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Après le face à face musclé d’hier jeudi 13 juillet 2017 entre deux députées taïwanaises pour une histoire de dépense dans un projet, les parlementaires ont remis ça ce vendredi, rapporte l’AFP. Hier c’était une empoignade, à la gorge, aujourd’hui on est passé à la vitesse supérieure avec une bombe à eau qui valse en direction du chef du gouvernement, des élus qui agitent dangereusement des chaises… Bref c’est le chaos total.

Les raisons de la colère ? Les mêmes qu’hier, un projet d’infrastructures décrié par l’opposition. Ce programme, porté à bout de bras par la présidente Tsai Ing-wen, prévoit de nouvelles lignes ferroviaires, des systèmes de prévention des inondations et des infrastructures qui vont faire la part belle aux énergies vertes. Un projet très séduisant sur le papier, mais voilà, les opposants y voient une manière de favoriser les villes et comtés contrôlés par le Parti démocratique progressiste (PDP) de la présidente, de manière à garnir son bilan dans la perspective des prochaines élections régionales.
Les détracteurs du projet pointent également son coût, jugé exorbitant, près de 420 milliards de dollars taïwanais (12 milliards d’euros).

Le Premier ministre, Lin Chuan, n’a même pas pu achever son allocution hier, idem ce vendredi. La présidente, plébiscitée par les Taïwanais pour son courage face aux assauts de la puissante Chine, paie le prix de la fonte de sa popularité, à peine 40%, très loin des 70% qu’elle affichait en mai 2016 lors de son investiture. Certaines de ses réformes, telles que la légalisation du mariage gay, des changements au sein de la justice et des régimes de retraite, n’ont pas été du goût de ses électeurs…

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Prés de 300 vendeurs à la sauvette se sont rassemblés à El Kherba et Boumendil, à Tunis et ont tenté d’étaler leurs marchandises anarchiquement.

Suite à l’intervention des agents sécuritaires qui les ont empêchés de s’installer, les vendeurs ont jeté des pierres sur les sécuritaires, faisant deux blessés et causant et détruisant une vitre d’une voiture de la police.

Dans une déclaration à Shems Fm, le porte-parole du MI, Yasser Mosbeh a ajouté que les sécuritaires ont eu recours aux gaz lacrymogènes pour disperser ces derniers. 47 personnes ont été arrêtées pour investigations.

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Des affrontements ont éclaté dans la matinée de ce lundi 3 juillet 2017, entre les marchands ambulants et les forces sécuritaires, ces derniers les ont empêchés d’installer leur étalage, après avoir observé une marche protestataire devant le siège du gouvernorat dans la matinée du même jour.

Selon Mosaïque Fm, des marchands ambulants ont jeté des pierres sur les agents sécuritaires ce qui a poussé ces derniers à réagir et à avoir recours au gaz lacrymogène pour les disperser.

Il convient de rappeler à ce propos que la brigade régionale de la police municipale en collaboration avec les unités du district de la sûreté nationale de Tunis effectuent une large campagne contre les étalages anarchiques, et ce depuis le 26 juin , et ce dans la rue Belhassan ben Jrad, bab El Khadhra, Lafayette, Sidi Bechir, el Passage, Rue Al Jazira, Place Ennasr, Sidi Boumandil, rue de commission, El Kherba … au centre ville de Tunis.

