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Les affrontements de ces dernières semaines entre factions rivales à Tripoli, en Libye, ont fait au moins 115 morts et près de 400 blessés, a indiqué dimanche le ministère libyen de la santé. Un cessez-le-feu a été formalisé le 4 septembre, mais est resté lettre morte, rapporte “lematin”

Les violences opposent les combattants de la 7e brigade, originaires de Tarhouna, une ville située à 65 km au sud-est de la capitale, aux brigades révolutionnaires de Tripoli et à la brigade Nawasi, deux des principaux groupes armés établis dans Tripoli.

Cette 7e brigade et d’autres groupes armés opérant à l’extérieur de la capitale ont lancé à la fin août un assaut sur Tripoli. Ils revendiquent un statut officiel des autorités, indique la même source.

«Le bilan pourrait augmenter fortement du fait de l’état critique de certains blessés et parce que les combats continuent», a précisé le ministère de la santé.

Un cessez-le-feu a été formalisé le 4 septembre, mais les appels lancés par le gouvernement d’union nationale (GAN), reconnu par l’ONU, pour qu’il soit respecté sont restés lettre morte.

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Alors que la situation sécuritaire à Tripoli, en Libye, demeure instable et imprévisible, les Nations Unies ont obtenu un cessez-le-feu entre les parties en conflit et appelé ces dernières à épargner les populations vulnérables, notamment les migrants et les réfugiés ainsi que les personnes déplacées.

La Mission d’appui des Nations Unies en Libye (UNSMIL) a annoncé la conclusion d’un accord de cessez-le-feu sous les auspices de Ghassan Salamé, le Représentant spécial du Secrétaire général dans le pays.

L’accord de cessez-le-feu indique que « les parties conviennent de rechercher une solution pacifique à la crise, en particulier une cessation des hostilités et un mécanisme de suivi approprié ». « Si les différentes parties démontrent un respect sincère et complet des engagements ci-dessous, le dialogue sera établi par les Nations Unies et sera consacré à discuter des dispositions de sécurité appropriées dans la capitale », précise l’accord.

Outre la cessation des hostilités, l’accord signé prévoit la protection des civils et au respect des droits de l’homme, la protection des biens public et privés et la réouverture de l’aéroport de Mitiga et de toutes les routes à l’intérieur et à l’extérieur de la capitale.

Le cessez-le-feu a été conclu après la convocation par la Mission onusienne d’une réunion d’urgence sur la situation sécuritaire à Tripoli. Une réunion organisée à la demande de plusieurs parties libyennes et conformément aux résolutions du Conseil de sécurité et aux offres de médiation proposées par le Secrétaire général de l’ONU, souligne la mission dans un communiqué de presse.

« Aujourd’hui, il ne s’agit pas de résoudre tous les problèmes de sécurité de la capitale libyenne », a dit M. Salamé aux représentants du ministère de l’intérieur, de l’armée et des responsables de différents groupes armés présents dans et autour de Tripoli. « (La réunion) vise à s’accorder sur un cadre plus large pour aborder ces problèmes ».

« Les parties au conflit ont tiré à l’aveuglette » – (HCDH)

Depuis l’éruption des violences à Tripoli, le 26 août dernier, au moins 21 civils, dont deux femmes et deux enfants, ont été tués et 16 autres blessés, a indiqué le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH).

« Les parties au conflit ont tiré à l’aveuglette et ont utilisé des roquettes, des tirs de mortier et de l’artillerie lourde, dans des zones résidentielles densément peuplées », a déclaré Liz Throssell, porte-parole du HCDH, lors d’un point de presse à Genève.

La situation est particulièrement critique pour les migrants et les réfugiés se trouvant sur le territoire libyen.

« Certains des quelque 8.000 migrants détenus arbitrairement sont pris au piège dans des centres de détention situés dans des zones où des combats ont lieu, sans accès à de la nourriture ni à des traitements médicaux », a alerté Mme Throssell. « D’autres ont été libérés, mais n’ont pas pu avoir accès à la sécurité et aux services essentiels. Certains des migrants libérés des centres de détention officiels auraient été par la suite emmenés par des groupes armés et forcés de travailler pour eux ».

