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Un projet baptisé “Alliance pour la croissance économique et pour l’emploi/ dialogue social”, financé par le gouvernement allemand à hauteur de 4 millions d’euros, vient d’être lancé à Tunis.
Ce projet sera mis en œuvre par les ministères des Affaires sociales et de l’Emploi ainsi que l’UGTT et l’UTICA en partenariat avec les partenaires allemands dont l’Agence de Coopération au Développement GIZ, la fondation Konrad Adenauer et la Chambre Tuniso-Allemande de Commerce et d’Industrie (AHK).
A cette occasion, le ministre des Affaires Sociales, Mohamed Trabelsi a indiqué que ce projet couvrant la période 2018/2020 est le fruit de deux rencontres entre les deux pays qui se sont tenues à Berlin.
Il s’agit de la 13ème session du comité de suivi et de réflexion sur la coopération financière et technique qui s’est tenue en avril dernier et de la 4ème session des consultations gouvernementales ayant eu lieu en septembre dernier.
Selon Tobias Seiberlich, chef de mission du projet, la fondation Konrad Adenauer procédera à l’élaboration d’une étude sur le chômage en Tunisie dans le cadre de ce projet, précisant qu’elle assurera également la coordination entre les patronats et les centrales syndicales des deux pays.

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L’AHK Tunisie a organisé un petit-déjeuner-débat, le 25 octobre 2018, à Tunis, pour les entreprises membres de l’AHK Tunisie, avec de hauts responsables de la douane tunisienne. Cette rencontre vise à offrir l’opportunité aux entreprises membres, opérant dans l’économie nationale et internationale et ayant très souvent affaire avec l’administration et notamment les services douaniers, de poser des questions en rapport avec leurs marchés et opérations de transfert frontalier.

Ouvrant le débat, Ibrahim Debache, président de l’AHK Tunisie, a déclaré : «Nous avons réalisé à l’AHK Tunisie une enquête avec les entreprises allemandes implantées en Tunisie. Selon cette enquête, la douane représente largement l’obstacle le plus contraignant sur le plan administratif, pour 81% des sociétés non totalement exportatrices et 49% des exportateurs… Nous sommes d’avis qu’il vaudrait mieux renforcer la communication entre vos services et ces entreprises ; avec le dialogue, on peut répondre aux questions et par conséquent atténuer les obstacles».

Les représentants de la douane ont exprimé dans ce contexte la volonté de leur administration de pallier ces insuffisances et de soutenir les entreprises.

Plusieurs questions ont été par la suite posées par les membres présents. Les chefs d’entreprises présents se sont plaints généralement des délais interminables pour les livraisons et de la lourdeur de la procédure administrative douanière.

La Nomenclature Générale des produits (NGP), qui sert pour la désignation et la codification des marchandises, est source pour plusieurs entreprises de gros soucis et engendre des retards procéduraux à la douane, selon plusieurs intervenants. La mise à jour de la NGP devient donc une nécessité.

Par ailleurs, l’idée de créer une cellule pour les Chambres Mixtes en corrélation directe avec la douane a été approuvée et appréciée du côté de la douane, tout comme du côté des entreprises.

De leur côté, les représentants de la douane ont précisé que le portail de la douane dans sa nouvelle version, qui sera disponible sous peu, comprend des réponses à plusieurs interrogations. Par ailleurs, et en vue de mieux servir les opérateurs économiques, la douane a mis en place une cellule d’écoute « SOS Export », qui fonctionne d’une manière continue et répond, au cas par cas, aux questions des personnes et entreprises en contact direct avec la douane tunisienne.

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Une délégation de représentants d’entreprises allemandes du secteur de l’énergie photovoltaïque et de l’énergie solaire thermodynamique (CSP) est en visite en Tunisie du 25 au 27 septembre 2018, indique un communiqué.

Dans le cadre de cette visite, l’AHK Tunis a organisé en coopération avec The Renewables Academy AG (RENAC) et avec le soutien du Ministère Fédéral de l’Economie et de l’Energie, un séminaire d’experts. Au cours de ce séminaire, les représentants allemands ont exposé leurs savoir-faire en matière d’énergies renouvelables, en présence du ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, de l’Ambassadeur de l’Allemagne en Tunisie Dr. Andreas Reinicke et de plusieurs dirigeants des entreprises du secteur en Tunisie.

Lors du séminaire, tenu à Tunis le 25 septembre, le président de l’AHK, Ibrahim Debache a mis en évidence l’intérêt de ces énergies pour l’économie tunisienne. Il a rappelé dans ce contexte le coût exorbitant de l’importation par la Tunisie, des combustibles comme le pétrole et le gaz, un coût qui contribue largement au déficit de la balance commerciale. Les énergies renouvelables seront selon lui, une alternative optimale, tant sur le plan économique qu’écologique.
De son côté, l’ambassadeur de l’Allemagne en Tunisie Dr Andreas Reinicke a exprimé son optimisme quant à l’avenir du secteur énergétique en Tunisie, qui commence à s’orienter vers les énergies renouvelables. « L’expérience allemande dans ce secteur peut être bénéfique pour la Tunisie. On a commis des erreurs que vous pouvez éviter » a-t-il affirmé. Et d’ajouter : « Il ne faut pas oublier non plus l’effet positif sur l’emploi, compte tenu des nouvelles opportunités et possibilités de créer des emplois avec les installations photovoltaïques et CSP ».

