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Chokri Belaid,

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La même arme

Hatem Ferjani, député de Nidaa Tounes à l’ARP, a appelé le ministère de la Justice à considérer l’assassinat des deux leaders de l’opposition Chokri Belaid et Mohamed Brahmi comme une affaire nationale.

Lors de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP en présence des ministres de la Justice et de l’Intérieur, il s’est adressé au ministre Omar Mansour, l’appelant à excercer ses prérogatives et suivre cette affaire, jugée importante.
Pour dévoiler la vérité, il a souligné la nécessité d’éviter les accusations, faisant savoir que de nombreuses questions se posent en ce qui concerne cette affaire.

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La chaîne  satellitaire TNN a rapporté

Le procès des deux accusés de l’assassinat du martyr Chokri Belaïd va démarrer aujourd’hui, vendredi 17 juin 2016, au tribunal de première instance de Tunis.

A cet effet, le Front populaire appelle à une journée de colère aujourd’hui pour dénoncer la lenteur dans le traitement des dossiers de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.

Des rassemblements devraient être organisés aujourd’hui à partir de 9 heures, devant le ministère de la Justice et le tribunal de première instance de Tunis.

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Le dirigeant du Front Populaire (FP), Mohamed Jmour a annoncé lors d’un point de presse aujourd’hui, mercredi 15 juin 2016, que des observateurs étrangers prendront part aux audiences relatives au dossier du martyr, Chokri Belaïd.
Il est à signaler à ce propos qu’une plénière se tiendra demain, jeudi à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour l’audition des ministres de l’Intérieur et de la justice, Hédi Majdoub et Omar Mansour sur l’affaire de Chokri Belaïd.

TAP

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Après la démission de conseiller du chef du gouvernement

Lotfi Zitoun, un des leaders d’Ennahdha, est revenu, hier vendredi 03 juin dans la soirée, sur la chaine Attessia, sur le dossier de la dissociation de l’axe politique et de la prédication au sien de son mouvement. Il a confirmé ce que le président du mouvement, Rached Ghannouchi, avait déjà déclaré, au risque de brouiller encore plus les cartes : Le parti maintient son référentiel religieux, tout en se conformant aux principes de la démocratie et en optant pour une orientation résolument moderniste.

« D’ailleurs, la présence du président de la République témoigne de l’évolution d’Ennahdha. En plus, tous les responsables du parti ne pourront plus combiner l’action partisane et le volet associatif, à chacun sa spécialité. Ainsi, on en finira avec les accusations de ‘travail clandestin' », a déclaré Zitoun.

S’agissant de l’ex-président Moncef Marzouki, il a souligné que ce dernier a fait un pari et qu’il l’a perdu. « Ce sont les règles du jeu. Et puis, il se trompe s’il croit qu’en adoptant une certaine posture, il peut capter des partisans d’Ennahdha. C’est un parti qu’on a bâti depuis plus que 40 ans. Ce n’est pas aussi facile que ça, M. Marzouki se fait des illusions », a-t-il ajouté.

Sur un tout autre sujet, Zitoun a déclaré que la Troïka endosse la responsabilité de tous les événements qui se sont produits sous son règne, notamment les meurtres de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi ou l’attaque contre l’ambassade US : « C’est une responsabilité politique. La responsabilité pénale est une autre affaire, et c’est à la justice de trancher en fonction des preuves et des dossiers entre ses mains », a déclaré le leader d’Ennahdha.

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La 5ème chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunisie,  compétente en affaires terroristes, a renvoyé mardi à une date ultérieure l’examen de l’affaire du martyr Chokri Belaid, et ce à la demande de la défense.

Les avocats avaient présenté au juge d’instruction en charge de l’affaire 25 demandes dont certaines ont été rejetées par le magistrat instructeur telle que celle portant sur l’injonction à un opérateur téléphonique de communiquer à la justice les enregistrements des communications téléphoniques faites par nombre d’accusés, et ce pour identifier le réseaux de leurs connaissances, a souligné l’avocat Ali Kalthoum.