Le HCDH appelle toutes les parties au conflit à faciliter « l’accès immédiat, sans entrave et en toute sécurité » de l’aide humanitaire et des travailleurs humanitaires auprès des civils dans le besoin. « Nous exhortons les belligérants à respecter et à protéger le personnel impliqué dans les secours humanitaires et à cesser toutes les attaques contre les transports et les unités médicales, et à faciliter le mouvement volontaire et en toute sécurité des civils qui souhaitent quitter les zones de combats », a dit Mme Throssell.

Le HCR et le PAM apportent de la nourriture a plus de 2.450 réfugiés et migrants détenus

Dimanche, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a coordonné avec le ministère libyen de l’intérieur et le Programme alimentaire mondial (PAM) la livraison de nourriture pendant une semaine aux centres de détention gouvernementaux de Triq Al Matar et Qaser Ben Ghasheer où sont détenus 2.450 réfugiés et migrants. La distribution d’une aide supplémentaire au centre de détention d’Abu Salim, où 450 personnes sont détenues, a dû être annulée en raison de l’aggravation des affrontements dans la région.

« Nous suivons de près la situation et coordonnons notre action avec la Direction libyenne de la lutte contre les migrations illégales et les agences des Nations Unies, et nous plaidons pour que tous les réfugiés et migrants soient réinstallés dans un endroit plus sûr », a déclaré Charlie Yaxley, porte-parole pour le HCR.

L’Agence des Nations Unies pour les migrations (OIM) a également apporté de la nourriture aux migrants détenus et libérés.

Avec la poursuite des violences, « d’autres centres de détentions doivent être vidés », a dit Filiz Demir, la Coordinatrice de l’OIM pour la crise libyenne. « Nous en connaissons au moins trois qui pourraient être affectés bientôt par les violences ».

Mme Demir a indiqué que l’OIM collaborait avec des responsables consulaires pour placer les migrants qui ont été libérés en lieu sûr. « Nous travaillons avec les ambassades pour identifier et aider ceux qui ont été libérés », a-t-elle dit.

« Certaines des personnes libérées devaient être aidées dans le cadre du programme de l’OIM pour les retours volontaires », a précisé Mme Demir. « Mais avec les violences autour de l’aéroport et sur les routes, cela va être difficile ».
L’OIM porte également assistance à 1.825 familles libyennes déplacées par les violences, « certaines d’entre elles étant en quête d’abris dans les écoles ».

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D’après l’organisation médicale humanitaire Médecins Sans Frontières (MSF), au cours des trois derniers jours, la vie des Libyens, des réfugiés et des migrants déjà particulièrement vulnérables est gravement menacée du fait de combats dans Tripoli. MSF n’a de cesse de dire que la Libye ne peut être considérée comme un pays sûr, et que les gouvernements européens doivent prendre leurs responsabilités pour venir en aide aux personnes extrêmes vulnérables qui sont bloquées en Libye.

Le dimanche 26 août 2018, un conflit a éclaté entre des groupes armés rivaux à Tripoli. Des tirs d’artillerie lourde dans des zones résidentielles ont causé un nombre encore indéterminé de blessés et de morts. La situation extrêmement précaire des quelques 8 000 réfugiés, demandeurs d’asile et migrants coincés et détenus arbitrairement dans les centres de détention de la ville est d’autant plus menacée par ce conflit. Après le début des violences dimanche, certains ont été pris au piège, bloqués pendant deux jours dans la zone des bombardements, et sans aucun accès à la nourriture. D’autres qui ont été relâchés, n’ont eu d’autres choix que de courir pour sauver leur vie, espérant ne pas être pris dans les tirs croisés et atteindre d’autres quartiers de Tripoli.

