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Le déficit de la balance des paiements de l’Algérie a poursuivi sa tendance baissière au 1er trimestre 2018 avec une diminution de plus de deux milliards de dollars par rapport à la même période de 2017.

D’après les données rapportées par APS, le solde global de la balance des paiements a ainsi affiché un déficit de 4,36 milliards de dollars à la fin mars 2018 contre un déficit de 6,38 milliards de dollars à la fin mars 2017.

La balance des paiements se compose des flux à la fois des biens (exportations et importations des marchandises), des services, des revenus, des transferts de capitaux et des flux financiers réalisés entre l’Algérie (Etat, entreprises et particuliers) et le reste du monde, c’est-à-dire l’ensemble des entrées et sorties de devises entre l’Algérie et les autres pays.

Par catégorie des composantes de ces flux, le déficit de la balance commerciale (marchandises) s’est établi à 2,33 milliards de dollars au 1er trimestre 2018 contre un déficit de 4,2 milliards de dollars à la fin mars 2017, soit un recul de 44,5%, sachant que les exportations et importations sont calculées en FOB (free on board). Quant au poste “Services hors revenus des facteurs”, le déficit s’est chiffré à 2,03 milliards de dollars à fin mars 2018 contre un déficit de 2,4 milliards de dollars à fin mars 2017.

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Le ministre du Commerce, Said Djellab, a indiqué mardi à Alger que l’étude portant sur les prix des véhicules fabriqués localement sera bientôt achevée, rapporte l’agence APS.

“L’étude sur les prix des véhicules est pratiquement finalisée et ses résultats seront connus dès la fin de ce travail”, a indiqué le ministre à la presse en marge de sa rencontre consultative sur les exportations hors hydrocarbures.

“Nous faisons un travail approfondi. Nous somme en train de voir avec les constructeurs qui ont beaucoup coopéré avec nous en nous donnant tous les documents nécessaires et les structures de coût”, a fait savoir le ministre.

Selon lui, les services de son ministère “sont en train de travailler sur les structures de coût pour voir quel est le coût du produit, la marge qui est prise au niveau de la sortie d’usine ainsi que la marge qui est prise jusqu’au consommateur”.

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L’Algérie va augmenter sa production pétrolière de 26.000 barils/jour à partir du mois prochain, et ce, dans le cadre de l’application des dernières mesures prises par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses partenaires, visant à maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande, a indiqué le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni à l’agence de presse APS.

“Les pays de l’OPEP et leurs partenaires hors OPEP ont décidé de compenser le recul des exportations de certains pays, en répartissant la production qui manquait sur le marché au prorata sur les autres pays. L’Algérie aura donc à produire 26.000 barils/jour de plus, ce qui va ramener sa production totale à 1.106.000 barils/jour”, a expliqué M. Guitouni lors d’une conférence de presse en marge d’une réunion avec les directeurs de distribution d’électricité.

En effet, les 24 pays producteurs OPEP et non OPEP, ont convenu le 23 juin dernier à Vienne de limiter à 100% leur niveau de respect des engagements pris dans le cadre de l’accord de baisse qui vise à retirer du marché 1,8 millions de barils/jour (1,2 millions barils/jour pour les membres de l’OPEP, 0,6 million barils/jours pour les producteurs hors OPEP).

“Cette baisse permettait au marché de déstocker la production et maintenir un prix qui arrange les producteurs et consommateurs à la fois “, note le ministre.

Toutefois, la production a baissé plus que prévu et le taux global de conformité a atteint même 152% par rapport aux niveaux fixés pour chaque pays, en raison de l’impossibilité du Venezuela, de la Libye et du Nigeria à remplir leur quota.

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Selon la direction  de contrôle économique au sein du ministère du commerce et de l'artisanat

Le ministère de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche a annoncé que la production nationale des viandes rouges s’est établie à 5,44 millions de quintaux (qx) en 2017 pour une valeur 596 milliards de DA, nous apprend APS.

Par catégorie, la production a été de 3,25 millions de qx de viande ovine, de 1,25 million de qx de viande bovine, de 0,42 million de qx de viande caprine, de 0,1 million de qx de viande cameline et de 141 quintaux de viande équine.

S’agissant des effectifs du cheptel, l’Algérie compte 28,4 millions de têtes d’ovins, 1,9 million de têtes de bovins et de 5 millions de têtes de caprins.