Le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani a également mis en valeur l’importance du renforcement de la sécurité énergétique et l’amélioration de la compétitivité économique de la Tunisie. M. Feriani a affirmé que la Tunisie a besoin de réduire le coût de l’énergie et d’instaurer l’équité énergétique entre les régions, à travers le développement des énergies renouvelables. « Ce sont des défis que nous lançons. Notre objectif est d’arriver à produire 30% de notre consommation énergétique en 2030 sous forme d’énergies renouvelables, et nous pouvons y arriver». Et de conclure sur une note positive : « Je suis optimiste tout en restant réaliste. La Tunisie peut devenir un hub entre l’Afrique et l’Europe. Il faut juste qu’on mette de côté nos divergences et qu’on s’unisse pour faire émerger notre économie ».

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L’AHK Tunisie a organisé le jeudi 06 septembre 2018 un déjeuner-débat pour les membres AHK Plus, en présence du ministre de commerce, Omar El Béhi et de membres du Comité Directeur de l’AHK. Ce déjeuner-débat a eu pour thème: « Adhésion de la Tunisie au COMESA: un nouvel accord, de nouvelles opportunités », indique un communiqué.

Ouvrant le débat, Ibrahim Debache, président de l’AHK Tunisie a déclaré : «L’accord du COMESA est en mesure de favoriser un meilleur positionnement de la Tunisie sur le continent africain. Et compte tenu de l’emplacement géographique stratégique de la Tunisie, notre pays peut servir de passerelle qui relie l’Europe à l’Afrique ».

Et d’ajouter : « l’ouverture vers l’Afrique et l’exploration de ce marché s’avèrent fructueuses et bien prometteuses, que ce soit pour les entreprises européennes qui pourraient s’épandre sur de nouveaux marchés en Afrique subsaharienne, ou encore pour la Tunisie qui peut en tirer de grands avantages ».

De son côté, Omar Béhi, ministre du Commerce, a affirmé : «Cette adhésion va nous permettre de diversifier nos marchés. L’accord du COMESA nous permettra aussi de bénéficier de tarifs douaniers préférentiels avec les pays membres… La Tunisie a un grand potentiel notamment dans le secteur des services comme l’enseignement et la santé. En outre, les produits agroalimentaires sont très chers dans ces pays, d’où le grand potentiel de croissance de nos produits chez eux ».

Par la suite, un échange et débat fructueux ont eu lieu entre les présents, faisant ressortir l’importance de la dimension africaine pour l’économie tunisienne, les contraintes qui la freinent et les différents moyens pour optimiser l’exploration de ces marchés.

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Le manque de stabilité sociale et de stabilité politique et la rigidité administrative viennent en tête des freins entravant le développement des sociétés allemandes en Tunisie, en 2018, selon l’enquête annuelle de l’AHK Tunisie, intitulée “Les entreprises allemandes en Tunisie: situation et perspectives 2017/2018”.
56,2% des entreprises enquêtées ont pointé du doigt la stabilité sociale, 54,1% la stabilité politique et 48% la rigidité administrative.
La douane a également été évoquée comme l’obstacle le plus contraignant pour les sociétés allemandes interrogées sur les difficultés rencontrées avec les autorités publiques tunisiennes.
Ces entreprises considèrent, par ailleurs, que leur expansion et l’affluence de nouveaux investisseurs sont entravées par la situation en Tunisie et restent tributaires de l’instauration de réformes urgentes et l’amélioration de la conjoncture économique.

En dépit de ces freins, l’enquête révèle que 85,7% des entreprises allemandes opérant en Tunisie sont satisfaites de leurs situations et considèrent que leur situation actuelle est bonne. Les chiffres enregistrés en 2017 confirment cette tendance positive. 60% des entreprises ont augmenté leur chiffre d’affaires en 2017 et 53% d’entre elles envisagent de l’améliorer en 2018.
En termes de prévisions d’investissements, 54,6% des entreprises allemandes, tous secteurs confondus, comptent augmenter leurs investissements en 2018, notamment, pour le secteur électrotechnique qui se distingue avec un taux de 70,6% d’intentions d’investissement.
Par ailleurs, 45,3% de ces entreprises sondées ont augmenté leurs effectifs et 53% prévoient le faire en 2018.
Parmi les atouts dont dispose la Tunisie, 81,6% des sociétés sondées citent la proximité géographique par rapport à l’Europe, 51% optent pour les coûts de production compétitifs et 51% aussi, pour l’évolution du taux de change.

