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La Tunisie a signé, lundi matin, à Paris, en marge du sommet international sur le climat “one planet summit”, un accord avec l’Agence Française de développement (AFD) pour l’adaptation au changement climatique d’une valeur de 2 millions d’euros, soit 5,170 millions de dinars (MD).
Riadh Mouakher, ministre des affaires locales et de l’environnement, a indiqué, dans une déclaration, à l’Agence TAP, que la Tunisie a été le 4ème pays à signer cet accord avec l’AFD, lequel va concerner 15 pays pour un montant global de 30 millions d’euros (88 MD).
L’accord s’articule autour de 3 axes: primo, l’appui à la gouvernance “climat”, des pays via des activités de renforcement des capacités pour la mise en oeuvre et le suivi des CDN (contribution nationale déterminée).
Secondo, le soutien à la déclinaison de cette contribution en des politiques sectorielles principalement, dans le domaine de l’adaptation au changement climatique.
Tertio, l’accord concerne l’appui à la préparation de projets et programmes “climat”, structurants, via le financement d’études de pré-faisabilité, principalement dans le domaine de l’adaptation au changement climatique.
Mouakher a précisé que cet accord va nous permettre de bénéficier d’un appui technique pour préparer les dossiers de financement des projets d’adaptation au changement climatique de la part du fonds vert pour le climat et d’autres bailleurs de fonds dans ce domaine.

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Un accord de partenariat a été signé, lundi, à Gabès, entre le Fonds tuniso-américain des entreprises (TAEF) et une fabrication locale de carrelage. L’accord stipule un financement d’un montant de 3,5 millions de dinars destiné à développer les équipements et la production de cette entreprise et à en améliorer la qualité et la gestion, conformément aux normes tunisiennes et internationales.
L’accord vise, également, à renforcer le personnel de l’usine pour atteindre 250 employés, en 2018, contre 182 actuellement.
L’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en Tunisie, Daniel Rubinstein, qui était présent à la cérémonie de signature de l’accord aux côtés du gouverneur de Gabès, Mongi Thameur, a souligné la volonté du gouvernement de son pays de soutenir la Tunisie aussi bien dans la création d’institutions démocratiques fortes que dans l’instauration d’une économie qui crée des opportunités pour tous et essentiellement pour ceux qui en étaient privés dans le passé.
Le TAEF financé par les Etats-Unis à raison de 80 millions de dollars (199 millions de dinars) est une corporation privée ayant pour but de promouvoir le développement du secteur privé en Tunisie et, notamment, les PME.

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Lors d’une cérémonie organisée ce vendredi 17 novembre 2017, Tunisie Télécom et le ministère des Technologies de la communication et de l’Economie numérique ont procédé à la signature de l’accord de la couverture des ‘zones blanches’.

A travers cet accord qui est axé sur six tranches, Tunisie Télécom s’engagera à installer son réseau et à mettre en place les systèmes nécessaires afin d’assurer la couverture des zones blanches en télécommunications, au profit de 180 mille habitants, 164 écoles et 59 dispensaires, répartis sur 122 délégations, relevant de 15 gouvernorats…

A cette occasion, le ministre, Anouar Maareouf, a affirmé que la stratégie numérique de la Tunisie a pour objectif d’offrir les services de l’internet à tous les Tunisiens de différentes régions et ce, à l’horizon de l’année 2020.

Et d’ajouter que l’Etat a consacré une enveloppe de 50 MD à la couverture des zones blanches en services de connexion haut débit.

Pour sa part, le président directeur général de l’opérateur historique, Fadhel Kraiem, a déclaré qu’a travers cet accord, l’opérateur national réitère toujours son engagement et confirme ainsi sa volonté d’offrir ses multiples services à tous les Tunisiens partout où ils se trouvent.

On rappelle que le ministère des Technologies de la communication et de l’Economie numérique avait lancé depuis quelques mois un appel d’offres national pour la couverture des zones blanches, où se trouvent plusieurs institutions publiques (écoles, dispensaires…) avec les 3G et 4 G

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Le Secrétaire Général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Nouredine Taboubi et le Président de l’Instance Nationale de Lutte contre la Corruption (INLUCC) ont convenu, jeudi, de signer vers la fin de ce mois, un accord de partenariat.
Cet accord aura pour objectif de renforcer le partenariat entre les deux organisations en matière de lutte contre la corruption, peut-on lire dans un communiqué publié par l’UGTT.
Taboubi a souligné, à cette occasion, sa détermination à soutenir les efforts déployés dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.

