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Des accords de coopération dans les domaines de la formation, de la recherche et des petites et moyennes entreprises (PME) seront conclus prochainement, entre la Tunisie et l’Algérie, a affirmé jeudi, à Tunis, le ministre algérien de l’industrie et des mines, Youssef Youssfi.
Il a ajouté, lors de la dixième réunion de la commission de suivi et d’évaluation de la coopération industrielle tuniso-algérienne, que la coopération industrielle bilatérale connait une évolution accélérée appelant à la renforcer davantage dans les domaines de l’industrie mécanique, agroalimentaire et automobile.
De son coté, le ministre de l’industrie et des petites et moyennes entreprises a affirmé qu’une rencontre entre des industriels tunisiens et algérien sera organisée dans les prochains mois pour étudier les moyens de favoriser le partenariat entre les deux parties.
Il a confié, à l’agence TAP, que la commission a mis en place plusieurs programmes, mécanismes juridiques et techniques pour encadrer et diversifier les domaines de coopération et d’investissement.
Les trois accords de coopération ont été paraphés par des structures de soutien dans les deux pays. Le premier a été conclu entre le Centre technique des matériaux de construction, de céramique et verre de Tunis et le Centre des études et services technologiques des matériaux de construction en Algérie et couvrira la période 2018/2020. Le deuxième a été conclu entre l’Office algérien de métrologie et le laboratoire central des analyses et essais pour la période 2018/2019.
Quant au troisième accord, il a été conclu entre l’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle et son homologue algérien.

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Le fabricant sud-coréen de téléphones mobiles “Samsung Electronics” a annoncé, lundi à Alger, le lancement de sa première usine d’assemblage de smartphones en Algérie, à travers sa filiale algérienne “Samsung Algérie” et son partenaire de distribution “Timecom”, avec une capacité de production de 1,5 millions d’unités par an, rapporte APS.

Implantée sur un terrain d’environ deux hectares, l’usine est dotée d’une ligne d’assemblage et de production de 3.600 M2 et qui devrait connaître une extension à partir de sa deuxième année, un espace de stockage, un autre de logistique, ainsi que plusieurs autres infrastructures liées à la technologie de la fabrication de la téléphonie mobile.

A son lancement, cette unité d’une capacité de production de 1,5 millions de smartphones par an, permet la création 400 emplois directs et des centaines d’autres indirects, dans une première phase. Elle devrait atteindre 2,5 millions d’unités dès sa deuxième année, et la création de 250 autres emplois directs, détaille la même source.

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Le ministère des Finances algérien a annoncé que les recettes de la fiscalité pétrolière effectivement réalisées sur les 7 premiers mois de 2017 ont enregistré une hausse de 25,03% par rapport à la même période de 2016, tandis que le déficit du Trésor a reculé de plus de 65%, relate APS.

Entre janvier et fin juillet 2017, les recettes fiscales pétrolières recouvrées ont augmenté à 1.275,05 milliards de dinars (mds DA) contre 1.019,8 mds DA sur la même période de 2016.

Cette hausse intervient dans le sillage de l’augmentation des cours pétroliers, sachant que la Loi de finances 2017 (LF2017) a été élaborée sur la base d’un prix référentiel de baril de pétrole à 50 dollars alors qu’entre janvier et fin octobre 2017, le prix moyen du baril de pétrole brut s’est établi à 51,7 dollars contre 43,5 dollars sur la même période de 2016.

Pour rappel, la LF 2017 a tablé sur une fiscalité pétrolière de 2.200 mds DA sur toute l’année en cours. Ainsi, le taux de réalisation jusqu’à fin juillet est de 58%.

Quant aux ressources ordinaires, elles ont enregistré une forte hausse de l’ordre de 71% en se chiffrant à 2.752,1 mds DA jusqu’à fin juillet 2017 contre 1.606,75 mds DA sur les 7 premiers mois de 2016, détaille APS.

