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AGO

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L’année 2016 a été bonne et les réalisations en termes de croissance ont été très intéressantes“. C’est ce qu’a indiqué Taher Bayahi, PDG de Magasin Général, lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la société qui a eu lieu ce vendredi 23 juin 2017. “La base est solide et c’est grâce à notre stratégie de développement basée sur un réseau d’agences bien choisies et ciblant en priorité les zones populaires pour consolider l’image de composante du paysage tunisien“, a-t-il encore expliqué.

Bayahi a, dans un autre contexte, félicité le partenariat scellé, depuis plusieurs années, entre Magasin général et le groupe français Auchan, qui a commencé, selon ses déclarations, à exporter des produits tunisiens sur le marché africain.

De son côté, un représentant du groupe Auchan, présent lors de cette AGO, a tenu à préciser que son partenariat avec MG se fait dans le long terme, assurant le lancement d’un réseau de distribution entre la Tunisie et Dakar pour écouler certains produits tunisiens sur ce marché. “On a depuis plusieurs années identifié la Tunisie comme un pays très compétitif  surtout en agroalimentaire“, a-t-il dit.

En réponse à l’interrogation de l’un des actionnaires sur l’existence de produits de contrefaçon vendus au sein des enseignes MG, Bayahi a tenu à préciser que les achats et opérations effectués par la société sont faits dans les normes, dans le respect des lois et réglementations en vigueur, soulignant toutefois que si l’affaire est avérée et que la société en a la preuve, ces produits seront interdits sur les étalages de MG.

Concernant la fermeture du MG de la Rue de Ghana, le PDG de la société a indiqué que le coût de sa remise en état est très élevé et qu’aucune décision n’a été encore prise sur son avenir, soulignant toutefois que si la société juge l’opération rentable, elle pourra décider de sa réouverture.

S’agissant des réalisations de l’année 2016, il est à signaler que ladite année s’est clôturée sur un chiffre d’affaires (HT) de 841,272 MD et un résultat net bénéficiaire de 12,144 MD, contre un CA (HT) de 834,669 MD et un résultat bénéficiaire de 7,384 MD en 2015. Les charges du personnel relatives à 2016 ont enregistré une augmentation de 8,50% par rapport à celles constatées au cours de la même période de l’exercice précédent.

Le nombre de point de vente est passé de 81 unités à la fin du 4ème trimestre 2015 à 83 unités à la fin du 4ème trimestre de 2016, et ce suite à l’ouverture de MG Gafsa Cité Ennour et MG Ennacer et la fermeture de MG Mourouj 6. Ainsi, les charges financières nettes des produits financiers enregistrent une évolution de 5,83%.

La société Magasin général, à la lumière de ces résultats positifs et en nette amélioration par rapport à l’année 2015, a décidé lors de cette AGO de distribuer des dividendes à raison de 0,600 DT par action au titre des bénéfices réalisés en 2016 contre 0,450 DT en 2015.

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Les revenus des filiales de la holding UADH – Aures AUTO, Economic Auto et Loukil Véhicules – engrangés en 2016 ont enregistré un accroissement de plus de 110% par rapport à l’exercice 2015. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe le vendredi 23 juin 2017 à Gammarth.

En conséquence, tous les ratios de gestion se sont améliorés par rapport à l’année 2015, clôturant ainsi l’exercice 2016 avec un bénéfice net de 12 MDT. L’EBITDA est passé de 6,833 MDT en 2015 à 15,156 MDT, soit une augmentation de 121,8%. Le taux d’EBITDA est passé de 110% en 2015 à 116%, soit une nette hausse de 6 points en une année. L’EBIT est passé de 6,252 MDT en 2015 à 14,575 MDT, soit une nette amélioration de 133,1% (+8,323 MDT). Le taux d’EBIT s’est nettement amélioré de 11 points en passant de 101% en 2015 à 112% en 2016.

S’agissant de l’action UADH, il est à noter que le bénéfice par action a été multiplié par 3,5 en 2016, soit une hausse de plus de 250%. De même, le dividende par action qui va être décidé et afférent à l’exercice 2016 a augmenté de plus de 131%. Le rendement du dividende s’est nettement amélioré en 2016. Il s’est établi à 4,1% en 2016 contre 1,8% en 2015, soit une augmentation de 128%, montrant ainsi que le retour sur investissement pour l’action UADH et pour tout investisseur potentiel est en train de suivre une tendance haussière.

L’UADH a pu également réaliser en 2016 des chiffres dépassant les prévisions et le business plan mis en place. Les revenus enregistrés par les filiales de la holding en 2016 ont dépassé ceux prévus par le BP d’introduction de la société de 37%. Ainsi, le résultat d’exploitation réalisé en 2016 affiche un bénéfice de l’ordre de 11,8MDT contre un résultat prévisionnel de l’ordre de 9,2MDT. L’année 2016 s’est également achevée avec un profit de 12 MDT alors qu’on escomptait un bénéfice net de 9,2MDT, soit un écart favorable de 29%. Le taux de marge nette réalisé en 2016 est de 92,10%.