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Les députés de l’ARP ont approuvé, ce mardi 7 novembre 2017 avec 124 voix (pour) et 11 (contre), le projet de loi portant approbation de l’accord de crédit entre l’Etat et 13 banques locales pour le financement du budget de l’Etat pour l’exercice 2017, moyennant une enveloppe de 250 millions d’euros prélevés sur les dépôts en devises des non- résidents auprès des banques concernées. Les 13 banques concernées par cet accord sont respectivement : la BIAT (60 millions d’euros), Attijari Bank (60 millions d’euros), l’UIB (40 millions d’euros), la BNA (21 millions d’euros), l’ATB (20 millions d’euros), la STB (10 millions d’euros), l’Amen Bank (10 millions d’euros), la BH (5 millions d’euros), l’ABC (5 millions d’euros), la North Africa International Bank, NAIB Bank (5 millions d’euros), la BTI (3 millions d’euros) et la BTE (1 million d’euros). La Banque nationale agricole (BNA), en tant que “moniteur délégué”, se charge des opérations de retrait du crédit et du remboursement. Des fonds qui devraient servir à financer le budget de l’État pour l’année 2017.

Marwane Felfel, député de Nidaa Tounes et membre de la commission des finances à l’ARP, a indiqué à ce sujet qu’emprunter auprès de banques locales ne peut être qu’un pas positif pour la Tunisie, appelant à un dialogue national sur l’endettement public : ” Il est plus qu’urgent aujourd’hui d’instaurer un dialogue national urgent et réel sur le dossier de l’endettement public”, a indiqué Felfel, faisant savoir toutefois que cette question est en étroite relation avec la continuité de l’État et de ses institutions”, a-t-il dit, précisant que ce dialogue national doit être organisé loin des tiraillements politiques et de certaines considérations, appelant ainsi à y faire participer toutes les parties concernées.
Quant à lui, le député du mouvement du Peuple, Salem Labiadh, s’est interrogé sur la faible contribution des banques publiques dans le cadre de cet accord de crédit, soulignant que cet accord de financement reflète la mauvaise situation dans laquelle se trouve aujourd’hui l’État. Cela reflète aussi le faible rôle joué par la Banque centrale dans le garantie des équilibres financiers. Il a tenu toutefois à préciser que ces banques financent aujourd’hui le budget de l’État parce qu’elles n’investissent plus dans le développement économique du pays.

De son côté, le député du Front Populaire Ammar Amroussia, n’a pas apprécié le fait que l’État emprunte auprès des banques locales et en devises. Dans son intervention lors de cette plénière, il a appelé à faire un audit approfondi sur la situation de l’endettement dans le pays.

Dans sa réponse aux députés, le ministre des Finances, Ridha Chalghoum a assuré que l’accord de crédit conclu entre l’Etat et 13 banques locales pour le financement du budget de l’Etat, n’aura aucun effet sur l’inflation. ” Au contraire, cela va réduire l’inflation puisque les fonds collectés auprès des banques seront mis à la disposition de la Banque centrale de Tunisie (BCT), pour emprunter par la suite avec le dinar”, a expliqué le ministre lors d’une plénière tenu ce mardi 7 novembre 2017 à l’ARP.
Il a reconnu que la participation des banques publiques dans ce financement est certes faible par rapport à celles des banques privées et qui ont généralement des filiales à l’étranger ou faisant partie d’une banque mère installée à l’étranger, estimant toutefois que la contribution des banques publiques dans le financement de l’économie nationale est en train d’évoluer par rapport aux années dernières.

Au sujet du glissement du dinar par rapport à la monnaie verte, Ridha Chalghoum a expliqué cela par la détérioration des principaux indicateurs économiques du pays comme le déficit ou encore les pressions sur le demande en devises.

Il a par ailleurs indiqué que plusieurs mesures ont été à cet effet mises en place dans le projet de la loi de finances relatif à l’exercice 2018, pour réduire l’importation et faire baisser par la suite la pression sur la balance commerciale.

En ce qui concerne l’exportation, le ministre a annoncé que les subventions qui seront allouées à Foprodex seront doublées et ce, dans l’objectif de stimuler l’exportation tout en aidant les sociétés exportatrices à chercher de nouveaux marchés et de nouvelles niches pour faire écouler leurs produits.

