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Microsoft dévoile ce jeudi 19 mai son intention d’utiliser pour la première fois des datacenters situés en Afrique pour fournir les services complets et intelligents du Cloud Microsoft. Ce nouvel investissement constitue une étape majeure pour l’entreprise, qui a pour vocation de permettre à tous les individus et toutes les entreprises du monde de réussir. Il est également un symbole de reconnaissance des opportunités énormes qu’apportera la transformation numérique en Afrique.

En élargissant des investissements existants, Microsoft fournira des services de cloud, dont Microsoft Azure, Office 365 et Dynamics 365, à partir de datacenters basés à Johannesburg et Le Cap (Afrique du Sud), à l’horizon 2018. Ces nouvelles régions dédiées au cloud proposeront des performances et une fiabilité de qualité professionnelle, ainsi que de l’hébergement de données afin de soutenir les opportunités de croissance et de faciliter l’accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations sur l’ensemble du continent africain.

« Nous sommes ravis de constater l’augmentation de la demande des services de cloud en Afrique, qui ont la capacité de devenir un accélérateur économique », déclare Scott Guthrie, vice-président, Cloud and Enterprise Group, Microsoft Corp. « Avec des services de cloud qui vont de la collaboration intelligente à l’analyse prédictive, les solutions de Cloud Microsoft fournies depuis l’Afrique permettront aux développeurs de créer de nouvelles applications innovantes, aux clients de transformer les entreprises, et aux gouvernements de mieux répondre aux besoins des citoyens. »

Élargir l’accessibilité et les opportunités : À l’heure actuelle, de nombreuses entreprises africaines s’appuient sur des services de cloud basés en dehors du continent. Avec ce nouvel investissement, Microsoft pourra proposer des services de cloud disponibles, évolutifs et sécurisés dans l’ensemble de l’Afrique, ainsi qu’une option d’hébergement des données en Afrique du Sud. Avec l’introduction de ces nouvelles régions, Microsoft propose désormais des services de cloud depuis 40 régions du monde, plus que tout autre fournisseur de cloud. En associant son infrastructure globale de cloud à ces nouvelles régions en Afrique, Microsoft va permettre aux entreprises d’accéder à des opportunités dans le monde entier, mais aussi accélérer les nouveaux investissements et faciliter l’accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations, du Caire au Cap.

« Nous saluons l’investissement de Microsoft dans les services de cloud en Afrique. Le groupe Standard Bank s’appuie déjà sur ces technologies pour assurer une expérience fluide à ses clients », déclare Brenda Niehaus, DSI chez Standard Bank. « Pour assurer la réussite de notre entreprise, nous devons nous adapter aux évolutions du marché et aux besoins des clients. Office 365 nous permet de devenir progressivement une entreprise plus dynamique, tandis qu’avec Azure, nous pouvons proposer nos applications et nos services à nos clients en Afrique. Nous espérons pouvoir aller encore plus loin avec ces services de cloud basés sur le continent. »

Investir dans l’innovation en Afrique : Cette annonce marque l’élargissement d’investissements en cours en Afrique, où les entreprises utilisent déjà les services mobiles et de cloud comme une plate-forme d’innovation en matière de santé, d’agriculture, d’éducation et d’entrepreneuriat. Microsoft s’est attaché à soutenir des startups et des ONG locales pour encourager des innovations susceptibles de résoudre certains des problèmes les plus graves de l’humanité, tels que les pénuries d’eau et de nourriture ou la durabilité environnementale et économique. M-KOPA Solar, par exemple, est une startup qui utilise les technologies mobiles et de cloud pour proposer de l’énergie solaire à un prix accessible, selon un principe de paiement à la consommation, à plus 500 000 foyers. AGIN a conçu une application qui relie 140 000 petits exploitants agricoles à des services essentiels, leur permettant ainsi de partager des données et générant 1,3 million de dollars par mois de services financiers, d’assurance et d’autres services.

Microsoft a permis de connecter à Internet 728 000 petites et moyennes entreprises (PME) à travers l’Afrique qui ont ainsi pu transformer et moderniser leurs activités. Plus de 500 000 d’entre elles utilisent désormais les services de cloud Microsoft et 17 000 se servent du portail 4Afrika pour promouvoir et assurer la croissance de leurs entreprises. En formant 775 000 personnes sur divers sujets, tels que la culture numérique ou le développement de logiciels, le Cloud Microsoft aide aussi la population africaine à acquérir des compétences professionnelles. Le Cloud Microsoft en Afrique devrait booster les nouvelles opportunités offertes à nos 17 000 partenaires régionaux, mais aussi à nos clients.

