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Le ministère de l’Education a annoncé jeudi qu’il demandera au ministère public d’ouvrir une enquête sur les “graves accusations de corruption” portées par le secrétaire général de la Fédération de l’enseignement secondaire, Lassaad Yacoubi, contre ses services lors de son audition mercredi devant la commission parlementaire de la jeunesse, la culture et l’éducation, “afin de sanctionner les auteurs de ces crimes en cas de culpabilité”.
Toutefois, “s’il est prouvé qu’elles sont sans fondement, nous demandons des poursuite pénales pour diffamation“, a ajouté le département de l’éducation dans une déclaration publiée jeudi soir.

Le ministère a démenti avoir dépensé 40 millions de dinars au titre de la lutte contre le terrorisme, indiquant que le montant alloué au ministère dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre le terrorisme ne dépassait pas 20 millions de dinars.
Il a précisé que ces crédits de 20 millions de dinars avaient été répartis en coordination avec la présidence du gouvernement sur trois projets, le premier étant la clôture de plusieurs écoles frontalières pour un coût estimé à deux millions 600 000 dinars, le second étant la création de complexes de sport et de loisirs à Sidi Bouzid, Kasserine, Médenine, Gabès et Tunis, qui ont été mis en place pour lutter contre les filières terroristes pour un montant de 13 millions 800 mille dinars.
Le troisième et dernier projet concerne l’équipement des dortoirs et établissements d’enseignement de caméras de surveillance dont le budget est estimé à 3 millions 500 000 dinars au profit de 384 institutions.

Yacoubi a accusé le ministère d’avoir dépensé un montant de 40 millions de dinars au titre de lutte contre le terrorisme, alors qu’il “n’a eu aucun impact sur le terrain“, à ses yeux.
Il a déclaré devant la commission que le ministère avait dépensé 900 millions de dinars pour l’achat de tablettes numériques, stockées dans les magasins et les établissements d’enseignement sans être exploitées.
Le ministère de l’Education a répondu dans sa déclaration que le montant alloué à l’acquisition de ces tablettes ne dépassait pas 3 millions 100 000 dinars dans le cadre d’un programme pilote, au profit de 52 écoles primaires, et qu’elles sont utilisées quotidiennement dans ces institutions.

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Un parti, Nidaa Tounes, qui s’en remet à son seul secrétaire général, Slim Riahi, qui a lui-même la justice militaire pendue à ses basques et n’ose pas remettre les pieds en Tunisie, et en est réduit à décocher des flèches depuis l’étranger, voilà le triste sort du parti bâti par le président de la République. Alors que le chef du gouvernement se paye une tribune dans une télé de la place, très tranquillement, celui qui a voulu le trainer devant la justice militaire, pour tentative de putsch et dont on attend toujours les preuves est contraint de se rabattre sur sa page Facebook. C’est ainsi que Riahi entend désormais assumer son statut d’opposant numéro 1 de Youssef Chahed. Sa dernière saillie remonte au vendredi  21 décembre 2018, le même jour que la diffusion de l’intervention télévisée de Chahed. Le SG de Nidaa Tounes appelle ce dernier à présenter ses excuses aux citoyens et à quitter son poste, «la meilleure décision qu’il puisse prendre face à la médiocrité, au bilan économique et social, aux entorses à la légitimité et face au désespoir ambiant».

Il demande au chef du gouvernement de faire de «la politique sans user des moyens de l’Etat pour régler des comptes personnels avec ses adversaires politiques, sans mettre en place des alliances vouées à l’échec et sans prendre les Tunisiens en otage». Il a accusé Chahed de fomenter le projet de museler ceux qui s’opposent “à son gouvernement défaillant” et affirme qu’il est «totalement mouillé» dans la dégradation de la situation du pays.
«Youssef Chahed masquera tous ses échecs et fera tout pour reporter son départ du gouvernement en créant un nouveau film, comme il l’a fait il y a plus d’an an lors de l’agitation d’El Kamour au motif de combattre la corruption».

Bref, c’est cela le nouveau style de Riahi, et de son parti, et il faudra s’y faire, comme on le fait avec toutes les anomalies qui pilulent dans cette Tunisie post-révolutionnaire et qui n’empêchent personne de dormir…

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Le Groupe ETI a récemment eu connaissance de publications récentes sur certains médias en ligne, alléguant une surestimation du bilan et des comptes de résultats de ETI qui aurait émané de l’utilisation de cours de change incorrects lors de la conversion des états financiers, en particulier au Nigeria.

Nous souhaitons dissiper les craintes que pourraient avoir nos actionnaires, nos créanciers, et d’autres personnes concernées, suite aux allégations infondées figurant dans ces publications en ligne.

Ecobank respecte les normes IAS 21

La détérioration du naira en 2016 a conduit à l’émergence de différents marchés pour divers segments de l’économie, sur lesquels les monnaies étrangères sont échangées à des taux différents, créant ainsi un système de change multiple au Nigeria.

