Une vingtaine de chercheurs de trois pays, dont 15 font partie de l’équipe d’IA de Google, proposent en effet un modèle informatique qui serait capable, disent-ils, de prédire des inondations cinq jours plus tôt qu’avec les modèles actuels, ce qui pourrait faire une énorme différence, selon science presse.
En particulier dans les pays en voie de développement qui n’ont pas l’équipement ou les ressources pour effectuer un suivi constant du niveau d’eau dans leurs bassins versants.
Depuis quelques années déjà, de nombreuses équipes tentent d’appliquer à la météorologie les avancées de l’intelligence artificielle.
Cette dernière peut évidemment traiter davantage de données en moins de temps. Mais comme l’ont souligné deux recherches parues en 2023, les événements météorologiques dits « extrêmes » restent un gros obstacle pour l’IA.








