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 Zied Laadhari

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a déclaré, ce mercredi 30 novembre 2016, lors d’un premier panel tenu, en marge de la Conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 », que la Tunisie dispose encore d’un énorme potentiel de développement dans plusieurs secteurs d’activités dont les services, l’automobile, les TIC, etc.

Il a, dans le même contexte, affirmé que le gouvernement d’union nationale (GUN) veut faire de l’économie et du développement une priorité : « On veut redonner l’espoir aux régions, regagner la confiance des investisseurs et remettre le pays sur les rails », a indiqué Laâdhari, estimant qu’il s’agit d’un énorme challenge.

En outre, le ministre a indiqué que « le gouvernement est confiant en les capacités du pays à rebondir et à transformer la transition politique en une réussite économique durable ».

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Suite aux protestations des  les agriculteurs  demandant l’interdiction de l’importation des graines blanches de tournesol de la Turquie, le ministre de l’Agriculture Samir Betaieb est intervenu auprès du gouvernement et a essayé, à maintes reprises, d’annuler cette décision, selon le site Tunivisions.

Cependant,  le ministre de l’Industrie et du Commerce Zied Laadhari s’est employé  à faire échouer les efforts menés par Betaieb, au motif que la Tunisie entretient de très bonnes relations avec la Turquie et que l’interdiction de l’importation de ce produit aura sans doute de mauvais impacts sur les relations entre les deux pays.

A noter que 60 mille agriculteurs tunisiens travaillent dans le secteur de la production des graines blanches de tournesol, ajoute la même source.

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Le ministre de l’industrie et du commerce, Zied Laadhari, a indiqué mardi lors d’une séance d’audition par la commission de l’industrie, de l’énergie, des richesses naturelles et de l’environnement; à l’Assemblée des représentants du peuple, que les objectifs du Budget consacré à son département, consistent en particulier en le développement de la qualité en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises et l’amélioration du positionnement de la Tunisie sur le plan international ainsi que l’impulsion de l’investissement et du rythme de croissance industrielle afin de générer de nouveaux postes d’emploi.
Il a fait remarquer que 2095 entreprises sur un total de 2749 ont obtenu en 2016 des certificats de qualité selon les normes internationales.
Le projet de budget englobe aussi la mise à niveau de l’infrastructure de qualité et l’impulsion de l’investissement dans les zones de développement régional et la poursuite de l’attribution d’incitations par le fonds de développement et de la décentralisation industrielle.
A propos des indicateurs du secteur industriel au cours de l’année 2016, le ministre a précisé que la valeur ajoutée du secteur a enregistré lors du deuxième trimestre une hausse de 3,1pc. Les exportations industrielles, jusqu’à fin octobre 2016, ont augmenté de 6,4 pc pour atteindre 21,7 milliards de cinars contre 20,4 milliards de dinars au cours de la même période de 2016.
En ce qui concerne les investissements industriels, quelque 2637 projets ont été déclarés, juqu’au octobre dernier, soit un cout total de 2371 millions de dinars.
Les interventions des députés ont été axés autour de la non réalisation des projets programmés lors des dernières années tels que le projet d’aménagement de la zone industrielle de Kairouan annoncé depuis 2012, et l’absence d’investissements dans les zones intérieures et dans le domaine de l’agriculture biologique.
A préciser que le budget consacré à l’industrie, au sein du ministère de l’industrie et du commerce va baisser de 77,8 pc par rapport au budget de l’année 2016, pour atteindre 169,245 millions de dinars (MD). Ceci est du à la baisse de 97,1 pc des dépenses de gestion, à 17,549 MD et la réduction des dépenses de développement à 74,696 MD .