D’après Ibrahim Younis, chef de mission MSF en Libye : « Ces combats démontrent que la Libye n’est pas un endroit sûr pour les migrants, réfugiés et demandeurs d’asile. Beaucoup de personnes ont fui des pays en guerre ou passé des mois dans des conditions terribles, retenues captives par des trafiquants, avant d’être enfermées dans ces centres de détention. Ce sont des individus extrêmement vulnérables, et maintenant ils se retrouvent pris au piège de combats, sans aucune possibilité de s’échapper. En premier lieu, ils ne devraient pas être retenus prisonniers simplement parce qu’ils cherchent un asile ou une vie meilleure. Ils doivent être immédiatement relâchés et évacués vers un pays où ils pourront être en sécurité. »

Depuis le début des combats, à l’intérieur et à l’extérieur des centres de détention, les besoins humanitaires, déjà alarmants, ont encore empiré. Les équipes MSF fournissent des consultations médicales, distribuent de la nourriture, des suppléments nutritionnels et de l’eau à une partie des personnes qui se trouvent encore en centres de détention. MSF ainsi que d’autres acteurs humanitaires ont toutefois un accès très limité à d’autres personnes ayant besoin d’assistance. Les communautés libyennes dans et autour de Tripoli sont également affectées par ces combats et ont des difficultés pour accéder aux soins de santé.

Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, près de la moitié des personnes bloquées dans les centres de détentions sont des réfugiés fuyant des zones de conflit, comme l’Erythrée, l’Ethiopie, la Somalie et le Soudan. Tandis qu’ils sont en droit de recevoir une protection internationale en vertu du droit international, les autorités libyennes, les gouvernements d’Etats sûrs et les Nations unies ont échoué à mettre en place un mécanisme pour traiter ces demandes d’asile. Les Etats européens mettent au contraire en œuvre des mesures pour empêcher les demandeurs d’asile de quitter la Libye.

Parmi ces mesures, le soutien européen aux garde-côtes libyens permet d’empêcher les traversées de la Méditerranée en interceptant les gens en mer et en les ramenant sur les rives libyennes. La grande majorité des personnes qui se trouvent en ce moment dans les centres de détention ont été interceptées en mer et ramenées en Libye. De telles pratiques ont aggravé la surpopulation dans les centres de détention de Tripoli, et les conditions déjà épouvantables dans lesquelles les détenus y sont entassés.  La détérioration observée au cours des derniers mois a des conséquences sur l’état de santé physique et psychologique des personnes détenues dans des conditions d’hygiène déplorables et avec un accès limité à l’eau et à des soins de santé.

Présente depuis 2011 dans le pays, MSF travaille dans les centres de détention de Tripoli depuis 2016, en fournissant des soins de santé primaire, du soutien psychologique et des services pour améliorer l’accès à l’eau et l’assainissement. MSF est la seule organisation qui réalise des références pour les urgences médicales pour les migrants, réfugiés et demandeurs d’asile dans les centres de détention. MSF travaille également dans les centres de détention de Khoms, Zliten, Misrata et gère des activités médicales à Bani Walid.

MSF appelle les gouvernements européens à reconnaître que la Libye n’est pas un endroit sûr. Il faut faire plus pour venir en aide aux personnes qui y sont bloquées et surtout leur permettre d’en sortir.

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Des terroristes ont été abattus et d’autres ont été blessés dans une opération de pilonnage lancée par l’armée nationale sur le mont Mghilla, dans le gouvernorat de Kasserine, a indiqué, vendredi 31 août 2018 le ministère de la Défense.
L’opération a débuté depuis quatre jours, selon la même source, ajoutant que de plus amples détails sur le nombre de tués et de blessés seront communiqués après la fin de l’opération qui se poursuit encore.
D’autre part, le ministère de la Défense a indiqué que de vastes opérations militaires, terrestres et aériennes sont menées régulièrement en collaboration avec les forces de Sécurité intérieure depuis l’attentat terroriste survenu, en juillet dernier, à Ain Soltane, dans le gouvernorat de Jendouba.
Six gardes nationaux avaient trouvé la mort dans cette opération.
Des opérations de pilonnage et de ratissage pour traquer les terroristes sont, également, menées sur les hauteurs du nord-ouest et du centre, ajoute le ministère de la Défense.
Jeudi, quatre militaires ont été blessés à la suite de l’explosion d’une mine lors d’une opération de ratissage sur les hauteurs de Mghilla.

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La ville de Ben Guerdane dans le gouvernorat de Médenine, a retrouvé son calme ce matin après une nuit agitée pendant laquelle des affrontements ont eu lieu entre les forces de l’ordre et des protestataires.

