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La société sud-africaine Onyx Connect a reçu l’agrément de Google pour utiliser ses logiciels. Elle compte lancer la fabrication de ses smartphones sous Android dès l’année prochaine, faisant d’elle le premier et seul constructeur d’Afrique, rapporte Reuters.

En plus d’être produits localement, ils devraient être commercialisés à un prix accessible. Alors qu’un iPhone vendu plus de 600 dollars demande un coût de fabrication de près de 225 dollars, le modèle du sud-africain, tout de même équipé d’un appareil photo et d’une mémoire de 1 Go, ne coûte que 30 dollars à produire, précise la même source.

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D’où vient le virus du sida? La réponse à cette question cruciale est plus complète que jamais ce lundi

L’Afrique du Sud donne, ce mercredi, le coup d’envoi d’un essai clinique d’une ampleur inédite destiné à tester un vaccin expérimental contre le sida, rapporte « Science Avenir ».

Le choix de ce pays pour tester ce vaccin n’est pas anodin. L’Afrique du Sud enregistre un des taux de prévalence les plus élevés au monde. Plus de 7 millions de personnes y vivent avec le VIH, ajoute la même source.

A noter que l’organisation mondiale de la santé a récemment annoncé que 40% des porteurs du VIH dans le monde ne savent pas qu’ils sont contaminés.

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Cerné de toutes parts par les affaires de corruption et de malversation, le président sud-africain, Jacob Zuma, 74 ans, a de plus en plus de mal à résister à la tempête, lâché par des membres de son cercle. Cette fois les appels à la démission sont venus de trois de ses ministres. Ils ont demandé publiquement à Zuma de rendre son tablier…

Lors d’une réunion à huis clos de la direction du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), ce week-end, les membres de l’équipe de Zuma n’ont pas caché leurs états d’âme, rapporte le site d’information News 24, relayant des sources internes au parti. D’après le média, ce sont les ministres du Tourisme, Derek Hanekom, de la Santé, Aaron Motsoaledi et des Travaux publics, Thulas Nxesi, qui se sont braqués contre le chef de l’Etat, confortés dans leur position par le patron de l’ANC au Parlement, Jackson Mthembu, rapporte la même source.

Depuis le samedi 26 novembre, les organes dirigeants de l’ANC sont en conclave dans un hôtel de Pretoria pour décider du sort de Zuma, devenu très encombrant avec ses nombreuses casseroles judiciaires. L’actuel président pourra difficilement aller au bout de son mandat – 2019 – à ce rythme là. La déconvenue historique du parti mythique de Nelson Mandela aux municipales d’août dernier n’a pas arrangé les choses. Certes le président de la République dispose encore de l’appui d’une majorité des députés de l’ANC, ce qui lui a permis de venir à bout récemment d’une motion de censure, mais jusqu’à quand pourra-t-il passer entre les gouttes ?

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Mongi Mkaddem

Le taux de chômage a augmenté en Afrique du Sud au troisième trimestre de cette année pour atteindre 27,1 % de la population active, son plus haut niveau depuis 2003, rapporte ce jeudi, Le Figaro.

La même source a révélé que quelques 5,9 millions de Sud-Africains étaient officiellement à la recherche d’un emploi, auxquels doivent s’ajouter 2,2 millions  « d’actifs découragés », la formule consacrée pour les chômeurs qui ont renoncé à rechercher un emploi.

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La justice sud-africaine a enjoint le bureau de la médiatrice de la République, auteur d’un rapport potentiellement explosif sur la corruption au sommet de l’État, de le publier d’ici 15h00 GMT, “y compris en le mettant à disposition” sur son site internet, a déclaré le juge Dunstan Mlambo au tribunal de Pretoria.

Le rapport qui devrait mettre en lumière l’influence de la richissime famille indienne Gupta sur les décisions du président Jacob Zuma –notamment la nomination de ministres – a créé de nombreux remous dans la société sud-africaine.

Jacob Zuma avait ainsi tenté d’interdire, par voix judiciaire, la publication de ce rapport – une première fois programmée le 14 octobre –tant qu’il n’avait pas interrogé lui-même les témoins.

Finalement, il a fait volte-face ce mercredi en renonçant à bloquer, via la justice, la sortie du document.

Malgré l’injonction faite par la justice à la médiatrice de la République, les tensions ne baissent pas en Afrique du Sud. Bien au contraire, elles se sont amplifiées ces dernières heures.