L’existence de plusieurs marchés des changes utilisant différents cours de change, ainsi que l’accessibilité à ces marchés nécessitent d’étudier quels sont les taux de change que doivent utiliser les sociétés pour leur comptabilité, la présentation des transactions en devise étrangère et les investissements étrangers à destination du Nigeria conformément aux normes IFRS (International Financial Reporting Standards). L’IAS 21 ‘Effets des variations des cours des monnaies étrangères’ exige que toute transaction en monnaie étrangère soit enregistrée lors de la comptabilisation initiale dans la monnaie fonctionnelle en utilisant le cours de change au comptant à la date de la transaction (IAS 21, paragraphe 21). Le paragraphe 8 d’IAS 21 définit le cours de change au comptant comme le cours de change pour une livraison immédiate. Lorsqu’un pays a plusieurs cours de change, un cours publié officiellement doit être utilisé comme cours de change au comptant.

Le Nigeria affiche actuellement plusieurs cours de change et il est nécessaire de déterminer quel cours de change doit être utilisé comme cours de change au comptant conformément à la norme IAS 21. Afin de déterminer si un cours peut être un cours au comptant, une entité doit considérer s’il existe un cours publié officiellement pour la monnaie et si le cours publié est disponible pour une livraison immédiate. Le taux officiel de la CBN, les taux du Nigeria Inter-bank Foreign Exchange Fixing (NIFEX) et les taux du Nigerian Autonomous Foreign Exchange Fixing (NAFEX) sont tous publiés et peuvent être utilisés pour convertir des transactions en monnaie étrangère. Ainsi, le taux officiel de CBN, et les taux NIFEX et NAFEX respectent les normes IAS 21.

Conformément aux politiques du Groupe Ecobank, nous utilisons le cours officiel dans les pays dans lesquels nous opérons pour convertir le bilan et les comptes de résultats de nos filiales dans la devise de présentation du groupe, le dollar des États-Unis. Ainsi, en exerçant le jugement autorisé dans le cadre de l’IAS 21, le Groupe utilise actuellement le cours officiel de CBN, qui est l’un des trois cours publiés et le cours de change officiel selon la CBN. L’utilisation de ce cours est conforme aux normes IAS 21 et a été divulguée dans tous nos communiqués de presse, ainsi que les effets de l’utilisation des autres cours disponibles, cela afin que les utilisateurs de nos états financiers puissent facilement comparer les résultats avec les autres cours de change si nécessaire. La plupart des autres banques du Nigeria ont utilisé le cours CBN en 2017, avant de passer au cours NIFEX vers la fin de l’année. En 2018, elles ont adopté les cours NIFEX et NAFEX.

L’utilisation du cours CBN est conforme à la politique du groupe d’appliquer les cours officiels. Cette politique et sa mise en œuvre sont conformes aux normes IFRS, et notamment aux normes IAS 21. Pour permettre les comparaisons et pour nous assurer que les utilisateurs des états financiers du groupe ne subissent aucun préjudice, nous avons indiqué, dans nos divers communiqués de presse et présentations aux investisseurs, le fait que nous avons utilisé le cours officiel de la CBN, ainsi que les effets attendus sur nos résultats de l’utilisation d’autres cours disponibles.

Lors de la réunion du Conseil d’administration qui s’est tenue en novembre, le Conseil d’administration de ETI a approuvé l’adoption du cours NAFEX pour la conversion de nos opérations au Nigeria. Ce changement était nécessaire suite à la divergence persistante par rapport au cours officiel et à l’évolution du secteur bancaire, en particulier l’abandon du cours officiel de la CBN par les autres banques.

Ecobank est en conformité avec l’IFRS 9

Le groupe Ecobank a adopté la norme IFRS 9 telle que publiée par l’IASB en Juillet 2014 avec une date de transition au 1er Janvier 2018, entrainant des changements dans les règles comptables et provoquant des ajustements concernant les sommes comptabilisées dans les états financiers. Tout comme pour nos homologues au Nigeria, mais également pour d’autres banques africaines internationales, et comme le permettent les dispositions transitoires de l’IFRS 9, le groupe a choisi de ne pas retraiter les chiffres comparatifs. Les ajustements des valeurs comptables des actifs et passifs financiers à la date de transition ont été comptabilisés au solde d’ouverture des bénéfices non répartis et d’autres réserves pour la période en cours. L’adoption de cette norme aura eu pour conséquence une comptabilisation par le groupe d’une provision pour perte de valeur plus élevée que celle prévue par l’IAS 39. Cela a eu un impact négatif sur les capitaux propres du groupe, s’élevant à 299 millions de dollars.

Les différents facteurs expliquant l’augmentation importante des montants de perte de valeur de l’IFRS 9 comparés a ceux du IAS 39 sont:

• Le remplacement de la période d’urgence sous l’IAS 39 par un ECL de 12 mois pour tous les risques d’exposition sous l’IFRS 9.

• l’IFRS 9 met en place une classe de niveau 2 où une perte de valeur importante (perte à vie) est comptabilisée pour les établissements connaissant une importance croissance de leur risque de crédit. Sous l’IAS 39, ces actifs ne bénéficiaient que d’une comptabilisation de perte de valeur moindre.

