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Un accord de partenariat visant à mettre en place des programmes d’action communs en matière de lutte contre le sida et la tuberculose en Tunisie, a été signé, mercredi, entre le ministère de la Santé et la coordination tunisienne de lutte contre les catastrophes sanitaires.
Cet accord a été signé, au siège du ministère de la Santé, par le Chef de cabinet du ministre de la Santé, Hichem Mechichi et le Président de la coordination, Mohamed Chakroun, en présence du ministre, Slim Chaker et de la secrétaire d’Etat, Sonia Ben Cheikh.
Ledit accord prévoit le renforcement de la coordination et de l’intervention commune entre la coordination et le ministère dans les domaines de la prévention du sida et de la tuberculose.
Le document prévoit, également, d’organiser des activités de sensibilisation, de promouvoir la culture de prévention de ces maladies, de développer les compétences et de former les formateurs ainsi que les activistes sur le terrain.
La coordination tunisienne de lutte contre les catastrophes sanitaires oeuvre, constamment, selon son président, Mohamed Chakroun à trouver le soutien financier et matériel auprès de donateurs afin de mettre en œuvre les programmes nationaux de lutte contre le sida et la tuberculose.
Il a ajouté, dans une déclaration à la TAP, que les deux parties signataires de cet accord œuvreront à améliorer la prévention de ces maladies, et ce, dans le cadre du programme financé par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

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L’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan, a déclaré que son pays est prêt à investir en Tunisie et ce, dans une approche gagnant- gagnant.

Sur un autre plan, il a affirmé que la Tunisie doit choisir son modèle de développement, revoir ses fondamentaux, renforcer la production, la libéralisation et la privatisation, tout en introduisant le système du partenariat public-privé. Interview :

Les autorités tunisiennes s’étaient plaintes du déséquilibre des échanges commerciaux entre les deux pays, et la Turquie avait promis d’apporter des correctifs. Où en est-on ?

Les relations entre la Tunisie et la Turquie ont une longue histoire. Elles ont commencé déjà en 1964, pour s’approfondir et devenir multidimensionnelles en 1956 avec la naissance de la République indépendante.

L’aspect économique et commercial s’est fortement accéléré surtout avec la signature d’un accord de libre-échange en 2004, prévoyant une diminution progressive des droits de douane jusqu’en 2014, date à laquelle ils ont complètement disparu. A noter que la Turquie fait partie d’une union douanière depuis 1996.

Depuis 2014, les produits industriels turcs ont leurs propres droits d’accès au marché tunisien, avec 0 taxe. Les relations entre les deux pays se sont consolidées dans la foulée, surtout que les entrepreneurs tunisiens ont commencé à constater qu’il y a énormément d’opportunités..

Mais pourquoi ?

C’est simple, la Turquie fait la partie d’une union douanière et les produits originaires du pays ont toujours leurs propres droits d’accès aux pays membres de l’Union européenne. Les opérateurs tunisiens, au vu de cet avantage, ont commencé à changer de destination et à s’orienter vers la Turquie, qui a la même position qu’un pays membre de l’Union européenne.

C’est pourquoi les Tunisiens ont commencé à importer depuis notre pays, surtout que les prix sont très avantageux et la qualité est au rendez-vous.

Mais M. l’Ambassadeur, en dépit des avantages offerts par cet accord, un déséquilibre énorme a été constaté au niveau de ces échanges ?

Il est clair qu’un certain déséquilibre a été constaté au niveau des échanges entre la Turquie et la Tunisie et ce, pour multiples raisons.

Depuis 2011, la Tunisie n’a pas malheureusement gardé le même niveau de production, elle a fortement baissé à cause d’un climat social perturbé, marqué par la recrudescence des mouvements sociaux et des sit-in.

Par conséquent, la Turquie n’a pas pu importer de phosphate de la Tunisie car on avait tablé sur une production de 8 millions de tonnes en 2016, à l’arrivée le pays s’est retrouvé avec 2.5 millions de tonnes. Cela a accentué le déséquilibre des échanges entre les deux pays, et surtout pour la Turquie, un pays qui a de gros besoins en phosphate et qui a été obligé de s’orienter vers d’autres marchés pour les satisfaire.

