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Le 20 février 2019, les États membres ont approuvé l’accord obtenu entre le Parlement européen et le Conseil sur la proposition de la Commission visant à moderniser la politique commune de l’UE en matière de visas, en adaptant les règles à l’évolution des préoccupations en matière de sécurité, aux défis liés à la migration et aux nouvelles possibilités offertes par les avancées technologiques. Les modifications convenues simplifieront les formalités permettant aux voyageurs en règle d’obtenir un visa pour se rendre en Europe, ce qui facilitera le tourisme, les échanges commerciaux et les affaires, tout en renforçant la sécurité et en réduisant les risques en matière de migration irrégulière.

Saluant l’approbation de l’accord, le commissaire européen chargé de la migration, des affaires intérieures et de la citoyenneté, Dimitris Avramopoulos, a déclaré: “Je me félicite de l’accord obtenu sur ce dossier important. La nouvelle réglementation applicable aux visas facilitera les déplacements des millions de voyageurs en règle qui se rendent dans l’Union chaque année, dans l’intérêt du secteur européen des voyages et du tourisme. Dans le même temps, elles amélioreront et renforceront les normes de sécurité qui nous permettent de repérer les personnes qui représentent une menace ou n’ont pas le droit d’entrer dans l’Union. La nouvelle règlementation nous permettra aussi de faire usage de l’effet de levier exercé par notre politique des visas, dans le cadre de la coopération avec les pays tiers en vue du retour et de la réadmission des migrants en situation irrégulière.”

Les nouvelles dispositions consistent notamment dans les éléments suivants:

  • Des procédures plus souples: les voyageurs pourront déposer leur demande jusqu’à 6 mois (9 mois pour les marins) avant le déplacement qu’ils auront programmé, au lieu de 3 mois actuellement, le plus souvent directement dans leur pays de résidence. Ils pourront également remplir et signer leur demande par voie électronique, si cette possibilité leur est offerte. Les mineurs âgés de 6 à 18 ans pourront être exemptés du paiement des droits de visa.
  • Des visas à entrées multiples assortis d’une plus longue durée de validité: grâce à l’instauration de règles contraignantes communes, un visa à entrées multiples pourra être délivré aux voyageurs fréquents dont les antécédents en matière de visa satisfont aux conditions pour passer progressivement d’un visa valable un an à un visa valable cinq ans maximum, ce qui entraînera des gains de temps et d’argent pour les demandeurs et les États membres. Dans tous les cas, le respect des conditions d’entrée par les voyageurs fera l’objet de vérifications approfondies et répétées.
  • Des ressources supplémentaires pour renforcer la sécurité: les coûts de traitement ayant sensiblement augmenté au cours des dernières années, une hausse modérée des droits de visa sera appliquée (80 EUR contre 60 EUR auparavant). Sans constituer un obstacle pour les demandeurs de visa, cette légère hausse permettra aux États membres de maintenir un personnel consulaire en nombre suffisant dans le monde entier, afin d’assurer des contrôles de sécurité plus stricts, et de moderniser le matériel informatique et les logiciels.
  • Une meilleure coopération en matière de réadmission: les conditions de traitement des demandes de visas pourront être adaptées selon que le pays tiers coopère de manière satisfaire en vue du retour et de la réadmission des migrants en situation irrégulière, y compris en ce qui concerne le délai maximal imparti pour le traitement des demandes, la durée de validité des visas délivrés, le montant des droits de visa et l’exemption de ces droits applicable à certains voyageurs.

Prochaines étapes

Le Parlement européen et le Conseil sont parvenus, le 29 janvier, à un accord provisoire sur la proposition de la Commission visant à moderniser la politique de l’UE en matière de visas. Cet accord a été confirmé aujourd’hui par les États membres et doit à présent être approuvé également par le Parlement européen. Le Parlement européen et le Conseil devront ensuite adopter formellement le règlement. Le texte adopté sera publié au Journal officiel de l’Union européenne et les nouvelles règles s’appliqueront 6 mois plus tard.

Parallèlement, des négociations sont en cours sur la proposition de la Commission visant à moderniser le système d’information sur les visas (la base de données contenant des informations sur les personnes demandant un visa Schengen). Cette modernisation s’inscrit également dans le cadre de la réforme de la politique commune de l’UE en matière de visas et vise à mieux sécuriser les frontières extérieures de l’UE.

Contexte

Le secteur du tourisme et des voyages joue un rôle essentiel dans l’économie européenne, représentant environ 10 % du PIB de l’UE. Les États membres de l’UE figurent parmi les principales destinations touristiques mondiales mais la lenteur et la lourdeur des procédures peuvent dissuader les touristes de se rendre en Europe, ce qui a pour effet de détourner les investissements et les dépenses vers d’autres pays et influe négativement sur l’économie de l’UE. Dans le même temps, les avantages du régime des visas doivent être contrebalancés par des mesures, pour apporter des solutions adéquates aux défis actuels et à venir en matière de sécurité et de migration.

La politique commune de l’UE en matière de visas facilite l’accès au territoire de l’Union à des fins touristiques ou commerciales, contribuant de ce fait à l’économie et à la croissance européennes tout en favorisant les contacts entre les personnes et les échanges culturels. Pour la seule année 2017, près de 14 millions de visas “Schengen” ont été délivrés pour des courts séjours (voir les dernières statistiques sur les visas “Schengen”).

