Tags Posts tagged with "syrie"

syrie

par -

Une délégation de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) se rendra, mercredi prochain, en Syrie, a fait savoir le secrétaire général de l’organisation Noureddine Taboubi.
La visite intervient en application des décisions issues du dernier congrès de la centrale syndicale (janvier 2017), a-ti-il expliqué, dimanche, à l’agence TAP ajoutant que cette initiative vise à réaffirmer le soutien de l’organisation au peuple syrien dans son combat contre le terrorisme.
Par ailleurs Taboubi a indiqué que le rétablissement des relations diplomatiques avec la Syrie ne relève pas des prérogatives de l’organisation mais plutôt des institutions de l’Etat qui incarnent le pouvoir législatif et exécutif.
” L’UGTT n’interfère pas dans ce dossier “, a-t-il assuré affirmant avoir cordonné avec les autorités syriennes pour l’organisation de cette visite en vue de garantir la sécurité de la délégation qui sera composée de 25 dirigeants.

par -

On ne sait pas pour le moment si on a affaire à une simple boulette turque, une grosse ou à une vengeance contre les Américains suite à l’implication des séparatistes kurdes du PKK dans la libération de Raqqa, en Syrie, du joug de Daech. En tout cas une chose est sûre : Le Pentagone n’a toujours pas digéré le fait que l’agence de presse progouvernementale turque Anadolu ait dévoilé lundi dernier les positions des forces spéciales américaines et françaises au nord de la Syrie, les exposant indéniablement au danger au moment où l’Etat islamique a perdu la bataille à Mossoul, en Irak et est acculé à Raqqa.

A noter qu’Anadolu a indiqué l’emplacement de 10 installations militaires américaines, même des détails tels que le nombre de soldats des forces spéciales dans la zone ont été jetés sur la place publique. D’après l’agence turque, 200 militaires américains et 75 éléments des forces spéciales françaises stationneraient ainsi dans un avant-poste à une trentaine de kilomètres au nord de Raqqa, capitale autoproclamée de Daesh.

« Nous serions très inquiets si des responsables d’un allié de l’Otan mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles », s’est indigné le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway. « Nous avons fait part de nos inquiétudes au gouvernement turc », a-t-il indiqué. par contre silence total sur la précision des indications d’Anadolu, histoire de ne pas éclairer davantage la lanterne des ennemis de la coalition.

A noter que ces 10 bases militaires (deux aérodromes et huit avant-postes) servent de relais pour appuyer le Parti de l’union démocratique kurde (PYD) et sa branche armée, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), qu’Ankara accuse d’avoir des liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classé organisation terroriste par la Turquie…

par -

Un attentat suicide à la voiture piégée visant, mercredi 12 juillet 2017, une réunion de rebelles djihadistes dans la province d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, faisant plusieurs dizaines de morts et de blessés, rapporte Reuters citant des sources insurgées.

La cible était une usine textile transformée en quartier général par l’alliance rebelle islamiste Hayat Tahrir al Cham, dont la principale composante est l’ex-Front al Nosra lié à Al Qaïda, indique la même source.

par -

Signe des temps, le président syrien, Bachar al-Assad, est apparu sur un nouveau billet de banque en circulation, rapporte l’AFP ce lundi 03 juillet 2017. C’est une première dans le pays, déchiré par une guerre civile sanglante depuis 2011. Il est vrai que de l’eau a coulé sous les ponts et al-Assad, qui était à deux doigts de perdre son face-à-face avec les rebelles, a été remis en selle par les bombardements massifs de l’aviation russe ; à ajouter à son succès contre Daech, qu’il vient de bouter hors d’Alep et le fait que les chefs d’Etat occidentaux, effrayés par les coups portés par les djihadistes dans leurs capitales, sont de plus en plus silencieux sur le départ du président syrien. Autant de raisons de bomber le torse pour celui qui crie sur tous les toits depuis des années qu’il est le meilleur rempart contre les terroristes…

La Banque centrale syrienne a lancé hier dimanche 02 juillet un billet de 2.000 livres syriennes (3,3 euros d’après le cours de change officiel) sur lequel trône fièrement al-Assad.
A noter que c’est la première fois qu’un billet de 2.000 LS circule dans un pays où la livre est en chute libre depuis 2011, -90%. La Banque centrale n’a jamais émis une coupure d’une telle valeur…

par -

Damas a été frappée, dimanche 2 juillet, par un attentat qui a fait neuf morts et quinze blessés, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Un kamikaze se serait fait exploser dans son véhicule sur la place Tahrir, tuant des civils et des soldats, selon la-croix.com

« Nous avons entendu des coups de feu vers 6h00 (3h00 GMT), et par la suite une explosion a retenti, soufflant les vitres des immeubles du quartier », a déclaré à l’AFP Mohamed Tinawi, un habitant de la place Tahrir.