Les wilayas potentielles dans la production des viandes rouges sont Djelfa avec une production de 544.200 qx, El Bayadh avec 336.990 qx et Tiaret avec 302.572 qx.

En ce qui concerne la disponibilité alimentaire en viandes rouges, elle est de 14,4 kg/an/habitant, note la même source.

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Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a annoncé que la production nationale de la pomme de terre s’est établie à 46,06 millions de quintaux (qx) en 2017 pour une valeur 234,28 millions de DA, avec un rendement de 308,8 qx/hectare, relate APS.

Par catégorie, la production a été de 1,07 million de qx pour la pomme de terre de primeur, de 26,37 millions de qx pour la pomme de terre de saison et de 18,62 millions de qx pour la pomme de terre d’arrière-saison.

Selon la même source, les wilayas potentielles en matière de production de pomme de terre sont El Oued avec une production de 11,53 millions de qx, Ain-Defla avec 6,88 millions de qx et Mostaganem avec 4,47 millions de qx.

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Le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia a annoncé que les réserves de change de l’Algérie sont passées de 97,3 milliards de dollars au 31 décembre 2017 à 90 milliards de dollars à fin mai dernier, nous apprend APS.

«A la fin du mois de mai, les réserves de change de l’Algérie s’établissaient à 90 milliards de dollars et devraient baisser à 85 milliards dollars à la fin de l’année en cours, en raison des importations des biens et services.», a-t-il déclaré.

Pour rappel, les réserves de change du pays s’étaient établies à 114,1 milliards de dollars à la fin de l’année 2016 contre 144,1 milliards de dollars une année auparavant, et 178 milliards de dollars au 31 décembre 2014.

Selon les derniers chiffres officiels, les recettes de la manne pétrolière se sont limitées à 33,6 milliards de dollars en 2017 contre 63 milliards de dollars en 2014, précise encore la même source.

Les hydrocarbures représentent, bon an mal an, 95% des exportations totales et 60% des recettes publiques de l’Algérie.

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Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, a fait état, mardi 19 juin 2018, d’une légère amélioration des indicateurs macro-économiques durant les premiers mois de l’année en cours, relate APS.

Après un contexte marqué par une certaine pression sur les équilibres financiers internes et externes en raison du recul des cours de pétrole depuis 2014, l’économie nationale a enregistré une légère baisse dans les déséquilibres macroéconomiques et financiers“, a indiqué Raouia, qui présentait le projet de Loi de finances complémentaire (LFC) 2018 devant les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN).

Cette situation se traduit par une amélioration relative de certains indicateurs durant les premiers mois de 2018, notamment la tendance baissière du déficit de la balance commerciale qui a baissé à 0,86 milliards de dollars entre janvier et avril contre 3,88 milliards de dollars durant la même période de 2017.

C’est là le résultat de la baisse des importations des marchandises de 4,8% et l’augmentation des exportations des hydrocarbures de 17,8 % durant les quatre premiers mois de l’année en cours.

La facture des importations a baissé grâce au recul enregistré notamment de l’importation des marchandises non alimentaires de 24%, en dépit de l’augmentation de la valeur des marchandises alimentaires importées de 5%.

La fiscalité pétrolière a enregistré une augmentation de 22,4% entre janvier et mars 2018 pour atteindre 629,3 milliards de DA contre 514 milliards de DA durant la même période de 2017.

Par ailleurs, le ministre a souligné que les recettes de la fiscalité ordinaire évoluent selon les prévisions contenues dans la Loi de finances initiale de 2018.

Les recettes ordinaires se sont stabilisées lors du premier trimestre 2018. Ils ont atteint fin mars 828,7 milliards de DA contre 825,6 milliards de DA durant la même période de 2017.

Concernant l’évolution des prix de consommation, le ministre a précisé que l’inflation a atteint fin avril 2018 le taux de 3,42% contre 7,23% durant la même période de 2017.

