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 Nous venons d’apprendre de source gouvernementale tres bien informée que le conseil d’administration du fmi vient de conclure la deuxième revue de l’economie tunisienne et d’aviser ldonc e décaissement de la troisième tranche a l’économie tunisienne qui est d’un montant de 246 millions de dollars. Cette décision ouvre la voie à un transfert dans les prochains jours. Notons aussi que, dans une récente déclaration Taoufik Rajhi avait estimé que l’accord du FMI devrait faciliter la sortie de la Tunisie sur le marché international où elle voudrait lever 1 milliard d’euros.

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Les agents et cadres de la présidence du gouvernement observeront le 12 juillet 2018 une grève avec présence sur les lieux du travail, sur fond du refus de la partie administrative d’exécuter les différents points de l’accord conclu le 6 février 2018.

L’administration persiste dans son obstination en refusant l’exécution de l’accord du 6 février qui a conduit à la suspension d’une grève qui était prévue le 8 février 2018, a déclaré à l’agence TAP le Secrétaire général adjoint du Syndicat de base des agents et cadres de la présidence du gouvernement, Aymen Dimassi.

Selon lui, les revendications des agents et cadres de la présidence du gouvernement s’articulent autour de l’exercice du droit syndical, de la création d’un statut exclusivement dédié aux agents de la présidence du gouvernement et du mode d’attribution des nominations et des postes de fonction.

Il s’agit également de la mise en place d’un programme clair de formation qui touche tous les agents, de l’élaboration d’un code de classement des fonctionnaires par catégorie et de l’ouverture de postes d’intégration, a-t-il ajouté.

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Les dirigeants des pays de l’Union européenne ont finalement, après bien des remous, paraphé un accord sur la gestion des flux de migrants devenue l’une des questions les plus brûlantes pour les Européens. Très schématiquement, ce texte signé jeudi 28 juin 2018 très tard dans la soirée demande à chacun de prendre sa part dans la misère qui déferle quotidiennement sur les côtes européennes. Mais manifestement l’UE n’est pas au bout de ses peines, car chaque Etat entend mettre ce qu’il veut dans cet accord.

Les leaders des quatre pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République Tchèque et Slovaquie), et ce n’est pas nouveau, refusent de faire le moindre effort pour accueillir les migrants ; ils ont même demandé carrément dans la matinée d’enterrer le principe de la solidarité imposée à tous, avec des quotas, qui a pourtant été affirmé hier soir ! Le Hongrois Victor Orban a enfoncé le clou en déclarant : “Il est clair que la relocalisation des migrants ne pourra pas s’effectuer sans l’accord préalable et le consentement des pays concernés. Ainsi la Hongrie restera un pays hongrois et ne deviendra pas un pays de migrants“, rapporte l’AFP.
Son homologue slovaque Peter Pellegrini embraye : “En ce qui concerne les quotas volontaires, je serai très prudent“.

Et comme pour définitivement torpiller l’accord, le ministre de l’Intérieur et vice-Premier ministre italien, Matteo Salvini, a lâché ce vendredi 29 juin que les ports italiens seraient inaccessibles “tout l’été” pour les ONG qui portent assistance aux migrants en Méditerranée. “Les ONG verront l’Italie seulement en carte postale“, a indiqué fièrement le leader de la Ligue, une formation d’extrême droite. Une position que ne renie pas ses “alliés” d’Europe de l’Est. Tout cela pour dire à ceux qui en doutaient que l’arrivée des populistes et de la droite en Italie rebat complètement les cartes de la politique d’immigration européenne, l’Italie étant le premier pays d’accueil, avec la Grèce…

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et le ministre canadien du Commerce international, François-Philippe Champagne, ont convenu lors d’une réunion tenue à Ottawa de réunir les experts des deux pays pour reprendre les négociations en vue d’un accord bilatéral en matière d’encouragement et de protection des investissements, rapporte le département des affaires étrangères dans un communiqué.
Les deux pays ont convenu également lors de cette visite de deux jours du ministre des AE au Canada d’entreprendre un partenariat stratégique dans les domaines innovants à haute valeur ajoutée, à l’instar de l’intelligence artificielle, les nouvelles technologies, l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et le tourisme. Ils ont exprimé d’autre part leur accord à poursuivre les consultations et la coordination pour les questions d’intérêt commun, au niveau bilatérale sur les scènes régionale et internationale et la poursuite du soutien mutuel pour les candidatures des deux pays aux Nations Unies, aux différentes organisations internationales et régionales ainsi qu’à ses diverses autres structures et annexes.

