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Des groupes parlementaires ont présenté des propositions d’amendement du projet de loi sur la réconciliation économique et financière, a indiqué le président de la commission de la législation générale, Taieb Madani. Il a expliqué que la réunion prévue ce jeudi a été reportée le temps de recevoir les propositions des autres groupes.
Dans une déclaration à la presse, Madani a fait savoir que la commission avait organisé plus de 21 séances consacrées au projet de loi sur la réconciliation économique et qu’elle entamera au cours de la semaine prochaine son examen article par article.
Pour Ridha Chalghoum, conseiller auprès du président de la République, chargé du dossier économique, la présidence de la République est ouverte à toutes les suggestions qui seront présentées par les blocs parlementaires. Le but étant de parvenir à un consensus autour de ce projet de loi.
Le dirigeant du Front populaire, Zied Lakhdhar a, pour sa part, déclaré que son bloc désapprouve la démarche de la commission qui consiste à collecter les propositions d’amendement auprès des groupes parlementaires à dessein de faire passer le projet, le plus fluidement possible.
De son côté, le président du bloc Al-Horra (mouvement Machrou Tounes), Abderraouf Chérif a affirmé que son groupe présentera une proposition de modification de l’article 2 de ce projet de loi relatif aux fonctionnaires publics.
Quant au bloc de l’Union patriotique libre (UPL), son président Tarek Fetiti a réaffirmé le refus de la loi de réconciliation, rappelant que son parti avait proposé une initiative législative concernant les fonctionnaires n’ayant pas été accusés d’escroquerie et d’abus de confiance et qui n’ont fait qu’obéir aux ordres sous l’ancien régime.

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Un accord a été conclu hier mercredi 29 mars 2017 lors de la réunion du Front de salut tenue au siège de l’UPL à Tunis pour changer le nom, rapporte Mosaïque Fm.

Ainsi, le Front portera le nom du Front du salut et du progrès. L’annonce officielle de la création du Front et de ses composantes aura lieu le 2 avril prochain.

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L’Union Patriotique Libre (UPL) a condamné les enregistrements fuités de certains leaders et députés. Dans un communiqué publié, mercredi 15 mars 2017, l’UPL a indiqué que ces enregistrements contiennent des déclarations et des données extrêmement dangereuses qui dévoilent des dépassements commis par Nidaa Tounes.

Le parti a par ailleurs appelé à ouvrir une enquête urgente et indépendante sur les dossiers cités dans ces enregistrements, soulignant que la fuite de ces enregistrements est un règlement de compte qui ne fait que nuire à l’État et donner une image négative.

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L’Union Patriotique Libre a démenti dans un communiqué rendu public ce dimanche 22 janvier 2017, les informations une démission collective des membres du bureau régional du parti à Mahdia a eu lieu dimanche 22 janvier 2017.

L’UPL a souligné, dans une information rapportée par Mosaïque Fm, que le parti n’a pas encore installé des bureaux régionaux à Sousse, Monastir et Mahdia depuis 2015 et ce sur fond des dépassements constatés lors des élections présidentielles et législatives de 2014.

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Le président du bloc de l’Union patriotique libre (UPL) et président de la commission des affaires des Tunisiens à l’étranger à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Taoufik Jemli, est intervenu, aujourd’hui, mardi 20 décembre 2016, sur l’affaire de l’entrée sur le sol tunisien d’un étranger muni d’un passeport allemand pour réaliser un reportage sur l’assassinat, à Sfax, de l’ingénieur Mohamed Zouari.

Dans une déclaration à la presse, il a appelé à auditionner, au sein de la commission des droits et des libertés à l’ARP, le ministre des Affaires étrangères, Khemais Jhinaoui, sur les circonstances de cette affaire et la réaction de son ministère.

Taoufik Jemli a par ailleurs critiqué le silence du gouvernement et la passivité des parties responsables. « Aucune mesure sérieuse n’a été prise jusqu’ici », a-t-il dit.

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Une opération de rapprochement a été opérée au cours de ces derniers jours entre le mouvement du Projet pour la Tunisie (MPT) et l’Union patriotique libre (UPL), lit-on dans le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce samedi 26 novembre 2016.
Toujours selon la même source, une alliance pourrait être scellée dans les jours à venir.