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Sonatrach, Total, Repsol et l’Alnaft (Agence Nationale pour la Valorisation des Ressources) ont signé, lundi 11 juin 2018, un nouveau contrat de concession pour une durée de 25 ans afin de poursuivre l’exploitation du champ de gaz et de condensats de Tin Fouyé Tabankort (TFT), selon un communiqué de Total publié, lundi.
Ce nouveau contrat, qui entrera en vigueur à l’approbation des autorités algériennes compétentes, confèrera à Total 26,4 % d’intérêts aux côtés de Sonatrach (51 %) et de Repsol (22,6 %). Les sociétés ont également signé un accord de commercialisation du gaz produit.
Les partenaires s’engagent à réaliser les investissements de forage et de développement, nécessaires à la valorisation des réserves additionnelles estimées à plus de 250 millions de barils équivalent pétrole. Ces investissements permettront de maintenir la production du champ qui s’élève actuellement à plus de 80 000 barils équivalent pétrole par jour pendant 6 ans.
Total opère dans l’exploration-production en Algérie depuis 1952. En 2017, le Groupe a produit 15 000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) qui provenaient intégralement du champ de gaz et de condensats de TFT dont le Groupe détient actuellement 35 %.

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Le président Abdelaziz Bouteflika a décidé mardi 05 juin 2018 le retrait de toute augmentation de droits pour les documents administratifs.

Selon l’agence APS, le chef de l’Etat a mis son véto lors de l’examen de ce projet de loi, qui proposait un relèvement de droits à acquitter sur certains documents administratifs, indique un communiqué rendu public à l’issue de la réunion du Conseil des ministres tenue mardi sous la présidence de Bouteflika.

Pour rappel, des médias avaient rapporté, durant ces derniers jours, que l’avant-projet de LFC 2018 prévoyait la délivrance de la Carte nationale d’identité biométrique et d’autres documents administratifs contre un montant à débourser par leur titulaire. Ce qui avait suscité un large débat sur les réseaux sociaux et de nombreuses réactions, détaille encore APS.

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L’Algérie reste confrontée à de graves difficultés économiques qui plombent sa croissance a estimé le FMI dans une nouvelle évaluation de la situation. A l’issue de son conseil d’administration, le 1er juin 2018, le Fonds a insisté de nouveau sur l’urgence d’accélérer les réformes et surtout à éviter le recours à la planche à billets que privilégient les autorités.
Dans sa dernière évaluation de la situation économique, le fonds a relevé la persistance des défis importants notamment des déficits budgétaires et courants élevés malgré un assainissement considérable des finances publiques en 2017.
Le tableau dressé par le FMI est des moins reluisant avec une croissance du PIB réel qui a fortement ralenti, un taux de chômage qui s’est hissé à 11,7 % en septembre 2017, contre 10,5 % un an plus tôt, alors que le taux d’inflation moyen s’est établi à 5,6 % en 2017 contre 6,4% une année plutôt, selon La Tribune Afrique.

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Des représentants de l’entreprise italienne GN Moto ont annoncé à Alger, qu’un dossier en vue du lancement d’un investissement en Algérie, à travers la production locale de certains composants et pièces de rechange consommables dans le secteur de la  mécanique, a été déjà déposé, rapporte APS.

Présent en Algérie depuis 2005, GN Moto est une société d’importation de motos, scooters et de pièces détachées italiennes. Elle offrait des modèles de motos scooters du groupe italien Piaggio, en l’occurrence les marques Aprilia, Moto Guzzi et Vespa.

L’entreprise avait déjà mis au service de la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et d’Algérie Poste plus de 2000 scooters entre MP3 à trois roues pour les éléments de DGSN et les deux roues pour les postiers algériens, ajoute la même source.

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Les recettes budgétaires globales effectivement réalisées en 2017 ont atteint 5.432,9 milliards de dinars (mds DA) contre 4.758,9 mds de DA en 2016, soit une hausse de 14,2%, a indiqué le Directeur des relations publiques auprès de la Direction générale des impôts (DGI), Brahim Benali, dans un entretien accordé à l’agence d’information algérienne APS.

Pour rappel, la Loi de finances 2017 (LF 2017) avait prévu des recettes budgétaires de 5.635,5 mds DA. La fiscalité pétrolière effective s’est chiffrée à 2.126,9 mds DA en 2017 contre 1.682,6 mds DA en 2016 (+26,4%), soit 39,2% des recettes budgétaires globales effectives.

La LF 2017 avait tablé sur une fiscalité pétrolière de 2.200 mds DA, détaille APS.

S’agissant des ressources ordinaires effectives, elles ont atteint 3.305,9  mds DA en 2017 contre 3.076,4 mds DA en 2016, en hausse de 7,7%. Elles ont représenté 60,8% des recettes budgétaires globales de 2017.