« Cette évolution élargit nos solutions dans le cadre de notre travail de modernisation des infrastructures et des services informatiques gouvernementaux. Elle nous permet de saisir de nouvelles opportunités en vue de créer des solutions gouvernementales innovantes pour un coût raisonnable, mais aussi d’améliorer la gestion opérationnelle tout en améliorant la transparence et la responsabilité », déclare Dr Setumo Mohapi, PDG de SITA.

Le Trusted Cloud de Microsoft : Microsoft dispose d’une grande expertise dans la protection des données et la défense de la confidentialité et permet à ses clients du monde entier de répondre à des exigences strictes en la matière. Grâce aux principes de sécurité, de confidentialité, de conformité et de transparence du « Cloud de confiance » de Microsoft et en offrant le plus large éventail de certifications et d’attestations de conformité de l’industrie, l’infrastructure de cloud Microsoft soutient plus d’un milliard de clients et 20 millions d’entreprises dans le monde.

« En implantant des datacenters géants en Afrique du Sud, Microsoft répond directement aux attentes des clients et prouve sa volonté de fournir des services de cloud dans l’ensemble du pays et de la région », déclare Jon Tullett, responsable de recherche, IDC MEA. « La présence d’installations locales est un véritable atout pour les clients sud-africains, en particulier pour les industries réglementées, telles que les services financiers ou le secteur public, pour lesquelles la question de la souveraineté des données est essentielle. Cette évolution est très positive pour l’industrie du cloud en Afrique, notamment pour l’écosystème des partenaires de Microsoft, les éditeurs de logiciels et les clients. »

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Une initiative civile globale des Personnes d’Ascendance Africaine les Plus Influentes (MIPAD), dont les efforts émanent de la Décennie Internationale des Personnes d’Ascendance Africaine, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies, annoncera ses Personnalités 2017 dans la catégorie Business & Entrepreneurship à l’occasion du Forum Économique Mondial pour l’Afrique qui aura lieu du 3 au 5 mai à Durban, Afrique du Sud.

MIPAD est une liste globale unique qui identifie 200 contributeurs de haut niveau, âgés de moins de 40 ans, d’ascendance africaine dans les secteurs privés et publics du monde entier, 100 en Afrique et 100 dans la diaspora mondiale. Depuis Eldrick « Tiger » Woods, le plus couronné des joueurs de golf de tous les temps, à James Mworia, le cadre supérieur le mieux rémunéré d’Afrique, Directeur général de Centum Investments, Kenya.

«Avec le MIPAD, notre mission consiste à développer un réseau progressiste d’acteurs de la société civile qui s’unissent et soutiennent les objectifs de la Décennie Internationale des Personnes d’Ascendance Africaine. Avec cette initiative globale, la communauté internationale reconnaît que les personnes d’ascendance africaine représentent un groupe distinct, dont les contributions et les droits humains doivent être promus et protégés», a déclaré Kamil Olufowobi, fondateur de MIPAD.

Deux fois par an, le MIPAD réunit ces jeunes leaders et leurs mentors à l’occasion d’événements prestigieux organisés en Afrique (en mars) et aux États-Unis (en septembre). Le dîner de réception organisé en honneur de la Classe MIPAD 2017 aura lieu le 26 septembre 2017 à New York City, après l’ouverture de la 72è Session de l’Assemblée générale de l’ONU. L’ex-président américain Barack Obama et l’actuel Secrétaire général de l’ONU António Guterres ont été invités à participer à l’évènement.

Cette année, la catégorie MIPAD Business & Entrepreneurship honorera 76 contributeurs de haut niveau établis en Afrique ou sa diaspora. Le panel de sélection a examiné les contributions et l’impact de ces personnalités, à travers leurs idées professionnelles, la réussite de leurs entreprises, leur réflexion innovante, leur valeur nette et leur engagement pour promouvoir la diversité et l’inclusion.