Selon la même source, des images diffusées par la télévision syrienne montrent plusieurs voitures endommagées et d’autres calcinées ainsi que la façade d’un immeuble très endommagée.

par -

Daech n’a plus un seul combattant dans la province d’Alep, a confié ce vendredi 30 juin à l’AFP l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Cela faisait 4 ans que les éléments de l’Etat islamique tenaient tête aux troupes du régime dans cette ville clé. C’est assurément une grosse défaite pour les djihadistes et à contrario un succès éclatant pour Bachar al-Assad, qui s’est requinqué grâce à l’aide massive de l’aviation russe alors qu’il était à deux doigts de perdre son bras de fer il y a peu…

Notre armée, en coopération avec les forces supplétives, a pris le contrôle de toute la région s’étendant de Rassafa, dans le sud de la province de Raqa, à Ithraya dans l’est de la province de Hama. L’armée se prépare à prendre position dans le sud-est de la province d’Alep après la fuite des terroristes“, a déclaré une source militaire citée par l’agence de presse officielle syrienne Sana.

par -
FILE PHOTO: French President Emmanuel Macron attends a meeting at the Elysee Palace in Paris, France, May 23, 2017. REUTERS/Philippe Wojazer/File Photo

Les dirigeants occidentaux, depuis un certain temps, se font beaucoup plus discrets sur les appels au départ du président syrien, Bachar al-Assad, qu’ils ont accusé pourtant des pires horreurs et exclu énergiquement de l’équation de l’avenir du pays. Mais ça c’était il y a quelques années. Depuis Daech a montré toute sa capacité de destruction dans les villes européennes (Paris, Nice, Londres, Berlin…), Daech que al-Assad prétend combattre, il en serait même, selon ses déclarations, le meilleur rempart. Quoi qu’il en soit, et c’est un fait, les leaders européens ont tourné casaque et disent derrière les murs que finalement une Syrie fermement tenue par le “boucher de Damas” c’est infiniment moins dangereux qu’un pays fragilisé, morcelé et aux mains de la galaxie djihadiste. Le chef de l’Etat français, qu’on attendait beaucoup sur cette question, est sorti du bois dans une interview accordée ce jeudi 22 juin 2017 au Figaro et à 7 autres journaux européens.

A la question de savoir si al-Assad doit impérativement lâcher son fauteuil, Macron n’a pas répondu formellement oui, une position qui tranche avec celle de son prédécesseur François Hollande. «Le vrai aggiornamento que j’ai fait sur ce sujet, c’est que je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar Al-Assad était un préalable à tout. Car personne ne m’a présenté son successeur légitime», dit le nouvel occupant de l’Eysée. Pour lui il y a deux priorités en Syrie : «Un : la lutte absolue contre tous les groupes terroristes. Ce sont eux, nos ennemis. […] Deux : la stabilité de la Syrie, car je ne veux pas d’un Etat failli».

Macron a déclaré par ailleurs : «Quand vous fixez des lignes rouges, si vous ne savez pas les faire respecter, vous décidez d’être faible. Ce n’est pas mon choix». Il fait sans doute allusion aux mises en garde véhémentes de l’ex-président américain, Barack Obama, sur l’utilisation des armes chimiques en Syrie. On sait depuis que ce type d’arme a frappé à plusieurs reprises en Syrie, sans que la communauté internationale ait levé le petit doigt, la difficulté étant avant tout d’identifier les coupables.