Par ailleurs la Turquie n’a pas pu importer de dattes ou encore des automobiles.

Tout cela a causé un déséquilibre, qui n’a pas plu également à la Turquie. Ce qui nous a obligés à tenir une réunion du conseil économique le 21 juillet dernier pour mieux se pencher sur cette question.

La Turquie a aussi la volonté d’équilibrer ses échanges avec la Tunisie. Comment ?

Nous avons choisi de nous focaliser sur trois secteurs principaux, à commencer par le secteur de l’huile d’olive. A ce niveau, la Turquie a promis de mettre en place un certain quota pour la Tunisie, qui va s’établir entre 5 et 10 mille tonnes pour la première phase.

Le deuxième secteur sera le textile, considéré comme le promoteur de l’économie, en créant d’énormément d’embauches. A ce niveau, des réunions ont eu lieu avec les professionnels turcs afin de les encourager à investir en Tunisie.

Le phosphate est le dernier secteur et la Turquie essaye de trouver les moyens pour créer une usine d’engrais pour que la Tunisie devienne un pays exportateur de ce produit. Chose qui permettrait sans doute d’augmenter la valeur ajoutée de produit tunisien.

De toute façon, le marché tunisien doit monter en gamme pour réduire le déséquilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays.

C’est important, essentiellement pour convaincre davantage l’importateur turc, qui s’est détourné de la Tunisie.

Le rééquilibrage des échanges commerciaux prendra assurément du temps. Avez-vous une idée sur les échéances ?

Dans le concept de libre-échange, les autorités ne peuvent pas contrôler la demande du marché intérieur. Cela veut dire que le gouvernement turc ne peut pas forcer le secteur privé à aller dans un sens, et c’est pareil pour la partie tunisienne.

La Tunisie doit encourager l’investissement étranger et tirer profit de la Turquie, qui a injecté plus 5.5 milliards de dollars en Egypte, 2.5 milliards de dollars en Algérie, 3 milliards de dollars au Kenya et en Ethiopie

Avez-vous élaboré une stratégie afin de dépasser les défaillances ?

Les autorités tunisiennes doivent faciliter les procédures et l’accès des investisseurs. Partant de ce constat, elles sont appelées à mettre en place une réglementation qui sera en harmonie totale avec la nouvelle loi de l’investissement.

Les institutions et les ministres doivent s’adapter avec ce nouveau texte réglementaire.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où plus de 180 projets de développement ont été lancés à l’occasion de la tenue de “Tunisia 2020”, mais voila leur réalisation dépend encore de l’adaptation à la nouvelle loi de l’investissement.

Y a-t-il une volonté turque pour investir davantage en Tunisie ?

Exemple simple : Nous sommes un pays agricole et nous importons annuellement 600 millions de dollars d’engrais et de phosphate. Qu’est-ce qui empêche à la Tunisie de répondre à nos besoins, sachant qu’elle dispose d’un potentiel énorme ?.

Si les conditions deviennent plus favorables, rien n’empêchera l’investisseur turc de miser sur la Tunisie et d’importer les produits dont il a besoin.

Autre chose : la Tunisie peut devenir une base de cargos aériens pour toute l’Afrique. La réalisation de cet objectif est tout à fait possible pour le pays, qui n’a que de bonnes relations avec les 54 pays africains.

Cela serait facilité par la transformation de toute la Tunisie en une zone de libre échange. Chose qui permettrait par la suite d’avoir une réelle base logistique.
C’est important surtout qu’il y a un fort mouvement
occidental vers l’Afrique et un e-commerce qui se
développe grâce à des cargos aériens. En Afrique,
1.2 Milliards de personne se nourrissent avec 85% d’importations et
la Tunisie qui a inspiré la civilisation africaine pourrait
bénéficier de cet avantage.

Vos messages pour les autorités tunisiennes afin que notre pays puisse sortir de l’impasse économique ?

C’est simple, il est plus que jamais utile de libéraliser l’économie et introduire les conditions de la libre concurrence.

Libéraliser aussi les institutions pour augmenter la concurrence, la compétence et aussi la qualité, ce qui permettrait certainement de baisser les coûts de production et de faire évoluer l’exportation.