Des milliers de manifestants se sont réunis ce mercredi devant les bureaux du président sud-africain, à Pretoria, pour exiger son départ. Ils ont été dispersés par la police à coup de gaz lacrymogène et de canon à eau. Un autre scandale après l’épilogue du Nkandlagate qui pourrait coûter cher au régime Zuma.

Source: Reuters

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Le ministre sud-africain des Finances, Pravin Gordhan, subit en ce moment les foudres de la justice pour avoir mis en place une cellule au sein des services du fisc chargée d’espionner des personnalités politiques, dont le président de la République, Jacob Zuma. Le procureur général Shaun Abrahams a fait savoir ce mardi 11 octobre 2016 que des accusations de fraude pèsent sur le ministre. Deux autres personnes sont également dans le collimateur de la justice, pour le même motif. Mais ce ne sont pas les seuls ennuis de Gordhan, il traverse également une mauvaise passe dans le gouvernement de Zuma.

Gordhan a été coopté par le président Zuma en décembre 2015, avant cela – de 1999 à 2009 -, il a occupé la fonction de commissaire du fisc sud-africain. Mais avant même sa désignation en tant que ministre, il était déjà dans les petits papiers des juges. Les accusations ont commencé à tomber en 2014, mais c’est en 2015 que l’enquête a été déclenchée. Gordhan a toujours nié catégoriquement les faits qui lui sont reprochés, arguant que l’installation de cette unité avait été avalisée par le ministère.

La facture salée de Zuma ?

Ces événements ne font pas les affaires du ministre, qui est déjà sous les feux des membres du gouvernement et des fidèles de Zuma, qui lui reprochent surtout son obsession dans la traque des fraudeurs et autres corrompus. On peut donc, légitimement, se demander si Gordhan ne paye pas là le fait de s’être approché de trop près du président, cerné par les affaires de corruption. D’ailleurs il est arrivé que le ministre brave Zuma…

L’annonce des ennuis judiciaires du ministre, dont la politique apaise les marchés financiers, a immédiatement été accueillie par une dépréciation du rand sud-africain. Ce mardi 11 octobre, en fin de matinée, il lâchait plus de 3% par rapport au dollar, affichant désormais 14,22 rands pour un dollar.

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Selon des chiffres officiels publiés, ce  mardi, par l’agence nationale des statistiques (Stats SA) et rapportés par le site « boursorama », l’économie sud-africaine, la première du continent, a évité d’entrer en récession en enregistrant au deuxième trimestre de 2016 un taux de croissance de 3,3%, après une baisse de 1,2% au premier trimestre.

Ce rebond s’explique par une forte progression du secteur minier (+ 1,8%), nourrie par l’augmentation de la production de platine dont l’Afrique du Sud est le numéro un mondial.

L’industrie manufacturière affiche également de bons résultats au deuxième trimestre, en hausse de 8,1%. Le secteur agricole, touché par la grave sécheresse qui frappe l’Afrique australe depuis deux ans, subit en revanche un léger recul (-0,8%).

Il s’agit de la meilleure croissance trimestrielle enregistrée par le pays depuis le quatrième trimestre 2014.

« L’amélioration du PIB est principalement influencée par les chiffres très bas du premier trimestre », a toutefois nuancé la banque sud-africaine Nedbank dans une analyse.

« Cette hausse était prévue mais on ne s’attend pas à ce que ce rythme soit soutenu dans les douze ou dix-huit prochains mois », poursuit Nedbank.

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L’Afrique du Sud modernise son programme de lutte contre le VIH. Le dépistage est désormais universel. Les antirétroviraux seront gratuits pour toute personne testée positive, rapporte le site « Pourquoi docteur.fr ».

L’Afrique du Sud entre en guerre contre le sida. Dans ce pays où 19 % de la population est infectée par le VIH, un programme de prise en charge universel voit le jour. Son gouvernement a annoncé ce 2 septembre la mise en place du dépistage universel. Toute personne testée positive sera systématiquement traitée. Le pays espère ainsi doubler le nombre de personnes sous médicaments antirétroviraux, a ajouté la même source.

