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L’effervescence de la 52e édition du Salon international de l’aéronautique du Bourget, à Paris, est retombée le jeudi 22 juin 2017 au soir. C’est le moment pour les professionnels du secteur de faire les comptes. L’américain Boeing, avec ses 571 commandes et engagements, a damé le pion à l’européen Airbus, dont le compteur s’est arrêté à 326 commandes, rapporte Jeune Afrique. Mais il y avait une attraction lors de ce méga rendez-vous : les compagnies africaines, en pleine croissance et qui entendent grossir leurs flottes pour répondre à la demande qui explose sur le continent.

Ethiopian Airlines est sorti du lot, avec sa commande de 27 appareils. La compagnie ambitionne de passer de 85 à 150 avions d’ici 2025. Elle a signé un chèque au Bourget pour 10 Airbus A350-900, pour un montant de plus de 3 milliards de dollars. Ces appareils présentent l’avantage de réduire la consommation de kérosène de 25% et d’avoir des coûts de maintenance très raisonnables, selon le fabricant européen. Ethiopian Airlines a par ailleurs acheté chez Boeing, son fournisseur traditionnel, deux 777 dédiés au fret.

Mauritania Airways s’est également activé, avec l’achat d’un Boeing 737 Max-8 pour un montant de 112,4 millions d’euros, pour renforcer sa flotte de trois 737.
« Cet avion complétera notre flotte en croissance, c’est le parfait appareil pour les opérations de court et moyen-courrier pour couvrir le Sahel et l’Europe et nourrir notre hub de Nouakchott » a confié Mohamed Radhi Bennahi, directeur général de la compagnie, qui planche actuellement sur un partenariat technique et commercial avec Tunisair.

On a vu aussi au Salon du Bourget Air Sénégal, qui entamera ses activités le 7 décembre prochain. La compagnie réceptionnera deux ATR 72-600 qui ont couté 50 millions d’euros et sont destinés au marché domestique et régional.

A noter qu’en août 2016, Boeing avait estimé à 1 150 appareils neufs les besoins du continent africain d’ici 2035.

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6 sociétés tunisiennes qui opèrent dans l’aéronautique fignolent les derniers détails de leur participation à la 52ème édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAE), programmée du 19 au 25 juin 2017 au parc des expositions du Bourget à Paris. L’Agence Foncière Industrielle, l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation, l’Agence de Promotion des Exportations et l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur seront également de la partie, sous la houlette du ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laadhari, rapporte Mosaïque FM ce samedi 17 juin 2017.

A souligner que la Tunisie est très active dans ce secteur, avec 12.000 postes d’emploi et 70 sociétés spécialisées. Par ailleurs les exportations dans ce domaine ont enregistré un bond phénoménal, un chiffre 15 fois plus important ces dix dernières années.

D’après les médias internationaux, il faut s’attendre à une bataille âpre au rendez-vous du Bourget entre les deux géants mondiaux, Airbus et Boeing, sur les segments des courts et longs courriers. Mais dans peu de temps, leurs ennuis vont se corser avec les velléités des Chinois et des Russes sur ces marchés très juteux…

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Le Centre d’Excellence dans les Métiers de l’Industrie Aéronautique (CEMIA) d’El Mghira (Grand Tunis) a été inauguré le 16 mai 2017.

Le CEMIA, aménagé sur un terrain 2 hectares dont 6500 m2 de bâtiments pédagogiques, comporte 10 ateliers, 1 laboratoire d’informatique, 1 laboratoire de contrôle, 1 laboratoire  d’électricité et électronique et 6 salles d’enseignement.

A terme, 6 spécialités devraient y être dispensées dans un cadre d’alternance, avec une capacité d’accueil de 570 stagiaires. Le centre permettra à des jeunes d’accéder en deux ans au Brevet de Technicien Professionnel (BTP) et de devenir ainsi des ajusteurs monteurs de structures d’aéronefs, des chaudronniers aéronautiques,  des stratifieurs-drapeurs en matériaux composites, des techniciens de traitement de surface et peinture aéronautique, des monteurs câbleurs aéronautiques et des techniciens en fabrication mécanique sur machines à commande numériques.

L’appui apporté par l’Agence Française de Développement (AFD) est une subvention de l’Etat français d’un montant de 3.3 Millions d’Euros. Cet appui a également permis de professionnaliser les équipes du CEMIA par des actions de renforcement de capacités techniques et pédagogiques réalisées grâce à l’appui d’Expertise France et du Centre Technique des Industries Mécaniques et Electriques (CETIME) du Ministère de l’Industrie. Le centre d’El Mghira est donc le fruit d’une coopération technique franco-tunisienne exemplaire, qui s’est également incarnée dans la mobilisation des branches professionnelles des deux pays pour l’élaboration de l’étude de sa faisabilité.

Ce centre a été inauguré par Monsieur Imed HAMMAMI, Ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, et Monsieur Olivier POIVRE D’ARVOR, Ambassadeur de France en Tunisie.

Le CEMIA est enfin le résultat d’une coordination étroite entre le secteur public et privé. Dès la phase de conception, les entreprises tunisiennes, représentées par la Fédération Nationale de la Mécanique (FNM) et la Fédération Nationale de l’Electricité (FEDELEC) mais aussi le Groupement des Industries Tunisiennes Aéronautiques et Spatiales (GITAS) ou encore le groupement d’entreprises « le PARC » STELIA et ses partenaires, ont contribué à l’aménagement du centre en partenariat avec l’Agence Tunisienne de la Formation Professionnelle (ATFP). Aujourd’hui, les entreprises restent associées à la gouvernance du CEMIA.