Il faut encore trouver les moyens d’accélérer l’économie de la Tunisie, considérée comme la seule stable sur la bande maghrébine.

Et pour ce faire, la Tunisie doit bénéficier de ces avantages, protéger son unicité, renforcer la stabilité et la solidarité, et revenir tout de suite à la production, tout en introduisant de nouvelles politiques pour encourager la production destinée à l’exportation.

Ces étapes vont certainement améliorer la position de la Tunisie à l’échelle internationale et en faire un pays aussi bien exportateur qu’importateur.

Un mot sur les projets et initiatives de votre pays pour aider la Tunisie à passer le cap des difficultés économiques postrévolutionnaires

Nous avons vécu cette expérience dans le passé. Nous avons traversé les mêmes étapes et on a eu de grands débats avec la Banque Mondiale, qui a limité les activités de notre pays. A présent la Turquie est classée 6ème économie mondiale.

Pour y parvenir, il faut revoir les fondamentaux du pays, renforcer la production, la libéralisation et la privatisation, tout en introduisant le système du partenariat public-privé.

La Tunisie a encore besoin d’encourager et stimuler sa diaspora estimée à plus de 2 millions de personnes.

Et pour le soutien de la Turquie ?

Nous avons échangé les expériences et nous sommes prêts à investir dans une approche gagnant- gagnant, sachant que le tiers des citoyens tunisiens est effrayée par cette approche.

Partant de tout cela, la Tunisie doit choisir son modèle de développement et bien se positionner par rapport à ses multiples partenaires.

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Le Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, effectuera une visite de travail en Tunisie les 4 et 5 septembre.
Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, cette visite sera l’occasion de passer en revue le développement des relations de coopération entre la Tunisie et l’Union européenne depuis la tenue du 13e session du Conseil d’association UE-Tunisie, le 11 mai dernier, à Bruxelles.
Elle permettra, également, d’examiner la consolidation du partenariat entre les deux parties dans les différents domaines.
Deux accords de coopération seront signés, à cette occasion, dans les domaines de la santé et de modernisation de l’administration publique.
Le responsable européen aura des entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, et nombre de hauts responsables tunisiens.
Les relations tuniso-européennes ont connu, au cours des six dernières années, un développement significatif, notamment après le Sommet Tunisie-UE, tenu le 1er décembre 2016 à Bruxelles, en présence du président Béji Caïd Essebsi, indique la même source.
En outre, la coopération financière entre les deux parties a été renforcée au cours de ces trois dernières années. L’aide de l’UE atteindra un volume annuel de 300 millions d’euros par an jusqu’en 2020.

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L’euphorie de la fin du blocage de la production pétrolière et gazière à Kébili nous l’avait fait oublier : Les sit-ineurs ont eu gain de cause au terme d’un bras de fer qui a laissé des traces dans les installations du coin. Il ne pouvait pas en être autrement quand des équipements de ce type sont congelés durant 4 mois. Mais voilà, les autorités n’ont pas souhaité dans un premier temps braquer les projecteurs sur les dégâts pour ne pas briser l’enchantement, et on les comprend. Mais on allait y venir, tôt ou tard. C’est chose faite ce dimanche 27 août 2017, à travers un communiqué pour le coup sans fard et qui surtout souligne l’impérieuse nécessité de s’en tenir à ce qui a été signé. Le message est lancé, reste à savoir si les protestataires l’ont bien reçu…

Le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a affirmé que malgré la fin des sit-in dans le gouvernorat de Kébili et la réouverture des stations de pompage de pétrole, la reprise de la production ne se fera pas avant plusieurs jours à cause de la longueur de la période de fermeture des vannes et pour des raisons techniques.
Dans un communiqué publié, dimanche 27 août 2017, le ministère précise que la fermeture anarchique des vannes de pétrole a causé, outre des pertes financières colossales, des problèmes techniques au niveau d’un certain nombre de puits, notamment les anciens puits.

