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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) va prêter la Tunisie entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années, a annoncé mercredi son directeur pour l’Afrique du Nord, Jacob Kolster.

« La BAD restera en Tunisie et continuera à soutenir le pays », a-t-il affirmé.

«Cette annonce majeure par la BAD intervient à l’issue plusieurs mois de négociations », a précisé, pour sa part, le ministre tunisien de l’investissement Fadhel Abdelkefi.

 

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque Africaine de Développement (BAD), dont le siège est à Abidjan, en Côte d’Ivoire, va réaffecter des centaines d’employés dans ses bureaux situés à Tunis, Nairobi (Kenya) et Johannesburg (Afrique du Sud), a appris Jeune Afrique. Entre 800 et 900 personnes seront concernées par ce vaste mouvement qui entre dans le cadre de la politique de décentralisation impulsée par le PDG de la BAD, Akinwumi Adesina, depuis le 1er septembre 2015. Le nouveau patron de la banque est d’avis qu’il faut installer des bureaux régionaux bien garnis en ressources humaines de manière à mieux occuper le terrain et hausser les retombées économiques des actions de l’établissement.

La BAD, suite à la crise post-électorale de 2002, avait déserté son siège à Abidjan pour s’installer à Tunis. Après une dizaine d’années en terre tunisienne, elle est retournée en Côte d’Ivoire, malgré les pressions de l’exécutif tunisien pour l’en dissuader…

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L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique. Toutefois, ce secteur ne représente qu’un quart du PIB des pays africains car son potentiel n’est pas encore pleinement exploité, ce qui a provoqué une détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent.

Cela pourrait se traduire par une augmentation prévue du nombre des personnes touchées par la malnutrition sur le continent, qui passera de 240 millions d’habitants en 2014 à 320 millions à l’horizon 2025.

Une pareille situation ne peut qu’obliger les pays africains à diversifier leurs exportations et à réduire le déficit de leurs comptes des opérations courantes.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où les pays africains font actuellement face aux défis de la baisse des prix de produits de base, conjuguée à la dépréciation des monnaies et la pression macroéconomique et budgétaires des importations de produits alimentaires. Chiffre à l’appui, cette augmentation des importations de produits alimentaires dont la valeur devrait passer de 35 milliards USD en 2015 à 110 milliards USD en 2025.

24 milliards USD pour la transformation agricole

Partant de ce constat et au regard de ces défis, la Banque africaine de développement (BAD) a adopté une nouvelle politique avec comme slogan « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette nouvelle initiative repose essentiellement sur quatre grands axes, à commencer par la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025, l’élimination de la famine et la malnutrition à l’horizon 2025 tout en faisant           de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires de manière à la remonter au sommet des chaînes de valeur mondiales.

« Le développement d’une stratégie pour l’alimentation de l’Afrique est le résultat d’un processus itératif qui a engagé les principaux intervenants et groupes d’intérêt dans l’ensemble du spectre de l’agriculture », a déclaré la représentante de la BAD, lors d’un atelier régional organisé à cette occasion et qui a réuni des participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement.

Mais comment ? A travers la transformation de l’agriculture africaine de manière à aider les économies africaines pour diversifier leurs sources de recettes en devises, a répondu de son côté le directeur du département agriculture au sein de la BAD, Chiji Ojuki.

Le défi est à la portée de la BAD, qui dans l’élaboration de cette stratégie s’est appuyée sur plusieurs expériences étrangères dont notamment celle de l’Asie de l’Est. Cette région a réussi déjà à sortir 400 millions de personnes de la faim en investissant massivement dans l’agriculture, tandis que le Brésil a pu passer du statut de petit producteur agricole à celui de deuxième producteur mondial de soja et de bœuf, et à celui du premier producteur de grains de café et ce, grâce à des investissements dans la recherche-développement.

De toute façon, la transformation de l’agriculture contribuera à revitaliser les zones rurales, en transformant les zones de misère économique en zone de prospérité économique. Un projet qui nécessite des investissements énormes en matière de productivité agricole, de développement des infrastructures rurales, sans oublier les incitations afin d’établir des entreprises de transformation de produits agricoles et d’autres activités agro-industrielles.

C’est pour cette raison que 24 milliards USD seront mobilisés par la BAD au cours des dix prochaines années pour l’appui de la transformation agricole.

Ce niveau de ressources pour assurer le succès de cette opération est déterminant dans la mesure où la transformation d’un groupe choisi de chaines de valeur coutera entre 350 et 400 milliards USD sur la période 2015-2025.

Vers une agriculture commerciale !!

Dans ce processus, l’idée est de considérer l’agriculture comme une activité économique tout en exploitant de manière efficace les ressources humaines et naturelles dont disposent les pays africains et en saisissant les opportunités de l’environnement international, a estimé pour sa part Abdallah Rabhi, secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et à la Pêche

A ce niveau, l’utilisation des TIC demeure utile afin de changer radicalement les couts et les modèles de livraison de produits et services aux agriculteurs et autres acteurs intervenants tout au long des chaines de valeur agricoles.