Jhinaoui a souligné lors de son entretien avec le ministre canadien du commerce international que la Tunisie “dispose des fondements adéquats, des ressources humaines et des hautes compétences pour devenir un pôle commercial et d’investissement rayonnant sur le Proche-Orient et le continent africain“.
A l’occasion de cette visite, les deux parties ont annoncé le financement de deux projets dans le domaine de la gouvernance locale, la participation de la femme dans l’action municipale et celui de la sécurité et du contrôle des frontières pour un montant de 8,6 millions de dollars.
Selon le communiqué, les membres du gouvernement canadien ont publié au terme de la réunion du ministre des AE une déclaration où ils réaffirment la poursuite de leur soutien à la Tunisie “afin de pouvoir relever les défis économiques imposés par la phase de transition démocratique après la révolution“.

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A l’issue d’une réunion ce lundi 18 juin 2018 au siège du groupe Al Karama Holding consacrée à l’examen de la cession de Radio “Shems FM”, il a été convenu que le cahier des charges impose le maintien de la ligne éditoriale de la radio et préserve les droits de ses employés.

L’accent a été mis également sur l’impératif de réunir toutes les conditions requises pour que l’opération de cession soit faite dans la transparence.

Selon un communiqué du Syndicat national des journalistes Tunisiens (SNJT), il a été convenu aussi que les salaires soient versés dans les délais impartis jusqu’à la finalisation de l’opération de cession. Les droits et les acquis du personnel de la station radio doivent être préservés outre la régularisation de la situation de certains employés, souligne-t-on de même source.

La délégation du SNJT a souligné lors de la réunion le rôle de radio Shems FM dans “l’enrichissement du paysage médiatique”, estimant que l’opération de cession doit tenir compte de “l’image rayonnante dont bénéficie la radio et des acquis du personnel”.

Pour sa part, la délégation d’Al Karama Holding a affirmé la détermination du groupe à “s’acquitter de ses obligations financières envers le personnel de la radio jusqu’à la finalisation de la cession, qui doit se dérouler dans la transparence et le respect de la loi”.

La directrice générale de la radio s’est dit “ouverte à toutes les propositions du SNJT qui permettent la régularisation de certains dossiers au cas par cas et selon les moyens de l’établissement”.

La réunion à laquelle ont pris part des représentants du SNJT, la directrice générale de Shems FM et le directeur général d’Al Karama Holding intervient suite à une grève observée par le personnel de la radio pendant trois jours (29, 30, 31 mai) pour dénoncer les atermoiements dans l’opération de cession de la radio et la non satisfaction des revendications convenues préalablement.

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Le sommet entre le président américain, Donald Trump et le leader nord coréen, Kim Jong-un, n’est pas historique que sur la forme, il l’est aussi pour le contenu de l’accord qui a été signé, impensable il y a à peine quelques mois. Les deux hommes ont paraphé ce mardi 12 juin 2018, à Singapour, un accord “complet” qui stipule “une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne” ; en retour les Etats-Unis garantissent à la Corée du Nord la sécurité, rapporte Reuters. Les voisins du terrible Kim Jong-un, notamment le Japon et la Corée du Sud mais aussi le monde entier, pourront dormir plus tranquillement. Enfin si Pyongyang tient ses promesses…

Le président Trump et le président Kim Jong-un ont mené un échange de points de vue complet, approfondi et sincère sur les questions liées à l’établissement de nouvelles relations entre les Etats-Unis et la RPDC et l’établissement d’un régime pacifique durable et solide dans la péninsule coréenne“, lit-on dans la déclaration commune.
Le président Trump s’est engagé à fournir des garanties de sécurité à la RPDC et le président Kim Jong-un a réaffirmé son engagement ferme et indéfectible à une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne“, indique le texte.
Sont prévus également des rounds de négociations, sous la houlette du secrétaire d’Etat Mike Pompeo et un dirigeant nord-coréen, pour s’accorder sur les détails de cette affaire aux gros enjeux.

Trump , qui entend battre le fer tans qu’il est chaud, a déclaré lors d’une conférence de presse que le processus de dénucléarisation sera entamée “très rapidement“, sous étroite surveillance, ce qui mobilisera  “beaucoup de monde en Corée du Nord“.
Il a ajouté que le président nord-coréen a pris l’engagement d’ensevelir un site d’essais de missiles mais qu’il n’est pas question pour le moment de lever les sanctions contre Pyongyang. Comme quoi la méfiance reste de rigueur. Par contre le président américain a lâché du lest sur les manoeuvres militaires avec la Corée du Sud, elles seront gelées, a-t-il dit, tant que les Nord-Coréens s’en tiendront au cadre de l’accord, a-t-il averti.

