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Le député d’Al Harak Imed Daïmi croyait avoir rondement mené son affaire en convoquant la presse pour déballer des dossiers explosifs sur le chevalier blanc et pourfendeur de la corruption devant l’Eternel, Chawki Tabib. C’était sans compter sur la réplique, cinglante, de ce dernier, dans la même journée que le show de Daïmi, le jeudi 11 octobre 2018. Et l’INLUCC (Instance nationale de lutte contre la corruption) n’y est pas allée avec le dos de la cuillère dans son communiqué.

D’abord une précision : le dossier brandi par l’élu a déjà été classé, au motif d’absence de preuves de faits de corruption. L’instance a ensuite fait part de sa consternation, pointant de fausses données exhibées par Daïmi devant les journalistes. L’INLUCC ajoute que toutes les plaintes déposées par le député ont été instruites «avec professionnalisme et objectivité».
«Certains dossiers ont été présentés à la justice, à part celui évoqué par la conférence de presse, qui est le seul à être classé. Il est relatif à un marché public paraphé par l’Office tunisien du commerce pour le compte de la Transtu» indique le communiqué.

Pour rappel, Daïmi a accusé Tabib, lors de sa conférence, de couvrir des transactions frauduleuses entre la Setcar et la Transtu autour d’un contrat d’achat de 494 bus, pour 180 Millions de dinars. Le député a affirmé qu’il a saisi l’INLUCC dès décembre 2017 et que les données indiquant des faits de corruption ont été présentées à l’Instance en mars 2018, mais que cette dernière n’a jamais répondu et n’a fait aucun effort pour prendre connaissance des documents qui étayent les soupçons de fraude. «Nous avons perçu un traitement suspect de cette affaire de la part de l’INLUCC, alors nous avons soumis un rapport détaillé au pôle judiciaire financier, le 21 juin 2018 et l’affaire a été déférée au ministère public. Cela signifie qu’on a bel et bien affaire à de la corruption“, selon le député. Il a enfoncé le clou en déclarant que le 18 juillet 2018, le ministre du Transport, Radhouane Ayara, a demandé que ce marché soit annulé et qu’on dédommage les parties lésées “suite aux graves infractions dans cette affaire“. L’élu affirme que le ministre a fait l’objet par la suite de pressions…

Autre son de cloche chez l’instance, qui dit s’être penchée sur cette affaire et en avait conclu qu’il s’agissait d’un simple litige civil et que rien n’y étaye une suspicion de corruption. L’affaire en conséquence a été classée le 22 juin 2018 et le député avait été informé par l’instance, affirme l’INLUCC.
Elle dit également qu’elle a été stupéfaite par l’organisation de cette conférence de presse 4 mois après le classement de l’affaire et juste après que l’élu d’Al Harak a reçu une convocation, datée du 9 octobre 2018, pour être auditionné par l’instance. L’INLUCC indique que Daïmi devra de toute façon répondre de deux plaintes contre lui déposées par la société qu’il accuse, et là on parle de suspicions de corruption et d’abus de pouvoir en tant qu’élu de la nation. Du très lourd…

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Pourquoi les deux OVNI se passionnent pour l'affaire Belaïd-Brahmi ?

Ce qui occupe l’espace politique en ce moment (le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui était jusqu’ici l’attraction phare, en profitera pour se reposer un peu) c’est sans nul doute l’affaire Belaïd-Brahmi, ou plutôt les révélations explosives du comité de défense sur la main de certains nahdhaouis dans ce dossier et sur l’existence d’un cabinet noir islamiste qui aurait goupillé et dégoupillé tout ça. Un déballage tellement explosif que la justice n’a pas pu faire l’économie d’une enquête en bonne et due forme. Bon, on jugera sur pièce, il y a tellement d’enquêtes et commissions d’enquête qui n’ont pas pu dépasser le stade de l’annonce en grande pompe qu’il nous faut être circonspects sur cette mobilisation du pôle anti-terroriste pour faire la lumière sur les derniers éléments de l’affaire Belaïd-Brahmi jetés sur la place publique. En attendant donc les résultats de ces investigations, l’agitation continue, et certains y perdent même leur flegme réputé britannique. Ennahdha, force tranquille de la place, s’énerve au point de brandir une plainte contre le Front populaire, qui a relayé les terribles accusations du comité de défense des deux martyrs. On notera, tout de même, le silence lourd de Nidaa Tounes sur cette affaire. Mais on le lui concédera, vu que sa survie même est en jeu avec l’hémorragie d’élus. Ce lundi 08 octobre 2018, c’est au tour du parti Al-Massar, véritable OVNI (objet volant non identifié) de la scène politique locale (gouvernant et opposant en même temps), un peu comme l’est Ennahdha, d’entrer dans la danse…