Au delà de l’importance de cette démarche, les participants à cet atelier régional ont aussi mis l’accent sur le rôle important du secteur public dans la facilitation de la transformation en accélérant le lancement du processus à travers des investissements choisis et des activités contrôlés.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) lancera demain, jeudi 17 novembre 2016, à Tunis, sa stratégie régionale pour l’Afrique du Nord « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette stratégie repose sur quatre grands axes pour contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025 : contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025; éliminer la famine et la malnutrition en Afrique à l’horizon 2025; faire de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires; et faire remonter l’Afrique au sommet des chaînes de valeur mondiales axées sur les exportations, où elle dispose d’un avantage comparatif.

L’enjeu de la transformation de l’agriculture africaine est de taille. L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique, mais le faible développement de son potentiel explique en partie la persistance de la pauvreté et la détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent. La conséquence directe en est l’augmentation prévue du nombre de personnes touchées par la malnutrition en Afrique pour passer d’environ 240 millions d’habitants en 2014 à environ 320 millions à l’horizon 2025.

L’Afrique est par ailleurs actuellement confrontée à une facture d’importation alimentaire exorbitante de 35,4 milliards de dollars par an, une ardoise qui devrait augmenter à 110 milliards de dollars d’ici 2025 si les pays africains et leurs partenaires ne se mobilisent pas dès maintenant.

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Les jeunes entreprises innovantes du continent africain vont bientôt disposer d’un matelas financier assez confortable pour se développer. En effet le 21 novembre 2016, durant l’Africa Day 2016, la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI) mettront sur les rails un programme d’envergure : Boost Africa.

Ce projet va d’abord être validé par les conseils d’administration des deux structures, à la mi-octobre, avant de voir le jour. Le fonds sera dans un premier temps doté de 100 à 150 millions d’euros, pour atteindre, assez rapidement, 200 millions. A terme, les start-up africaines disposeront d’une cagnotte sans précédent pour les aider à prospérer sur un marché très concurrentiel.

Le PDG de la BAD, Akinwumi Adesina, a fait de ce projet un de ses programmes phares pour pour l’emploi des jeunes du continent. Par ailleurs le projet est piloté par Robert Zegers et Emanuele Santi (qui était à la tête de Souk Attanmia, un dispositif pour booster l’entrepreneuriat en Tunisie) pour le compte de la BAD ainsi que Paola Ravacchioli et Heike Ruttgers pour la BEI.

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Dans le cadre de la préparation de sa Stratégie agricole et agro-alimentaire 2015-2019

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 180 millions d’euros, destiné à la réduction des disparités régionales en Tunisie. Ce prêt, qui constitue la première phase d’un appui budgétaire programmatique, entre dans le cadre du Programme d’appui au développement régional inclusif (PADRI). Il permettra de stimuler le développement régional dans 16 gouvernorats prioritaires à travers la relance de l’investissement, l’inclusion sociale et la promotion de la gouvernance locale, indique un communiqué de la BAD.

Le PADRI vise ainsi à contribuer à la réalisation d’une croissance durable et inclusive à travers la réduction des disparités régionales. Soutenant les axes structurant du Plan stratégique 2016-2021, le programme permettra entre autres d’améliorer l’attractivité des gouvernorats prioritaires à travers la relance de l’investissement public et son exécution. Il contribuera également à promouvoir l’employabilité des jeunes et d’assurer l’accès aux ressources d’investissement dans les gouvernorats prioritaires. Il s’efforcera en outre d’améliorer le cadre de vie des populations à travers le développement du capital humain. Il devrait enfin instaurer les bases du cadre institutionnel des collectivités locales en les dotant de ressources adéquates.

Selon Sunita Pitamber, directrice par intérim du département du Développement humain de la BAD : « Le programme permettra d’accroître l’investissement public de 64,4% (2011-2015) à 70% dans les 16 gouvernorats prioritaires au cours des cinq prochaines années. Il permettra également d’attirer l’investissement privé et d’améliorer les capacités d’exécution et l’inclusion sociale dans ces régions. Il contribuera à ramener la proportion de population vivant au-dessous du seuil de pauvreté de 1/6 en 2015 à 1/10 en 2021. Le PADRI aura également un impact sur les 242 000 ménages qui bénéficieront du programme consolidé d’aide sociale aux familles défavorisées. Une attention particulière sera accordée aux femmes, aux jeunes et aux groupes vulnérables tels que les 13 000 diplômés de l’enseignement supérieur (dont 66% de filles). »

C’est le quatrième programme de réforme en soutien au développement régional financé par la BAD entre 2011 et 2016. Les trois premiers programmes, d’un montant total de 769 millions d’euros, sont : le Programme d’appui à la gouvernance et au développement inclusif (2011) ; le Programme d’appui à la relance économique et au développement inclusif (2012) et le Programme d’appui au développement régional et à la création d’emploi (2015). Le nouveau programme approuvé par la BAD consolide les acquis des trois précédentes interventions. Ces programmes ont contribué à la restauration d’une stabilité socio-économique pour soutenir la transition démocratique en Tunisie et ont permis au pays d’apporter des réponses à la demande sociale émanant de la révolution.