A rappeler qu’un accord mettant fin aux différents mouvements de protestation organisés depuis plus de quatre mois devant les sièges de compagnies pétrolières, s’est dégagé d’une réunion tenue hier samedi au siège du gouvernorat de Kébili, entre le ministre des Affaires Sociales, Mohamed Trabelsi et des représentants des coordinations des sit-in de Douz, d’El Faouar, d’El Kâlaa, de Souk El Ahâd et de Kébili ville.
Le ministère a, en outre, appelé toutes les forces vives dans le gouvernorat de Kébili à faciliter la reprise de la production de pétrole et de gaz et à respecter l’accord conclu.
La même source a, en outre, loué les efforts déployés par les autorités régionales, les membres de l’Assemblée des représentants du peuple à Kébili et l’Union régionale du travail et les composantes de la société civile et des représentants des partis politiques dans la région pour leur participation à la signature de cet accord.
Le ministère a réitéré ” la volonté de concrétiser les clauses de l’accord, précisant que la porte du dialogue reste ouverte”. “Il s’agit en outre d’éviter tout ce qui peut menacer les acquis sociaux à l’égard des infrastructures pétrolières”, précise la même source.

TAP

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Un accord de coopération a été signé, vendredi, au siège du ministère de la Santé, entre
les ministères tunisiens de la Santé et de l’Enseignement Supérieur, d’une part et le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche de la République de Djibouti.
En vertu de cet accord, une assistance technique sera accordée à l’hôpital universitaire de Djibouti. Il prévoit, également, selon la ministre de la Santé, Samira Merai, de charger des médecins tunisiens de la formation de la troisième promotion des diplômés de la Faculté de Médecine à Djibouti, désireux de poursuivre leur doctorat.
Elle a ajouté que cet accord permettra aux médecins Djiboutiens de participer aux concours de résidanat, assistanat ou agrégation organisés en Tunisie.

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Slim Khalbous, a, pour sa part, indiqué que la signature de cet accord fait suite à la tenue, les 22 et 23 août 2017 à Tunis, du forum” Tunisian africain empowerment ” qui a rassemblé onze ministres africains de l’Enseignement Supérieur.
Il a précisé que cette rencontre était l’occasion de faire connaître les compétences et expertises tunisiennes auprès des pays africains et de signer plusieurs accords.

De son côté, le ministre djiboutien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Nabil Mohamed Ahmad a fait savoir que cet accord viendra renforcer l’accord bilatéral dans le domaine sanitaire qui a contribué à former plus de 80 médecins Djiboutiens.
Le ministre djiboutien s’est dit déterminé à renforcer la coopération avec la Tunisie et à tirer profit dans la mesure du possible de l’expérience des compétences tunisiennes.

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Après le tour de vis des Américains, amenés par un Donald Trump qui ne fait pas dans la dentelle, il fallait s’attendre à une réaction forte de l’Iran. Elle est venue ce mardi 15 août 2017, par la bouche du président Hassan Rohani, classé pourtant parmi les modérés. Il a déclaré que Téhéran pourrait tout bonnement tourner le dos à l’accord nucléaire conclu avec les grandes puissances si les Etats-Unis persistent dans les “sanctions et coercition“, rapporte l’AFP…

Pour rappel, ce document a été paraphé en juillet 2015 ; il stipule que l’Iran limite son programme nucléaire à des projets civils en échange d’un abandon progressif des sanctions internationales qui étouffent l’économie du pays depuis des décennies. Mais voilà, il y a de l’eau dans le gaz depuis que Trump a débarqué à la Maison Blanche…

«L’expérience ratée des sanctions et de la coercition a mené leurs précédentes administrations à la table des négociations», a dit Rohani à l’Assemblée dans un discours télévisé. «Mais s’ils veulent revenir à ces méthodes, assurément, dans un délai très court – non pas des semaines ou des mois, mais en jours ou en heures – nous reviendrons à la situation (d’avant l’accord) de manière bien plus ferme», a-t-il ajouté.

Le président iranien a ensuite taclé sévèrement la nouvelle administration américaine, laquelle cherche à donner des gages à l’aile républicaine radicale après les reculs et camouflets sur la réforme de la santé de Barack Obama et les décrets anti-immigration. «Dans les récents mois, le monde a été le témoin que les Etats-Unis, en plus d’avoir constamment rompu leurs promesses concernant l’accord nucléaire, ont ignoré à plusieurs reprises des accords internationaux et montré à leurs alliés qu’ils n’étaient pas un bon partenaire», a asséné Rohani.