Concernant les revenus du groupe UADH, ils ont baissé de 3.71% par rapport à ceux enregistrés en 2015. L’EBITDA et l’EBIT ont baissé en 2016 pour enregistrer des variations négatives respectives de 13,2MDT et 17,7 MDT. Le résultat net consolidé a enregistré une baisse de 15,9 MDT en 2016 par rapport à 2015 suite à la baisse des revenus du groupe d’environ 13,7 MDT.

À fin décembre 2016, le groupe UADH a enregistré 7212 véhicules immatriculés représentant une part de marché de 11,9%, lui permettant de se positionner sur la troisième marche du podium. Cette performance est due aux bons résultats enregistrés par la marque aux chevrons, Citroën, qui a affiché des résultats satisfaisants en écoulant 5613 véhicules immatriculés, soit 9,26% de part de marché.

 La marque Mazda a quant à elle clôturé l’année avec 1599 véhicules immatriculés, représentant une part de marché de 2,64%. Renault trucks a su maintenir une place très importante dans les statistiques des immatriculations avec 19% de part de marché pour certaines catégories.

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Compte tenu des délais requis pour assurer la bonne information des actionnaires suite à la modification des Etats Financiers

“Nous avons clôturé l’année 2016 avec des chiffres positifs et satisfaisants (…). Les perspectives sont toujours prometteuses (…). Nous allons profiter de la croissance attendue et ce, grâce à notre culture de maîtrise des risques”. C’est ce qu’a déclaré le directeur général de l’UBCI, Pierre Bérégovoy, lors de l’Assemblée générale ordinaire de la banque qui a eu lieu ce jeudi 22 juin 2017 à Tunis.

Bérégovoy a par ailleurs indiqué qu’en dépit d’un contexte économique difficile et des tensions qui persistent sur la liquidité bancaire, l’UBCI a bouclé en 2016  le troisième et dernier exercice de son plan de développement stratégique et a pu afficher des performances satisfaisantes tant sur le plan de la croissance des volumes, de la qualité des risques que des niveaux de revenus. Les ressources clientèle ont progressé de façon sensible avec une évolution des près de 15% marquée par une croissance appréciable des ressources à vue et des dépôts à terme au détriment des ressources d’épargne. Cette performance est d’autant plus appréciable que l’UBCI, étant en mesure de mobiliser des ressources stables à des conditions préférentielles, reste résolument à l’écart de toute surenchère tarifaire.

Il convient aussi de signaler que grâce d’une part à un coût moyen des ressources maîtrisé et d’autre part à la préservation des marges sur crédits et au renforcement sensible des revenus de portefeuille, l’UBCI a été en mesure de réaliser en 2016 un PNB de 169 MDT, en croissance de 5,59% par rapport à 2015.  Le résultats net après impôts, de près de 32MDT, se situe au même niveau que l’an passé, accusant néanmoins un certain retard par rapport aux objectifs du plan de développement stratégique 2014-2016.

En 2016, le cours de l’action UBCI a fluctué entre 23.480 MDT au plus bas et 29.000 MDT au plus haut. En tenant compte d’un coupon de 1.100 MDT, le titre UBCI a réalisé une rentabilité de 0,92%. Les échanges sur la valeur UBCI, durant l’année 2016, ont porté sur 708 276 titres, soit un volume de 16 546 MDT. Au 31 décembre 2016, la capitalisation boursière de l’UBCI totalisait 502 040 MDT contre 519 240 MDT à fin 2015, se classant ainsi comme la 7ème capitalisation du secteur bancaire.

Toujours dans les réalisations, l’UBCI a, en 2016, conclu deux importantes opérations d’emprunt à moyen terme : La première portant sur un montant de 10 millions d’euros auprès de BNP Paribas dans le cadre de l’extension de la ligne existante de 30 millions d’euros tirés en 2015 et ce, à des conditions particulièrement avantageuses pour l’UBCI, comparativement à celles prévalant sur le marché obligataire local. La seconde porte sur un montant de 30 millions d’euros auprès de Proparco, filiale de l’agence française de développement (AFD), afin de soutenir le financement des PME. Un mémorandum of undestandig a également été signé avec l’AFD pour la mise en place en 2017 d’une ligne de financement des projets de maîtrise de l’énergie et dépollution.

Il a été en effet décidé, lors de cette AGO, de distribuer des dividendes et l’émission d’un ou plusieurs emprunts obligataires sur la période de 5 ans à venir dans la limite de 150 MDT, et de donner mandat au conseil d’administration pour en définir le calendrier et les modalités. Ainsi, l’AGO a pris acte de la démission de son mandat d’administrateur de Pierre Bérégovoy et ce, conformément aux dispositions de la nouvelle loi bancaire 48-2016 qui interdit le cumul des mandats de directeur général et d’administrateur.

Il est à noter à ce propos que l’un des petits actionnaires a critiqué le faible taux des dépôts de la banque, soulignant que la Tunisie, par rapport à plusieurs pays européens et même américains, dispose du plus grand nombre de banques par rapport à sa population.

A propos de la transformation des banques de développement en banques universelles, il s’est exclamé en assurant que cette décision était une grosse faute.