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La Tunisie est depuis le 18 juillet 2018, officiellement 20ème membre du Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA). Avec la signature de cet accord, la Tunisie a rejoint ainsi les 19 pays africains, ayant conclu depuis 1994 un marché commun de l’Afrique orientale et australe, de libre-échange.
Ibrahim Debache, président de l’AHK Tunisie a, à cette occasion, affirmé que cette adhésion est en mesure de favoriser un meilleur positionnement de la Tunisie sur le continent africain.

De son côté, Dr. Martin Henkelmann directeur général de l’AHK Tunisie, a soutenu que la signature de l’accord de libre-échange du COMESA, est susceptible de créer aussi de nouvelles opportunités pour les entreprises allemandes en quête de marchés en Afrique et fera de la Tunisie un vrai hub pour le continent africain.

Nous rappelons à ce propos que la Tunisie est devenue membre du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), lors du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres, qui se tient à Lusaka, capitale de la Zambie.

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L’AHK Tunisie a organisé en collaboration avec la Fondation Bertelsmann Stiftung, deux rencontres débat, les 27 et 28 juin 2018, la première à Tunis, la deuxième à Sfax, avec des experts et négociateurs qui ont contribué à conclure l’accord « Deep and Comprehensive Free Trade Agreements » (DCFTA), entre l’UE et certains pays de l’Europe de l’Est. Cet accord est équivalent à l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA), actuellement en cours de négociation entre la Tunisie et l’UE.

Cet événement a été lancé par Ibrahim Debache, Président de l’AHK, et Christian Hanelt, Expert en chef pour le voisinage méridional et le Moyen-Orient à la Fondation Bertelsmann. En présence de Hichem Ben Ahmed, Secrétaire d’Etat auprès du Ministère du Commerce tunisien, du Dr. Andreas Reinicke, Ambassadeur de l’Allemagne en Tunisie, et Beatriz Sanchez, Chef de la Section Commerce de la Délégation de l’Union Européenne en Tunisie.

Les intervenants représentant l’Europe de l’Est sont Tamara Kovziridze, ancienne négociatrice en chef de la Géorgie, Veronika Movchan, experte de l’Ukraine, Valeriy Piatnitskyi, ancien négociateur en chef de l’Ukraine et Adrian Lupusor, expert de la Moldavie

Ouvrant le débat, Ibrahim Debache, président de l’AHK Tunisie a déclaré : «En tant que chambre de commerce, nous œuvrons à favoriser la fluidité des rapports et échanges entre les entreprises allemandes et les institutions et entreprises tunisiennes. Les négociations entre la Tunisie et l’UE à propos de l’ALECA sont en cours et nous sommes d’avis que les témoignages et retour d’expérience de pays ayant déjà conclu un accord similaire avec l’Union Européenne, ne peuvent que contribuer à enrichir les négociations entre la Tunisie et l’Union Européenne autour de l’ALECA ».

De son côté, Christian Hanelt, l’expert en chef pour le voisinage méridional et le Moyen-Orient à la Fondation Bertelsmann Stiftung, a affirmé : «Notre Fondation, en tant que centre de réflexion qui s’engage d’une manière particulière pour l’instauration d’une meilleure entente entre les peuples, a jugé utile de créer un échange et un dialogue entre les négociateurs de certains pays de l’Europe de l’Est qui ont déjà conclu un accord de libre-échange avec l’Europe et la Tunisie, ayant elle-même entamé depuis octobre 2015 les négociations autour de l’ALECA ».

Après la présentation des témoignages des différents intervenants, un échange et débat fructueux ont eu lieu entre les présents, faisant ressortir les similitudes entre les expériences, les obstacles à surmonter et les atouts servant de catalyseur susceptible de favoriser l’avancement des négociations autour de l’ALECA, entre la Tunisie et l’Union Européenne.

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L’AHK Tunisie, en partenariat avec Afrika-Verein (l’association de l’économie allemande pour l’Afrique), a organisé un voyage sur le thème de la gestion des déchets et du recyclage du 25 au 29 juin 2018 à Tunis. Cette initiative était soutenue par le Ministère fédéral allemand de l’Economie et de l’Energie. Plusieurs rencontres bilatérales B2B et avec des institutions nationales (Agence Nationale de Protection de l’Environnement Tunisienne, Centre international des Technologies de l’Environnement de Tunis, Municipalité de Tunis) ainsi que des visites de sites, tels que la décharge de Borj Chakir à Tunis, ont eu lieu au cours de ce séjour.

La problématique de la gestion des déchets est en effet au cœur des préoccupations des autorités tunisiennes. Chaque année, 2,2 millions de tonnes de déchets ménagers et 2,5 millions de mètres cubes de déchets de construction sont générés en Tunisie. Certaines initiatives gouvernementales telles que la filière ECO-LEF, lancée en avril 2001 et ayant pour objectif de maîtriser davantage la pollution engendrée par les déchets plastiques, sont à saluer.

