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Un accord de coopération dans le domaine des composants automobiles a été signé, vendredi, entre la Fédération des Industries des Equipements pour Véhicules (FIEV), la Tunisia Automative Association (TAA), l’Agence de Promotion des Investissements Extérieurs (FIPA) et la Société des Foires Internationales de Tunis.
Cette convention vise à développer la coopération entre les quatre parties, notamment à engager des formations au profit des jeunes dans le domaine des composants automobiles, plus précisément de la main d’œuvre intermédiaire, en plus de l’organisation de grands événements en France et en Tunisie pour faire connaitre les compétences des deux pays, a déclaré le Directeur Général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), Khalil Laabidi.
Il s’agit également de faciliter les déplacements des industriels tunisiens et français ou la réalisation d’investissements en Tunisie, a-t-il a ajouté en marge de la cérémonie de signature de l’accord.

Pour sa part, le président de la FIEV, Jacques Mauge, a souligné que cette coopération sera très utile pour la FIEV et la TAA. Elle sera, a-t-il dit, axée sur le développement de la formation et la transformation de l’industrie automobile, à travers les nouvelles technologies, ajoutant que des dispositifs sont déjà mis en place en France dont l’académie digitale.
Le président de TAA, Nabhan Bouchaala a rappelé que TAA, créée depuis 2 ans, a déjà signé des accords de coopération avec des Italiens et des Français visant le développement de la production automobile et le développement de la formation qui représente un point clé pour la promotion du savoir-faire.
Il a fait savoir que cet accord favorisera l’organisation d’événements dont le premier salon international des composants et pièces de rechange “Tunisie Automotive” qui sera organisé, du 27 au 30 novembre 2018, en Tunisie et qui donnera une idée sur le tissu industriel d’équipementiers automobiles en Tunisie.
Le secteur automobile en Tunisie est composé de 276 unités de production dans les composants automobiles dont 80% totalement exportatrices. Bouchaala a souligné que le secteur fournit 86 000 emplois, ajoutant que des projets sont en phase d’extension en Tunisie, lesquels devraient générer entre 7000 et 8000 nouveaux emplois en 2019 et contribueraient à hauteur de 4,8% au PIB.

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Dans son rôle d’entreprise responsable et en tant qu’acteur de premier ordre dans les technologies nouvelles, Tunisie Telecom a signé mercredi 03 octobre 2018 un accord  de partenariat avec le Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI). 

L’accord paraphé par le Président -Directeur Général de Tunisie Telecom, M. Mohamed  Fadhel  Kraiem et par Mme Chiraz Latiri Cherif, Directrice Générale du Centre National du Cinéma et de l’Image, est un signe fort de la volonté commune de deux entités tunisiennes d’œuvrer ensemble pour le développement de nouvelles industries culturelles.

A ce propos, M. Mohamed Fadhel Kraiem a déclaré : « Tunisie Telecom a toujours soutenu la culture en Tunisie, elle apporte aujourd’hui son soutien aux nouvelles industries créatives et encourage,  aux côtés du CNCI,  les start-ups qui se développent autour de la création de contenus digitaux. De même, Tunisie Telecom a la volonté d’accompagner le CNCI dans sa noble mission de sauvegarde du patrimoine cinématographique tunisien».

Mme Chiraz Latiri Cherif a quant à elle exprimé sa fierté d’avoir Tunisie Telecom comme partenaire officiel, ce qui permettra d’unir les moyens, le savoir-faire et les solutions technologiques avancées pour le développement dans notre pays des industries les plus en vue dans le monde, à savoir les industries liées à l’image, au cinéma, au digital et au gaming.

La réception organisée en l’honneur de cette convention s’est déroulée au siège de Tunisie Telecom dans une ambiance conviviale en présence des équipes des deux partenaires.

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Un protocole d’accord entre l’UTICA et la Chambre de commerce de Djibouti a été signé ce jeudi 4 octobre 2018 à Tunis et ce, lors des travaux du Forum économique tuniso-djiboutien.

Il s’agit d’un signal fort donné à la communauté d’affaires des deux pays pour promouvoir davantage la coopération bilatérale et la création de synergie entre les entreprises de la Tunisie et du Djibouti, un pays qui affiche 7% de croissance d’après les estimations de la Banque Mondiale.