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Des accords de coopération pour financer des projets dans le secteur de l’éducation dans le but d’offrir une meilleure qualité d’enseignement pour chaque enfant en Tunisie ont été signés ce vendredi 27 octobre 2017 entre le ministère de l’Education, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), l’Union européenne (UE) et l’Agence de coopération et de développement au ministère des Affaires étrangères italien ainsi que le Programme alimentaire mondial (PAM).
Ces accords ont pour objectif la consolidation du système éducatif et l’amélioration de l’infrastructure de base dont les équipements sanitaires et les espaces de loisirs dans les écoles primaires, a indiqué Mohamed Hédi Sehili, chargé de mission au ministère de l’Education.

Le but de ces accords est aussi l’amélioration des prestations accordées aux élèves et aux enseignants sur le plan formation et ce moyennant une enveloppe globale estimée à 12,6 millions euro, l’équivalent de 36 millions dinars, selon la même source.
Le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, a indiqué à cette occasion que malgré les réalisations enregistrées dans le secteur éducatif, plusieurs défis sont à relever et nécessitent le déploiement des efforts des différentes parties intervenantes.
Les accords signés contribueront à assurer une meilleure qualité d’enseignement pour chaque enfant en Tunisie, a encore estimé le ministre de l’Education.

L’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Raimondo De Cardona, a mis en relief l’attachement de l’Italie à soutenir le système éducatif tunisien en assurant une meilleure qualité d’enseignement et accordant davantage d’attention aux écoles primaires à travers un don d’une valeur de 7 millions euros, soit l’équivalent de 20 millions dinars. L’objectif est de lutter notamment contre le décrochage scolaire et offrir de meilleures conditions d’éducation, a-t-il précisé.

Pour sa part, Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, a déclaré que l’UE vise la promotion de la qualité de l’enseignement en Tunisie avec la garantie d’une meilleure qualité d’enseignement dans le secteur public et la lutte contre le décrochage scolaire.
Bergamini a ajouté à ce propos que le soutien accordé par l’UE s’inscrit dans le cadre d’un programme intégral avec la présentation de don d’une valeur global de 60 millions euros visant la contribution à la réforme du système éducatif. Il a rappelé à ce propos l’engagement de l’UE à soutenir les jeunes dans le cadre de l’initiative partenariat pour la jeunesse Tunisie-UE, lancé le 1er décembre 2016 et visant la consolidation des échanges des universitaires dans le cadre du programme erasmus, en plus de l’élaboration d’une stratégie tunisienne intégrée pour les jeunes à l’horizon 2030.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a signé, lundi à Tunis, un protocole de coopération et de coordination avec l’Organisation Arabe du Travail (OAT).
Selon un communiqué de l’UTICA publié, ce mardi, le protocole vise la création d’un mécanisme de coopération en matière d’échange de statistiques, d’informations et des études sur les marchés de travail nationaux et arabes, et ce, dans le cadre des travaux du réseau arabe de données relatives aux marchés du travail. Ce protocole a été signé par le directeur général de l’OAT, Faiz Ali Al-Matiri et la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui.

Bouchamaoui a souligné que ce protocole reflète l’ouverture de l’organisation patronale sur toutes les organisations arabes et internationales spécialisées dans les domaines du travail et des affaires. Et d’ajouter que la relation entre les organisations des travailleurs et les organisations patronales devront servir l’intérêt du travailleur, de l’entreprise et du pays.
Elle a mis l’accent sur la disposition de l’UTICA à coopérer avec l’OAT afin de développer le climat des affaires, la production, le respect de la loi, les relations de travail et l’économie, soulignant la nécessité de tirer profit des expériences des différentes organisations.

Al-Matiri a, pour sa part, mis l’accent sur la volonté de l’OAT de signer des protocoles de coopération avec les différents acteurs de production en vue de développer les marchés dans les différents pays arabes, ajoutant que l’UTICA est l’un des principaux partenaires de production en Tunisie.

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Le Conseil a transposé en actes juridiques les dispositions de la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies 2374 (2017) qui permet d’imposer des sanctions à ceux qui bloquent activement les progrès dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali signé en 2015.

Les personnes et entités ciblées seront, le cas échéant, désignées par le Conseil de sécurité ou Comité des sanctions des Nations Unies comme étant responsables ou complices des activités ou politiques faisant peser une menace sur la paix, la sécurité ou la stabilité au Mali.

Cela pourra inclure notamment le fait de prendre part à des hostilités en violation de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali ou à des attaques contre les institutions et les forces de défense et de sécurité maliennes, mais aussi contre les forces internationales. Cela inclut les casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), la force conjointe du groupe de cinq pays du Sahel (G5-Sahel), les missions de l’Union européenne et les forces françaises.