Cette logique gagnant-gagnant permettra ainsi aux jeunes de trouver des terrains d’apprentissage propices facilitant leur insertion vers l’emploi et aux entreprises de bénéficier d’une main d’œuvre qualifiée.

Cette initiative complète un large dispositif français d’appui à formation professionnelle en Tunisie qui a permis le financement par l’AFD d’1/4 des centres du pays depuis 20 ans et se poursuit par l’accompagnement en cours de la réforme du secteur tournée vers l’objectif d’une meilleure insertion des jeunes tunisiens sur le marché de l’emploi.

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Le centre d’excellence des métiers de l’aéronautique, situé dans la zone industrielle d’El Mghira à Ben Arous, a été inauguré, mardi, avec un coût global de près de 3,3 millions d’euros.
Imed Hammami, ministre de la formation professionnelle et de l’emploi a déclaré, à cette occasion, que ce centre apporte une grande valeur ajoutée au tissu économique dans la région en raison de la qualité de la formation offerte dans ce secteur prometteur.
D’une capacité d’accueil d’environ 500 apprenants, le centre propose une formation dans 6 spécialités concernant la mécanique des avions en plus d’une formation continue au profit des professionnels.
Dans le cadre d’un partenariat public-privé, ce centre de formation projette d’élargir ses domaines de coopération avec les deux instituts supérieurs des études technologiques de Radès et Sousse en plus des professionnels du secteur aéronautique en Tunisie à l’exemple du Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS) ou le groupe STELIA.
A ce sujet, Olivier Poivre Darvor, ambassadeur de France en Tunisie, a précisé que ce centre d’excellence est financé dans le cadre des projets de développement solidaire du gouvernement français avec le suivi de l’Agence de coopération française de développement.
A noter que le taux de transaction de l’industrie aéronautique dans le marché tunisien a augmenté, lors de la dernière décennie, allant de 35 millions de dinars à 535 millions de dinars. Le secteur aéronautique a permis la création de 12 mille postes d’emploi directs.

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Le géant européen de l’aéronautique Airbus annonce la mise en place de son projet « Vahana ». Il s’agit d’un réseau de taxis volants autonomes dont les premiers essais sont prévus pour 2017, rapporte ce lundi 22 août 2016 le site Presse-citron.

En projet depuis 2 ans, Airbus dévoile son nouveau concept de taxis volants autonomes. Ces engins du futur sans pilote permettraient de rallier un point à l’autre par voie aérienne de manière entièrement automatisée. Bien que le pari semble fou, le projet est déjà avancé et les premiers essais sont prévus l’an prochain, a ajouté la même source.

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Le président du Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS), Thierry Haure-Mirande, a déclaré qu’il est temps de créer les conditions pour le bon fonctionnement de cette industrie.
Nommé récemment, M. Haure-Mirande a déclaré dans une interview exclusive accordée à Africanmanager : « C’est le temps de créer des procédures spécifiques à l’aéronautique pour que la Tunisie puisse devenir un pays extrêmement compétitif et capable d’accueillir des nouveaux investisseurs ».
D’après lui, cela ne pourra se faire qu’à travers une amélioration des services bancaires, du flux financier et des procédures douanières.
Le président du GITAS a recommandé aussi la création d’un passeport douanier dans le but de faciliter les échanges entre les sociétés off-shore opérant dans ce domaine et ce, conformément à un cadre bien déterminé.
Thierry Haure-Mirande a qualifié cette démarche d’importante dans la mesure où cette activité (just in time) en forte croissance est souvent freinée par la logistique. « L’aspect logistique peut être plus performant avec l’octroi du passeport douanier », a-t-il assuré.
Outre ces conditions, le patron du GITAS a souligné la nécessité de garantir un climat de stabilité favorable à l’implantation des entreprises pour assurer le développement de cette industrie comptant une quarantaine d’entreprises spécialisées. « La Tunisie, disposant d’un fort potentiel, est capable d’assurer le meilleur positionnement sur le marché international, mais à condition d’assurer un climat de stabilité adéquat », a-t-il soutenu.
Tout est possible, a affirmé Thierry Haure-Mirande, au nom du Gitas, en se montrant plus sérieux pour collaborer avec les instances nationales pour la mise en place de la formation aux métiers de l’industrie aéronautique.

Le secteur a le vent en poupe
L’intervention du président GITAS vient à un moment opportun, dans la mesure où cette industrie ne cesse de croitre, avec plus de 10000 sociétés actuellement qui continuent de recruter 1000 employés chaque année.
Avec une quarantaine d’entreprises opérant dans les activités du plastique, de la mécanique, de l’électronique et de la maintenance, le secteur a réussi au cours de ces dernières années à réaliser une croissance à deux chiffres, soit 10%.
Cela peut s’expliquer également par le volume d’investissements réalisés et qui a atteint plus de 600 millions de dinars, d’après les dernières statistiques dévoilées à Africanmanager.
Et l’avenir s’annonce promoteur, surtout avec la dynamique enregistrée au niveau des  intentions d’investissements. A juste titre, le constructeur canadien d’avions légers “Dream Craft” a exprimé sa volonté d’implanter une usine d’assemblage en Tunisie.
D’après l’ambassadeur du Canada à Tunis, Carol McQueen, le projet est à sa phase finale après la signature d’un contrat avec un partenaire tunisien dont elle n’a pas révélé le nom.
Dans le même contexte, le bulletin de conjoncture de l’Agence de Promotion de l’Investissement et de l’Innovation (APII) souligne la déclaration de l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication de pièces mécaniques pour le secteur aéronautique, pour un coût de 67,6 MD, avec un capital mixte et l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication de pièces de structure aéronautique pour un montant de 35,6 MD, soit un investissement total de 103,2 MDT dans le secteur aéronautique.

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