Les règles en vigueur dans le domaine des visas sont fixées dans le code des visas et datent de 2010. Depuis lors, l’environnement dans lequel s’inscrit la politique des visas a connu d’importantes mutations. Ces dernières années, dans l’Union, les préoccupations en matière de sécurité s’accroissent, de même que les défis liés à la migration, tandis que les nouvelles possibilités offertes par les avancées technologiques appellent une mise à jour de la politique des visas pour veiller à ce qu’elle reste adaptée à son objet. C’est la raison pour laquelle, en mars 2018, la Commission a proposé de moderniser la politique commune de l’UE en matière de visas et de réviser le code des visas.

À l’heure actuelle, 105 pays tiers et entités font l’objet d’une obligation de visa pour l’espace Schengen (la liste complète est disponible ici). D’une manière générale, un visa de court séjour délivré par l’un des pays de l’espace Schengen permet à son titulaire de circuler dans les 26 États Schengen pendant 90 jours au maximum sur toute période de 180 jours.

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Bourse : Les discussions entre Assad-Monbat font Pschitt

Le 29/01/19 ASSAD et Enersys ont signé un accord pour restructurer leur relation d’affaire, datant de plus de 10 ans, à travers la création de la Joint-Venture Enersys-Assad. Enersys est en phase d’ajustement de son organisation et ses divers flux de produits et production afin de développer sa stratégie future, notamment le développement de technologies avancées. ASSAD continue sa stratégie de développement de son activité batteries industrielles et œuvre à devenir un acteur régional important dans la fabrication et la commercialisation de ces batteries. Les deux groupes ont signé cet accord pour consolider leur relation de longue durée et permettre à chacun la réalisation de ces objectifs stratégiques tout en développant les synergies déjà établies sous un nouveau business modèle.

L’accord porte sur les points ci-dessous :

– ASSAD rachète les 51% détenus par Enersys dans la Joint-Venture Enersys-Assad

– Enersys signe avec la Joint-Venture Enersys-Assad un contrat de fourniture pour les gammes actuellement produites avec des volumes garantis sur 3 ans. La Joint-Venture Enersys-Assad serait considérée comme fournisseur privilégié et exclusif pour ces gammes

– Enersys considère le groupe ASSAD comme un partenaire sérieux lors de futures externalisation de production sur d’autres gammes de produits

– Enersys continue à fournir l’assistance technique, les équipements et le know-how nécessaires pour la production de nouvelles gammes de produits

– La propriété intellectuelle des produits fabriqués passe à la Joint-Venture Enersys-Assad qui serait en mesure de promouvoir, vendre et distribuer ces produits sous ses marques propres sans restriction aucune.

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Un accord a été signé aujourd’hui au siège de l’UTICA entre la Fédération nationale de l’artisanat, la société italienne spécialisée dans l’organisation d’expositions internationales («GEFI») et l’agence EUROMED.
Le président de la Fédération nationale de l’artisanat, Salah Amamou, a indiqué à African Manager que le but de cet accord est de garantir la participation de la Tunisie à la foire “Artigiano in Fiera”, qui est considérée comme l’événement le plus important du secteur de l’artisanat au monde.
 En plus d’un programme d’échanges qui vise à améliorer les capacités techniques et entrepreneuriales des artisanats tunisiens, l’accord permettra également aux artisans tunisiens de profiter du portail électronique de la GEFI pour promouvoir leurs produits dans le monde entier.
Le président de la GEFI, Antonio Intiglietta, a déclaré à African Manager que les femmes artisanes et jeunes artisans seront privilégiés dans ce programme, et que leur participation à la foire aidera à booster la promotion du produit tunisien.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) vient d’accorder un don de 830 000 euros, soit l’équivalent de 2,822 Millions de dinars (MD), à la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG).
Quatre accords relatifs à ce don destiné au financement d’assistance technique, la modernisation de la STEG et l’amélioration de sa performance financière et opérationnelle ont été signés, mardi, à Tunis, entre le PDG de la STEG, Moncef Harrabi et le Chef du Bureau de la BERD en Tunisie, Antoine Sallé de Chou.
Cet appui intervient dans le cadre d’un financement accordé par la BERD en 2016 pour l’amélioration de la performance et de la fiabilité du réseau de transport et de distribution d’électricité et la préparation du réseau tunisien aux énergies renouvelables“, a précisé la BERD, mardi, dans un communiqué.
C’est une mesure indispensable pour assurer un approvisionnement plus sûr et résilient d’électricité dans le pays, estime l’institution européenne.

En détails, l’assistance de la BERD à la STEG consiste à accompagner la transition vers les normes comptables IFRS (International Financial Reporting Standards) et améliorer les outils de gestion du risque de change, de taux d’intérêt, et de fluctuation du cours des matières premières.
Il s’agit, également, de mettre en place un plan d’action de conformité et d’améliorer la méthodologie de prévision de la demande d’électricité.
Il y a lieu de rappeler que selon un PV de la réunion du conseil d’administration de la STEG, tenue le 18 janvier 2019, “la situation financière de la société est très difficile et nécessite la prise de mesures rapides, pour éviter le risque d’une cessation de paiement et les conséquences négatives que cela pourrait avoir sur la STEG”.

