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 Zied Laadhari

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Le ministre de l’industrie et du commerce, Zied Laâdhari, a déclaré, ce mardi 14 mars 2017, lors de son intervention sur Express Fm, que des mesures urgentes au profit du secteur du textile seront examinées lors d’un Conseil ministériel dans les jours à venir.

« Le nombre des entreprises du secteur a clairement chuté et les exportations destinées à l’Union Européenne (UE) ont dégringolé », a affirmé le ministre.

Et d’ajouter que la Tunisie a perdu quatre places dans le classement des pays exportateurs d’habillement sur l’UE, passant de la 5ème place à la 9ème place.

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Une réunion est attendue, aujourd’hui, lundi 6 mars 2017, entre le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Lâadhari, et le président de la chambre nationale des propriétaires des boulangeries, Mohamed Bouanane, afin d’examiner l’éventualité d’annuler la grève ouverte observée depuis ce matin, rapporte Shems Fm.

À noter que les chambres régionales dans les gouvernorats de Jendouba, Beja, Kef, Siliana et Sousse représentant 1200 boulangeries modernes ont annoncé qu’ils ne participeraient pas à la grève.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a appelé la Chambre syndicale des propriétaires de boulangeries à faire preuve de responsabilité et à renoncer à la grève afin de défendre l’intérêt public et de protéger le consommateur, vu l’importance du secteur.

D’après un communiqué publié samedi par le ministère, le ministre a réitéré son appel au dialogue et a invité la Chambre à tenir une réunion d’urgence pour examiner les problématiques en suspens, réaffirmant son engagement à apporter les solutions aux problèmes dont souffre le secteur, et à envisager une réforme générale du système.
La même source a fait savoir que les préoccupations du secteur des boulangeries, ont été au cœur d’une réunion, qui a eu lieu, samedi, entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari et Samir Majoul, vice-président de l’Utica.
Cette réunion a aussi porté sur les moyens susceptibles de promouvoir le secteur et sur les travaux de la commission mixte entre le ministère et la chambre, récemment créée.
Il est à rappeler que le président de la Chambre syndicale des propriétaires de boulangeries, avait déclaré à l’agence TAP, que la Chambre envisage d’observer une grève ouverte à parti du lundi 6 mars 2017, réclamant de mettre fin aux activités des boulangeries anarchiques

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Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laâdhari, a indiqué, mardi 28 février 2017, que l’accord de libre-échange avec la Turquie date de 2004 et a été officialisé en 2005, rapporte Shems Fm.

Répondant aux questions de la députée, Héla Omrane, concernant le déficit commercial grandissant avec la Turquie, Zied Laâdhari a fait savoir que cet accord a permis aux produits tunisiens d’accéder librement au marché turc depuis 2005. Cet accord stipule une levée graduelle des taxes sur les importations, la dernière a été levée en juillet 2016.

La députée a fait savoir que l’importation massive des produits turcs a été multipliée ce qui menace la production des usines tunisiennes en l’occurrence dans le secteur des textiles.

De son côté le ministre du Commerce a fait savoir que le déficit commercial avec la Turquie a atteint 1482,2 millions de dinars et résulte de l’absence de compétitivité des productions tunisiennes ce qui empêche leur entrée sur le marché turc.

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La directrice générale du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Aziz Htira, a affirmé aujourd’hui, 17 février 2017, sur Shems fm que les exportations vers le marché algérien ont augmenté de 115% durant la période allant de 2012 à 2016.

Les exportations tunisiennes représentent  0.8% des importations algériennes, a-t-elle précisé.

De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a indiqué que la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint les 300 millions de dinars.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, était absent lors de la séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), tenue ce mardi 7 février 2017 et consacrée aux questions orales à trois ministres. Laâdhari était censé être aux côtés des ministres de l’Intérieur, Hedi Mejdoub et des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher.

L’absence de Zied Laâdhari a suscité une grosse polémique à l’ARP, au point que les députés ont demandé au deuxième vice-président de l’Assemblée, Abdelfattah Mourou, de lui envoyer une lettre de blâme.