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Entre Zied Laadhari, ministre de l’Industrie et du Commerce et le secrétaire d’Etat chargé du Commerce, Faycel Hafiane, le courant ne passe pas.
Nous apprenons d’une source bien informée au sein du ministère du Commerce que des tensions émaillent les relations entre ces deux responsables.
Zied Laadhari, du mouvement Ennahdha, voudrait mettre la main sur ce département en essayant de nommer un cabinet entièrement « nahdhaoui ». Chose qui aurait déplu au secrétaire d’Etat, membre de Nidaa Tounes. Par exemple la fièvre est montée d’un cran quand il s’est agi de choisir l’heureux destinataire du bureau cossu légué par l’ex-PDG de la BAD.
Ces informations viennent à un moment où le ministre essaye de donner une autre image en publiant des photos qui réunissent les deux membres de l’équipe de Youssef Chahed, soit disant en bons termes.
Ce climat de tension n’est pas une première, étant donné que le même ministre avait entamé son mandat par un désaccord avec la ministre de l’Energie, Hela Cheikh Rouhou. La cause était la suivante : un problème de logistique. Laadhari aurait refusé d’octroyer un bureau au secrétaire d’Etat aux Mines, Hechmi Hmidi et même de mettre à sa disposition quelques cadres relevant du ministère de l’Industrie.
Il est à rappeler que le syndicat du Commerce a fermement dénoncé les pratiques du ministre, tout en appelant à une réunion d’urgence pour ce vendredi 21 octobre 2016. Cette initiative vient à la suite de la nomination du membre du conseil de la Choura d’Ennahdha, Mohamed Salah Bargaoui, en tant que chef de cabinet.
doc

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Zied Laâdhari, ministre de l’Emploi et secrétaire général d’Ennahdha, est passé sur Express FM ce mercredi 27 juillet pour donner son sentiment sur ce qui agite la scène politique en ce moment : La désignation du nouveau chef du gouvernement. Il a déclaré : “Je ne vois pas d’inconvénient à ce que le prochain chef du gouvernement soit d’Ennahdha”. Laâdhari a tenu à rappeler, pour appuyer son propos, que son mouvement est actuellement majoritaire à l’Assemblée des représentants du peuple.

Et quand on lui demande s’il est en pole position pour succéder à Habib Essid, il répond que rien n’a été décidé pour le moment et que les pourparlers sont toujours en cours. Néanmoins il affiche clairement ses prétentions en déclarant que le fait de piloter Ennahdha n’affecte en rien la capacité à diriger le pays. Il a donné les exemples de Hamadi Jebali et Ali Laârayedh qui, selon lui, sont parvenus à assumer les deux charges.

Toutefois le leader d’Ennahdha a indiqué que d’après le texte de la Constitution, il revient au président de la République de proposer le nom du prochain chef du gouvernement, après s’être concerté avec les acteurs de la scène politique.

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Le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Zied Laadhari, a appelé, jeudi, à promouvoir l’enseignement des mathématiques. Lors du premier meeting de l’association des femmes tunisiennes mathématiciennes (AFTM) organisé, jeudi, sous le thème  » les mathématiques, un métier d’avenir », Zied Laadhari a souligné la nécessité de renforcer les compétences des élèves qui excellent dans les sciences
mathématiques et de les encadrer. Tout en mettant l’accent sur le rôle crucial des filières scientifiques dans l’amélioration du niveau de l’employabilité chez les jeunes, le ministre a invité à accorder « un surcroît d’intérêt à la question de l’orientation vers les filières scientifiques dès le jeune âge », ajoutant que cette démarche nécessite « des choix s’appuyant sur une réforme globale du système de l’enseignement ».
De son côté, Saima Khenissy, présidente de l’association des femmes tunisiennes mathématiques (AFTM),a indiqué que la Tunisie compte 300 femmes Docteurs en mathématiques, affirmant que 50 % des publications
universitaires dans le domaine de la recherche scientifique sont supervisées par les femmes. « La distinction de la femme tunisienne dans le domaine des mathématiques est un acquis qu’il faut préserver et développer » a-t-elle encore ajouté. Khenissy a, par ailleurs, appelé à encourager les femmes chercheuses en mathématiques, compte tenu de l’importance de la recherche et sa relation étroite avec plusieurs spécialités à l’instar de la médecine, l’ingénierie, l’informatique et le secteur bancaire. L’AFTM est une association qui s’est fixée pour objectif de soutenir les chercheuses tunisiennes dans le domaine des mathématiques et de promouvoir les mathématiques chez les élèves.