Le président français a également fait son petit effet en déclarant qu’il mise sur «la coopération de tous», et «en particulier de la Russie» de Vladimir Poutine, un “allié” que les Occidentaux prennent avec des gants mais que Macron a décidé d’intégrer dans la solution syrienne. Il l’a d’ailleurs reçu en mai dernier au palais de Versailles. Là aussi c’est une posture pragmatique qui prend ses distances avec les atermoiements de Hollande.

A propos d’éventuelles frappes aériennes, le président de la République a déclaré : «S’il est avéré que des armes chimiques sont utilisées sur le terrain et que nous savons en retracer la provenance», l’armée française pourra alors intervenir seule «pour détruire les stocks d’armes chimiques identifiés»…

par -

Au moins douze personnes auraient été tuées dans une frappe de la coalition menée par les Etats-Unis ayant pris pour cible un village près de la frontière syro-irakienne, rapporte la chaîne RT.

La semaine dernière, la Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie a en outre révélé que plus de 300 personnes avaient été tués dans les frappes aériennes de la coalition effectuées à Palmyre et dans ses environs depuis mars.

Selon les dernières estimations de l’ONU, à Raqqa, plus de 160 000 personnes ont dû fuir leurs maisons depuis l’offensive des Forces démocratiques syriennes.

par -

L’armée iranienne a annoncé avoir tiré dimanche une série de missiles depuis l’ouest de l’Iran contre “des bases de terroristes” dans la région de Deir Ezzor, en Syrie, contrôlée essentiellement par le groupe Etat islamique (EI), rapporte l’AFP.

Ces tirs de missiles sont intervenus en “représailles” aux attentats perpétrés le 7 juin contre le Parlement et le mausolée de l’imam Khomeiny à Téhéran, qui ont fait dix-sept morts et ont été revendiqués par l’EI.

L’Iran est engagé en Irak et en Syrie aux côtés des gouvernements de ces deux pays pour y combattre des groupes rebelles et jihadistes, a encore précisé la même source.

par -

Les frappes aériennes contre le groupe État islamique (EI) à Raqqa sont “excessives”, a jugé, mercredi 14 juin, la commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie, rapporte France 24.

Considéré comme le principal fief syrien du groupe jihadiste, la ville est prise d’assaut depuis le début du mois par les Forces démocratiques syriennes (FDS, alliance de miliciens arabes et kurdes soutenue par les États-Unis), appuyé par les frappes de la coalition internationale.

Les enquêteurs, qui n’ont pas accès à la Syrie, ont décompté 300 civils tués par les frappes aériennes de la coalition depuis le 1er mars dans l’ensemble de la province de Raqqa.

Selon la même source, plus de 320 000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début de la révolte antirégime en 2011.

par -

Daech est acculé à Mossoul, sa “capitale” en Irak mais également à Rakka, son dernier grand fief en Syrie. Des milices kurdes qui ferraillent contre les djihadistes ont confié à l’agence Reuters ce samedi 03 juin que la grande offensive sera lancée dans quelques jours.

Depuis novembre dernier, les Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de miliciens kurdes et arabes armée par les Etats-Unis, au grand dam de la Turquie, porte des coups très sévères à l’Etat islamique. “Les forces sont maintenant dans les faubourgs de la ville, et l’opération principale commencera (…) dans les prochains jours“, a confié Nouri Mahmoud, porte-parole des YPG (Unités de protection du peuple, milices kurdes), joint par téléphone.

Rakka, au nord de la Syrie, est tenu depuis janvier 2014 par Daech…

par -

Auréolé du succès de sa rencontre avec le président américain Donald Trump, qui a dit le plus grand bien du jeune chef de l’Etat français, Emmanuel Macron s’est frotté au très coriace président russe, Vladimir Poutine, actuellement en visite en France. Ce mardi 30 mai 2017, toute la presse avait les yeux braqués sur les deux hommes, qui donnaient une conférence dans la Galerie des Batailles du célébrissime Château de Versailles. Les questions qui fâchent étaient nombreuses (Syrie, droits de l’Homme, liberté de la presse, de l’opposition, etc.), l’heure n’était donc pas aux sourires…

Nous nous sommes tout dit, on partage des désaccords mais au moins, on les a évoqués“, a dit Macron, qui espère toutefois progresser “sur des solutions communes” avec Poutine. C’est d’ailleurs le but du voyage…

Le président français a attaqué sec sur la Syrie, dont le régime, fortement soutenu par Moscou, aurait sans doute mordu la poussière devant la rébellion sans l’appui massif de l’aviation russe. “Toute utilisation d’armes chimiques” par “qui que ce soit” fera “l’objet de représailles et d’une riposte immédiate de la part des Français“. Sauf qu’en l’état, cet avertissement reste un coup d’épée dans l’eau étant donné que des armes de ce type ont été utilisées à plusieurs reprises sans qu’on puisse en déterminer exactement l’origine.