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L’UE et les 79 pays du Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) entameront aujourd’hui des négociations sur l’avenir de leur coopération après 2020. L’ambition est de transformer le partenariat actuel en un cadre politique moderne visant à la réalisation des objectifs de développement durable.

Les pays de l’UE et de l’ACP représentent plus de la moitié de l’ensemble des pays membres de l’ONU et comptent plus de 1,5 milliard de personnes. Le partenariat actuel, régi par l’accord de Cotonou, est l’un des cadres de coopération les plus anciens et les plus complets entre l’UE et des pays en développement. L’accord actuel expire en 2020.

Afin de marquer l’ouverture du premier cycle de négociations politiques à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, le négociateur en chef de l’UE, M. Neven Mimica, commissaire chargé de la coopération internationale et du développement, a déclaré: «Le partenariat entre l’UE et les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique est un atout pour l’UE ainsi que pour le multilatéralisme en général. La révision de l’accord actuel est l’occasion de renforcer encore ce partenariat et de le moderniser pour prendre en compte les évolutions mondiales, telles que le programme à l’horizon 2030 des Nations unies ou l’accord de Paris sur le climat.»

M. Robert Dussey, ministre des affaires étrangères et de la coopération du Togo et négociateur en chef pour le Groupe ACP, a quant à lui rappelé: «La relation entre le Groupe ACP et l’UE a été établie en 1975 par le premier article de l’accord de Georgetown, l’acte constitutif du Groupe ACP.» Il a ajouté: «Le partenariat ACP-UE est une réalisation remarquable et précieuse qui, au fil des 45 années de son existence, a resserré les liens entre les populations et les pays de l’ACP et de l’Union européenne. L’ouverture des négociations aujourd’hui préfigure la continuité des relations de confiance chères aux parties de ce partenariat».

Le partenariat vise une coopération politique plus étroite sur la scène internationale afin de faire face aux enjeux mondiaux majeurs, se voulant un exemple phare de multilatéralisme en tant que pierre angulaire d’un ordre mondial fondé sur des règles. Concrètement, cela signifiera notamment travailler main dans la main à la réalisation des objectifs de développement durable. Le partenariat orientera également les efforts conjoints déployés par ses pays membres afin de relever des défis urgents tels que le changement climatique, la migration et la paix et la sécurité. Pour avoir les effets escomptés, le futur partenariat s’adaptera aux nouvelles réalités au sein de l’Union européenne et des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, en tenant compte des spécificités géographiques. Le futur partenariat visera à favoriser la formation d’une alliance solide dans les forums mondiaux et traitera de questions fondamentales au bénéfice des générations actuelles et futures.

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Lors d’une réunion consacrée mercredi à la non-prolifération des armes de destruction massive, les membres du Conseil de sécurité ont affiché leurs divisions sur le nucléaire iranien et l’usage d’armes chimiques en Syrie.

La réunion était présidée par le Président des Etats-Unis, Donald Trump, dont le pays occupe la présidence tournante du Conseil de sécurité pour le mois de septembre.

Dans son intervention, le Président américain a rappelé qu’il avait condamné récemment l’utilisation par le régime syrien d’armes chimiques contre son propre peuple, des attaques rendues possibles, selon lui, grâce aux alliés du Président syrien Bachar el-Assad, à savoir la Russie et l’Iran.

C’est aussi, a ajouté le Président américain, l’une des raisons pour lesquelles Washington s’est retiré de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, appelé Plan d’action global commun. Selon M. Trump, il s’agit d’un « accord horrible et déséquilibré », qui permet à l’Iran de continuer sur la voie de la conception d’une bombe atomique.

Suite à leur retrait, les États-Unis ont continué d’imposer des sanctions à titre national à ce pays, qui prendront toute leur force à partir de novembre, et ils en imposeront de nouvelles, « plus sévères que jamais », a déclaré M. Trump, en avertissant que « tout pays qui contournera ces sanctions sera confronté à des conséquences regrettables ».

Le Président américain s’est ensuite félicité que la République populaire démocratique de Corée (RPDC) n’ait pas procédé à des essais nucléaires depuis septembre 2017 ou à des tirs de missiles balistiques depuis novembre de la même année. Tout en saluant les progrès accomplis par Pyongyang, il a souligné l’importance de les consolider, en « mettant en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité jusqu’à une dénucléarisation complète de la péninsule ».

M. Trump a annoncé « d’excellentes nouvelles en provenance de la RPDC » dans les mois à venir, à la suite de « nombreuses choses » qui se passent « derrière la scène, inconnues des médias », mais « très positives ».