TAP

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Le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Zied Laadhari a reçu, mardi, une délégation de haut niveau de la Banque mondiale (BM) conduite par la responsable du bureau de la Banque en Tunisie, Eileen Murray. La délégation comprend également le président du département de l’emploi à la Banque mondiale ainsi que nombre d’experts dans le domaine de l’emploi et du secteur privé.
Selon un communiqué du département publié, mardi, les membres de la délégation ont fait part de la disposition de la BM à apporter son appui à la Tunisie en vue de promouvoir la formation professionelle et l’emploi. A ce titre, les membres de la délégation ont cité la mise à disposition d’experts et l’offre de l’appui technique pour faire réussir les programmes de coopération commune, peut-on lire dans le même communiqué. Les deux parties ont débattu des programmes de coopération bilatérale dans le domaine de la formation professionnelle et de l’emploi, notamment le programme d’intégration économique et sociale des catégories vulnérables et sans soutien, cite la même source. « Un programme qui rêvet une importance majeure », a  estimé le ministre Zied Laadhari, mettant l’accent sur l’impératif d’élaborer les études préparatoires nécessaires pour ce programme afin de déterminer avec soin son domaine d’intervention et son adéquation avec les actions engagées par le ministère dans le domaine de l’emploi.
Au terme de cette rencontre, il a été convenu de former une équipe de travail associant des cadres du ministère et des experts de la BM. L’objectif étant de coordonner les actions à venir et d’élaborer les visions propres à faciliter la mise en oeuvre de ce programme.

TAP

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Devant les élus du peuple, réunis en plénière, mardi, le ministre de la formation professionnelle et de l'emploi, Zied Laadhari a défendu les "bassins de l'emploi".

Cette nouvelle approche vise   à renforcer l’ouverture des centres de formation professionnelle à l’environnement économique et social, selon le ministre.

  Il réagissait aux interrogations des députés sur un projet de loi portant approbation de l’accord de crédit entre la République tunisienne et l’Agence française de développement (AFD) destiné au financement du programme de formation professionnelle.

   Approche Bien rodée dans les pays développés, les « bassins de l’emploi » favoriseront une complémentarité entre les intérêts de la formation et les intérêts de l’emploi, a expliqué le ministre.

   Objectif ultime : booster l’employabilité des jeunes, répondre aux besoins du marché de l’emploi et promouvoir l’investissement dans le bassin concerné.

   Étayant son raisonnement, Laadhari a indiqué que cette approche repose sur quatre axes clés : le développement des ressources humaines, la qualité de la formation, la gouvernance et l’accompagnement.

   Plus que jamais, il est nécessaire d’établir un équilibre au niveau du système national du développement humain, a-t-il revendiqué, annonçant à ce titre un projet visant à créer un comité national permanent pour le développement des ressources humaines associant représentants des départements ministériels, partenaires sociaux et experts.

   Cette structure aura pour mission de mettre sur pied des visions, des politiques publiques en matière de ressources humaines et d’émettre des avis sur les législations afférentes, a-t-il encore précisé.

   Voté à la majorité (110 voix pour, 9 contre et 3 abstentions), l’accord de crédit prévoit un financement de 24 millions d’euros remboursables sur 20 ans. (AFP)

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Zied Laâdhari , ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi a déclaré lors d’une plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au Bardo que le ministère veut rompre avec tous les mécanismes d’emploi précaire à savoir les mécanismes 16 et 20. Et de préciser que le ministère s’emploie actuellement à régler la situation des ouvriers qui travaillent dans le cadre de ces mécanismes.
« Notre objectif est de résoudre tous les problèmes en rapport avec les mécanismes d’emploi précaire avant la fin du mois de mai prochain’, a assuré le ministre.