Toutefois il ne faut pas s’attendre à des frictions entre les deux Etats puisque l’ennemi est le même : le terrorisme. Macron propose de “renforcer le partenariat avec la Russie” sur cet aspect et de monter un “groupe de travail” sur le terrorisme. Une initiative qui ne peut que réjouir Moscou et son allié, Damas, qui n’ont pas cessé de claironner que ce n’est pas le régime syrien qu’il faut combattre, mais bien Daech et compagnie. Ce son de cloche qui était négligé en un certain moment ne l’a plus été quand le terrorisme a frappé à Paris, Nice, Berlin… “La lutte contre le terrorisme” est la “priorité absolue” pour la France comme pour la Russie, a indiqué M. Macron, qui a milité pour “l’éradication des groupements terroristes et en particulier de Daech“.

Le chef de l’Etat français s’est dit disposé  à “discuter avec l’ensemble des parties” impliquées dans le conflit syrien, “y compris les représentants de M. Bachar al-Assad“. Même si la réouverture d’une ambassade de France à Damas n’est pas à l’ordre du jour, il est certain que le départ d’al-Assad comme préalable à toute négociation sur l’avenir de la Syrie est de moins en moins brandi. C’est aussi cela la realpolitik…

par -

L’Irak a envoyé un émissaire rencontrer le président syrien Bachar al Assad jeudi à Damas pour discuter d’une coopération militaire directe entre les deux pays contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI), annonce l’agence de presse syrienne Sana.

Le conseiller à la sécurité nationale irakienne Faleh al Fayad et le président Assad ont discuté “des mesures pratiques pour une coopération militaire des deux côtés de la frontière à la lumière des victoires que l’armée irakienne remporte à Mossoul”, rapporte l’agence de presse publique syrienne.

“Ils ont étudié la perspective d’une coopération directe prochainement, entre les armées syrienne et irakienne, afin de combattre ensemble le terrorisme”, a ajouté l’agence de presse.

En février 2017, l’aviation irakienne, soutenue par la coalition internationale menée par les Etats-Unis, avait bombardé une position de l’EI située en territoire syrien en représailles à des attentats commis par l’organisation djihadiste à Bagdad. C’était la première fois que les autorités irakiennes évoquaient des opérations en Syrie.

par -

Les Etats-Unis ont accusé lundi 15 mai la Syrie d’avoir utilisé un “crématorium” pour brûler les corps d’une partie des milliers de prisonniers assassinés ces dernières années, rapporte ce mardi 16 mai 2017, le nouvel Observateur.

Le régime syrien a recours à un “crématorium” dans le complexe pénitentiaire de Saydnaya, au nord de Damas, servant à détruire les restes de milliers de prisonniers assassinés ces dernières années, ont accusé lundi les Etats-Unis.

Présentant à la presse une série de photos satellites, le responsable du département d’Etat pour le Moyen-Orient Stuart Jones a accusé la Syrie d’avoir perpétré des “meurtres de masse” et a exhorté le régime du président Bachar al-Assad à mettre “fin à ces atrocités”.

par -

La Russie et l’Iran, alliés de Bachar el-Assad, et la Turquie, soutien des rebelles, ont adopté jeudi 4 Mai 2017, à Astana le dernier plan russe pour la Syrie visant à créer des zones sécurisées pour instaurer une trêve durable dans plusieurs régions.

C’est en fait une énième tentative pour établir un cessez-le-feu durable dans ce pays ravagé par la guerre depuis 2011.

Selon l’agence Reuters, la signature de l’accord a eu lieu malgré les protestations bruyantes de membres de la délégation de l’opposition syrienne, dont le chef, Mohammad Allouche, a quitté la salle pour marquer sa désapprobation.