Néanmoins, le système de collecte et de recyclage étant loin d’être efficient, des quantités importantes de déchets jonchent la voie publique ou s’entassent dans des décharges sauvages. Désormais, la lutte contre cette pollution quotidienne est l’un des défis prioritaires que le ministre des affaires locales et de l’environnement ainsi que les municipalités vont devoir relever.

Comme l’a souligné Madame Ben Aïssa d’Afrika-Verein, le but de ce voyage était de permettre une prise de contact individuelle entre entrepreneurs tunisiens et spécialistes allemands, dont l’expertise et le savoir-faire en la matière pourrait permettre la modernisation rapide des infrastructures du pays. «Forte de l’expérience allemande, la Tunisie pourrait envisager d’adopter des techniques plus sophistiquées pour recycler ses déchets » a poursuivi Monsieur Debache, le président de l’AHK Tunisie, avant de citer quelques exemples de techniques applicables dans les décharges et usines tunisiennes, telles que le traitement mécano-biologique, au cours duquel les déchets ménagères sont séparées en différentes fractions afin de recycler de manière plus adaptée chaque catégorie de résidus (plastiques, papiers, cartons, métaux, déchets organiques…).

Enfin, il a été rappelé que la sensibilisation du public à cette problématique était capitale si l’on souhaitait qu’un changement de paradigme ait lieu rapidement. Monsieur Debache a de ce fait conclu en expliquant qu’il ne tient qu’aux citoyens et entrepreneurs tunisiens de s’emparer de la gestion et du recyclage des déchets, s’ils veulent assurer le bon fonctionnement de ce service d’utilité publique dans le pays.

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Ibrahim Dabeche, le président de la Chambre Tuniso-Allemande d’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie), a indiqué que les deux lois de finances 2017 et 2018 ont été lourdes de conséquences pour les entreprises, notamment exportatrices et que plusieurs entreprises allemandes installées en Tunisie sont choquées par certaines mesures et procédures inscrites au titre de la LF 2018. Il a cité la dernière circulaire de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et du ministère du Commerce qui exige le dépôt de documents d’exportation en anglais, en français ou en arabe : “Bien que l’Allemagne soit un partenaire stratégique, sa langue n’est pas reconnue par la douane tunisienne“, a indiqué le président de l’AHK Tunisie, avant de signaler que la Tunisie est en train de perdre ses chances par rapport à d’autres pays à causse de ces lois de finances .

Il en ressort, en effet, selon les résultats de l’enquête de l’AHK, révélés ce lundi 25 juin 2018, à Tunis, que la douane représente largement l’obstacle le plus contraignant pour les sociétés allemandes, même si le taux diffère selon le régime de la société (81% pour les sociétés non totalement exportatrices et 49% pour les exportateurs). En deuxième position, avec 26%, il y a les difficultés liées au transfert de devises et les opérations avec la BCT.

Pour résoudre ces problèmes, l’enquête a donné la parole aux entreprises allemandes afin de présenter au gouvernement tunisien des pistes pour améliorer les choses. En tête de ces suggestions, il y a la lutte contre la corruption, la stabilité sociale, l’implantation d’un port en eau profonde à Enfidha, l’amélioration des transports publics et l’infrastructure de base.

Outre ces difficultés qui sont pratiquement toutes liées à la façon dont le pays est administré, 56% des entreprises allemandes opérant en Tunisie pointent du doigt l’instabilité sociale, puis vient l’instabilité politique (54%). Par ailleurs, 48% des entreprises désignent la rigidité administrative comme étant un grand risque pour le développement de leurs affaires en 2018.

Brahim Dabeche a sous un autre angle indiqué que le nouveau code de l’investissement n’a pas été digéré et mis en place : “Il faut encore aller plus loin (…) il y a un manque de communication sur le code“, a-t-il précisé.

Interrogé sur l’Afrique, Dabeche a assuré que cela reste un peu compliqué, mais possible par le biais de la Tunisie qui a été retenue parmi les pays prioritaires et se présente, selon ses dires, comme une plate-forme de l’Allemagne vers l’Afrique Subsaharienne.

De son côté, Martin Henkelmann, le DG de l’AHK Tunisie, a tenu à préciser que le nouveau code de l’investissement contient de bons éléments mais le grand défi est de mettre cela en marche.

Questionnées par rapport aux conditions d’implantation sur le site tunisien, tant sur le plan des atouts que des risques, les entreprises allemandes sondées ont évoqué plusieurs avantages majeurs, à l’instar de la proximité géographique par rapport à l’Europe avec un taux de 81,6%, les coûts de production compétitifs (51%) ainsi que l’évolution du taux de change qui favorise l’Euro par rapport au Dinar, avec un taux de 51%.