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Une enveloppe de plus de 600 millions de dinars sera mobilisée pour renforcer le système de la formation professionnelle au cours du quinquennat 2016/2020, a indiqué, mardi, Zied Lâadhari, ministre de la formation professionnelle et de l’emploi.
Dans une déclaration aux médias en marge du salon national de la formation professionnelle qui se tient du 19 au 21 avril 2016 au palais des congrès à Tunis, Zied Lâadhari a indiqué qu’il existe un programme de réformes qui concerne les investissements immatériels aux niveaux de l’ingénierie de la formation, de la formation des formateurs et de la coopération internationale outre la mise en place d’un système de gouvernance spécialement en rapport avec le secteur privé.
Il a signalé que le salon national de la formation professionnelle constitue une opportunité pour les jeunes afin qu’ils prennent connaissance des opportunités offertes dans le secteur de la formation qui compte plusieurs spécialités demandées en Tunisie et à l’étranger.
Il a cité, à titre d’exemple, le bois, les technologies de la communication, les métiers liés à l’artisanat, les industries alimentaires, la cuisine ainsi que les métiers en rapport avec l’agriculture, le tourisme, l’industrie de l’électronique et la mécanique.
De son côté, le directeur général de l’agence tunisienne de la formation professionnelle, Hassine Dabbach a signalé que les problématiques dans le secteur de la formation concernent, essentiellement, l’infrastructure des centres de formation, la vétusté des équipements dans certains centres et la non adaptation de certaines spécialités au développement technologique. Conscientes de ces problèmes, les différentes parties concernées oeuvrent, actuellement, à trouver les solutions qui s’imposent, a-t-il dit.
Le ministre a, à cet égard, indiqué que le gouvernement a mis en place un plan complémentaire qui sera mis en oeuvre au cours de la période 2016-2020.
Dans ce contexte, il a signalé l’existence d’une vision nationale globale des ressources humaines dans le secteur de la formation professionnelle en partenariat avec les ministères de l’éducation et de l’enseignement supérieur, faisant savoir qu’à partir de cette année chaque titulaire d’un BTS ayant le baccalauréat pourra poursuivre ses études supérieures à l’université.
Le directeur de l’ATFP a indiqué que le salon comporte 18 espaces visant à faire connaître les différentes spécialités des centres de formation professionnelle relevant de l’agence comme la plomberie, le transport, la maintenance des moteurs, le textile et l’habillement, les travaux publics, l’équipement sanitaire, l’ameublement, l’électronique, les communications, le tourisme et l’hôtellerie, les industries alimentaires, le paramédical, les services, les centres de la fille rurale, l’art graphique, le cuir et la chaussure ….
En marge du salon, des compétitions seront organisées dans différents secteurs de la formation professionnelle.

TAP

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Instaurer un modèle de développement à même de créer le plus grand nombre d’emplois décents, notamment, dans les régions intérieures, figure parmi les principaux engagements énoncés par la déclaration tunisienne pour l’emploi, annoncée, mardi, à la clôture de la première phase du dialogue national.
Présentée par le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Zied Laadhari, cette déclaration a mis l’accent sur l’importance de renforcer les potentialités de l’économie nationale, en matière de création d’emplois et de développement inclusif et d’orienter les recrutements publics vers les régions et les secteurs porteurs. En vertu de ce document issu des travaux des ateliers préparatoires du dialogue national, les forces vives du pays s’engagent à concrétiser le dialogue public-privé, à réformer le système éducatif et à améliorer le climat de l’investissement. Comportant onze principes, la déclaration tunisienne pour l’emploi a souligné, par ailleurs, la nécessité d’instaurer un système unifié pour piloter les affaires, encourager l’esprit d’initiative et élever le niveau de l’économie sociale et solidaire.
Etablir un système à même de tirer profit des opportunités d’emploi inexploités notamment dans les régions et dans les secteurs promoteurs, moderniser les services publics de l’emploi et en augmenter les capacités aux plans qualitatifs et quantitatifs, figurent également parmi les engagements de cette déclaration.
Il s’agit, aussi, de réexaminer les projets les plus productifs en matière d’emploi, d’accélérer la mise en oeuvre du contrat social y compris la création du conseil national de l’emploi et de mettre en place une stratégie nationale intégrée dans laquelle l’emploi constitue un élément axial de toutes les politiques sectorielles.

TAP

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Les ateliers du dialogue national sur l’emploi ont démarré, mardi. Les participants à ce rendez-vous tablent sur le dialogue franc et constructif balisant la voie à la mise en place d’une stratégie commune permettant de réduire le taux de chômage.
L’objectif de ce dialogue est d’identifier les mesures à entreprendre, à court et à moyen terme, afin de créer de nouveaux postes d’emploi, a déclaré le ministre de l’emploi, Zied Laadhari.
Pour Hassine Abassi, secrétaire général de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), il est nécessaire d’accompagner les jeunes promoteurs et les investisseurs, en mettant à contribution les potentialités régionales et en luttant contre toutes les formes du travail précaire. Allant plus loin dans le raisonnement, le vice-président de l’UTICA, Hichem Elloumi a proposé de décréter à « un état d’urgence économique » pendant deux ans. L’objectif ultime étant de décréter des « mesures exceptionnelles » tendant à améliorer le climat économique dans le pays.