La Russie regrette le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien

Pour sa part, le Président français, Emmanuel Macron, a constaté les divisions du Conseil sur les dossiers du nucléaire iranien et de l’usage d’armes chimiques par le régime syrien.

Le régime de non-prolifération repose sur des concessions mutuelles, des interdépendances et une confiance réciproque, a-t-il dit. « Notre responsabilité, c’est de préserver et de renforcer ce régime. »

Le Président français a apporté son soutien à l’initiative prise par le Président des États-Unis de dialoguer avec le Président nord-coréen, tout en invitant le Conseil à ne perdre de vue que la RPDC continue de représenter une menace nucléaire et balistique pour le monde. « La France attend du régime de Pyongyang des gestes concrets, démontrant sa volonté réelle de s’engager dans un processus de démantèlement de son programme nucléaire et balistique de façon complète, vérifiable et irréversible », a-t-il dit.

S’agissant du nucléaire iranien, M. Macron a noté les trajectoires divergentes des États signataires du Plan d’action global commun. Selon lui, le Plan d’action, même imparfait, reste déterminant. « Alors qu’une grave crise de confiance a été ouverte par la réimposition des sanctions extraterritoriales américaines, Téhéran continue de respecter ses obligations nucléaires », a-t-il dit. Il a appelé à une stratégie de long terme pour la gestion de cette crise, « qui ne peut se réduire à une politique de sanctions et containment ».

Le Président de la France a par ailleurs déploré le manque d’unité sur l’élimination des armes chimiques syriennes et rappelé l’utilisation d’un agent neurotoxique sur le territoire du Royaume-Uni.

La Russie regrette le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien

Le Ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a aussi regretté le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. Ce retrait constitue une « menace pour le régime de non-prolifération », a-t-il dit.

M. Lavrov a par ailleurs mis en garde contre toute frappe illégitime contre le régime syrien, affirmant que Damas avait détruit l’ensemble de son arsenal chimique. En revanche, des groupes terroristes ont en leur possession des substances toxiques, a-t-il soutenu.

Selon lui, certains pays occidentaux cherchent à instrumentaliser l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) en refusant de coopérer avec la Russie pour mener des enquêtes. Il en a voulu pour exemple le cas de Salisbury, au Royaume-Uni, en posant la question suivante : « Si l’on ne veut pas coopérer avec nous, c’est peut-être que l’on a quelque chose à cacher ? »

Le Royaume-Uni dénonce l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

La Première ministre du Royaume-Uni, Theresa May, a en revanche estimé que l’érosion des normes en vigueur en matière de non-prolifération a été constatée à Salisbury, où une attaque à l’arme chimique a été commise, selon elle, par des éléments russes.

« Moscou cherche à dissimuler ces méfaits », mais un membre permanent du Conseil de sécurité ne peut pas se dissocier du consensus existant autour des armes chimiques, a-t-elle ajouté.

La Première ministre britannique a également déclaré que les progrès accomplis dans l’élimination des armes de destruction massive au cours des décennies passées avaient été remis en cause au cours des 17 derniers mois, notamment en pointant du doigt l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

Elle a regretté que la Russie ait exercé son droit de veto à plusieurs reprises pour empêcher l’établissement des responsabilités dans les attaques à l’arme chimique commises dans ce pays.

S’agissant de l’Iran, Mme May a rappelé son soutien au Plan d’action global commun, tout en dénonçant le comportement de l’Iran, ses tirs de missiles balistiques et le transfert d’armes et de technologies militaires sophistiquées au Hezbollah au Liban et aux forces houthistes au Yémen, en violation des résolutions du Conseil de sécurité.

Lors de la réunion du Conseil de sécurité, le Ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, a, pour sa part, proposé de renforcer le régime de non-prolifération, en plaidant notamment pour son universalisation.

S’agissant du nucléaire iranien, le ministre chinois a estimé que « le Plan d’action global commun est une victoire du multilatéralisme ». Même imparfait, il demeure un accord viable, a-t-il dit, en appelant les pays à penser à l’intérêt de long terme sur ce dossier.

Il a ensuite rappelé que la Chine appuyait les efforts diplomatiques s’agissant de la péninsule coréenne, notamment ceux entrepris lors du Sommet de Singapour, en vue de parvenir à une paix durable.