Le fait de faire obstacle à l’acheminement de l’aide humanitaire destinée au Mali, le fait de prendre part à des atteintes aux droits de l’homme, ou encore l’emploi ou le recrutement d’enfants par des groupes armés ou des forces armées dans le cadre du conflit au Mali sont également ciblés.

Les sanctions contre les personnes désignées incluront des restrictions à l’admission de personnes ciblées (interdiction de pénétrer sur le territoire de l’UE) et un gel des avoirs dans l’UE appartenant aux personnes et entités ciblées, ainsi qu’une interdiction pour les personnes et entités établies au sein de l’UE de leur mettre des fonds à la disposition.

Les dispositions complètes sont incluses dans les actes juridiques qui seront publiées au journal officiel du 29 septembre 2017. Ces actes juridiques ont été adoptés par procédure écrite.

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Un accord de partenariat visant à mettre en place des programmes d’action communs en matière de lutte contre le sida et la tuberculose en Tunisie, a été signé, mercredi, entre le ministère de la Santé et la coordination tunisienne de lutte contre les catastrophes sanitaires.
Cet accord a été signé, au siège du ministère de la Santé, par le Chef de cabinet du ministre de la Santé, Hichem Mechichi et le Président de la coordination, Mohamed Chakroun, en présence du ministre, Slim Chaker et de la secrétaire d’Etat, Sonia Ben Cheikh.
Ledit accord prévoit le renforcement de la coordination et de l’intervention commune entre la coordination et le ministère dans les domaines de la prévention du sida et de la tuberculose.
Le document prévoit, également, d’organiser des activités de sensibilisation, de promouvoir la culture de prévention de ces maladies, de développer les compétences et de former les formateurs ainsi que les activistes sur le terrain.
La coordination tunisienne de lutte contre les catastrophes sanitaires oeuvre, constamment, selon son président, Mohamed Chakroun à trouver le soutien financier et matériel auprès de donateurs afin de mettre en œuvre les programmes nationaux de lutte contre le sida et la tuberculose.
Il a ajouté, dans une déclaration à la TAP, que les deux parties signataires de cet accord œuvreront à améliorer la prévention de ces maladies, et ce, dans le cadre du programme financé par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

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L’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan, a déclaré que son pays est prêt à investir en Tunisie et ce, dans une approche gagnant- gagnant.

Sur un autre plan, il a affirmé que la Tunisie doit choisir son modèle de développement, revoir ses fondamentaux, renforcer la production, la libéralisation et la privatisation, tout en introduisant le système du partenariat public-privé. Interview :

Les autorités tunisiennes s’étaient plaintes du déséquilibre des échanges commerciaux entre les deux pays, et la Turquie avait promis d’apporter des correctifs. Où en est-on ?

Les relations entre la Tunisie et la Turquie ont une longue histoire. Elles ont commencé déjà en 1964, pour s’approfondir et devenir multidimensionnelles en 1956 avec la naissance de la République indépendante.

L’aspect économique et commercial s’est fortement accéléré surtout avec la signature d’un accord de libre-échange en 2004, prévoyant une diminution progressive des droits de douane jusqu’en 2014, date à laquelle ils ont complètement disparu. A noter que la Turquie fait partie d’une union douanière depuis 1996.

Depuis 2014, les produits industriels turcs ont leurs propres droits d’accès au marché tunisien, avec 0 taxe. Les relations entre les deux pays se sont consolidées dans la foulée, surtout que les entrepreneurs tunisiens ont commencé à constater qu’il y a énormément d’opportunités..

Mais pourquoi ?

C’est simple, la Turquie fait la partie d’une union douanière et les produits originaires du pays ont toujours leurs propres droits d’accès aux pays membres de l’Union européenne. Les opérateurs tunisiens, au vu de cet avantage, ont commencé à changer de destination et à s’orienter vers la Turquie, qui a la même position qu’un pays membre de l’Union européenne.

C’est pourquoi les Tunisiens ont commencé à importer depuis notre pays, surtout que les prix sont très avantageux et la qualité est au rendez-vous.

Mais M. l’Ambassadeur, en dépit des avantages offerts par cet accord, un déséquilibre énorme a été constaté au niveau de ces échanges ?

Il est clair qu’un certain déséquilibre a été constaté au niveau des échanges entre la Turquie et la Tunisie et ce, pour multiples raisons.

Depuis 2011, la Tunisie n’a pas malheureusement gardé le même niveau de production, elle a fortement baissé à cause d’un climat social perturbé, marqué par la recrudescence des mouvements sociaux et des sit-in.