Les recettes de la fiscalité ordinaire sont recouvrées par les Directions générales, respectivement, des Impôts (DGI), des Domaines et des Douanes.

Ainsi, les recettes fiscales ordinaires effectivement recouvrées par la DGI se sont chiffrées à 2.892 mds DA en 2017 contre 2.636,8 mds DA en 2016 (+9,7%).

Selon M. Benali, ce résultat est le fruit des efforts consentis par les services de l’administration fiscale à l’effet d’améliorer les  recouvrements fiscaux.

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La société LafargeHolcim de Msila réalisera demain mercredi une opération d’exportation portant sur 17 000 Tonnes de ciment gris en vrac depuis le port de Djendjen à destination de l’Afrique de l’Ouest, relate APS.

Septième du genre effectuée par le groupe depuis décembre 2017, cette opération “s’inscrit pleinement dans notre objectif d’exporter 2 millions de tonnes de ciments en 2020 dans le cadre d’une ambition nationale d’exporter 5 millions de Tonnes de ciments par an”, indique la société dans un communiqué.

LafargeHolcim Algérie réitère ainsi “son engagement continu et sans faille à contribuer à la diversification des revenus hors hydrocarbures du pays”.

A rappeler que la société a déjà réalisé six opérations d’exportations vers l’Afrique de l’Ouest dont la dernière, effectuée également en mai en cours, portait sur 8.000 tonnes de ciments gris.

Le groupe LafargeHolcim Algérie possède deux cimenteries situées à M’Sila et à Oggaz (Mascara) et active en partenariat avec le Groupe Souakri Cilas dans une troisième usine située à Biskra. Il gère aussi en partenariat la cimenterie SCMI de Meftah.

Le nombre total actuel des cimenteries (publiques et privées) en Algérie est de dix-sept d’une capacité globale de 25 millions de tonnes, sachant que la demande nationale a été de 26 millions de tonnes en 2016.

Selon les prévisions, la capacité de production du pays devrait augmenter en 2020 à 40,6 millions de tonnes avec 20 millions de tonnes pour le groupe public GICA, et 11,1 millions de tonnes pour LafargeHolcim Algérie ainsi que 9,5 millions de tonnes pour les opérateurs privés.

L’Algérie et la Libye sont en tête des pays maghrébin détenteur de réserves en or, selon le dernier rapport du Conseil mondial de l’or.

Alger serait ainsi en possession de 174 tonnes de réserves, suivi de la Libye avec 117 tonnes. Loin derrière arrive le Maroc avec 22 tonnes, alors que la Tunisie, le Bahreïn, le Yémen et Oman se partagent à eux quatre 14 tonnes d’or.

D’après le Conseil mondial de l’or, c’est l’Arabie Saoudite qui caracole en tête des pays arabes avec 323 tonnes de réserves, alors qu’un pays comme les Emirats Arabes Unis, connu pour son opulence, n’en détient que 8 tonnes. Enfin, ce sont les Etats-Unis qui occupent le haut du podium mondial avec des réserves en or qui s’élèvent 8133 tonnes, selon le site Maghreb-intelligence.

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Les céréales et lait ont pesé sur la facture d’importation des produits alimentaires sur les quatre premiers mois de 2018, qui a connu une hausse même si les viandes et sucre ont marqué un recul, a appris l’APS auprès des Douanes.

La facture d’importation du Groupe des produits alimentaires a ainsi atteint 3,155 milliards de dollars (mds usd) entre janvier et fin avril 2018 contre 3,007 mds usd durant la même période de 2017, soit une hausse de 148 millions de dollars (+4,92%), détaille le Centre national de l’information et des statistiques des Douanes (CNIS).

Sur les 3,155 mds usd d’importations alimentaires globales, les six principaux produits alimentaires (céréales, laits, sucres et sucreries, café et thé, légumes secs et viandes) ont été importés pour 2,33 mds usd durant les quatre premiers mois de 2018 contre 2,284 mds usd à la même période de  2017, en hausse de 49 millions usd, correspondant à une augmentation de 2,14%.

La facture des importations des céréales, semoules et farine s’est ainsi chiffrée à 1,17 mds de dollars entre janvier et fin avril 2018 contre 1,01 mds de dollars durant la même période de 2017 (+16%).