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Syrie : Un accord qui permettra, peut-être, d'éviter un carnage à Idlib

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est félicité mardi de l’accord intervenu le 17 septembre entre le Président turc Recep Tayyip Erdogan et le Président russe Vladimir Poutine pour créer une zone tampon démilitarisée dans la région d’Idlib, en Syrie.

« Cela devrait permettre d’éviter des opérations militaires de grande envergure », a noté le porte-parole du Secrétaire général dans une déclaration à la presse.

« Le Secrétaire général appelle toutes les parties en Syrie à coopérer à la mise en œuvre de l’accord et à assurer partout un accès humanitaire sûr et sans entrave par les routes les plus directes », a-t-il ajouté.

Le chef de l’ONU « souligne la nécessité d’agir rapidement pour s’attaquer aux causes profondes du conflit et de forger enfin une solution politique durable conforme à la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies », a encore dit le porte-parole.

La zone démilitarisée dans la région d’Idlib, dernier bastion rebelle dans le nord-ouest de la Syrie, sera créée d’ici au 15 octobre 2018. Cette zone sera de 15 à 20 kilomètres de large. Des unités de l’armée turque et de la police militaire russe contrôleront cette zone. La Russie est un allié du régime syrien, tandis que la Turquie soutient les groupes rebelles.

Depuis plusieurs jours, les Nations Unies mettent en garde contre une catastrophe humanitaire si l’armée syrienne lance une offensive militaire de grande ampleur pour reprendre la région d’Idlib.
Réunion du Conseil de sécurité sur la situation à Idlib

A New York, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni ce mardi pour faire le point sur la situation en Syrie.

Le chef de l’humanitaire des Nations Unies, Mark Lowcock, a salué devant les membres du Conseil l’accord entre la Russie et la Turquie. Il a expliqué qu’une escalade militaire dans la région aurait pu conduire à la pire tragédie humanitaire du 21ème siècle : plus de deux millions de personnes auraient pu être déplacées.

« Si l’accord d’hier est respecté, cela empêchera la catastrophe que nous redoutions. » Il a toutefois attiré l’attention sur le fait que la démilitarisation, pour être effective, doit être mise en œuvre par toutes les parties. Il a aussi mis en garde contre l’utilisation de la force pour démilitariser, ce qui poserait un risque pour les civils alors que la démilitarisation a précisément pour but de les protéger.

Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires a souhaité que les civils soient libres de se déplacer et qu’ils reçoivent le soutien nécessaire partout où ils veulent se rendre. M. Lowcock a également recommandé que la distinction entre civils et combattants soit faite dans le respect du droit international et avec des normes claires, afin d’assurer un traitement humain et pour que des mesures de protection et d’assistance soient appliquées aux civils, notamment les femmes et les enfants qui font partie des familles ou sont considérés comme des proches des combattants.

Sur le plan humanitaire, l’ONU et d’autres organisations humanitaires continuent d’apporter leur assistance à partir de la frontière avec la Turquie, dans le respect des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, ce qui permet ainsi de soutenir près de deux millions de personnes chaque mois dans le nord-ouest de la Syrie.

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‘accord relatif à la majoration salariale dans le secteur privé a été signé, mercredi, entre l’Union Générale Tunisienne du Travail et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).
Cet accord qui prévoit une majoration de 6.5% a été signé par le secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi et le Président de l’UTICA, Samir Majoul, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed et le ministre des Affaires Sociales.

La majoration concerne le salaire de base et les primes fixes au titre de 2018 et de 2019. Les prochaines négociations devront démarrer fin mars 2020.

Selon Taboubi, ce document qui a été signé conformément à l’accord conclu le 10 mars 2017 est “un pas vers la stabilité” dans la mesure où il permettra d’accroitre le pouvoir d’achat de la classe ouvrière.
Il a, par ailleurs, mis l’accent sur la nécessité d’augmenter les salaires dans le secteur public conformément aux accords conclus.

De son côté, le président de l’UTICA a estimé que les entreprises sont aujourd’hui en crise, mettant l’accent sur la nécessité de développer la productivité et l’économie.
Et de souligner qu’il n’existe pas de conflits avec la centrale syndicale, assurant que le dialogue demeure le seul moyen pour surmonter les problèmes.

Le chef du gouvernent, Youssef Chahed a, pour sa part, souligné l’importance de cet accord qui, selon lui, permettra la signature d’autres accords relatifs notamment à la question des caisses sociales.
Cela, a-t-il dit, contribuera à apaiser le climat social.