Par conséquent, la Turquie n’a pas pu importer de phosphate de la Tunisie car on avait tablé sur une production de 8 millions de tonnes en 2016, à l’arrivée le pays s’est retrouvé avec 2.5 millions de tonnes. Cela a accentué le déséquilibre des échanges entre les deux pays, et surtout pour la Turquie, un pays qui a de gros besoins en phosphate et qui a été obligé de s’orienter vers d’autres marchés pour les satisfaire.

Par ailleurs la Turquie n’a pas pu importer de dattes ou encore des automobiles.

Tout cela a causé un déséquilibre, qui n’a pas plu également à la Turquie. Ce qui nous a obligés à tenir une réunion du conseil économique le 21 juillet dernier pour mieux se pencher sur cette question.

La Turquie a aussi la volonté d’équilibrer ses échanges avec la Tunisie. Comment ?

Nous avons choisi de nous focaliser sur trois secteurs principaux, à commencer par le secteur de l’huile d’olive. A ce niveau, la Turquie a promis de mettre en place un certain quota pour la Tunisie, qui va s’établir entre 5 et 10 mille tonnes pour la première phase.

Le deuxième secteur sera le textile, considéré comme le promoteur de l’économie, en créant d’énormément d’embauches. A ce niveau, des réunions ont eu lieu avec les professionnels turcs afin de les encourager à investir en Tunisie.

Le phosphate est le dernier secteur et la Turquie essaye de trouver les moyens pour créer une usine d’engrais pour que la Tunisie devienne un pays exportateur de ce produit. Chose qui permettrait sans doute d’augmenter la valeur ajoutée de produit tunisien.

De toute façon, le marché tunisien doit monter en gamme pour réduire le déséquilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays.

C’est important, essentiellement pour convaincre davantage l’importateur turc, qui s’est détourné de la Tunisie.

Le rééquilibrage des échanges commerciaux prendra assurément du temps. Avez-vous une idée sur les échéances ?

Dans le concept de libre-échange, les autorités ne peuvent pas contrôler la demande du marché intérieur. Cela veut dire que le gouvernement turc ne peut pas forcer le secteur privé à aller dans un sens, et c’est pareil pour la partie tunisienne.

La Tunisie doit encourager l’investissement étranger et tirer profit de la Turquie, qui a injecté plus 5.5 milliards de dollars en Egypte, 2.5 milliards de dollars en Algérie, 3 milliards de dollars au Kenya et en Ethiopie

Avez-vous élaboré une stratégie afin de dépasser les défaillances ?

Les autorités tunisiennes doivent faciliter les procédures et l’accès des investisseurs. Partant de ce constat, elles sont appelées à mettre en place une réglementation qui sera en harmonie totale avec la nouvelle loi de l’investissement.

Les institutions et les ministres doivent s’adapter avec ce nouveau texte réglementaire.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où plus de 180 projets de développement ont été lancés à l’occasion de la tenue de “Tunisia 2020”, mais voila leur réalisation dépend encore de l’adaptation à la nouvelle loi de l’investissement.

Y a-t-il une volonté turque pour investir davantage en Tunisie ?

Exemple simple : Nous sommes un pays agricole et nous importons annuellement 600 millions de dollars d’engrais et de phosphate. Qu’est-ce qui empêche à la Tunisie de répondre à nos besoins, sachant qu’elle dispose d’un potentiel énorme ?.

Si les conditions deviennent plus favorables, rien n’empêchera l’investisseur turc de miser sur la Tunisie et d’importer les produits dont il a besoin.

Autre chose : la Tunisie peut devenir une base de cargos aériens pour toute l’Afrique. La réalisation de cet objectif est tout à fait possible pour le pays, qui n’a que de bonnes relations avec les 54 pays africains.

Cela serait facilité par la transformation de toute la Tunisie en une zone de libre échange. Chose qui permettrait par la suite d’avoir une réelle base logistique.
C’est important surtout qu’il y a un fort mouvement
occidental vers l’Afrique et un e-commerce qui se
développe grâce à des cargos aériens. En Afrique,
1.2 Milliards de personne se nourrissent avec 85% d’importations et
la Tunisie qui a inspiré la civilisation africaine pourrait
bénéficier de cet avantage.

Vos messages pour les autorités tunisiennes afin que notre pays puisse sortir de l’impasse économique ?

C’est simple, il est plus que jamais utile de libéraliser l’économie et introduire les conditions de la libre concurrence.

Libéraliser aussi les institutions pour augmenter la concurrence, la compétence et aussi la qualité, ce qui permettrait certainement de baisser les coûts de production et de faire évoluer l’exportation.