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Réuni samedi après-midi, le Conseil régional de sécurité à Kébili a décidé de renforcer la présence des unités sécuritaires et militaires entre les localités de Bechni (délégation d’El Faouar) et de Jersine (délégation de Kébili-sud) et d’intervenir par tous les moyens légaux pour éviter de nouveaux affrontements entre les habitants des deux villages, a indiqué le gouverneur de Kébili Sami Ghabi à la Tap.
Le conseil appelle les représentants de la société civile, des organisations et des partis politiques ainsi que tous les sages dans ces deux régions à œuvrer pour éviter le regain de la violence, rétablir le calme et inciter les habitants à la tolérance, a-t-il ajouté.
Le gouverneur a affirmé que les autorités régionales n’ont ménagé aucun effort de médiation pour régler le désaccord entre les habitants des deux localités sur fond du tracé de la route reliant ces deux villages.
Selon un nouveau bilan, les heurts qui ont repris, samedi matin, entre des habitants de Bechni et de Jersine ont fait 78 blessés dont plusieurs à la chevrotine. Deux blessés, en état grave, ont été transportés au CHU Hédi Chaker à Sfax, 12 cas sont encore admis à l’hôpital régional de Kébili et les autres ont quitté les hôpitaux de Kébili et d’El Faouar après avoir bénéficié des soins nécessaires, a-t-il souligné.
Une source responsable à la délégation de Kébili-sud avait expliqué le regain de violence, samedi matin, par le fait que des habitants de l’une des deux localités ont tenté de retracer les limites entre les deux villages, faisant fi de ce qui a été décidé lors de la réunion de réconciliation tenue, jeudi dernier, au siège du gouvernorat. Au cours de cette réunion, il a été convenu de reporter, après le mois de ramadan, le projet de route dont le tracé fait l’objet de litige et d’impliquer les conseils de gestion des deux villages dans la délimitation de leur territoire.

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« Bambari sera-t-elle la prochaine? » La question est sur toutes les lèvres dans la deuxième ville et plaque tournante commerciale de la République centrafricaine. Ses habitants craignent que la violence qui secoue les villes de Bangassou et de Bria depuis le début mai sous forme de massacres brutaux puisse bientôt se propager à Bambari et que ne se répète le bain de sang survenu 2013-2014.

Le fleuve Ouaka divise la ville en deux, avec une partie principalement chrétienne, l’autre principalement musulmane. Bambari a été calme ces derniers mois. Ses nombreux groupes ethniques et religieux vivent de manière relativement paisible, côte à côte. En février, la mission de stabilisation de l’ONU, MINUSCA, a déclaré Bambari comme une « ville sans armes », ce qui a renforcé sa perception comme région sûre pour ceux qui fuient la violence ailleurs dans le pays.

A l’heure actuelle, 50 pour cent des résidents de Bambari ont dû fuir vers d’autres régions de la République centrafricaine. Des 55.869 personnes déplacées, 10.300 d’entre elles sont arrivées à Bambari depuis la mi-mars. La plupart vivent dans neuf camps en périphérie de la ville. Ce sont des campements improvisés sans eau courante, ni électricité, ni soins de santé de base – toutes des conditions qui engendrent des maladies et augmentent le risque d’épidémies.

Tant les déplacés que les résidents de Bambari comptent sur l’hôpital de la ville, soutenu par une équipe de Médecins Sans Frontières (MSF), pour leurs soins médicaux. Une autre équipe MSF soutient deux centres de santé, l’un dans la partie chrétienne de la ville, l’un autre dans la partie musulmane.

Le calme de Bambari a récemment été ébranlé par des événements qui sont survenus à proximité. Le 8 mai, un massacre a eu lieu à Alindao, une ville à 120 km de là, où 133 personnes ont été tuées et des quartiers entiers ont été incendiés. Cela a provoqué une recrudescence de la violence à Alindao et a contraint la population de la ville à quitter pour Bambari.

Les équipes MSF à Bambari ont traité 22 personnes pour des blessures liées à la violence en mai, contrairement à seulement huit en avril. Quatre enfants étaient parmi les blessés d’Alindao traités par MSF, y compris un enfant de trois ans qui avait été atteint par un coup de feu au visage. « La balle lui a arraché en bonne partie sa lèvre inférieure et il souffre d’une grave infection », explique Nicole Hart, médecin référente de MSF.

La plupart des personnes traitées à Alindao avaient des blessures par balle, mais certaines avaient des blessures au couteau et des brûlures. « J’ai traité un homme dont la gorge avait été tranchée », explique Hart. « Il avait passé deux jours dans la forêt près d’Alindao avant d’être amené à Bambari. Son regard était empreint de panique. Nous l’avons opéré et il se rétablit lentement ».