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En dépit d’un climat d’affaires instable, City Cars a pu se maintenir tout en réalisant de bons chiffres et gagnant des places avancées dans le secteur automobile tunisien, comme le confirment les chiffres communiqués lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la société qui a eu lieu ce mardi 13 juin 2017, à son siège. Malgré la conjoncture économique nationale difficile en 2016, marquée par un faible taux de croissance du PIB et par un glissement important du dinar tunisien face au dollar, City cars a pu améliorer ses affaires grâce à la mise en place d’une politique commerciale adaptée aux spécificités de la demande sur le marché Voitures neuves (VN) et ce, en assurant un approvisionnement VN permettant une disponibilité continue des modèles très prisés.

Mehdi Mahjoub, président directeur général de City Cars, concessionnaire de la marque automobile sud-coréenne KIA Motors, a fait savoir que l’année 2016 a été bonne pour la société, espérant que 2017 sera encore meilleure.

Interrogé sur la dépréciation du dinar face au dollar et son effet sur l’activité de la société, Mahjoub a tenu à préciser que la marge brute n’a pas été touchée jusque-là, sans toutefois écarter cette possibilité. “Si la demande, impactée par la dépréciation, baisse, nous serons obligés de toucher la marge brute”, a-t-il dit.

Sur la hausse des prix des voitures en 2016, il a fait savoir qu’elle est tout à fait logique du fait de la chute du dinar tunisien face au dollar : “La hausse est normale parce que nous achetons en dollar. Du coup, les prix ne seront pas stables…“, a-t-il expliqué.

Il a par ailleurs indiqué que les concessionnaires de voitures se trouvent aujourd’hui devant plusieurs problèmes et certains n’ont même pas pu poursuivre  normalement leurs activités. Ils sont contraints de gérer le quota d’importation fixé par l’État. C’est ainsi qu’il a de nouveau appelé à l’ouverture du marché. À ce titre, il a annoncé qu’un projet portant sur la libéralisation de deux segments du secteur automobile a été entamé, mais face à la crise du dinar, le projet a été suspendu. Une réunion doit avoir lieu ce jeudi avec le ministre du Commerce pour discuter de plusieurs questions dont le système de quota et l’ouverture du marché. “On espère que la réunion aboutira à de bons résultats“, a-t-il affirmé.

Les ventes des véhicules neufs se sont élevées en 2016 à 154,589 MD pour 5.101 véhicules vendus contre 140,134 MD pour 4.438 unités vendues en 2015, enregistrant ainsi une évolution remarquable de 14,9% en volume et 10,3% en valeur.

Cette progression est principalement due à l’évolution substantielle des ventes du modèle PICANTO de 116,1% en volume et 112,9% en valeur, passant à 497 unités vendues pour un chiffre d’affaires de 11,598 MD, une nette progression en volume et en valeur de 24,697 MD. Cela est également du au lancement réussi du nouveau modèle SPORTAGE depuis le mois de septembre 2016 ; il a généré un volume de vente de 253 véhicules et un chiffre d’affaires de 18,982 MD, marquant une nette progression en volume et en valeur par rapport à 2015, respectivement 93,1% et 104%.

L’évolution des ventes de véhicules neufs s’explique aussi par la progression des ventes du modèle RIO, modèle VP le plus prisé sur le marché tunisien pour la deuxième année consécutive ; il est passé de 3.352 unités vendues pour un chiffre d’affaires de 93,787 MD en 2015 à 3,638 véhicules vendus pour des revenus de 102,287 MD en 2016, soit une évolution de 8,5% en volume et de 9,1% en valeur.

La hausse s’explique aussi par l’écoulement de 48 véhicules utilitaires K2700 pour 1.862 MD de chiffre d’affaires en 2016 contre un seul véhicule vendu pour seulement 73 mille dinars en 2015.

Le chiffre d’affaires issu des ventes VN couvre 97,9% du chiffre d’affaires global de City Cars, alors que celui provenant de l’activité après-vente s’est élevé au terme de l’exercice 2016 à 3,237 MD contre 2,759 MD en 2015, enregistrant ainsi une évolution remarquable de 17,3%.

L’amélioration de l’activité de City Cars en 2016 s’est traduite par une évolution de ses revenus de 10,5%, soit 157.826 MD en 2016 contre 142.893 MD en 2015 et une augmentation du résultat avant impôt de 0,3%.

Le résultat net de la société a toutefois enregistré une baisse de 7,7%, passant de 15.269 MD en 2015 à 14.098 MD en 2016, à cause de la charge d’impôt exceptionnelle (contribution conjoncturelle exceptionnelle au profit du budget de l’État, soit 7,5% des bénéfices imposables) supportée au titre de l’exercice 2016 dont le montant a atteint 1.366 MD.

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En dépit d’une conjoncture économique nationale difficile en 2016, marquée par un faible taux de croissance du PIB et par un glissement important du dinar tunisien face au dollar, City cars a pu améliorer ses affaires grâce à la mise en place d’une politique commerciale adaptée aux spécificités de la demande sur le marché Voitures neuves (VN) et ce, en misant sur un approvisionnement VN permettant une disponibilité continue des modèles fortement demandés. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la société qui a eu lieu ce mardi 13 juin 2017 à son siège.

L’amélioration de l’activité de City Cars en 2016 s’est traduite par une évolution de ses revenus de 10,5%, soit 157,826 Millions de dinars (MD) en 2016 contre 142,893 MD en 2015 et une augmentation du résultat avant impôt de 0,3%.

