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Turquie 

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La police turque a arrêté lundi soir à Istanbul un homme suspecté d’avoir tué 39 personnes dans une discothèque de la ville la nuit du Nouvel An. L’auteur de ce massacre revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) a été retrouvé avec son fils de 4 ans, dans un appartement du quartier stambouliote d’Esenyurt, au cours d’une opération policière, rapporte RFI.

Sur Internet, des photos circulent, celles d’un homme la chemise ensanglantée, qui serait le tueur de la discothèque Reina, arrêté lundi soir par la police, dans un quartier de l’ouest d’Istanbul, alors qu’il était avec son fils de 4 ans, indique la même source.

Abdulkadir Masharipov, c’est son nom, est un ressortissant ouzbek. Selon plusieurs médias turcs, c’est une opération menée dimanche par les policiers qui a permis son arrestation, dans un appartement qui aurait dû servir de cache pour le tireur, mais qu’il n’a pas pu utiliser en raison de la traque des policiers contre lui.

L’homme a été conduit dans la nuit au sein d’un hôpital pour un examen de santé. C’est la première fois en Turquie que l’auteur présumé d’un attentat attribué à l’organisation de l’Etat islamique est arrêté vivant et peut donc être jugé devant un tribunal.

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Une explosion d’un véhicule piégé s’est produite, ce jeudi, près du palais de justice aux alentours de la ville turque d’Izmir, rapporte la chaîne russe « RT ».

Plusieurs ambulances ont été déployées dans la zone d’explosion et selon un premier bilan, l’explosion a fait trois blessés, a ajouté la même source.

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La fin de cette année pourrait être, enfin, le point de départ d’une trêve nationale en Syrie, où le conflit a fait plus de 300 mille morts en 5 ans, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. En tout cas la Turquie, dont l’agence officielle, Andalou, en a fait l’annonce hier mercredi 28 décembre 2016, y croit, et le martèle. Ce jeudi, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a redit que son pays s’active actuellement, aux côtés de la Russie, pour arracher un cessez-le-feu général avant la fin de la semaine.

« Nous sommes sur le point de conclure un accord avec la Russie. Si tout se passe bien, nous allons arriver à cet accord et la Russie sera le garant du régime (syrien) », a-t-il affirmé dans une interview accordée à la chaîne de télévision AHaber, rapportée par l’agence Reuters.
Cavusoglu a précisé que les deux parties espèrent signer cet accord avant le Nouvel An.

Passée l’euphorie de cette annonce, on se demande comment Ankara compte faire pour ramener le président syrien à de meilleurs sentiments, vu que les Turcs ont réitéré leur position officielle : Pas de dialogue direct avec Bachar al Assad, dont d’ailleurs ils continuent d’exiger le départ.

Bien entendu les Russes, soutien indéfectible du régime syrien, voient les choses d’une toute autre façon. Alors comment réconcilier ces positions antagonistes pour parvenir à une paix négociée ? Mystère pour le moment…
Tout ce qu’on sait, c’est que Moscou et Ankara se seraient mis d’accord sur certains détails clés, que Cavusoglu n’a pas souhaité confirmer aujourd’hui. Il s’est juste borné à déclarer dans son interview que « tous les combattants étrangers » devaient quitter le sol syrien, notamment les éléments du Hezbollah, la puissante milice chiite libanaise. Cette exigence des Turcs pourrait provoquer l’ire de l’Iran, qui soutient le Hezbollah et dont la main dans ce conflit sanglant est avérée. D’ailleurs Téhéran s’était joint à Moscou et Ankara pour proposer, le 20 décembre 2016, une plateforme qui pourrait servir de support pour conclure un accord de paix. Mais les désidératas des uns et des autres, pour ne pas dire caprices, pourraient faire exploser le texte paraphé en Russie…

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Près d’une trentaine de policiers sont jugés mardi lors du premier procès contre des participants présumés au coup d’État manqué du 15 juillet 2016, visant à renverser le président Recep Tayyip Erdogan, rapporte l’AFP.

Cinq mois après le putsch manqué, des procès avaient déjà démarré dans plusieurs villes turques. Lundi à Denizli, dans le sud-ouest, 60 personnes ont été appelées à la barre.