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Mercredi 05 septembre, 16 banques africaines dont RAWBANK, première institution bancaire en République Démocratique du Congo (RDC), et la China Development Bank (CDB) ont signé un accord pour la création de l’Association interbancaire sino-africaine à Pékin (CAIBA)
RAWBANK, seule banque congolaise sélectionnée comme membre fondateur de cette coopération, affirme ainsi son leadership dans le secteur bancaire congolais aux côtés des banques internationales et africaines. Cet accord marque la création officielle du premier mécanisme multilatéral de coopération financière entre la Chine et l’Afrique.

En se basant sur l’exposé de S.E Xi Jinping, Président de la Chine, qui vise le renforcement des relations de la Chine avec l’Afrique et la promotion de « dix principaux plans de coopération » entre ce pays et le continent Africain, « huit actions majeures » de la coopération Chine-Afrique ont été planifiées afin de consolider le partenariat.

Compte tenu du déficit des financements nécessaires pour répondre aux besoins des pays africains en matière d’industrialisation, de connectivité des infrastructures et de réduction de la pauvreté, une collaboration plus étroite entre les institutions financières chinoises et les pays africains a été décidée.

C’est dans ce cadre que la China Development Bank (CDB), représentée par son Président, M. Hu Huaibang, et les institutions financières correspondantes en Afrique ont créé conjointement l’Association interbancaire sino-africaine (CAIBA) qui constitue une action concrète pour parvenir à une coopération gagnant-gagnant et à un développement commun de meilleure qualité et supérieur.

RAWBANK, seule banque congolaise sélectionnée en raison de sa position de leader dans le secteur bancaire depuis plus de 16 ans, fait désormais partie des 16 membres fondateurs de la CAIBA au même titre que les banques internationales et panafricaines telles que Standard Bank, Absa, Attijariwafa Bank, etc.

À terme, avec la CDB, la CAIBA renforcera la coopération financière entre toutes les banques membres pour promouvoir le partenariat dans divers domaines tels que l’interconnexion des infrastructures Chine-Afrique, la coopération internationale et les échanges en sciences humaines.

Cet accord concrétise l’engagement de la CDB et de RAWBANK pour renforcer les relations économiques et les investissements entre la Chine et les pays africains, dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC).

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L’AHK Tunisie a organisé le jeudi 06 septembre 2018 un déjeuner-débat pour les membres AHK Plus, en présence du ministre de commerce, Omar El Béhi et de membres du Comité Directeur de l’AHK. Ce déjeuner-débat a eu pour thème: « Adhésion de la Tunisie au COMESA: un nouvel accord, de nouvelles opportunités », indique un communiqué.

Ouvrant le débat, Ibrahim Debache, président de l’AHK Tunisie a déclaré : «L’accord du COMESA est en mesure de favoriser un meilleur positionnement de la Tunisie sur le continent africain. Et compte tenu de l’emplacement géographique stratégique de la Tunisie, notre pays peut servir de passerelle qui relie l’Europe à l’Afrique ».

Et d’ajouter : « l’ouverture vers l’Afrique et l’exploration de ce marché s’avèrent fructueuses et bien prometteuses, que ce soit pour les entreprises européennes qui pourraient s’épandre sur de nouveaux marchés en Afrique subsaharienne, ou encore pour la Tunisie qui peut en tirer de grands avantages ».

De son côté, Omar Béhi, ministre du Commerce, a affirmé : «Cette adhésion va nous permettre de diversifier nos marchés. L’accord du COMESA nous permettra aussi de bénéficier de tarifs douaniers préférentiels avec les pays membres… La Tunisie a un grand potentiel notamment dans le secteur des services comme l’enseignement et la santé. En outre, les produits agroalimentaires sont très chers dans ces pays, d’où le grand potentiel de croissance de nos produits chez eux ».

Par la suite, un échange et débat fructueux ont eu lieu entre les présents, faisant ressortir l’importance de la dimension africaine pour l’économie tunisienne, les contraintes qui la freinent et les différents moyens pour optimiser l’exploration de ces marchés.