Son collègue, Slah Lourimi , au nom de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, a affirmé que la LTDH est la plus victime majeure de l’assassinat de Chokri Belaid , « un monument des droits de l’homme et du combat au service de l’homme », a-t-il dit avant d’évoquer avec étonnement le fait que des analyses toxicologiques aient été pratiquées sur la dépouille de Chokri Belaid  pour détecter des traces d’alcool et de stupéfiants, ce qui dénote, a-t-il ajouté, une conspiration, d’autant que la défense se heurte à un piège, à chaque pas,  a-t-il indiqué.

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La chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a décidé mardi de reporter l’examen de l’affaire de l’assassinat du martyr Chokri Belaid au 17 juin prochain.
Selon le porte-parole du tribunal de première instance de Tunis, Kamel Barbouche, le report de l’audience permettra au juge d’instruction, chargé de l’affaire, de parachever l’interrogatoire des deux accusés qui sont toujours en fuite. Lors d’un rassemblement organisé mardi à Tunis, le Collectif de défense du martyr Chokri Belaid avait réclamé un report sine die de l’affaire pour parachever les éléments nécessaires de l’enquête

TAP

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La journaliste  Frida Dahmani  a accordé une interview au quotidien  algérien 

L’unité de la gauche et la formation d’un grand parti de gauche a été discutée dans le cadre du Forum Chokri Belaid organisé samedi à Tunis en marge de la commémoration du troisième anniversaire de la mort du martyr Belaid, tué par balles le 6 février 2013 au pied de son immeuble.
L’idée de créer ce parti avait été lancée par Chokri Belaid pour éviter le morcellement de la gauche. Elle est en continuité avec l’expérience du Front populaire (une coalition de partis nationalistes et de gauche), qui, de
l’avis de ses militants et d’analystes, commence à montrer ses limites bien qu’elle soit un exemple d’organisation politique avancé dans l’histoire de la gauche tunisienne.
Le FP a pu se classer troisième force politique dans le pays. De l’avis d’un grand nombre d’adhérents à cette coalition, dépasser cette expérience est une gageure dont les résultats sont inconnus à l’heure actuelle.
Les participants à cette rencontre parmi les personnalités politiques et des intellectuels de gauche étaient partagés entre ceux qui appellent à dépasser cette expérience sur la base d’un programme socio-économique concret et ceux qui veulent préserver « cet acquis » et mettent en garde contre le fait de laisser place de nouveau à un morcellement du paysage politique.
Pour le sociologue et militant de gauche, Tahar Chagrouch, l’idée principale de la rencontre « L’unité de la gauche, une mission à accomplir » suppose que cette unité soit un appui pour le Front populaire, une expérience ayant permis à l’opposition socialiste et communiste d’accéder au parlement et d’intervenir dans les affaires de l’Etat. Une expérience qui est venue concrétiser un rêve longtemps convoité par toute une génération de la gauche, s’est-il félicité. Zied Lakdhar, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié (Ppdu) souligne, quant à lui, la nécessité pour la gauche de renforcer la confiance en engageant un échange d’idées et un dialogue plus approfondi avant de préconiser la forme et le programme du « grand parti ». D’après Mustapha Jouili, président de la conférence, la création de ce parti doit couronner un processus de débat intellectuel et politique pour atteindre un stade supérieur en rapport avec le processus révolutionnaire tunisien.
La discussion amorcée en marge de la commémoration du troisième anniversaire de la mort de Chokri Belaid ouvre la voie à une série de rencontres pour donner la parole à tous ceux qui ont rêvé de l’unité de la gauche, a-t-il indiqué. Le député du FP, Jilani Hammami estime, pour sa part, que l’idée d’un grand parti de gauche paraît légitime pour tous les militants de gauche. Il est temps, selon lui, de creuser cette idée et de se concerter autour de cette question sous une direction centrale qui dispose de moyens de travail et opte pour une démarche rationnelle.
Certains participants ont critiqué la situation actuelle des partis de gauche dont le Front populaire qui est confronté, selon eux, à un problème de « monopolisation de la direction » par le conseil des secrétaires.
Pour les intervenants à la conférence, il est impératif d’être pragmatiques et d’éviter les concepts idéologiques
défendus par la gauche depuis des décennies. Il s’agit pour eux d’œuvrer à la création d’un parti sur la base d’un programme socio-économique tenant compte de la réalité et évitant l’idéologique.