Le résultat net de la société a toutefois enregistré une baisse de 7,7%, passant de 15,269 MD en 2015 à 14,098 MD en 2016, à cause d’une charge d’impôt exceptionnelle (contribution conjoncturelle exceptionnelle au profit du budget de l’État, 7.5% des bénéfices imposables) supportée au titre de l’exercice 2016 dont le montant a atteint 1,366 MD.

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Malgré la Révolution et les problèmes que nous avons vécus avec nos personnels, PGH a repris le bon chemin et a su se redresser. Nous sommes très équilibrés et notre société est solide“. C’est avec ces mots que le PDG de Poulina Group Holding (PGH), Abdelwaheb Ben Ayed, a entamé la communication financière et l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe qui ont eu lieu vendredi 9 juin 2017 à son siège à Ezzahra.

Le PDG de Poulina s’est dit fier de ce qui a été réalisé mais aussi optimiste quant à l’avenir de son groupe et de ses perspectives de développement pour les prochaines années. “Nous entretenons de bonnes relations avec les banques. Elles nous donnent tout l’argent dont nous besoin. Depuis un bon moment, les banques nous citent en exemple. On n’a jamais connu un incident de paiement et nous continuons dans cette lancée. Les banques sont toujours avec nous. Elles n’ont jamais failli. On a beaucoup investi parce que les banques nous donnent beaucoup“, a-t-il dit.

Ben Ayed a, à ce titre, indiqué que plus le groupe s’endette, plus il fait des bénéfices. “Les fonds utilisés par le groupe sont de 1797 MDT, soit 63% d’endettement et 37% de fonds propres“, a-t-il assuré.

Il a sous un autre angle indiqué que durant l’année dernière, 20 mille journées de formation interne ont été organisées au sein de la société avec des formateurs internes.
Interrogé sur les investissements étrangers de PGH, Ben Ayed a assuré qu’il ne se réjouit pas des investissements du groupe à l’étranger, en Libye comme au Maroc, en Algérie ou encore en Chine. Ce dernier est un marché extrêmement cher et difficile, selon ses dires.

En Libye“, a-t-il dit, le groupe a investi énormément “mais nous avons 7 ou 8 installations qui marchent mais à un rythme très lent. Nous espérons que les choses démarrent prochainement“, a-t-il dit.

S’agissant du Maroc, il a indiqué qu’il s’agit d’un marché compliqué. “On est passé par les tribunaux et ils nous ont blanchis après 6 ans. Ce n’est pas facile“, a-t-il soutenu.

En Algérie, nous avons peur de faire des choses importantes à cause de la loi“, a-t-il assuré, faisant savoir que le groupe a réalisé de bons chiffres au Sénégal et ce, après avoir trouvé, depuis 5 ans, un bon partenaire. Il a toutefois indiqué que les choses deviennent un peu plus difficiles dans ce marché là parce que eux-mêmes ont commencé à mettre des barrières douanières.

“Si nous trouvons d’autres pays accueillants en Afrique on va y aller… Nous sollicitons juste l’aide de la Banque centrale pour qu’on puisse faire de notre mieux“, a-t-il confié.

Côté chiffres, il est à signaler que le résultat net du groupe PGH, avant contribution conjoncturelle, a augmenté de 21,7 MDT, soit +27,1%, en 2016 pour atteindre 101,7 MDT. Cette embellie est due à l’amélioration de tous les ratios d’exploitation ainsi que le rendement des participations du groupe. Après la contribution conjoncturelle, le résultat net a toutefois augmenté de 13,4%.
La marge brute du groupe a augmenté en valeur de 62 MDT, soit +12% par rapport à 2015. Cela s’explique essentiellement par l’amélioration du ratio marge brute/revenus de 1,8 points – il a atteint 33,9% en 2016 contre 32,1% en 2015.

Le résultat brut d’exploitation du groupe (RBE) a également affiché une hausse en valeur de 40,2 MDT, soit +17,8% par rapport à 2015 et ce, suite essentiellement à l’amélioration de la marge brute et la maîtrise des charges. Le résultat d’exploitation a augmenté de 18,1% par rapport à 2015.

Quant aux revenus du groupe durant l’année 2016, ils ont globalement progressé de 6,1% grâce essentiellement à l’amélioration des métiers intégration avicole, commerce et emballage. Les revenus de l’intégration avicole ont par ailleurs augmenté de 60 MDT, soit +8%. Cette hausse a concerné les aliments, la viande de volailles et dérivés, les poussins et œufs de consommation.

Concernant le secteur du commerce et des services, l’évolution est de 35 MDT (+8%). Elle est expliquée par les bonnes performances réalisées au niveau des ventes des matières premières suite à l’extension de la capacité de stockage et le bon suivi du marché boursier, qui ont permis d’augmenter la plus-value dans la vente et la consommation des matières premières.

S’agissant des autres secteurs, les revenus de l’emballage ont augmenté de 14%, les matériaux de construction de 7% et les produits de grande consommation de 3%.

En 2016, les investissements du groupe ont atteint 154 MDT dont 100 MDT pour le métier intégration avicole (achèvement de la nouvelle usine d’aliments, usine d’extrusion de soja, extension capacité de stockage et nouveaux complexes avicoles), 12 MDT pour le métier commerce et services (acquisition de matériel roulant pour location-vente et complément d’investissement pour le Data Center) et 10 MDT pour le métier emballage (extension et mise à niveau des usines d’emballages).