De son côté, Mourou a promis de prendre les mesures nécessaires suite à cette absence injustifiée.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a déclaré ce matin du mardi 7 février 2017 que plusieurs éléments doivent se mettre pour installer une usine de voitures reconnue à l’échelle mondiale en Tunisie.

Lors de son intervention sur Express Fm, Laâdhari a indiqué que ces facteurs se résument en la nécessité de donner plus d’incitations et d’avantages fiscaux pour les investisseurs, l’établissement d’un consensus national sur l’importance d’attirer ce genre d’entreprises et la garantie d’un minimum de stabilité politique dans le pays.

Il a par ailleurs rappelé que le marché tunisien reste toujours très limité en comparaison avec le marché algérien ou le marché marocain, deux cibles pour les fabricants de voitures.

D’un autre côté, le ministre a souligné que la Tunisie a un atout d’une grande importance, qui est la main d’oeuvre compétente et peu chère.

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Une convention de partenariat a été signée, aujourd’hui, lundi 16 janvier 2017, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et le groupe italien pour le développement « Umbria ». Cette convention s’inscrit dans le cadre d’un programme « de renforcement du système d’appui à la PME et Support aux start-up » Il s’agit de l’une des composantes du « projet d’appui au secteur privé », objet du protocole d’accord entre la Tunisie et l’Italie, signé le 14 avril 2010 et prorogé jusqu’au 31 décembre 2018.

L’objectif aussi est de promouvoir les relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et l’Italie, essentiellement dans le domaine industriel. Cette convention vient aussi renforcer les compétences techniques des structures d’appui destinées aux petites et moyennes entreprises, tout en assurant l’accompagnement nécessaire pour les jeunes entrepreneurs.

Placé sous la tutelle de la direction générale de la promotion des PME (DGPPME), relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, ce programme s’articule autour de trois principaux axes, à savoir : le renforcement des compétences de la DGPPME et des structures régionales d’appui à la PME, la mise en place d’un système de coordination entre ces structures, la conception et la mise en place d’un observatoire des PME, l’assistance technique et l’accompagnement personnalisé de 50 start-up tunisiennes déjà installées ou en phase d’accompagnement par les structures d’appui régionales.

Le convention signée avec la partie italienne s’étale en effet sur trois ans à compter du mois de janvier 2017. Le budget alloué par l’Italie s’élève à 1,628 Million de dinars. Il s’agit d’un don. Le coût global de ce programme, destiné au développement du secteur privé, s’élève à 9 Millions d’euros.

Après avoir procédé à la signature de ladite convention, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme, affichant ainsi son espoir de prolonger ce partenariat avec l’Italie pour toucher d’autres secteurs d’activité à forte valeur ajoutée.

Laâdhari a en outre indiqué que son département veillera à donner au maximum le soutien aux PME tunisiennes, et ce, dans l’objectif de faire face aux défis auxquels elles sont confrontées.

De son côté, le directeur général de la promotion des PME auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a fait savoir que cette convention vient comme un appui aux start-up et aux PME tunisiennes . Il s’est réjoui de la mise en place d’un observatoire pour les PME, estimant qu’il s’agit d’une excellente initiative qui va permettre le suivi des différents acteurs liés aux activités des PME.

Selon ses déclarations, en vertu de cette convention, son département pourra fournir un accompagnement personnalisé des start-up tunisiennes. Dans une déclaration à Africanmanager, il a indiqué qu’il y a une autre convention similaire portant sur l’équipement des structures d’appui dont principalement les pépinières d’entreprises et les centres d’affaires, au niveau régional, par le matériel informatique. La convention y afférente sera signée avant la fin de l’année 2017 et portera sur un don de l’Italie de 1 Million d’euros, indique la même source. 

Quant à lui, le directeur général du programme d’appui au secteur privé, Mauro Agostini, a souligné le bon accueil de la délégation italienne en Tunisie ainsi que le respect des délais relatifs à ce programme. Il a par ailleurs assuré que son programme participera également à d’autres projets en Tunisie, notamment en matière de développement des régions.  » Nous voulons que notre présence en Tunisie soit durable et pas limitée dans le temps. Nous espérons aussi développer nos rapports dans la période prochaine », a-t-il ajouté.