En février 2017, le président français, Emmanuel Macron, à l’époque vaguement candidat à la présidentielle, avait provoqué une vague de sympathie, en Algérie et ailleurs, en qualifiant la colonisation de «crime contre l’humanité». C’était lors d’un meeting à Alger. Vous imaginez l’émotion dans un pays meurtri par son passé douloureux avec le colon français. Macron s’était engagé à revenir en terre algérienne dans les plus brefs délais, une fois élu. Il n’aura pas tardé à tenir sa promesse 7 mois après avoir été choisi par les électeurs français. Ce mercredi 06 décembre 2017, le chef d’Etat français est attendu à Alger, pour sa première visite officielle. Mais pour ceux qui s’attendaient à des envolées et une autoflagellation autour de la responsabilité de la France dans les tourments du passé, ils en seront pour leur frais car la version officielle servie par le palais de l’Elysée mentionne une «visite d’amitié et de travail» et non «d’État», rapporte Jeune Afrique.

A noter que d’après les échos qu’on en a eus, cette visite sera courte mais intense. Et donc pas de place pour les fioritures. Macron, qui revient à peine d’une tournée africaine, va se frotter un peu à la population, au centre-ville de la capitale algérienne, puis cap sur la résidence de l’ambassadeur où il est attendu par des représentants de la société civile, surtout des jeunes. Après place au défilé des personnalités politiques. Au menu des entretiens très brefs avec des membres du gouvernement algérien, ensuite direction la résidence médicalisée nichée à Zéralda, dans la banlieue ouest d’Alger, où a installé ses quartiers le président Abdelaziz Bouteflika.

Il sera question du combat contre le terrorisme et de la sécurité régionale, notamment dans le Sahel, mais le point focal de ce déplacement sera sans doute l’économie. En effet Paris court depuis 2014 derrière sa place de fournisseur numéro 1 de l’Algérie, que la Chine lui a arrachée.
Depuis il y a eu la signature, en novembre dernier, de l’accord pour installer une usine Peugeot en Algérie, mais la France veut aller beaucoup plus loin dans les secteurs automobile, pharmaceutique et agroalimentaire. D’ailleurs un comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN), présidé par les deux Premiers ministres, se réunira demain jeudi 7 décembre à Paris pour creuser ces sujets, rapporte BBC Afrique.

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Le montage de véhicules touristiques de marque japonaise Suzuki sera lancée au mois de mai prochain à Saida, rapporte l’agence d’information algérienne APS.

Ce projet d’investissement du groupe Tahkout dans la zone industrielle du chef-lieu de wilaya prévoit le montage du premier véhicule de marque Suzuki au début de mai 2018.

L’aménagement de l’usine de montage de ces véhicules à Saida et son équipement seront achevés avant la fin de l’année en cours.

Deux types de véhicules de cette marque seront produits dans cette usine que sont “Alto” et “Swift” qui seront commercialisés au deuxième semestre de l’année prochaine.

Il est prévu que l’usine de montage enregistre plus de 10.000 véhicules par an comme première étape. Un chiffre qui sera doublé à l’avenir.

Toujours selon APS, ce projet d’investissement premier du genre dans la wilaya de Saida devra générer 400 emplois en première étape avec une opération de formation théorique et pratique des personnels dans la wilaya de Tiaret, encadrée par une équipe japonaise relevant de la firme Suzuki.

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Les recettes fiscales affectées aux collectivités locales (wilayas et communes) et au Fonds commun des collectivités locales (Fccl) se sont établies à 421,7 milliards de dinars (mds DA) sur les neuf premiers mois de 2017 contre 390,8 mds DA sur la même période de 2016, en hausse de 8%, a indiqué le Directeur des relations publiques auprès de la Direction générale des impôts (DGI), Brahim Benali, dans un entretien accordé à l’APS.

La structure de la fiscalité locale (communes et wilayas) se compose de la Taxe sur l’activité professionnelle (TAP), de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), de la vignette automobile et de l’impôt forfaitaire unique (IFU), alors que la taxe sur l`enlèvement des ordures ménagères (taxe d’assainissement) et l’impôt foncier sont destinées exclusivement aux communes, précise-t-il.

Ainsi, la partie des recettes de la TAP affectée aux communes s’est établie à prés de deux (2) mds DA, tandis que celle destinée aux wilayas s’est chiffrée à 0,9 mds DA et celle affectée au Fccl a atteint 168 millions DA.

La TAP destinée aux communes représente 1,3 % de la TAP globale, alors que celle affectée aux wilayas correspond à 0,59% et celle du Fccl représente 0,11%, soit 2% de la TAP globale, précise le même responsable.