Selon Mosaïque Fm, les jeunes de la région en question protestent contre la fermeture du terminal frontalier de Ras Jedir. Ils ont brulé des pneus au niveau du croisement du Maghreb et ont jeté des pierres sur les forces de l’ordre.

 

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Les violences depuis juin dans le sud de l’Ethiopie ont jeté plus de 800.000 personnes sur les routes de l’exode, selon un rapport de l’Onu et du gouvernement éthiopien rendu public aujourd’hui. Les affrontements ont éclaté en avril dernier à environ 400 km au sud de la capitale, Addis-Abeba. Depuis, plus de 1,2 million de personnes ont dû partir de chez elles, rapporte lefigaro.

“Les violences qui se poursuivent dans les zones de Gedeo et de Guji occidental depuis début juin (…) ont conduit à l’exode de 642.152 personnes dans la zone de Gedeo et de 176.098 dans la zone de Guji occidental dans la région d’Oromia”, précise la même source, citant un rapport.

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La télévision nationale syrienne, Ikhbariya, a fait savoir ce lundi 19 février 2018 que les troupes gouvernementales sont à deux doigts de pénétrer dans le secteur d’Afrin, au nord-ouest du pays. “Les Forces populaires vont entrer dans Afrin dans les heures qui viennent“, a indiqué la chaîne, en reprenant son correspondant sur place.
A noter que hier dimanche, un dirigeant kurde a confié à l’agence Reuters que le régime syrien et les milices kurdes YPG avaient convenu, à travers un accord, de dépêcher des unités de l’armée syrienne dans la zone d’Afrin pour s’opposer à l’invasion turque.
Ankara, qui voit d’un mauvais oeil les YPG, qu’il qualifie de terroristes, grossir à sa frontière, s’était ligué avec l’Armée syrienne libre (ASL) pour prendre le contrôle de l’enclave. Depuis le 20 janvier 2018, la Turquie pilonne la zone, au mépris du principe d’inviolabilité du territoire syrien et des conventions internationales. Mais avec la mobilisation des troupes de Bachar Al-Assad, les Turcs devraient avoir plus de difficultés face aux Kurdes. Une dangereuse escalade…

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L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) s’est déclarée mardi vivement préoccupée par l’escalade de la violence dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), qui a entraîné de nouveaux déplacements de populations au cours des quatre derniers jours.

Selon le HCR, au moins 30 personnes auraient été tuées à la suite de ces violences entre les groupes ethniques hema et lendu. Lors de ces heurts, de nombreux villages ont été incendiés dans le territoire de Djougou en Ituri, selon des informations fournies par les observateurs du HCR dans les zones touchées.

« Les combats entre les communautés Hema et Lendu avaient déjà dévasté la région de 1999 au début des années 2000, entraînant ainsi des déplacements internes à grande échelle et des mouvements de réfugiés vers l’Ouganda », a rappelé un porte-parole du HCR, Babar Baloch, lors d’un point de presse à Genève.

En attendant, les bureaux du HCR des deux côtés de la frontière entre l’Ouganda et la RDC sont une fois de plus en état d’alerte. Selon Babar Baloch, des rapports préliminaires font déjà état de milliers de déplacés internes. En Ouganda aussi, les arrivées de réfugiés ont également augmenté de manière significative lundi. 1.386 Congolais ont traversé le Lac Albert pour se réfugier dans le village de Sebagoro, à plus de 270 kilomètres au Nord-ouest de la capitale ougandaise, Kampala.

L’agence onusienne redoute d’ailleurs que les combats ne se propagent dans les zones voisines, notamment en raison de la circulation des armes légères dans la région. Dans le même temps, comme l’accès reste limité dans certaines communautés, les populations déplacées ne bénéficient d’aucune aide, malgré des besoins urgents en nourriture et autres articles de première nécessité.

« Des efforts plus importants pour assurer la sécurité et l’accès humanitaire dans la région sont nécessaires », a dit M. Baloch.

Selon l’ONU, la situation en RDC est l’une des crises les plus complexes au monde, et elle s’est détériorée du fait de l’escalade de plusieurs conflits locaux. En ce début d’année 2018, environ 5 millions de Congolais de RDC sont déracinés – dont 4,35 millions de déplacés internes et 674.879 réfugiés arrivés dans d’autres pays africains, notamment au Burundi.