TAP

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Lors d’un point de presse mercredi 03 février, des leaders du Front populaire ont déclaré que ce sont des manœuvres politiques, juridiques et sécuritaires qui bloquent le dévoilement de la vérité sur le meurtre de Chokri Balaid. Ils ont renvoyé le président de la République, Béji Caïd Essebsi, à son engagement de faire de ce dossier une priorité une fois sur le fauteuil du palais de Carthage, promesse qui n’a pas été tenue, selon les dirigeants du FP.

« Il n’y a aucun effort aidant à la manifestation de la vérité », a affirmé l’élu à l’ARP et secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié, Zied Lakhdar. Il est allé jusqu’à dire que c’est la coalition Nidaa Tounes/Ennahdha qui obstrue l’enquête. Il a réitéré au passage l’accusation récurrente selon laquelle la troïka, Ennahdha plus spécifiquement, porte « la responsabilité morale et politique » du meurtre de Belaid.

Cela a tout l’air d’une passe d’armes entre les dirigeants de la gauche protestataire et le président de la République, suite à la sortie de BCE qui a affirmé détenir les preuves de l’implication de l’extrême gauche dans les événements qui ont secoué dernièrement la Tunisie. Des propos que le locataire du palais de Carthage a réitérés hier soir lors de son intervention télévisée. L’espèce de trêve entre le FP et le président de la République a bel et bien volé en éclats. Plus question de mettre en veilleuse les accusations contre la troïka ou de ménager Essebsi.

Le porte-parole du Front populaire, Hamma Hammami, a formellement annoncé la reprise des hostilités en déclarant que la manifestation de la vérité sur la fin tragique de Belaid est « la clé d’une transition démocratique véritable ». Il a ajouté : « Nous continuerons à lutter pour que toute la vérité soit établie sur les assassinats de Belaid et de Mohamed Brahmi, ainsi que sur la mort de Majdi Ajlani et Mohamed Belmofti (deux jeunes militants de gauche abattus par la police lors de manifestations à Kasserine et Gafsa) »…

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Les dirigeants du Parti des patriotes démocrates unifié (Ppdu) et du Front populaire (FP) ont présenté, mercredi, le programme commémoratif du 3e anniversaire de la mort du martyr Chokri Belaid, tué par balles au pied de son immeuble le 6 février 2013.
La commémoration est fixée pour les 6, 7 et 8 février courant.
Lors d’une conférence de presse à Tunis, Said Ben Hamadi, membre du bureau politique du Ppdu a fait savoir que le programme démarrera le 6 février par un rassemblement devant le domicile de Chokri Belaid avant de
se rendre au Pôle technologique d’El Ghazela (Ariana) où sera inaugurée une place au nom de Chokri Belaid.
Selon Ben Hamadi, une conférence politique sur « l’unité de la gauche » sera organisée le même jour, suivie d’un rassemblement devant le théâtre municipal de Tunis. Le 7 février, un rassemblement aura lieu au cimetière du Jellez. Le lendemain des intellectuels, hommes politiques et représentants de la société civile,
devraient lancer un appel aux autorités politiques afin de demander l’instauration d’une journée nationale contre le terrorisme et les assassinats politiques, célébrée le 6 février de chaque année. Une pétition a été d’ores et déjà lancée dans ce sens sur Internet.
Chokri Belaid, leader de gauche et secrétaire général du Ppdu a été tué par balles au pied de son immeuble. Les commanditaires de son assassinat n’ont pas été démasqués à ce jour.
Le député et dirigeant du FP, Mongi Rahoui a indiqué que cette pétition est adressée à tous les partis et toutes les personnalités nationales à l’exception des partis de la Troïka, auquel le Ppdu impute la responsabilité politique et morale des assassinats de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.