 L’enquête a en outre établi qu’à cause des nouvelles mesures fiscales prévues par les lois de finances 2017 et 2018, occasionnant notamment l’annulation des avantages fiscaux en faveur des investisseurs étrangers totalement exportateurs, l’atout fiscal ne figure plus dans le top 3 des avantages du site Tunisie. Seules 27,8% des entreprises totalement exportatrices sont en effet encore motivées par les avantages fiscaux en Tunisie. On note d’ailleurs que les coûts de production compétitifs et un bon niveau d’éducation devancent l’atout fiscal. Par ailleurs on remarque que l’évolution du taux de change a clairement plus d’impact positif sur les entreprises totalement exportatrices (62,5%), que sur les entreprises non totalement exportatrices (19,2%). Cet atout est évidement bien plus ressenti quand il s’agit de convertir le Dinar en Euro que l’inverse.

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Lors d’un point de presse tenu ce lundi 25 juin 2018 à son siège, la Chambre Tuniso-Allemande d’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) a révélé les résultats d’une enquête annuelle relative aux entreprises allemandes en Tunisie, intitulée «Les entreprises allemandes en Tunisie: situation et perspectives 2017/2018». Cette étude fait l’état des lieux de ces entreprises en 2017 ainsi que leurs perspectives pour 2018. Il en ressort que le taux des entreprises allemandes opérant en Tunisie et qui considèrent leur situation actuelle comme bonne ou satisfaisante s’élève à 85,7%. Les chiffres enregistrés en 2017 confirment d’ailleurs cette tendance positive, en effet on note par exemple la meilleure prévision en chiffre d’affaires depuis la révolution. 60% des entreprises ont augmenté leur chiffre d’affaires en 2017 et 53% d’entre elles envisagent de l’améliorer en 2018.

En termes de prévisions d’investissements, 54,6% des entreprises allemandes tous secteurs confondus comptent les augmenter également au courant de 2018, notamment pour le secteur électrotechnique qui se distingue avec un taux de 70,6% d’intentions d’investissement.

Concernant les effectifs, 45,3% de ces entreprises sondées tous secteurs confondus ont augmenté leurs effectifs et 53% prévoient de le faire en 2018.

Par ailleurs, parmi les atouts dont dispose la Tunisie, 81,6% des sociétés sondées citent la proximité géographique par rapport à l’Europe, 51% optent pour les coûts de production compétitifs et 51% aussi pour l’évolution du taux de change.

Néanmoins certains handicaps pouvant entraver le développement des sociétés allemandes sondées durant 2018 ont été énumérés. Le manque de stabilité sociale (56,2%) et politique (54,1%) viennent en tête des freins appréhendés, suivis de la rigidité administrative avec 48%.

En ce qui concerne les difficultés rencontrées avec les autorités publiques tunisiennes, la Douane représente largement l’obstacle le plus contraignant pour les sociétés allemandes.

Il est important de noter par ailleurs que la conjoncture globale de la Tunisie est marquée depuis quelques années par des difficultés. En effet en 2017, le taux de croissance n’a pas dépassé 1,9%, le taux d’inflation a grimpé à 5,3% et atteint des sommets en 2018, plus de 7%. Les sociétés allemandes opérant en Tunisie ont pourtant résisté et affichent des indicateurs positifs. Toutefois, leur expansion et l’affluence de nouveaux investisseurs sont entravées par le contexte social et politique en Tunisie, et restent tributaires du lancement de réformes urgentes sur le climat d’affaires et l’amélioration de la conjoncture économique.

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Après le succès de la première édition du CORP Tour, qui a ciblé pas moins de huit gouvernorats (Béja, Gafsa, Kébili, le Kef, Tataouine, Médenine, Siliana et Tozeur ), le CORP (Centre d’Orientation et de Reconversion Professionnelle)  a décidé, cette année encore, de renouveler l’aventure en lançant le 2ème CORP Tour qui touchera cette fois neuf nouveaux gouvernorats.

En effet, cette année la tournée aura lieu les 20, 21 et 22 février 2018 dans les régions suivantes :

  • Jendouba, Bizerte, et Monastir (le 20 février 2018).
  • Kasserine, Tunis et Sousse (le 21 février 2018).
  • Gabès, Nabeul et Mahdia (le 22 février 2018).

Fruit de la coopération entre le projet Fonds pour la promotion de l’Emploi des Jeunes en Tunisie de la Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie), le CORP continue ainsi à être un acteur majeur de l’emploi en Tunisie. En effet, les chiffres réalisés jusque-là témoignent de l’impact de ce dernier sur l’employabilité des jeunes en Tunisie :

  • +1800 bénéficiaires des sessions d’orientation et de l’expertise des conseillers du CORP
  • 1243 personnes formées en Soft- Skills
  • Plus de 110 conférences effectuées dans les universités du pays touchant plus de 15.000 étudiants
  • 1114 placements en entreprises
  • 203 personnes ayant suivi une reconversion professionnelle
  • 1.200 organismes et entreprises atteints,

Un programme riche et varié

Fort du succès de  la première édition qui a rassemblé plus de 1000 jeunes Tunisiens à travers 8 régions de la Tunisie, le CORP envisage donc de lancer cette  deuxième édition en partenariat avec le Centre Tuniso-Allemand d’Information pour l’Emploi, la Migration et la Réintégration, l’Agence Tunisienne pour l’Emploi et le Travail Indépendant (ANETI) et le Centre de Carrières et de Certification des Compétences (4C).