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Le groupe français de construction et de réparation navale de navires de taille moyenne, “Piriou” s’installe à Dakar après son implantation au Nigeria, en 2004, au Vietnam (2006) et en Algérie (2013), rapporte l’APS.

Le directeur général de l’entreprise “Ngom et Frères” procédait à la signature d’un partenariat entre sa société et le Groupe français qui a une “solide réputation dans le monde de la construction et de la réparation des bateaux pour la pêche artisanale semi-industrielle”.

Les deux entités ont ainsi convenu de mettre sur pied la société “Piriou Ngom Sénégal” qui va proposer ses services en réparation et en construction navale, notamment dans les domaines de la pêche, des navires de service et de défense.

Fondé en 1965, le groupe Piriou est spécialisé dans la construction, la répartition, l’ingénierie navale et la prestation de services. Il construit des navires jusqu’à 120 m en a livré plus de 430 dans le monde.

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La firme coréenne LG inaugurera incessamment son usine d’assemblage de téléphones portables en Algérie. LG s’appuiera, a priori, sur un partenaire national de choix qui a déjà une longueur d’avance dans le domaine de l’industrie de téléphones et de téléviseurs, rapporte le site algérien, l’expressiondz.com

L’annonce de l’inauguration de l’usine de LG dans la proche banlieue algéroise a eu lieu en parallèle à l’événement annuel dédié à l’IT, à savoir le Med IT qui est abrité par la capitale algérienne. Une manifestation spécialisée qui voit régulièrement la participation de fleurons de la production nationale, notamment Iris qui est la marque commerciale de l’entreprise algérienne «Saterex» créée en fin 2004, et aujourd’hui employant plus de 2500 personnes, spécialisée dans la fabrication des produits électroniques, électroménagers, IT & Mobile.

Idem pour Condor Electronics, acteur incontournable dans l’économie algérienne, et qui a marqué sa présence au Med IT, à travers un stand de 54 m², indique la même source.

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Le projet de la loi de Finances 2018 a été adopté hier dimanche 26 novembre 2017 par l’Assemblée populaire nationale, à une large majorité. Premier constat : Contre toute logique, le gouvernement a décidé d’être plus cigale que fourmi, avec des dépenses sociales (subvention des produits de base, des logements, éducation et soins gratuits) qui vont monter de 7,9% en 2018, rapporte TSA. Alors que les caisses publiques sont exsangues et que le budget 2018 présente un énorme trou que le gouvernement ne sait toujours pas comment combler, du fait de la fonte des cours du brut, de loin la plus grosse source de recettes et du fait qu’il refuse de s’endetter à l’extérieur…

Dans le détail, les dépenses sociales vont atteindre quelque 12,8 milliards d’euros, soit 8,4% du PIB et à peu près 20% du total des dépenses de l’État, évaluées à 62,8 milliards d’euros pour 2018. Ce n’est pas absolument pas le virage qu’avait prévu l’ex-Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, qui n’aura tenu que trois petits mois à son poste !

Par contre le budget 2018 est étalonné sur un baril à 50 dollars, étant donné que la Banque mondiale a prédit sa hausse en 2018, jusqu’à 56 dollars le baril, l’Algérie pourrait avoir de très bonnes surprises l’an prochain. C’est peut-être une des raisons pour lesquelles la Loi de finances table sur une progression de 9,8% des recettes fiscales, pour un paquet global de 47,3 milliards d’euros, ce qui ferait un déficit budgétaire d’environ 15,5 milliards d’euros.

Il est dit également que la Taxe sur les produits pétroliers (TPP) va exploser, de plus de 17% pour l’essence et d’environ 11,5% pour le mazout. Au menu aussi une nouvelle taxe sur le tabac, à ajouter à la hausse de 10% d’une taxe déjà appliquée. Par ailleurs toutes les importations seront taxées, à hauteur de 1%. Un peu court peut-être pour freiner les exportations qui font de sacrés dégâts sur la balance commerciale.

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La stratégie d’innovation industrielle du ministère de l’industrie et des mines sera fin prête en janvier 2018, rapporte l’agence d’information algérienne APS.

Cette stratégie d’innovation industrielle serait le premier résultat attendu du projet du jumelage institutionnel entre l’Algérie et un consortium européen (France-Espagne-Finlande).