Les créances de la STEG auprès de sa clientèle à fin novembre 2018 se sont élevées à 1461 MD, dont 700 MD auprès de l’Etat, les sociétés et les établissements publics.
Les prévisions tablent aussi sur un déficit de trésorerie fortement aggravé en 2019 (porté à 4,514 Milliards DT). En effet, les revenus prévisionnels de 5,890 Milliards DT ne permettent pas de couvrir les dépenses de fonctionnement et d’investissement ainsi que le remboursement des crédits totalisant 9,441 Milliards DT.

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A l’issue d’une réunion ce weekend du Comité de coordination du redéploiement (CCR), chargé de superviser le cessez-le-feu à Hodeïda au Yémen, le gouvernement yéménite et les rebelles houthis se sont mis d’accord sur le retrait de leurs forces présentes dans cette ville portuaire qui est cruciale pour la livraison de l’aide humanitaire.

« Les membres du Comité de coordination pour le redéploiement (CCR) se sont réunis pour leur quatrième réunion conjointe les 16 et 17 février à Hodeïda. Ils ont réalisé d’importants progrès dans la planification du redéploiement des forces prévu dans l’accord de Hodeïda », a déclaré l’ONU dans une note à la presse diffusée dimanche.

« Les représentants du gouvernement du Yémen ont de nouveau franchi la ligne de front pour se rendre à la réunion, ce pour quoi ils méritent d’être félicités. Après des discussions longues mais constructives animées par le président du CCR, les parties sont parvenues à un accord sur la phase 1 du redéploiement mutuel des forces », a ajouté l’ONU.

Le CCR est présidé par le chef de la Mission des Nations Unies en soutien à l’accord d’Hodeïda (UNMHA), le général Michael Anker Lollesgaard.

Les Nations Unies ont indiqué que les parties en conflit ont également convenu d’un accord de principe sur la phase 2 du redéploiement mutuel, dans l’attente de nouvelles consultations avec leurs dirigeants respectifs.

« Le prochain RCC devrait se réunir d’ici une semaine dans le but de finaliser un accord sur la phase 2 », a précisé l’ONU.

Les premiers retraits de combattants de Hodeïda auraient dû intervenir deux semaines après l’entrée en vigueur, le 18 décembre 2018, de la trêve conclue en Suède. Si cette dernière est globalement respectée, selon l’ONU, des retards ont été pris dans le redéploiement des combattants comme dans un échange de prisonniers.

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Un accord de partenariat a été signé, mercredi, à Ghar El Melh (gouvernorat de Bizerte) entre le Fonds Mondial pour la Nature (WWF) et la direction générale des forêts (DGF).
L’accord s’inscrit dans le cadre du projet GEMWET, dirigé par le WWF (bureau de l’Afrique du Nord) et visant à contribuer au développement économique, social, culturel et écologique de la région de Ghar Elmelh, à travers la mise en place d’un système cohérent pour la gestion des ressources disponibles et des pratiques administratives efficientes.

Les partenaires du projet sont : World Wide Fund for Nature Afrique du Nord, Global Water Partnership-Med, le Centre d’activités régionales pour le Programme d’actions prioritaires (CAR/PAP), Association les Amis des Oiseuax / BirdLife en Tunisie, Union Internationale pour la Conservation de la Nature -Med, Tour du Valat, Institut National Agronomique de Tunis et BirdLife Europe.
Ce projet, dont le cout est estimé à 3,7 MD, se poursuit durant la période 2019-2021 au profit de Gar El Melh, première ville accréditée Ramsar dans le monde arabe, a indiqué le directeur du bureau WWF à Tunis, Faouzi Maâmouri.

De son côté, le directeur général des forêts, Salem Triki, a souligné que le nombre des zones humides en Tunisie a atteint 200 sites jusqu’à 2010, outre 41 zones accréditées Ramsar entre 2011 et 2014. Deux autres régions à Médenine et Bizerte seront prochainement classées zones humides, a-t-il fait savoir.
Selon le rapport de l’Observatoire des zones humides méditerranéennes paru en octobre 2018, les zones humides à haute valeur écologique dans la région maghrébine sont menacées à cause des activités humaines (déchets, pêche anarchique, urbanisme, le séchage pour les cultures, lourdeurs des procédures administratives et manque de coordination dans la planification interrégionale ).

Les zones humides côtières et non conservées sont les plus exposées aux changements climatiques. Par contre leur préservation et leur réhabilitation représentent un moyen efficace pour alléger l’impact des changements climatiques sur l’être humain ainsi que sur la biodiversité” lit-on dans ce document.
C’est dans ce cadre que la Tunisie a signé la Convention RAMSAR sur les zones humides. C’est un traité intergouvernemental qui sert de cadre d’action national et de coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources.

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On se serait attendu, le chef de l’Etat ayant à deux reprises essayé de reprendre la main dans le dossier des négociations salariales, à ce qu’il soit le premier à s’en féliciter et à en féliciter le chef du gouvernement. Dans le silence, BCE serait encore, peut-être, entrain de broyer du noir à Addis-Abeba. D’autres le font aussi dans leurs bureaux à Tunis. Youssef Chahed les nommerait presque en évoquant «ceux qui ont essayé de perturber ces négociations et qui ont parié sur leur échec». Suivez son regard vers la banlieue nord de Tunis et vers le Front de Hamma.

On comprendra alors que faute d’applaudissements de ceux qui l’auraient hué s’il n’avait pas réussi, il décide de sortir sur les médias, pour se congratuler d’abord et marquer des points. Mais aussi pour remercier ses partenaires qui ont permis, par leur retour à la raison, qu’il entame la dernière année de son 1er mandat de chef de gouvernement par un point positif de poids.