Le programme de ce nouveau CORP Tour prévoit de nombreuses conférences qui se tiendront dans plusieurs régions afin de sensibiliser les jeunes au concept de l’employabilité et leur transmettre les outils nécessaires pour faire face au monde de l’emploi et mieux cerner les défis auxquels ces jeunes sont confrontés.

Des salons d’emploi régionaux seront également organisés simultanément dans le but de créer un espace de rencontre entre les entreprises et les jeunes chercheurs d’emploi pour discuter des postes disponibles et envisager d’éventuels entretiens d’embauche.

Plus d’informations sur les horaires, les lieux et les inscriptions (gratuites) :

A propos du CORP 

Le Centre d’Orientation et de Reconversion Professionnelle est un projet exécuté par la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) et financé par le Fonds Emploi de la GIZ en Tunisie dans le but de rapprocher les qualifications des chercheurs d’emploi aux réels besoins des entreprises en Tunisie.

Le CORP œuvre via l’ensemble de ses services à outiller les chercheurs d’emploi pour l’amélioration de leur employabilité et travaille constamment à réaliser le matching adéquat entre le profil du candidat et les attentes des entreprises. Le CORP répond à un besoin réel et prioritaire à savoir l’accompagnement des chercheurs d’emploi comme celui des entreprises pour leur permettre d’affronter plus sereinement les défis du marché de l’emploi.

Les services du CORP sont :

  • L’orientation professionnelle
  • La reconversion professionnelle
  • Les sessions de formation Work Force
  • Une mission d’intermédiaire entre offre et demande d’emploi

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“Améliorer l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés d’exportation en Afrique est l’objectif d’un nouveau projet actuellement sous préparation par la coopération allemande en Tunisie, qui sera mise en œuvre par la GIZ sous le mandat du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Economique et du Développement”, a annoncé l’AHK dans sa dernière note publiée ce vendredi 10 novembre 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

Selon cette note, à ce jour, 74% des exportations de la Tunisie vont vers l’Europe. Les marchés de l’Afrique Subsaharienne n’absorbent que 2% des exportations tunisiennes, bien que de nombreux pays du continent comptent parmi les marchés enregistrant les plus fortes croissances au monde. La diversification de l’économie et le développement de nouveaux marchés constituent d’importantes conditions pour une croissance économique durable. Dans cette optique, la Tunisie peut également se positionner comme hub dans la région en tant que lien entre l’Europe et l’Afrique Subsaharienne.

En effet pour mieux connaître les besoins des entreprises, l’AHK Tunisie a été mandatée par la GIZ pour mener une enquête auprès de ses membres en collaborant étroitement avec la Chambre économique africaine (ACN) et le Tunisia-Africa Business Council et leurs adhérents. Suite à l’évaluation de l’enquête avec une participation de 109 entreprises, l’AHK a organisé un atelier entre entreprises et institutions publiques et privées. Selon les résultats de l’enquête, le manque de réseau commercial sur place ainsi que le manque d’information sur les marchés cibles sont encore des facteurs qui ralentissent l’activité sur les marchés subsahariens, bien que les problèmes de financement et d’infrastructure persistent également.

Il a été constaté que les partenaires sont essentiels dans le développement des affaires. En effet, plus de la moitié des entreprises actives en Afrique ont déjà un – les autres entreprises sont à la recherche de partenariats. Enfin, l’AHK constate que toutes les entreprises ayant des activités liées à l’Afrique s’expriment de manière très optimiste, ce qui est aussi souligné par le fait que plus que 90% d’entre elles s’attendent à une croissance de leur chiffre d’affaires en 2017.

En effet, selon Martin Henkelmann, Directeur Général de l’AHK Tunisie, l’enquête a fait ressortir que ce sont actuellement plutôt les grandes sociétés qui sont actives en Afrique Subsaharienne. Il est cependant important d’ouvrir les voies pour les PMEs, afin que celles-ci puissent accéder au marché africain.

