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Tous ceux ou celles qui sont entrés en France de manière irrégulière doivent retourner dans leurs pays“, a souligné lundi 05 février 2018 Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie.
Lors d’une rencontre avec la presse à l’issue de la visite d’Etat effectuée la semaine dernière par le président français, Emanuel Macron, en Tunisie, l’ambassadeur a indiqué qu’il existe une très grande fermeté à ce sujet.
Nous ne voulons pas que des jeunes tunisiens travaillent en France dans des conditions précaires“, a-t-il souligné mettant l’accent sur l’importance de réglementer la migration et de la contrôler.
S’agissant du droit d’asile, il a expliqué que les dossiers des demandeurs d’asile qui considèrent qu’ils ne peuvent plus vivre dans leur pays sont examinés très rapidement.
Pour ce qui est de la migration régulière, Olivier Poivre d’Arvor a signalé que les services consulaires français en Tunisie enregistrent chaque année entre 180 et 190 mille demandes de visas avec un taux d’acceptation de 90%.
On souhaite favoriser la mobilité des professions intellectuelles, académiques, journalistiques, artistiques, culturelles…“, a-t-il dit.

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L’ambassadeur de France en Tunisie, Oliver Poivre d’Arvor, a levé un coin du voile sur la tonalité de la visite d’Etat du président français, Emmanuel Macron, en Tunisie les 31 janvier et 1er février 2018. Il a fait savoir, lors de la présentation de ses voeux à la presse hier mardi 9 janvier dans la soirée, que “l’équitabilité” est le nouveau créneau des liens que la France veut bâtir avec la Tunisie. Il a affirmé que Paris n’a nullement l’intention de faire de la prédation en instaurant des rapports déséquilibrés avec Tunis où la seule logique est celle du gain. C’est ce qui explique d’ailleurs, selon lui, que la balance commerciale entre les deux pays soit favorable à la Tunisie, contrairement à d’autres pays, que l’ambassadeur de France aura la courtoisie de ne pas citer – il n’est pas diplomate pour rien ! -, mais que tout le monde connait, évidemment…

Oliver Poivre d’Arvor a déclaré que son pays va renforcer ses relations avec la Tunisie, mais dans une optique de partenariat gagnant-gagnant, et que des annonces fortes dans ce sens seront faites par le chef de l’Etat français. L’ambassadeur n’a pas souhaité déflorer les sujets qui seront abordés par Macron, mais il a fait savoir que l’appui à la politique de décentralisation de la Tunisie sera un des axes majeurs de cette nouvelle configuration de la coopération. Il a confié, dans ce cadre, que Paris guette les élections municipales en Tunisie pour avoir des interlocuteurs sur le terrain et que 7 à 8 grandes villes françaises sont déjà sur les starting-blocks pour lancer des projets avec des localités tunisiennes…

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L’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, a convié la presse dans sa résidence de la Marsa, hier mardi 09 janvier dans la soirée, pour lui présenter ses voeux. L’ambassadeur, qui évite les sentiers glissants de la politique, a tout de même tenu à souligner la place très spéciale de la Tunisie sur l’agenda, politique, de la France.

Il a affirmé que la France est de retour sur la scène internationale, portée par le dynamisme et les fulgurances de son jeune président, Emmanuel Macron, et que cela est déjà nettement perceptible, au moment où ça tangue chez les autres ténors européens (en Allemagne, en Italie et en Espagne surtout, à ajouter au Brexit). Il a souligné que la Tunisie, qui a une communauté de destin avec la France à tous les niveaux (sécurité, économie, culture…), est une des priorités de Macron, et que cela a commencé bien avant même qu’il se déclare candidat à la présidentielle, avec sa visite en novembre 2016. C’est la raison pour laquelle le président français a programmé une visite d’Etat de deux jours en Tunisie, les 31 janvier et 1er février 2018, sa toute première au Maghreb et la deuxième du mandat de Macron juste après la Chine. Il a affirmé que le mot d’ordre qui a été donné au ministère des Affaires étrangères est de classer la Tunisie parmi les pays “sensibles” et dont il faut s’occuper prioritairement…

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L’Aleca que discutent actuellement la Tunisie et l’Union Européenne, signifie «Accord de Libre Échange Complet et Approfondi». Une appellation pompeuse et quelque peu hypocrite aussi, le mot approfondi n’ayant pas la même profondeur d’une rive à l’autre de «Mare Nostrum».

Nul doute que la Tunisie y gagnera beaucoup par le cadre de coopération à mettre en place pour une meilleure intégration économique de la Tunisie dans l’espace économique européen, notamment par un accès plus facile de ses produits à un marché de 500 millions d’habitants.

L’accord couvrira 11 domaines qui feront certainement du bien à l’économie tunisienne. Il s’agit de l’établissement et la protection des investissements, du commerce des produits agricoles, des produits agricoles transformés et des produits de la pêche, des marchés publics, des mesures sanitaires et phytosanitaires, de la transparence des réglementations, de la politique de concurrence, des obstacles techniques au commerce la propriété intellectuelle, des mesures anti-dumping et compensatoires, du développement durable et des aspects liés au commerce de l’énergie.

Le même accord comporte aussi et surtout, le commerce des services, un secteur qui fera de tout l’accord sur les 11 autres secteurs, un véritable marché de dupes. Décryptage :

  • Economiquement, c’est bon… mais avec des réserves !