Kim Jong-un est lui un peu moins alarmiste, il parle carrément d’une nouvelle ère et de l’obligation”d’abandonner le passé“. “Le monde assistera à un changement majeur“, a-t-il dit.
Les observateurs eux attendent des actes. “Cela rappelle là où nous en étions il y a plus de dix ans et pas un grand pas en avant“, a dit Anthony Ruggiero, de la Fondation pour la défense des démocraties, un think tank de Washington.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) soutient la croissance du commerce international et intra-régional en accordant une ligne de financement des échanges de US$ 20 million à la Banque de Tunisie dans le cadre du programme de facilitation des échanges de la BERD  Trade Facilitation Programme (TFP).

La ligne de financement des échanges permettra à la Banque de Tunisie d’émettre des garanties en faveur de banques commerciales internationales afin de couvrir les risques de non-paiement des transactions de la Banque de Tunisie.

Madame Janet Heckman, Managing Director au sein de la BERD en charge de la région SEMED (partie méridionale et orientale du bassin méditerranée) se réjouit de ce nouveau partenariat: “Nous sommes très heureux d’accueillir la Banque de Tunisie dans ce programme, Cette ligne aidera la Banque de Tunisie à soutenir ses clients tunisiens et favorisera la croissance des échanges internationaux et ainsi contribuera à la croissance économique du pays.”

Monsieur Habib Ben Saad, Directeur General de la Banque de Tunisie, a déclaré: “ Nous sommes heureux d’engager avec la BERD cette nouvelle opération dans le cadre du financement du commerce extérieur. Elle doit nous permettre de mieux soutenir notre clientèle dans ses transactions à l’international en ces temps difficiles de dégradations répétées du rating national. ”

“Cette ligne devrait contribuer au renforcement de l’activité de financement des échanges à l’international de la BANQUE DE TUNISIE, activité déjà primée par le “Trade Finance Awards 2017” de la CommerzBank, il a ajouté.”

Lancé en 1999, le programme de financement des échanges de la BERD vise à promouvoir le commerce extérieur à destination, en provenance et entre les pays dans lesquels la BERD investit. Dans le cadre du programme, la BERD offre des garanties aux banques internationales de confirmation et des prêts à court terme à certaines banques et sociétés d’affacturage pour les prêts aux exportateurs locaux, aux importateurs et aux distributeurs.

Ce programme comprend aujourd’hui 97 banques partenaires au sein de 27 pays d’opérations de la BERD, avec des limites dépassants un total de €1.5 milliard et plus de 900 banques confirmatrices dans le monde.

Depuis septembre 2012, date du début des opérations de la BERD en Tunisie, la Banque a investi €678 million repartis sur 33 projets. Le soutien du développement régional du pays, en dehors de Tunis, est une priorité  de la Banque, qui de ce fait a ouvert en octobre 2016 un deuxième bureau dans le pays, à Sfax.

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Le président français, Emmanuel Macron, qui a mis la Libye en bonne place sur son agenda dès son installation au palais de l’Elysée, tient enfin une date pour organiser des élections législatives et présidentielles : le 10 décembre 2018. Certes cela ne règle en rien les problèmes de fond du pays, déchiqueté depuis le soulèvement de 2011, et surtout cela ne préjuge pas de la capacité des autorités locales et de la communauté internationale à tenir les délais, mais sur le papier ce premier grand pas a son poids..

C’est la principale annonce de la réunion des principaux acteurs de la crise libyenne, convoqués par Macron ce mardi 29 mai à Paris. Le maréchal Khalifa Haftar, le Premier ministre Fayez al-Sarraj, le président du Parlement Aguila Salah, et le président du Haut Conseil d’État Khaled Al-Mishri ont paraphé l’accord, rapporte Jeune Afrique. Reste maintenant à lui donner corps.
Les signataires ont également convenu qu’avant ce scrutin, il faudra s’accorder et mettre en place une «base constitutionnelle». «L’adoption d’une Constitution constituera une étape essentielle pour la souveraineté de la nation libyenne», indiquent les signataires de l’accord, qui ont promis s’appuyer «le représentant spécial des Nations unies dans ses consultations auprès des autorités libyennes portant sur une proposition et sur le calendrier de son adoption».

Comblé, le chef de l’Etat français s’est réjoui d’une «rencontre historique (…), une étape clé pour la réconciliation».
A noter que 19 pays (dont la Tunisie, le Maroc, l’Algérie et les pays du Golfe) et quatre institutions internationales ont pris part à l’événement : l’ONU, la Ligue arabe, l’Union africaine – via le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, qui pilote le dossier libyen – et l’Union européenne. Mahamadou Issoufou, président du Niger, et Idriss Déby Itno, président du Tchad, ont également fait le déplacement.