Ce projet, le premier en Algérie, sera un grand indicateur pour le ministère devant lui permettre d’évaluer et de concevoir l’innovation au sein des entreprises.

Pour rappel, le programme de jumelage institutionnel entre l’Algérie et ce consortium européen, d’une durée de 24 mois (2016-2018), portant sur l’appui au ministère de l’Industrie et des mines dans sa stratégie d’innovation industrielle, s’inscrit dans le cadre du P3A.

Ce consortium entend apporter l’expérience des trois pays qui le composent, dans l’objectif d’appuyer ce ministère dans la définition et la mise en œuvre d’une stratégie de promotion de l’innovation industrielle à  travers le renforcement du système national de l’innovation et le développement de sa bonne gouvernance.

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Selon les données du Centre national de l’Informatique et des Statistiques des Douanes (Cnis), le déficit commercial de l’Algérie a reculé à 9,5 milliards de dollars sur les dix (10) premiers mois de 2017 contre un déficit de 14,4 milliards de dollars sur la même période de 2016, soit une baisse de 4,9 milliards de dollars correspondant à un recul de près de 34%, relate APS .

Les exportations ont nettement augmenté à 28,67 milliards de dollars (mds usd) sur les 10 premiers mois de l’année 2017 contre 24,5 mds usd sur la même période de 2016 (+17,1%), en hausse de près de 4,2 mds usd.

Concernant les importations, elles ont baissé mais à un très faible rythme en s’établissant à 38,18 mds usd contre 38,88 mds usd (-1,8%), en baisse de 700 millions de dollars, précise la même source.

Quant au taux de couverture des importations par les exportations, il est passé à 75% contre 63% à la même période de l’année précédente, précise la même source.

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Ce sont peut-être les migrants subsahariens qui défrayent le plus la chronique, avec les tragédies qui parsèment leur chemin, comme les marchés d’esclaves en Libye, mais le départ des Algériens, qui fait beaucoup moins de bruit, commence à être un sujet d’inquiétude pour les autorités. Le ministère algérien de la Défense a fait état de tentatives massives de rallier l’Europe, illégalement, rapporte BBC Afrique.
D’après la presse, 200 de ces 286 migrants ont été bloqués vendredi dernier au large des côtes d’Oran (450 km à l’ouest d’Alger) dans leur tentative de joindre la rive nord de la Méditerranée.

A noter qu’en Algérie, une loi adoptée en 2009 sanctionne par l’emprisonnement, jusqu’à 6 mois, toute tentative de sortir clandestinement du territoire national…
Les passeurs également sont durement frappés, jusqu’à 20 ans ferme. Mais voilà, comme partout sur le continent, ni les dangers mortels de la Méditerranées ni les foudres de la justice ne freinent les ardeurs des candidats à l’exil illégal.
Fin septembre, la presse a fait état de 165 Algériens stoppés au sud de la Sardaigne par les garde-côtes italiens.

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Le ministère de la Défense nationale a annoncé qu’une importante quantité d’armes et de munitions a été découverte jeudi par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) au niveau de la bande frontalière dans la localité de Tinzaouatine, à Bordj Badji Mokhtar (Adrar), relate APS.

La cache contenait “un fusil mitrailleur FMPK, neuf pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, un lance-roquettes de type RPG-7, quatre fusils semi-automatiques de type Simonov, un fusil à répétition, et une importante quantité d’armes et de munitions.

Cette opération qualitative menée au niveau de la bande frontalière, dénote de la ferme détermination des unités de l’Armée nationale populaire à préserver la sécurité de notre pays et la protection des frontières nationales”, souligne l’agence d’information algérienne APS.

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Le ministère des Finances           algérien a annoncé que les recettes de la fiscalité pétrolière effectivement réalisées au 1er semestre 2017 ont enregistré une hausse de près de 27% par rapport à la même période de 2016, tandis que les dépenses budgétaires ont connu une tendance baissière, relate APS.

Entre janvier et fin juin 2017, les recettes fiscales pétrolières recouvrées ont augmenté à 1.121,3 milliards de dinars (mds DA) contre 883,14 mds DA sur la même période de 2016.

Cette hausse intervient dans le sillage de l’augmentation des cours pétroliers qui avaient largement dépassé les 50 dollars au 1er semestre sachant que la Loi de finances 2017 (LF 2017) a été élaborée sur la base d’un prix référentiel de baril de pétrole à 50 dollars.