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La Chambre tuniso-allemande d’industrie et de commerce (AHK Tunisie) a tenu, vendredi, une rencontre régionale, à Bizerte, en présence de représentants d’une cinquantaine d’entreprises, notamment allemandes.
Selon le porte-parole de l’AHK à Bizerte, Ghazi El Biche, cette rencontre vise à mettre en valeur les efforts déployés à l’échelle nationale et régionale pour promouvoir l’infrastructure et à rassurer les partenaires de la Tunisie sur la bonne marche du processus de transition.
Des représentants de la STEG ont fait un exposé sur l’avancement du projet de gazoduc Tunis-Bizerte dont la première tranche (Tunis-Zarzouna) sera achevée avant fin 2017. Pour sa part, le PDG de la Société régionale de Transport, Slaheddine Bouzaiene, a donné un aperçu sur les projets de rénovation et de renforcement du parc de la société.
La rencontre a permis d’évoquer le prochain lancement du projet de complexe sportif et des jeunes, à Dehar kodia (délégation de Bizerte-Nord) qui nécessitera des investissements de l’ordre de 360 mille dinars.
Etaient, notamment, présents à cette rencontre, l’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, le coordinateur de l’Agence de coopération allemande (GIZ), Tobias Seiberlich, des représentants des organisations patronale et syndicale, et des institutions financières, ainsi que les députés Ali Ben Salem et Béchir Lazzem.

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La Tunisie a mis en place une stratégie globale visant le développement de projets dans l’énergie éolienne, dont l’objectif est de couvrir 30% de sa production d’énergie avec des énergies renouvelables à l’horizon 2030. Des données récentes publiées par le ministère tunisien de l’Énergie, des Mines et des Energies Renouvelables, relèvent que notre pays figure dans la liste d’un certain nombre de pays de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) disposant d’énormes capacités pour exploiter l’énergie renouvelable.

D’après la même source, la Tunisie cherche toujours à générer 140 MW d’énergie éolienne et 70 MW d’énergie solaire. S’agissant de l’énergie solaire, 10 MW seront consacrés à des petits projets allant jusqu’à 1 MW tandis que les 60 MW restants seront accordés à des projets plus conséquents pouvant aller jusqu’à 10 MW le projet.

Pour l’énergie éolienne, 20 MW concerneront des projets pouvant aller jusqu’à 5 MW, les 120 MW qui restent seront réservés à des projets plus importants allant jusqu’à 30 MW le projet.

Coopération tuniso-allemande dans l’énergie éolienne

Un  programme de promotion des énergies renouvelables a été établi entre l’Allemagne et la Tunisie. A travers cette coopération, les deux pays œuvrent davantage afin de favoriser l’échange et l’expérience dans ce domaine prometteur.

C’est dans ce contexte que lors d’une conférence organisée ce mardi 19 septembre 2017, par la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du Commerce (AHK), sur le thème « L’énergie éolienne en Tunisie », Andreas Reinicke, ambassadeur d’Allemagne en Tunisie, a déclaré que l’Allemagne soutien toujours la Tunisie dans son processus transitoire et qu’elle œuvre davantage afin de renforcer les domaines de coopération entre les deux pays.

Il a, en outre, ajouté que les investisseurs allemands accordent un grand intérêt au secteur des énergies renouvelables en Tunisie et qu’ils comptent beaucoup sur la stabilité et l’exécution rapide des décisions politiques pour se lancer…

Pour sa part, le directeur général de l’AHK Tunisie, Martin Henkelmann, a fait savoir qu’il est important d’exploiter le potentiel des énergies renouvelables en Tunisie, précisant que chaque acteur du secteur privé est appelé à fournir des efforts louables afin de développer le secteur et d’assumer ses responsabilités.

Quant à Khaled Kaddour, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, il a affirmé que depuis des années, l’Allemagne demeure un partenaire privilégié pour la Tunisie, et les domaines de coopération entre les deux pays sont divers et variés.

Il a ajouté que la participation des entreprises allemandes et leur implication dans le secteur des énergies demeure nécessaire et ce, à travers de nouvelles expériences, ce qui permettra de développer des projets structurants, dont l’objectif fondamental est de créer la richesse, l’emploi….

Il a affirmé par ailleurs que les professionnels tunisiens du secteur sont toujours prêts pour coopérer davantage avec leurs homologues allemands (rencontres B to B, échange d’expériences, des recherches…).

On rappelle que l’AHK a annoncé une visite, du 18 et le 22 septembre 2017, d’une délégation d’hommes d’affaires allemands opérant dans le secteur de l’énergie éolienne. Une série de rencontres B2B avec des sociétés tunisiennes ont été programmées à l’occasion. Ces rendez-vous  vont permettre aux entreprises participantes de prospecter de nouvelles possibilités de coopération, de transférer leur savoir-faire et de renforcer les contacts.

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Une délégation allemande conduite par l’ancie nprésident de la République fédérale d’Allemagne Christian Wulff effectuera  participera à la Conférence Internationale sur l’Investissement « Tunisia 2020 », qui se tiendra les 29 et 30 novembre 2016 à Tunis. Elle sera composée comme suit :

Dr. Joachim Rücker, représentant spécial du gouvernement fédéral chargé du partenariat pour la stabilité au Moyen-Orient

Mr Günter Nooke, représentant personnel de la chancelière fédérale allemande.