TAP

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Le troisième procès dans l’affaire de l’assassinat du martyr Chokri Belaid s’est ouvert, vendredi, au Tribunal de première instance de Tunis, en présence de la majorité des accusés. D’autres accusés n’étaient pas présents à l’audience dont Ahmed Melki, dit le Somalien et Ezzeddine Abdelaoui.
Eu début d’audience, a eu lieu l’interrogatoire des accusés qui ont évoqué leurs conditions de détention et appelé à un procès équitable. Présent à la salle d’audience, le représentant de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH) Salah Lourimi a estimé que le fait que le tribunal procède à l’interrogatoire des accusés est un pas « positif », réclamant la généralisation de cette procédure à tous les accusés qu’ils soient prisonniers de droit commun ou suspects dans des affaires terroristes.
Rappelons que la première séance publique dans l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid a été ouverte le 30 juin 2015. La deuxième audience prévue le 30 octobre, a été reportée au 1er décembre 2015, en raison de sa coïncidence avec l’ouverture de l’année judiciaire Avocat de profession et leader de gauche, Chokri Belaid, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié a été assassiné mercredi 6 février 2013 devant son domicile à Tunis.

TAP

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Le Parquet de la cour d’appel de Tunis s’est pourvu en cassation contre l’arrêt de la chambre de mises en accusation renvoyant le

Le Parquet de la cour d’appel de Tunis s’est pourvu en cassation contre l’arrêt de la chambre de mises en accusation renvoyant le dossier de l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid devant la chambre criminelle, a déclaré le porte-parole officiel de la cour d’appel, Habib Torkhani, cité par Assabah news.

La juridiction en question avait émis des mandats de dépôt à l’encontre de 12 accusés impliqués dans cette affaire, au sujet desquels le juge d’instruction en charge du dossier avait prononcé le non lieu. Elle les a renvoyés devant la chambre criminelle ainsi que 12 autres.

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L’examen de l’affaire de l’assassinat du martyr Chokri Belaïd a été

L’examen de l’affaire de l’assassinat du martyr Chokri Belaïd a été reporté au 04 juin prochain. La chambre de mise en accusation à la Cour d’appel de Tunis a pris cette décision, mercredi, après avoir constaté que plusieurs pièces manquaient au dossier, dont l’extrait de décès de l’accusé principal et meurtrier présumé, Kamel Gadhgadhi, rapporte la TAP.

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Le journal Attounsiya a rapporté dans son édition de samedi

Le journal « Attounsiya » a rapporté dans son édition de samedi , que la chambre des mises en accusation auprès de la cour d’appel de Tunis siègera, mercredi 21 mai 2014,en sa qualité de chambre d’appel des ordonnances des juges d’instruction et de l’application des articles du code pénal dans l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid , pour examiner les décisions du juge d’instruction du bureau 13 de clore l’enquête dans l’affaire et de lancer les accusations retenues contre:

-Mohamed Aouadi

– Mohamed Akari

-Ahmed Klai

– Saber Mechergui

-Azzedine Abdlouwé

– Mohamed Amine Guesmi

– Yasser Mouelhi

-Mohamed Ali Damak

-Qais Mchala

– Abderraouf Talbi

-Riadh Ouertani

-Khmaies Dhahri

D’autre part le juge d’instruction a décidé l’extinction de l’action, suite à leur décès contre :

– Kamel Ghadhgadhi

– Riadh Louati

-Lotfi Ezzine

-Anis Dhaoui

-Adel Saidi

Sur un autre plan:

-Saifallah Ben Hassine

-Ahmed Rouissi

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Le porte-parole du Front Populaire (FP)

Le porte-parole du Front Populaire (FP), Hamma Hammami, a estimé que la décision prise par le juge d’instruction, chargé de l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaïd, de clore le dossier de l’affaire est une décision prématurée , relevant qu’il y a des suspects qui n’ont pas été interpellés . Il a souligné qu’il fallait dévoiler les noms des personnes ayant commandé l’assassinat, et ne pas s’en tenir à ceux qui ont exécuté le meurtre .