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Les autorités turques enquêtent sur 10.000 personnes soupçonnées d’activités « terroristes » ou d’« injure » aux responsables gouvernementaux sur les réseaux sociaux, auxquels l’accès a été fortement perturbé cette semaine, a indiqué ce samedi le ministère de l’Intérieur dans un communiqué, rapporte 20minutes.fr

Ces enquêtes s’inscrivent dans le cadre de la « lutte contre le terrorisme, qui se poursuit avec détermination partout, y compris sur les réseaux sociaux », a précisé la même source.

Selon la même source, plus de 1.600 personnes accusées de « propagande ou apologie du terrorisme », ou encore d’« injure aux responsables de l’Etat », ont déjà été placées en détention au cours des six derniers mois.

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L’ambassade iranienne en Turquie a annoncé la fermeture de ses délégations diplomatiques suite à l’assassinat de l’ambassadeur russe en Turquie. Rappelons que l’Iran avait condamné l’assassinat de l’ambassadeur russe et l’avait qualifié d’attaque criminelle et inhumaine.

L’ambassade des États-Unis à Ankara a également annoncé qu’elle serait fermée mardi, 20 décembre 2016, ainsi que ses consulats à Istanbul et Adana, après des coups de feu tirés devant l’ambassade en  tout début de journée.   L’ambassade se trouve près de la galerie d’art où l’ambassadeur russe a été assassiné.

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La Tunisie fait commerce avec 172 pays, selon des chiffres de l’INS, relatifs au commerce extérieur pour les 11 premiers mois 2016. Avec 100 d’entre eux, la balance commerciale est déficitaire. A moins que l’INS ne se soit trompé, le montant total de ce déficit est de 11628 Milliards MDT, c’est-à-dire 11,628 Milliards DT. Trois pays représentent plus de la moitié de cet énorme déficit (6,014 milliards DT). Il s’agit, par ordre de grandeur, de la Chine avec plus de 3 Milliards, de la Turquie avec plus de 1,33 Milliards DT et de la Russie avec plus de 1,21 Milliards DT en moins d’une année.

On n’a pas pu trouver chez l’INS le type de marchandises qu’on importe de la Chine et de la Russie, des économies différentes de la Tunisie, bien que nous en ayons fait la demande. Le cas est différent avec la Turquie. Ce pays est en effet un concurrent direct de la Tunisie sur plus d’un produit et notamment les produits agricoles et le textile.

Avec le partenaire turc, la Tunisie a importé pour l’équivalent de 1,6 Milliards DT pour des exportations de 0,341 Milliard DT. Autant dire des «Peanuts» ou cacahuètes. Les deux pays sont pourtant liés par un accord de libre-échange. Un accord signé du temps du gouvernement de la Troïka. En effet, le 24 septembre 2013, 120 députés de l’ANC ont ratifié un accord visant «la création d’une zone de libre-échange (ZLE) entre la Tunisie et la Turquie qui portera sur les produits agricoles, les produits agricoles transformés et les produits de la pêche maritime».

Samir Majoul, vice- président à l’UTICA, avait alors déclaré «n’avoir pas été informé du contenu de cet accord qui concerne, en premier lieu, les opérateurs économiques », et que «une telle décision ne peut être prise sans concertation avec des acteurs économiques». Et de s’exclamer, «quel intérêt d’établir une zone de libre-échange entre deux économies concurrentes ?». Il ne s’était alors jamais fait autant réprimander. Mais c’étaient les «révolutionnaires» de l’ANC !

Le commerce parallèle explosant après 2011, mais aussi l’importation sauvage utilisée parfois aussi par certaines entreprises officiellement installées, le prêt-à-porter made in Turkey a inondé le marché tunisien sur lequel on trouve très rarement du made in Tunisia ou même du fabriqué en Tunisie pour le compte des offshores qui trouve beaucoup de difficultés administratives à s’écouler en Tunisie.

Même chose ou presque pour les produits agricoles. Dernièrement sur Al Hiwar Attounissi, le ministre tunisien de l’Agriculture évoquait le cas des grains de tournesol, cultivés en Tunisie, mais ne se vendant plus à cause de la haute concurrence des produits turcs boostés par le dumping officiel en transport et en ressources hydriques.