«Je suis très honoré d’avoir été sélectionné par MIPAD, c’est une initiative extrêmement motivante. Je suis fermement convaincu que l’heure est venue pour les africains et l’Afrique et, afin de passer au prochain niveau, nous devons véritablement dynamiser et inspirer nos jeunes hommes et femmes entrepreneurs à travers le continent. Nous, en tant qu’africains n’allons pas rattraper le temps mais véritablement mener la danse», a déclaré Ashish J. Thakkar, Fondateur de Mara Group et Mara Foundation, l’une des personnalités sélectionnées dans la catégorie Business & Entrepreneurship 2017, en Afrique.

En outre, d’autres contributeurs de haut niveau seront reconnus dans d’autres catégories, incluant : Politique & Gouvernance, Média & Culture, Religion & Activités humanitaires.

Environ 200 millions de personnes se reconnaissant elles-mêmes d’ascendance africaine vivent en Amérique du nord et du sud. De millions d’autres vivent dans diverses régions du monde, en dehors du continent africain. Qu’ils soient ou non descendants de victimes du commerce transatlantique des esclaves ou de migrants plus récents, ils figurent parmi les groupes les plus pauvres et les plus marginalisés.

Dans de nombreux cas, les personnes ayant une ascendance africaine continuent de subir diverses formes de discrimination pour accéder à la justice, et sont confrontées à des niveaux intolérables de violence policière et de profilage racial. En outre, leur niveau de participation politique est souvent faible, aussi bien en termes de vote que de responsabilité politique active.

La promotion et la protection des droits humains des personnes d’ascendance africaine est un problème prioritaire pour les Nations Unies. La Décennie Internationale des Personnes d’Ascendance Africaine de 2015 à 2024, proclamée par la résolution 68/237 de l’Assemblée générale, constitue une solide plateforme pour reconnaître et mettre en valeur les importantes contributions des personnes d’ascendance africaine dans le monde. Elle permet de proposer des mesures concrètes pour promouvoir leur inclusion complète et pour lutter contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance associée.

Si vous rencontrez un ou des personnalités reconnues par le MIPAD à Durban pendant le FEM 2017 pour l’Afrique, veuillez les féliciter pour leurs contributions et leur résilience dans la lutte contre l’adversité.

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Plusieurs partis de l’opposition et certains membres de l’ANC ont prévu des manifestations dans les plus grandes villes du pays pour demander la démission de Jacob Zuma.

Tout cela évolue dans un contexte tendu, car l’ANC a renouvelé sa confiance au président sud-africain. Le Cap, Durban, Pretoria, Johannesburg sont les principales villes dans lesquelles vont se dérouler ces manifestations.

Selon RFI, les organisateurs avaient prévu de marcher sur le siège de l’ANC. Une décision revue à la ‘‘baisse’‘ lorsque ‘‘les vétérans de la branche armée de l’ANC’‘ ont menacé de déployer 600 membres pour protéger le bâtiment.

Le licenciement du très respecté ministre des Finances Parvin Gordhan est à la base de cette vague de protestations dans le pays. Hommes politiques et économistes ont déploré le dernier remaniement ministériel de Jacob Zuma.

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D’après l’étude concoctée conjointement par le cabinet de recherches britannique New World Wealth et la banque AfrAsia Bank, le continent africain a la cote chez les plus fortunés. A peu près 48.000 multimillionnaires ont jeté leur dévolu sur l’Afrique, en 2016, un chiffre en forte hausse puisqu’il étaient 43.000 en 2015.

L’Afrique du Sud est la préférée des richards, en effet ils ont été 15.000 multimillionnaires à s’y rendre en 2016. Ces visiteurs pas comme les autres aiment surtout se payer du bon temps au Cap, à Johannesburg, sur la Route des jardins, à la Côte des baleines, à Umhlanga, Durban, Paarl, Franschoek, Stellenbosch et Kruger Park (notamment autour de Sabi Sand).

La deuxième destination du continent pour les multimillionnaires est le Maroc ; 5.000 d’entre eux ont visité le royaume l’an dernier. Marrakech et Casablanca sortent du lot…

Viennent ensuite Le Caire et Sharm El Sheikh en Egypte, Nairobi au Kenya, le Serengeti en Tanzanie, Le Masai Mara en Kenya, Livingstone en Zambie et les marécages d’Okavango au Botswana. Safaris Gorilla dans les Virunga Les montagnes et la forêt de Bwindi (Ouganda) font également partie des lieux les plus prisés par les fortunés en 2016.

