Le mouvement Ennahdha a affirmé que son initiative concernant le « président consensuel » vise à soutenir la candidature d’une personnalité forte représentant un large spectre des forces politiques du pays à l’exclusion des parties appartenant à l’ancien régime.
Le dirigeant au parti islamiste, Abdellatif Mekki, a précisé, dans des déclarations au journal « Al Qods al Arabi », qu’il n’agit pas d’annuler l’urne, ajoutant que son mouvement a engagé des contacts avec certaines parties politiques au sujet de sa nouvelle initiative laquelle, au cas elle aboutirait, déboucherait sur un consensus autour de dix noms qui entreront en lice pour la présidence de la République.