L’Ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona a, quant à lui, appelé à valoriser au maximum le potentiel et les perspectives de coopération possibles entre les deux pays. Et de préciser, dans le même cadre, que la Tunisie a pu gagner la confiance des Italiens à travers la réussite de sa transition démocratique, d’où la nécessité de réussir sa transition économique, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que des financements supplémentaires seraient mis à la disposition de la Tunisie, notamment pour son développement économique, mais l’annonce sera faite prochainement. « Nous devons juste identifier les secteurs que nous devons soutenir », les choses vont s’affiner prochainement  » et nous donnerons plus de détails », a-t-il dit.

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A la fin de l’exercice 2016, selon l’INS (Institut National de la Statistique), l’indice des prix à la consommation familiale a dégagé une inflation de 4,2 % contre un taux de 4,1 % en 2015. L’inflation avait en fait connu un trend haussier depuis le début de l’année 2015, débutant à 3,5 % et terminant à 4,2 % en hausse, malgré le léger repli d’octobre dernier.

La hausse est due, selon l’INS, à la flambée de 3,2 % des prix du groupe alimentation à cause de la hausse des prix des fruits, de l’huile, des légumes et des poissons notamment, de 5,6 % du groupe habitation et même de 7,3% des chaussures. Entre juillet et décembre, période du nouveau gouvernement et du ministère Zied Laadhari, ce dernier n’aura pas réussi à maîtriser l’accordéon des prix et de l’inflation.

Côté prix à la vente pour le secteur industriel, sur un an selon les chiffres de l’INS, les prix de vente industriels augmentent de (+1,3%), selon l’INS. En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a progressé de (+1,3%) en glissement annuel. Cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière de (+0,7%) et les prix des produits de l’industrie extractive de (+5,9%), du fait des augmentations des produits de l’extraction énergétique de (+7,5%) et des produits non énergétiques de (+1,3%).

En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a augmenté de (+0,3%) contre une baisse de (-0,1%) enregistrée en Octobre 2016. Les prix des produits de l’industrie extractive ont enregistré une augmentation de (+1,0%) et ceux des produits de l’industrie manufacturière de  (+0,7%). L’augmentation des prix des produits de l’industrie manufacturière est due essentiellement à la hausse  des prix des produits de l’industrie agro-alimentaire de (+0,4%) et de l’industrie chimique de (+0,6%). En revanche, une baisse de prix a été enregistrée pour les produits de l’industrie mécaniques et électriques de (-0,2%). Ministre, aussi, de l’Industrie, Zied Laadhari n’arrive toujours pas à courir plus vite que les prix, pour en endiguer le dérapage.

 

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Mahdi Mahjoub, le porte-parole de la Chambre nationale des concessionnaires automobiles, a affirmé, ce jeudi 29 décembre, que le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a donné son aval pour réceptionner dans les ports de la Tunisie les voitures importées dans le cadre des quotas et qui n’ont pas été vendues.

Dans une déclaration sur Express FM, il a ajouté qu’une autre réunion est prévue avec Laadhari pour inclure ces voitures dans les quotas de l’année 2016.

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Zied Laâdhari, ministre de l’Industrie et du Commerce, a appelé, lors de son intervention dans un panel sur « Le gouvernement et le secteur privé », organisé ce samedi 10 décembre 2016 en marge des Journées de l’Entreprise, à mettre en place un projet national permettant à tous les Tunisiens d’oublier leur identité et leurs intérêts personnels et ne considérer que l’intérêt du pays, soulignant qu’un nouveau système est en train d’émerger.

« C’est le moment… On n’est pas en train de regarder dans la même direction. Il faut dialoguer avec toutes les composantes et les acteurs économiques et trouver un compromis pour dépasser ce sentiment de malaise, comme c’était le cas avec l’UGTT », a-t-il dit.

Le ministre a par ailleurs indiqué que chacun se sent visé par des politiques publiques qu’il ne comprend pas. « Il y a une incompréhension généralisée parce qu’on est en train de gérer une situation démesurée », a-t-il ajouté.