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Des sources locales à Sejnane au gouvernorat de Bizerte ont assuré à Mosaïque Fm que les affrontements ont repris, dans la soirée du mardi 12 décembre 2017, entre des manifestants et les forces de l’ordre.

Les agents ont utilisé le gaz lacrymogène pour disperser les manifestants qui ont mis le feu à des pneus.

Omar Barhoumi, secrétaire général de l’union locale du travail a assuré, lors de son passage, le même jour sur Mosaïque Fm, que des contacts ont eu lieu avec le secrétaire général de l’UGTT pour faire le suivi de la situation sur place.

Rappelons qu’une grève générale a été observée, mardi à Séjnane, en signe de protestation contre la non-application d’une liste de revendications sociales.

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Trois semaines après la tenue d’un référendum au Kurdistan irakien, qui a exacerbé les tensions entre Bagdad et Erbil, des combats ont opposé militaires irakiens et kurdes au sud de la ville de Kirkouk, dont ils se disputent la province, riche en pétrole, relate l’AFP.

La télévision publique irakienne a annoncé dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 octobre que les troupes de Bagdad avaient pris le contrôle de “vastes zones” de la région”.

Selon la même source, “les services antiterroristes, la 9e division blindée et la police fédérale ont pris le contrôle de vastes zones de Kirkouk sans confrontation”.

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Le calme s’est rétabli, jeudi après-midi, après le déploiement d’unités de l’armée nationale près des instituions et établissements publics à Souk Lahad (gouvernorat de Kébili).

Dans la matinée, la délégation a enregistré des affrontements entre des manifestants et forces de l’ordre qui sont intervenues pour les disperser en utilisant du gaz lacrymogène.

Les cours ont été interrompus, a indiqué le gouverneur de Kébili Sami Ghabi, ajoutant que trois des manifestants qui ont participé aux actes de vandalisme ont été arrêtés.

Plusieurs jeunes dans la délégation de Souk Lahad ont mis le feu, jeudi matin, au siège de la délégation ainsi qu’au logement de fonction du délégué de la région.

En colère, les manifestants ont également bloqué la route nationale reliant kébili à Tozeur au niveau de la localité d’Om Somaa pour protester contre la mort “suspecte” de deux jeunes de la région qui ont péri lors du naufrage de leur embarcation après une collision, dimanche, avec un bateau de la marine nationale au large de l’île de Kerkennah (gouvernorat de Sfax).

Les protestataires revendiquent l’ouverture d’une enquête sur les causes de l’accident et la visite de représentants du gouvernement pour examiner les moyens d’impulser le développement dans la région.

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Des affrontements ont éclaté ce jeudi 12 octobre 2017 entre de jeunes manifestants et des agents des forces de l’ordre dans  la délégation de Souk Lahad, relevant du gouvernorat de Kébili, rapporte Mosaïque fm.

Ces protestations interviennent suite au décès de deux jeunes de la région dans la collision entre une frégate de la marine nationale et une embarcation de migrants clandestins dimanche dernier, ajoute la même source.

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Des heurts ont opposé des milliers de contre-manifestants à des supporters du président Donald Trump dimanche 27 août 2017 à Berkeley, en Californie, affrontements conclus par une quinzaine d’interpellations selon la police, rapporte La Presse.CA.

Des centaines de militants anti-fascistes vêtus de noir ont franchi les barricades érigées par la police pour affronter le petit nombre de supporters du président Trump venus sur place malgré l’interdiction de leur rassemblement «contre le Marxisme en Amérique».

Les contre-manifestants ont encerclé les supporters pro-Trump aux cris de «Non à Trump, non au KKK, non à une Amérique fasciste» et de «Nazis Go Home».

Plusieurs supporters du président Trump, le visage couvert, ont été escortés hors du parc par les policiers, qui ont fait part de 14 interpellations, la plupart pour violation de l’interdiction de porter un masque ou de brandir des bâtons ou d’autres armes improvisées. Il n’est pas précisé quel camp est concerné par ces arrestations.

Joey Gibson, leader du mouvement d’extrême droite Patriot Prayer, a été attaqué par des contre-manifestants avec une bombe de gaz lacrymogène.