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Slim Riahi, président de l’Union Patriotique Libre (UPL), a révélé ce mardi 15 novembre 2016 sur Shems fm que plusieurs politiciens, notamment d’anciens opposants, ont reçu de l’argent de la part de l’ancien président Zine Abidine Ben Ali.

Selon ses dires, il s’agit de Mustapha Ben Jaafer, Hechmi Hamdi, Moncef Marzouki et Taher Ben Hassine. Il a ajouté que « la plupart des politiciens qui sont aujourd’hui sur la scène politique ont déjà eu affaire à Ben Ali ».

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L’Union patriotique libre (UPL) a décidé de reporter l’examen de la proposition de former un front politique unifié avec d’autres partis centristes après l’adoption de la loi des élections municipales et la fixation de la date de ces élections.
La décision du report intervient en réaction aux tiraillements constatés dans ces partis, a précisé l’UPL à l’issue de la réunion du bureau politique du parti tenue mercredi.
Dans une déclaration rendue publique jeudi, le bureau politique de l’UPL a appelé son bloc parlementaire à coordonner avec les autres groupes à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), afin d’aboutir, dans les plus brefs délais, à un compromis autour des points litigieux du projet de loi sur les élections municipales.
 » La situation dans les régions exige l’organisation des élections locales et régionales dans les délais les plus brefs « , a estimé le parti.
Par ailleurs, l’UPL a appelé les experts et les cadres du parti à organiser, en coordination avec le bloc parlementaire, des ateliers de travail consacrés à la loi des finances 2017, l’objectif étant d’aboutir à une position officielle à son sujet.
Dans cette même déclaration, le parti a invité le gouvernement à poursuivre les négociations avec l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), pour parvenir à des solutions consensuelles à même de permettre de préserver le pouvoir d’achat des salariés et de préserver les équilibres financiers de l’Etat.

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La réunion, lundi, à l’hémicycle du Bardo, entre le groupe parlementaire de l’Union patriotique libre et le président du parti Slim Riahi, n’a pas été consacrée à l’examen de la question de la fusion avec Nidaa Tounès. La rencontre s’est plutôt axée sur les programmes et les méthodes de travail à l’occasion de la nouvelle session parlementaire, a tenu à préciser le président du groupe UPL Tarek Fettiti.
La formation d’un front électoral, a été évoquée en passant, a-t-il confié.
Le parlementaire a rappelé que le conseil du parti tenu en avril dernier avait confié au président ainsi qu’aux dirigeants de l’UPL la mission de former un front électoral avec d’autres partis qui partagent les mêmes visions et orientations.
Le dirigeant de l’UPL a affirmé que son parti, qui a enregistré trois démissions au cours de la dernière session parlementaire, n’a aucunement l’intention de convaincre des députés indépendants ou appartenant à des partis politiques, pour renforcer ses rangs.
Il a évoqué dans ce sens le projet de loi proposé par un groupe de députés pour l’interdiction du  » tourisme partisan ».

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Les députés du groupe parlementaire de l’Union patriotique libre (UPL) ont renouvelé, mardi, leur confiance à leur président Tarak Ftiti.
Le député Mahmoud Kahri, a été élu vice-président du groupe. Les députés UPL membres du bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et des commissions législatives et spéciales ont été maintenus, indique un communiqué.
L’UPL compte actuellement 11 députés à l’ARP après la démission de Youssef Jouni, Ridha Zghondi et Noureddine Achour. Un quatrième député Taher Foudhil a annoncé fin août sa démission du parti et de son bloc parlementaire « en raison des soupçons de corruption mentionnés dans certaines déclarations ». Il a déclaré le 8 octobre dernier qu’il rejoint le groupe de Nidaa Tounes à l’ARP.