Laâdhari a dans le même cadre indiqué que le pays a, tout de même, fait du chemin mais qu’il est encore en train de chercher sa voie. On a des corps de métiers qui se sentent visés, il faut ouvrir le dialogue avec eux. Le gouvernement ne peut pas trancher d’une manière unilatérale.

S’agissant de la digitalisation, Laâdhari a fait remarquer qu’il s’agit là d’un grand chantier qui devrait permettre d’avancer plus rapidement et aider les entreprises.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a déclaré, ce mercredi 30 novembre 2016, lors d’un premier panel tenu, en marge de la Conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 », que la Tunisie dispose encore d’un énorme potentiel de développement dans plusieurs secteurs d’activités dont les services, l’automobile, les TIC, etc.

Il a, dans le même contexte, affirmé que le gouvernement d’union nationale (GUN) veut faire de l’économie et du développement une priorité : « On veut redonner l’espoir aux régions, regagner la confiance des investisseurs et remettre le pays sur les rails », a indiqué Laâdhari, estimant qu’il s’agit d’un énorme challenge.

En outre, le ministre a indiqué que « le gouvernement est confiant en les capacités du pays à rebondir et à transformer la transition politique en une réussite économique durable ».

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Suite aux protestations des  les agriculteurs  demandant l’interdiction de l’importation des graines blanches de tournesol de la Turquie, le ministre de l’Agriculture Samir Betaieb est intervenu auprès du gouvernement et a essayé, à maintes reprises, d’annuler cette décision, selon le site Tunivisions.

Cependant,  le ministre de l’Industrie et du Commerce Zied Laadhari s’est employé  à faire échouer les efforts menés par Betaieb, au motif que la Tunisie entretient de très bonnes relations avec la Turquie et que l’interdiction de l’importation de ce produit aura sans doute de mauvais impacts sur les relations entre les deux pays.

A noter que 60 mille agriculteurs tunisiens travaillent dans le secteur de la production des graines blanches de tournesol, ajoute la même source.

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Le ministre de l’industrie et du commerce, Zied Laadhari, a indiqué mardi lors d’une séance d’audition par la commission de l’industrie, de l’énergie, des richesses naturelles et de l’environnement; à l’Assemblée des représentants du peuple, que les objectifs du Budget consacré à son département, consistent en particulier en le développement de la qualité en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises et l’amélioration du positionnement de la Tunisie sur le plan international ainsi que l’impulsion de l’investissement et du rythme de croissance industrielle afin de générer de nouveaux postes d’emploi.
Il a fait remarquer que 2095 entreprises sur un total de 2749 ont obtenu en 2016 des certificats de qualité selon les normes internationales.
Le projet de budget englobe aussi la mise à niveau de l’infrastructure de qualité et l’impulsion de l’investissement dans les zones de développement régional et la poursuite de l’attribution d’incitations par le fonds de développement et de la décentralisation industrielle.
A propos des indicateurs du secteur industriel au cours de l’année 2016, le ministre a précisé que la valeur ajoutée du secteur a enregistré lors du deuxième trimestre une hausse de 3,1pc. Les exportations industrielles, jusqu’à fin octobre 2016, ont augmenté de 6,4 pc pour atteindre 21,7 milliards de cinars contre 20,4 milliards de dinars au cours de la même période de 2016.
En ce qui concerne les investissements industriels, quelque 2637 projets ont été déclarés, juqu’au octobre dernier, soit un cout total de 2371 millions de dinars.
Les interventions des députés ont été axés autour de la non réalisation des projets programmés lors des dernières années tels que le projet d’aménagement de la zone industrielle de Kairouan annoncé depuis 2012, et l’absence d’investissements dans les zones intérieures et dans le domaine de l’agriculture biologique.
A préciser que le budget consacré à l’industrie, au sein du ministère de l’industrie et du commerce va baisser de 77,8 pc par rapport au budget de l’année 2016, pour atteindre 169,245 millions de dinars (MD). Ceci est du à la baisse de 97,1 pc des dépenses de gestion, à 17,549 MD et la réduction des dépenses de développement à 74,696 MD .