Plusieurs vidéos postées sur les réseaux sociaux, dont une par un reporter du site Mother Jones, semblent montrer des contre-manifestants d’extrême gauche attaquant physiquement les supporters pro-Trump et des journalistes.

Selon la police, les quelque 4000 personnes rassemblées au plus fort des affrontements avaient pour la plupart été dispersées vers 15h30.

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Une source médicale au sein de l’hôpital régional de Kasserine a assuré à Jawhara Fm, qu’un militaire a été blessé au niveau de la jambe lors des affrontements armés survenues, ce matin, entre l’Armée et des éléments terroristes à Mont Sammema.

Le militaire blessé subit actuellement une intervention chirurgicale, a ajouté la même source.

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Deux agents sécuritaires ont été blessés, dans la nuit du lundi à mardi 17 janvier 2017, lors des affrontements survenus entre des manifestants et les forces de l’ordre dans la région d’As Sanad, à Gafsa, rapporte la radio Jawhara Fm.

Rappelons que des affrontements ont éclaté, hier, entre des unités des forces de l’ordre et des manifestants qui revendiquent le développement.

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Certains syndicalistes occupant des postes de responsabilité au sein de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) sont impliqués dans l’agression d’autres syndicalistes qui a eu lieu le 4 Décembre 2012. C’est ce qu’a déclaré Kacem Afia, candidat au poste de secrétaire général de l’UGTT.
Lors de son passage sur Shems fm, le syndicaliste a précisé que ces personnes faisaient partie du groupe qui a agressé Houcine Abassi à la place Mohamed Ali.
Rappelons que les affrontements du 4 décembre, qui se sont produits la veille de la commémoration de l’assassinat du leader syndicaliste Farhat Hached, ont fait une dizaine de blessés au sein de l’UGTT, dont deux membres du bureau exécutif, Hfaiedh Hfaiedh et Samir Cheffi.

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Un jeune originaire de Hay Fraijia à Sidi Bouzid a été blessé à la tête lors des affrontements qui ont eu lieu dans la nuit du dimanche 15 janvier 2017 entre les habitants de Sidi Bouzid et les forces de l’ordre, rapporte Mosaïque Fm.

Le jeune blessé a été transporté à l’hôpital régional de Sidi Bouzid dans un premier lieu avant d’être transféré au centre hospitalo-universitaire de Sfax, indique la même source.

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Après une journée de protestations et d’affrontements entre les manifestants et les unités de sécurité, la ville de Ben Guerdane a retrouvé son calme, dans la soirée de ce mercredi 11 janvier 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Les protestations ont eu lieu en raison de l’inaction des autorités quant aux revendications des sit-inneurs de trouver une solution radicale au poste frontalier de Ras Jedir (gouvernorat de Médenine), indique la même source. Les diplômés chômeurs ont également appelé le gouvernement à honorer ses promesses faites après l’opération sécuritaire de mars 2016.

Il est à noter que plusieurs routes ont été bloquées à Ben Guerdane et que des pneus ont été brûlés.

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Le premier délégué de Kasserine, Atef Massi, a indiqué dans une déclaration à l’agence TAP que les actes de vandalisme perpétrés, mardi soir, dans la ville, avaient pour but de détourner l’attention de la police afin de couvrir l’introduction d’une grande quantité de drogue et récupérer une voiture d’un contrebandier à la fourrière.
Cinq individus suspectés d’avoir participé aux actes de vandalisme et au vol d’objets mis en fourrière ont été arrêtés. Trois autres personnes ont été interpelées, mercredi, et 12 motocyclettes volées à la fourrière ont été saisies, suite à une série de perquisitions à Kasserine.
Le premier délégué a affirmé, hier mercredi, que la situation est sous contrôle.
Durant la nuit de mardi, 37 motocyclettes et deux vélos ont été volés et neuf véhicules saccagés. Ces actes perpétrés à la fourrière ont été précédés par des troubles survenus, l’après-midi, dans la cité Ennour, sans motif apparent. Selon une source sécuritaire, des groupes d’individus ont mis le feu à des pneus au carrefour de la Cité pour préparer des actes de vandalisme et récupérer à la fourrière une voiture de luxe appartenant à un contrebandier.

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