Pour ce qui est des laits et produits laitiers, ils ont été importés pour 557,2 millions de dollars contre 552,33 millions de dollars (+0,88%).

En revanche, les importations pour le reste des produits alimentaires essentiels ont enregistré des baisses.

Ainsi, les importations des viandes ont dégringolé à 60,7 millions de dollars alors qu’elles étaient à 96,8 millions de dollars sur les quatre premiers mois de 2017, en recul de 37,3%.

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L’Office national des statistiques (ONS) a annoncé que l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 4,3% jusqu’à avril 2018, relate APS.

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel en avril 2018 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte de 12 mois allant de mai 2017 à avril 2018 par rapport à la période allant de mai 2016 à avril 2017.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois d’avril 2018 par rapport à celui du mois de mars 2018, elle a augmenté de 0,6%.

En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont inscrit une hausse de 1,1% en avril dernier.

A titre d’exemple, les prix des produits agricoles frais ont grimpé de 2,3% en raison, essentiellement, de l’augmentation des prix des fruits (+6,6%) et des légumes (+5%) et de la viande de poulet (+10%).

En revanche, certains produits ont affiché des variations négatives, principalement la pomme de terre (-7,8%) et les oeufs (-3,9%).

Pour les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont enregistré une relative stagnation, selon l’ONS.

Par ailleurs, les prix des produits manufacturés ont évolué de 0,2% alors que les services ont connu une stagnation.

Par groupe de biens et services, les prix des meubles et articles d’ameublement ont haussé de 1,5%, alors que ceux du groupe éducation-culture-loisirs ont augmenté de 0,3%.

Les prix du reste des produits se sont caractérisés par des stagnations, selon la même source.

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Merzoug Touati, un jeune blogueur algérien, a été interpelé depuis janvier 2017 dans la ville de Béjaïa et risque la peine de mort.

Me Boubakeur Esseddik Hamaïli, avocat du détenu, a expliqué que son client sera jugé pour “pour espionnage en faveur de l’entité sioniste” et incitation au soulèvement contre l’Eat.

Et d’ajouter que le blogueur avait simplement appelé sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) à la désobéissance civile.

L’avocat a assuré qu’il n’existe aucun rapport entre les chefs d’accusation et la personnalité de Merzoug Touati et que son compte Facebook et son blog ne contenaient ni incitation à la violence ni appel à la haine.

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Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a appelé, mardi 22 mai 2018 à Genève, l’Algérie à cesser les expulsions collectives de migrants, notamment originaires d’Afrique subsaharienne.

Depuis le début de l’année 2018, une campagne d’arrestations, suivies d’expulsions collectives a frappé des migrants originaires de l’Afrique subsaharienne. « Alors que les chiffres exacts sont difficiles à obtenir, le nombre de personnes expulsées est estimé à plusieurs milliers », a déclaré Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat lors d’un point de presse aujourd’hui à Genève.

Au début du mois, les services du Haut-Commissaire avaient d’ailleurs déployé une équipe sur le terrain, à la frontière entre le Niger et l’Algérie. Ces experts se sont ainsi rendus à Niamey, Agadez et Arlit où ils ont interrogé 25 migrants expulsés d’Algérie ces derniers mois et d’autres personnes ressources. Il ressort de ces témoignages que les autorités algériennes organisent fréquemment des rafles massives de migrants subsahariens dans diverses localités du pays.

Trois incidents se sont déroulés à Oran dans la semaine du 8 au 14 avril. A Duira, une banlieue de la capitale Alger, des opérations d’expulsions collectives ont été signalées les 10 et 19 avril alors qu’à Boufarik, des migrants africains ont subi le même sort le 18 avril dernier. Le modus operandi reste souvent le même : des raids seraient effectués sur des chantiers de construction à Alger, ainsi que dans des quartiers connus pour abriter des migrants. « Certains ont également signalé avoir été arrêtés dans la rue et détenus », a ajouté Ravina Shamdasani.
La crainte d’une xénophobie à l’encontre des Africains subsahariens

Le Bureau des droits de l’homme de l’ONU rappelle que certains migrants ont été rapidement transférés au Niger alors que d’autres ont été détenus dans des bases militaires à Blida et Zeralda, à la périphérie de la ville d’Alger, ou dans un camp d’Oran avant d’être transférés à Tamanrasset dans le sud de l’Algérie. Les conditions de détention y seraient inhumaines et dégradantes.