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En marge de sa participation au Forum de la coopération Sino-africaine à Pékin, le Chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a supervisé la cérémonie de signature officielle d’un mémorandum d’accord concernant l’installation en Tunisie d’une unité de fabrication et d’exportation de véhicules automobiles chinois et qui sera la plus grande usine automobile chinoise en Tunisie. Cette unité, indique un communiqué de La Kasbah, sera la première en termes de production et d’exportation vers les marchés méditerranéens et africains. Le protocole d’accord a été signé par le directeur général chinois de SAIC, l’un des plus grands fabricants chinois, avec un chiffre d’affaires supérieur à 100 milliards de dollars. Le nouveau projet sera réalisé en partenariat avec le groupe tunisien Tamarziste dont le représentant, Mehdi Tamarziste, est sur la photo.

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L’annonce de la signature de l’accord sur la revalorisation des pensions de retraite n’a pas calmé la colère et les inquiétudes des concernés. Abdelkader Nasri, secrétaire général de la Fédération des retraités, l’a fait savoir ce mardi 31 juillet 2018, sur Shems FM.
Il a brandi la menace d’une manifestation dans tout le pays le jour de Aïd El Idha, en signe de protestation contre la non application par le gouvernement des accords paraphés. Les retraités exigent, entre autres, que leurs pensions montent de 6%, comme le stipule l’accord signé entre le gouvernement et l’UGTT…

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Le président américain, Donald Trump, concocte une autre rencontre historique, après le rapprochement avec le leader nord-coréen, Kim Jong Un. A présent il veut se réunir, sans conditions, dit-il, avec les responsables iraniens, “quand ils veulent“, rapporte l’AFP. “Je ne sais pas s’ils y sont prêts“, a déclaré lundi 30 juillet 2018 le locataire de la Maison Blanche. On est très loin de la joute verbale sans précédent de ces derniers mois…

“J’imagine qu’ils voudront me rencontrer, je suis prêt à les rencontrer quand ils veulent“, a rétorqué Trump à un journaliste. D’après lui, c’est “bon pour eux, bon pour nous, bon pour le monde entier“, surtout “si nous pouvons trouver une solution sérieuse, pas un gâchis de papier comme l’autre accord“.

Un conseiller du président iranien fait monter les enchères ce mardi en déclarant que tout dialogue avec les USA devait passer par une baisse des attaques et le respect de l’accord sur le nucléaire de 2015.
Le respect de la grande nation iranienne, la réduction des hostilités, le retour des Etats-Unis dans l’accord nucléaire… Cela ouvrira le chemin chaotique du moment“, a écrit Hamid Aboutalebi sur Twitter.

Reste à savoir ce que sera la suite, en effet Washington avait dressé une liste de 12 conditions pour parapher un nouvel accord avec l’Iran. Quand Trump affirme qu’il ne pose aucune condition pour un entretien avec Hassan Rohani, son secrétaire d’Etat Mike Pompeo indique un peu tard sur la chaîne CNBC qu’une rencontre pourrait être organisée “si les Iraniens démontrent qu’ils sont prêts à des changements fondamentaux dans leur manière de traiter leur peuple, modifient leur comportement malveillant” au Moyen-Orient et se montrent ouverts à un accord sur le nucléaire “qui empêche vraiment la prolifération“.
Puis le porte-parole du Conseil de sécurité nationale ajoute : “les Etats-Unis sont prêts à prendre des actions pour supprimer les sanctions, rétablir des relations diplomatiques et commerciales totales, permettre à l’Iran d’avoir une technologie avancée et soutenir la réintégration de l’économie iranienne dans le système économique international”.
Cependant, cet assouplissement n’est possible que s’il y a des évolutions tangibles, prouvées et durables dans les politiques de Téhéran“, a indiqué Garrett Marquis. “Jusque-là, le fardeau des sanctions ne sera que de plus en plus lourd si le régime ne change pas de voie“.

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Fixée initialement pour les 26 et 27 juillet 2018, la grève des agents et cadres de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a été reportée pour les 29 et 30 du même mois, indique un communiqué.

Cette décision de report a été prise après avoir reçu par le syndicat d’une correspondance par la présidence du gouvernement stipulant un accord de principe sur la satisfaction des différentes revendications, notamment les tickets habillement.

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Tunisie Telecom et L’Ordre National des Avocats de Tunisie (ONAT) viennent de reconduire une nouvelle convention triennale de partenariat, signe de confiance mutuelle qui perdure depuis septembre 2010 entre ces deux grandes entités nationales, indique un communiqué.