Al-Massar a appelé toutes les forces démocrates et progressistes (partis politiques et des organisations de la société civile) à soutenir les efforts du collectif de défense dans l’affaire des assassinats politiques et à défendre l’indépendance de la justice en tant que garant pour consacrer la justice et mener à terme le processus de transition démocratique pacifique.

Dans une déclaration rendue publique à l’issue de la réunion de son bureau politique tenue dimanche 07 octobre 2018, il a appelé le ministère public et le ministère de l’Intérieur à répondre aux revendications du Collectif de défense et à ouvrir une enquête sérieuse et globale sur l’existence d’un éventuel appareil sécuritaire secrète appartenant à un parti au pouvoir.

A ce propos, il s’est déclaré étonné du mutisme des institutions de la présidence de la République et de la présidence du gouvernement face à telles révélations.

Le premier point du Document de Carthage 1 était la révélation de toute la vérité sur les assassinats politiques, en tant que partie intégrante de la guerre contre le terrorisme, a-t-il tenu à rappeler.

Sur ce coup – Document de Cathage -, Al Massar a raison, même s’il est toujours délicat, pour les observateurs que nous sommes, de mesurer le degré de politisation d’une affaire pour des visées purement électoralistes et de jauger le degré de sincérité dans l’engagement pour que toute la lumière soit faite sur les meurtres de compagnons de lutte.  Alors on s’en tiendra aux déclarations de principe et on les prendra telles qu’elles sont. Mais une chose est sûre : Beaucoup ont à perdre, ou à gagner, dans cette affaire. Ceux qui ont dès les premiers jets des accusations appelé à la dissolution du mouvement Ennahdha ont bien perçu la capacité de nuisance de cette affaire. Pourtant il faudra repasser pour ébranler le colosse qui a traversé sans dégâts majeurs toutes les intempéries : Affaire de l’attaque de l’Ambassade des USA, réseaux d’envoi de djihadistes en Syrie et en Irak, répression musclée des manifestations du 09 avril 2012, etc.

S.L.

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Le ministère Public au Tribunal de première instance de Tunis a ordonné d’effectuer les investigations nécessaires suite aux récentes déclarations du collectif de défense de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi lors de la conférence de presse tenue le 2 octobre courant, a indiqué lundi le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofien Sliti.
Joint par l’agence TAP, Sliti a expliqué que le ministère public avait confié le dossier à un juge d’instruction du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme.
Le Collectif de défense de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi avait affirmé détenir des informations importantes sur l’affaire de l’assassinat des dirigeants de l’opposition, faisant savoir que ces données seront révélées pour la première fois. Lors d’une conférence de presse à Tunis sous le thème : “La structure spéciale d’Ennahdha après la révolution et ses liens avec les assassinats politiques”, le collectif a dénoncé ce qu’il qualifie de vol de dossiers judiciaires et d’objets saisis en lien avec l’affaire. D’après lui, ces dossiers n’ont pas encore été livrés à la Justice.
Les membres du collectif de défense ont également accusé Ennahdha d’avoir formé une organisation secrète en rapport avec les assassinats politiques dirigée par le dénommé Mustapha Khedher. Ce dernier détient, selon le collectif, des documents relatifs à l’assassinat des deux hommes politiques.