En mettant le focus sur les 16 régions les plus en retard par rapport à l’indice de développement régional, le PADRI apporte une valeur ajoutée à l’inclusion sociale et économique dans ces gouvernorats et améliore la qualité de vie des populations les plus défavorisées. Les gouvernorats prioritaires concernés sont : Jendouba, Kasserine, Kairouan, Siliana, Sidi Bouzid, le Kef, Tataouine, Béja, Gafsa, Médenine, Mahdia, Gabes, Kebili, Zagouan,Tozeur et Bizerte.

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Le chômage touche de plein fouet la jeunesse africaine. Les raisons sont multiples, à commencer par la crise financière mondiale, l’explosion démographique, mais aussi l’absence d’une vision stratégique capable de s’attaquer aux défis rencontrés, tout en établissant un meilleur lien entre les jeunes et les opportunités d’emploi.

La réalité est de plus en plus préoccupante, notamment dans certains pays à l’instar de la Tunisie où la récession économique pourrait exacerber cette situation avec un taux de croissance plus faible et des revenus moindres.

Les chiffres confirment déjà cette problématique. La population jeune d’Afrique est en progression rapide et devrait doubler pour passer à plus de 830 millions à l’horizon 2050. L’Afrique sera alors le continent avec le plus grand nombre de jeunes au monde, avec plus de 250 millions de jeunes Africains qui se retrouveront au chômage, si les taux de jeunes chômeurs restent inchangés sur le continent.

25 millions d’emplois à l’horizon 2025!

Consciente de l’importance de ce défi, la Banque Africaine de Développement (BAD) a jugé nécessaire de promouvoir la transformation économique inclusive et la création d’emplois pour mieux améliorer la qualité de vie de tous les Africains.

Pour ce faire, une stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique a été mise en place dans le cadre d’un processus des consultations approfondies avec des représentants des secteurs public, privé, de la société civile et des groupes de jeunes de plusieurs pays africains.

« La mise en œuvre de la SEJA a démarré avec la création de 25 millions d’emplois directs pour les jeunes avec un impact positif sur 50 millions d’Africains au cours de la prochaine décennie », a relevé la BAD par la voix de sa directrice du département du développement lors d’une conférence ministérielle organisée aujourd’hui à Tunis.

Et d’ajouter : «La stratégie table sur la promotion de l’entrepreneuriat dans une perspective d’inclusion tout en créant des liens durables sur le marché du travail ».

C’est important dans la mesure où cet investissement dans la jeunesse fournira le capital humain nécessaire pour assurer la transformation de l’Afrique dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, l’industrie ainsi que les efforts d’intégration régionale.

C’est pour cette raison que la nouvelle stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique a ciblé trois domaines d’intervention : l’intégration, l’innovation et l’investissement.

Pour le premier pilier, la banque a choisi d’amplifier l’impact de la création d’emplois pour les jeunes dans toutes ses opérations. A travers le pilier innovation, la banque œuvrera de concert avec les partenaires à l’incubation, la mise en œuvre, l’évaluation et à la mise à l’échelle des solutions prometteuses. Trois secteurs ont été identifiés pour ces interventions, à savoir l’agriculture, l’industrie et les TIC.

S’agissant du dernier pilier, celui de l’investissement,  la banque catalysera les investissements du secteur privé dans le but de stimuler la création d’emplois en émettant des garanties et en apportant son concours aux programmes de financement de prêts. A ce titre, une structure pour l’emploi et une facilité africaine pour l’emploi des jeunes seront mis en place. Ajoutons à cela un fonds spécial qui mettra en commun les ressources de la banque et d’autres donateurs similaires. De même, d’autres ressources financières seront mobilisées dont notamment la création d’un fonds d’investissement « Boost Africa »

La croissance inclusive passe par l’emploi

Pour les acteurs et observateurs de l’économie africaine qui ont pris la parole à cette conférence, l’emploi conduit également à une croissance inclusive. Car, la réduction du taux de chômage des jeunes pour le ramener au niveau des adultes se traduit par une augmentation de 10 à 20% du PIB de l’Afrique.

C’est très logique, surtout que les avantages potentiels de la population jeune du continent ne se matérialisent pas pleinement. Deux tiers des jeunes Africains sont en chômage et trois millions d’emplois seulement dans le secteur formel sont créés annuellement alors qu’entre 10 et 12 millions entrent sur le marché du travail chaque année.

C’est la promotion de l’investissement qui conduira à la relance de la chaine économique, a déclaré de son côté le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, mettant l’accent sur la Conférence internationale sur l’investissement qui aura lieu à Tunis fin novembre prochain.