• Les Risques hors bilan et soldes inutilisés : sous l’IAS 39, la perte de valeur ne devait pas être comptabilisée pour ces actifs, mais l’IFRS 9 exige désormais qu’une provision de perte de valeur soit calculés pour ces derniers.

• Autres instruments de financement : jusqu’à maintenant, les prêts et autres instruments de financement non dirigés aux clients privés tels que les placements avec d’autres banques, les bons du trésors et obligations de l’État, les obligations de sociétés, les actions en cours de liquidation et autres débiteurs, n’étaient que peu ou pas pris en compte en terme de perte de valeur. Ils le sont désormais dans le cadre de l’IFRS 9 et la perte de valeur a été calculée pour ces actions.

L’IFRS 9 2014 n’exige pas que les états comparatifs financiers soient retraités sauf dans certains cas restreints liés à la comptabilité de couverture, ce qui ne concerne pas le groupe Ecobank, ou lorsque l’établissement souhaite le faire (cela n’a pas été le cas du groupe, à l’instar de la plupart de la plupart de ses homologues). La norme établit que lorsque les états comparatifs financiers ne sont pas retraités, la différence entre les valeurs comptables précédentes et les nouvelles valeurs comptables doit être comptabilisée dans le solde d’ouverture des bénéfices non répartis ou dans les autres composantes de capitaux propres, selon les cas. C’est cette approche qui a été choisie par le groupe et les 299 millions de dollars correspondant à l’impact de la transition ont été comptabilisés dans les capitaux propres.

Pour conclure, nous pouvons confirmer à tous les actionnaires que, contrairement à ce qui a été prétendu, il n’y a pas eu d’inexactitudes dans nos états financiers, ni dans nos états financiers pour l’année close le 31 décembre 2017, ni dans les 3 rapports trimestriels publiés durant l’année 2018. Nous souhaitons également faire remarquer que ces allégations ont été portées par un ancien employé qui poursuit actuellement le groupe en justice et réclame le paiement de 13 années de salaire dans le cadre d’une supposée rupture de contrat abusive.

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L’ancien ambassadeur des USA en Tunisie, Jacob Walles, débarrassé de son devoir de réserve, a commencé à déballer ce qu’il sait de la situation très trouble en Tunisie entre 2011 et 2014, sous le règne de la Troïka. Walles, qui a été en fonction de juillet 2012 à septembre 2015, a pointé la collusion entre Ennahdha, CPR et Attakatol et des éléments terroristes, et la responsabilité du pouvoir de l’époque dans le départ des djihadistes tunisiens vers la Syrie et l’Irak. Des accusations très graves, qui du reste ont déjà été lancées par des politiciens locaux, notamment la députée Leila Chettaoui et les dirigeants du Front populaire, mais c’est la première fois qu’un responsable américain de ce calibre se laisse aller à de tels propos.

Le diplomate américain, qui a pris la parole lors de la présentation d’une étude à Washington, le mercredi 18 décembre 2018, a affirmé que la Troïka aurait trempé dans l’envoi de 2900 djihadistes au Proche-Orient, et qu’au total 27 000 devaient rejoindre les théâtres de guerre. Ces individus, a-t-il ajouté, ont «garni les rangs de Daech, Jabhat Ennosra, l’Amée islamique et d’autres organisation terroristes». Walles a confirmé ce qui se disait déjà, à savoir que «les crimes les plus atroces ont été commis par les Tunisiens, comme la torture et le meurtre du pilote jordanien Moadh Ksasba, brûlé vif».

Toujours selon le diplomate américain, il y a eu une première phase (2011-2012) durant laquelle la Troïka a laissé toute latitude à Ansar Achariâa et d’autres groupes pour se structurer et organiser l’envoi de djihadistes pour affronter Bachar Al-Assad. Puis une seconde période (2012-2014) où le gouvernement a commencé à être dépassé par les événements, face à des factions qui se sont mises à frapper sur le territoire tunisien, d’abord en lançant un assaut contre l’ambassade américaine, ensuite en commettant les deux assassinats politiques, en 2013 (Chokri Belaïd et Mohammed Brahmi). L’ancien ambassadeur des USA à Tunis a indiqué que Washington a par la suite travaillé étroitement avec les successeurs de Moncef Marzouki (Béji Caïd Essebsi) pour mettre de l’ordre dans le pays et installer un dispositif législatif taillé pour la lutte contre le terrorisme.

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Après avoir relayé, sur son site officiel, les arguments du Comité de défense de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, la présidence de la République passe à la vitesse supérieure. Le conseiller politique du palais de Carthage, Noureddine Ben Ticha, a fait savoir ce mercredi que le dossier des deux martyrs sera sur la table lors de la réunion du Conseil de sécurité nationale, demain jeudi 29 novembre 2018. Mais ce n’est pas tout, il sera également question du présumé appareil sécuritaire secret d’Ennahdha, que le Comité de défense de Belaïd et Brahmi accuse d’avoir trempé dans les assassinats politiques de 2013, a indiqué Ben Ticha sur Shems FM.