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Le porte-parole du Mouvement Ennahdha, Imed Khemiri, a indiqué que les déclarations de Sayed Ferjani, membre du bureau politique du parti, n’engagent que sa personne et aucunement le mouvement.
C’est son avis personnel“, a-t-il dit, samedi, dans une déclaration à l’agence TAP. “Seules les institutions officielles du mouvement Ennahdha sont habilitées à exprimer les positions du parti“.
Les choix politiques du parti, a-t-il expliqué, émanent et reposent sur des positions bien étudiées et prises au sein des institutions. Les discussions et les débats sont libres au sein du part, a-t-il ajouté.
De son côté, Abdellatif Mekki, député de l’ARP et membre du Conseil de la Choura du Mouvement Ennahdha, a déclaré à la TAP que “la grande majorité des dirigeants du parti a déjà exprimé sa position vis-à-vis du gouvernement Chahed lors des réunions du Conseil de la Choura”.
D’après lui, l’avis personnel d’un dirigeant d’Ennahdha ne représente pas forcément l’opinion du Mouvement.
Vendredi soir, le Mouvement Ennahdha a publié une déclaration dans laquelle elle a affirmé que les déclarations de Sayed Ferjani, membre de son bureau politique, sont “personnelles et n’engagent aucunement le parti“.
Rappelons que Sayed Ferjani a déclaré, vendredi, dans une émission télévisée sur la chaine privée “Nessma TV”, détenir des informations selon lesquelles “des personnalités de l’entourage immédiat du Chef du gouvernement et de sa coalition (parlementaire) menacent, d’ici deux mois, de porter atteinte au mouvement Ennahdha“.
Il y accuse, également, le chef du gouvernement de “profiter des appareils de l’Etat pour soutirer de l’argent aux hommes d’affaires sous prétexte de la lutte contre la corruption” et se dit “inquiet de voir le pays sombrer dans la dictature“.

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Chakib Khellil (Photo : Algérie-Info)

«Concernant la Tunisie et d’autres pays, ils ont le tourisme, mais ils ont aussi le terrorisme et le trafic de drogue». C’est ce que rapportait hier 4 septembre 2018 le site algérien «Observalgerie», qui citait l’ancien ministre algérien Chakib Khellil reconverti expert en économie selon la même source. Et l’ancien ministre d’expliquer, selon la même source qui cite l’ancien responsable algérien que «tout ceci (tourisme, terrorisme et trafic de drogue, ndlr) ramène de la devise. Quand un terroriste vient chez vous il ne vient pas seul, il vient et ramène avec lui des Dollars et de l’Euro. C’est pour cela que les monnaies de beaucoup de pays, qui font face au terrorisme et au trafic de drogue, ont une grande valeur», a ajouté Chakib Khellil. «Par conséquent nous ne pouvons pas dire que le Dinar Tunisien surpasse le Dinar algérien par-ce-que l’économie tunisienne est plus forte que l’économie algérienne (…) eux ils ont un surplus ( de devises, ndlr) qui leur vient par d’autres moyens que ceux que nous connaissons» a-t-il conclu.

Rappelons, de notre côté, que les réserves tunisiennes en devises fondent depuis quelques mois, comme neige au soleil d’été et ne sont plus que de 69 jours d’importation, et qu’une grande partie des touristes qui ont visité cet été la Tunisie, sont Algériens. Ils étaient en effet, selon des chiffres officiels, quelque 2,5 millions de touristes attendus pour l’été 2018.

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La maladresse du président américain, Donald Trump, s’est encore illustrée ce jeudi 23 août 2018 sur Fox News, la chaine TV de prédilection du camp des républicains. Trump, fragilisé par les terribles aveux de son ex-avocat devant un tribunal de New York, n’a rien trouvé de mieux à faire que de brandir une menace surréaliste pour un homme de son rang : Si je tombe, toute la chaine de la finance mondiale s’effondre. “Si jamais j’étais destitué, je pense que les marchés s’effondreraient et que chacun deviendrait plus pauvre (…) Je ne sais pas comment on peut destituer quelqu’un qui fait un super travail”, rapporte la chaine française M6info.

Pour en être venu à débiter ça, au lieu de se défendre sur le fond, le locataire de la Maison Blanche ne doit pas avoir confiance en ses arguments pour se dépêtrer des aveux sur les montants versés à l’actrice porno Stormy Daniels et à Karen McDougal, une ex-playmate du magazine Playboy, en échange de leur silence pour ne pas atomiser la campagne électorale de Trump, en 2016.
Washington a beau rétorquer que le président n’est “pas du tout inquiet”, cette étrange ligne de défense n’est pas la preuve que la sérénité règne en haut lieu !