D’après le ministre, elle demeure la seule possibilité pour le cas de la Tunisie pour redémarrer la machine économique et créer de l’emploi pour les jeunes en remettant la Tunisie sur les rails de l’investissement. « C’est une démarche cruciale pour un pays qui a enregistré une croissance molle », a dit le ministre, faisant savoir que la relance économique ne peut se faire qu’à travers l’investissement.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes
La Banque Africaine du Développement (BAD) a présenté ce lundi 31 octobre 2016 sa nouvelle stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique (SEJA), pour la période 2016-2025.
La présentation a eu lieu lors d’une conférence ministérielle organisée aujourd’hui à Gammareth.
La BAD, par la voix de sa directrice du développement, Sunita Ptamber, a assuré que cette stratégie visant la création de 25 millions d’emplois est basée sur trois piliers, à savoir l’intégration, l’innovation et la conception d’un mécanisme d’investissement visant les initiatives d’emploi pour les jeunes.
Cette stratégie revêt une importance particulière pour la BAD, surtout que le chômage des jeunes ne cesse d’augmenter. D’après les estimations, environ 70% des Africains ayant moins de 30 ans et 50% de la population des jeunes dans le monde sera en Afrique au cours des trois prochaines décennies.
Nous y reviendrons.

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La Banque africaine de développement (BAD)

« L’agitation sociale qui a commencé fin 2010 en Tunisie, puis s’est étendue à d’autres pays, a également attiré l’attention sur l’importance de l’agriculture. Les jeunes ont réclamé l’inclusion économique et une plus grande justice sociale. Pour atteindre ces objectifs, il faut accorder une attention particulière à l’arrière-pays qui dépend principalement de l’agriculture (directement ou indirectement) pour des moyens de subsistance », souligne un rapport que vient de publier la BAD.

Intitulée « Production agricole, sécurité alimentaire et haute valeur ajoutée en Afrique du Nord », la publication de la Banque Africaine de Développement propose une stratégie visant à améliorer la sécurité alimentaire, tout en réduisant la pauvreté rurale et l’inégalité rurale-urbaine, en augmentant la part de la valeur ajoutée qui revient aux agriculteurs.

La stratégie proposée s’articule autour de quatre composantes : une participation optimale aux marchés mondiaux et la mise en place d’une réserve alimentaire de sécurité, un soutien plus fort aux producteurs nationaux (en particulier les petits exploitants familiaux), pour mieux les relier aux marchés nationaux et internationaux, l’introduction de nouveaux programmes de filets de sécurité sociale fondés sur les transferts en espèces et la mise en place de nouvelles institutions économiques inclusives qui représentent les petits agriculteurs et assurent leur participation active au processus d’élaboration des politiques.

Partant du constat que  » la consommation calorique des pays nord-africains dépend environ pour moitié des importations de denrées alimentaires « , la BAD a estimé qu’une panoplie de mesures s’impose pour augmenter la production nationale. Il s’agit de renforcer les incitations pour les producteurs locaux, dont la vaste majorité sont des petits exploitants et des familles d’agriculteurs, d’améliorer leur connexion aux chaînes de valeurs et aux marchés nationaux et internationaux et leur assurer un meilleur accès au crédit, à la terre, aux facteurs de production et à la technologie.
Des programmes dédiés spécialement aux jeunes agriculteurs et aux agricultrices sont en outre nécessaires pour aider ces derniers à accroître leur productivité.

Toujours d’après le document, il serait plus judicieux, également, d’élaborer des politiques sociales qui dépendent moins des contrôles et des subventions de prix mais plus des transferts directs d’argent vers les foyers pauvres seraient plus appropriées.
Dans ce cadre, la BAD révèle que pour certains observateurs les hausses de prix des denrées alimentaires comptent parmi les facteurs à l’origine des révolutions survenues en Egypte, au Maroc et en Tunisie, au vu que la part moyenne du budget des ménages consacrée à l’alimentation est de 43,8 % en Algérie, 40,8 % au Maroc, 38,3 % en Egypte et 35,8 % en Tunisie.

Les changements climatiques rendent la situation encore plus difficile

Par ailleurs, l’institution financière africaine a recommandé de procéder à des investissements pour renforcer l’efficience des systèmes d’irrigation et accroître les rendements, d’autant plus que les changements climatiques rendent la situation encore plus difficile en Afrique du Nord.
En fait, les températures moyennes dans cette région ont déjà augmenté d’un ou de deux degrés Celsius entre 1970 et 2004 et sont susceptibles d’augmenter de 0,9 à 4,1 °C supplémentaires d’ici la fin du siècle.
Le volume de précipitations risque de baisser de 25 % et avec la hausse des températures, le taux d’évaporation risque d’augmenter de 25 %. Cela signifie que la disponibilité des eaux de pluie pourrait diminuer de 50 %, ce qui risquerait d’entraîner une baisse supplémentaire de 15 à 25% des rendements céréaliers en Afrique du Nord.