Il a ajouté qu’il est impossible de passer à côté de la pléthore de données, documents et enregistrements sur ces meurtres et exhumés récemment par les défenseurs des deux martyrs. Il a déclaré que cette affaire relève la sécurité nationale…

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Le mouvement Ennahdha s’est déclaré lundi “très étonné” par ‎les ‎accusations postées sur le portail de la présidence de ‎la ‎République selon lesquelles Abdelaziz Daghasni, gendre ‎du ‎président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, serait ‎le ‎responsable de l’organisation secrète du mouvement.‎
Ces accusations sont mensongères et dépourvues de ‎tout ‎fondement. Elles visent à porter atteinte au parti“, a ‎souligné ‎Ennahdha dans une déclaration rendue publique à l’issue ‎d’une ‎entre le président de la République, Beji Caïd Essebsi et le ‎Collectif ‎de défense des martyrs Chokri Belaid et Mohamed ‎Brahmi.‎
Les allégations de la présidence de la République sont ‎contraires ‎au principe d’impartialité de l’institution et à son ‎rôle ‎constitutionnel“, a noté Ennahdha dans la même ‎déclaration.‎

Ennahdha a mis en garde contre le risque d’associer l’institution ‎de ‎la présidence dans les tiraillements politiques “en vue de ‎ternir ‎l’image de la justice“.‎

Par ailleurs, le mouvement a réaffirmé son attachement au consensus et ‎au ‎partenariat avec les différentes forces du pays dont en ‎premier ‎lieu le président de la République pour pallier les ‎différentes ‎difficultés.‎

Me Ridha Raddaoui, membre du collectif de défense des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, avait indiqué que le collectif de défense a demandé au président de la République de l’entendre lors de la prochaine réunion du Conseil de sécurité nationale.

Dans une vidéo diffusée sur le site de la Présidence de la République, à l’issue de la rencontre qui a réuni des membres du collectif avec le président Caïd Essebsi, Me Raddaoui a estimé que le Centre national de renseignement devrait s’engager à publier des rapports périodiques sur cette affaire.
Me Ridha Raddaoui a indiqué que le juge d’instruction avait entendu, le 21 novembre, l’agent qui a saisi les documents (se trouvant dans la chambre noire du ministère de l’Intérieur) et que ce dernier a révélé l’existence, en 2013, d’un plan visant l’assassinat de Béji Caïd Essebsi et l’ex-président Français François Hollande. Le document avait ensuite été volé, a-t-il ajouté.

Dans une conférence de presse, organisée le 2 octobre dernier, le collectif de défense a accusé Ennahdha d’avoir “une structure secrète“, dirigée par Mustapha Khedher et qui serait impliquée dans l’assassinat de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi.

Le collectif de défense a également appelé le ministère de l’Intérieur à ouvrir la “chambre noire” en rapport avec l’assassinat des Belaïd et Brahmi et à cesser de protéger la structure impliquée dans ces crimes qui, selon le collectif, “agissait sous la protection d’Ennadha en 2013“.
Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi avaient été assassinés respectivement le 6 février 2013 et le 25 juillet de la même année.

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L’ex-ministre des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mabrouk Kourchid, a annoncé ce lundi qu’il portera plainte contre le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, rapporte Mosaïque fm.

Cette décision intervient suite aux déclarations faites par Rached Ghannouchi lors de l’assemblée annuelle du bloc Ennahdha à l’ARP, selon lesquelles son mouvement a opposé son véto, pour faits de corruption, contre des membres du gouvernement qui ont été remplacés lors du dernier remaniement ministériel.

On rappelle que l’ex-ministre de la Justice Ghazi Jribi a également décidé de porter plainte contre Ghannouchi, pour les mêmes raisons.

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Le député d’Al Harak Imed Daïmi croyait avoir rondement mené son affaire en convoquant la presse pour déballer des dossiers explosifs sur le chevalier blanc et pourfendeur de la corruption devant l’Eternel, Chawki Tabib. C’était sans compter sur la réplique, cinglante, de ce dernier, dans la même journée que le show de Daïmi, le jeudi 11 octobre 2018. Et l’INLUCC (Instance nationale de lutte contre la corruption) n’y est pas allée avec le dos de la cuillère dans son communiqué.

D’abord une précision : le dossier brandi par l’élu a déjà été classé, au motif d’absence de preuves de faits de corruption. L’instance a ensuite fait part de sa consternation, pointant de fausses données exhibées par Daïmi devant les journalistes. L’INLUCC ajoute que toutes les plaintes déposées par le député ont été instruites «avec professionnalisme et objectivité».
«Certains dossiers ont été présentés à la justice, à part celui évoqué par la conférence de presse, qui est le seul à être classé. Il est relatif à un marché public paraphé par l’Office tunisien du commerce pour le compte de la Transtu» indique le communiqué.