Pour rappel, la LF 2017 table sur une fiscalité pétrolière annuelle de 2.200 mds DA, détaille l’agence d’information algérienne APS.

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Le placement sous surveillance électronique au moyen du port du bracelet électronique entrera en vigueur mercredi pour les individus condamnés à une peine privative de liberté ne dépassant pas trois ans ou les condamnés auxquels il reste à purger une peine privative de liberté n’excédant pas trois ans, et ce, après accord du juge d’application des peines.

Selon les données dévoilées par APS, cette mesure, qui s’inscrit dans le cadre du Code de l’organisation pénitentiaire et de la réinsertion des détenus, prévoit d’élargir le régime du placement sous surveillance électronique à l’aménagement de la peine, qui consiste en le port par le condamné d’un bracelet électronique qui permet de détecter sa présence au lieu de son assignation fixé dans la décision de placement rendue par le juge d’application des peines.

Le régime permet au condamné d’exécuter toute ou partie de la peine à l’extérieur de l’établissement pénitentiaire, dans le respect de la dignité, de l’intégrité et de la vie privée de la personne concernée, lors de l’exécution.

Avec l’application de ce dispositif, l’Algérie sera le premier pays arabe et le deuxième pays africain après l’Afrique du Sud, à recourir à ce moyen juridique moderne, en service en Europe et aux Etats Unis d’Amérique.

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Le gouvernement algérien voit grand en termes de PIB (produit intérieur brut) et de croissance de l’économie pour 2018. En effet le projet de la Loi de finances table sur un taux de croissance multiplié presque par deux l’an prochain, 4%, alors qu’elle ne devrait pas dépasser 2,2% en 2017, rapporte l’agence Reuters.

Il est dit également, dans le même document, que l’inflation devrait se situer aux alentours de 5,5% en 2018, le même niveau que celle de cette année.

C’est la hausse de 8% du Budget de l’Etat qui va impulser ce rebond très conséquent de la croissance, d’après les prévisions du gouvernement. A noter que le projet de la loi de finances 2018, avalisé mercredi dernier par le Conseil des ministres, a programmé une cagnotte de 6521 milliards de dinars algériens (56,4 milliards $), alors que les dépenses ont été évaluées à 8628 milliards de dinars (74,7 milliards $). Donc il y a un déficit budgétaire, un important même, 9%, mais qui est en net repli par rapport aux 14% de l’exercice 2016. Alors question : Comment récolter le montant manquant quand on sait que l’emprunt sur le marché local ne pourra endosser cela et quand on sait que les autorités s’obstinent à tourner le dos au marché international de la dette ?

C’est toute la question, ou plutôt le casse-tête budgétaire du moment. L’Algérie, qui ne peut plus s’appuyer sur les confortables ressources du pétrole, dont les cours ont fondu, devra très vite trouver des alternatives avant le 1er janvier 2018, date de l’entrée en vigueur de la Loi de finances. La piste du Fonds de régulation des recettes est obstruée, puisque tous les sous ont été aspirés pour perfuser le Trésor public, dont le déficit a tendance à s’installer. Alors il se dit que les autorités songent sérieusement à lâcher les brides de la planche à billets pour financer le Budget. Levée de boucliers des analystes, qui alertent sur les périls qui guettent en cas d’ouverture du robinet.

Ce qu’on sait par ailleurs, c’est que les réserves de change devraient continuer à plonger en 2018, passant de 97 milliards de dollars d’ici fin 2017 à 84,6 milliards $ l’an prochain, à cause justement de la chute des revenus du pétrole qui pèsent très lourd, trop, dans le stock de devises. Tout cela pour dire que la diversification de l’économie, et donc des sources de recettes pour les caisses publiques, qui est déjà dans les petits papiers de l’exécutif algérien, ne sera pas un luxe !

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L’agence nationale de développement des investissements (ANDI) a annoncé que plus de 1.450 milliards de dinars d’investissements ont été enregistrés durant les neuf premiers mois de 2017 relate APS.

Ainsi, un total de 1.455,56 milliards de dinars (mds DA) d’investissements nationaux et étrangers ont été enregistrés entre janvier et fin septembre 2017, contre 1.214,3 mds DA sur la même période de 2016, soit une hausse de 20%.