Mi-juillet dernier, l’équipe de Trump avait mis sur la table un arsenal de sanctions juridiques et financières contre le corps des Gardiens de la révolution, des responsables et parties iraniennes qui gravitent autour du programme balistique, prohibé par une résolution de l’ONU.

Le Congrès américain avait embrayé fin juillet en votant des sanctions contre Téhéran, accusé de continuer à corser son programme balistique, de piétiner les droits de l’Homme et d’appuyer des groupes – tel que le Hezbollah libanais – qualifiés de «terroristes» par Washington.

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Une séance de travail a eu lieu, jeudi 10 août 2017, au siège du ministère des Affaires sociales pour le suivi de l’accord relatif au règlement des dettes des établissements de la presse écrite auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale.
Un accord portant sur le rééchelonnement des dettes de cotisations jusqu’au deuxième trimestre de l’année 2017 sur une période de 5 ans et sans avance a été conclu.
De plus, les établissements concernés bénéficieront d’un délai de grâce qui s’achèvera à la date de publication du décret gouvernemental relatif aux critères et procédures d’octroi des avantages fixés dans la loi de finances de l’année 2017. Les pénalités de retard seront examinées par une commission spéciale, après recouvrement de la totalité des dettes.
Selon l’accord, les établissements de la presse écrite s’engageront à effectuer une déclaration de revenu à partir du troisième trimestre de l’année 2017 et à se contenter, entre temps, de payer les contributions sur salaires dans les délais légaux jusqu’à la publication du décret gouvernemental.

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Trois sitineurs de la délégation de Skhira ont fermé ce mardi 01 août 2017, la route principale qui mène à la zone industrielle de Skhira dont le groupe chimique et la société Tuniso-indienne d’engrais “Tifert”.

Ce mouvement protestataire vient en réponse à la non tenue des promesses de mutation à la société d’environnement , plantation et jardinage après leur licenciement, avant la révolution, du groupe chimique .

Le secrétaire général du bureau local de l’UGTT à Skhira, Abdallah Chaabane a assuré à Mosaïque Fm qu’un accord a été établi dans ce sens entre le syndicat régional de l’UGTT et le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines . Cet accord stipule la reprise des fonctions des sitineurs dés le 1 mai 2017, ce qui n’a pas été fait .

Les protestataires ont indiqué que leur mouvement se poursuivra jusqu’à la satisfaction de leurs exigences .

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Un accord a été conclu hier mercredi 29 mars 2017 lors de la réunion du Front de salut tenue au siège de l’UPL à Tunis pour changer le nom, rapporte Mosaïque Fm.

Ainsi, le Front portera le nom du Front du salut et du progrès. L’annonce officielle de la création du Front et de ses composantes aura lieu le 2 avril prochain.

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L’Algérie et la République du Congo ont signé,  mardi 28 mars 2017 à Alger 15 accords et mémorandums de coopération dans différents domaines, conclus à l’occasion de la 7ème session de la grande commission mixte algéro-congolaise qui s’est tenue à Alger les 25 et 26 mars.

Selon les données annoncées par APS, la cérémonie de signature a été présidée par le premier ministre algérien , Abdelmalek Sellal, et le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, qui effectue une visite d’Etat de quatre jours en Algérie, à l’invitation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Treize accords ont été paraphés par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et son homologue congolais, Jean Claude Gakasso.

Il s’agit d’un protocole de coopération relatif à la formation dans le domaine maritime, d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation des diplomates entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, d’un mémorandum d’entente sur la coopération dans le domaine de la poste et des technologies de l’information et de la communication, d’un accord de coopération culturelle et d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation et de l’enseignement professionnels.

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Grant Thornton Guinée et Tunisia-Africa Business Council (TABC) ont scellé un partenariat à Conakry, lundi 27 mars 2017, pour fixer le cadre du développement des entreprises tunisiennes en Guinée.
L’accord a été signé par le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri et le directeur général de GT Guinée, Amadou Barry.