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La Tunisie entame, lundi 28 mai 2018, un deuxième round de négociations avec l’Union européenne (UE) en prévision d’un Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) avec à l’ordre du jour entre autres des négociations sur l’agriculture, alors qu’une enquête réalisée au mois de mars dernier a révélé que 90% des agriculteurs tunisiens n’ont jamais entendu parler de l’ALECA.

Environ 82% des agriculteurs estiment que l’accord serait bénéfique pour les grands agriculteurs. Pour 34% des interviewés, l’ALECA ne serait pas bénéfique pour les petits agriculteurs et 31% considèrent qu’il n’est pas également bénéfique pour le consommateur tunisien.

L’enquête réalisée du 16 au 30 mars 2018 a montré également que 78% des agriculteurs ne sont pas satisfaits de la politique agricole et 81% vendent leurs produits sans aucune transformation.

Selon l’enquête effectuée auprès d’hommes et de femmes exerçant une activité agricole et disposant d’une terre agricole d’une superficie maximale de 10 hectares, pour développer leurs activités 68% des agriculteurs pensent avoir besoin d’un soutien financier, 52,3% d’aides en nature et 21,3% d’eaux d’irrigation.

L’enquête a indiqué que 75% des moins de 35 ans sont intéressés, au moment de la conversion, par les activités agricoles liées à la transformation, en premier lieu l’élevage et l’apiculture.

En outre, selon une étude intitulée ” l’Aleca, une opportunité pour moderniser l’agriculture en Tunisie “, le secteur subit plusieurs contraintes dont la première et non des moindres est la crise économique et sociale qui restreint la marge de manœuvre du gouvernement.

L’étude effectuée par Ghazi Ben Ahmed, directeur de l’association Méditerranean, Développement initiative, note que parmi les contraintes figurent l’augmentation de la pression sur les ressources naturelles fragilisées en raison du réchauffement climatique et un accès limité au financement bancaire. Ainsi 7% seulement des agriculteurs bénéficient de prêts bancaires et 70% sont financés sur ” fonds propres “, ce qui implique un grand volume de crédits fournisseur et acheteur. L’étude évoque la taille des exploitations agricoles marquée par une forme de dualisme entre de grandes exploitations agricoles et d’autres de petite tailles. “Une nouvelle forme de dualisme est née en 2010 avec un accès différencié aux ressources naturelles, aux sources de financement et à l’information“, d’après le document.

Quant aux aspects sociaux de la politique agricole, un rapport publié par la Banque mondiale (BM) en 2006, cité dans l’étude, montre que ceux qui dépendent de l’agriculture sont souvent les franges les plus pauvres et les plus vulnérables de la société. Par ailleurs, les objectifs de la politique agricole en Tunisie ont été, depuis l’indépendance, davantage d’ordre social, en l’occurrence maintenir la stabilité sociale et la sécurité alimentaire, ce qui s’est traduit par ” des prix de production déconnectés de la réalité des coûts de revient ” et a défavorisé les producteurs agricoles.

L’étude, qui se réfère dans cette partie aux réflexions d’un groupe de travail composé d’experts de l’AFD et du ministère de l’Agriculture, met l’accent sur une forte croissance des importations, notamment pour certains produits de base afin d’atteindre la sécurité alimentaire, le déficit de la compétitivité ” prix ” et ” hors prix ” de l’offre agricole nationale par rapport aux denrées alimentaires importées et la difficile maîtrise des marchés à l’exportation, dont la volatilité des prix et la stagnation dans certains cas mettent en péril les stratégies des producteurs pour une meilleure valorisation des produits exportés.

Dans sa conclusion, l’étude estime que le pays a un intérêt à profiter de 10 ans de répit pour repenser le modèle de développement agricole trop coûteux en ressources et pas assez efficace.

Elle appelle à élaborer une véritable politique agricole moderne qui aura pour objectif de produire plus avec moins de ressources et à utiliser des technologies respectueuses de l’environnement
Elle reprend également, pour son compte, les recommandations de l’Institut de prospective économique et du monde méditerranéen (IPEMED).

Ces dernières portent notamment sur la création d’un statut professionnel et social pour les travailleurs agricoles, la sécurisation du foncier, de manière à faciliter l’accès à la propriété ou à un faire valoir direct attractif pour les petits et moyens agriculteurs.

L’IPEMED recommande l’amélioration des revenus des producteurs à travers l’adoption de prix attractifs, l’appui à une gestion performance des exploitations agricoles, à l’intensification de l’effort en matière de recherche/développement et à l’appui à l’organisation des producteurs agricoles et des filières agroalimentaires.