Hamma Hammami a aussi déclaré que le FP fera, en coordination avec le comité de défense du martyr Chokri Belaïd , appel de cette décision .

Le juge d’instruction du bureau 13 auprès du tribunal de première instance de Tunis a décidé de clore l’enquête sur l’assassinat du martyr Chokri Belaïd . 12 personnes ont été accusées de commettre des crimes terroristes, d’appartenance à un organisme terroriste, de recrutement des personnes pour perpétrer un acte terroriste, de collecte des dons, de faire des entrainements militaires en vue de commettre un acte terroriste.

Les personnes en question ont été également accusées d’avoir assassiné avec préméditation et fourni des armes, des explosifs et des munitions pour comploter contre la sureté de l’Etat pour en changer la nature et inciter les citoyens à s’entretuer.

Les noms des 12 personnes accusées sont les suivants :

Mohamed Aouadi

Moahmed Akkari

Ahmed Klaï

Saber Mechergui

Ezzeddine Abdellaoui

Mohmed Amine Guesmi

Yasser Mouelhi

Mohamed Damak

Kais Machalla

Abderraouf Talbi

Riadh Ouertani

Khamis Dhahri

Le juge d’instruction a décidé également de classer l’affaire concernant Kamel Gadhgadhi, Riadh Louati, Lotfi Ezzin, Anis Dhaoui et Adel Saïdi suite à leur décès .

Quatre autres personnes poursuivies dans la même affaire sont toujours en fuite .Il s’agit de Seifallah Ben Hassine, Ahmed Rouissi, Marouane Haj Saleh et Salmane Marrakchi.

Sur un autre plan , l’enquête sur l’assassinat du martyr Chokri Belaïd a mené à la conclusion que la plupart des individus impliqués dans ce crime se sont entrainés en Libye , et ont profité du vide sécuritaire pour faire entrer des armes dans le pays. Ces personnes sont Ezzeeddine Abdellaoui, Kamel Gadhgadhi, Adel Saidi, Ahmed Rouissi, Mohamed Akkari, Marouène Haj Saleh, Salmane Marrakchi et Lotfi Ezzin. Seifallah Ben Hassine, alias Abu Iyadh et d’autres personnes impliquées dans cette affaire se trouvent actuellement en Libye et bénéficient de protections de groupes locaux .

L’enquête a également prouvé que Kamel Gadhgadhi a proposé au cours d’une réunion tenue le 20 janvier 2013 , un projet d’assassinat de Chokri Belaïd . Cette proposition a été unanimement acceptée et Kamel Gadhgadhi a été chargé de tuer Chokri Belaïd . Ont assisté à la réunion ,qui s’est déroulée au domicile de Abu Iyadh et en sa présence , Lotfi Ezzin, Ezzeddine Abdellaoui, Mohamed Aouadi, Adel Saïdi, Kamel Gadhgadhi, Aboubaker El Hakim et Ahmed Rouissi. Cette réunion s’est inscrite dans le cadre de l’examen des moyens de riposter à l’arrestation du leader d’Ansar Al Charia

Ridha Ben Nejem qui était le commandant de l’aile militaire de l’organisation et au meurtre de sa femme à Mnihla le 30 décembre 2012.