Or, dans chaque accord de libre-échange, il y a des clauses de sauvegarde, surtout lorsque les économies sont comparables et concurrentielles. Ces clauses ne semblent pas avoir été soulevées pour protéger les agriculteurs tunisiens. Le ministre Ettaïeb avait évoqué la possibilité de révision de l’accord avec la Turquie, volonté que nous n’avions pas trouvée aussi ferme, dans un entretien téléphonique avec son collègue du commerce. Il reste cependant le secteur textile tunisien qui pâtit lourdement de ce libre-échange non-équilibré et non-équitable avec la Turquie.

Notons, enfin, que la France, premier partenaire de la Tunisie dans une Europe avec laquelle la Tunisie est en libre-échange, est le seul pays avec lequel la balance commerciale est positive et pas de peu. En effet, au terme des 11 premiers mois de cette année, la balance est bénéficiaire de 2611,6 MDT …pour le compte de la Tunisie !

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44 morts suite au double attentat de ce samedi 10 décembre à Istanbul, c’est le bilan avancé par l’agence officielle Anatolie, en citant le ministre de la Santé, Recep Akdag, ce lundi 12 décembre 2016.  36 policiers y ont laissé la vie…

Pour rappel, l’attentat a été perprétré près d’un stade de football après un match du championnat de Turquie ; il a a été revendiqué par le groupuscule extrémiste kurde Tak (Faucons pour la liberté du Kurdistan), acquis à la cause du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Une vague d’arrestations a suivi cette attaque, une centaine de responsables du Parti démocratique des peuples (HDP, pro-kurde), qu’on accuse d’être proche du PKK, ont été placés derrière les barreaux ce lundi. Et ce n’est qu’un début…

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Dans un communiqué publié mercredi 7 décembre 2016, la compagnie Tunisair affirme avoir «enfin réussi à concrétiser la vente de l’avion présidentiel A340, cédé à une compagnie aérienne étrangère pour un montant estimé à 181 millions de dinars. Cette transaction a été effectuée conformément à la réglementation et aux procédures en vigueur. TUNISAIR précise que le prix de vente est supérieur à la valeur comptable nette de l’appareil, d’où un dégagement d’une plus-value de cession très satisfaisante. Par ailleurs, le prix de vente de 181M TND est de loin supérieur à la valeur de l’avion présidentiel, sur le marché international. Il convient de rappeler que l’appareil A340 a été acquis en 2009, a concurrence d’environ 250 millions de dinars, compte tenu du coût de son aménagement intérieur. A noter que ce type d’appareil n’est plus engagé dans la chaine de fabrication du constructeur européen Airbus. Il est également à noter qu’une commission nationale a été mise en place depuis 2011, composée des différents représentants des organismes nationaux concernés, afin d’assurer le processus de la vente, dans les meilleures conditions. Cette opération permettra à TUNISAIR d’alléger ses coûts par l’élimination de la charge liée notamment au stationnement de l’avion à Bordeaux depuis 2011. D’ autre part, le produit de cette vente sera alloué, en particulier et en priorité, à la révision des moteurs de la flotte de Tunisair».

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Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a déjà ouvert un front avec l’Europe, qu’il menace d’inonder avec des vagues de réfugiés si elle torpille le processus d’adhésion à l’Union européenne, a déclenché les hostilités avec le régime syrien, et par là avec l’allié de Damas, la Russie. En effet Erdogan a provoqué un tollé en déclarant hier mardi 29 novembre : « Nous sommes là pour que justice soit faite. Nous sommes là pour mettre fin au règne du cruel Assad qui propage le terrorisme d’Etat ». Il justifie sa posture par ce qu’il qualifie d’échec de l’action des Nations unies en Syrie. « Près d’un million de personnes sont mortes en Syrie, et continuent de mourir. Où est l’Onu ? Que fait-elle ? », a-t-il argué…

Moscou a vu rouge en apprenant les vraies intentions de la Turquie, chasser Al Assad du pouvoir. « Cette annonce a été véritablement un scoop pour nous », a dit à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, rapporte l’agence Reuters.
« C’est une déclaration très grave qui diffère des précédentes déclarations et de notre compréhension de la situation. Nous espérons que nos partenaires turcs nous fourniront certaines explications à ce propos », a-t-il ajouté.

