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La compagnie aérienne Tunisair est en train de négocier avec la société Airbus pour avancer le délai de livraison de 5 avions de catégorie (A320 neo) au plus tard en 2019 ou 2020, alors que la date prévue, selon l’accord conclu, en 2008, entre les deux sociétés est 2021“, a fait savoir la Secrétaire d’Etat auprès du ministre du transport, Sarah Rejeb.
Elle a ajouté, lors d’une séance plénière, tenue, mardi, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), pour adopter la convention de Montréal du transport aérien, que Tunisair œuvre, selon son programme 2008, à développer sa flotte à travers l’acquisition de 13 avions de type airbus dont 8 avions ont été livrés. Elle a affirmé que les services de la compagnie aérienne sont “insatisfaisants” mais le transporteur aérien œuvre à les améliorer.
A cet égard, le phénomène du vol des bagages dans les aéroports a baissé, la compagnie aérienne ayant enregistré un cas de vol des bagages pour 10 mille passagers.
Rejeb a souligné que Tunisair est prêt économiquement à adhérer à la Convention de Montréal, ce qui lui impose d’éviter de commettre des erreurs et de développer ses capacités.
Certains députés ont évoqué, à cette occasion, plusieurs sujets liés à la disposition du transporteur tunisien aérien à appliquer la Convention de Montréal ainsi que les problèmes structurels du secteur du transport aérien, tels que le vieillissement de la flotte, la baisse de la qualité des services, le phénomène du vol des bagages, les retards des vols…

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L’équipe de Vahana, l’appareil à décollage et atterrissage verticaux (ADAV/VTOL) autonome tout électrique d’A³ by Airbus, a annoncé aujourd’hui avoir réalisé avec succès le premier vol d’essai du véhicule, au cours duquel il a atteint une hauteur de 5 mètres (16 pieds) avant de redescendre en toute sécurité. Cet essai a été réalisé le matin du 31 janvier 2018, à 8h52, heure du Pacifique, au Polygone d’essai pour systèmes aériens autonomes de Pendleton ,(Pendleton UAS Range) situé en Oregon. Ce premier vol, d’une durée de 53 secondes, a été entièrement réalisé en pilotage automatique et le véhicule a effectué un second vol le lendemain.

“Aujourd’hui, nous célébrons un grand accomplissement en matière d’innovation aéronautique”, a déclaré Zach Lovering, Project Executive de Vahana. “En un peu moins de deux ans, l’équipe Vahana a construit, à partir d’une esquisse réalisée sur une serviette de table, un appareil autonome grandeur nature qui a réalisé son premier vol avec succès. Notre équipe est reconnaissante pour le soutien qu’elle a reçu d’A³ et de la famille Airbus dans son ensemble, ainsi que de ses partenaires, notamment MTSI et leCentre d’essai de Pendleton”.

Vahana est un projet développé chez A³, l’avant-poste d’Airbus dans la Silicon Valley. A³ permet d’accéder à des idées et talents uniques, à de nouvelles opportunités de partenariats, et à une grande rapidité d’exécution. L’objectif de Vahana est de démocratiser le vol individuel et de répondre au besoin croissant de mobilité urbaine en exploitant les technologies les plus récentes dans les domaines de la propulsion électrique, du stockage de l’énergie et de la vision industrielle.

“Le premier vol de Vahana démontre la capacité unique d’Airbus à s’atteler avec rapidité à des idées ambitieuses, sans pour autant compromettre la qualité et la sécurité qui font la renommée de l’entreprise. Pour A³, c’est la preuve de notre capacité à proposer des innovations sérieuses avec des délais particulièrement serrés, pour doter Airbus d’un véritable avantage concurrentiel”, a déclaré Rodin Lyasoff, CEO d’A³ et ancien Project Executive de Vahana. “Nous nous concentrons maintenant sur la célébration du travail de l’infatigable équipe de Vahana tout en conservant l’élan insufflé par cet accomplissement.”

Vahana utilise ses capacités de pilotage automatique pour fonctionner sans passager. Suite à la réussite de ces vols stationnaires, l’équipe va se pencher sur de nouveaux essais, comme les transitions et les vols vers l’avant.