 

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Le Nigeria a payé au prix fort ses déboires économiques et sociaux du moment. Le géant du continent a perdu son statut d’économie numéro 1 du continent, au profit de l’Afrique du Sud, d’après les derniers calculs des PIB en dollars du Fonds monétaire international (FMI) publiés mercredi dernier. Fonte du prix du baril, inflation, climat sécuritaire délétère au Sud, crise humanitaire au Nord, pénurie d’électricité sont passés par là. Le pays a été laminé en quinze mois. Il n’a même pas pu conserver sa place de premier exportateur de pétrole du continent (l’Angola lui a damé le pion). Les temps sont durs…

« Le Nigeria est soudainement devenu un pays pauvre », a confessé le président nigérian, Muhammadu Buhari, jeudi dernier lors d’une conférence en présence d’émissaires des Nations unies à Abuja.
« Avant que je ne prenne mes fonctions, le pétrole se vendait à quelque 100 dollars le baril. Ensuite, il s’est effondré à 37 dollars, pour osciller maintenant entre 40 et 45 dollars le baril », a-t-il argué, pour tenter de dégager sa responsabilité dans cette sinistrose de l’économie de son pays.
Il est vrai que quand on tire de la vente du pétrole 70% de ses recettes, cette plongée des cours du brut ne peut être qu’une véritable catastrophe.

Le Nigeria est très lent à s’engager sur la voie de la croissance, je ne pense pas qu’il puisse retrouver sa première place bientôt », assène Manji Cheto, analyste financière spécialiste de l’Afrique de l’Ouest pour Teneo Holdings Intelligence. Il est vrai que le Nigeria s’est engagé dans un vaste chantier de diversification de ses sources de revenus et dans la lutte contre la corruption, deux des problèmes cruciaux du pays. Mais ces chantiers colossaux mettront du temps à donner des résultats. S’ils n’explosent pas en plein vol. Buhari devra faire preuve de courage, de persévérance et d’une volonté sans faille pour aller au bout de ses réformes, un front sur lequel tous les dirigeants précédents ont échoué.

3 problèmes endémiques qui font de sacrés dégâts

D’après les chiffres de l’OPEP publiés hier vendredi, le Nigeria produit 1,5 million de barils par jour – contre 1,78 million pour l’Angola -, c’est un recul de 21,5% en comparaison avec le mois de janvier (un manque à gagner de 41.300 barils par jour). En fait ce sont surtout les incursions de groupes rebelles dans la région pétrolifère du Delta, un problème devenu chronique, qui paralysent partiellement la production. Les Vengeurs du Delta, une nouvelle organisation armée aux relents indépendantistes, frappent fréquemment en faisant exploser des équipements pétroliers. Et c’est le cas depuis le début de cette année ; pire, ils ont brandi la menace de plomber l’économie du pays si leurs exigences ne sont pas prises en compte.

A ajouter au problème de l’approvisionnement en électricité. Les autorités n’arrivent plus à alimenter leurs 170 millions de concitoyens. Déjà qu’auparavant on était au bord de la rupture avec 6.000 mégawatts, maintenant c’est carrément le marasme avec un maigre 2.500 MW pour cet immense pays, l’équivalent de ce que produit une seule centrale nucléaire française, selon les experts.

Autre mal endémique : le commerce parallèle et la contrebande, lesquels, d’après Oxfam, captent 12% du PIB du Nigeria. Un cas unique dans un continent pourtant assailli par des difficultés et travers de toutes sortes…

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L’Afrique du Sud est la plus forte des économies africaines. Ces deux dernières années, le Nigeria a revendiqué la première place, mais un nouveau calcul qui utilise les taux de change courants place l’Afrique du Sud au sommet du podium, rapporte le site « BBC »

Ces nouveaux calculs sont basés sur les chiffres du FMI du Produit intérieur brut pour les deux pays en 2015.

Cette année, le rand sud-africain et le naira nigérian sont allés dans des directions opposées par rapport au dollar – le rand a gagné environ 16%, tandis que le naira a perdu un tiers de sa valeur après avoir abandonné son rattachement à la devise américaine.

Mais à peu de choses près, sur trois cent un milliard de dollars, l’Afrique du Sud bat le Nigeria de cinq milliards de dollars.

Les deux économies se sont contractées au cours du premier trimestre cette année et courent le risque d’entrer en récession, a ajouté la même source.