TAP

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«L'objectif du ministère de la formation professionnelle et de l'emploi pour l'année 2015 est de créer 13 mille projets d'économie sociale

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Zied Laâdhari a annoncé, lors d’une séance d’écoute, mercredi 24 février 2016, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) que le ministère de l’Éducation annoncera officiellement dans les prochaines semaines, l’instauration du bac professionnel.

Il a dans le même contexte indiqué que ce baccalauréat permettra aux élèves des sections de formation professionnelles de poursuivre, éventuellement, des études supérieures dans leur spécialité.

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Le ministre de la Formation professionnelle et de l’emploi, Zied Laâdhari a reçu en audience, mercredi 10 février 2016, à Tunis, une délégation américaine de haut niveau conduite par l’adjointe au directeur de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Maria Longi, et l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Tunis, Daniel Rubinstein.

A cette occasion, Longi a réaffirmé la disposition de l’USAID à apporter l’assistance technique nécessaire à la Tunisie dans le domaine du développement des compétences des jeunes afin de répondre au mieux à leurs aspirations.

De son côté, Zied Ladhari a passé en revue les actions engagées par son département dans le secteur de l’emploi, citant en exemple le nouveau programme « Forsati » qui adopte une nouvelle approche offrant un accompagnement personnalisé aux demandeurs d’emploi leur permettant de lancer leurs propres projets.

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Zied Laâdhari, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, est passé sur Al Wataniya 1 hier mardi 9 février 2016 pour faire l’apologie de la culture du travail et pourfendre le défaitisme qui a tendance à prendre racine chez bon nombre de citoyens

« La Tunisie est capable de réussir, et les Tunisiens peuvent avoir un avenir en Tunisie. Cela exige, quand même, du temps, du travail et une approche positive. Le problème, c’est qu’il y a une attitude négative et un goût prononcé pour les conflits», a-t-il déclaré.

Le ministre a ajouté que le pays a tenu le coup après la révolution en s’appuyant sur ses hommes politiques, sur les grandes figures de la société civile et les jeunes. « La Tunisie est en train d’avancer à petits pas grâce à ces gens là qui ont fait face aux difficultés, tout en gardant l’espoir et en gardant la foi en une Tunisie qui peut toujours réussir », a-t-il affirmé.

Du temps, c’est ce qu’appelle de tous ses voeux le chef du gouvernement, Habib Essid, pour pouvoir dérouler sa stratégie de lutte contre le chômage et surtout concrétiser enfin tous ces projets déjà budgétisés mais gelés depuis des années pour des causes diverses. Mais à voir toute cette avalanche de grèves, de blocages des routes et autres manifestations intempestives, on peut dire que les citoyens n’ont absolument pas l’intention d’accorder du répit à Essid. Il a beau donner des gages de succès sur le front de chômage et annoncer qu’il va jeter les bases du dialogue national pour l’emploi, la protestation enfle, et on n’en voit pas le bout…

Quant à la culture du travail et une approche positive des choses, c’est une toute autre affaire. Il faut beaucoup plus que des incantations pour leur donner corps en Tunisie postrévolutionnaire…

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«L'objectif du ministère de la formation professionnelle et de l'emploi pour l'année 2015 est de créer 13 mille projets d'économie sociale

« Nous œuvrons pour que notre économie soit compétitive », a insisté le ministre de la Formation professionnelle et de l’emploi Zied Laadhari lors de sa participation à une rencontre débat  sur “l’adaptation de la formation professionnelle aux besoins des entreprises”,

A cette première rencontre organisée par les trois chambres mixtes tuniso-française,   tuniso-italienne et tuniso-allemande, le ministre a souligné la nécessité d’ « investir dans la formation professionnelle de sorte que les ressources humaines soient de qualité  ».

Pour lui,  cette démarche est cruciale dans la mesure où elle vise à attirer plus d’investisseurs tout en garantissant une croissance à des niveaux soutenus, rappelant que, dans les pays avancés, la formation professionnelle contribue à hauteur de 50% aux besoins des entreprises, et ce, dans le cadre d’un processus d’intégration des jeunes dans le marché d’emploi.