«Je voudrais, à cette occasion, saluer notre partenaire social l’UGTT, les membres du BE et le SG «Si Noureddine Taboubi, pour leur bon sens et leur perception de la situation et pour avoir fait prévaloir l’intérêt de l’Etat. Et j’ai déjà dit que ces négociations n’ont ni vainqueur, ni vaincu, car le seul bénéficiaire est la Tunisie et elle l’a fait grâce à l’accord signé le 7 février». Noureddine Taboubi appréciera, c’est sûr, lui qui avait répondu à un prétendu rôle du chef du parti islamiste, dans la réussite de ces négociations, par un remerciement qu’il n’adressait qu’au seul chef du gouvernement et même pas à celui qui avait été maintes fois son soutien, face à un Chahed qui résistait à 2 grèves.

  • D’où venait l’argent des augmentations, pour un Etat qui soutenait ne pas en disposer ?

Il en profite pour expliquer que c’est «un accord qui améliore le pouvoir d’achat, tout en tenant compte des équilibres financiers». Et d’ajouter que «nous avons toujours été pour les augmentations, tenant compte des possibilités des ressources de l’Etat et dans le cadre des équilibres globaux des finances publiques. Nous n’avons pas donné ce que nous n’avions pas». Le message était destiné à ceux qui l’accuseraient d’avoir plié devant les exigences de l’UGTT, mais aussi en direction de son principal bailleur de fonds, le FMI, qui avait toujours averti contre toute augmentation de la masse salariale. Mais aussi adressé à ceux qui se demandaient d’où venait l’argent et dont certains avaient, faussement, certifié qu’il venait du Qatar.

Chahed n’entrera pas, lors de son passage TV, dans le détail. C’est Taoufik Rajhi qui le dira à Africanmanager. D’un coût total brut de quelque 650 MDT, les augmentations salariales des agents de la fonction publique, actifs et retraités compris, proviendront de deux lignes dans le budget, au titre des interventions d’urgence. La première, d’un montant de 500 MDT dans le Titre 1, et la seconde d’un montant de 150 MDT dans le Titre 2 du budget qui était alloué aux interventions urgentes. Le gouvernement aura ainsi tiré ces nouvelles augmentations salariales de l’os, comme on dit, mais il ne s’est pas endetté et ne s’endettera pas pour le faire, certifie la ministre en charge des grandes réformes, pour Africanmanager.

Notons que le chef du gouvernement avait tenu, dans son intervention télévisée, à dire quelques mots plus que gentils. Le premier était en direction des retraités, de futurs électeurs, quelques fois mis à mal par une certaine mauvaise communication. L’autre était pour les instituteurs, tout aussi électeurs en 2019, et comme les retraités, diabolisés et maltraités dans leur opposition aux parents d’élèves. Le chef du gouvernement retrouvait ainsi son habit d’homme politique et essaie, de bonne guerre, de redorer son propre blason.

  • «Tu me tiens par la barbichette, je te tiens par la barbichette» des 2 funambules

Ce que n’a pas dit le chef du gouvernement de cet accord, c’est d’abord que le volume global des augmentations que supportera le budget de l’Etat est généralement dit en brut. Le Fisc y passera donc et l’Etat devrait en récupérer quelques 150 MDT en différents taxes et impôt. L’équité fiscale n’a pas été oubliée.

C’est ensuite le fait que l’accord du 7 février, signé par le SG de l’UGTT et le chef du gouvernement, comportait aussi un article par lequel le syndicat s’engageait à ne plus rien demander, en augmentations salariales, générales ou spécifiques, pendant les deux années 2019 et 2020, objets de l’accord. Les deux hommes sont désormais liés par la parole donnée, signée et actée par la poignée de main des braves, et savent qu’ils marchent les deux sur une corde raide, en position de «je te tiens par la barbichette, tu me tiens par la barbichette».

Taboubi pourrait certes faire comme Houcine Abassi et revenir sur sa signature, mais ça, c’est une autre affaire ! Deux ans sans rien demander et sans grèves, ça pourrait en effet être long pour un syndicat qui d’autres armes que la grève !

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La FAO et le Réseau de l’agriculture de conservation africain ont passé aujourd’hui un protocole d’accord visant à encourager les petits agriculteurs à améliorer leur accès à la mécanisation agricole durable, tels que tracteurs à deux roues et autres engins à moteur permettant d’économiser le temps de travail et la fatigue.

Ce partenariat vise également à lier l’utilisation de machines agricoles à l’agriculture de conservation, qui est un système agricole favorisant une perturbation minimale du sol et la plantation d’espèces végétales complémentaires pour améliorer la biodiversité et les processus biologiques naturels.

En Afrique, les petits exploitants utilisent leur propre force musculaire pour manier, par exemple, la houe manuelle et ce, dans une proportion de 65% de la main-d’œuvre totale nécessaire à la préparation des sols. L’apport des animaux de trait représente 25% et les engins à moteur seulement 10%.

En Asie du Sud, par comparaison, la force musculaire humaine est utilisée pour 30% des travaux de préparation des sols, contre 40% pour les engins à moteur, alors qu’en Amérique latine et dans les Caraïbes les engins à moteur représentent 50%.