Pour rappel, Daïmi a accusé Tabib, lors de sa conférence, de couvrir des transactions frauduleuses entre la Setcar et la Transtu autour d’un contrat d’achat de 494 bus, pour 180 Millions de dinars. Le député a affirmé qu’il a saisi l’INLUCC dès décembre 2017 et que les données indiquant des faits de corruption ont été présentées à l’Instance en mars 2018, mais que cette dernière n’a jamais répondu et n’a fait aucun effort pour prendre connaissance des documents qui étayent les soupçons de fraude. «Nous avons perçu un traitement suspect de cette affaire de la part de l’INLUCC, alors nous avons soumis un rapport détaillé au pôle judiciaire financier, le 21 juin 2018 et l’affaire a été déférée au ministère public. Cela signifie qu’on a bel et bien affaire à de la corruption“, selon le député. Il a enfoncé le clou en déclarant que le 18 juillet 2018, le ministre du Transport, Radhouane Ayara, a demandé que ce marché soit annulé et qu’on dédommage les parties lésées “suite aux graves infractions dans cette affaire“. L’élu affirme que le ministre a fait l’objet par la suite de pressions…

Autre son de cloche chez l’instance, qui dit s’être penchée sur cette affaire et en avait conclu qu’il s’agissait d’un simple litige civil et que rien n’y étaye une suspicion de corruption. L’affaire en conséquence a été classée le 22 juin 2018 et le député avait été informé par l’instance, affirme l’INLUCC.
Elle dit également qu’elle a été stupéfaite par l’organisation de cette conférence de presse 4 mois après le classement de l’affaire et juste après que l’élu d’Al Harak a reçu une convocation, datée du 9 octobre 2018, pour être auditionné par l’instance. L’INLUCC indique que Daïmi devra de toute façon répondre de deux plaintes contre lui déposées par la société qu’il accuse, et là on parle de suspicions de corruption et d’abus de pouvoir en tant qu’élu de la nation. Du très lourd…

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Pourquoi les deux OVNI se passionnent pour l'affaire Belaïd-Brahmi ?

Ce qui occupe l’espace politique en ce moment (le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui était jusqu’ici l’attraction phare, en profitera pour se reposer un peu) c’est sans nul doute l’affaire Belaïd-Brahmi, ou plutôt les révélations explosives du comité de défense sur la main de certains nahdhaouis dans ce dossier et sur l’existence d’un cabinet noir islamiste qui aurait goupillé et dégoupillé tout ça. Un déballage tellement explosif que la justice n’a pas pu faire l’économie d’une enquête en bonne et due forme. Bon, on jugera sur pièce, il y a tellement d’enquêtes et commissions d’enquête qui n’ont pas pu dépasser le stade de l’annonce en grande pompe qu’il nous faut être circonspects sur cette mobilisation du pôle anti-terroriste pour faire la lumière sur les derniers éléments de l’affaire Belaïd-Brahmi jetés sur la place publique. En attendant donc les résultats de ces investigations, l’agitation continue, et certains y perdent même leur flegme réputé britannique. Ennahdha, force tranquille de la place, s’énerve au point de brandir une plainte contre le Front populaire, qui a relayé les terribles accusations du comité de défense des deux martyrs. On notera, tout de même, le silence lourd de Nidaa Tounes sur cette affaire. Mais on le lui concédera, vu que sa survie même est en jeu avec l’hémorragie d’élus. Ce lundi 08 octobre 2018, c’est au tour du parti Al-Massar, véritable OVNI (objet volant non identifié) de la scène politique locale (gouvernant et opposant en même temps), un peu comme l’est Ennahdha, d’entrer dans la danse…

Al-Massar a appelé toutes les forces démocrates et progressistes (partis politiques et des organisations de la société civile) à soutenir les efforts du collectif de défense dans l’affaire des assassinats politiques et à défendre l’indépendance de la justice en tant que garant pour consacrer la justice et mener à terme le processus de transition démocratique pacifique.

Dans une déclaration rendue publique à l’issue de la réunion de son bureau politique tenue dimanche 07 octobre 2018, il a appelé le ministère public et le ministère de l’Intérieur à répondre aux revendications du Collectif de défense et à ouvrir une enquête sérieuse et globale sur l’existence d’un éventuel appareil sécuritaire secrète appartenant à un parti au pouvoir.

A ce propos, il s’est déclaré étonné du mutisme des institutions de la présidence de la République et de la présidence du gouvernement face à telles révélations.

Le premier point du Document de Carthage 1 était la révélation de toute la vérité sur les assassinats politiques, en tant que partie intégrante de la guerre contre le terrorisme, a-t-il tenu à rappeler.

Sur ce coup – Document de Cathage -, Al Massar a raison, même s’il est toujours délicat, pour les observateurs que nous sommes, de mesurer le degré de politisation d’une affaire pour des visées purement électoralistes et de jauger le degré de sincérité dans l’engagement pour que toute la lumière soit faite sur les meurtres de compagnons de lutte.  Alors on s’en tiendra aux déclarations de principe et on les prendra telles qu’elles sont. Mais une chose est sûre : Beaucoup ont à perdre, ou à gagner, dans cette affaire. Ceux qui ont dès les premiers jets des accusations appelé à la dissolution du mouvement Ennahdha ont bien perçu la capacité de nuisance de cette affaire. Pourtant il faudra repasser pour ébranler le colosse qui a traversé sans dégâts majeurs toutes les intempéries : Affaire de l’attaque de l’Ambassade des USA, réseaux d’envoi de djihadistes en Syrie et en Irak, répression musclée des manifestations du 09 avril 2012, etc.

S.L.