Dr. Angela Merkel, chargée des Affaires africaines, et Délégué de l’Afrique auprès du Ministère fédéral de la Coopération (BMZ).

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L’enquête annuelle de la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK), montre que 77% des entreprises allemandes installées en Tunisie, revendiquent plus de stabilité sociale et 69% demandent un allègement des structures bureaucratiques.
La rigidité administrative ayant été de plus en plus critiquée par les entreprises au fil des années, l’enquête s’est penchée sur les domaines dans lesquels les entreprises rencontrent le
plus de difficultés. C’est ainsi que 54% des entreprises totalement exportatrices allemandes et 76% des entreprises non totalement exportatrices, rencontrent des difficultés majeures avec la douane.
Les obstacles administratifs trés critiqués
62% des entreprises allemandes agissant sur le marché local dénoncent la collaboration avec la banque centrale. Les entreprises voient, aussi, des problèmes concrets avec la municipalité, d’après cette enquête.
Pour M. Martin Henkelmann, directeur général de l’AHK Tunisie, “le taux des entreprises critiquant les obstacles bureaucratiques n’a, durant les cinq dernières années, jamais été aussi élevé” .
Les entreprises allemandes installées en Tunisie, ont des sentiments mitigés en ce qui concerne l’avenir. Alors que la part des entreprises dont le chiffre d’affaires a augmenté en 2015, est restée relativement stable, à 56%, par rapport à l’année précédente (53%), celle des entreprises dont le CA a diminué a connu une augmentation considérable de 17% à 32% entre 2014 et 2015.
Les attentes pour l’année en cours sont mitigées : 37% des entreprises prévoient une hausse de leur chiffre d’affaires, taux le plus bas depuis 2010, cependant que 23% s’attendent même à une baisse de leur chiffre d’affaires et 39% ne s’attendent à aucun changement.
59% des entreprises allemandes ne prévoient pas d’augmentation de leur effectif
Durant l’année en cours, 18% des entreprises comptent sur une augmentation de leur effectif, le même pourcentage s’attend à une baisse, mais 59% des entreprises ne prévoient pas de changement. Au niveau des investissements, les entreprises sont également en situation d’expectative. Près de la moitié des entreprises allemandes en Tunisie, ne comptent pas modifier leur volume d’investissement par rapport à l’année précédente. Un tiers des entreprises souhaite élargir son volume d’investissement, ce qui correspond à un des taux les plus faibles depuis 2010.
Les entreprises allemandes continuent cependant d’investir dans le capital humain du futur. 79% des entreprises forment des jeunes afin de les préparer à la vie professionnelle et 58% d’entre elles coopèrent même avec des centres de formation publics.
D’après cette enquête, l’avantage principal de la Tunisie reste sa proximité géographique avec l’Europe. Presque toutes les entreprises interrogées (90%) l’ont confirmé. Une infrastructure fonctionnelle, qui permet des livraisons just-in-time vers l’Europe, promouvant ainsi l’échange économique, est donc indispensable.
44% des entreprises considèrent les incitations fiscales comme le deuxième avantage le plus important de la Tunisie. Selon Raouf Ben Debba, président de l’AHK Tunisie, la politique économique actuelle du pays devrait donc garder cet avantage, voire même le développer.

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La Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) a

La Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) a été mandatée de nouveau par le Ministère Allemand de l’Economie et de l’Energie (BMWi), pour la mise en œuvre du programme de promotion des énergies renouvelables en Tunisie.

Ce programme qui vise à favoriser l’échange dans le secteur des énergies renouvelables entre la Tunisie et l’Allemagne, accueillera en Tunisie du 23 au 27 juin 2014, une délégation d’entreprises allemandes du secteur des « énergies éoliennes & intégration au réseau ».

A cette occasion, l’AHK organise un séminaire spécialisé ainsi que des rencontres B2B lors desquelles les représentants allemands présenteront leurs entreprises aux entreprises tunisiennes intéressées dans l’éventualité d’une coopération bilatérale.

• Le Séminaire d’experts, aura lieu le mardi 24 juin 2014 à 08h30 à l’Hôtel « Ramada Plaza » à Gammarth avec des représentants d’institutions tunisiennes ainsi que des entreprises et des experts allemands.

• Les Rencontres B2B auront lieu les 25 et 26 juin 2014.

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L’AHK Tunisie organise une mission visite au salon « K 2013 »

L’AHK Tunisie organise une mission visite au salon « K 2013 », salon international du plastique et du caoutchouc qui se tiendra du 16 au 23 Octobre 2013 au parc des expositions de Düsseldorf.

K 2013, est le seul lieu incontournable qui offre une plate forme internationale dédiée à la filière de la plasturgie. C’est un rendez-vous des professionnels qui se déroule chaque 3 ans et a réuni en 2010 plus de 220000 visiteurs et environ 3100 exposants internationaux pour échanger et parler innovations et investissements.

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