée du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, du ministre des Finances, Ridha Chalghoum et du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari devrait se rendre aujourd’hui à Washington (Etats Unis) pour participer aux travaux de ces assemblées.

La rencontre sera une occasion pour la Tunisie pour exposer ses nouvelles orientations stratégiques ainsi que l’ensemble des réformes engagées par le gouvernement pour relancer la croissance économique, préserver les équilibres budgétaires et améliorer le climat des affaires.

FOCUS 🔍

Le directeur général de la Banque de l'Habitat, Ahmed Rejiba a fait le point sur la situation de la banque en 2017, ainsi que...

Le meilleur des RS

En cette journée où la Tunisie a oublié ses chamailleries politiques, le GUN qu’on veut dégommer, les signataires de Carthage dont les réunions s’étirent,...

INTERVIEW

Il travaille beaucoup, apparaît peu et n’est pas facile à l’interview. C’est qu’il est conscient de l’immensité de la tâche herculéenne pour laquelle il...

AFRIQUE

Reseaux Sociaux

SPORT

 Le Real Madrid et son entraîneur Zinédine Zidane sont plus motivés que jamais pour remporter une nouvelle Ligue des champions, la 3e de suite, avant la...