Le rapport de la BAD pointe également d’autres problèmes de l’agriculture en Afrique du Nord, tel que le fait que la majorité des exploitations fait l’objet d’une gestion familiale, et ne contrôlent qu’une faible proportion de la superficie totale de terres agricoles.
Il ressort, également, que la part de financement de l’agriculture est extrêmement faible par rapport à la contribution de l’agriculture dans l’économie. Beaucoup de familles d’agriculteurs en Afrique du Nord ne possèdent pas de titres de propriété pour leurs exploitations de très petite taille.

Beaucoup d’études montrent que le retour sur investissement dans la recherche agricole est généralement très élevé et se situerait, selon les estimations, à 36 % pour les pays arabes. Cela étant, l’investissement de l’Afrique du Nord dans la recherche se situe entre 0,4 et 0,9 % du PIB agricole, ce qui est largement inférieur au taux d’environ 2,4 % observé dans les pays de l’OCDE et de 1,5 % observé dans les pays performants d’Amérique latine.

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Deux conventions

« La Tunisie est une candidate potentielle pour abriter le bureau régional de la Banque africaine de développement (BAD) pour la région de l’Afrique du Nord », a annoncé la première vice-présidente de la banque, Frannie Leautier.
Lors d’un entretien tenu, mardi, avec le chef du gouvernement Youssef Chahed , la responsable a souligné que son institution annoncera, au cours du mois de décembre 2016, la liste des pays qui abriteront les bureaux régionaux de la BAD, lesquels seront ouverts dans cinq pays africains.
La BAD poursuivra son appui à l’économie tunisienne et accompagnera les efforts du gouvernement afin de garantir la réussite de la transition économique du pays, a indiqué Leautier, ajoutant que le bureau de la BAD à Tunis est en train de préparer un document stratégique sur cette question.

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Deux conventions

” La mauvaise performance du secteur financier tunisien, qui demeure fragmenté et dominé par l’Etat, constitue une entrave majeure à l’essor de l’économie du pays “, selon le rapport que vient de publier la Banque africaine de développement (BAD) sur le thème ” Répondre ensemble aux priorités de la Banque pour transformer l’Afrique du Nord “.

Ainsi, ” au mois de mars 2015, le ratio de fonds propres du système bancaire tunisien s’établissait à 9,5 %, en deçà de la norme statutaire de 10 %, à cause du ratio de 3,5 % s’appliquant aux banques à capitaux publics ” lit-on dans ce rapport.

Le document précise que ” la mauvaise gouvernance dans le secteur bancaire tunisien s’est traduite par une surveillance inappropriée des risques, une mauvaise diversification des portefeuilles de crédit et un taux anormalement élevé de créances douteuses (16 % des prêts en 2015, certes en baisse par rapport au ratio de 24,2 % en 2011, mais toujours élevé) comparativement aux ratios enregistrés dans d’autres pays de la région.

Il rappelle le classement du pays par le Think tank américain ” Heritage Foundation ” à la 131ème position sur les 188 pays étudiés outre la relégation du secteur bancaire tunisien au groupe ” 9 ” sur une échelle de risque croissante de 1 à 10 par l’agence de notation Standard & Poor’s .

En Tunisie, le secteur non bancaire reste sous-développé. Les marchés des valeurs mobilières pour les capitaux et les revenus fixes sont toujours relativement modestes, et la capitalisation boursière tourne autour de 24 % du PIB, contre 76 % au Maroc, indique le rapport.

Le rapport ” Répondre ensemble aux priorités de la Banque pour transformer l’Afrique du Nord ” dresse un tableau de la situation économique dans la région par rapport aux 5 priorités fixées par l’institution financière internationale, lesquelles portent sur l’industrialisation, l’énergie, l’intégration régionale en matière d’infrastructure, l’agriculture et l’amélioration des conditions de vie En Algérie, Egypte, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

En visite officielle au Nigéria, Akinwumi Adesina, le président de la Banque Africaine de développement a indiqué que son institution et le gouvernement fédéral nigérian avaient trouvé un accord pour un prêt d’un milliard $. L’opération qui sera finalisée le mois prochain est assortie d’un taux d’intérêt concessionnel de 1,2% pour une maturité de quarante ans, rapporte « agenceecofin ».

D’après la même source, dans un contexte de prix bas du pétrole, le gouvernement fédéral de l’économie la plus peuplée d’Afrique, doit faire face à un gros déficit public pour respecter ses engagements budgétaire d’investissements et de relance de la croissance. Il a prévu, dans ce sens, de rechercher des appuis extérieurs et un eurobond d’un milliard $ est annoncé, en plus d’autres emprunts extérieurs de l’ordre de 4 milliards $.

Les titres de l’emprunt obligataire de référence du pays, d’un coupon (taux d’intérêt) de 16,39% et qui arrive à maturité en 2022, se négocient actuellement à 106% de leur valeurs faciales. Mais sur une période d’une année, ils sont à un niveau plus bas que celui d’octobre 2015.