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L’équipe féminine de Suède a réussi son entrée dans le tournoi olympique de football, en s’imposant face à l’Afrique du Sud (1-0), mercredi au stade Engenhao à Rio De Janeiro pour le compte de la 1ere journée du groupe E.
Les Suédoises se sont imposées sur le plus petit des écarts, grâce à
un but de Fischer (76e), après un énorme cafouillage de la gardienne sud-africaine.
Le deuxième match du groupe E, mettra aux prises le Brésil à la Chine
à partir de 20h00 (heure algérienne).

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Les Sud-Africains votent ce mercredi pour des élections municipales aux allures de test pour l’ANC, le parti au pouvoir, dans un scrutin où l’opposition pourrait arriver en tête dans plusieurs grandes villes du pays, une situation inédite depuis la fin de l’apartheid en 1994, rapporte «  lepoint.fr ».

Les urnes ont ouvert mercredi à 05H00 GMT (07H00 locales), ont constaté des journalistes de l’AFP, pour cette élection où plus de 26 millions d’électeurs sont appelés à voter, un record dans la jeune démocratie sud-africaine. Trois villes sont au centre de toutes les attentions : la capitale Pretoria, le hub économique Johannesburg et Port Elizabeth, cité industrielle du bord de l’océan Indien.

Dans ces métropoles, la lutte promet d’être serrée entre le Congrès National Africain (ANC), actuellement au pouvoir dans la plupart des 278 villes du pays, et l’Alliance Démocratique (DA), le principal parti d’opposition de centre-droit qui gouverne déjà la capitale parlementaire, le Cap (sud).

 Selon les sondages de l’institut Ipsos South Africa, c’est à Port Elizabeth que l’opposition a le plus de chances de remporter le scrutin. Dans cette ville où le chômage bat des records (36% contre 26,7% au niveau national) les déçus de l’ANC sont nombreux, a indiqué la même source.

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Le flamboyant président sud-africain, Jacob Zuma, a été épinglé par la Cour constitutionnelle ce jeudi 31 mars 2016 pour violation de la Constitution. Zuma a été condamné dans le dossier de sa résidence privée, Nkandla, dont les travaux luxueux, sous prétexte de garantir sa sécurité, agitent la vie politique depuis quatre ans.

A peu près 20 millions d’euros d’argent public ont été englouti par ces travaux, qui ont fait sortir de terre une grande piscine, un poulailler, un enclos pour le bétail, un amphithéâtre et un espace pour accueillir les visiteurs, alors qu’il s’agissait au départ de sécuriser la demeure de l’homme fort du pays. L’opposition a vu rouge et n’a pas cessé depuis quatre ans d’interpeler bruyamment le président. On entendait très souvent des élus de l’opposition se lancer dans une bronca au Parlement et jeter à la figure de Zuma « Rends l’argent ». La plus haute instance judiciaire d’Afrique du Sud vient de lui intimer l’ordre de rembourser, dans un délai de 45 jours, « la somme à déterminer par le Trésor public ». Cet argent doit être l’équivalent du « coût raisonnable des travaux non liés à la sécurité » faits à Nkandla, précise la cour, c’est-à-dire « uniquement le centre pour visiteurs, l’enclos pour bétail, le poulailler et la piscine », qui ont été supportés par le contribuable. Le président de la Cour constitutionnelle, Mogoeng Mogoeng, a ajouté que Zuma n’a « pas fait respecter, ni défendu, ni suivi la Constitution ». Un discours de plus d’une heure qui a dû claquer aux oreilles du président, qui a pensé jusqu’au dernier moment que sa popularité et le soutien de son parti allaient intimider les juges.

Pourtant il aurait pu solder cette affaire en 2014, quand la médiatrice de la République, Thuli Madonsela, avait conclu que le président avait « indûment bénéficié » du chantier dans sa maison et devait « rembourser un pourcentage raisonnable des coûts ». Mais Zuma n’avait pas fait preuve de sagesse et s’était assis sur l’injonction de la médiatrice. Mal lui en a pris puisque la cour constitutionnelle a déclaré que « Le fait que le président n’ait pas obtempéré (…) est une violation de la Constitution », avant d’ajouter que « les réparations exigées par la médiatrice de la République sont contraignantes ».

L’opposition est gonflée à bloc

Le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), qui s’est rallié au parti de gauche radicale EFF, pour déclencher la procédure à la Cour constitutionnelle, s’est tout de suite engouffré dans la brèche pour mettre en branle la machine de la destitution contre le président.

