S’exprimant devant la Commission de la réforme administrative et de lutte contre la corruption à l’ANC, le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) Chedly Ayari, a souligné combien s’est avérée difficile la récupération des avoirs spoliés.
Il a expliqué que dans maints pays où sont déposés ces avoirs, à l’instar de la France et de la Suisse, les systèmes juridiques démocratiques empêchent le recouvrement des fonds, ajoutant qu’il incombe aux autorités tunisiennes de s’y adapter et non le contraire.
Il s’est dit préoccupé par la lenteur des procédures et par le manque de coopération des autorités judiciaires de ces pays s’agissant des commissions rogatoires qui leur ont été délivrées à cet effet, exprimant toutefois l’espoir que des solutions seront trouvées pour permettre à la Tunisie de recouvrer l’argent volé.