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Zied Lakhdhar

Le député du Front Populaire Mongi Rahoui a appelé, aujourd’hui, au limogeage du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari.

Dans son intervention, lors d’une plénière consacrée à l’examen du projet de loi relatif au prêt accordé à la Tunisie par la Banque africaine de développement (BAD) d’une valeur de 645 millions de dinars(MD), le député en question a soutenu que Chedly Ayari doit assumer sa responsabilité dans la dépréciation du dinar tunisien.

Il a ajouté que dès l’adoption de l’autonomie administrative et financière de la BCT, le gouverneur a augmenté son salaire, rapporte Shems fm.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a entamé, lundi, la discussion du projet de loi en vertu duquel la Tunisie obtiendra auprès de la Banque africaine de développement (BAD), un prêt d’une valeur de 268 millions d’euros (645 millions de dinars).
Ce prêt qui s’inscrit dans le cadre de la concrétisation du programme de modernisation du secteur financier 2016/2017, suscite des craintes de voir ces financements s’orienter vers d’autres destinations autres que ce secteur lequel connait une recapitalisation depuis la Révolution.
La séance plénière, à laquelle participe la ministre des finances Lamia Zribi, est présidée par Mohamed Ennaceur président de l’ARP.
Le crédit en débat constitue le premier financement extérieur réclamé par le gouvernement de Youssef Chahed qui a dévoilé, lors de la séance consacrée à l’octroi de confiance à son gouvernement (17 août 2016), que l’endettement extérieur de la Tunisie a augmenté à 62% ce qui a engendré des craintes quant à la situation du pays.
La Tunisie et la BAD ont signé le 14 juillet 2016 le prêt qui ne sera disponible qu’après son adoption par l’ARP. Il (prêt) vise à appuyer les réformes du secteur financier et à consolider son rôle en tant que mécanisme de financement des besoins de l’économie nationale au cours des 5 prochaines années.
Il s’agit en outre de réduire les disparités entre les régions en améliorant l’intégration financière et en développant le marché financier, en plus du lancement de services financiers destinés aux PME.
Le gouvernement souligne dans le document d’exposé des motifs qu’il a obtenu, dans le cadre de ce prêt, plusieurs incitations dont un taux d’intérêt de 1% et une période de remboursement de 25 ans avec 7 années de grâce. Le prêt sera encaissé sur une seule tranche.

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Le rapport annuel 2013 du groupe de la Banque africaine de développement

La Banque africaine de développement (BAD), notée Aaa/AAA/AAA, a lancé le 14 septembre 2016 une émission obligataire globale de référence à taux fixe d’un milliard de dollars arrivant à échéance le 20 septembre 2019. Cette quatrième émission globale de référence de la BAD, en 2016, offre un coupon de 1,125% et a été valorisée à mid-swaps plus 9 points de base (pb). Cet écart est le plus serré par rapport au mid-swaps pour une transaction de la BAD sur cette maturité depuis 2014, et équivaut à un spread de 26,2 pb au-dessus des bons du trésor américain 0,875% échéance septembre 2019.

Les chefs de file sur cette transaction sont Barclays, Bank of America Merrill Lynch, J.P. Morgan et TD Securities.

L’annonce d’une transaction de 3 ans plafonnée à 1 milliard de dollars a été faite à 15h30 heure de Londres le mardi 13 septembre, et le carnet d’ordres a été ouvert pour les manifestations d’intérêt (IOIs) avec une indication initiale de prix autour de mid-swaps plus 9 pb. La souscription a été officiellement ouverte vers 08h10 heure de Londres, le mercredi 14 septembre. Les IOIs ont dépassé 600 millions de dollars à cet instant, le prix indicatif restant inchangé autour de mid-swaps plus 9 pb.

Le carnet d’ordres continua de croitre, et en milieu de matinée, les ordres ont dépassé 1 milliard de dollars. Le spread pour la transaction a été fixé juste avant 13h00 à un niveau de mid-swaps plus 9 pb, et les livres ont fermé à 14h00, soit une heure après.

La transaction a été valorisée à 16h30 heure de Londres, le mercredi 14 septembre, à un spread de mid-swaps plus 9 pb, soit à cet instant, 26,2 pb au-dessus des bons de trésor américain 0,875% échéance septembre 2019.

La répartition par type d’investisseur s’établit comme suit: 67% pour les banques centrales et institutions officielles, 17% pour les gestionnaires de fonds, 11% pour les banques, et 5% pour les fonds de pension et les entreprises. En termes de distribution géographique, 46% des obligations ont été placés auprès d’investisseurs en Amérique, 38% en Europe, 11% en Asie et 5% au Moyen Orient et en Afrique. Le carnet d’ordres final a dépassé 1,3 milliard de dollars, avec 40 investisseurs participant à la transaction.