Signée lundi 23 juillet 2018 par le PDG de Tunisie Telecom, Fadhel Kraiem, et le bâtonnier de l’ONAT, Ameur Mehrzi, la convention offre aux adhérents de cette structure une panoplie d’avantages et solutions d’accès aux nouvelles technologies de l’information et la communication, afin de faciliter davantage l’exécution de leurs tâches.

En effet et en vertu de cette convention, Tunisie Telecom, qui se positionne aujourd’hui comme partenaire technologique privilégié de la société civile, fera bénéficier l’Ordre National d’une offre très étudiée, bien positionnée sur le marché et couvrant une large gamme de services à forte valeur ajoutée touchant notamment les segments du  fixe, mobile , DATA, offres convergentes, Cloud et sécurité, permettant d’améliorer le travail quotidien des avocats adhérents et d’optimiser leur budget de communication.

Me Mehrzi a déclaré : « A travers ce partenariat, L’Ordre National des Avocats de Tunisie renouvelle sa confiance aux services de notre opérateur national Tunisie Telecom, pour son excellente et meilleure infrastructure, son expertise très développée en matière de solutions Entreprises, ainsi que pour son offre complète et très attractive proposée à nos confrères et consœurs ».

Les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb et du Tourisme et de l’Artisanat, Salma Elloumi, ont procédé lundi à la signature d’un accord de partenariat entre les deux départements ayant pour objectif de développer l’agritourisme biologique.
Cet accord vise à créer 25 projets de développement du tourisme biologique dans cinq gouvernorats (Nabeul, Kasserine, Bizerte, Béja et Tozeur), dynamiser l’emploi agricole, artisanal et agri-rural dans les régions concernées, créer de nouveaux postes d’emploi, faire connaitre et valoriser les produits locaux biologiques et les activités reflétant les caractéristiques et spécificités de chaque région.

Le ministre de l’Agriculture a déclaré aux médias que cet accord permettra de valoriser les régions agricoles et de créer plusieurs projets au sein de ces régions.
La ministre du Tourisme a, de son côté, indiqué que l’accord met en valeur l’agriculture biologique et durable lequel est “un secteur important mais qui est encore marginalisé en Tunisie et qui sera développé afin d’attirer une nouvelle catégorie de touristes tout au long de l’année contrairement au tourisme balnéaire qui est un tourisme saisonnier”.
De nouveaux circuits touristiques dans l’agriculture biologique seront créés dans cinq gouvernorats (Béja, Bizerte, Kasserine, Nabeul et Tozeur) et seront suivis par d’autres projets dans les gouvernorats.

L’accord s’inscrit dans le cadre du partenariat entre les ministères de l’Agriculture, du Tourisme, de la Culture et des secteurs public et privé, selon le ministère du Tourisme.
Pour rappel, une convention de coopération entre la Tunisie et la Belgique a été signée le 21 avril 2018 portant sur l’élaboration d’un plan d’action pour le développement du secteur du tourisme vert juste et durable.
Il s’agit d’une action qui s’inscrit dans le cadre du Plan national “Agriculture biologique : horizon 2020 “, notamment le projet d’écotourisme.

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Le Maroc et l’Union européenne se sont entendus sur le contenu du futur accord de pêche durable et son protocole d’application à l’issue d’un nouveau round de négociations à Bruxelles, rapporte RFI, citant un communiqué conjoint, publié à l’issue d’un nouveau round de négociations à Bruxelles.

Il s’agissait à la fois de renouveler le volet pêche des accords de partenariat UE-Maroc parvenu ce mois-ci au terme des quatre années prévues et de tenir compte de l’arrêt de la Cour de justice européenne qui exclut des champs d’application de ce volet les eaux économiques au large du Sahara occidental, faute de mention explicite dans le texte initial.

Le nouveau texte y fait désormais référence sans préjudice, est-il précisé, des positions des parties signataires quant au statut de ce territoire. La logique du volet précédent est maintenue à savoir une redevance annuelle d’accès aux eaux économiques visées s’étendant jusqu’à 200 000 milles nautiques de la côte de plus de 16 millions d’euros, un soutien au secteur marocain de la pêche hauturière dépassant les 14 millions d’euros et une imposition des armateurs européens évaluée à 10 millions, indique la même source.