Sur son lit d’hôpital, Anga nous a décrit l’attaque : « J’étais allongé sur le sol pour me protéger des tirs quand un homme s’est approché de moi, m’a levé la tête et m’a tranché la gorge avec un couteau. Je pensais que j’étais mort, mais il semble qu’une partie de ma gorge n’a pas été coupée et j’ai pu continuer à respirer.

« Une autre jeune fille avait des brûlures sur la quasi-totalité de son corps », explique Hart. « Elle a été enfermée avec sa famille dans sa maison et ils y ont mis le feu. Malheureusement, elle est décédée quelques jours plus tard.

Avec l’afflux de déplacés, les équipes MSF voient également un nombre croissant de patients malades. « Le centre de santé dans la partie musulmane est situé à côté d’un terrain où les déplacés Fulani [un groupe musulman] vivent, et actuellement nous fournissons 120 consultations chaque matin », explique Andrea Blas, infirmière de MSF. « Nous constatons une augmentation considérable des cas de malnutrition, de diarrhée et de paludisme ».

Au centre de santé Elevage, dans la région musulmane de la ville, les équipes MSF ont observé un nombre croissant de personnes de malnutrition aiguë sévère, qui est passé de trois nouveaux cas en janvier à 17 en mai, tandis que les patients souffrant de malnutrition modérée sont passés de 36 en janvier à 126 en mai.

Bien que Bambari soit paisible pour l’instant, personne ne sait combien de temps le calme durera. « Après les incidents d’Alindao, les gens sont de plus en plus préoccupés », explique Cédric Chapon, coordinateur de projet MSF. « L’instabilité a déjà affecté la plupart des grandes villes, à l’exception de Bambari. Mais les gens ont peur. Même si la paix règne entre les deux communautés en ce moment, il y a le risque qu’un petit incident criminel puisse être interprété comme un acte de provocation et ne déclenche une vague de violence entre les communautés de Bambari  ».

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Des affrontements ont éclaté, dimanche soir, entre des unités de la Garde nationale et un groupe terroriste retranché dans le gouvernorat de Kasserine, a indiqué le Colonel-major, Khalifa Chibani, porte-parole officiel de la Garde nationale.
” L’opération sécuritaire est en cours (minuit) “, a assuré Khalifa Chibani dans une déclaration à l’agence TAP sans donner plus de détails.Les unités de la garde nationale avaient abattu, fin avril dernier, à Sidi Bouzid, deux terroristes et interpellé quatre autres, dans une opération antiterroriste.
Les unités de la Garde nationale avaient effectué une descente dans un appartement, au 2e étage d’un immeuble, situé à la cité Ouled Chelbi, à l’entrée sud de la ville de Sidi Bouzid, où s’était retranché un groupe terroriste.
Un échange de tirs a eu lieu entre les gardes nationaux et les éléments terroristes.

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Des affrontements ont éclaté entre manifestants et policiers dans la nuit de samedi à dimanche dans la ville d’Al-Hoceïma, a constaté une équipe de l’AFP.
Les forces de l’ordre, présentes en très grand nombre en différents points du centre-ville, sont intervenues presque immédiatement pour les disperser à coups de matraques.

«Pourquoi vous nous tapez?», s’exclamait l’un d’entre eux, tandis que la plupart reculaient sous les coups, se mettaient à couvert dans les ruelles, et que d’autres lançaient des pierres sur les policiers, rapporte le journaldemonreal.

Ces jeunes disaient vouloir venir manifester sur la grande place du centre d’Al-Hoceïma, épicentre des manifestations populaires qui secouent la ville depuis plus de six mois.
Dans la région du Rif, la province d’Al-Hoceima est le théâtre de manifestations récurrentes depuis la mort fin octobre 2016 d’un vendeur de poisson, broyé accidentellement dans une benne à ordures.