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Lors d’une campagne de contrôle, les agents de la direction régionale du commerce à l’Ariana ont démantelé, mercredi 8 août 2018 une usine anarchique de fabrication de fromage utilisant le slogan d’une marque étrangère sur ses produits. 500 kg de fromage stockés dans des conditions d’hygiène déplorables ont été saisis, indique un communiqué du ministère du Commerce.

Des procès verbaux ont été dressés à son encontre pour avoir utilisé le slogan d’une marque étrangère sur des produits locaux. Il fait face à de multiples accusations, notamment la fraude et la détention de produits contrairement aux réglementations en vigueur.

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Une preuve de plus du caractère délétère et nocif du climat social et politique dans le pays : Le syndicat général des fonctionnaires des unités d’intervention (SFDGUI) s’en prend ouvertement au chef du gouvernement, sans prendre de gant. Dans un communiqué émis lundi 25 juin 2018 dans la soirée, le SFDGUI accuse Youssef Chahed de porter atteinte au moral de l’institution sécuritaire et l’invite à ne pas utiliser les forces de l’ordre dans ses combats politiques.

Le texte dénonce une campagne de stigmatisation qu’auraient subi les policiers et s’insurge contre les licenciements, les mises à la retraite anticipée, les poursuites judiciaires, le limogeage sans ménagement de Lotfi Brahem et les accusations de coup d’Etat orchestré par l’appareil sécuritaire. Et tout cela aurait pour unique responsable Chahed, d’après le SFDGUI…

Le syndicat demande au président de la République de dire son mot dans cette affaire et d’évoquer publiquement tous les aspects des “accusations mensongères de coup d’Etat” qui ont été lancées contre l’ex-ministre de l’Intérieur et pour lesquelles, rappelons-le, il a décidé de porter plainte. Le SFDGUI invite les autorités à prendre des précautions extrêmes dans les nominations des hauts cadres sécuritaires (en allusion au grand coup dans la fourmilière donné par Gahzi Jeribi), et met en garde contre l’instrumentalisation des désignations à des fins politiques.

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Ce n’est pas le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui intéressait Samia Abbou lors de la séance plénière du vendredi 23 mars 2018 à l’ARP, mais bien son mentor, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi. Encore lui, me direz-vous. La députée d’Attayar, qui avait osé qualifier BCE de patron de la mafia, en a remis une bonne louche dans son intervention au Parlement face au chef du gouvernement.

Abbou a d’emblée planté le décor en déclarant qu’elle ne va pas s’en prendre à Chahed, mais à celui qui l’a installé à la Kasbah : le président de la République. Essebsi «est le responsable de l’échec, en désignant Habib Essid, un exécutant notoire, puis Youssef Chahed qui n’a pas assez d’expérience», selon l’élue.
«Au départ, j’ai cru à la guerre contre la corruption, mais on m’a bernée. La corruption existe parmi les ministres, les conseillers du chef du gouvernement, les députés et même les membres de la famille du président de la République», a-t-elle ajouté. Elle a ensuite affirmé que le propre frère de Béji Caïd Essebsi avait mis le grappin sur les biens confisqués de Slim Chiboub, quand BCE était chef du gouvernement. “Comment voulez-vous dans ces conditions que je ne dise pas qu’il est le chef de la mafia !» a conclu Abbou.

Lors de son discours du 20 mars 2018, le chef de l’Etat est revenu sur les accusations de Samia Abbou, sans la nommer et en prenant une certaine hauteur de vue. Mais jusqu’à quand va-t-il encaisser les coups violents de la députée, sans répliquer ou répondre sur le fond à des propos qui sont, tout de même, d’une extrême gravité ? Ce qui est sûr c’est que la députée n’a pas l’intention de s’arrêter manifestement…

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L’actrice porno Stormy Daniels, qui dit avoir entretenu une liaison avec l’homme le plus puissant de la planète, le président américain, Donald Trump, se blinde, financièrement, pour l’affronter devant la justice. «Malheureusement, je n’ai pas les ressources nécessaires pour combattre Donald Trump seule. Merci de m’aider», a-t-elle écrit, rapporte Le Parisien. En fait la dame tente de faire casser l’accord de confidentialité qu’elle a conclu avec un avocat de Trump, ce qui lui permettrait après de déballer publiquement les détails de sa dite relation avec l’occupant de la Maison Blanche. Sueurs froides et tremblements à Washington…

