L’évolution du phénomène d’envoi des jeunes tunisiens en Syrie s’explique par le désordre qui prévaut actuellement au ministère des affaires religieuses. C’est ce qu’a indiqué Fadhel ben Achour, secrétaire général du syndicat des cadres religieux, dans une déclaration accordée au journal Le Maghreb.
Ben Achour a indiqué que le danger réside actuellement dans le mité de suivi, composé de 5 personnes appartenant au parti islamiste qui exerce sa mainmise sur travail du ministère. Il a considéré, dans ce cadre, que ce comité a contribué au limogeage certains imams compétents en les remplaçant par d’autres nommés selon des appartenances politiques.
Ben Achour a affirmé que la récupération des mosquées hors contrôle, ne peut se faire qu’après la révision des nominationspartisanes .