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Entre Zied Laadhari, ministre de l’Industrie et du Commerce et le secrétaire d’Etat chargé du Commerce, Faycel Hafiane, le courant ne passe pas.
Nous apprenons d’une source bien informée au sein du ministère du Commerce que des tensions émaillent les relations entre ces deux responsables.
Zied Laadhari, du mouvement Ennahdha, voudrait mettre la main sur ce département en essayant de nommer un cabinet entièrement « nahdhaoui ». Chose qui aurait déplu au secrétaire d’Etat, membre de Nidaa Tounes. Par exemple la fièvre est montée d’un cran quand il s’est agi de choisir l’heureux destinataire du bureau cossu légué par l’ex-PDG de la BAD.
Ces informations viennent à un moment où le ministre essaye de donner une autre image en publiant des photos qui réunissent les deux membres de l’équipe de Youssef Chahed, soit disant en bons termes.
Ce climat de tension n’est pas une première, étant donné que le même ministre avait entamé son mandat par un désaccord avec la ministre de l’Energie, Hela Cheikh Rouhou. La cause était la suivante : un problème de logistique. Laadhari aurait refusé d’octroyer un bureau au secrétaire d’Etat aux Mines, Hechmi Hmidi et même de mettre à sa disposition quelques cadres relevant du ministère de l’Industrie.
Il est à rappeler que le syndicat du Commerce a fermement dénoncé les pratiques du ministre, tout en appelant à une réunion d’urgence pour ce vendredi 21 octobre 2016. Cette initiative vient à la suite de la nomination du membre du conseil de la Choura d’Ennahdha, Mohamed Salah Bargaoui, en tant que chef de cabinet.
doc

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Zied Laâdhari, ministre de l’Emploi et secrétaire général d’Ennahdha, est passé sur Express FM ce mercredi 27 juillet pour donner son sentiment sur ce qui agite la scène politique en ce moment : La désignation du nouveau chef du gouvernement. Il a déclaré : “Je ne vois pas d’inconvénient à ce que le prochain chef du gouvernement soit d’Ennahdha”. Laâdhari a tenu à rappeler, pour appuyer son propos, que son mouvement est actuellement majoritaire à l’Assemblée des représentants du peuple.

Et quand on lui demande s’il est en pole position pour succéder à Habib Essid, il répond que rien n’a été décidé pour le moment et que les pourparlers sont toujours en cours. Néanmoins il affiche clairement ses prétentions en déclarant que le fait de piloter Ennahdha n’affecte en rien la capacité à diriger le pays. Il a donné les exemples de Hamadi Jebali et Ali Laârayedh qui, selon lui, sont parvenus à assumer les deux charges.

Toutefois le leader d’Ennahdha a indiqué que d’après le texte de la Constitution, il revient au président de la République de proposer le nom du prochain chef du gouvernement, après s’être concerté avec les acteurs de la scène politique.

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Le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Zied Laadhari, a appelé, jeudi, à promouvoir l’enseignement des mathématiques. Lors du premier meeting de l’association des femmes tunisiennes mathématiciennes (AFTM) organisé, jeudi, sous le thème  » les mathématiques, un métier d’avenir », Zied Laadhari a souligné la nécessité de renforcer les compétences des élèves qui excellent dans les sciences
mathématiques et de les encadrer. Tout en mettant l’accent sur le rôle crucial des filières scientifiques dans l’amélioration du niveau de l’employabilité chez les jeunes, le ministre a invité à accorder « un surcroît d’intérêt à la question de l’orientation vers les filières scientifiques dès le jeune âge », ajoutant que cette démarche nécessite « des choix s’appuyant sur une réforme globale du système de l’enseignement ».
De son côté, Saima Khenissy, présidente de l’association des femmes tunisiennes mathématiques (AFTM),a indiqué que la Tunisie compte 300 femmes Docteurs en mathématiques, affirmant que 50 % des publications
universitaires dans le domaine de la recherche scientifique sont supervisées par les femmes. « La distinction de la femme tunisienne dans le domaine des mathématiques est un acquis qu’il faut préserver et développer » a-t-elle encore ajouté. Khenissy a, par ailleurs, appelé à encourager les femmes chercheuses en mathématiques, compte tenu de l’importance de la recherche et sa relation étroite avec plusieurs spécialités à l’instar de la médecine, l’ingénierie, l’informatique et le secteur bancaire. L’AFTM est une association qui s’est fixée pour objectif de soutenir les chercheuses tunisiennes dans le domaine des mathématiques et de promouvoir les mathématiques chez les élèves.