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Telnet Holding a publié ses états financiers au titre de l’exercice 2016. Après avoir apuré ses engagements envers Syphax Airlines (des provisions de 20MD constatées en 2015), Telnet semble entamer un nouveau départ. Le groupe a enregistré une légère croissance au niveau de ses revenus de 2% à 39,2MD. Après avoir accusé une perte nette consolidée record de 18,5MD, le groupe a renoué avec les bénéfices et a dégagé un résultat net consolidé de 2,9MD. La société proposera lors de l’Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra le 30 juin 2017 (à 16H00) à son siège social la distribution d’un dividende de 0,200D par action.

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Essoukna a publié ses états financiers au titre de l’exercice 2016. Malgré une progression notable des revenus (+80%) à 18MD, le groupe immobilier a vu son résultat net dégringoler de 20% à 1,5MD.
La société proposera lors de l’Assemblée Générale Ordinaire, qui se tiendra le lundi 22 juin prochain à l’IACE, la distribution d’un dividende de 0,240D par action au titre de 2016, soit le même montant que l’exercice précédent.

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Le résultat net du groupe PGH (Poulina Group Holding), avant contribution conjoncturelle, a augmenté de 21,7 MDT, soit +27,1%, en 2016 pour atteindre 101,7 MDT. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière et l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe qui se tiennent actuellement à son siège à Ezzahra. Cette embellie est due à l’amélioration de tous les ratios d’exploitation ainsi que le rendement des participations du groupe.

Après la contribution conjoncturelle, le résultat net a toutefois augmenté de 13,4%.

La marge brute du groupe a augmenté en valeur de 62 MDT, soit +12% par rapport à 2015. Cela s’explique essentiellement par l’amélioration du ratio marge brute/revenus de 1,8 points – il a atteint 33,9% en 2016 contre 32,1% en 2015.

Le résultat brut d’exploitation du groupe (RBE) a également affiché une hausse en valeur de 40,2 MDT, soit +17,8% par rapport à 2015 et ce, suite essentiellement à l’amélioration de la marge brute et la maîtrise des charges.

Quant au résultat d’exploitation, il a augmenté de 18,1% par rapport à 2015.

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Les revenus du groupe PGH (Poulina Group Holding) durant l’année 2016 ont globalement progressé de 6,1% grâce essentiellement à l’amélioration des métiers intégration avicole, commerce et emballage. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière et de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe qui se tiennent actuellement à son siège à Ezzahra.

Les revenus de l’intégration avicole ont par ailleurs augmenté de 60 MDT, soit +8%. Cette hausse a concerné les aliments, la viande de volailles et dérivés, les poussins et œufs de consommation.

Quant au secteur du commerce et des services, l’évolution est de 35 MDT (+8%). Elle est expliquée par les bonnes performances réalisées au niveau des ventes des matières premières suite à l’extension de la capacité de stockage et le bon suivi du marché boursier, qui ont permis d’augmenter la plus-value dans la vente et la consommation des matières premières.

S’agissant des autres secteurs, il convient de signaler que les revenus de l’emballage ont augmenté de 14%, les matériaux de construction de 7% et les produits de grande consommation de 3%.

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La compagnie d’assurance Tunis Ré a clôturé l’année 2016 avec un chiffre d’affaires en progression de 13% par rapport à l’année dernière, pour atteindre 113,434 MDT. La part de l’activité Ratakaful ne cesse de croître (+37%) pour atteindre 9036 MDT, représentant ainsi 8% contre 6,5% en 2015. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la compagnie, qui se tient actuellement à Tunis.

Par rapport aux prévisions 2016, le chiffre d’affaires a dépassé l’objectif avec un taux de réalisation de 101%.

Par nature d’acceptation, le chiffre d’affaires a enregistré des hausses satisfaisantes aussi bien au niveau des acceptations conventionnelles, +6%, que facultatives, +26%.

Ainsi, l’évolution du chiffre d’affaires de Tunis Ré durant les 5 dernières années a été notable, passant de 70,029 MDT en 2012 à 97,634 MDT en 2014 et à 113,434 MDT, soit une évolution moyenne de 10,2%.

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L’Assemblée Générale ordinaire (AGO) de l’UIB réunie, ce jeudi 1er juin 2017 à Tunis, a accepté la démission du directeur général de la banque, Kamel Nèji, de ses fonctions d’administrateur et ce, en vertu de l’article 46, 2ème alinéa de la  loi n° 2016-48 du 11 juillet 2016 relative aux banques et institutions financières.

Ainsi, l’AGO a ratifié la décision du Conseil d’administration portant cooptation de Asma Hajjami en qualité administrateur et ce, pour le restant du mandat de Kamel Nèji, qui prendra fin à l’issue de l’AGO qui va statuer sur les comptes de l’exercice 2018.

L’AGO a également décidé de renouveler les mandats des deux administrateurs Wided Bouchamaoui et Grégoire Lefebvre. Ils exerceront leur fonction d’administrateur jusqu’au terme de l’AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2019.