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La Banque africaine de développement (BAD) et la Tunisie ont signé un accord

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 14 septembre 2016, à Abidjan, le Document de stratégie pays pour le Sénégal sur les cinq (5) prochaines années (DSP 2016-2020). La nouvelle stratégie comporte deux piliers qui sont: Appui à la transformation agricole et Renforcement des infrastructures de soutien à la production et à la compétitivité (énergie et transports). Les financements envisagés par la BAD sur 2016-2020 sont estimés à 1,4 milliard de dollars. A cela s’ajoute les possibilités additionnelles de financement offertes à travers des instruments comme Africa50, Africa Growing Together Fund, et des fonds fiduciaires comme le Fonds environnemental mondial, le Fonds d’assistance pour le secteur privé africain.

Ces financements viendront s’ajouter aux interventions de la BAD depuis 1972. En effet depuis cette date à ce jour, la BAD a approuvé un total de 95 opérations en faveur du pays pour un montant cumulé de 1200 milliards de FCFA. Le niveau des engagements de la Banque est une illustration des liens solides de partenariat qui ont été tissés entre le Sénégal et la Banque, depuis plus de quatre décennies de coopération.

La nouvelle stratégie est alignée sur le Plan Sénégal Emergent (PSE), la Stratégie de Développement (2014-2035) du pays et son plan d’action prioritaire 2014-2018. Elle est aussi alignée sur la stratégie  décennale de la BAD, notamment la croissance inclusive et la croissance verte avec un accent particulier sur les « Top 5 » : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie des Africains. Elle va appuyer plusieurs projets phares du PSE dans les secteurs « Agriculture, agro-industrie et produits de la mer », « Hub logistique et industriel régional », « l’énergie et les transports ». Elle appuiera entre autres les agropoles, Programme d’Urgence de Développement Communautaire, le Train Express Régional, la promotion et la modernisation des villes et « la mise en œuvre stratégique et le suivi-évaluation du PSE ».

Par ailleurs, le Conseil a approuvé un appui budgétaire de 48,4 millions de dollars visant à soutenir les efforts des autorités sénégalaises dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) notamment la mise en œuvre du programme d’appui aux réformes de développement local du pays en soutien au Programme d’urgence de développement communautaire.

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La Tunisie recevra 30

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) convie la presse à la cérémonie de lancement de sa Stratégie pour la transformation agricole en Afrique 2016-2025 ce lundi 19 Septembre 2016, à 10h, à l’auditorium de son siège, rue des Banques, à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Une conférence de presse se tiendra à l’issue d’un Panel réunissant des partenaires au développement ainsi que des acteurs publics et privés intervenant dans le secteur agricole,  de 13h à 13h30. Prendront part à la rencontre, le directeur du département de l’agriculture et de l’agro-industrie de la BAD, Dr Chiji Ojukwu et le ministre de l’Agriculture de la Côte d’Ivoire, M. Mamadou Sangafowa Coulibaly.

La Stratégie pour la transformation agricole en Afrique 2016-2025 comprend quatre objectifs spécifiques : (i) Contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025 ; (ii) en finir avec la faim et la malnutrition en Afrique d’ici 2025 ; (iii) faire de l’Afrique un exportateur net de produits alimentaires ; et (iv) hisser l’Afrique au sommet des principales chaînes de valeur mondiales orientées vers l’exportation dans lesquelles elle a un avantage comparatif.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, le 14 septembre 2016 à Abidjan, un prêt de 34,78 millions d’unités de comptes (environ 28,6 milliards de FCFA) en faveur de la République du Sénégal, pour le financement du Programme d’appui aux réformes du développement local phase I (PARDL-I).

Le PARDL-I est la première phase d’une série de deux opérations constituant un appui budgétaire programmatique qui couvre les exercices budgétaires de 2016 et 2017 avec une enveloppe indicative globale de financement de 44,78 millions d’UC (soit 36,8 milliards de Francs CFA) Le PARDL-I présente le cadre pluriannuel du programme et prévoit une liste de réformes considérées comme des déclencheurs indicatifs pour la seconde phase (PARDL II). Le PARDL-I est aligné sur le Plan Sénégal Emergent 2014–2035 et son plan d’action prioritaire (2014-2018).

Le PARDL-I, en accord avec le Document de stratégie pays 2016-2020 qui vient aussi d’être approuvé par le Conseil, s’inscrit dans la suite des précédents appuis budgétaires, mais avec la particularité de soutenir d’une manière holistique une nouvelle génération de réformes. Ce programme entend, de concert avec les autres partenaires, soutenir les efforts du Sénégal dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent « PSE » afin de créer une dynamique de croissance endogène, intégrée, soutenue visant à réduire les inégalités entre les zones urbaines et rurales. Ainsi, l’effectivité des réformes du programme, contribuera au développement de l’économie locale, au désenclavement des zones rurales déshéritées et au renforcement de l’appropriation ainsi qu’à la responsabilisation des communautés rurales dans la construction et l’entretien des infrastructures socio-économiques locales.