Les 12 destinations phares :

PaysNombre de visiteurs multimillionnaires en 2016
Afrique du Sud15.000
Maroc5.000
Botswana4.000
Kenya 4.000
Maurice 3.000
Seychelles 3.000
Tanzanie 2.000
Egypte2.000
Ouganda 1.000
Zambie 1.000
Mozambique 1.000
Nigéria 1.000

Le rapport établit également un classement des hôtels et auberges de safari en Afrique qu’affectionnent les multimillionnaires. Voici le Top 5 :

RangHôtelVille
112 Apostles Hotel & SpaCape Town, Afrique du Sud
2Four Seasons SeychellesSeychelles
3Lost City and Sun CitySun City, Afrique du Sud
4La MamouniaMarrakesh, Maroc
5The Beverley HillsUmhlanga, Afrique du Sud

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L’apartheid c’est fini, certes, mais pas les inégalités entre les noirs et les blancs. Plus de 20 ans après la fin de la politique de ségrégation qui a rendu tristement célèbre l’Afrique du Sud, le pays de l’icône mondiale Nelson Mandela est toujours la nation des disparités entre les citoyens selon leurs couleurs, d’après les données publiées fin janvier 2017 par l’agence sud-africaine des statistiques, SSA (Statistics South Africa).

D’après cette étude, les familles noires gagnent en moyenne 92 893 rands (6914 dollars) par an et par foyer, ce qui fait des gains presque cinq fois moins élevés que les familles blanches, dont les revenus atteignent des sommets, 444 446 rands (33 108 dollars) par famille et par an ! Les noirs, qui représentent l’écrasante majorité de la population sud-africaine, 80%, sont en-dessous de la moyenne nationale de 138 168 rands (10281 dollars) par famille et par an.

Les disparités de revenus sont aussi géographiques. En effet les familles résidant dans la province du Cap et dans celle de Johannesburg ont en moyenne des revenus beaucoup plus importants que les habitants du reste du pays. Décidément il y a du boulot pour gommer les séquelles de l’apartheid…

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La société sud-africaine Onyx Connect a reçu l’agrément de Google pour utiliser ses logiciels. Elle compte lancer la fabrication de ses smartphones sous Android dès l’année prochaine, faisant d’elle le premier et seul constructeur d’Afrique, rapporte Reuters.

En plus d’être produits localement, ils devraient être commercialisés à un prix accessible. Alors qu’un iPhone vendu plus de 600 dollars demande un coût de fabrication de près de 225 dollars, le modèle du sud-africain, tout de même équipé d’un appareil photo et d’une mémoire de 1 Go, ne coûte que 30 dollars à produire, précise la même source.

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D’où vient le virus du sida? La réponse à cette question cruciale est plus complète que jamais ce lundi

L’Afrique du Sud donne, ce mercredi, le coup d’envoi d’un essai clinique d’une ampleur inédite destiné à tester un vaccin expérimental contre le sida, rapporte « Science Avenir ».

Le choix de ce pays pour tester ce vaccin n’est pas anodin. L’Afrique du Sud enregistre un des taux de prévalence les plus élevés au monde. Plus de 7 millions de personnes y vivent avec le VIH, ajoute la même source.

A noter que l’organisation mondiale de la santé a récemment annoncé que 40% des porteurs du VIH dans le monde ne savent pas qu’ils sont contaminés.

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Cerné de toutes parts par les affaires de corruption et de malversation, le président sud-africain, Jacob Zuma, 74 ans, a de plus en plus de mal à résister à la tempête, lâché par des membres de son cercle. Cette fois les appels à la démission sont venus de trois de ses ministres. Ils ont demandé publiquement à Zuma de rendre son tablier…

Lors d’une réunion à huis clos de la direction du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), ce week-end, les membres de l’équipe de Zuma n’ont pas caché leurs états d’âme, rapporte le site d’information News 24, relayant des sources internes au parti. D’après le média, ce sont les ministres du Tourisme, Derek Hanekom, de la Santé, Aaron Motsoaledi et des Travaux publics, Thulas Nxesi, qui se sont braqués contre le chef de l’Etat, confortés dans leur position par le patron de l’ANC au Parlement, Jackson Mthembu, rapporte la même source.