TAP

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Le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Zied Laadhari a reçu, mardi, une délégation de haut niveau de la Banque mondiale (BM) conduite par la responsable du bureau de la Banque en Tunisie, Eileen Murray. La délégation comprend également le président du département de l’emploi à la Banque mondiale ainsi que nombre d’experts dans le domaine de l’emploi et du secteur privé.
Selon un communiqué du département publié, mardi, les membres de la délégation ont fait part de la disposition de la BM à apporter son appui à la Tunisie en vue de promouvoir la formation professionelle et l’emploi. A ce titre, les membres de la délégation ont cité la mise à disposition d’experts et l’offre de l’appui technique pour faire réussir les programmes de coopération commune, peut-on lire dans le même communiqué. Les deux parties ont débattu des programmes de coopération bilatérale dans le domaine de la formation professionnelle et de l’emploi, notamment le programme d’intégration économique et sociale des catégories vulnérables et sans soutien, cite la même source. « Un programme qui rêvet une importance majeure », a  estimé le ministre Zied Laadhari, mettant l’accent sur l’impératif d’élaborer les études préparatoires nécessaires pour ce programme afin de déterminer avec soin son domaine d’intervention et son adéquation avec les actions engagées par le ministère dans le domaine de l’emploi.
Au terme de cette rencontre, il a été convenu de former une équipe de travail associant des cadres du ministère et des experts de la BM. L’objectif étant de coordonner les actions à venir et d’élaborer les visions propres à faciliter la mise en oeuvre de ce programme.

TAP

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Devant les élus du peuple, réunis en plénière, mardi, le ministre de la formation professionnelle et de l'emploi, Zied Laadhari a défendu les "bassins de l'emploi".

Cette nouvelle approche vise   à renforcer l’ouverture des centres de formation professionnelle à l’environnement économique et social, selon le ministre.

  Il réagissait aux interrogations des députés sur un projet de loi portant approbation de l’accord de crédit entre la République tunisienne et l’Agence française de développement (AFD) destiné au financement du programme de formation professionnelle.

   Approche Bien rodée dans les pays développés, les « bassins de l’emploi » favoriseront une complémentarité entre les intérêts de la formation et les intérêts de l’emploi, a expliqué le ministre.

   Objectif ultime : booster l’employabilité des jeunes, répondre aux besoins du marché de l’emploi et promouvoir l’investissement dans le bassin concerné.

   Étayant son raisonnement, Laadhari a indiqué que cette approche repose sur quatre axes clés : le développement des ressources humaines, la qualité de la formation, la gouvernance et l’accompagnement.

   Plus que jamais, il est nécessaire d’établir un équilibre au niveau du système national du développement humain, a-t-il revendiqué, annonçant à ce titre un projet visant à créer un comité national permanent pour le développement des ressources humaines associant représentants des départements ministériels, partenaires sociaux et experts.

   Cette structure aura pour mission de mettre sur pied des visions, des politiques publiques en matière de ressources humaines et d’émettre des avis sur les législations afférentes, a-t-il encore précisé.

   Voté à la majorité (110 voix pour, 9 contre et 3 abstentions), l’accord de crédit prévoit un financement de 24 millions d’euros remboursables sur 20 ans. (AFP)

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Zied Laâdhari , ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi a déclaré lors d’une plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au Bardo que le ministère veut rompre avec tous les mécanismes d’emploi précaire à savoir les mécanismes 16 et 20. Et de préciser que le ministère s’emploie actuellement à régler la situation des ouvriers qui travaillent dans le cadre de ces mécanismes.
« Notre objectif est de résoudre tous les problèmes en rapport avec les mécanismes d’emploi précaire avant la fin du mois de mai prochain’, a assuré le ministre.

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