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Le ministère Public au Tribunal de première instance de Tunis a ordonné d’effectuer les investigations nécessaires suite aux récentes déclarations du collectif de défense de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi lors de la conférence de presse tenue le 2 octobre courant, a indiqué lundi le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofien Sliti.
Joint par l’agence TAP, Sliti a expliqué que le ministère public avait confié le dossier à un juge d’instruction du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme.
Le Collectif de défense de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi avait affirmé détenir des informations importantes sur l’affaire de l’assassinat des dirigeants de l’opposition, faisant savoir que ces données seront révélées pour la première fois. Lors d’une conférence de presse à Tunis sous le thème : “La structure spéciale d’Ennahdha après la révolution et ses liens avec les assassinats politiques”, le collectif a dénoncé ce qu’il qualifie de vol de dossiers judiciaires et d’objets saisis en lien avec l’affaire. D’après lui, ces dossiers n’ont pas encore été livrés à la Justice.
Les membres du collectif de défense ont également accusé Ennahdha d’avoir formé une organisation secrète en rapport avec les assassinats politiques dirigée par le dénommé Mustapha Khedher. Ce dernier détient, selon le collectif, des documents relatifs à l’assassinat des deux hommes politiques.

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Le porte-parole du Mouvement Ennahdha, Imed Khemiri, a indiqué que les déclarations de Sayed Ferjani, membre du bureau politique du parti, n’engagent que sa personne et aucunement le mouvement.
C’est son avis personnel“, a-t-il dit, samedi, dans une déclaration à l’agence TAP. “Seules les institutions officielles du mouvement Ennahdha sont habilitées à exprimer les positions du parti“.
Les choix politiques du parti, a-t-il expliqué, émanent et reposent sur des positions bien étudiées et prises au sein des institutions. Les discussions et les débats sont libres au sein du part, a-t-il ajouté.
De son côté, Abdellatif Mekki, député de l’ARP et membre du Conseil de la Choura du Mouvement Ennahdha, a déclaré à la TAP que “la grande majorité des dirigeants du parti a déjà exprimé sa position vis-à-vis du gouvernement Chahed lors des réunions du Conseil de la Choura”.
D’après lui, l’avis personnel d’un dirigeant d’Ennahdha ne représente pas forcément l’opinion du Mouvement.
Vendredi soir, le Mouvement Ennahdha a publié une déclaration dans laquelle elle a affirmé que les déclarations de Sayed Ferjani, membre de son bureau politique, sont “personnelles et n’engagent aucunement le parti“.
Rappelons que Sayed Ferjani a déclaré, vendredi, dans une émission télévisée sur la chaine privée “Nessma TV”, détenir des informations selon lesquelles “des personnalités de l’entourage immédiat du Chef du gouvernement et de sa coalition (parlementaire) menacent, d’ici deux mois, de porter atteinte au mouvement Ennahdha“.
Il y accuse, également, le chef du gouvernement de “profiter des appareils de l’Etat pour soutirer de l’argent aux hommes d’affaires sous prétexte de la lutte contre la corruption” et se dit “inquiet de voir le pays sombrer dans la dictature“.

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Chakib Khellil (Photo : Algérie-Info)

«Concernant la Tunisie et d’autres pays, ils ont le tourisme, mais ils ont aussi le terrorisme et le trafic de drogue». C’est ce que rapportait hier 4 septembre 2018 le site algérien «Observalgerie», qui citait l’ancien ministre algérien Chakib Khellil reconverti expert en économie selon la même source. Et l’ancien ministre d’expliquer, selon la même source qui cite l’ancien responsable algérien que «tout ceci (tourisme, terrorisme et trafic de drogue, ndlr) ramène de la devise. Quand un terroriste vient chez vous il ne vient pas seul, il vient et ramène avec lui des Dollars et de l’Euro. C’est pour cela que les monnaies de beaucoup de pays, qui font face au terrorisme et au trafic de drogue, ont une grande valeur», a ajouté Chakib Khellil. «Par conséquent nous ne pouvons pas dire que le Dinar Tunisien surpasse le Dinar algérien par-ce-que l’économie tunisienne est plus forte que l’économie algérienne (…) eux ils ont un surplus ( de devises, ndlr) qui leur vient par d’autres moyens que ceux que nous connaissons» a-t-il conclu.

Rappelons, de notre côté, que les réserves tunisiennes en devises fondent depuis quelques mois, comme neige au soleil d’été et ne sont plus que de 69 jours d’importation, et qu’une grande partie des touristes qui ont visité cet été la Tunisie, sont Algériens. Ils étaient en effet, selon des chiffres officiels, quelque 2,5 millions de touristes attendus pour l’été 2018.

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La maladresse du président américain, Donald Trump, s’est encore illustrée ce jeudi 23 août 2018 sur Fox News, la chaine TV de prédilection du camp des républicains. Trump, fragilisé par les terribles aveux de son ex-avocat devant un tribunal de New York, n’a rien trouvé de mieux à faire que de brandir une menace surréaliste pour un homme de son rang : Si je tombe, toute la chaine de la finance mondiale s’effondre. “Si jamais j’étais destitué, je pense que les marchés s’effondreraient et que chacun deviendrait plus pauvre (…) Je ne sais pas comment on peut destituer quelqu’un qui fait un super travail”, rapporte la chaine française M6info.