Depuis le samedi 26 novembre, les organes dirigeants de l’ANC sont en conclave dans un hôtel de Pretoria pour décider du sort de Zuma, devenu très encombrant avec ses nombreuses casseroles judiciaires. L’actuel président pourra difficilement aller au bout de son mandat – 2019 – à ce rythme là. La déconvenue historique du parti mythique de Nelson Mandela aux municipales d’août dernier n’a pas arrangé les choses. Certes le président de la République dispose encore de l’appui d’une majorité des députés de l’ANC, ce qui lui a permis de venir à bout récemment d’une motion de censure, mais jusqu’à quand pourra-t-il passer entre les gouttes ?

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Mongi Mkaddem

Le taux de chômage a augmenté en Afrique du Sud au troisième trimestre de cette année pour atteindre 27,1 % de la population active, son plus haut niveau depuis 2003, rapporte ce jeudi, Le Figaro.

La même source a révélé que quelques 5,9 millions de Sud-Africains étaient officiellement à la recherche d’un emploi, auxquels doivent s’ajouter 2,2 millions  « d’actifs découragés », la formule consacrée pour les chômeurs qui ont renoncé à rechercher un emploi.

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La justice sud-africaine a enjoint le bureau de la médiatrice de la République, auteur d’un rapport potentiellement explosif sur la corruption au sommet de l’État, de le publier d’ici 15h00 GMT, “y compris en le mettant à disposition” sur son site internet, a déclaré le juge Dunstan Mlambo au tribunal de Pretoria.

Le rapport qui devrait mettre en lumière l’influence de la richissime famille indienne Gupta sur les décisions du président Jacob Zuma –notamment la nomination de ministres – a créé de nombreux remous dans la société sud-africaine.

Jacob Zuma avait ainsi tenté d’interdire, par voix judiciaire, la publication de ce rapport – une première fois programmée le 14 octobre –tant qu’il n’avait pas interrogé lui-même les témoins.

Finalement, il a fait volte-face ce mercredi en renonçant à bloquer, via la justice, la sortie du document.

Malgré l’injonction faite par la justice à la médiatrice de la République, les tensions ne baissent pas en Afrique du Sud. Bien au contraire, elles se sont amplifiées ces dernières heures.

Des milliers de manifestants se sont réunis ce mercredi devant les bureaux du président sud-africain, à Pretoria, pour exiger son départ. Ils ont été dispersés par la police à coup de gaz lacrymogène et de canon à eau. Un autre scandale après l’épilogue du Nkandlagate qui pourrait coûter cher au régime Zuma.

Source: Reuters

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Le ministre sud-africain des Finances, Pravin Gordhan, subit en ce moment les foudres de la justice pour avoir mis en place une cellule au sein des services du fisc chargée d’espionner des personnalités politiques, dont le président de la République, Jacob Zuma. Le procureur général Shaun Abrahams a fait savoir ce mardi 11 octobre 2016 que des accusations de fraude pèsent sur le ministre. Deux autres personnes sont également dans le collimateur de la justice, pour le même motif. Mais ce ne sont pas les seuls ennuis de Gordhan, il traverse également une mauvaise passe dans le gouvernement de Zuma.

Gordhan a été coopté par le président Zuma en décembre 2015, avant cela – de 1999 à 2009 -, il a occupé la fonction de commissaire du fisc sud-africain. Mais avant même sa désignation en tant que ministre, il était déjà dans les petits papiers des juges. Les accusations ont commencé à tomber en 2014, mais c’est en 2015 que l’enquête a été déclenchée. Gordhan a toujours nié catégoriquement les faits qui lui sont reprochés, arguant que l’installation de cette unité avait été avalisée par le ministère.

La facture salée de Zuma ?

Ces événements ne font pas les affaires du ministre, qui est déjà sous les feux des membres du gouvernement et des fidèles de Zuma, qui lui reprochent surtout son obsession dans la traque des fraudeurs et autres corrompus. On peut donc, légitimement, se demander si Gordhan ne paye pas là le fait de s’être approché de trop près du président, cerné par les affaires de corruption. D’ailleurs il est arrivé que le ministre brave Zuma…

L’annonce des ennuis judiciaires du ministre, dont la politique apaise les marchés financiers, a immédiatement été accueillie par une dépréciation du rand sud-africain. Ce mardi 11 octobre, en fin de matinée, il lâchait plus de 3% par rapport au dollar, affichant désormais 14,22 rands pour un dollar.