Il faut encore trouver les moyens d’accélérer l’économie de la Tunisie, considérée comme la seule stable sur la bande maghrébine.

Et pour ce faire, la Tunisie doit bénéficier de ces avantages, protéger son unicité, renforcer la stabilité et la solidarité, et revenir tout de suite à la production, tout en introduisant de nouvelles politiques pour encourager la production destinée à l’exportation.

Ces étapes vont certainement améliorer la position de la Tunisie à l’échelle internationale et en faire un pays aussi bien exportateur qu’importateur.

Un mot sur les projets et initiatives de votre pays pour aider la Tunisie à passer le cap des difficultés économiques postrévolutionnaires

Nous avons vécu cette expérience dans le passé. Nous avons traversé les mêmes étapes et on a eu de grands débats avec la Banque Mondiale, qui a limité les activités de notre pays. A présent la Turquie est classée 6ème économie mondiale.

Pour y parvenir, il faut revoir les fondamentaux du pays, renforcer la production, la libéralisation et la privatisation, tout en introduisant le système du partenariat public-privé.

La Tunisie a encore besoin d’encourager et stimuler sa diaspora estimée à plus de 2 millions de personnes.

Et pour le soutien de la Turquie ?

Nous avons échangé les expériences et nous sommes prêts à investir dans une approche gagnant- gagnant, sachant que le tiers des citoyens tunisiens est effrayée par cette approche.

Partant de tout cela, la Tunisie doit choisir son modèle de développement et bien se positionner par rapport à ses multiples partenaires.

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Le Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, effectuera une visite de travail en Tunisie les 4 et 5 septembre.
Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, cette visite sera l’occasion de passer en revue le développement des relations de coopération entre la Tunisie et l’Union européenne depuis la tenue du 13e session du Conseil d’association UE-Tunisie, le 11 mai dernier, à Bruxelles.
Elle permettra, également, d’examiner la consolidation du partenariat entre les deux parties dans les différents domaines.
Deux accords de coopération seront signés, à cette occasion, dans les domaines de la santé et de modernisation de l’administration publique.
Le responsable européen aura des entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, et nombre de hauts responsables tunisiens.
Les relations tuniso-européennes ont connu, au cours des six dernières années, un développement significatif, notamment après le Sommet Tunisie-UE, tenu le 1er décembre 2016 à Bruxelles, en présence du président Béji Caïd Essebsi, indique la même source.
En outre, la coopération financière entre les deux parties a été renforcée au cours de ces trois dernières années. L’aide de l’UE atteindra un volume annuel de 300 millions d’euros par an jusqu’en 2020.

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L’euphorie de la fin du blocage de la production pétrolière et gazière à Kébili nous l’avait fait oublier : Les sit-ineurs ont eu gain de cause au terme d’un bras de fer qui a laissé des traces dans les installations du coin. Il ne pouvait pas en être autrement quand des équipements de ce type sont congelés durant 4 mois. Mais voilà, les autorités n’ont pas souhaité dans un premier temps braquer les projecteurs sur les dégâts pour ne pas briser l’enchantement, et on les comprend. Mais on allait y venir, tôt ou tard. C’est chose faite ce dimanche 27 août 2017, à travers un communiqué pour le coup sans fard et qui surtout souligne l’impérieuse nécessité de s’en tenir à ce qui a été signé. Le message est lancé, reste à savoir si les protestataires l’ont bien reçu…

Le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a affirmé que malgré la fin des sit-in dans le gouvernorat de Kébili et la réouverture des stations de pompage de pétrole, la reprise de la production ne se fera pas avant plusieurs jours à cause de la longueur de la période de fermeture des vannes et pour des raisons techniques.
Dans un communiqué publié, dimanche 27 août 2017, le ministère précise que la fermeture anarchique des vannes de pétrole a causé, outre des pertes financières colossales, des problèmes techniques au niveau d’un certain nombre de puits, notamment les anciens puits.

A rappeler qu’un accord mettant fin aux différents mouvements de protestation organisés depuis plus de quatre mois devant les sièges de compagnies pétrolières, s’est dégagé d’une réunion tenue hier samedi au siège du gouvernorat de Kébili, entre le ministre des Affaires Sociales, Mohamed Trabelsi et des représentants des coordinations des sit-in de Douz, d’El Faouar, d’El Kâlaa, de Souk El Ahâd et de Kébili ville.
Le ministère a, en outre, appelé toutes les forces vives dans le gouvernorat de Kébili à faciliter la reprise de la production de pétrole et de gaz et à respecter l’accord conclu.
La même source a, en outre, loué les efforts déployés par les autorités régionales, les membres de l’Assemblée des représentants du peuple à Kébili et l’Union régionale du travail et les composantes de la société civile et des représentants des partis politiques dans la région pour leur participation à la signature de cet accord.
Le ministère a réitéré ” la volonté de concrétiser les clauses de l’accord, précisant que la porte du dialogue reste ouverte”. “Il s’agit en outre d’éviter tout ce qui peut menacer les acquis sociaux à l’égard des infrastructures pétrolières”, précise la même source.