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L’Assemblée Générale ordinaire (AGO) de l’UIB, réunie ce jeudi 1er juin 2017 à Tunis, a annoncé qu’il a été décidé de distribuer des dividendes aux actionnaires de la Banque. Ainsi, la rémunération du capital est fixée à 0,600 dinar par action ou certificat d’investissement, soit 12% du nominal des actions et des certificats d’investissement. Ces dividendes seront mis en paiement à partir du 1er juillet 2017.

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A l’occasion de l’assemblée générale de BIAT, Le Directeur Général Mohamed Agrebi, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont principalement la stratégie de développement de la banque, sa contribution dans l’économie nationale ainsi que son rôle en matière de soutien aux entreprises. La stratégie de la banque et son intention d’investir en Afrique ont été aussi évoquées.

Y a-t-il une stratégie de développement bien précise à la BIAT ?

Depuis 2008, la BIAT a engagé un travail de fond sur la transformation de la banque grâce aux 2 plans stratégiques DEFI et HORIZON, menés sur la période 2008-2016. C’est l’ensemble de ces plans qui explique aujourd’hui notre positionnement et nos performances financières. Je peux citer à titre d’exemple les projets d’amélioration de l’efficacité commerciale et opérationnelle, la refonte de notre système d’information, l’amélioration de la gestion de nos risques.

Aujourd’hui nous sommes sur un nouveau plan s’étalant sur les années 2016-2019. Il s’articule autour d’une vision stratégique nouvelle basée sur une gouvernance claire et transparente et une bonne compréhension des besoins de la clientèle. Parmi nos objectifs, je peux citer l’amélioration de notre offre de produits et services, son adaptation aux besoins spécifiques de chaque client en mettant l’accent sur l’accompagnement, le conseil et la prise en charge.

Parmi les réalisations récentes dans ce sens, je peux citer la création du pôle conseil financier dont la mission est d’apporter les meilleures solutions aux entreprises clientes de la BIAT, assurer leur pérennité et préserver les emplois.

Quelles sont les principales réalisations de la banque en 2016?

La BIAT a vu ses indicateurs s’améliorer en 2016. Nous avons maintenu notre premier rang en PNB et en collecte de dépôts. En matière de crédits bruts, nous sommes passés au 1er rang avec une part de marché de 15% ce qui constitue pour nous un accomplissement majeur. Ceci a été rendu possible grâce à la fidélité de nos clients et à l’effort collectif de nos collaborateurs. Pour le groupe BIAT, nous avons consolidé le réseau commercial de BIAT Assurances grâce à l’ouverture de 15 nouvelles agences. Nous avons également lancé en 2016 un nouvel indice obligataire en partenariat avec la BMCE qui permet aux acteurs financiers de suivre l’évolution du marché obligataire tunisien.

En 2016, la BIAT a créé son « Pôle conseil financier » pour appuyer les entreprises en difficulté. Où en est-on actuellement?

La mission du Pôle conseil financier ne se résume pas à la prise en charge des entreprises en difficulté. Il a deux principales missions : l’accompagnement et le suivi rapproché des entreprises en difficulté et aussi le conseil et l’accompagnement des entreprises dans leurs projets de reconfiguration et de développement.
Ainsi et au-delà des financements bancaires, nous nous positionnons en banquier conseil qui accompagne les entreprises à s’engager sur la voie du développement.
Aujourd’hui, plus de 90 entreprises sont prises en charge par ce pôle, et le taux de satisfaction est de 70%. Nous continuons à travailler pour améliorer notre offre et apporter le meilleur conseil à nos clients.

Nous venons d’apprendre que la BIAT a abandonné sa stratégie d’investir en Afrique. Pouvez-vous nous donner plus de détails?

Notre stratégie de développement en Afrique a toujours été très claire : nous avons souhaité privilégier les échanges d’expertises et de savoirs faire et nous associer à un acteur bancaire déjà présent et implanté dans plusieurs pays d’Afrique. C’est ce qui a été réalisé dans le cadre du partenariat récent que nous avons signé avec le Groupe Bank Of Africa, présent dans 17 pays d’Afrique. Ce partenariat nous permettra d’accompagner nos clients dans leurs projets d’internationalisation grâce à des experts dédiés au niveau de la BIAT et grâce à la bonne maîtrise du Groupe BANK OF AFRICA des environnements africains.

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Le directeur général de l’ATB (Arab Tunisian Bank), Mohamed Ferid Ben Tanfous, a indiqué, lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque, qui a eu lieu ce jeudi à Tunis, que malgré le fléchissement du rythme de croissance économique et l’asséchement de la liquidité, l’ATB a maintenu ses efforts de développement de l’enveloppe de ses crédits à l’économie, qui ont enregistré une hausse de 9,7%, le même niveau que l’évolution de 9,6% enregistrée à l’échelle sectorielle, selon ses dires. Cette progression des crédits s’est accompagnée par ailleurs d’une maîtrise du taux des créances classées, qui est de 8,1% par rapport à une moyenne sectorielle supérieure à 15%.

Ainsi, le PNB de l’ATB a enregistré une hausse de 6,1% en 2016 pour atteindre 212,3 Millions de dinars (MD). “Face à un climat d’affaires turbulent et face aux pressions sociales, économiques, sécuritaires et politiques que subit notre pays, nous avons mis la solidité financière, la liquidité, la maîtrise des risques de crédit et le strict respect des normes de contrôle et de compliance au centre de notre politique de gestion en 2016“, a-t-il dit.