« Cet accord est un élément important des efforts déployés conjointement par le Réseau de l’agriculture de conservation et la FAO en faveur de l’adoption d’une mécanisation agricole durable en Afrique, susceptible de transformer la vie et les moyens d’existence de millions de petits agriculteurs. L’adoption massive de l’agriculture durable, ancrée dans la durabilité commerciale, environnementale et socio-économique, contribuera de manière significative à la réalisation de la Vision 25×25 de la Déclaration de Malabo de l’Union africaine et de l’Agenda 2063 : l’Afrique que nous voulons », a déclaré M. Saidi Mkomwa, Secrétaire exécutif du Réseau, lors de la signature du protocole d’accord.

« L’un des moyens de parvenir à une production agricole durable en Afrique est l’adoption de l’agriculture de conservation épaulée par une mécanisation plus appropriée », a déclaré de son côté M. Bukar Tijani, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département de l’agriculture et de la protection du consommateur. « Ce partenariat pour l’Afrique constituera une plate-forme qui rassemblera les parties prenantes du secteur privé, des groupes d’agriculteurs, de la société civile, des ministères de l’Agriculture et d’autres afin que cette collaboration nous permette de réaliser notre vision d’un monde  ‘Faim Zéro’ », a-t-il ajouté.

Lien entre mécanisation et agriculture durable
La mécanisation tout au long de la chaîne de valeur alimentaire – de la production à la récolte en passant par la manutention, la transformation et le transport – allège les tâches fastidieuses, augmente la productivité agricole, améliore les revenus et crée de nouveaux emplois tels que les services d’installation et d’entretien. La mécanisation durable permet également de préserver les ressources naturelles tandis que les systèmes agricoles deviennent plus résilients au changement climatique.

L’Union africaine s’est engagée à bannir la houe manuelle d’ici à 2025. L’année dernière, la FAO et l’UA ont publié le document intitulé Mécanisation de l’agriculture durable: un cadre pour l’Afrique (SAMA). Aussi bien l’accord conclu aujourd’hui avec le Réseau de l’agriculture de conservation contribuera-t-il à la mise en œuvre de ce cadre.

La collaboration vise également à promouvoir le partage des connaissances et à soutenir un dialogue politique plus approfondi sur la mécanisation agricole durable et l’agriculture de conservation.

Le Réseau, créé en 2006, est une organisation internationale panafricaine à but non lucratif vouée à l’amélioration des moyens d’existence en Afrique grâce à l’agriculture durable, l’agroécologie et la gestion des écosystèmes.

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La commission Administrative Nationale de l’Union Générale tunisienne du travail (UGTT) a approuvé, jeudi, un projet d’accord entre le gouvernement et la centrale syndicale sur les majorations salariales dans la fonction publique, qui prévoit une augmentation sur deux ans (2018 et 2019), du même ordre que celle du secteur public.

Les majorations salariales varient entre 170 dinars et 180 dinars pour les cadres, et entre 135 dinars et 155 dinars pour les ouvriers, et ce, sur deux tranches. La reprise des négociations est prévue pour le 31 juillet 2019 et servira à examiner la troisième tranche de l’augmentation des salaires dans la fonction publique“, a déclaré à la TAP, Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’UGTT.

Il a expliqué que l’UGTT “œuvrera à obtenir une majoration salariale spécifique pour les médecins de la santé publique, les professeurs universitaires et les ingénieurs de la fonction publique, à la faveur d’un nouveau round de négociations avec le gouvernement, et ce, afin de hisser le niveau de vie de ces catégories qui constituent l’épine dorsale du pays et se doivent d’être inclus dans les choix stratégiques de l’Etat“.

Taboubi a indiqué qu’en parallèle, le bureau exécutif de l’UGTT est parvenue à un accord sur l’augmentation des salaires des enseignants de l’enseignement secondaire, indiquant que la Commission Administrative Sectorielle de l’enseignement secondaire devrait approuver le projet de l’accord, demain vendredi.

Selon Taboubi, “cette crise est l’une des crises les plus ardues que le pays a traversée, néanmoins, les solutions demeurent toujours possibles grâce au dialogue“.

Notons, pour un petit rappel du bref historique de ces négociations, que l’UGTT demandait nettement plus que ce qu’elle a fini par avoir. Rappelons, juste pour l’exemple, que Taboubi revendiquait un accord similaire à celui signé par Habib Essid avec Houcine Abassi et qu’il avait un temps même refusé le recours au crédit d’impôt. Ce qu’il voulait au début des négociations, c’était un volume d’augmentations salariales qui approchait les 2 Milliards DT. La raison l’emportera en fin de compte pour un accord qui pèsera nettement moins sur la masse salariale globale et sur les finances de l’Etat.

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L’accord concernant le dossier de l’augmentation salariale dans la fonction publique sera signé jeudi, après midi, a déclaré Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’union générale tunisienne du travail (UGTT).
L’accord mettant fin à la crise de l’enseignement secondaire sera signé vendredi après-midi, a-t-il ajouté dans une déclaration aux médias au terme d’une séance de négociation tenue au siège du ministère de l’éducation.

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Un accord de commerce équitable entre le groupement de développement agricole biologique à Blidet (délégation de Kébili-sud) et une société privée française vient d’être signé, annonce à l’agence TAP le président du groupement, Nouri Ben Othman.
Le partenaire français entreprendra la distribution des dattes biologiques tunisiennes sur le marché français et notamment les hypermarchés.
Les quantités exportées devront générer, pour le compte du groupement, un bénéfice net de 40 à 50 mille dinars, dans une première étape, avec possibilité d’accroissement du volume exporté.
Cet accord est susceptible d’encourager les agriculteurs de la région à développer la production biologique, très prisée à l’échelle mondiale, respectueuse de l’environnement et en symbiose avec l’agriculture traditionnelle.
Sur un total de production de 190 mille tonnes de dattes, la région de Kébili fournit 10 mille tonnes de dattes biologiques dont 2 mille tonnes dans la localité de Blidet.