Au fil des mois, la contestation, menée par un petit groupes d’activistes locaux, a pris une tournure plus sociale et politique, exigeant le développement du Rif, -marginalisé selon eux- dans un discours identitaire teinté de conservatisme et de références islamiques.

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Des affrontements ont eu lieu, vendredi soir, entre des unités de l’armée nationale et des terroristes à Douar Khraifia, dans la délégation de Sbiba (gouvernorat de Kasserine), près de la zone militaire fermée au Mont Mghila, ont indiqué à l’agence TAP des sources militaires.
Selon ces sources, des unités de l’armée nationale déployées dans la zone militaire fermée au Mont Mghila ont repéré, vendredi soir, un groupe de quatre terroristes qui descendaient de la montagne pour s’approvisionner en vivre.
Pris dans un guet-apens tendu par l’armée, certains de ces terroristes auraient été touchés dans l’échange de tirs, précisent les mêmes sources.
Les habitants de Thamad ont affirmé à la TAP leur détermination à soutenir les forces sécuritaires et militaires contre le terrorisme qui les menace directement.
Pour rappel, des terroristes avaient attaqué le 5 novembre 2016 la maison du sergent de l’armée Saad Ghozlani, à Douar Khraifia et l’ont tué sous les yeux de sa famille.

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Des affrontements ont éclaté, lundi 17 avril 2017, entre les forces de l’ordre et les étudiants en droit devant le siège du tribunal de première instance à Sfax.

L’un des étudiants a fait savoir dans une déclaration à Shems Fm qu’ils ont été victimes de violences de la part des forces de l’ordre dont le nombre était supérieur à celui des manifestants. Il a précisé que plusieurs étudiants ont été transportés à l’hôpital après avoir été blessés.

À noter que les manifestants demandent l’annulation du décret gouvernemental 345 conditionnant l’entrée l’accès à l’institut supérieur de la magistrature.

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Une source médicale au sein de l’hôpital régional de Kasserine a assuré à Jawhara Fm, qu’un militaire a été blessé au niveau de la jambe lors des affrontements armés survenues, ce matin, entre l’Armée et des éléments terroristes à Mont Sammema.

Le militaire blessé subit actuellement une intervention chirurgicale, a ajouté la même source.

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Deux agents sécuritaires ont été blessés, dans la nuit du lundi à mardi 17 janvier 2017, lors des affrontements survenus entre des manifestants et les forces de l’ordre dans la région d’As Sanad, à Gafsa, rapporte la radio Jawhara Fm.

Rappelons que des affrontements ont éclaté, hier, entre des unités des forces de l’ordre et des manifestants qui revendiquent le développement.

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Certains syndicalistes occupant des postes de responsabilité au sein de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) sont impliqués dans l’agression d’autres syndicalistes qui a eu lieu le 4 Décembre 2012. C’est ce qu’a déclaré Kacem Afia, candidat au poste de secrétaire général de l’UGTT.
Lors de son passage sur Shems fm, le syndicaliste a précisé que ces personnes faisaient partie du groupe qui a agressé Houcine Abassi à la place Mohamed Ali.
Rappelons que les affrontements du 4 décembre, qui se sont produits la veille de la commémoration de l’assassinat du leader syndicaliste Farhat Hached, ont fait une dizaine de blessés au sein de l’UGTT, dont deux membres du bureau exécutif, Hfaiedh Hfaiedh et Samir Cheffi.

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Un jeune originaire de Hay Fraijia à Sidi Bouzid a été blessé à la tête lors des affrontements qui ont eu lieu dans la nuit du dimanche 15 janvier 2017 entre les habitants de Sidi Bouzid et les forces de l’ordre, rapporte Mosaïque Fm.

Le jeune blessé a été transporté à l’hôpital régional de Sidi Bouzid dans un premier lieu avant d’être transféré au centre hospitalo-universitaire de Sfax, indique la même source.