« L’arrêt rendu aujourd’hui est très clair : les agissements du président Zuma équivalent à une grave violation de la Constitution, et constituent un motif de destitution », a dit la DA dans un communiqué rendu public quelques minutes après le jugement de la Cour.
Mais cette affaire finira à coup sûr dans les tiroirs du Parlement, où le parti de Zuma, le Congrès national africain (ANC), qui soutient sans faille le président, écrase complètement l’opposition.

Le président paie également ses liens très troubles avec une famille d’origine indienne très fortunée soupçonnée d’être derrière la désignation de certains ministres. Il y a aussi les déboires de la première économie industrialisée de l’Afrique dont la croissance en 2015 est à peine de 1,3%. Le puissant ANC pourrait laisser des plumes dans les élections locales de cette année…

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« Ce contrat sud-africain est le plus important jamais décroché par Alstom dans le monde », s’extasie Gian Luca Erbacci, vice-président d’Alstom pour l’Afrique et le Moyen-Orient, en visite en Johannesburg ce vendredi 04 mars à l’occasion du démarrage du chantier de l’unité de production en Afrique du Sud des trains X’Trapolis Mega. L’engin sera fabriqué par centaines – on annonce 600 trains – dans l’installation flambant neuve de Dunnottar, dans la région de Johannesburg.  La commande a été faite par l’opérateur ferroviaire local Prasa.

L’accord a été scellé le 14 octobre entre la boite française Alstom et la société publique sud-africaine de transport ferroviaire, Passenger Rail Agency of South Africa (Prasa). C’est un contrat gagnant-gagnant car il stipule un vrai transfert de technologie avec cette usine qui va être montée en Afrique du Sud. Le projet s’étale sur 18 mois et mobilisera 1 500 employés, d’après les chiffres communiqués par Alstom. Le premier train devrait être fabriqué avant la fin de l’année 2017.

Il est également question d’un accompagnement technique et de mise à dipsosition de pièces de rechange sur 18 ans.

La solution pour les pays émergents

C’est le genre d’accord qu’il faut pour hisser le niveau de développement des pays émergents. C’est ce qu’arrivent à imposer notamment la Chine, l’Inde, le Brésil, etc. Le transfert de technologie c’est l’avenir pour les nations qui veulent être maitresses de leur destin, et non se contenter d’être éternellement à la remorque des pays développés en achetant des produits finis fabriqués ailleurs, donc forcément plus coûteux pour les importateurs du fait des transactions en devises étrangères, des droits de douane et autres taxes…

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L’Afrique du Sud va laisser des plumes, et pas peu, dans la crise économique qu’elle traverse actuellement. Le FMI prévoit pour ce géant de l’Afrique, dont les performances ont longtemps été regardées par les autres avec les yeux de Chimène, une croissance deux fois moins importante en 2016 que ce qui était annoncé par le Trésor national. Le pays de Mandela devrait se contenter d’un maigre 0,7%.

D’après le rapport sur les Perspectives de croissance de l’économie mondiale, l’économie sud-africaine va fortement pâtir cette année de la plongée des cours des matières premières et des coûts exorbitants des emprunts du pays sur le marché international. Et oui, c’est comme ça quand on n’est plus considéré comme le meilleur élève de la classe…

Pourtant, le président Jacob Zuma a tenté la thérapie de choc en se débarrassent de son ministre des Finances – qui est aussi un bouc émissaire de premier choix – mais rien n’y a fait, son pays ne sort toujours pas la tête de l’eau. La forte dévaluation du Rand, la monnaie locale, a fait long feu et il faut maintenant trouver d’autres marges de manœuvre. Et c’est plutôt urgent car le principal parti d’opposition, Alliance démocratique, a déjà aiguisé son couteau et compte bien exploiter les ratés de la politique économique de Zuma.

Le président est attendu de pied ferme au Parlement ce 11 février pour son Discours sur l’état de la nation où à n’en pas douter l’économie sera le point central. Zuma a intérêt à être sacrément inspiré ce jour-là. Après les parlementaires, il lui faudra faire face au secrétaire général du Syndicat des métallurgistes, Irvin Jim, qui menace de décréter une grève nationale de deux jours pour obtenir l’abrogation des nouvelles lois qui suppriment les pensions pour les employés pris par l’envie ou la nécessité de changer de boulot. Les membres de ce syndicat sont remontés à bloc contre cette disposition, qu’ils assimilent à « un acte de guerre du gouvernement ».

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