L’enquête a prouvé que la mouvance Ansar Al Chariaâ a été financée par des organisations terroristes internationales, et que Abu Iyadh, leader d’Ansar Al Chariaâ a reçu 20 mille dollars de la part Mokhtar Bel Mokhtar, alias Mokhtar Aâouar et 26 mille dollars de la part du réseau Al Qaida au Yemen, une somme livrée par Taher Latrach.

Par ailleurs, Abu Iyadh a envoyé depuis la Libye une somme importante d’argent à Mohamed Aoaudi, et cette somme a été saisie chez Mohamed Aouadi à Borj Chakir à Tunis en septembre 2013.

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Le ministre de l’Intérieur

Le ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou , a déclaré lors d’une interview accordée au journal Al Chourouq, que l’internationalisation de l’affaire de Chokri Belaid éclairera l’opinion publique sur les efforts fournis par son département dans la résolution de cette affaire.

Il a ajouté que les aveux d’Al Soumali ont révélé que l’arme utilisée dans les deux assassinats est un pistolet 9 mm ramené de Libye, ce qui dément les rumeurs selon lesquelles ce type d’arme serait utilisé par les forces de l’ordre.

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Le membre de la coordination régionale du Front Populaire

Le membre de la coordination régionale du Front Populaire, Chokri Mami, a déclaré sur les ondes de Jawhara Fm que des inconnus ont saccagé, ce mardi, à l’aube, le buste de Chokri Belaid érigé à son effigie à Nabeul, le 6 février dernier. Chokri Mami a qualifié cet acte d’anarchique et de barbare.

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Lors de son assassinat au Mexique par Ramon Mercader sur ordre de Joseph Staline

Lors de son assassinat au Mexique par Ramon Mercader sur ordre de Joseph Staline, un certain 20 août 1940, Léon Trotsky, avant de rendre l’âme, ordonna à ses gardes du corps qui étaient prêts à tuer l’assassin, de le laisser en vie : « Ne le tuez pas, cet homme a une histoire à raconter. » Trotsky meurt quelques heures plus tard et Ramon Mercader, livré aux autorités mexicaines, décline une fausse identité et invoque des différends personnels avec Trotsky pour expliquer son crime .Il est pourtant condamné à la peine la plus sévère au Mexique à l’époque : vingt ans de prison.

Cette histoire m’est revenue en mémoire , lorsque j’ai appris comme tout le monde , à l’approche de l’anniversaire de la mort de Chokri Belaid , que son tueur Kamal Gadhgadhi , a été tué avec 6 autres terroristes à Raoued , après 20 heures de siège de la maison qui les abritait .Et beaucoup de Tunisiens ont associé ces deux évènements ( la mort de Gadhgadhi et l’anniversaire de l’assassinat de Chokri Belaid ) et en ont conclu que ce crime horrible et inédit en Tunisie risque de ne pas être élucidé , entrevoyant une volonté de clore le dossier à cette date fatidique .

On a, en fait, trois volontés qui s’affrontent au sujet de cette affaire : d’abord, les assassins et les commanditaires qui ont un plan bien préparé , et des moyens et des interférences pour en dissimuler les éléments les plus pertinents . En face, on a la famille et l’IRVA , qui se débattent et mènent un combat acharné pour dévoiler toute la vérité sur l’assassinat .Enfin , on a les autorités dont la volonté est presque neutralisée par cette lutte sans merci menée par les uns et les autres .

Les Ansar Chariâa ont été désignés, le 28 août 2013, par Lotfi Ben Jeddou ministre de l’Intérieur , comme les commanditaires du crime , relayant le chef du Gouvernement, Ali Laârayedh, la veille (le mardi 27 août ) qui les a déclarés officiellement organisation terroriste étant donné leur double liaison au groupe terroriste Okba Ibn Nafaa et à Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI).