Le texte stipule que Grant Thornton Guinée prendre toutes les dispositions pour accompagner les entrepreneurs tunisiens affiliés au TABC qui souhaitent prospérer sur le marché guinéen. Ces interventions vont de la phase de prospection à la concrétisation des projets.

A noter que Grant Thornton est l’un des ténors mondiaux en la matière, elle compte plus de 47.000 professionnels de l’Audit et du Conseil qui s’activent dans 140 pays à travers le monde.

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Le ministre chargé du dossier économique

Salem Horchay, directeur général des ressources humaines au ministère de l’Education, a affirmé vendredi 17 mars sur Jawhara fm qu’un accord sur la retraite anticipée a été signé entre le gouvernement et l’UGTT.

L’accord, qui prendra effet à partir du 1er avril 2017, concerne les enseignants du primaire désireux de partir à la retraite, âgés d’au moins 55 ans et ayant effectué au moins 35 ans d’enseignement.

Le ministère de l’Education a appelé les directions régionales à lui fournir les listes des enseignants qui veulent une retraite anticipée et qui remplissent les conditions fixées. Leur nombre est estimé entre 400 et 500, a indiqué le responsable.

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Le bureau exécutif du groupement professionnel de la confection et de l’habillement relevant de la CONECT, a décidé à l’unanimité, mardi 14 mars 2017, “l’impossibilité d’appliquer l’accord signé entre l’UGTT et l’UTICA, relatif à la majoration des salaires sur 2017 de 6%, et rétroactivement sur l’année 2016, après consultation de nos adhérents qui lancent un cri d’alarme”.
Le bureau qui a tenu une réunion d’urgence au siège de la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie, a constaté que “cet accord a été signé sans la concertation des professionnels du secteur et ne tient pas compte des spécificités de la filière. Cette majoration aura des conséquences graves et mettra en péril la survie des entreprises et la pérennité des emplois du secteur”.
“Dans cette période ou il est attendu des mesures de sauvetage, nous demandons fortement la mise en oeuvre d’actions urgentes de sauvegarde du secteur. Nous appelons à de nouvelles négociations en tenant compte de la fragilité du secteur et de la gravité de la situation et en impliquant toutes les structures syndicales, patronales et ouvrières”.

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Divers produits turcs (alimentation, électroménager, textile, cosmétiques…) font un carton sur tous les marchés de la République tunisienne. A cet effet, des actions de protestation ont été lancées depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, appelant les Tunisiens au boycott de ces produits qui selon certains mettent en danger les industries manufacturières locales.

Selon des statistiques officielles, le volume des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Turquie est éminemment en faveur de la Turquie, avec un déficit de 30% pour la balance commerciale tunisienne.
L’ex-secrétaire d’Etat au commerce, Faycel Hafyene, avait déclaré que la balance commerciale entre la Tunisie et la Turquie pose un sérieux problème eu égard aux énormes quantités de produits importés de Turquie par rapport à ceux exportés vers ce pays. Il avait affirmé que la partie turque est sensible à ce problème et qu’elle était disposée à revoir les termes de l’accord de commerce établi entre les deux pays.

Faycel Hafyene avait assuré que l’Etat est en train d’étudier tous les moyens de rééquilibrer la balance commerciale de la Tunisie avec les partenaires en vue de diminuer le déficit qui ne cesse de se creuser.

De l’aveu de la députée de Nidaa Tounes Hela Omrane, l’importation des produits turcs a été démultipliée, ce qui menace la production des usines tunisiennes, notamment dans le secteur du textiles.

Zied Laadhari nie tout engagement avec la Turquie!

Accusé de promouvoir en priorité le marché turc aux dépens des produits locaux, le ministre du Commerce, Zied Laadhari, a catégoriquement nié ces accusations et a récemment déclaré sur Mosaïque Fm que l’accord de libre-échange avec la Turquie a été décidé en 2004 et qu’en 2013, un accord de fraternité et de collaboration a été signé, mais il ne stipule aucun engagement mais une lettre d’intention entre les deux pays.