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Selon des chiffres officiels publiés, ce  mardi, par l’agence nationale des statistiques (Stats SA) et rapportés par le site « boursorama », l’économie sud-africaine, la première du continent, a évité d’entrer en récession en enregistrant au deuxième trimestre de 2016 un taux de croissance de 3,3%, après une baisse de 1,2% au premier trimestre.

Ce rebond s’explique par une forte progression du secteur minier (+ 1,8%), nourrie par l’augmentation de la production de platine dont l’Afrique du Sud est le numéro un mondial.

L’industrie manufacturière affiche également de bons résultats au deuxième trimestre, en hausse de 8,1%. Le secteur agricole, touché par la grave sécheresse qui frappe l’Afrique australe depuis deux ans, subit en revanche un léger recul (-0,8%).

Il s’agit de la meilleure croissance trimestrielle enregistrée par le pays depuis le quatrième trimestre 2014.

« L’amélioration du PIB est principalement influencée par les chiffres très bas du premier trimestre », a toutefois nuancé la banque sud-africaine Nedbank dans une analyse.

« Cette hausse était prévue mais on ne s’attend pas à ce que ce rythme soit soutenu dans les douze ou dix-huit prochains mois », poursuit Nedbank.

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L’Afrique du Sud modernise son programme de lutte contre le VIH. Le dépistage est désormais universel. Les antirétroviraux seront gratuits pour toute personne testée positive, rapporte le site « Pourquoi docteur.fr ».

L’Afrique du Sud entre en guerre contre le sida. Dans ce pays où 19 % de la population est infectée par le VIH, un programme de prise en charge universel voit le jour. Son gouvernement a annoncé ce 2 septembre la mise en place du dépistage universel. Toute personne testée positive sera systématiquement traitée. Le pays espère ainsi doubler le nombre de personnes sous médicaments antirétroviraux, a ajouté la même source.

 

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Le Nigeria a payé au prix fort ses déboires économiques et sociaux du moment. Le géant du continent a perdu son statut d’économie numéro 1 du continent, au profit de l’Afrique du Sud, d’après les derniers calculs des PIB en dollars du Fonds monétaire international (FMI) publiés mercredi dernier. Fonte du prix du baril, inflation, climat sécuritaire délétère au Sud, crise humanitaire au Nord, pénurie d’électricité sont passés par là. Le pays a été laminé en quinze mois. Il n’a même pas pu conserver sa place de premier exportateur de pétrole du continent (l’Angola lui a damé le pion). Les temps sont durs…

« Le Nigeria est soudainement devenu un pays pauvre », a confessé le président nigérian, Muhammadu Buhari, jeudi dernier lors d’une conférence en présence d’émissaires des Nations unies à Abuja.
« Avant que je ne prenne mes fonctions, le pétrole se vendait à quelque 100 dollars le baril. Ensuite, il s’est effondré à 37 dollars, pour osciller maintenant entre 40 et 45 dollars le baril », a-t-il argué, pour tenter de dégager sa responsabilité dans cette sinistrose de l’économie de son pays.
Il est vrai que quand on tire de la vente du pétrole 70% de ses recettes, cette plongée des cours du brut ne peut être qu’une véritable catastrophe.

Le Nigeria est très lent à s’engager sur la voie de la croissance, je ne pense pas qu’il puisse retrouver sa première place bientôt », assène Manji Cheto, analyste financière spécialiste de l’Afrique de l’Ouest pour Teneo Holdings Intelligence. Il est vrai que le Nigeria s’est engagé dans un vaste chantier de diversification de ses sources de revenus et dans la lutte contre la corruption, deux des problèmes cruciaux du pays. Mais ces chantiers colossaux mettront du temps à donner des résultats. S’ils n’explosent pas en plein vol. Buhari devra faire preuve de courage, de persévérance et d’une volonté sans faille pour aller au bout de ses réformes, un front sur lequel tous les dirigeants précédents ont échoué.

3 problèmes endémiques qui font de sacrés dégâts

D’après les chiffres de l’OPEP publiés hier vendredi, le Nigeria produit 1,5 million de barils par jour – contre 1,78 million pour l’Angola -, c’est un recul de 21,5% en comparaison avec le mois de janvier (un manque à gagner de 41.300 barils par jour). En fait ce sont surtout les incursions de groupes rebelles dans la région pétrolifère du Delta, un problème devenu chronique, qui paralysent partiellement la production. Les Vengeurs du Delta, une nouvelle organisation armée aux relents indépendantistes, frappent fréquemment en faisant exploser des équipements pétroliers. Et c’est le cas depuis le début de cette année ; pire, ils ont brandi la menace de plomber l’économie du pays si leurs exigences ne sont pas prises en compte.