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Alors que le ministre de l’Education nationale, Hatem Ben Salem, claironne partout que les négociations avec la Fédération générale de l’enseignement secondaire avancent à grands pas et que la reprise se fera le plus normalement du monde après les vacances scolaires de février, patatras, Lassaad Yacoubi donne un autre son de cloche. Le secrétaire général de la fédération, et figure emblématique de cette grogne des profs décriée par les parents d’élèves, a affirmé dans le journal Acharaa Al Magharibi, dans l’édition de ce mardi 5 février, qu’en dépit des efforts du secrétaire général de l’UGTT et de la délégation gouvernementale, on est loin d’un accord.

Puis Yacoubi a décoché une flèche en direction du ministre, qu’il accuse de se faire moins de souci pour un retour à la normale que les profs. Le leader de la Fédération de l’enseignement secondaire n’a certainement pas digéré les piques de Ben Salem, qui avait magnifié l’action de Noureddine Taboubi pour tenter de tirer l’éducation de ce mauvais pas. La paralysie des négociations en ce moment prouve que le leader de la centrale syndicale a le plus grand mal à imposer sa volonté à Yacoubi et ses troupes.

En conclusion, au stade où on en est, rien ne pourra empêcher la journée nationale de colère de demain mercredi, décrétée par la Fédération de l’enseignement secondaire. Sans parler des autres petites surprises que concoctent les profs. Bref, les élèves et leurs parents ne sont pas au bout de leurs peines, dans le silence le plus absolu du chef du gouvernement que cette affaire ne semble pas passionner…

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Après la décision d’Israël de ne pas renouveler le mandat de la Présence internationale temporaire à Hébron (TIPH), le chef de l’ONU a dit son espoir de voir les parties parvenir à un accord afin de préserver les efforts de paix et de sécurité apportés par les observateurs internationaux dans cette ville de Cisjordanie ces 25 dernières années.

La TIPH avait été créée en 1994 après le massacre à Hébron de 29 Palestiniens par un colon israélien dans le tombeau des Patriarches. Cette présence internationale avait été actée en 1997 par un protocole ajouté aux accords d’Oslo II signés en 1995 par Israël et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Selon son mandat, la TIPH « aide à surveiller et à rendre compte des efforts visant à maintenir une vie normale dans la ville de Hébron, créant ainsi un sentiment de sécurité parmi les Palestiniens à Hébron ». Les observateurs composant la TIPH rapportent les violations du droit international humanitaire et du droit international relatif aux droits de l’homme, ainsi que des accords liés à Hébron.

Financée par cinq pays contributeurs (Italie, Norvège, Suède, Suisse et Turquie), la TIPH, qui se veut temporaire, est soumis à un renouvellement de son mandat tous les six mois. Lundi, le gouvernement israélien a annoncé ne pas vouloir renouveler le mandat de la TIPH. Une décision qu’ont regretté les pays contributeurs de la TIPH dans une déclaration commune rendue publique vendredi, soulignant que la situation à Hébron « reste fragile et tendue ».

« Le Secrétaire général a pris note de la déclaration commune des ministres des affaires étrangères d’Italie, de Norvège, de Suède, de Suisse et de Turquie suite à la décision d’Israël de ne pas renouveler le mandat de la Présence internationale temporaire à Hébron (TIPH) », a annoncé son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans une déclaration de presse publiée vendredi soir.

Par la voix de son porte-parole, António Guterres a exprimé sa reconnaissance aux pays contributeurs de la TIPH et au service de leurs observateurs respectifs au cours des 22 dernières années. « Il espère en outre que les parties parviendront à un accord afin de préserver la contribution de longue date et précieuse de la TIPH à la prévention des conflits et à la protection des Palestiniens à Hébron », a ajouté M. Dujarric.

M. Guterres a réitéré son attachement à la solution de deux États israélien et palestinien et à la sauvegarde des principes et de la vision inscrits dans le cadre d’Oslo. « Le Secrétaire général continue de dialoguer avec les États membres et les parties concernés sur le terrain pour assurer la protection, la sécurité et le bien-être des civils », a souligné son porte-parole.

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Depuis des années, la Tunisie porte un intérêt très particulier à la formation hôtelière et touristique qui représente un secteur économique porteur et à fort potentiel, dont l’objectif est de créer des postes d’emploi au profit des jeunes chômeurs tunisiens. D’ailleurs, le ministre du Tourisme, René Trabelsi, a fait savoir ce jeudi 31 janvier 2019 que la formation dans le secteur touristique permettra de réduire le taux de chômage dans le pays, précisant qu’il y a de nombreux postes d’emplois vacants et que de gros besoins en main d’œuvre ont été recensés.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin à Djerba, Trabelsi a appelé les jeunes chômeurs à rejoindre les centres de formation afin d’intégrer facilement le marché de l’emploi dans le secteur en question.