«J’ai besoin de fonds pour payer : les honoraires d’avocat, les frais personnels associés à la poursuite, à l’arbitrage et à mon droit de parler ouvertement ; les dépenses de sécurité ; et les dommages-intérêts qui peuvent être accordés contre moi si je parle et perds finalement face à Donald Trump», indique-t-elle. Alors elle a ouvert une cagnotte pour engranger les précieux sous dans la perspective de cette âpre bataille judiciaire. Et ça tombe puisqu’elle a déjà encaissé, jusqu’à ce matin du jeudi 15 mars 2018, plus de 109 000 dollars, des donations de plus de 3500 personnes. Son avocat a donné le lien vers cette caisse sur son compte twitter.

A noter que Stormy Daniels, qui s’appelle en réalité Stephanie Clifford, devra patienter jusqu’au 12 juillet pour savoir si elle pourra vider son sac sur son prétendu passé torride avec le président américain, comme une certaine Monica Lewinsky et Bill Clinton. A cette date, un tribunal de Los Angeles se penchera sur sa requête pour briser l’accord de confidentialité qu’elle a paraphé avec l’avocat de Trump. Ce dernier risque très gros, si les faits sont avérés, puisqu’à l’époque de cette présumée «relation intime» – depuis l’été 2006 jusqu’en 2007 – le magnat de l’immobilier était déjà marié et avait même un fils..

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La Mairie de Tunis a démenti, dans un communiqué ce samedi 19 août 2017, les accusations de corruption du député Karim Helali, concernant le marché de collecte des déchets et du transport des poubelles dans la région de Bab Bhar et El Menzah à Tunis. Dans ce communiqué, la Mairie de la capitale nie avoir donné un quelconque marché à quiconque et affirme que ledit marché est toujours en suspens, car n’ayant pas déjà accompli toutes les procédures juridiques imposées dans le cas de marchés publics.

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La PDG de la Société Tunisienne de Lubrifiants (SOTULUB), Ahlem El Béji, a rejeté toutes allégations concernant les soupçons de corruption au sein de la société, évoquées par des médias et aussi par la parlementaire Mehrzia Laabidi, qui avait accusé la société de licencier des dénonciateurs de corruption.
La responsable qui s’exprimait, mardi, lors d’une conférence de presse, a toutefois reconnu que des dépassements et des tensions sociales ont été enregistrés au sein de la société, mais avant sa prise de fonction à la tête du conseil d’administration de SOTULUB, le 22/12/2015.

Elle a ajouté que les rapports des opérations d’audit réalisées par le contrôle général des domaines de l’Etat et des affaires foncières et l’inspection centrale du ministère de l’énergie des mines et des énergies renouvelables ont révélé certains dépassements et défaillances, à l’époque de l’ancien PDG au cours de laquelle les états financiers n’ont pas été adoptés.
Elle a évoqué, dans ce contexte, deux dossiers de soupçons de corruption à l’encontre de deux agents et un cadre, lesquels ont été transférés par la société à la justice. Il s’agit notamment, a-t-elle dit, de l’attribution de fonctions par l’ancien PDG et qui ont été rejetées par le Syndicat de SOTULAB vu leur illégitimité, ajoutant que ces décisions ont été gelées par le conseil d’administration, et ce, avant leur annulation, le 14 décembre 2015.
Et d’ajouter que des agents démis de leurs fonctions ont saisi les prud’hommes, mais le tribunal a prononcé un non-lieu. Au sujet des sanctions prises à l’encontre de certains agents, elle a expliqué qu’elles ont été adoptées à cause de l’enregistrement de dépassements par ces derniers et non parce qu’ils ont dénoncé la corruption. S’agissant des détournements de fonds (environ 30 mille dinars), la PDG a fait savoir que la société a soumis ce dossier à la justice pour trancher.

El Béji a, par ailleurs, évoqué le renvoi qualifié d’”abusif” de 7 contractuels, précisant que ” ces employés ont été renvoyés parce qu’ils ont été recrutés d’une manière illégale”, ajoutant que le rapport de l’Inspection centrale du ministère a confirmé que leur recrutement s’est fait selon des “pratiques de favoritisme” et que leur domaine de spécialité ne répond pas aux besoins de la société.

