Le président de l’Institut politique de Tunis, Ahmed Driss, a estimé que la dissolution du Parlement de la façon dont elle a été faite par le président de la République, Kais Saied est de l’ordre de la réaction émotive.
Intervenant, ce jeudi, sur Express fm, il a ajouté que le chef de l’Etat s’est autorisé d’interpréter le texte de la Constitution de deux manières antinomiques en 24 heures , alors que ce même texte ne s’y prête guère , s’agissant surtout d’une disposition constitutionnelle « sacrosainte ».
Il a souligné que cette sortie du président de la République ne permettra pas à la Tunisie de conclure un accord avec le Fonds monétaire international, ce qui représente un danger pour le pays et le fonctionnement de ses institutions.