De Tamanrasset, les Nigériens sont transférés en bus à Agadez au Niger, tandis que les autres sont entassés dans de gros camions pour être transférés à la frontière nigérienne où ils sont abandonnés à leur sort. Ils auraient marché pendant des heures dans la chaleur du désert avant de franchir la frontière du Niger.

« Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que la plupart des personnes à qui nous avons parlé ont déclaré qu’elles n’étaient pas soumises à des évaluations individualisées et qu’elles n’étaient pas informées des raisons de leur détention ou si elles avaient le droit de prendre leurs biens, passeports ou argent avant qu’ils ne soient détenus », a fait remarquer la porte-parole du Haut-Commissariat. Le Haut-Commissaire fait aussi écho aux témoignages indiquant que les migrants qui demeurent en Algérie sont désormais très inquiets. Les services du Haut-Commissaire Zeid redoutent que cette campagne d’expulsions ne favorise une montée du racisme et de la xénophobie à l’encontre des Africains subsahariens.
Le Comité pour les travailleurs migrants demande à Alger d’éviter le renvoi de force

Le Bureau des droits de l’homme de l’ONU rappelle aussi que l’expulsion collective des migrants, en dehors de toute appréciation individuelle et de procédure légale, « est profondément alarmante » et contraire aux obligations de l’Algérie en vertu du droit international des droits de l’homme, notamment la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants que l’Algérie a ratifiée.

« Selon le droit international des droits de l’homme, les migrants ne doivent pas être soumis à une arrestation ou à une détention arbitraire. Ils ne doivent pas être arbitrairement privés de leurs biens ou documents », a indiqué Ravina Shamdasani. Par conséquent, les expulsions ne doivent être effectuées que conformément au droit international, dans des conditions dignes et sûres.

Dans ces conditions, le Haut-Commissariat exhorte instamment Alger à mettre en œuvre les recommandations formulées par le Comité des travailleurs migrants le 24 avril dernier.
Le Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille avait publié le 24 avril dernier ses observations finales concernant le deuxième rapport périodique de l’Algérie. Dans ses recommandations, le Comité a demandé à Alger « d’amender sa législation régissant les procédures d’expulsion afin d’interdire expressément les expulsions collectives et de s’abstenir de repousser des migrants à ses frontières ou de les renvoyer de force lorsque cela les exposerait au risque d’être persécutés ou soumis à la torture ou à d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradant ». Le Comité a également appelé l’Algérie à garantir le respect du droit d’asile et du principe de non-refoulement.

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Le déficit commercial de l`Algérie a atteint 856 millions de dollars durant les quatre premiers mois de 2018, contre un déficit de 3,878 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit une baisse de 3,022 milliards de dollars (-78%), a appris lundi l’APS auprès des Douanes.

Les exportations ont atteint 14,368 milliards de dollars (mds usd) de janvier à avril 2018 contre 12,117 mds usd, soit une hausse de 18,6% correspondant à une augmentation de 2,25 mds usd entre les deux périodes de comparaison, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).

Pour les importations, elles ont légèrement reculé à 15,224 mds usd contre 15,995 mds usd, soit une baisse de 771 millions de dollars correspondant à un recul de 4,82%.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 94% durant les quatre premiers mois de 2018 contre 76% à la même période de l’année précédente.

Les hydrocarbures ont encore représenté l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger (93,71% du montant global des exportations) en s’établissant à 13,45 mds usd contre 11,42 mds usd, soit une hausse de 2,03 mds usd (+17,8%).

Toujours marginales, les exportations hors-hydrocarbures se sont établies à 917 millions usd sur les 4 premiers mois de 2018 (6,3% des exportations globales), même si elles ont augmenté de 31,75% par rapport à la même période de 2017.

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Les investisseurs étrangers, particuliers ou personnes morales, peuvent désormais se voir attribuer des concessions sur les terres agricoles en Algérie, rapporte Algérie Online.

La Loi de finances complémentaire 2018 prévoit dans son chapitre 3 relatif au réaménagement du régime de la concession des terres agricoles la consécration du droit de concession des terres agricoles aux étrangers voulant investir en Algérie“, note la même source.

Il s’agit des 169 fermes pilotes relevant des Groupes agricoles et totalisant des superficies de 146 000 ha dont 125 000 hectares de superficies agricoles utiles», précise encore le site d’information.

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