Zones sécurisées ou zones dites de « désescalade », ces termes peuvent paraître flous, mais cette idée proposée par Moscou est de mettre en place un arrêt des combats région par région et qui tienne dans la durée. Elles seront placées sous le contrôle de rebelles dits « modérés », a ajouté la même source.

par -

Les États-Unis n’excluent pas la possibilité de nouvelles frappes contre la Syrie en cas de répétition des attaques chimiques, rapporte le site Sputniknews.

Le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer a assuré que Donald Trump peut ordonner de nouvelles frappes conte la Syrie si des armes chimiques sont utilisées une nouvelle fois.

par -

La Tunisie a condamné, avec force, l’attaque chimique perpétrée, mardi dernier, sur la province d’Idleb en Syrie la qualifiant d’acte « barbare et injustifié » qui viole le droit international humanitaire.

“L’attaque chimique menée en Syrie contre des innocents, y compris des femmes et des enfants, est répréhensible”, lit-on, jeudi, dans un communiqué rendu public par le ministère des Affaires Etrangères.

D’après le département, la Tunisie rejette, catégoriquement, toute utilisation d’armes chimiques dans les conflits armés et appelle à enquêter sur cet acte « barbare » en vue de déterminer les responsabilités et juger les auteurs, conformément au droit international, apprend-on de même source.

La Tunisie exhorte, également, la communauté internationale à intensifier ses efforts en vue de parvenir à un règlement politique de la crise syrienne et mettre fin à la souffrance du peuple syrien, apprend-on de même source.

par -

Les États-Unis ont lancé des dizaines de missiles Tomahawk sur une base aérienne en Syrie, en riposte à l’attaque chimique attribuée au régime de Bachar al-Assad, rapporte l’AFP.

Au moins quatre soldats syriens ont été tués par les frappes, qui ont “détruit presque totalement” la base aérienne du régime qui était visée, a encore précisé la même source.

On rappelle que l’ONU a confirmé jeudi la mort d’au moins 27 enfants dans l’attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun en Syrie, qui a également fait 546 blessés parmi lesquels “un grand nombre d’enfants”, selon un communiqué de l’Unicef.”Ces chiffres vont probablement augmenter”, précise l’Unicef qui a déployé neuf ambulances et apporte son soutien à sept cliniques mobiles et hôpitaux de la région.

par -

Mongi Rahoui, député du Front populaire et président de la commission des finances à l’ARP, est revenu sur les sujets évoqués par la délégation parlementaire tunisienne et le président syrien, Bachar El Assad.
L’élu, qui faisait partie de cette délégation, a déclaré, dans l’émission «24/7», sur Al Hiwar Ettounsi, que lors de l’entretien, qui a duré une heure, les liens historiques entre les deux pays ont été abordés. « Nous avons parlé de la situation en Syrie. Nous avons aussi évoqué le volet du terrorisme et les moyens de booster le partenariat entre les deux nations pour venir à bout du fléau. Toutefois le chef de l’Etat syrien n’a lancé aucune accusation en direction de quelque partie que ce soit », a précisé Rahoui.

« Bachar El Assad a fait part de ses regrets suite à la rupture des relations diplomatiques entre la Tunisie et la Syrie, il a qualifié cela d’erreur monumentale qui a nui aux liens entre les deux pays », a conclu le député..

par -

Au moins 814 soignants ont été tués depuis le début de la guerre en Syrie en mars 2011, avec une nette intensification des attaques contre des établissements de santé l’an dernier par les forces gouvernementales et leurs alliés russes, selon l’AFP.

“L’année 2016 a été l’année la plus dangereuse à ce jour pour les professionnels de santé en Syrie, et les attaques continuent”, souligne le Dr Samer Jabbour de l’Université américaine de Beyrouth, l’un des auteurs de l’étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

L’étude réalisée par un groupe de chercheurs – incluant également des membres la Société médicale syro-américaine (SAMS) – reprend des données provenant de différentes sources.

Selon l’étude, le gouvernement syrien et son allié russe ont pris pour cible les structures de soin de manière systématique.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Le Secrétaire général condamne la mort le 23 juillet d’un casque bleu de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en...

Reseaux Sociaux