TAP

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Mourad Kassab, PDG du Réseau Ferroviaire Rapide de Tunis (RFR), a affirmé, dans une interview accordée à Africanmanager, que l’accord signé avec la société italienne (TECNIS), pour la réalisation de la Ligne D reliant Moncef Bey-Manouba-Gobâa-Mnihla a été annulé et qu’un nouvel appel d’offres devrait être lancé durant le mois de juin prochain.

On a effacé l’accord qu’on avait signé en novembre 2017 avec TECNIS, désignée pour la réalisation des travaux de génie civil au niveau de la ligne D parce qu’elle n’a pas honoré ses engagements“, a expliqué le PDG du RFR.

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L’Accord portant la création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) a été signé par 44 Chefs d’États et de gouvernements le 21 mars 2018 à Kigali, au Rwanda. Six pays additionnels ont aussi signé la Déclaration séparée de Kigali dans laquelle ils ont réaffirmé leur engagement en faveur de l’initiative panafricaine, augmentant de ce fait les pays africains ayant signé l’un ou l’autre ou les deux documents au nombre de 50. Trois pays, à savoir le Rwanda, le Kenya et le Ghana, ont déjà ratifié l’accord. Le Kenya et le Ghana ont même déposé leurs instruments de ratification auprès du président de la Commission de l’Union africaine (CUA). La 10e Session Extraordinaire du Sommet de l’Union africaine (UA) a aussi consacré la signature du Protocole au traité instituant la Communauté économique africaine relatif à la libre circulation des personnes, au droit de séjour et au droit d’établissement par 27 leaders africains.

La ZLECA marque un jalon important dans les efforts de l’intégration régionale de l’Afrique qui a été envisagée et poussée par les pays Africains dans le cadre du traité d’Abuja de 1991. Le plus grand bloc de libre-échange dans le monde en termes des pays participants qui est en passe d’être créé devrait à terme couvrir tous les 55 pays membres de l’UA et créer un marché de 1,2 milliard de personnes et un PIB total de 2,5 milliard de dollars américains.

La Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et la Banque africaine de développement (BAD) ont fourni l’appui technique tout le long du processus. Son Excellence le Président Mahamadou Issoufou du Niger a conduit la dernière phase des négociations jusqu’à la signature de l’accord.

La ZLECA est une initiative phare de l’Agenda 2063 de l’UA qui englobe la vision et la stratégie du continent sur le développement et l’intégration de long terme ainsi que l’Agenda 2030 du développement durable des Nations Unies. La ZLECA offrira des possibilités économiques et peut servir de plateforme pour l’accélération de l’inclusion sociale. La première phase de la ZLECA englobe le commerce des biens et services et l’établissement d’un mécanisme de règlement des différends. Les travaux sur la deuxième phase qui porte sur les questions des politiques d’investissement, la propriété intellectuelle et la concurrence devraient commencer en 2018.

Les chaînes de valeur régionales reliant les économies avec differents modèles de production et niveaux de sophistication industrielle devraient surgir ou se renforcer suite à la réduction des coûts de commerce et la facilitation d’investissement. Il est attendu que les exportations industrielles recevront un coup de pouce grâce à l’établissement de la zone de libre-échange. Le commerce intra-africain que la ZLECA vise à promovoir devrait être particulièrement propice au développement soutenable. Au moment où les produits primaires ont constitué trois quarts des exportations des pays africains avec le reste du monde entre 2012 and 2014, elles ne s’élevaient qu’à moins de 40% du commerce intra-africain avec les produits manufacturés comptant pour 43%. Comprenant relativement  plus de produits manufacturés et à  valeur ajoutée, le commerce entre les pays africains donne lieu à la croissance économique et opportunités de travail pour la population africaine jeune et en pleine croissance.

La CEA a estimé que si tous les droits de douane étaient supprimés, le volume du commerce intra-africain augmenterait de 52,3% en 2022 par rapport aux niveaux enregistrés en 2010. Ce commerce pourrait doubler si des mesures non tarifaires étaient éliminées. Selon la CNUCED, les économies africaines pourraient récolter chaque année 3,6 milliard de dollars américains de gains de bien-être en l’absence des droits de douane. Comme tous les tarifs ne seront pas supprimés immédiatement, les gains économiques anticipés se produiront graduellement.

Les petites et moyennes entreprises qui forment la base productive des économies africaines et créent environ 80% des emplois formels sont censés tirer parti de la ZLECA. Ces firmes pourraient mettre leurs produits dans les marchés régionaux ou fournir de plus grandes compagnies impliquées dans le commerce extérieur. En réduisant les coûts de commerce, la ZLECA facilitera aussi la transition des marchands transfrontaliers informels vers le domaine formel. Cet effet pourrait être particulièrement important pour les femmes qui composent approximativement 70% des commerçants informels transfrontaliers en Afrique et qui souvent doivent subir du harcèlement et de la violence et /ou encore la confiscation de leurs marchandises et l’incarcération.