Pour en être venu à débiter ça, au lieu de se défendre sur le fond, le locataire de la Maison Blanche ne doit pas avoir confiance en ses arguments pour se dépêtrer des aveux sur les montants versés à l’actrice porno Stormy Daniels et à Karen McDougal, une ex-playmate du magazine Playboy, en échange de leur silence pour ne pas atomiser la campagne électorale de Trump, en 2016.
Washington a beau rétorquer que le président n’est “pas du tout inquiet”, cette étrange ligne de défense n’est pas la preuve que la sérénité règne en haut lieu !

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Lors d’une campagne de contrôle, les agents de la direction régionale du commerce à l’Ariana ont démantelé, mercredi 8 août 2018 une usine anarchique de fabrication de fromage utilisant le slogan d’une marque étrangère sur ses produits. 500 kg de fromage stockés dans des conditions d’hygiène déplorables ont été saisis, indique un communiqué du ministère du Commerce.

Des procès verbaux ont été dressés à son encontre pour avoir utilisé le slogan d’une marque étrangère sur des produits locaux. Il fait face à de multiples accusations, notamment la fraude et la détention de produits contrairement aux réglementations en vigueur.

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Une preuve de plus du caractère délétère et nocif du climat social et politique dans le pays : Le syndicat général des fonctionnaires des unités d’intervention (SFDGUI) s’en prend ouvertement au chef du gouvernement, sans prendre de gant. Dans un communiqué émis lundi 25 juin 2018 dans la soirée, le SFDGUI accuse Youssef Chahed de porter atteinte au moral de l’institution sécuritaire et l’invite à ne pas utiliser les forces de l’ordre dans ses combats politiques.

Le texte dénonce une campagne de stigmatisation qu’auraient subi les policiers et s’insurge contre les licenciements, les mises à la retraite anticipée, les poursuites judiciaires, le limogeage sans ménagement de Lotfi Brahem et les accusations de coup d’Etat orchestré par l’appareil sécuritaire. Et tout cela aurait pour unique responsable Chahed, d’après le SFDGUI…

Le syndicat demande au président de la République de dire son mot dans cette affaire et d’évoquer publiquement tous les aspects des “accusations mensongères de coup d’Etat” qui ont été lancées contre l’ex-ministre de l’Intérieur et pour lesquelles, rappelons-le, il a décidé de porter plainte. Le SFDGUI invite les autorités à prendre des précautions extrêmes dans les nominations des hauts cadres sécuritaires (en allusion au grand coup dans la fourmilière donné par Gahzi Jeribi), et met en garde contre l’instrumentalisation des désignations à des fins politiques.

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Ce n’est pas le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui intéressait Samia Abbou lors de la séance plénière du vendredi 23 mars 2018 à l’ARP, mais bien son mentor, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi. Encore lui, me direz-vous. La députée d’Attayar, qui avait osé qualifier BCE de patron de la mafia, en a remis une bonne louche dans son intervention au Parlement face au chef du gouvernement.

Abbou a d’emblée planté le décor en déclarant qu’elle ne va pas s’en prendre à Chahed, mais à celui qui l’a installé à la Kasbah : le président de la République. Essebsi «est le responsable de l’échec, en désignant Habib Essid, un exécutant notoire, puis Youssef Chahed qui n’a pas assez d’expérience», selon l’élue.
«Au départ, j’ai cru à la guerre contre la corruption, mais on m’a bernée. La corruption existe parmi les ministres, les conseillers du chef du gouvernement, les députés et même les membres de la famille du président de la République», a-t-elle ajouté. Elle a ensuite affirmé que le propre frère de Béji Caïd Essebsi avait mis le grappin sur les biens confisqués de Slim Chiboub, quand BCE était chef du gouvernement. “Comment voulez-vous dans ces conditions que je ne dise pas qu’il est le chef de la mafia !» a conclu Abbou.

Lors de son discours du 20 mars 2018, le chef de l’Etat est revenu sur les accusations de Samia Abbou, sans la nommer et en prenant une certaine hauteur de vue. Mais jusqu’à quand va-t-il encaisser les coups violents de la députée, sans répliquer ou répondre sur le fond à des propos qui sont, tout de même, d’une extrême gravité ? Ce qui est sûr c’est que la députée n’a pas l’intention de s’arrêter manifestement…

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L’actrice porno Stormy Daniels, qui dit avoir entretenu une liaison avec l’homme le plus puissant de la planète, le président américain, Donald Trump, se blinde, financièrement, pour l’affronter devant la justice. «Malheureusement, je n’ai pas les ressources nécessaires pour combattre Donald Trump seule. Merci de m’aider», a-t-elle écrit, rapporte Le Parisien. En fait la dame tente de faire casser l’accord de confidentialité qu’elle a conclu avec un avocat de Trump, ce qui lui permettrait après de déballer publiquement les détails de sa dite relation avec l’occupant de la Maison Blanche. Sueurs froides et tremblements à Washington…

«J’ai besoin de fonds pour payer : les honoraires d’avocat, les frais personnels associés à la poursuite, à l’arbitrage et à mon droit de parler ouvertement ; les dépenses de sécurité ; et les dommages-intérêts qui peuvent être accordés contre moi si je parle et perds finalement face à Donald Trump», indique-t-elle. Alors elle a ouvert une cagnotte pour engranger les précieux sous dans la perspective de cette âpre bataille judiciaire. Et ça tombe puisqu’elle a déjà encaissé, jusqu’à ce matin du jeudi 15 mars 2018, plus de 109 000 dollars, des donations de plus de 3500 personnes. Son avocat a donné le lien vers cette caisse sur son compte twitter.