Cette opération a été préparée en étroite collaboration avec les partenaires au développement en général et plus particulièrement avec les membres de l’Arrangement Cadre relatif aux Appuis Budgétaires (ACAB) qui ont tous des opérations d’appuis budgétaires similaires prévues en 2016 et 2017. Les membres de la société civile et les acteurs du secteur privé au Sénégal ont été aussi consulté.

Pour ce faire, le PARDL-I, est structuré autour de deux composantes complémentaires, notamment, le Renforcement de la décentralisation à travers l’amélioration du cadre institutionnel et règlementaire de la réforme Acte III de la décentralisation, et le renforcement des mécanismes de financement de la décentralisation en vue d’assurer une meilleure prise en charge des compétences transférées et un développement soutenu des collectivités. L’autre composante est la  Promotion du développement des infrastructures et de l’entreprenariat local à travers l’amélioration du cadre institutionnel de gestion des infrastructures hydrauliques, d’électricité, et de pistes rurales pour faciliter l’accès des populations à ces infrastructures, et la facilitation pour l’émergence d’un entreprenariat local pour plus d’inclusivité territoriale.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 8 septembre 2016 à Abidjan, deux dons d’un million de dollars EU chacun, en faveur du Cabo Verde et de la Guinée- Bissau au titre d’une assistance d’urgence destinée à soutenir la mise en œuvre des plans nationaux de préparation et d’intervention pour lutter contre l’épidémie du virus Zika dans ces deux pays.

L’approbation unanime du Conseil démontre l’engagement continu de la Banque à aider dans la préparation de la lutte contre les pandémies et à renforcer la résilience des communautés et des systèmes de santé sur le continent. Ce soutien viendra compléter les efforts passés et en cours de la Banque visant à renforcer les systèmes de santé, en accompagnant et travaillant en coordination avec d’autres partenaires. La subvention de 2 millions de dollars EU sera utilisée par le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS/AFRO). Elle devrait jouer un rôle catalyseur dans le renforcement de la surveillance des maladies, la lutte antivectorielle et le traitement des questions de l’assainissement de l’environnement, à travers une approche intégrant les déterminants sociaux, économiques et environnementaux de la santé.

Le soutien de la Banque est opportun, puisque l’épidémie du virus Zika continue de s’étendre. Au 8 septembre 2016, 72 pays avaient rapporté que plus de 88 000 cas suspects s’étaient présentés. De ce nombre, 6 500 avaient été confirmés. Compte tenu de la présence du virus au Cabo Verde et en Guinée Bissau, l’OMS prévient qu’il est probable que l’épidémie s’étendra au reste de l’Afrique. Les enseignements tirés du soutien de la Banque à la lutte contre l’épidémie du virus Ebola font ressortir la nécessité d’agencer les interventions de manière opportune et ciblée. La Banque a été la première dans la communauté des donateurs à réagir à l’épidémie du virus Ebola, en menant 10 opérations d’un montant total de 290 millions de dollars EU. Dans l’ensemble, les interventions de la Banque ont renforcé les systèmes de santé grâce à la mise sur pied de systèmes d’alerte, un soutien aux infrastructures, l’institutionnalisation des pratiques de prévention des infections et du contrôle de celles-ci, la mise à disposition de services de logistique et le renforcement de l’engagement des communautés à participer à la lutte contre l’épidémie. Cependant, les systèmes établis sont encore loin d’être parfaits et ont encore besoin de beaucoup de soutien avant de devenir forts, résilients et viables, et d’être capables de faire face à de nouvelles menaces pour la santé.

« L’apparition des maladies causées par les virus Ebola et Zika constitue pour tous les gouvernements africains et leurs partenaires un rappel à la réalité : nous n’avons pas investi suffisamment dans des systèmes de santé publique en Afrique », a déclaré le président Akinwumi Adesina au cours d’une table ronde de haut niveau sur « La CMU (couverture maladie universelle) en Afrique » lors de la Sixième conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD VI) à Nairobi.

Pour fournir une solution durable permettant de lutter contre l’incidence croissante de flambées de maladies sur le continent, la Banque va développer substantiellement ses investissements dans les infrastructures de santé publique, y compris en aidant les pays à étendre la fourniture d’eau et l’assainissement. La Banque va accélérer la mise sur pied du Centre africain pour le contrôle des maladies (CACM) régional, établi sous le leadership de la Commission de l’Union africaine, que vont conjointement financer la Fondation Bill et Melinda Gates, la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé. Le CACM permettra aux pays africains, tant individuellement que collectivement, de surveiller, prévenir, maîtriser et réagir efficacement et de manière opportune à de nouvelles menaces d’épidémies.

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Une rencontre a eu lieu aujourd’hui, jeudi 11 août 2016 à Tunis entre le ministre du Développement de l’Investissement et de la Coopération internationale, Yassine Brahim et Alberic Kacou, vice-président du groupe de la Banque Africaine du Développement chargé des ressources humaines et des services institutionnels qui est en visite de travail en Tunisie.
La coopération entre la Tunisie et la BAD et les perspectives de son développement était au centre de cette rencontre, indique un communiqué du ministère en question.

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Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la...

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