A ajouter au problème de l’approvisionnement en électricité. Les autorités n’arrivent plus à alimenter leurs 170 millions de concitoyens. Déjà qu’auparavant on était au bord de la rupture avec 6.000 mégawatts, maintenant c’est carrément le marasme avec un maigre 2.500 MW pour cet immense pays, l’équivalent de ce que produit une seule centrale nucléaire française, selon les experts.

Autre mal endémique : le commerce parallèle et la contrebande, lesquels, d’après Oxfam, captent 12% du PIB du Nigeria. Un cas unique dans un continent pourtant assailli par des difficultés et travers de toutes sortes…

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L’Afrique du Sud est la plus forte des économies africaines. Ces deux dernières années, le Nigeria a revendiqué la première place, mais un nouveau calcul qui utilise les taux de change courants place l’Afrique du Sud au sommet du podium, rapporte le site « BBC »

Ces nouveaux calculs sont basés sur les chiffres du FMI du Produit intérieur brut pour les deux pays en 2015.

Cette année, le rand sud-africain et le naira nigérian sont allés dans des directions opposées par rapport au dollar – le rand a gagné environ 16%, tandis que le naira a perdu un tiers de sa valeur après avoir abandonné son rattachement à la devise américaine.

Mais à peu de choses près, sur trois cent un milliard de dollars, l’Afrique du Sud bat le Nigeria de cinq milliards de dollars.

Les deux économies se sont contractées au cours du premier trimestre cette année et courent le risque d’entrer en récession, a ajouté la même source.

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L’équipe féminine de Suède a réussi son entrée dans le tournoi olympique de football, en s’imposant face à l’Afrique du Sud (1-0), mercredi au stade Engenhao à Rio De Janeiro pour le compte de la 1ere journée du groupe E.
Les Suédoises se sont imposées sur le plus petit des écarts, grâce à
un but de Fischer (76e), après un énorme cafouillage de la gardienne sud-africaine.
Le deuxième match du groupe E, mettra aux prises le Brésil à la Chine
à partir de 20h00 (heure algérienne).

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Les Sud-Africains votent ce mercredi pour des élections municipales aux allures de test pour l’ANC, le parti au pouvoir, dans un scrutin où l’opposition pourrait arriver en tête dans plusieurs grandes villes du pays, une situation inédite depuis la fin de l’apartheid en 1994, rapporte «  lepoint.fr ».

Les urnes ont ouvert mercredi à 05H00 GMT (07H00 locales), ont constaté des journalistes de l’AFP, pour cette élection où plus de 26 millions d’électeurs sont appelés à voter, un record dans la jeune démocratie sud-africaine. Trois villes sont au centre de toutes les attentions : la capitale Pretoria, le hub économique Johannesburg et Port Elizabeth, cité industrielle du bord de l’océan Indien.

Dans ces métropoles, la lutte promet d’être serrée entre le Congrès National Africain (ANC), actuellement au pouvoir dans la plupart des 278 villes du pays, et l’Alliance Démocratique (DA), le principal parti d’opposition de centre-droit qui gouverne déjà la capitale parlementaire, le Cap (sud).

 Selon les sondages de l’institut Ipsos South Africa, c’est à Port Elizabeth que l’opposition a le plus de chances de remporter le scrutin. Dans cette ville où le chômage bat des records (36% contre 26,7% au niveau national) les déçus de l’ANC sont nombreux, a indiqué la même source.

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Le flamboyant président sud-africain, Jacob Zuma, a été épinglé par la Cour constitutionnelle ce jeudi 31 mars 2016 pour violation de la Constitution. Zuma a été condamné dans le dossier de sa résidence privée, Nkandla, dont les travaux luxueux, sous prétexte de garantir sa sécurité, agitent la vie politique depuis quatre ans.