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Intervenant sur les ondes de Shems fm, Leila Chettaoui, députée de Nidaa Tounes, a qualifié le directeur exécutif du parti, Hafedh Caïd Essebsi, de cheval de Troie.

Suite aux déclarations du député Taïeb Madani l’accusant d’avoir été à l’origine des enregistrements fuités du parti, Leila Chettaoui a affirmé que Nidaa Tounes est mort.

Elle a affirmé qu’une mafia formée par des hommes d’affaires en relation avec des parties étrangères a mis la main sur le parti dans le but d’accéder au pouvoir.

La députée a aussi affirmé que Hafedh Caïd Essebsi est entouré par des opportunistes, parmi eux des hommes d’affaires ayant des liens avec l’étranger et qui cherchent à soigner leurs propres intérêts.

Leila Chettaoui a ajouté que la direction de Nidaa Tounes a écarté plusieurs de ses compétences qui avaient refusé de se soumettre.

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La CAN, c’est le sport et la fête, sur le terrain et dans les foyers africains, mais cette année ce sont aussi des quiproquos politiques au Gabon, pays organisateur, où les tensions sont au maximum entre le président officiellement réélu, Ali Bongo Ondimba et son intraitable rival, Jean Ping, qui revendique encore sa victoire. Il faut dire que Bongo a été très mal réélu puisque même les observateurs européens dépêchés dans le pays pour s’assurer de la transparence du scrutin du 27 août dernier sont repartis avec une liste de reproches longue comme le bras. Tous ces ratés ont donné du grain à moudre à Ping, qui maintenant jette son dévolu sur les coûts exorbitants de l’organisation de la CAN, dans un pays – producteur de pétrole – en difficulté économiquement du fait de la chute des cours du brut, ce qui revient à tirer sur celui qui se proclame le chef de l’Etat…

Hier vendredi 27 janvier 2017, la Coalition pour la nouvelle république (CNR), le rassemblement derrière Ping, a décoché une flèche en direction de Bongo : « L’organisation en 2012 et 2017 de la Coupe d’Afrique des Nations coûtent d’ores et déjà au contribuable gabonais la somme de 863 milliards de FCFA (1,3 milliard d’euros). Le communiqué, lu devant la presse en présence de Ping, ajoute que ce montant  colossal a été administré par « des hommes-liges (..) en marge de la loi et en dehors de toute orthodoxie budgétaire et comptable », rapporte Jeune Afrique.

Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Alain-Claude Bilie-By-Nzé, est tout de suite monté au front : « Qu’ils apportent des preuves ». Il a enchainé : « Ce sont eux qui ont coûté cher au contribuable gabonais » lorsqu’ils étaient aux manettes, en faisant allusion à Ping et ses alliés politiques qui, comme on le sait, ont fait partie des responsables du régime de l’ex-président Omar Bongo, le père de l’actuel, qui a régné sans partage de1967 à 2009.

Bilie-By-Nzé donne des gages, pour tenter d’éteindre le feu des critiques de l’opposition : « Notre pays s’est engagé à lutter contre la corruption (…) ça va concerner tout le monde », même ceux qui s’en sont mis plein les poches dans le passé, assure-t-il. Il est vrai que deux anciens ministres ont été coincés par la justice début janvier, pour malversation présumée, mais cela ne veut nullement dire que le gouvernement s’est lancé dans une vaste opération mains propres. En tout cas l’opposition n’y croit absolument pas…

Pour ne pas être accusé de saboter la CAN, Ping a affirmé ceci devant la presse étrangère : « Nous n’allons rien dire sur la CAN, pour ne pas pénaliser les autres pays avec nos problèmes », en indiquant néanmoins que le Gabon aurait dû renoncer à l’accueil de la CAN, au profit du Maroc ou de l’Algérie.