Il, a en effet, affirmé qu’un accord sera conclu aujourd’hui entre un institut français spécialisé dans la formation en tourisme et le centre de formation professionnelle et du tourisme à l’île de Djerba, précisant qu’il s’agit d’un accord modèle et que plusieurs expériences similaires concerneront bientôt tous les gouvernorats de la République.

Le ministre n’a pas manqué de rappeler qu’il faut développer le secteur du tourisme, l’artisanat afin de remédier aux  problèmes dont souffre le secteur, essentiellement le manque de main d’œuvre qualifiée.

BCT : 6300 emplois démolis dans le tourisme

Selon des données rapportées en 2017 par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), en se basant sur des statistiques officielles de la Banque centrale de Tunisie (BCT), le secteur du tourisme a détruit 6300 emplois, en cumulé, sur la période 2008-2016.

L’Observatoire montre comment la création d’emplois dans le secteur du tourisme est exposée aux fluctuations de la demande extérieure provenant des marchés cibles historiques (principalement européens). La phase de destruction d’emplois a été déclenchée par la crise de 2009 (crise des supprimes) et s’est aggravée après la révolution de 2011 jusqu’en 2012 avec une perte cumulée de 21.000 emplois sur 3 ans.

En effet, entre 2013 et 2014, le secteur du tourisme a créé quasiment 20.000 emplois, permettant ainsi de combler les destructions d’emplois subies depuis 2009. En 2015, année des attentats terroristes dans les lieux touristiques (Sousse, Musée du Bardo) , le secteur du tourisme a détruit plus de 21.000 emplois, effaçant ainsi la reprise des deux années précédentes, détaille l’observatoire.

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La Chambre mobilisera des initiatives de renforcement des capacités locales et institutionnelles ; elle travaillera à l’amélioration de l’environnement pour les investisseurs pétroliers ; elle investira dans des initiatives d’accès à l’énergie.

La Chambre africaine de l’énergie a conclu un accord de coopération en matière d’assistance technique avec le Ministère du pétrole de la République du Sud-Soudan afin de renforcer la capacité du pays à gérer son secteur des hydrocarbures et sa richesse pétrolière.

Au cours de l’année écoulée, le Sud-Soudan a démontré son engagement en faveur de la paix, ce qui lui donne l’occasion de mettre en place un développement économique durable et de renforcer son engagement auprès de la communauté des investisseurs régionaux et internationaux.

Le secteur de l’énergie est le pilier de la croissance économique du pays. Alors que les activités d’exploration et de production pétrolières et gazières continuent de gagner du terrain au Sud-Soudan, il est de plus en plus nécessaire d’accroître le niveau d’expertise locale nécessaire pour gérer le secteur pétrolier de manière durable, favoriser l’accès à l’énergie en milieux ruraux et créer une autonomie économique et des projets de développement durables.

En tant que principal défenseur du secteur énergétique africain avec des partenaires institutionnels et commerciaux possédant une expérience significative dans le secteur pétrolier et gazier africain, la Chambre mobilisera la communauté pétrolière et gazière pour fournir une assistance technique au gouvernement sud-soudanais.

« Nous continuons à faire un travail remarquable en ce qui concerne la reprise des champs de pétrole. Nous assistons à une augmentation de la production. Cependant, des programmes de renforcement des capacités sont nécessaires pour que nos citoyens travaillent et gèrent nos ressources pétrolières correctement. Nous nous félicitons du soutien du secteur pétrolier par le biais de la Chambre africaine de l’énergie dans sa collaboration avec notre pays », a déclaré l’Hon. Ezekiel Lol Gatkuoth, ministre du Pétrole au Sud-Soudan. « Ce partenariat avec la Chambre africaine de l’énergie montre une fois de plus le haut niveau de confiance et la coopération authentique nécessaires au développement de notre pays. Dans notre marche vers la croissance économique, garantir l’accès à l’énergie pour tous les Sud-Soudanais est primordial. »

Cette assistance technique aidera le Soudan du Sud à créer un environnement porteur pour les entreprises et une industrie pétrolière de classe mondiale au profit de tous les citoyens et de tous les investisseurs. En vertu de cet accord, la Chambre procédera à une évaluation immédiate des besoins du secteur pétrolier et gazier du Sud-Soudan, détaillant

les principales réformes institutionnelles et politiques nécessaires pour renforcer les capacités tout au long de la chaîne de valeur du pays. La Chambre travaillera également sur des initiatives clés d’accès à l’énergie et mobilisera des financements pour le Sud-Soudan.

« Le Soudan du Sud est le seul producteur de pétrole mature d’Afrique de l’Est. Nous avons constaté une augmentation significative du nombre de demandes de renseignements émanant des entreprises partenaires de la Chambre cherchant à investir au Soudan du Sud, qui remet en production ses champs endommagés », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Le moment est venu pour l’industrie pétrolière de s’associer aux efforts du Soudan du Sud pour mettre en place un secteur durable des hydrocarbures dont les revenus profiteront équitablement à tous les Soudanais du Sud. Le renforcement du secteur pétrolier du Sud-Soudan est une priorité, dans la mesure où il constituera un pilier pour le développement de toute la chaîne de valeur énergétique de l’Afrique de l’Est. »

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Un accord de financement de l’ordre de 30 millions dinars koweïtien (environ 297 millions de dinars MD) a été signé, lundi 28 janvier 2019, avec le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES).
Ce financement servira à la construction de deux nouveaux barrages, à savoir le barrage de Tessa, dans le gouvernorat du Kef et celui de Khallad, à Beja, au nord ouest du pays. Le coût global de réalisation de ces deux barrages s’élève à 337 MD, dont 85% seront assurés par le FADES.