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Air Sénégal, la compagnie nationale du Sénégal a signé une commande ferme portant sur l’acquisition de deux A330neo, la nouvelle version remotorisée du gros porteur best-seller A330. Cette commande fait suite au protocole d’accord signé en novembre dernier lors du Dubai Airshow.

Cet accord a été signé à Dakar par Philippe Bohn, CEO Air Sénégal et Fouad Attar, Directeur Avions Commerciaux Airbus Afrique et Moyen Orient en présence du Président de la République Française Emmanuel Macron en visite d’Etat au Sénégal et de Macky Sall, Président de la République du Sénégal.

« Ces A330neo contribueront à développer notre réseau moyen et long courrier. Il est important pour nous de débuter notre activité commerciale avec des modèles à la fois fiables et économiques, tout en offrant à nos passagers un confort inégalé. Cette commande témoigne de notre ambition pour cette nouvelle compagnie » a déclaré Philippe Bohn, CEO Air Sénégal.

« Nous sommes heureux de compter Air Sénégal parmi nos nouveaux clients. Ces A330neo permettront à Air Sénégal de bénéficier de coûts d’exploitation imbattables et d’offrir à ses passagers un niveau de confort et une expérience exceptionnelle à bord sur ce segment de marché », a pour sa part souligné Fouad Attar, Directeur Avions Commerciaux Airbus Afrique et Moyen-Orient.

L’A330neo, la toute dernière génération de la famille des gros porteurs d’Airbus, lancé en juillet 2014, bénéficie de la rentabilité, la polyvalence et la régularité technique reconnues de la famille A330, tout en affichant une réduction de la consommation de carburant de l’ordre de 25 pour cent par siège. Les A330neo sont équipés de moteurs Trent 7000 de Rolls-Royce de toute dernière génération et d’une nouvelle voilure de plus grande envergure, dotée de dispositifs d’extrémités de voilure (Sharklets). La cabine offre aussi de nouveaux équipements “Airspace”.

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Le président français, Emmanuel Macron, qui sera en Chine du 08 au 10 janvier 2018, ne va pas faire tous ces kilomètres pour le tourisme, mais pour parler gros sous. Il est question de négocier avec Pékin la vente d’au moins 100 avions Airbus, ont confié à l’agence Reuters, ce vendredi, des sources proches du dossier. On a également appris que Macron fera le déplacement avec une cinquantaine de chefs d’entreprises, dont des responsables de l’avionneur européen.

Cette commande est évaluée à plus de 10 milliards de dollars aux prix catalogue, mais le montant pourrait vite exploser si la Chine jette son dévolu sur des gros porteurs.
Une porte-parole d’Airbus en Chine a indiqué : “Les discussions avec les clients continuent toujours mais nous ne commentons pas les spéculations.”

A noter qu’en novembre 2017, lors de la visite d’Etat en Chine du président américain, Donald Trump, Boeing avait signé un contrat de 300 appareils, pour 37 milliards de dollars aux prix catalogue. Mais les relations entre les deux pays se sont bien dégradées depuis, Trump ayant eu la bonne idée, dans son discours du 18 décembre 2017, de classer la Chine parmi les plus grandes menaces – avec la Russie – pour les Etats-Unis. Bien entendu l’Europe va en profiter pour entrer davantage dans les bonnes grâces de Pékin…

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ASAM S.A., la société d’assistance aéroportuaire du Mali, a annoncé aujourd’hui sa certification en tant qu’Organisme de Maintenance Agréé et son habilitation à fournir des services de maintenance en ligne pour l’ensemble des avions de type Boeing 737 (300/400/500 – 600/700/ 800) et Airbus A320 (A318 à A321) qui desservent l’Aéroport International Président Modibo Keita – Sénou de Bamako.

Grâce au partenariat développé avec AMC Aviation, un organisme d’entretien français agréé par l’Agence Européenne de Sécurité Aérienne, la station de Bamako (Mali) a été approuvé et ajouté à la liste des sites de maintenance en Ligne de l’agrément Partie 145 : FR.145.0674 – Règlement (UE) 1321/2014, le 12 décembre 2017.