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Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, se serait bien passé de ce méga scandale de corruption, à quelques jours de la fin de son mandat, ce 31 décembre. La bombe a été lâchée dans son pays, la Corée du Sud, par le journal “Sisa”, rapporte RFI ce lundi 26 décembre. D’après l’enquête de l’hebdomadaire coréen, Ki-moon aurait encaissé 200.000 dollars de pot-de-vin en 2005, quand il était ministre des Affaires étrangères de son pays, puis 30.000 dollars en 2007, après avoir pris les rênes de l’ONU.
Ces pots-de-vin auraient été versés par le groupe Taekwang (pétrochimie, médias…), un conglomérat déjà cité dans le gros dossier de corruption ciblant les proches de l’ancien président Roh Moo-hyun.

Reste à savoir si les déflagrations seront assez fortes pour faire exploser les chances du SG de l’ONU à la prochaine présidentielle, lui qui a déjà un statut de champion des conservateurs avant même que les joutes aient commencé. En tout cas ce qui est sûr c’est que la série noire continue, dans un pays qui ne badine pas avec la morale publique, l’actuelle présidente en fait d’ailleurs les frais en ce moment même avec une procédure de destitution pour avoir fermé les yeux sur les malversations de sa conseillère de l’ombre…

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L’Organisation Human Rights Watch (HRW) a appelé

Rached Khiari et Jamel Arfaoui, deux journalistes tunisiens, pourraient être condamnés à une peine de prison allant jusqu’à trois ans suite à des accusations « d’atteinte à la réputation de l’armée tunisienne».

L’ONG Human Rights Watch s’est dit inquiet de voir les deux journalistes comparaitre devant un tribunal militaire et considère que cette condamnation est une violation du droit international. HRWl affirme que les deux personnes en question ne relèvent pas de cette juridiction selon la charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

On rappelle que Rached Khiari avait révélé que le gouvernement tunisien avait autorisé l’installation sur son territoire de drones américains pour espionner la Libye et que le Pentagone a une base militaire en Tunisie.

De son coté, Jamel Arfaoui avait publié un article le 30 juillet dernier pointant du doigt « les insuffisances de l’enquête menée par l’armée sur un accident d’avion militaire dans lequel ont péri deux officiers ».

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Ce jeudi, Vladimir Poutine a accusé la France d’avoir cherché à « envenimer la situation » en forçant la Russie à mettre son veto au projet de résolution à l’ONU sur l’arrêt des bombardements en Syrie. Les Français ont déposé une résolution « pour obtenir un veto (de Moscou), et pour quoi faire ? Pour envenimer la situation et attiser l’hystérie anti-russe autour de la Russie », a indiqué Vladimir Poutine alors qu’il s’exprimait dans le cadre d’un forum économique dans la capitale russe, rapporte « lepoint.fr ».

Selon le président russe, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, était venu le 6 octobre à Moscou rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui présenter son projet de résolution à l’ONU. Sergueï Lavrov « a dit : Nous ne voterons pas contre la résolution si vous prenez en considération nos amendements », a dit Vladimir Poutine. « Et que s’est-il passé ensuite ?

Le ministre français des Affaires étrangères s’est envolé pour Washington, a rencontré le lendemain (le secrétaire d’État américain John) Kerry et ils ont accusé la Russie de tous les péchés mortels », a-t-il dénoncé. « C’est nous qui devrions être vexés, pas nos partenaires, de cette situation », a-t-il estimé. « On appelle ça influencer et faire du chantage. Mais, concernant la Russie, cela ne marche pas et ne marchera pas », a-t-il affirmé.

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IFC

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a sorti un communiqué ce vendredi 07 octobre 2016 pour démentir catégoriquement « l’information » qui a circulé sur les réseaux sociaux et certains sites d’information électronique concernant des pertes prétendues.

La BCT relève le caractère inexact et fallacieux de cette « information ».

A ce propos, la BCT se réserve le droit de se défendre par les moyens qu’elle estime utiles.

Pour rappel, Sabrine Goubantini, députée de Nidaa Tounes, a accusé, dans un post publié hier jeudi 6 octobre 2016 sur son compte Facebook, le gouverneur de la BCT, Chedli Ayari, de faire perdre au pays 120 millions de dollars

Elle a ajouté que l’erreur de couverture de change sur un encours de crédit est due aux errements du gouverneur.

