« Nous passons l’épreuve de l’assassinat de Chokri Belaid sans trop de dommages », a affirmé le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, dans une interview au journal français Le Figaro.
La Tunisie a « absorbé le choc » de cet assassinat, a-t-il estimé ajoutant que « le pays n’est ni à feu ni à sang! Il n’y a pas un seul mort, pas un seul blessé, je touche du bois. Le pays est resté calme dans l’ensemble ».
Dans la même interview, Moncef Marzouki a plaidé pour une constitution limitant à deux le nombre de mandats présidentiels.
« Le prochain président de la République ne doit pas faire plus de deux mandats, il ne doit pas avoir d’immunité une fois que son travail est fini, et il doit être capable d’être destitué comme aux Etats-Unis par une procédure de l’impeachment (destitution)», a-t-il dit.