Pour rappel, Ankara a dépêché depuis fin août ses troupes dans le nord de la Syrie. L’opération, baptisée « Bouclier de l’Euphrate », était censée déloger les djihadistes de Daech d’une zone d’une centaine de kilomètres le long de la frontière syro-turque et barrer la route aux miliciens kurdes, que les Turcs considèrent comme des terroristes. Mais manifestement Erdogan avait dit cela juste pour endormir les Occidentaux…

On ne sait pas pour le moment si la sortie d’Erdogan va mettre en mal les relations entre Ankara et Le Kremlin, qui ont pâti pendant un an de la destruction d’un avion de combat russe par l’aviation turque.

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Dans une déclaration, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement au palais des congrès de Tunis, le vice-Premier ministre turc, Nurettin Canikli, a annoncé que son pays injectera 100 millions de dollars dans la Banque Centrale de Tunisie (BCT) en guise de soutien et d’accompagnement de la transition économique en Tunisie.

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Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a remporté dimanche

Les parlementaires européens ont invité hier jeudi 24 novembre 2016 « la Commission (européenne) et les États membres à entamer un gel temporaire des négociations d’adhésion en cours avec la Turquie ». Ankara paye ainsi le prix de son intransigeance à opérer des purges massives au sein de l’administration et des universités, à arrêter des journalistes et à fermer des journaux, à piétiner les droits humains suite au coup d’Etat raté du 15 juillet dernier. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a très mal pris ce camouflet du Parlement européen.

Erdogan a menacé ce vendredi d’ouvrir les vannes et de laisser les migrants déferler sur l’Europe, le cauchemar de toutes les chancelleries du continent, si l’Union européenne continue de fermer la porte à la Turquie, rapporte l’agence Reuters. « Si vous allez plus loin, la porte des frontières sera ouverte », a lâché Erdogan lors d’un congrès à Istanbul. « Ni moi, ni mon peuple ne serons affectés par ces menaces vides. Cela n’aura aucune importance si vous approuvez tous le vote (du Parlement) », a-t-il ajouté.

Déjà hier soir, le Premier ministre turc, Binali Yildirim, avait chauffé la place en déclarant que l’Europe serait « noyée » sous des hordes de migrants si la Turquie ne jouait plus son rôle de zone tampon. D’après lui, son pays souffrirait beaucoup moins que les Européens si les négociations autour de l’adhésion capotaient.

A signaler que le vote du Parlement européen n’est qu’une recommandation, et qu’il n’a donc pas valeur de décision contraignant les gouvernements du continent à stopper les pourparlers avec la Turquie. Même si l’Autriche milite pour un arrêt définitif du processus, l’Allemagne, la France et la majorité des autres pays membres sont favorables au maintien du cadre de discussion sur l’adhésion. Mais ici il n’est nullement question d’un penchant naturel pour la Turquie, les Européens agissent par pur pragmatisme car le travail que font les Turcs pour bloquer les flux de migrants est devenu vital.

Les Européens sont encore traumatisés par le plus de 1,3 millions de réfugiés qui ont débarqué l’an dernier ; il y a même eu des empoignades entre les pays européens, certains ne voulant pas entendre parler d’accueillir des migrants – notamment les pays de l’Est – alors que d’autres – surtout l’Allemagne et l’Italie – se plaignaient d’en recevoir trop. L’accord signé avec la Turquie a permis de soulager les pays européens en freinant les migrants et en les fixant sur le sol turc. Alors on imagine les dégâts si la Turquie, qui dit être le premier pays d’accueil pour les réfugiés au monde – 2,7 millions de Syriens et 300.000 Irakiens – cessait de coopérer…

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Au moins deux personnes ont été tuées et 16 blessées, ce jeudi 24 novembre 2016, suite à l’explosion d’une voiture devant le gouvernorat d’Adana, dans le sud du pays, rapporte l’agence de presse Anadolu.

Deux citoyens ont été tués et 16 ont été blessés . L’explosion, d’origine indéterminée, s’est produite sur le parking du gouvernorat à proximité de l’entrée protocolaire.

D’après la même source, la ville de Adana est située à une centaine de km de la frontière syrienne, et accueille la base aérienne d’Incirlik, utilisée par des avions de la coalition internationale qui bombarde le groupe Etat islamique (EI).

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Comme il est de coutume en Turquie, les autorités ont jeté leur dévolu sur Twitter, Facebook, WhatsApp ou encore YouTube. Les perturbations ont commencé vendredi dernier et sont montées crescendo durant le week-end, rapporte Turkey Blocks, une organisation spécialisée dans la surveillance de la censure du Web.

