L’américain Boeing en plein naufrage, Airbus n’en demandait pas tant

L’américain Boeing en plein naufrage, Airbus n’en demandait pas tant

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Sale temps pour l’avionneur américain Boeing. Un peu partout dans le monde ses appareils sont interdits de vol et son action en bourse s’effrite à vitesse grand V. Le crash du Boeing 737 MAX d’Ethiopian Airlines, dimanche dernier près d’Addis Abeba, en Ethiopie, est passé par là. Le constructeur avait pu résister à la tempête suite à une tragédie du même type en Indonésie, il y a quatre mois, mais là ça passe pas…

L’Australie vient de rejoindre la liste, déjà très longue, des nations qui ont donné pour instruction de clouer les 737 MAX au sol, le temps “d’examiner les risques de sécurité“, rapporte L’Express ce mardi 12 mars 2019. Un peu avant, Singapour avait gelé “temporairement“, à partir de ce mardi, “les opérations de toutes les variantes des appareils Boeing 737 MAX à destination et au départ” de l’île-Etat.

La Chine, après l’Ethiopie, a été le premier pays à couper les ailes du 737 MAX. Pékin, en plein bras de fer économique avec Washington, n’a pas hésité une seconde à corser les ennuis du constructeur américain, histoire aussi de faire payer à Donald Trump quelques coups tordus.

Reste à savoir ce que va faire le célèbre fabricant pour se tirer de ce mauvais pas, lui qui a déjà annoncé que le logiciel incriminé sera retiré de tous les appareils pour y apporter les corrections qui s’imposent. En attendant l’avionneur européen Airbus, grand concurrent de Boeing, en profite pour vendre son image de constructeur fiable. Et oui, c’est bien connu, ‘le malheur des uns fait le bonheur des autres’…

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