La disparition de Kamel Gadhgadhi va laisser un trou béant dans la reconstitution du puzzle de l’affaire , du fait qu’il figurait en bonne place dans l’organigramme des Ansars Chariâa . Il était en lien direct avec Abou Iyadh, déjà en fuite et bien protégé par des groupes islamistes libyens, mais rien n’indique que l’arrestation de Gadhgadhi ait servi la vérité sur l’assassinat, justement parce que les professionnels du renseignement et du crime organisé parviennent à dissimuler la vérité de leurs plans et agissements , même pris en flagrant délit .

La famille et les proches du Secrétaire général du Parti Unifié des Patriotes Démocrates, Chokri Belaïd affirment, chaque mercredi dans leurs sit-ins , que les autorités tunisiennes tergiversent à divulguer l’identité exacte des meurtriers ainsi que celle des commanditaires, qu’elles connaissent . Les membres de la famille de Chokri Belaïd sont allés jusqu’à exiger du ministre de la Justice de dessaisir le juge d’instruction de l’affaire parce qu’il n’a pas convoqué telle personne , entendu tel témoin ou n’a pas utilisé son pouvoir pour obliger tel responsable à se présenter à son bureau pour être entendu .

Parallèlement, l’Initiative pour la Recherche de la Vérité sur l’Assassinat de Chokri Belaïd (IRVA), créée, le 25 avril 2013, a adopté une stratégie de choc . Elle a critiqué parfois avec virulence le déroulement des investigations et déploré que l’enquête ait été orientée vers des pistes qui ne mènent nulle part .Et le 7 /11/2013 , elle a carrément accusé , par la voix de Me. Mokhtar Trifi, le ministère de l’Intérieur d’avoir dissimulé les preuves relatives à l’assassinat de Belaïd, en « cachant délibérément le rapport balistique relatif à l’assassinat, effectué par un laboratoire néerlandais ».

Le 12 septembre, déjà, l’IRVA avait révélé un document interne du ministère de l’Intérieur prouvant que certains responsables de la sécurité avaient été avertis de la menace d’assassinat contre le député Mohamed Brahmi. Le ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, qui a reconnu l’existence du document, a affirmé n’avoir pas été mis au courant à temps, expliquant que c’était la procédure habituelle et le fonctionnement de la hiérarchie.

En troisième lieu, il y a les institutions de l’Etat ( Intérieur et Justice ) qui subissent une grande pression politique et ne paraissent toujours pas outillées pour mener l’enquête selon les normes professionnelles requises . Le cours des investigations a été sinueux et les autorités ont fait preuve d’une grande hésitation, à tel point que l’opinion publique a acquis la conviction que cette affaire ne va pas trouver le chemin de la résolution.

Mais devant ces enchevêtrements, comment cette enquête va-t-elle avancer pour tirer au clair cet assassinat et celui qui l’a suivi , celui de Mohammed Brahmi ?

Aboussaoud Hmidi

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Lors de son assassinat au Mexique par Ramon Mercader sur ordre de Joseph Staline

Lors de son assassinat au Mexique par Ramon Mercader sur ordre de Joseph Staline, un certain 20 août 1940, Léon Trotsky, avant de rendre l’âme, ordonna à ses gardes du corps qui étaient prêts à tuer l’assassin, de le laisser en vie : « Ne le tuez pas, cet homme a une histoire à raconter. » Trotsky meurt quelques heures plus tard et Ramon Mercader, livré aux autorités mexicaines, décline une fausse identité et invoque des différends personnels avec Trotsky pour expliquer son crime .Il est pourtant condamné à la peine la plus sévère au Mexique à l’époque : vingt ans de prison.

Cette histoire m’est revenue en mémoire , lorsque j’ai appris comme tout le monde , à l’approche de l’anniversaire de la mort de Chokri Belaid , que son tueur Kamal Gadhgadhi , a été tué avec 6 autres terroristes à Raoued , après 20 heures de siège de la maison qui les abritait .Et beaucoup de Tunisiens ont associé ces deux évènements ( la mort de Gadhgadhi et l’anniversaire de l’assassinat de Chokri Belaid ) et en ont conclu que ce crime horrible et inédit en Tunisie risque de ne pas être élucidé , entrevoyant une volonté de clore le dossier à cette date fatidique .