TAP

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Un accord de coopération a été signé, vendredi, au siège du ministère de la Santé, entre
les ministères tunisiens de la Santé et de l’Enseignement Supérieur, d’une part et le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche de la République de Djibouti.
En vertu de cet accord, une assistance technique sera accordée à l’hôpital universitaire de Djibouti. Il prévoit, également, selon la ministre de la Santé, Samira Merai, de charger des médecins tunisiens de la formation de la troisième promotion des diplômés de la Faculté de Médecine à Djibouti, désireux de poursuivre leur doctorat.
Elle a ajouté que cet accord permettra aux médecins Djiboutiens de participer aux concours de résidanat, assistanat ou agrégation organisés en Tunisie.

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Slim Khalbous, a, pour sa part, indiqué que la signature de cet accord fait suite à la tenue, les 22 et 23 août 2017 à Tunis, du forum” Tunisian africain empowerment ” qui a rassemblé onze ministres africains de l’Enseignement Supérieur.
Il a précisé que cette rencontre était l’occasion de faire connaître les compétences et expertises tunisiennes auprès des pays africains et de signer plusieurs accords.

De son côté, le ministre djiboutien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Nabil Mohamed Ahmad a fait savoir que cet accord viendra renforcer l’accord bilatéral dans le domaine sanitaire qui a contribué à former plus de 80 médecins Djiboutiens.
Le ministre djiboutien s’est dit déterminé à renforcer la coopération avec la Tunisie et à tirer profit dans la mesure du possible de l’expérience des compétences tunisiennes.

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Après le tour de vis des Américains, amenés par un Donald Trump qui ne fait pas dans la dentelle, il fallait s’attendre à une réaction forte de l’Iran. Elle est venue ce mardi 15 août 2017, par la bouche du président Hassan Rohani, classé pourtant parmi les modérés. Il a déclaré que Téhéran pourrait tout bonnement tourner le dos à l’accord nucléaire conclu avec les grandes puissances si les Etats-Unis persistent dans les “sanctions et coercition“, rapporte l’AFP…

Pour rappel, ce document a été paraphé en juillet 2015 ; il stipule que l’Iran limite son programme nucléaire à des projets civils en échange d’un abandon progressif des sanctions internationales qui étouffent l’économie du pays depuis des décennies. Mais voilà, il y a de l’eau dans le gaz depuis que Trump a débarqué à la Maison Blanche…

«L’expérience ratée des sanctions et de la coercition a mené leurs précédentes administrations à la table des négociations», a dit Rohani à l’Assemblée dans un discours télévisé. «Mais s’ils veulent revenir à ces méthodes, assurément, dans un délai très court – non pas des semaines ou des mois, mais en jours ou en heures – nous reviendrons à la situation (d’avant l’accord) de manière bien plus ferme», a-t-il ajouté.

Le président iranien a ensuite taclé sévèrement la nouvelle administration américaine, laquelle cherche à donner des gages à l’aile républicaine radicale après les reculs et camouflets sur la réforme de la santé de Barack Obama et les décrets anti-immigration. «Dans les récents mois, le monde a été le témoin que les Etats-Unis, en plus d’avoir constamment rompu leurs promesses concernant l’accord nucléaire, ont ignoré à plusieurs reprises des accords internationaux et montré à leurs alliés qu’ils n’étaient pas un bon partenaire», a asséné Rohani.

Mi-juillet dernier, l’équipe de Trump avait mis sur la table un arsenal de sanctions juridiques et financières contre le corps des Gardiens de la révolution, des responsables et parties iraniennes qui gravitent autour du programme balistique, prohibé par une résolution de l’ONU.

Le Congrès américain avait embrayé fin juillet en votant des sanctions contre Téhéran, accusé de continuer à corser son programme balistique, de piétiner les droits de l’Homme et d’appuyer des groupes – tel que le Hezbollah libanais – qualifiés de «terroristes» par Washington.