Ce montant correspond à l’enregistrement de 3.972 projets sur les 9 premiers mois de 2017 contre 5.054 projets sur la même période de 2016, soit une baisse de l’ordre de 21% en terme de nombre de projets.

Selon l’ANDI, cette hausse du montant des investissements et la baisse du nombre des projets déclarés démontre une amélioration en terme de qualité des investissements enregistrés dans la mesure où l’élan vers l’investissement en Algérie s’accentue de plus en plus vers des secteurs porteurs et à intérêt national.

Quant au nombre d’emplois prévus, ils sont de l’ordre de 129.661 postes de travail, contre 111.290 emplois sur la même période de 2016, soit une hausse de l’ordre de 17%; détaille APS.

Selon des données dévoilées par l’agence d’information officielle mauritanienne AMI, l’Algérie et la Mauritanie ont signé un accord pour l’ouverture d’un point de passage à leur frontière commune, le premier depuis leur indépendance respective.

L’accord a été signé par le ministre mauritanien Ahmedou Ould Abdallah et son homologue algérien Noureddine Bedoui, lors d’une visite de ce dernier à Nouakchott, qui s’est achevée mercredi soir, selon la même source.

Aucune date n’a été annoncée de source officielle pour l’ouverture effective de ce point de passage, qui du côté mauritanien se situera à Cheggatt, dans l’extrême nord-est du pays, ni sur l’importance des retombées attendues en termes d’échanges commerciaux.

La frontière algéro-mauritanienne, d’une longueur de quelque 460 km, est la plus courte pour chacun de ces deux pays très vastes. Cette région désertique, longtemps connue comme un repaire de trafics et de mouvements de combattants de groupes armés, a été déclarée côté mauritanien zone militaire fermée à la circulation des personnes.

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Le Conseil national des assurances (CNA) a annoncé dans sa dernière note de conjoncture que le marché des assurances a réalisé un chiffre d’affaires de 70 milliards de dinars au 1er semestre 2017 contre 72,2 milliards de dinars durant la même période de 2016, soit une baisse de 3,2%, relate APS.

Le chiffre d’affaires réalisé par les assurances des dommages a prédominé en s’établissant à 61,6 milliards de dinars (88,1% de la totalité), contre 64,14 mds DA au même semestre 2016, en recul de 4%.

Quant aux assurances de personnes, elles ont connu une stabilité en se chiffrant à 6,74 mds DA (contre 6,73 mds DA), soit une légère évolution de 0,3%.

Par branche des assurances de dommages, le chiffre d’affaire de l’assurance automobile a baissé à 34,5 mds DA (contre 35,9 mds DA), en recul de près de 4%, même si elle détient le gros des assurances des dommages (56%).

Pour ce qui est de la branche Incendie et Risques Divers (IRD), elle a réalisé un chiffre d’affaires de 22,4 mds DA (contre 23 mds DA), en baisse de 2,2% entre les deux périodes de comparaison.

Il est cependant constaté que dans les IRD, les assurances contre les effets des catastrophes naturelles (Cat-Nat) a fortement régressé (-23,1%).

Concernant la branche Transport, le chiffre d’affaires a diminué de 17% avec un chiffre d’affaires de 2,3 mds DA (contre 2,8 mds DA), détaille la même source.

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Selon le Centre national de l’information et des statistiques des Douanes (CNIS), la facture d’importation du Groupe des produits alimentaires a augmenté à 6,5 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année en cours (contre 6,11 milliards de dollars durant la même période de 2016), soit une hausse de 6,4%, tandis que celle des médicaments a connu une baisse de 5,01%, a appris l’APS auprès des Douanes.

Cependant, sur l’ensemble du Groupe des produits alimentaires, seules les importations des céréales et des viandes ont enregistré une baisse quoique légère.

Ainsi, les céréales (blé dur, tendre…), semoule et farine ont été importés pour un montant de 2,11 milliards de dollars contre 2,13 milliards de dollars, en  baisse de 0,72%.

Pour ce qui concerne les laits et produits laitiers, la facture a bondi à 1,15 milliard de dollars entre début janvier et fin septembre 2017, contre 727,5 millions de dollars durant la même période de l’année dernière, en hausse de 58,23%, précise APS.

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