Le gouvernement a frappé en même temps qu’il arrêtait une dizaine de députés du HDP, le parti pro kurde. La méthode, le throttling, est désormais très rodée. Ralentir l’accès aux sites en réduisant la bande passante à disposition jusqu’à les rendre complètement inutilisables.

Le Premier ministre turc, Binali Yildirim, cité par le journal français L’Express, n’a pas pas avoué la manoeuvre, mais a admis que le gouvernement pourrait « avoir recours à ce type de mesures pour des raisons de sécurité ». Admirez la nuance… et la pirouette! Yildirim a ajouté qu’il s’agissait de « mesures temporaires. Une fois que la menace aura été éliminée, tout reviendra à la normale ».

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Les autorités turques ont limogé plus de 10.000 fonctionnaires supplémentaires soupçonnés de liens avec le mouvement du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d’avoir fomenté la tentative de coup d’Etat du 15 juillet, rapporte Reuters.

Un décret publié tard samedi soir au Journal officiel dans le cadre de l’état d’urgence en vigueur détaille les milliers d’universitaires, enseignants et employés du secteur public de la santé concernés par cette nouvelle mesure.
Depuis la mi-juillet, et dans le cadre de la purge sans précédent qui a suivi le putsch avorté, le pouvoir turc a fait arrêter plus de 37.000 personnes et a déjà limogé ou suspendu quelque 100.000 fonctionnaires, juges, procureurs et policiers.
Le décret annonce également la fermeture de 15 organes de presse supplémentaires, pratiquement tous implantés dans le sud-est principalement kurde du pays, portant à plus de 160 le nombre de médias frappés d’une fermeture administrative depuis la tentative de coup d’Etat.

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Une explosion sans doute provoquée par un kamikaze durant un raid des forces de sécurité a coûté la vie à trois policiers aujourd’hui  à Gaziantep, dans le sud de la Turquie, rapportent des sources policières et médicales. Des policiers ont pris en chasse une voiture suspectée de transporter des explosifs jusqu’à une maison où sept à huit ressortissants syriens se cachaient, d’après les suppositions des forces de l’ordre, qui ont donné l’assaut. La déflagration a également fait au moins quatre blessés, dit-on de sources hospitalières.

Gaziantep, ville proche de la Syrie, a été visée fin août par un attentat attribué à l’organisation Etat islamique qui a fait 54 morts.
La Turquie a lancé fin août une offensive militaire dans le nord-ouest de la Syrie au côté de rebelles en lutte contre l’Etat islamique.

Source : Lefigaro.fr

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Le consulat américain d’Adana dit avoir «obtenu des informations sur des menaces précises et crédibles». Les Etats-Unis ont mis en garde lundi leurs citoyens contre un risque d’attaques visant des hôtels à enseignes américaines dans cette province du sud de la Turquie qui abrite la base d’Incirlik, rapporte le site « 20minutes.fr »

Le consulat dans cette province conseille aux citoyens américains se trouvant dans la province d’Adana «de rester vigilant en fréquentant ces établissements». La province abrite la base aérienne d’Incirlik, utilisée par la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis contre le groupe Etat islamique en Syrie. Des chasseurs turcs, américains, britanniques et allemands y sont déployés, de même que des F-16 saoudiens, a ajouté la même source.

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Une explosion a touché un autocar transportant des militaires aujourd’hui dans le sud-est de la Turquie, blessant huit soldats, a annoncé le site « Le Figaro » ce lundi 26 septembre 2016.

Des activistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont fait sauter des explosifs posés sur la route, au moment du passage de l’autocar.  L’attentat, commis sur une route très fréquentée entre les villes de Derik et de Kiziltepe, dans la province de Mardin, n’a pas été revendiqué pour le moment, a ajouté la même source.

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Selon des informations rapportées, ce mercredi 21 septembre 2016, par la chaîne RT, une personne aurait été tuée dans une attaque contre l’ambassade d’Israël à Ankara, en Turquie. L’incident s’est produit alors que deux individus tentaient d’entrer dans le bâtiment. Il s’agirait agi d’une tentative d’attaque au couteau à l’entrée de l’ambassade. L’un des assaillants aurait été tué.

Le personnel de l’ambassade s’est caché lors de cet incident. Le ministère israélien des Affaires étrangères a confirmé que le personnel était sain et sauf, a ajouté la même source.

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