A peu près 20 millions d’euros d’argent public ont été englouti par ces travaux, qui ont fait sortir de terre une grande piscine, un poulailler, un enclos pour le bétail, un amphithéâtre et un espace pour accueillir les visiteurs, alors qu’il s’agissait au départ de sécuriser la demeure de l’homme fort du pays. L’opposition a vu rouge et n’a pas cessé depuis quatre ans d’interpeler bruyamment le président. On entendait très souvent des élus de l’opposition se lancer dans une bronca au Parlement et jeter à la figure de Zuma « Rends l’argent ». La plus haute instance judiciaire d’Afrique du Sud vient de lui intimer l’ordre de rembourser, dans un délai de 45 jours, « la somme à déterminer par le Trésor public ». Cet argent doit être l’équivalent du « coût raisonnable des travaux non liés à la sécurité » faits à Nkandla, précise la cour, c’est-à-dire « uniquement le centre pour visiteurs, l’enclos pour bétail, le poulailler et la piscine », qui ont été supportés par le contribuable. Le président de la Cour constitutionnelle, Mogoeng Mogoeng, a ajouté que Zuma n’a « pas fait respecter, ni défendu, ni suivi la Constitution ». Un discours de plus d’une heure qui a dû claquer aux oreilles du président, qui a pensé jusqu’au dernier moment que sa popularité et le soutien de son parti allaient intimider les juges.

Pourtant il aurait pu solder cette affaire en 2014, quand la médiatrice de la République, Thuli Madonsela, avait conclu que le président avait « indûment bénéficié » du chantier dans sa maison et devait « rembourser un pourcentage raisonnable des coûts ». Mais Zuma n’avait pas fait preuve de sagesse et s’était assis sur l’injonction de la médiatrice. Mal lui en a pris puisque la cour constitutionnelle a déclaré que « Le fait que le président n’ait pas obtempéré (…) est une violation de la Constitution », avant d’ajouter que « les réparations exigées par la médiatrice de la République sont contraignantes ».

L’opposition est gonflée à bloc

Le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), qui s’est rallié au parti de gauche radicale EFF, pour déclencher la procédure à la Cour constitutionnelle, s’est tout de suite engouffré dans la brèche pour mettre en branle la machine de la destitution contre le président.

« L’arrêt rendu aujourd’hui est très clair : les agissements du président Zuma équivalent à une grave violation de la Constitution, et constituent un motif de destitution », a dit la DA dans un communiqué rendu public quelques minutes après le jugement de la Cour.
Mais cette affaire finira à coup sûr dans les tiroirs du Parlement, où le parti de Zuma, le Congrès national africain (ANC), qui soutient sans faille le président, écrase complètement l’opposition.

Le président paie également ses liens très troubles avec une famille d’origine indienne très fortunée soupçonnée d’être derrière la désignation de certains ministres. Il y a aussi les déboires de la première économie industrialisée de l’Afrique dont la croissance en 2015 est à peine de 1,3%. Le puissant ANC pourrait laisser des plumes dans les élections locales de cette année…

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« Ce contrat sud-africain est le plus important jamais décroché par Alstom dans le monde », s’extasie Gian Luca Erbacci, vice-président d’Alstom pour l’Afrique et le Moyen-Orient, en visite en Johannesburg ce vendredi 04 mars à l’occasion du démarrage du chantier de l’unité de production en Afrique du Sud des trains X’Trapolis Mega. L’engin sera fabriqué par centaines – on annonce 600 trains – dans l’installation flambant neuve de Dunnottar, dans la région de Johannesburg.  La commande a été faite par l’opérateur ferroviaire local Prasa.

L’accord a été scellé le 14 octobre entre la boite française Alstom et la société publique sud-africaine de transport ferroviaire, Passenger Rail Agency of South Africa (Prasa). C’est un contrat gagnant-gagnant car il stipule un vrai transfert de technologie avec cette usine qui va être montée en Afrique du Sud. Le projet s’étale sur 18 mois et mobilisera 1 500 employés, d’après les chiffres communiqués par Alstom. Le premier train devrait être fabriqué avant la fin de l’année 2017.

Il est également question d’un accompagnement technique et de mise à dipsosition de pièces de rechange sur 18 ans.

La solution pour les pays émergents

C’est le genre d’accord qu’il faut pour hisser le niveau de développement des pays émergents. C’est ce qu’arrivent à imposer notamment la Chine, l’Inde, le Brésil, etc. Le transfert de technologie c’est l’avenir pour les nations qui veulent être maitresses de leur destin, et non se contenter d’être éternellement à la remorque des pays développés en achetant des produits finis fabriqués ailleurs, donc forcément plus coûteux pour les importateurs du fait des transactions en devises étrangères, des droits de douane et autres taxes…

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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