Les entreprises africaines et les consommateurs économiseront sur les paiements des droits de douane actuellement applicables à une quantité importante des biens commercialisés. Les coûts de transaction auxquels sont actuellement confrontés les commerçants baisseront à la suite des procédures douanières rationalisées, de la coopération entre les autorités nationales sur les normes et les règlementations des produits et de la facilitation du transit et du commerce. Une libéralisation progressive et une reconnaissance mutuelle des normes permettrons les fournisseurs de services de faire concurrence dans d’autres marchés du continent.

Le protocole séparé de l’UA sur la liberté de mouvements des personnes est un complément important de la ZLECA avec une disposition sur l’exemption de visa, le droit de séjour et le droit d’établissement des entreprises et des professionnels. Entre autres mesures, le Protocole envisage la création d’un passeport unique pour tous les africains. Plusieurs communautés économiques régionales (CER), y compris la Communauté d’Afrique de l’Est et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, ont déjà lancé des passeports régionaux.

D’après la CEA, plusieurs mesures d’accompagnement et des politiques additionnelles seront nécessaires pour réaliser pleinement le potentiel de la ZLECA. Le Plan d’action pour stimuler le commerce intra-africain donne des orientations sur les domaines nécessitant davantage d’attention afin d’assurer que tous les pays africains récoltent les fruits de la ZLECA. Les pays africains les moins industrialisés pourront gagner d’une mise en œuvre rapide du programme du Développement industriel accéléré de l’Afrique visant à améliorer les compétences de la population active. Les économies riches en ressources devraient exploiter la zone de libre-échange pour promouvoir la diversification des leurs exportations par le biais de la Vision minière africaine.

La ZLECA entrera en vigueur une fois que le 22e instrument de ratification est déposé auprès du président de la CUA. Un nouveau secrétariat de la ZLECA chargé de surveiller le processus de mise en œuvre sera établi dans un pays membre de l’UA. Les CER cordonneront et appuieront l’implémentation au niveau national. Les pays africains devraient développer et suivre des stratégies dédiées à la ZLECA pour profiter pleinement du processus d’intégration continentale.

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est déclaré mardi profondément préoccupé par l’annonce des Etats-Unis qu’ils allaient se retirer de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien et qu’ils allaient commencer à rétablir les sanctions américaines à l’égard de l’Iran.

Selon la presse, le Président américain Donald Trump a fait l’annonce de ce retrait mardi 8 mai 2018.

L’accord sur le nucléaire iranien, appelé aussi Plan d’action global commun (PGAC), a été signé à Vienne, en Autriche, en juillet 2015, par huit parties prenantes : les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie), l’Allemagne, l’Union européenne et l’Iran. L’accord a pour but de faire cesser le programme nucléaire iranien et d’obtenir la levée des sanctions économiques.

« J’ai toujours rappelé que le PAGC représente une avancée majeure en matière de non-prolifération nucléaire et de diplomatie et qu’il a contribué à la paix et à la sécurité régionales et internationales », a souligné M. Guterres dans une déclaration à la presse.

Pour le chef de l’ONU, « il est essentiel que toutes les préoccupations concernant la mise en œuvre du Plan soient traitées par le biais des mécanismes établis dans le Plan d’action ». « Les questions qui ne sont pas directement liées au PAGC devraient être traitées sans préjudice de la préservation de l’accord et de ses réalisations », a-t-il ajouté.

Le Secrétaire général de l’ONU a appelé les autres participants à l’accord sur le nucléaire iranien « à respecter pleinement leurs engagements respectifs dans le cadre du PGAC et tous les autres États membres à soutenir cet accord ».

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Une séance plénière se tiendra aujourd’hui, mardi 8 mai 2018 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au Bardo pour examiner 4 projets de loi. Les députés de l’ARP examineront ainsi une proposition de loi sur la responsabilité sociétale des entreprises et un projet de loi sur l’achèvement de la loi n ° 13 de 1994 du 31 janvier 1994 sur la pratique de la pêche maritime.

L’ARP examinera également un projet de loi portant sur l’approbation d’un accord de coopération conclu le 12 novembre 2017 entre le gouvernement de la République Tunisienne et le gouvernement de la République Arabe d’Egypte dans le domaine du transport maritime.

Les députés de l’ARP discuteront aussi un projet de loi organique concernant l’approbation d’un accord dans le domaine des services de transport aérien conclu le 23 mars 2017 entre le gouvernement de la République Tunisienne et le gouvernement de la République du Soudan.     