L’année 2017 s’annonce porteuse de signes de reprise économique grâce notamment à une bonne saison agricole, à la reprise de la production minière et au retour des flux touristiques“, a estimé Ben Tanfous. “Un ensemble de signes encourageants nous rendent optimistes quant au développement de l’activité économique en 2017, mais notre optimisme demeurera à la hauteur de notre vigilance et notre anticipation des risques éventuels auxquels serait confrontée la banque en 2017. Ça sera une année de grands espoirs et de grands défis, mais la banque sera comme à son habitude à l’affût des opportunités qui hausseront sa rentabilité et sera prête à gérer tous les risques en consolidant sa solvabilité“, a-t-il ajouté.

Quant à elle, la présidente du Conseil d’administration de la banque, Randa Sadik, a indiqué qu’en 2016, l’ATB a su gérer l’ensemble des mutations de son environnement économique, social et législatif. “Notre banque a réussi à développer ses activités en gardant une orientation stratégique basée sur une gestion stricte des risques métiers. Elle est parvenue à hausser les dépôts de sa clientèle de 5,3% et les financements accordés à cette clientèle de 9,7%, augmentant ainsi son total bilan de 2% pour atteindre 5420 MD à fin 2016″.

Il a par ailleurs annoncé que la banque est en cours de finalisation de son plan de développement stratégique pour la période 2017-2020. “Nous mettrons à travers ce plan un ensemble d’orientations opérationnelles et commerciales pour la période à venir. Ce plan vise à développer l’activité de la banque pour garantir un excellent rendement aux actionnaires de la banque et garder par conséquent la solidité financière de l’établissement“, a-t-elle ajouté.

L’exercice 2016 s’est soldé par la réalisation d’un résultat net de 46 MD contre 58 MD au 31 décembre 2017, enregistrant ainsi une baisse de 19,9%. “C’est vrai que cette année on a reculé, mais il s’agit d’un recul pour avancer durant les prochaines années parce que l’année dernière, on a choisi d’investir en masse dans la sécurité financière“, a expliqué Ben Tanfous.

Concernant les investissements, il ressort que l’encours du portefeuille investissement a atteint au terme de l’exercice 2016 un montant de 482 MD contre 455 MD à fin 2015, enregistrant ainsi une augmentation de 6%. Cette poussée est imputable principalement aux fonds à capital risque dont l’encours a enregistré une augmentation de 8,5% passant de 283 MD en 2015 à 307 MD en 2016. Cette catégorie d’actifs constitue, avec les titres d’investissement, la principale composante du portefeuille investissement de la banque. Du coup, les revenus du portefeuille investissement ont totalisé au terme de l’année 2016 un montant de 19,4 MD contre 19,1 MD fin 2015, enregistrant ainsi une augmentation de 2%. Ces revenus ont contribué à hauteur de 9,2% dans la composition du PNB.

L’exercice 2016 a été marqué par l’ouverture de 2 nouvelles agences conformément au programme de renforcement du réseau de la banque, à savoir Bourouis et Teboursek. L’année a aussi été marquée par l’achèvement des travaux des agences et Box dans les villes d’El Kef et Hammam Lif. La banque a également procédé à l’aménagement et l’ouverture d’un deuxième Box de change à l’aéroport Tunis Carthage.

Plus encore, durant l’année 2016, la Banque a recruté 81 employés dont 61 diplômés. Le nombre des nouvelles recrues affectées dans les agences est passé de 23 en 2015 à 104 en 2016.

Le chiffre d’affaires a progressé de 4,6% pour s’établir à 382 MD à fin 2016 contre 365 MD une année auparavant. Les dépôts de la clientèle se sont établis au 31 décembre 2016 à 4082 MD contre 3876,9 MD à fin décembre 2015, soit une évolution de 205,9 MD et une croissance de 5,3%. Au terme de l’exercice 2016, les dépôts d’épargne ont affiché une variation positive de 12,8% pour s’établir à 891 MD contre 790 MD en 2015.  Les dépôts à terme ont enregistré une hausse de 4% pour s’établir à 1595 MD contre 1533 MD au 31 décembre 2015. Les dépôts à vue ont de leurs côté évolué de 1,1%.

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L’année 2017 s’annonce porteuse de signes de reprise économique grâce notamment à une bonne saison agricole, à la reprise de la production minière et au retour des flux touristiques“, a déclaré Ferid Ben Tanfous, directeur général de l’ATB, lors de l’Assemblée Générale Ordinaire (AGO) de la banque qui se tient actuellement à Gammarth.

Un ensemble de signes encourageants nous rendent optimistes quant au développement de l’activité économique en 2017, mais notre optimisme sera à la hauteur de notre vigilance et notre anticipation des risques éventuels auxquels serait confrontée la banque en 2017. Ce sera une année de grands espoirs et de grands défis, mais la banque sera comme à son habitude à l’affût des opportunités qui hausseront sa rentabilité et sera prête à gérer tous les risques en consolidant sa solvabilité“, a-t-il ajouté.