Signalons, d’abord, que l’INS (Institut national de la statistique) a révélé dans sa note sur l’enquête nationale de l’emploi 2017, publiée le 15 août dernier, que le secteur des services inclut l’éducation, la santé et l’administration. Il emploie le plus de Tunisiens, avec un pourcentage de 51,66%. Sa part dans le PIB est de 55,1 %. C’est dire l’importance de ce secteur, proposé à la libéralisation complète dans l’Aleca.

Les services, c’est aussi le tourisme où les marques étrangères sont déjà légion et prennent la majorité de l’activité hôtelière, les banques et les assurances où les enseignes étrangères sont visibles, le commerce de distribution où la présence étrangère est sous forme de franchise car conditionnée, pour les étrangers, par l’obtention de la carte de commerçant. Mais aussi, toutes les activités de transport, aérien avec une petite participation d’Air France dans le capital de Tunisair, maritime, routier et ferroviaire. Mais encore la restauration, depuis quelques années, envahie par les franchises de toutes sortes et notamment dans le Fastfood et même dans la promotion immobilière. Une étude faite, en 2014, par «l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives», conclut certes aux bienfaits de cette ouverture du secteur des services aux étrangers, mais avec beaucoup de nuances.

Toutes, des activités non encore mises à jour et aux normes internationales pour pouvoir supporter la concurrence d’une présence étrangère débridée, pourraient pâtir de cette ouverture s’il n’y avait pas, auparavant, un financement massif de la part de l’Union Européenne, de cette mise à niveau.

  • Voici le marché de dupes !

Restera alors l’épineuse question de la mobilité. Une question demeure cependant tabou chez les Européens, celle de la mobilité des personnes, qui doit impérativement accompagner la libéralisation de l’investissement dans les services. Cité par Jeune Afrique dans sa version électronique en date du 29 novembre 2016, «Antonio Tajani, président du Parlement Européen, précise qu’il souhaite que la question des visas fasse l’objet d’un traitement hors Aleca».

Les discussions entre Tunisiens et Européens passent jusqu’ici tous les aspects de l’Aleca, sauf celle de la mobilité, pourtant clé de voûte de tout partenariat équitable. On imagine néanmoins mal en Tunisie qu’un investisseur français passe les frontières tunisiennes sur simple présentation de sa carte d’identité, alors qu’un investisseur tunisien soit encore astreint aux draconiennes conditions d’un visa qui peut lui être refusé sans aucune explication et par une interface qui n’a rien à voir avec l’Ambassade, la société TLS. On ne comprend pas non plus que le consulat français puisse conclure un accord préférentiel, en matière de visa, avec les avocats et non avec les deux patronats, l’organisation des jeunes dirigeants, pour permettre à tous ceux, parmi les Tunisiens, qui voudraient s’adonner à activité de service en France comme il est déjà permis pour les Français en Tunisie.

  • Le contrat léonin pour les étudiants en recherche de stages !

Se présentant comme ami de la Tunisie où il se balade plus libre qu’un ambassadeur tunisien en France, l’Ambassadeur de France élude la question et dit à Jeune Afrique que «les visas ? Nous avons enregistré 150 000 demandes. Seulement 10 % ont été rejetées en 2016». On lui rappelle, de notre côté, que le visa, même pour un homme d’affaires dont l’organisation patronale bénéficie de quelques légers assouplissements, mais qui restent négligeables par rapport au dernier accord de l’Ambassade de France avec les avocats, n’est pas de tout repos. Un accord, par ailleurs, manifestement discriminatoire .

L’ambassadeur de l’Union Européenne à Tunis, Patrice Bergamini, que cite encore Jeune Afrique, lorsqu’il parle des 1500 bourses d’Erasmus, devrait aussi se déplacer à TLS pour voir le calvaire des Tunisiens et écouter les souffrances des étudiants pour un simple visa de stage dans un établissement privé en France et même pour un simple visa de touriste, pour lequel même un extrait bancaire des deux parents est exigé ! On en demanderait presque l’établissement des visas pour les Français pour qu’ils goûtent au même calvaire que les Tunisiens !

Et c’est en cela que l’Aleca reste jusqu’à présent un véritable marché de dupes, une opération où les Européens ont tous les droits et les Tunisiens, le seul droit de quémander un visa, avec la tonne de paperasses, le coût financier et les conditions avilissantes, s’il veut un jour ouvrir un restaurant tunisien à Paris, un cabinet conseil à Bordeaux ou une pâtisserie tunisienne à Marseille, comme il le sera permis aux Européens. Un partenariat Tunisie-UE, en somme, aux clauses léonines.

Khaled Boumiza

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L’ambassadeur de France en Tunisie Olivier Poivre d’Arvor effectue une visite de deux jours au gouvernorat de Gafsa où il a été reçu lundi par le gouverneur Mondher Laâribi, rapporte Jawhara Fm.

L’évaluation de la coopération entre le gouvernorat de Gafsa et la région française Pays de la Loire a été au centre de l’entretien entre les deux hommes qui ont abordé la possibilité d’une nouvelle coopération, avec un autre département français.

La visite de l’ambassadeur a également été une occasion pour lancer des projets communs dans les domaines éducatif et culturel. Il se rendra ce mardi dans quelques sociétés de la régions afin de développer des outils de coopération.

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