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Le Nigeria a conclu un accord d’échange de devises avec la Chine. Selon les informations de l’institution relayées par Reuters, l’Etat nigérian devrait recevoir 15 milliards de yuans (2,36 milliards $) en contrepartie d’un montant de 720 milliards de nairas, versé à l’Empire du Milieu. Selon les clauses de l’accord, cet échange de devises devrait durer 3 ans entre les deux pays.

La BPC a également indiqué que cet accord vise à faciliter les investissements entre les deux pays. Il devrait également permettre de promouvoir la stabilité financière dans les deux économies, qui représentent des poids lourds sur leurs continents.

Cet accord devrait par ailleurs, permettre à l’Etat nigérian de booster ses rapports commerciaux avec le géant chinois, grâce à une facilitation des règlements commerciaux bilatéraux entre les deux pays.

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Mercredi 02 Mai 2018 a eu lieu la signature d’un Mémorandum of Understanding entre le premier opérateur historique Tunisie Telecom et l’un des plus grands intégrateurs de solutions informatiques, réseaux et sécurité TMI .

Ce protocole d’entente B to B vise à conforter leurs positions respectives en s’unissant pour offrir une plus grande offre produits télécom et infrastructure IT, IP et sécurité côté TMI, afin de répondre aux besoins du marché local et particulièrement le marché africain.

Le protocole de signature a été finalisé côté TMI par son Président Directeur Général, Monsieur Mondher BEN AYED et côté Tunisie Telecom par Son Président Directeur Général, Monsieur Mohamed Fadhel KRAIEM.

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La société Parenin, leader dans la commercialisation des équipements industriels agricoles, de chantiers et de travaux publics, devient le distributeur officiel en Tunisie de Goodyear, fabricant américain de renommée de pneumatiques. Une journée d’annonce du partenariat stratégique entre les deux parties a eu lieu le 24 avril 2018 à Hammamet. L’objectif pour l’entreprise Parenin, concessionnaire Caterpillar, John Deere et Atlas Copco, étant d’affirmer son engagement vis-à-vis de ses revendeurs, mais aussi de définir sa stratégie d’accompagnement commercial.

“Nous sommes fiers de nouer ce partenariat avec Goodyear, l’un des plus grands fabricants de pneumatiques au monde“, a déclaré Halim Ben Yedder, Directeur Général de Parenin. Et d’ajouter : “Grâce à ce partenariat, qui s’inscrit dans nos axes de développement stratégique, nous espérons compléter notre gamme de produits et mettre au service de nos clients notre savoir-faire. Enfin ce partenariat est de bon augure pour le marché tunisien des pneumatiques qui souffre du commerce informel, commerce qui, rappelons-le, impacte la sécurité routière des consommateurs de par la qualité des pneus importés et constitue un fléau pour l’économie nationale. D’autre part, les pneus de qualité associés à un service d’assistance et de conseil professionnels permettent de réduire la facture énergétique et d’améliorer la compétitivité de nos entreprises »

Le Directeur général zone Afrique de Goodyear, Najib Chakhtoura, n’a pas caché, de son côté, sa satisfaction: “Cette signature de partenariat témoigne de la confiance mutuelle et de la volonté des deux entreprises de travailler ensemble sur le long terme. Pour le marché tunisien, Goodyear est un gage de qualité pour les consommateurs c’est d’ailleurs le pneu le plus récompensé en terme de sécurité et de qualité au monde. En s’associant à un partenaire de valeur telle que la société PARENIN sur le marché Tunisien, nous sommes convaincus que la marque GOODYEAR aura la place qu’elle mérite en Tunisie et contribuera à la mise à disposition des automobilistes et des professionnels tunisiens des pneus de qualité à la pointe de la technologie »

Forte d’une expérience exceptionnelle, Parenin n’a jamais cessé d’être associée, depuis un siècle maintenant, aux grands projets de développement de la Tunisie Moderne. Halim Ben Yedder affirme : «Nous sommes convaincus que notre réussite repose sur le respect de nos valeurs et la mise en place d’un partenariat durable avec nos clients et nos fournisseurs. Nous nouons notre partenariat avec Goodyear avec ce même esprit».

Parenin s’est toujours liée aux leaders mondiaux dans chacune de leurs spécialités : Caterpillar, Atlas Copco et John Deere. En scellant ce partenariat, Parenin s’engage avec le troisième fabricant mondial de pneumatiques spécialisé aussi bien en génie civil que dans la fabrication de pneus pour les avions, les automobiles, les poids-lourds. La force de Goodyear est d’avoir toujours misé sur les innovations technologiques de ses produits, à l’instar des technologies SoundComfort, Silent Armor, SmartTred, TOPIndicator, ActiveGrip, Active braking ….