Cette certification permet à ASAM S.A., sous le label ASAM Technics, d’effectuer la maintenance des avions et de délivrer une approbation pour remise en service (APRS) pour un aéronef immatriculé dans un pays membre de l’Union Européenne ou immatriculé auprès de l’Agence Européenne de Sécurité Aérienne (EASA) ce qui en fait l’un des premiers MRO de ce type (non compagnie aérienne) en Afrique de l’Ouest.

La première délivrance a été effectuée par des techniciens d’ASAM Technics le 13 décembre 2017 sur un vol Aigle Azur A 320 de Bamako à Paris / Orly.

« Les compagnies africaines sont en recherche permanente de solutions d’économies de coûts et particulièrement en termes de maintenance aéronautique. De plus le Mali dispose d’une localisation géostratégique forte qui permet le développement de services aéronautiques à l’ensemble de la sous-région » a déclaré Dominique DREUIL, directeur général de ASAM S.A. « Un nouveau terminal vient d’être achevé à l’aéroport de Bamako et la mise en place d’un environnement rigoureux répondant aux normes internationales les plus exigeantes ne fera qu’accroître l’attractivité de notre plateforme », a-t-il ajouté.

Selon l’étude de marché ICF International 2015 ; 17% des dépenses en maintenance des compagnies africaines sont consacrées à la maintenance en ligne. Et tandis que le marché du transport aérien est en pleine expansion en Afrique, les marges restent parmi les plus faibles du monde, ce qui rend encore plus important le besoin de réduire les coûts. Selon un des derniers rapports de l’IATA, les marges devraient se dégrader de 3,4% à 0,6% de 2017 à 2018.

ASAM Technics dispose désormais d’installations modernes, de tous les outils nécessaires et répond aux normes rigoureuses requises pour assurer la maintenance en ligne à l’aéroport de Bamako.

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La santé économique et financière de la Chine c’est Boeing qui en parle le mieux. Le vice-président du marketing de Boeing Commercial a confié à l’agence Reuters que les compagnies aériennes chinoises devraient se payer plus de 7200 appareils pour la somme astronomique de près de 1100 milliards de dollars (922 milliards d’euros) dans les 20 prochaines années. C’est le niveau de dépenses qu’il faudrait pour satisfaire la demande sur le marché intérieur chinois et aussi à l’international.

L’avionneur américain table sur un grossissement de la flotte de la Chine à une cadence dépassant nettement celle de la moyenne mondiale ; les compagnies aériennes opérant en Chine pourraient peser aux alentours de 20% dans la demande mondiale de nouveaux appareils.
Pour Boeing, les trois quarts des appareils commandés seront des mono-couloirs pour répondre à l’explosion des besoins en vols intérieurs en Chine et dans toute l’Asie. La flotte de gros porteurs devrait elle se renforcer avec 1670 avions neufs.

En tout cas pour Boeing et son grand rival européen Airbus, c’est en Chine que les choses se passent. Les deux ténors rivalisent d’ardeur pour ouvrir sur place des usines d’assemblage car pour les Chinois, on le sait, le transfert de technologies pèse lourd dans le choix des partenaires commerciaux.

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Airbus a présenté, mardi 7 mars 2017, au Salon automobile international de Genève son prototype de Pop.Up, un engin capable de se déplacer de façon autonome sur terre comme dans les airs.

Développé en collaboration avec Italdesign, une filiale italienne du groupe Volkswagen, le véhicule électrique ressemble à un grand drone dans sa configuration aérienne et à une Autolib’ futuriste lorsqu’il se déplace sur les routes.

Pop.Up n’est pour l’instant qu’un prototype et pourrait, dans le meilleur des cas, devenir réalité dans une dizaine d’années. Des maquettes de l’engin ont cependant déjà fait l’objet d’essais et une version grandeur nature du véhicule devrait pouvoir être testée d’ici la fin de l’année 2017, a annoncé Matthias Thomsen, le directeur général pour la mobilité aérienne urbaine d’Airbus, cité par Le Monde.