On a, en fait, trois volontés qui s’affrontent au sujet de cette affaire : d’abord, les assassins et les commanditaires qui ont un plan bien préparé , et des moyens et des interférences pour en dissimuler les éléments les plus pertinents . En face, on a la famille et l’IRVA , qui se débattent et mènent un combat acharné pour dévoiler toute la vérité sur l’assassinat .Enfin , on a les autorités dont la volonté est presque neutralisée par cette lutte sans merci menée par les uns et les autres .

Les Ansar Chariâa ont été désignés, le 28 août 2013, par Lotfi Ben Jeddou ministre de l’Intérieur , comme les commanditaires du crime , relayant le chef du Gouvernement, Ali Laârayedh, la veille (le mardi 27 août ) qui les a déclarés officiellement organisation terroriste étant donné leur double liaison au groupe terroriste Okba Ibn Nafaa et à Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI).

La disparition de Kamel Gadhgadhi va laisser un trou béant dans la reconstitution du puzzle de l’affaire , du fait qu’il figurait en bonne place dans l’organigramme des Ansars Chariâa . Il était en lien direct avec Abou Iyadh, déjà en fuite et bien protégé par des groupes islamistes libyens, mais rien n’indique que l’arrestation de Gadhgadhi ait servi la vérité sur l’assassinat, justement parce que les professionnels du renseignement et du crime organisé parviennent à dissimuler la vérité de leurs plans et agissements , même pris en flagrant délit .

La famille et les proches du Secrétaire général du Parti Unifié des Patriotes Démocrates, Chokri Belaïd affirment, chaque mercredi dans leurs sit-ins , que les autorités tunisiennes tergiversent à divulguer l’identité exacte des meurtriers ainsi que celle des commanditaires, qu’elles connaissent . Les membres de la famille de Chokri Belaïd sont allés jusqu’à exiger du ministre de la Justice de dessaisir le juge d’instruction de l’affaire parce qu’il n’a pas convoqué telle personne , entendu tel témoin ou n’a pas utilisé son pouvoir pour obliger tel responsable à se présenter à son bureau pour être entendu .

Parallèlement, l’Initiative pour la Recherche de la Vérité sur l’Assassinat de Chokri Belaïd (IRVA), créée, le 25 avril 2013, a adopté une stratégie de choc . Elle a critiqué parfois avec virulence le déroulement des investigations et déploré que l’enquête ait été orientée vers des pistes qui ne mènent nulle part .Et le 7 /11/2013 , elle a carrément accusé , par la voix de Me. Mokhtar Trifi, le ministère de l’Intérieur d’avoir dissimulé les preuves relatives à l’assassinat de Belaïd, en « cachant délibérément le rapport balistique relatif à l’assassinat, effectué par un laboratoire néerlandais ».

Le 12 septembre, déjà, l’IRVA avait révélé un document interne du ministère de l’Intérieur prouvant que certains responsables de la sécurité avaient été avertis de la menace d’assassinat contre le député Mohamed Brahmi. Le ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, qui a reconnu l’existence du document, a affirmé n’avoir pas été mis au courant à temps, expliquant que c’était la procédure habituelle et le fonctionnement de la hiérarchie.

En troisième lieu, il y a les institutions de l’Etat ( Intérieur et Justice ) qui subissent une grande pression politique et ne paraissent toujours pas outillées pour mener l’enquête selon les normes professionnelles requises . Le cours des investigations a été sinueux et les autorités ont fait preuve d’une grande hésitation, à tel point que l’opinion publique a acquis la conviction que cette affaire ne va pas trouver le chemin de la résolution.

Mais devant ces enchevêtrements, comment cette enquête va-t-elle avancer pour tirer au clair cet assassinat et celui qui l’a suivi , celui de Mohammed Brahmi ?

Aboussaoud Hmidi

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