A noter que Stormy Daniels, qui s’appelle en réalité Stephanie Clifford, devra patienter jusqu’au 12 juillet pour savoir si elle pourra vider son sac sur son prétendu passé torride avec le président américain, comme une certaine Monica Lewinsky et Bill Clinton. A cette date, un tribunal de Los Angeles se penchera sur sa requête pour briser l’accord de confidentialité qu’elle a paraphé avec l’avocat de Trump. Ce dernier risque très gros, si les faits sont avérés, puisqu’à l’époque de cette présumée «relation intime» – depuis l’été 2006 jusqu’en 2007 – le magnat de l’immobilier était déjà marié et avait même un fils..

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La Mairie de Tunis a démenti, dans un communiqué ce samedi 19 août 2017, les accusations de corruption du député Karim Helali, concernant le marché de collecte des déchets et du transport des poubelles dans la région de Bab Bhar et El Menzah à Tunis. Dans ce communiqué, la Mairie de la capitale nie avoir donné un quelconque marché à quiconque et affirme que ledit marché est toujours en suspens, car n’ayant pas déjà accompli toutes les procédures juridiques imposées dans le cas de marchés publics.

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La PDG de la Société Tunisienne de Lubrifiants (SOTULUB), Ahlem El Béji, a rejeté toutes allégations concernant les soupçons de corruption au sein de la société, évoquées par des médias et aussi par la parlementaire Mehrzia Laabidi, qui avait accusé la société de licencier des dénonciateurs de corruption.
La responsable qui s’exprimait, mardi, lors d’une conférence de presse, a toutefois reconnu que des dépassements et des tensions sociales ont été enregistrés au sein de la société, mais avant sa prise de fonction à la tête du conseil d’administration de SOTULUB, le 22/12/2015.

Elle a ajouté que les rapports des opérations d’audit réalisées par le contrôle général des domaines de l’Etat et des affaires foncières et l’inspection centrale du ministère de l’énergie des mines et des énergies renouvelables ont révélé certains dépassements et défaillances, à l’époque de l’ancien PDG au cours de laquelle les états financiers n’ont pas été adoptés.
Elle a évoqué, dans ce contexte, deux dossiers de soupçons de corruption à l’encontre de deux agents et un cadre, lesquels ont été transférés par la société à la justice. Il s’agit notamment, a-t-elle dit, de l’attribution de fonctions par l’ancien PDG et qui ont été rejetées par le Syndicat de SOTULAB vu leur illégitimité, ajoutant que ces décisions ont été gelées par le conseil d’administration, et ce, avant leur annulation, le 14 décembre 2015.
Et d’ajouter que des agents démis de leurs fonctions ont saisi les prud’hommes, mais le tribunal a prononcé un non-lieu. Au sujet des sanctions prises à l’encontre de certains agents, elle a expliqué qu’elles ont été adoptées à cause de l’enregistrement de dépassements par ces derniers et non parce qu’ils ont dénoncé la corruption. S’agissant des détournements de fonds (environ 30 mille dinars), la PDG a fait savoir que la société a soumis ce dossier à la justice pour trancher.

El Béji a, par ailleurs, évoqué le renvoi qualifié d’”abusif” de 7 contractuels, précisant que ” ces employés ont été renvoyés parce qu’ils ont été recrutés d’une manière illégale”, ajoutant que le rapport de l’Inspection centrale du ministère a confirmé que leur recrutement s’est fait selon des “pratiques de favoritisme” et que leur domaine de spécialité ne répond pas aux besoins de la société.

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Intervenant sur les ondes de Shems fm, Leila Chettaoui, députée de Nidaa Tounes, a qualifié le directeur exécutif du parti, Hafedh Caïd Essebsi, de cheval de Troie.

Suite aux déclarations du député Taïeb Madani l’accusant d’avoir été à l’origine des enregistrements fuités du parti, Leila Chettaoui a affirmé que Nidaa Tounes est mort.

Elle a affirmé qu’une mafia formée par des hommes d’affaires en relation avec des parties étrangères a mis la main sur le parti dans le but d’accéder au pouvoir.

La députée a aussi affirmé que Hafedh Caïd Essebsi est entouré par des opportunistes, parmi eux des hommes d’affaires ayant des liens avec l’étranger et qui cherchent à soigner leurs propres intérêts.

Leila Chettaoui a ajouté que la direction de Nidaa Tounes a écarté plusieurs de ses compétences qui avaient refusé de se soumettre.

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