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, a fait savoir que la Tunisie a conclu cet accord avec des conditions préférentielles (un taux d’intérêt de 2,5%), soulignant l’importance de la construction de ces deux barrages dans le développement agricole et la promotion des conditions des agriculteurs dans ces régions, ainsi que le renforcement de la capacité de stockage de l’eau.

Le directeur général du FADES, Abdellatif Youssef Al-Hamad, a mis l’accent sur l’importance de la coopération entre la Tunisie et le Fonds, indiquant que la construction de ces deux barrages contribuera à résoudre la problématique de l’eau, à travers le stockage de quantités additionnelles, au profit des agriculteurs et des citoyens des gouvernorats du Kef et de Béja.
La capacité d’accueil du lac Tessa dans le gouvernorat du Kef est d’environ 44 millions de m3 et celle de Khalled à Béja s’élève à 27 millions de m3.

Sur les 45 années de coopération avec la Tunisie, le FADES a accordé 61 crédits pour le financement de 60 projets d’un montant de 1010 millions de dinars koweïtiens (près de 10 milliards de dinars tunisiens) ayant concerné notamment les secteurs des barrages, des autoroutes,de l’industrie, de l’agriculture, du développement intégré, de l’enseignement ainsi que le secteur privé.
Le Fonds a, également, présenté à la Tunisie 17 aides techniques d’une valeur totale de 6,170 millions de dinars koweïtiens (environ 60 millions de dinars tunisiens).

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Suite à l’accord d’investissement portant sur un montant total de 37.2 millions de dinars signé entre Servicom Holding et le fonds d’investissement GEM Global Yield Fund LLC SCS en date du 29/10/2018, Servicom Holding a lancé la notification d’achat du premier tirage en Décembre 2018. Le dénouement de ce premier tirage n’a pas encore pu être clôturé, suite à la demande du fond d’investissement GEM d’acquérir un nombre d’actions inférieur à celui défini dans le contrat signé entre les deux parties. Servicom Holding, l’actionnaire de référence de la société SERVICOM SA, est en train de négocier avec le fonds d’investissement GEM, afin de trouver une solution dans le cadre du contrat signé.

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Le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a nié, samedi, les informations relayées sur les réseaux sociaux concernant un présumé accord avec la partie syndicale sur l’augmentation salariale dans la fonction publique.
Trabelsi a affirmé dans un communiqué dont une copie est parvenue, samedi, à l’agence TAP, que ses déclarations en marge d’une conférence de presse sur le programme “Amen social” ont porté seulement sur la nécessité de parvenir à un accord avec la centrale syndicale afin de trouver une issue à cette crise.
Malgré quelques différends, nous sommes actuellement plus proches d’un consens que jamais“, a-t-il rassuré. Mais ça le ministre l’avait déjà dit le 21 janvier 2019

Le ministre des Affaires sociales a exprimé son souhait de réaliser des progrès au niveau du dossier de la fonction publique au cours de la prochaine séance de négociations.
Le secrétaire général adjoint et le porte parole officiel de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri, a indiqué, vendredi, à l’agence TAP que les déclarations du ministre des Affaires sociales sur un accord avec l’UGTT concernant la valeur de l’augmentation des salaires des agents de la fonction publique sont ” inexplicables et incompréhensibles “.
Tahri a notamment souligné la tenue lundi prochain d’une séance de négociations.

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En marge de la Foire internationale du tourisme (FITUR) d’Espagne, le ministre ivoirien du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, a signé le 23 janvier 2019 à Madrid, un protocole d’accord avec son homologue espagnol, Reyes MarotoIllera, en vue d’approfondir la coopération bilatérale dans ce secteur, indique un communiqué du ministère en charge du Tourisme.

Selon ledit communiqué, cet accord permettra d’approfondir la coopération dans le domaine du tourisme en favorisant le partage d’expériences, les investissements, l’assistance technique et la promotion du tourisme dans les pays respectifs.

Siandou Fofana s’est dit très heureux de la signature de cet accord qui viendra ouvrir de nouveaux horizons au secteur du tourisme ivoirien et favoriser la création de richesses au profit des acteurs du tourisme et des populations.

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Quelque 22 mille étudiants et enseignants bénéficieront en 2019 d’une formation diplômante en technologie de l’information assurée par Microsoft, a indiqué un communiqué publié vendredi par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Selon la même source, lors d’une réunion tenue récemment entre le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Slim Khalbouss et le directeur du département de l’éducation au sein de l’entreprise Microsoft, chargé de l’Europe et de la région du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), Mark Eist, les deux parties ont convenu de renforcer le partenariat pour améliorer le système informatique universitaire tunisien et développer des programmes dans le domaine de la numérisation des services et de formation diplômante en technologies.

Ainsi Microsoft assurera l’appui technique et la formation au profit des cadres du centre de calcul El Khawarizmi et des techniciens relevant du ministère et des universités dans le domaine de la modernisation du système informatique et la numérisation des services.

Microsoft aidera également le ministère dans la création d’un observatoire pour le suivi de l’intégration professionnelle des diplômés du réseau des centres de métiers et de formation des compétences à travers la mise en place d’une base de données et le développement des programmations.

A noter que la réunion s’est tenue en marge de la tenue du forum international de l’éducation à Londres, en Grande Bretagne.

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