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Dans un entretien téléphonique accordé, ce jeudi 21 septembre 2015, à Africanmanager, la porte-parole de l’Union Patriotique Libre (UPL), Samira Chaouachi a catégoriquement démenti l’information relayée par plusieurs médias selon laquelle Slim Riahi aurait décidé de démissionner du parti.
Chaouachi a par ailleurs indiqué qu’une séance restreinte a eu lieu mercredi 21 septembre 2016 avec le président fondateur du parti, Slim Riahi où il a été convenu d’apaiser la tension à son encontre.
« L’idée est de restructurer le parti tout en impliquant des nouveaux représentants des régions dans la commission centrale », a encore avancé Samira Chaouachi soulignant que ces derniers auront certainement un rôle déterminant dans la période à venir.

Chaouachi a d’autre part signalé que le bureau politique du parti se réunira cet après-midi afin de traiter cette question.

La précision du porte-parole de l’UPL vient à un moment où des sources proches de Slim Riahi, président fondateur du parti UPL, ont déclaré qu’il aurait décidé de démissionner du parti. Et contrairement à ce qui avait été avancé par certains sites d’information, Slim Riahi n’aurait aucune intention de rejoindre une autre formation politique.

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Le député de l’Union Patriotique Libre (UPL), Tahar Fdhil a annoncé ce vendredi 26 août 2016 qu’il avait présenté sa démission du parti et de son groupe parlementaire à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur fond de ce qu’il a qualifiée des soupçons de corruption relatifs au secrétaire général démissionnaire du parti, Hatem Euchi.

Il est à rappeler que Hatem Euchi, miniStre des Domaines de l’Etat dans le gouvernement Essid a présenté, hier jeudi sa démission du parti et de son groupe parlementaire.

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Hatem Euchi a annoncé jeudi sa démission de l’Union patriotique libre (UPL). Contacté par l’agence TAP, Euchi qui occupe actuellement le portefeuille du ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières au gouvernement de gestion des affaires courantes a dit avoir démissionné de l’UPL et du secrétariat général du parti.
Selon lui, cette décision intervient sur fond du retard pris par l’UPL dans l’adoption d’une position vis-à-vis du vote de confiance au gouvernement de Youssef Chahed.
 » Je ne veux pas être un élément perturbateur qui risque d’entraver l’action du parti « , a-t-il encore dit.
Cette démission, a-t-il ajouté, est nourrie par le souci de contribuer à la réussite du conseil national du parti, de manière à lui permettre de prendre une décision qui place l’intérêt de la patrie au-dessus de celui du parti.
Le bureau politique de l’UPL avait décidé, fin mai dernier, de nommer Hatem Euchi à la tête du secrétariat général du parti.

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Le président de l’UPL, Slim Riahi, a annoncé, lors d’un point de presse tenu ce mardi 23 août à Tunis, que le groupe parlementaire de l’UPL ne votera en  faveur du gouvernement Chahed qu’après la modification de la composition actuelle de l’équipe.

Il a par ailleurs indiqué que l’UPL a émis des réserves concernant certains membres du gouvernement.

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Slim Riahi, président du Parti Patriotique Libre (UPL) a souligné que son parti pose comme condition pour faire partie du prochain gouvernement d’avoir une « présence effective » et d’être « socié aux décisions politiques ».

« Nous avons expliqué au chef du gouvernement désigné notre point de vue, soit notre participation sera effective soit on se retire », a déclaré le leader de l’UPL à la presse au terme de son entrevue avec Youssef Chahed, vendredi à Dar Dhiafa à Carthage.

« L’UPL souhaite un régime où les partis soient associés aux décisions politiques car il est insensé qu’ils proposent des ministres voués à des tâches de (simples) fonctionnaires du gouvernement », a-t-il expliqué.

Riahi a indiqué qu’aucune proposition à ce sujet n’a été faite lors de cette entrevue demandé par le chef du gouvernement désigné.

Une nouvelle réunion avec Youssef Chahed devrait avoir lieu samedi, a ajouté le dirigeant de l’UPL.

Slim Riahi avait assuré jeudi que son parti « ne sera pas témoin de la formation d’un gouvernement dont le pourcentage de l’échec est plus élevé que celui de la réussite ».