Qualité, gouvernance et pilotage: mots clés de Laadhari

Face à l’absence d’une vision globale commune du système national de développement des ressources humaines, le département de la Formation professionnelle et de l’emploi s’est lancé dans un projet de réformes.

Ce projet touche essentiellement le système de la formation professionnelle en se focalisant sur quatre thèmes, à savoir la garantie d’une bonne qualité de formation professionnelle, la promotion d’une gouvernance de manière à répondre aux aspirations, la mise en place d’une vison entre les différentes composantes du système et enfin l’accompagnement de l’ensemble des projets de réforme.

Ces projets dont le nombre s’élève à 14 vise à réhabiliter le secteur de la formation professionnelle et à faire de la formation un vecteur au service des entreprises, a encore souligné  Zied Laadhari reconnaissant qu’il s’agit d’un travail de longue haleine, nécessitant la mobilisation de tous les acteurs intervenants.

Parmi ces projets, il a cité celui de  mettre en place une instance nationale pour le développement des ressources humaines,  une agence nationale d’information et d’orientation ainsi que la création d’un centre national d’inclusion sociale et professionnelle.

Pour ce faire, un budget d’environ 500 millions de dinars a été alloué par son département dans le but de  promouvoir la formation professionnelle au cours des cinq prochaines années, alors que l’intérêt sera focalisé sur les outils de manière à convaincre les partenaires quant à la capacité de la formation à relever les défis économiques du pays…

Un système en inadéquation avec le marché

Les propos du  ministre de la formation professionnelle et de l’emploi sont venus  en réponse à moult interrogations soulevées par plusieurs intervenants à cette rencontre débat.

Les participants étaient unanimes pour apporter des réponses urgentes aux maints dysfonctionnements qui entachent la formation professionnelles. L’un d’entre eux s’est particulièrement  plaint de l’inadéquation entre la formation et les besoins du marché de l’emploi en général et ceux de l’entreprise en particulier.

Un autre a pointé du doigt le taux d’encadrement des demandeurs d’emplois, jugé le plus souvent très faible en comparaison avec d’autre pays.

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« 3000 demandeurs d’emplois s’inscrivent quotidiennement au programme « Forsati » ». C’est ce qu’a affirmé le ministre de la Formation professionnelle et de l’emploi Zied Laadhari dans une déclaration à Africanmanager  rappelant que les inscriptions ont  démarré le 1er janvier courant.

Le ministre a souligné que programme vise à accompagner les jeunes demandeurs d’emploi dans le lancement de ces projets professionnels tout en répondant aux exigences du marché

Il a dans ce cadre précisé que la première phase de ce programme ciblera 50 mille demandeurs d’emploi alors que la deuxième phase dont le démarrage est prévue en janvier 2017 ciblera 120 mille demandeurs d’emploi.

Il est à rappeler que le demandeur d’emploi bénéficiant de ce programme recevra une allocation qui couvrira les dépenses de base et de soins.

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La personnalité nationale qui sera choisie pour diriger le prochain gouvernement doit être au-dessus de tout soupçon

La personnalité nationale qui sera choisie pour diriger le prochain gouvernement doit être au-dessus de tout soupçon , notamment de corruption, a déclaré le porte-parole officiel du mouvement Ennahdha, Zied Laadhari, lors d’une conférence de presse tenue, jeudi après-midi.

Il répondait à une question sur la candidature de Jalloul Ayed au sujet duquel des informations évoquent des soupçons de corruption.

« Nous ne formons pas nos jugements sur la base de rumeurs, et nous ne disposons pas d’éléments qui puissent incriminer Jalloul Ayed », a-t-il dit.

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Dans une déclaration au journal le Maghreb

Dans une déclaration au journal le Maghreb, le dirigeant d’Ennahdha, Zied Laadhari a affirmé que son parti ne considère pas qu’il est en guerre avec le tribunal administratif, considéré comme un parti politique.

Revenant sur la récente déclaration de Rached Ghannouchi selon laquelle il a considéré ce tribunal comme étant un obstacle pour le dialogue national, Zied Laadhari a affirmé qu’il ne s’agit pas d’une accusation au tribunal, mais une évaluation pour sa décision qui a entravé le processus électoral.

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