L’exercice 2016 s’est soldée par la réalisation d’un résultat net de 46 Millions de dinars (MD) contre 58 MD au 31 décembre 2017, enregistrant ainsi une baisse de 19,9%. “C’est vrai que cette année on a reculé, mais il s’agit d’un recul pour avancer durant les prochaines années parce que l’année dernière, on a choisi d’investir en masse dans la sécurité financière“, a expliqué Ben Tanfous.

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Le directeur général du conseil d’administration de l’ATB (Arab Tunisian Bank), Mohamed Ferid Ben Tanfous, a indiqué, lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque qui se tient actuellement à Gammarth, que malgré le fléchissement du rythme de croissance économique et l’asséchement de la liquidité, l’ATB a maintenu ses efforts de développement de l’enveloppe de ses crédits à l’économie. Ces derniers ont enregistré une hausse de 9,7%, un chiffre qui épouse l’évolution de 9,6% enregistrée à l’échelle sectorielle, selon Ben Tanfous. Cette progression des crédits s’est accompagnée par ailleurs d’une maîtrise du taux des créances classées, qui est de 8,1% par rapport à une moyenne sectorielle supérieure à 15%.

Ainsi, le PNB de l’ATB a enregistré une hausse de 6,1% en 2016 pour atteindre 212,3 Millions de dinars (MD). “Face à un climat d’affaires agité et face aux pressions sociales, économiques, sécuritaires et politiques que subit notre pays, nous avons mis la solidité financière, la liquidité, la maîtrise des risques de crédit et le strict respect des normes de contrôle et de compliance au centre de notre politique de gestion en 2016“, a-t-il dit.

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La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) ne cesse de confirmer sa place de leader en matière de dépôts, de crédits et de PNB (produit net bancaire). Lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque, qui ont eu lieu ce mercredi 24 mai 2017 à Tunis, il a été indiqué que la Banque a clôturé l’exercice 2016 avec un PNB de 594 millions de dinars (MD) à fin 2016, en accroissement de 11,5%, permettant ainsi à la BIAT de préserver sa position de leader avec une part de marché de 19,4%.

La BIAT a par ailleurs maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts avec une part de marché très importante. En effet, au terme de l’année 2016, les dépôts de la clientèle de la BIAT enregistrent une hausse de 12,2% à 9 078 MD. Cette tendance résulte notamment de l’accroissement de 14,5% à 4518 MD des dépôts à vue et de la hausse de 10,5% à 2179 MD des dépôts d’épargne. Ainsi la BIAT consolide ainsi sa position de numéro 1 sur le marché avec une part de 16% en 2016. En matière de crédits bruts, la BIAT est passée aussi au premier rang. En effet, les crédits bruts à la clientèle de la BIAT se chiffrent, au titre de l’exercice 2016, à 8113 MD, marquant ainsi une hausse de 15,7% par rapport à fin décembre 2015. Leur part de marché a été portée de 11,6% à fin décembre 2015 à 12,3% à fin décembre 2016, soit une augmentation de 0,7 points. L’augmentation des crédits à la clientèle s’explique essentiellement par la hausse des crédits commerciaux et industriels (14,8%), des crédits immobiliers acquéreurs (24,7%) et des comptes débiteurs  (11,1%).

Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. « C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé« , a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue, lesquelles marquent une hausse de 14,5%.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

Quant à lui, le président du Conseil d’administration de la banque, Ismail Mabrouk, a déclaré qu’en 2016, les performances de la BIAT démontrent une nouvelle fois la solidité d’une banque qui continue de croître et confirme son positionnement de leader de la place, tout en renouvelant son engagement citoyen.

Outre le développement de ses activités de banque universelle, l’année 2016 a été marquée, selon lui, par l’affirmation de la volonté de la BIAT de développer les échanges sur le continent africain, en témoignent les partenariats signés avec la BSIC et Bank Of Africa, afin, notamment, d’accompagner les clients qui souhaitant s’y développer.

Il a par ailleurs indiqué que la Banque avait voulu investir sur le marché africain, mais l’opération n’avait pas abouti pour deux raisons essentiellement : D’abord les Marocains ont pris de l’avance sur le continent, ensuite parce que la BIAT n’a pas trouvé de belles opportunités. « Il est très difficile aujourd’hui de trouver des opportunités en Afrique, surtout que notre objectif n’est pas l’argent mais plutôt la création de la valeur pour la banque« , a-t-il expliqué. C’est pour cette raison, selon ses dires, qu’il a été décidé de consolider la place de la BIAT en Tunisie, tout en garantissant une meilleure segmentation de ses clients dans l’objectif de répondre efficacement à leurs besoins.

Interrogé par l’un des actionnaires sur la contribution de la BIAT au financement de l’économie nationale, Mabrouk a tenu à préciser que la part du groupe dans le financement de l’économie est très importante, notamment en termes d’accompagnement des entreprises en difficulté.

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Contrairement à certaines banques, la BIAT se veut très généreuse et a décidé de distribuer des dividendes à ses actionnaires. Il a en effet été décidé, lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque qui se tiennent actuellement à Tunis, de distribuer aux actionnaires, en franchise de retenue à la source, un montant de 68 millions de dinars à prélever sur le compte “Prime d’émission” qui figure parmi les capitaux propres de la banque antérieurs à 2013.

En conséquence, le dividende par action est fixé à 4 dinars par action, soit 40% du nominal des actions. Ces dividendes seront mis en paiement à partir du 12 juin 2017.

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