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Après une journée de protestations et d’affrontements entre les manifestants et les unités de sécurité, la ville de Ben Guerdane a retrouvé son calme, dans la soirée de ce mercredi 11 janvier 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Les protestations ont eu lieu en raison de l’inaction des autorités quant aux revendications des sit-inneurs de trouver une solution radicale au poste frontalier de Ras Jedir (gouvernorat de Médenine), indique la même source. Les diplômés chômeurs ont également appelé le gouvernement à honorer ses promesses faites après l’opération sécuritaire de mars 2016.

Il est à noter que plusieurs routes ont été bloquées à Ben Guerdane et que des pneus ont été brûlés.

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Le premier délégué de Kasserine, Atef Massi, a indiqué dans une déclaration à l’agence TAP que les actes de vandalisme perpétrés, mardi soir, dans la ville, avaient pour but de détourner l’attention de la police afin de couvrir l’introduction d’une grande quantité de drogue et récupérer une voiture d’un contrebandier à la fourrière.
Cinq individus suspectés d’avoir participé aux actes de vandalisme et au vol d’objets mis en fourrière ont été arrêtés. Trois autres personnes ont été interpelées, mercredi, et 12 motocyclettes volées à la fourrière ont été saisies, suite à une série de perquisitions à Kasserine.
Le premier délégué a affirmé, hier mercredi, que la situation est sous contrôle.
Durant la nuit de mardi, 37 motocyclettes et deux vélos ont été volés et neuf véhicules saccagés. Ces actes perpétrés à la fourrière ont été précédés par des troubles survenus, l’après-midi, dans la cité Ennour, sans motif apparent. Selon une source sécuritaire, des groupes d’individus ont mis le feu à des pneus au carrefour de la Cité pour préparer des actes de vandalisme et récupérer à la fourrière une voiture de luxe appartenant à un contrebandier.

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Les unités sécuritaires ont arrêté cinq jeunes soupçonnés d’avoir bloqué la route à la cité Ennour en brûlant des pneus et en jetant des pierres sur les forces de l’ordre, rapporte Mosaïque fm.

Des forces de sécurité ont été déployées devant les surfaces commerciales dans la cité en question pour contrer toute tentative de saccage. Des commerces ont été pillés par des délinquants suite aux émeutes qui ont eu lieu hier 3 janvier 2017, a ajouté la même source.

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La cité Ennour dans le gouvernorat de Kasserine a retrouvé, mardi, son clame après les affrontements durant le début de la soirée, rapporte Mosaïque fm.

Les unités sécuritaires et militaires sont toujours sur place en prévision d’un retour des violences. Des patrouilles communes ratissent rues de la région, a précisé la même source.

Pour rappel des jeunes avaient bloqué la route en brulant des pneus. Les forces de l’ordre ont riposté en utilisant le gaz lacrymogène pour disperser la foule. Des adolescents ont jeté des pierres sur les agents de police.

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Au moins dix chiites nigérians ont été tués, ce lundi 14 novembre 2016, dans des affrontements avec la police à Kano, au Nigéria.

Un témoin de la scène a confirmé à l’agence AFP que « Dix corps ont été emmenés dans un camion de police ».

D’autres témoins ont dénombré quinze morts.

Pour sa part, un agent sécuritaire a déclaré à la même source que des officiers ont ouvert le feu sur la foule, sans donner pour l’instant de bilan officiel du nombre de victimes.

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La région de Galkayo, au centre de la Somalie a accueilli 85.000 personnes depuis le début des affrontements il y a trois semaines. Les conditions
humanitaires dégradantes dans lesquelles vivent ces derniers inquiètent le Conseil Norvégien pour les Réfugiés, a annoncé ce vendredi 28 octobre
2016, l’agence AFP.

Les affrontements entre les forces de Puntland et celles de Galmudug depuis le 7 octobre dans la ville de Galkayo, capitale de la région de Mudug en Somalie ont fait au moins une vingtaine de morts, des dizaines de blessés et près de 85.000 déplacés, d’après les derniers chiffres publiés par le Conseil norvégien pour les réfugiés, a précisé la même source.

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