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L’Afrique, l’avionneur européen Airbus y croit, beaucoup. Il a dévoilé à Kigali, capitale du Rwanda, ses prévisions de croissance des commandes d’appareils neufs sur le continent pour les vingt prochaines années, rapporte Bloomberg. D’après Airbus, vu la hausse du trafic intra-africain, le mouvement se fera surtout au niveau des appareils moyen-courriers. L’avionneur est déjà sur les starting-blocks et surveille comme du lait sur le feu les chiffres du trafic…

Selon la IATA (International Air Transport Association), le volume des passagers africains  devrait gonfler de deux-tiers à l’horizon 2035 à 303 millions de passagers annuels. En conséquence le nombre des avions devrait donc doubler. Le constructeur européen évalue à près d’un millier les appareils neufs qu’il faudra pour satisfaire les besoins du secteur aérien, notamment des marchés qui devraient enregistrer une forte croissance tels que le Mali, le Togo, le Rwanda, l’Ouganda, la Zambie et la Sierra Leone.

“Nous mettons la croissance de l’Afrique au-dessus de celle du monde”, a affirmé le jeudi 23 février Hadi Akoum, le vice-président en charge des ventes pour l’Afrique et l’Inde d’Airbus, au Forum 2017 de l’aviation de Kigali. Le concurrent direct de l’européen, l’américain Boeing, a évoqué en septembre 2016 le chiffre de 1 150 avions neufs qu’il espère commercialiser en Afrique d’ici 2035. Le continent où le taux de croissance est la plus forte à l’échelle du globe, après l’Asie, aiguise les appétits !

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L’Iran a finalisé un accord en vue d’acheter à Airbus 100 avions, dont le premier serait livré à la mi-janvier, a déclaré un haut fonctionnaire iranien, ce lundi 19 décembre, à l’agence « Reuters ».

Téhéran veut reconstituer la flotte vieillissante de la compagnie IranAir dans le cadre d’un accord passé avec les grandes puissances sur le programme nucléaire iranien.

Le Trésor américain a accordé des licences d’exportation à Boeing mais aussi à Airbus, les avions des deux constructeurs comportant une bonne partie de composants fabriqués aux Etats-Unis, précise la même source.

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Boeing et Airbus peuvent souffler. En effet les autorités américaines viennent de lever leur véto sur la vente d’avions à l’Iran. Les accords avaient été conclus, mais le ministère américain des Finances avait bloqué toute transaction. L’affaire est d’importance pour Téhéran, qui mise sur ces acquisitions pour faciliter le trafic des investisseurs, réveillant ainsi une économie plombée par des dizaines d’années d’embargo onusien très sévère.

Place donc à des commandes qui se chiffrent à plusieurs milliards de dollars, passées en janvier (Airbus) et en juin (Boeing) par l’exécutif iranien, à destination d’Iran Air.

Dès l’annonce, les actions de Boeing sont montées en flèche hier, d’après le correspondante de RFI à Washington. Il faut dire que la firme américaine a beaucoup à ramasser, avec un contrat portant sur 80 appareils et 29 autres avions en location-vente.

Quant à Airbus, il avait sollicité deux licences auprès des Américains. L’une a été accordée hier, l’autre ne devrait pas tarder, « dans les semaines qui viennent », disent les responsables de l’avionneur européen. Ces licences concernent des moyen-courriers A320 et des long-courriers A330. Fin janvier, l’Iran et Airbus avaient paraphé un protocole d’accord portant sur la livraison de 118 appareils, pour une somme de 10 à 11 milliards de dollars, mais il fallait l’aval des Etats-Unis puisque les appareils sont équipés en partie de composants fabriqués aux USA.

L’Iran n’est pas sorti de l’auberge

Certes avec ces licences, Téhéran fait un grand pas vers la normalisation des liens avec la communauté internationale, mais les ennuis ne sont pas finis pour autant. La presse américaine prédit déjà que les banques pourraient trainer des pieds ou carrément bloquer la concrétisation du contrat de 25 milliards de dollars signé avec Boeing. Et pour cause cette affaire se télescope avec l’agitation électorale aux Etats-Unis, et les républicains, on le sait, voient d’un très mauvais oeil que Boeing fasse des affaires avec Iran Air. Le candidat des républicains, Donald Trump, est même allé jusqu’à brandir la menace de faire exploser l’accord nucléaire conclu avec l’Iran et qui lui a permis d’obtenir la levée des sanctions internationales. Alors les banques américaines sont fébriles et n’aimeraient pas se mettre à dos les républicains en cas de victoire à la présidentielle du 8 novembre 2016. Téhéran devra peut-être attendre, encore, avant de voir les nuages au-dessus de sa tête se dissiper…

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Le géant européen de l’aéronautique Airbus annonce la mise en place de son projet « Vahana ». Il s’agit d’un réseau de taxis volants autonomes dont les premiers essais sont prévus pour 2017, rapporte ce lundi 22 août 2016 le site Presse-citron.