Selon lui, il y a une problématique avec la Turquie qui concerne la balance commerciale, ajoutant que la solution ne peut pas être politique. Le ministre du Commerce a déclaré, dans le même sens, que la Tunisie n’a pas de stratégie industrielle comme la Turquie, l’Arabie Saoudite et l’Egypte. « Nous n’avons pas une vision de la stratégie et de l’émergence industrielle. La Turquie s’est préparée, pas nous. (…). Il faut faire de la Tunisie une destination de compétitivité », a-t-il affirmé

A noter qu’en 2016, un total de 75 entreprises turques se sont installées en Tunisie pour un investissement total de 1 Milliard USD, elles emploient près de 1600 personnes, avec un objectif de 100 entreprises à l’horizon 2018.

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Le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a annoncé sur Shems fm que la signature de l’accord relatif aux augmentations salariales dans le secteur privé se fera vendredi prochain. La cérémonie aura lieu lors d’une réunion entre les représentants de l’UGTT et ceux de l’UTICA, rencontre qui sera présidée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Et le ministre des Affaires sociales de préciser que cette augmentation aura un effet rétrospectif, à partir du mois d’août dernier.

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Les représentants du gouvernement et de l’UGTT ont annoncé ce dimanche 5 mars 2017 qu’un accord a été trouvé autour des réclamations du syndicat de l’enseignement de base inscrites au préavis de grève programmée pour le 8 et le 9 mars 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Cet accord sera examiné demain, lundi 6 mars 2017 par la commission administrative de l’UGTT et un accord final sera signé dans une date ultérieure, indique la même source.

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Les ministères du Tourisme et des Affaires étrangères ont signé un accord cadre autour de la promotion du tourisme et de l’artisanat et ce lors d’une réunion de travail tenue jeudi 23 février 2017, entre Salma Elloumi et Khmaies Jinhaoui.

Selon un communiqué rendu public par le ministère du Tourisme, cet accord de partenariat stratégique s’articule autour de plusieurs axes et a pour objectif de :

Renforcer les efforts des deux ministères.

Promouvoir la destination tunisienne.

Développer les exportations des produits artisanaux.

Attirer les investisseurs et les professionnels du secteur touristique.

La mise à jour des hôtels et des agences de voyages.

La mise à jour des entreprises industrielles artisanales exportatrices.

Le programme annuel des foires et des salons.

Des programmes de visite pour les délégations du tourisme

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Selon un communiqué rendu public par le ministère des affaires sociales, la cimenterie SOTACIB sise au gouvernorat de Kairouan a repris ses activités, jeudi 2 février 2017, à l’issue d’un accord trouvé entre les parties concernées.

On rappelle que les activités de la société en question avaient été suspendues depuis le 1er décembre 2016.

Filiale à 65% de l’espagnole Cementos Molins, Sotacib dispose déjà d’une importante unité de ciment blanc à Feriana au gouvernorat de Kasserine et exporte une partie de sa production en Algérie, Libye et en France.

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Des experts allemands et nord africains dont des Tunisiens ont souligné ce vendredi 27 janvier 2017 que les gouvernements européens ne doivent pas dicter un nouvel accord de libre échange complet et approfondi (ALECA) à la Tunisie, lequel risque de saper la base matérielle de la démocratie naissante.
Lors d’une conférence organisée à Tunis, pour présenter le livre ” Développement à travers le libre échange ” par la fondation allemande Rosa Luxemburg, l’économiste tunisien Sami Aouadi a souligné que le plus important défi auquel est confronté aujourd’hui la Tunisie c’est l’incapacité de l’économie à se positionner comme un véritable partenaire.
” Il existe une asymétrie flagrante. Le géant européen négocie avec le nain économique qui est la Tunisie “, a-t-il souligné.
Selon Sami Aouadi, le projet actuel d’ALECA en négociation, introduit de véritables défis pour des secteurs névralgiques comme l’agriculture, plusieurs services et les marchés publics sur lesquels désormais les multinationales européennes vont pouvoir concurrencer les producteurs locaux, lesquels ne sont guère préparés et ont besoin au préalable d’une véritable mise à niveau qualitative et significative.
Dans ce sens, il a mis l’accent sur l’urgence de mettre en œuvre une politique agricole active et réelle et de soutenir les petits agriculteurs pour dépasser le caractère traditionnel et saisonnier de la production vers une agriculture plus compétitive, plus diversifiée et à fort contenu en termes de progrès technique.