« La position de l’UPL est claire a ce sujet et on ne peut cautionner un noyau de pouvoir restreint couvert de partis de décor », a commenté le leader du parti (12 députés à l’APR) sur sa page facebook à propos du processus de formation du gouvernement d’union nationale dont la mission à été confiée à Youssef Chahed.

Il a souligné que « l’UPL ne peut se contenter de détenir des portefeuilles sans faire partie de la décision politique portant sur des dossiers réels touchant directement le peuple ».

 

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Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan a démenti les informations selon lesquelles il aurait quitté le parti pour se rallier de façon individuelle au Gouvernement d’union nationale.

Dans une déclaration jeudi 18 août 2016 à Shems Fm, il a ajouté : « Je reste engagé au sein de mon parti. Ma participation au nouveau gouvernement reste tributaire d’une décision émanant de l’UPL ».

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Slim Riahi, président de l’Union Patriotique Libere, a affirmé que son parti « ne sera pas témoin de la formation d’un gouvernement dont le pourcentage de l’échec est plus élevé que celui de la réussite ».
« La position de l’UPL est claire a ce sujet et on ne peut cautionner un noyau de pouvoir restreint couvert de partis de décor », a commenté le leader du parti sur sa page facebook à propos du processus de formation du gouvernement d’union nationale dont la mission à été confiée à Youssef Chahed.
Il a souligné que « l’UPL ne peut se contenter de détenir des portefeuilles sans faire partie de la décision politique portant sur des dossiers réels touchant directement le peuple ».
« Le mode de formation du nouveau gouvernement et la conduite des négociations a envoyé des indices assurant que ce gouvernement sera plus faible que le cabinet Essid sinon tous les gouvernements qui l’on précédé », a estimé Slim Riahi à propos des concertations du chef du gouvernement désigné Youssef Chahed.
Pour le dirigeant de l’UPL, l’initiative du président de la république de former un gouvernement d’union nationale dirigé par Youssef Chahed « ne peut réussir que si les concertations ont une vision pragmatique et tenant compte des forces actives sur la scène politique ainsi que de la situation socio-économique en Tunisie ».
Riahi a fait même allusion à la possibilité que le gouvernement Chahed ne puisse bénéficier du soutien du parlement. « Il n’est pas acceptable que le gouvernement obtienne une majorité de moindre importance que celle du gouvernement sortant », a-t-il affirmé.
Le gouvernement Habib Essid, formé après les élections législatives d’octobre 2014, avait été investi avec 166 voix des députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple le 5 février 2015, contre 30 voix et 8 abstentions.
Les quatre partis formant la coalition du gouvernement sortant (Nidaa Tounès, UPL, Afek Tounès, Ennahdha) compte actuellement 158 députés sur un total de 217.
Le parlement n’avait pas voté pour le renouvellement de la confiance au gouvernement Essid avec un total de 118 voix sur 143 députés présent lors de l’assemblée plénière tenue le 31 juillet dernier, rappelle-t-on.

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Le président du groupe parlementaire de l’UPL, Tarek Fetiti a annoncé que le bureau politique du parti va s’entretenir aujourd’hui avec le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed pour décider si l’UPL fera partie ou non au gouvernement d’union nationale.
Dans une déclaration accordée ce lundi 15 août 2016, à Shems Fm, Tarek Fetiti a critiqué le fait que le chef du gouvernement désigné n’ait toujours pas présenté la structuration du nouveau gouvernement.

Par ailleurs, Fetiti a démenti les rumeurs circulant sur le fait que Hatem Euchi, actuel ministre des Domaines de l’Etat, pourrait être écarté du gouvernement d’union nationale, en contre partie de la préservation de Nejib Derouiche au ministère de l’Environnement et de Mohsen Hassan au Ministère du Commerce.

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Le président du bloc de l’Union Patriotique Libre (UPL), Tarek Ftiti, a déclaré sur les ondes de Mosaïque fm que son parti s’est dit surpris par la proposition du président de la République, Béji Caid Essebsi, de nommer Youssef Chahed chef du gouvernement.

Tarek Ftiti a affirmé que le nom du chef du gouvernement d’union nationale doit faire l’objet d’un consensus auprès des organisations nationales et partis politiques ayant signé l’accord de Carthage.

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