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Une séance de travail a eu lieu, jeudi 10 août 2017, au siège du ministère des Affaires sociales pour le suivi de l’accord relatif au règlement des dettes des établissements de la presse écrite auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale.
Un accord portant sur le rééchelonnement des dettes de cotisations jusqu’au deuxième trimestre de l’année 2017 sur une période de 5 ans et sans avance a été conclu.
De plus, les établissements concernés bénéficieront d’un délai de grâce qui s’achèvera à la date de publication du décret gouvernemental relatif aux critères et procédures d’octroi des avantages fixés dans la loi de finances de l’année 2017. Les pénalités de retard seront examinées par une commission spéciale, après recouvrement de la totalité des dettes.
Selon l’accord, les établissements de la presse écrite s’engageront à effectuer une déclaration de revenu à partir du troisième trimestre de l’année 2017 et à se contenter, entre temps, de payer les contributions sur salaires dans les délais légaux jusqu’à la publication du décret gouvernemental.

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Trois sitineurs de la délégation de Skhira ont fermé ce mardi 01 août 2017, la route principale qui mène à la zone industrielle de Skhira dont le groupe chimique et la société Tuniso-indienne d’engrais “Tifert”.

Ce mouvement protestataire vient en réponse à la non tenue des promesses de mutation à la société d’environnement , plantation et jardinage après leur licenciement, avant la révolution, du groupe chimique .

Le secrétaire général du bureau local de l’UGTT à Skhira, Abdallah Chaabane a assuré à Mosaïque Fm qu’un accord a été établi dans ce sens entre le syndicat régional de l’UGTT et le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines . Cet accord stipule la reprise des fonctions des sitineurs dés le 1 mai 2017, ce qui n’a pas été fait .

Les protestataires ont indiqué que leur mouvement se poursuivra jusqu’à la satisfaction de leurs exigences .

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Un accord a été conclu hier mercredi 29 mars 2017 lors de la réunion du Front de salut tenue au siège de l’UPL à Tunis pour changer le nom, rapporte Mosaïque Fm.

Ainsi, le Front portera le nom du Front du salut et du progrès. L’annonce officielle de la création du Front et de ses composantes aura lieu le 2 avril prochain.

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L’Algérie et la République du Congo ont signé,  mardi 28 mars 2017 à Alger 15 accords et mémorandums de coopération dans différents domaines, conclus à l’occasion de la 7ème session de la grande commission mixte algéro-congolaise qui s’est tenue à Alger les 25 et 26 mars.

Selon les données annoncées par APS, la cérémonie de signature a été présidée par le premier ministre algérien , Abdelmalek Sellal, et le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, qui effectue une visite d’Etat de quatre jours en Algérie, à l’invitation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Treize accords ont été paraphés par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et son homologue congolais, Jean Claude Gakasso.

Il s’agit d’un protocole de coopération relatif à la formation dans le domaine maritime, d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation des diplomates entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, d’un mémorandum d’entente sur la coopération dans le domaine de la poste et des technologies de l’information et de la communication, d’un accord de coopération culturelle et d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation et de l’enseignement professionnels.

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Grant Thornton Guinée et Tunisia-Africa Business Council (TABC) ont scellé un partenariat à Conakry, lundi 27 mars 2017, pour fixer le cadre du développement des entreprises tunisiennes en Guinée.
L’accord a été signé par le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri et le directeur général de GT Guinée, Amadou Barry.

Le texte stipule que Grant Thornton Guinée prendre toutes les dispositions pour accompagner les entrepreneurs tunisiens affiliés au TABC qui souhaitent prospérer sur le marché guinéen. Ces interventions vont de la phase de prospection à la concrétisation des projets.

A noter que Grant Thornton est l’un des ténors mondiaux en la matière, elle compte plus de 47.000 professionnels de l’Audit et du Conseil qui s’activent dans 140 pays à travers le monde.

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Le ministre chargé du dossier économique

Salem Horchay, directeur général des ressources humaines au ministère de l’Education, a affirmé vendredi 17 mars sur Jawhara fm qu’un accord sur la retraite anticipée a été signé entre le gouvernement et l’UGTT.

L’accord, qui prendra effet à partir du 1er avril 2017, concerne les enseignants du primaire désireux de partir à la retraite, âgés d’au moins 55 ans et ayant effectué au moins 35 ans d’enseignement.

Le ministère de l’Education a appelé les directions régionales à lui fournir les listes des enseignants qui veulent une retraite anticipée et qui remplissent les conditions fixées. Leur nombre est estimé entre 400 et 500, a indiqué le responsable.

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