De son côté, l’économiste tunisien Abdeljelil Bedoui a indiqué qu’avant d’entamer les négociations sur l’ALECA, il faut procéder à une évaluation du partenariat entre la Tunisie et l’UE depuis 1995 et une évaluation du nouveau projet de partenariat proposé par l’UE outre l’identification des besoins de l’économie tunisienne et l’élaboration d’un nouveau modèle de développement.
Résumant les interventions contenues dans le livre, Werner Ruf, universitaire allemand a souligné que les principes de libre échange ont déjà fait perdre à la Tunisie d’importants revenus après la renonciation aux douanes.
” Ces revenus ne sont plus disponibles pour des investissements d’infrastructure comme les écoles, les universités, les hôpitaux, etc “, -a-t-il cité comme exemple.
L’intervenant a fait remarquer que six ans après, ” les raisons profondes de la révolution du 14 janvier 2011, 17 décembre 2010, sont toujours là, elles sont même en train de se renforcer “, a-t-il dit.
La situation économique et sociale c’est-à-dire les conditions de vie de la majorité de la population ne se sont guère améliorées notamment, dans le sud et dans l’ouest du pays. Les couches moyennes connaissent une stagnation de leur revenu alors que les prix montent. La masse de jeunes reste sans perspective aucune. La qualification et les études souvent mènent directement au chômage.
” La demande des citoyens pour une vie digne s’avère irréalisable sous le régime néo-libéral “, a-t-il souligné.
Et d’ajouter : ” la conséquence c’est l’attractivité du salafisme radical et le jihad offre souvent un certain revenu “.

Selon Werner Ruf et d’autres économistes cités dans le livre présenté, la lutte contre le terrorisme ne peut être efficace sans la lutte contre la misère.
” Il faut que l’Etat soit capable de servir les besoins des citoyens pour rendre le concept de la démocratie crédible “, a estimé l’intervenant, faisant observer que ce but ne pourra être atteint que par le renforcement des capacités distributives de l’Etat et non pas par une politique de privatisation au profit surtout des capitaux étrangers.
” Si l’on veut réellement stabiliser la démocratie en Tunisie, il faut laisser de l’oxygène à son économie et il faut créer des conditions pour que le revenu des ménages garantisse une vie digne aux citoyens “, a-t-il conclu sa présentation.
Pour sa part, Khaled Chaâbane, représentant de la fondation Rosa Luxemburg, a souligné que le livre “Développement à travers le libre échange : les enjeux de l’agenda néolibéral de l’Union européenne pour les pays de l’Afrique du Nord” est le résultat des travaux du colloque international organisé en octobre 2015.
Le livre de 282 pages comporte des interventions d’économistes et universitaires tunisiens, marocains, algériens et allemands durant ce colloque. Il est publié en deux langues français et anglais avec une introduction en anglais et en allemand.
Réalisé par Gisela Baumgratz, Khaled Chaâbane et Werner Ruf, ce livre comporte trois chapitres sur l’UE comme actrice d’une politique économique néolibérale dans ses relations extérieures avec les pays de l’Afrique du Nord, la perception critique des accords de libre échange par des chercheurs tunisiens, marocains et algériens et le développement : alternatives à l’agenda néolibéral.

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Le groupe PSA apportera les deux tiers de l’investissement initial de 100 millions d’euros prévu en Inde dans le cadre de deux accords de coentreprise signés avec le conglomérat CK Birla, selon « Reuters ».
Une première coentreprise, détenue majoritairement par PSA, sera formée avec HMFCL, société du groupe CK Birla, et s’occupera de l’assemblage et de la distribution des voitures du groupe français en Inde d’ici 2020.
Une deuxième, cette fois à parité avec une autre société de CK Birla, Avtec, fabriquera des moteurs.
Toujours selon Reuters, ce projet devrait permettre de créer environ 1500 emplois dans l’Etat de Tamil Nadu, le plus au sud de l’Inde.

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