En projet depuis 2 ans, Airbus dévoile son nouveau concept de taxis volants autonomes. Ces engins du futur sans pilote permettraient de rallier un point à l’autre par voie aérienne de manière entièrement automatisée. Bien que le pari semble fou, le projet est déjà avancé et les premiers essais sont prévus l’an prochain, a ajouté la même source.

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Pour la cinquième fois, Airbus met les étudiants du monde entier au défi de développer des idées novatrices pour l’aviation future avec le lancement de la nouvelle édition du concours Fly Your Ideas.

Fly Your Ideasest un concours étudiant international unique, dont le but est de développer des relations solides et durables entre Airbus et la prochaine génération d’innovateurs. Tous les deux ans, ce concours est une occasion unique pour les étudiants du monde entier de travailler en collaboration avec Airbus sur des innovations capables de répondre aux défis concrets auxquels l’industrie de l’aviation est confrontée, et de développer des compétences précieuses pour leurs carrières futures, notamment le travail en équipe, la gestion de projet, et la communication.

Un élément nouveau est introduit dans cette dernière édition du concours : il est demandé aux étudiants de proposer des solutions innovantes capables de répondre aux véritables défis de l’industrie, et basées surdiversesidées applicables dès aujourd’hui ou porteuses de concepts innovants pour l’avenir. Les principaux thèmes proposés aux étudiants sont les suivants :

Business models : Outre le transport, dans quels domaines les avions peuvent-ils intervenir ?

Flight operations : Comment peut-on utiliser les ‘big data’ pour améliorer l’efficience des vols ?

Passenger experience : De quelle façon de nouveaux processus ou aménagements peuvent-ils faciliter l’embarquement et de débarquement des passagers, et augmenter dans un même temps l’espace disponible pour les bagages ?

Design engineering : Comment l’intelligence artificielle peut-elle contribuer à la conception et/ou la fabrication des avions ?

Manufacturing : Comment optimiser la fabrication en vue de réduire les gaspillages et assurer la durabilité des ressources ?

“Dans le cadre du concours Fly Your Ideas 2017, Airbus met son expertise en matière d’innovation au service des universités et de leurs étudiants les plus inventifs”, a déclaré Charles Champion, Executive Vice President Engineering d’Airbus. “Nous valorisons et encourageons ce type de collaboration qui est bénéfique pour les deux parties et permet aux étudiants de donner libre cours à leur créativité dans un environnement d’apprentissage exceptionnellement riche, tout en se préparant pour un marché du travail hautement concurrentiel. Pour Airbus, c’est également l’occasion de stimuler les idées novatrices issues de l’imagination créatrice et de la réflexion de la nouvelle génération.”

Les inscriptions à Fly Your Ideas 2017 sont ouvertes dès aujourd’hui, 31 mai 2016, surle site www.airbus-fyi.com. Les étudiants doivent s’inscrire en équipes de trois à cinq participants. Il leur est recommandé d’inclure au sein de leurs équipes des membres de différentes nationalités, origines et disciplines, allant de l’ingénierie au marketing et des sciences au design. Ces équipes doivent être soutenues par un mentor académique issu d’un établissement auquel appartient l’un des étudiants. Les projets sont évalués par des experts Airbus qui font part de leurs commentaires à l’ensemble des équipes dès la première étape du concours. Les 50 équipes sélectionnées pour l’Etape 2 sont pleinement soutenues et conseillées par les mentors Airbus qui les aident à présenter leurs idées sous forme de projet détaillé. Cinq équipes sont ensuite sélectionnées pour l’Etape 3 au cours de laquelle les étudiants doivent tester, prototyper ou visualiser leurs solutions. Enfin, les équipes présentent leurs projets à un jury d’experts à l’occasion de la finale prévue en mai 2017, au cours de laquelle l’équipe lauréate remporte un prix de 30 000 euros, et l’équipe classée seconde un prix de 15 000 euros.

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