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La Tunisie est depuis le 18 juillet 2018, officiellement 20ème membre du Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA). Avec la signature de cet accord, la Tunisie a rejoint ainsi les 19 pays africains, ayant conclu depuis 1994 un marché commun de l’Afrique orientale et australe, de libre-échange.
Ibrahim Debache, président de l’AHK Tunisie a, à cette occasion, affirmé que cette adhésion est en mesure de favoriser un meilleur positionnement de la Tunisie sur le continent africain.

De son côté, Dr. Martin Henkelmann directeur général de l’AHK Tunisie, a soutenu que la signature de l’accord de libre-échange du COMESA, est susceptible de créer aussi de nouvelles opportunités pour les entreprises allemandes en quête de marchés en Afrique et fera de la Tunisie un vrai hub pour le continent africain.

Nous rappelons à ce propos que la Tunisie est devenue membre du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), lors du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres, qui se tient à Lusaka, capitale de la Zambie.

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 Nous venons d’apprendre de source gouvernementale tres bien informée que le conseil d’administration du fmi vient de conclure la deuxième revue de l’economie tunisienne et d’aviser ldonc e décaissement de la troisième tranche a l’économie tunisienne qui est d’un montant de 246 millions de dollars. Cette décision ouvre la voie à un transfert dans les prochains jours. Notons aussi que, dans une récente déclaration Taoufik Rajhi avait estimé que l’accord du FMI devrait faciliter la sortie de la Tunisie sur le marché international où elle voudrait lever 1 milliard d’euros.

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Les agents et cadres de la présidence du gouvernement observeront le 12 juillet 2018 une grève avec présence sur les lieux du travail, sur fond du refus de la partie administrative d’exécuter les différents points de l’accord conclu le 6 février 2018.

L’administration persiste dans son obstination en refusant l’exécution de l’accord du 6 février qui a conduit à la suspension d’une grève qui était prévue le 8 février 2018, a déclaré à l’agence TAP le Secrétaire général adjoint du Syndicat de base des agents et cadres de la présidence du gouvernement, Aymen Dimassi.

Selon lui, les revendications des agents et cadres de la présidence du gouvernement s’articulent autour de l’exercice du droit syndical, de la création d’un statut exclusivement dédié aux agents de la présidence du gouvernement et du mode d’attribution des nominations et des postes de fonction.

Il s’agit également de la mise en place d’un programme clair de formation qui touche tous les agents, de l’élaboration d’un code de classement des fonctionnaires par catégorie et de l’ouverture de postes d’intégration, a-t-il ajouté.

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Les dirigeants des pays de l’Union européenne ont finalement, après bien des remous, paraphé un accord sur la gestion des flux de migrants devenue l’une des questions les plus brûlantes pour les Européens. Très schématiquement, ce texte signé jeudi 28 juin 2018 très tard dans la soirée demande à chacun de prendre sa part dans la misère qui déferle quotidiennement sur les côtes européennes. Mais manifestement l’UE n’est pas au bout de ses peines, car chaque Etat entend mettre ce qu’il veut dans cet accord.

Les leaders des quatre pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République Tchèque et Slovaquie), et ce n’est pas nouveau, refusent de faire le moindre effort pour accueillir les migrants ; ils ont même demandé carrément dans la matinée d’enterrer le principe de la solidarité imposée à tous, avec des quotas, qui a pourtant été affirmé hier soir ! Le Hongrois Victor Orban a enfoncé le clou en déclarant : “Il est clair que la relocalisation des migrants ne pourra pas s’effectuer sans l’accord préalable et le consentement des pays concernés. Ainsi la Hongrie restera un pays hongrois et ne deviendra pas un pays de migrants“, rapporte l’AFP.
Son homologue slovaque Peter Pellegrini embraye : “En ce qui concerne les quotas volontaires, je serai très prudent“.

Et comme pour définitivement torpiller l’accord, le ministre de l’Intérieur et vice-Premier ministre italien, Matteo Salvini, a lâché ce vendredi 29 juin que les ports italiens seraient inaccessibles “tout l’été” pour les ONG qui portent assistance aux migrants en Méditerranée. “Les ONG verront l’Italie seulement en carte postale“, a indiqué fièrement le leader de la Ligue, une formation d’extrême droite. Une position que ne renie pas ses “alliés” d’Europe de l’Est. Tout cela pour dire à ceux qui en doutaient que l’arrivée des populistes et de la droite en Italie rebat complètement les cartes de la politique d’immigration européenne, l’Italie étant le premier pays d’accueil, avec la Grèce…

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