Par ailleurs elle a appelé Chedli Ayari à démissionner et a exigé l’ouverture d’une enquête sur cette affaire…

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Lors de la réunion d’urgence sur la Syrie au Conseil de sécurité de l’ONU hier dimanche 25 septembre, l’ambassadrice américaine, Samantha Power, a mis de côté la langue de bois et le langage feutré coutumiers chez les diplomates pour s’en prendre violemment à Moscou, accusé de torpiller toute chance d’un règlement pacifique du conflit. “Ce que la Russie soutient et fait (à Alep), ce n’est pas de la lutte antiterroriste, c’est de la barbarie”, a-t-elle balancé, avant d’ajouter : Moscou “abuse du privilège historique” d’être membre permanent du Conseil avec droit de veto. “L’histoire ne sera pas tendre avec les pays du Conseil qui restent silencieux face à ce carnage”, a-t-elle conclu. Avant elle la France avait taclé la Russie dont les avions et ceux du régime syrien larguent abondamment des bombes sur Alep depuis la fin de la trêve d’une semaine.

A signaler que la réunion a été suggérée par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, qui tentent de stopper les attaques massives du régime et de la Russie depuis vendredi pour déloger les insurgés qui occupent les quartiers d’Alep. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, demande aux grandes puissances de s’activer davantage pour “mettre fin au cauchemar” en Syrie, pointant du doigt “de nouveaux niveaux de barbarie”.
Même son de cloche chez l’ambassadeur britannique, Matthew Rycroft, qui a brandi la menace d’une plainte auprès de la Cour pénale internationale, qui a toutes les chances de rester au stade de voeu pieux à cause du véto russe.

L’ambassadeur russe à l’ONU, Vitali Tchourkine, continue de soutenir que Moscou ne relâchera la pression que quand les Occidentaux cesseront de faire le distinguo entre l’opposition modérée et les groupes extrémistes tels que le Front al-Nosra.
D’après lui, Moscou n’est en rien responsable de l’aggravation des violences sur le terrain. “Des centaines de groupes ont été armés, le pays a été bombardé sans discernement (…). Dans ces conditions, ramener la paix est désormais une tâche presque impossible”, a dit Tchourkine.
Il a néanmoins laissé entendre qu’il était encore possible de s’accorder sur une trêve. “C’est l’objectif que nous aimerions avoir, de même que la reprise de négociations”, mais à la condition que ce soit un mouvement “collectif” et pas uniquement un impératif pour Moscou, a déclaré l’ambassadeur russe…

Les bombardements sur Alep depuis vendredi ont causé au moins 124 morts, dont 25 hier dimanche, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Ce dernier fait état d’au moins 19 enfants coincés sous les ruines des immeubles pulvérisés par les frappes aériennes.

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Une unité de la police nigériane chargée de combattre la criminalité violente torture des personnes qu’elle détient afin de leur arracher des aveux et d’obtenir des pots-de-vin, écrit Amnesty International dans un rapport rendu public le 21 septembre 2016.

Le rapport intitulé, “Nigeria: You have signed your death warrant”, indique que d’anciens détenus ont confié à Amnesty International que des policiers corrompus de la Brigade spéciale de répression des vols (SARS), de sinistre réputation, les avaient torturés en utilisant des méthodes telles que la pendaison, la privation de nourriture, le simulacre d’exécution et en tirant sur eux.

« Une unité de la police qui a été créée pour protéger la population est au lieu de cela devenu un danger public : elle torture ses victimes en toute impunité, tout en instaurant un climat de peur et de corruption, a déclaré Damian Ugwu, chercheur sur le Nigeria à Amnesty International.

 « Nos recherches ont permis de révéler l’existence de toute une série de violations des droits humains, les victimes de ces agissements étant arrêtées et torturées jusqu’à ce qu’elles fassent des “aveux” ou versent un pot-de-vin aux policiers en échange de leur libération. »

Amnesty International a reçu des informations d’avocats, de défenseurs des droits humains et de journalistes et rassemblé des témoignages indiquant que certains policiers membres de la SARS exigent régulièrement des pots-de-vin, et volent et extorquent de l’argent à des suspects et à leurs proches.

« Les policiers de la SARS s’enrichissent en commettant ces violences. Au Nigeria, la pratique de la torture semble rapporter beaucoup d’argent », a déclaré Damian Ugwu.

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