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Un camouflet à l’ONU pour le président américain, Donald Trump. Un de plus. En effet les Nations unies ont redit ce lundi 23 avril 2018 leur appui à l’accord sur le nucléaire iranien, que l’ex-président américain, Barack Obama, avait conduit de bout en bout, non sans difficultés. Trump est donc de plus en isolé dans sa volonté d’enterrer cet accord et d’en découdre avec l’Iran. Le président français, Emmanuel Macron, en visite d’Etat à partir de ce lundi à Washington, tentera de prêcher la bonne parole auprès de Trump, rapporte Reuters.

Le Plan global d’action commun continue d’être le meilleur moyen d’assurer la nature exclusivement pacifique du programme nucléaire de l’Iran et de concrétiser les bénéfices économiques tangibles promis au peuple iranien“, a indiqué la Haute-Représentante de l’Onu pour les dossiers de désarmement, Izumi Nakamitsu.
Cornel Feruta, haut responsable de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a déclaré de son côté que l’accord de Vienne a permis un contrôle effectif du programme nucléaire iranien. “L’Iran est aujourd’hui soumis au plus robuste régime de contrôle nucléaire et l’Iran applique les engagements relatifs au nucléaire contenus dans le JCPOA“, a-t-il ajouté.

En dépit de toutes ces assurances, l’envoyé américain pour la non-prolifération, Christopher Ford, n’en démord pas : L’Iran reste dangereux. Il “conserve la capacité à se positionner lui-même, d’ici plusieurs années, à un stade dangereusement proche d’une militarisation rapide“, a-t-il dit.
En face la Russie et la Chine ont choisi leur camp : Ils feront tout pour bloquer toutes les initiatives de Trump visant à torpiller l’accord avec l’Iran, conforté par une résolution du Conseil de sécurité, a affirmé le chef de la diplomatie russe ce lundi.. Après la guerre commerciale, un autre conflit entre Pékin et Washington se profile…

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a rejeté, lors d’une plénière tenue mardi, un projet de loi relatif à l’approbation d’un accord de crédit conclu le 5 octobre 2017, entre la Tunisie et l’Agence française de développement (AFD), d’un montant de 60 millions d’euros pour financer le programme d’impulsion de l’investissement et de modernisation des exploitations agricoles.
Le cout de ce projet est de près de 874 millions de dinars (300,4 millions d’euros) qui sera financé en partie à travers la contribution de l’AFD (crédit et don), à savoir un crédit de 60 millions d’euros et un don de 2 millions d’euros.
Ce projet vise à mettre à niveau et moderniser les exploitations agricoles et les organisations professionnelles agricoles par l’accompagnement d’environ 6000 exploitations par an.

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mardi, en séance plénière, un projet de loi relatif à l’approbation d’un accord de crédit conclu le 5 octobre 2017, entre la Tunisie et l’Agence française de développement (AFD), d’un montant de 60 millions d’euros pour financer le programme d’impulsion de l’investissement et de modernisation des exploitations agricoles.

Le coût de ce projet est de près de 874 millions de dinars (300,4 millions d’euros) qui sera financé en partie, à travers la contribution de l’AFD (crédit et don), à savoir un crédit de 60 millions d’euros et un don de 2 millions d’euros.

Ce projet vise à mettre à niveau et moderniser les exploitations agricoles et les organisations professionnelles agricoles par l’accompagnement d’environ 6000 exploitations par an.

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Mabrouk Kourchid, ministre des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a présidé aujourd’hui au siège du ministère une réunion de travail en présence du gouverneur de Béja , Slim Tissaoui, du PDG de l’AFI et des représentants du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, du ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire ainsi que certains cadres du ministère des domaines de l’Etat et des Affaires foncières.

La réunion a passé en revue le dossier du terrain domanial programmé pour le projet du pôle technologique et industriel dénommé “Bouteffaha 2 ,” d’une superficie de 85 hectares dont une partie sera destinée à la zone industrielle, tandis qu’une autre partie sera destinée aux besoins des services étatiques pour la réalisation des projets publics.

Kourchid a indiqué lors de la réunion que son département ne cesse d’œuvrer pour solutionner les problématiques foncières les plus urgentes, surtout celles en rapport avec les projets publics et l’investissement régional dans le but de créer des postes d’emploi, surtout pour les diplômés chômeurs.

De son côté, le gouverneur a mis en valeur la réactivité du ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières ainsi que l’approche prônée par le ministre en rapport avec des dossiers relatifs au gouvernorat de Béja, tout en ajoutant qu’une grande partie des problèmes fonciers ont été résolus.

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