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ambassadeur de France

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Victime de la mode de l’autoflagellation et du pessimisme ambiant de ces dernières années, la cote d’amour de la Tunisie auprès de ses propres citoyens s’est sérieusement érodée. Mais les ressortissants français eux ne voient pas du tout les choses de la même façon, et trouvent que le pays du jasmin fourmille d’atouts charme qui en font une terre d’accueil presque idéale. Ce que d’ailleurs l’ambassadeur de France à Tunis ne cesse de rappeler, et même de manière véhémente. Et le dernier rapport du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères l’illustre parfaitement.

Ce document, qui prend le pouls de l’appétit des Français pour les destinations du monde, indique que la communauté française installée en Afrique du Nord a gonflé de 2,77% et s’établit à 119.271 ressortissants l’an dernier. Malgré tous ses déboires et ce qu’en disent les Tunisiens eux-mêmes, c’est dans leur pays que la communauté française a augmenté le plus, +3,9% en 2017. L’Algérie affiche +2,6% et le Maroc +2,5%. Sans surprise, la Libye emballe de moins en moins les Français, à cause de l’instabilité politique et de l’insécurité endémiques ; ils ne sont plus que 130 ressortissants à y résider, un recul de 28,3%.

Autre indication intéressante : La Tunisie est le 17ème pays où il y a le plus d’expatriés français avec 23.324 personnes enregistrées, soit près de 10.000 de plus en comparaison avec 2005. On en a recensé 54.000 au Maroc et plus de 41.000 en Algérie.
Enfin sachez que c’est en Suisse qu’il y a le plus de Français, 187.232 personnes. Puis viennent les USA, le Royaume-Uni et la Belgique…

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Soutenue par un grand nombre de partenaires des deux côtés de la Méditerranée dont les pouvoirs publics, organismes, missions diplomatiques et associations, la “Saison Bleue”, une initiative visant à promouvoir le potentiel maritime de la Tunisie, a été officiellement lancée et se poursuivra jusqu’au 15 octobre 2018. La “Saison Bleue” propose, durant 4 mois, près de 150 manifestations, tout au long du littoral tunisien, de Tabarka à Zarzis, en passant par les ports, les marinas, les cités maritimes, les festivals, les plages et les îles de la Tunisie Bleue. C’est une initiative de l’Alliance française de Tunisie, en partenariat, entre autres, avec l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) et l’association Notre Grand Bleu (Monastir).

La “Saison Bleue” a choisi la fameuse éponge naturelle de Kerkennah comme emblème. Les concepteurs du projet y voient une marque de distinction et de reconnaissance qui porte la double ambition du programme.

Olivier Poivre d’Arvor, Ambassadeur de France à Tunis et président du Musée français de la marine, a indiqué, lors d’un point de presse, tenu dans la soirée du mercredi 20 juin 2018 à la Marsa, que l’économie bleue représente actuellement 12% du PIB de la Tunisie, ajoutant que “ce taux pourra passer à 20% s’il y a une vraie conscience de l’importance des ressources maritimes“. Selon ses déclarations, plus que 15% des échanges commerciaux passent par les océans.

Mise à part sa contribution dans le PIB, l’économie bleue pourrait, selon l’Ambassadeur, avoir d’importantes marges de croissance et créer de nouveaux types d’emploi, hautement qualifiés et pleinement intégrés dans une mondialisation soutenable.

ll s’agit, selon l’Ambassadeur, de rassembler, sous un même label, près de 150 manifestations (festivals, conférences scientifiques et culturelles et événements sportifs), tout au long des 1300 kilomètres de façade maritime tout en proposant un véritable agenda et circuit culturel, scientifique, économique, touristique et s’adressant directement à plusieurs centaines de milliers de participants, selon ses dires.

De son côté, Mourad Fradi, membre du comité d’organisation, a annoncé que la “Saison Bleue” trouvera son point d’orgue du 4 au 6 octobre 2018, avec la première édition du “Forum de la Mer, Bizerte 2018”, avec pour objectif la présentation des enjeux de la mer dans toutes ses composantes.

Ce forum permettra de rassembler, au cours des trois journées d’échanges et de rencontres avec le grand public, un ensemble d’experts et d’intervenants de haut niveau, de hautes personnalités politiques et des figures emblématiques dans le domaine de l’environnement.

L’appel de la “Saison Bleue” est aussi un événement pour préserver le littoral tunisien, sachant que la biosphère marine se trouve véritablement menacée par les atteintes constantes faites à l’environnement : pollution de l’air, rejet de matières toxiques (hydrocarbures, phosphogypses) et de plastiques dans les océans.

En effet, le maritime représente à l’échelle mondiale plus de revenus (1500 milliards d’euros) que les télécommunications et internet (800 Milliards) et l’aéronautique (620 Milliards) réunis. Alors qu’en 2018, 60% de la population mondiale vit à moins de 150 kilomètres d’une mer ou d’un océan et que 90% des marchandises transitent par les flots, la Tunisie, pays bien doté en la matière, ne saurait négliger cet extraordinaire eldorado bleu qui l’ouvre pourtant depuis l’antiquité au monde.

Événement majeur de l’été 2018, la “Saison Bleue” s’est entourée d’un ensemble de partenaires qui sont autant d’ambassadeurs représentent les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du sport et plus largement de la culture.

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L’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, n’est pas content, du tout. C’est d’ailleurs en ces termes qu’il a entamé son petit billet, sur sa page Facebook, un pamphlet en direction des touristes qui débarquent pour «bronzer idiot». Il a écrit ceci, mardi 15 mai 2018 :

«Je suis furieux. Une colère qui ne passe pas. Ce matin, en allant rejoindre mes amis tunisiens à la cérémonie de lancement des travaux de construction de la future ISET Elife Siliana, je me suis arrêté à Thuburbo Majus, l’une des plus belles cités antiques de Tunisie.

Je suis en colère, oui, parce qu’à une heure et quart de Tunis, ce sublime ( je pèse mes mots) site n’est visité par quasiment aucun des 8 millions de touristes attendus dans le pays en 2018. L’ignorance est un scandale. Alors que le ministère tunisien des Affaires culturelles et l’Institut national du patrimoine entretiennent au mieux ces chefs d’œuvre, aucun des 800.000 touristes français espérés cette année n’est venu ou ne viendra! D’où ce coup de gueule pour dire à mes compatriotes, toutes affaires cessantes, de venir ici, à Thuburbo Majus, eux qui, dès leur plus jeune âge ont appris à l’école la grandeur de Carthage et de Rome. À quoi sert d’être instruit, curieux du monde, de la beauté, de l’histoire, passionné des grandes civilisations, de l’universel, si on n’est même pas fichu de faire autre chose que de bronzer idiot? Alors oui, tours operators, agences de voyage, responsables touristiques et de l’hôtellerie, journalistes, visiteurs amoureux de la Tunisie, faites sans tarder et très nombreux le chemin de Thuburbo Majus!».

Olivier Poivre d’Arvor, défenseur de la Tunisie devant l’Éternel, a encore frappé…

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Considérée comme une voie possible vers le développement en Afrique, la notion « d’économie bleue » déterminera l’avenir économique et environnemental de la Tunisie au regard des immenses opportunités qu’elle offre pour la croissance du pays. C’est dans ce contexte que l’institut tunisien des études stratégiques (ITES) a organisé ce mardi 13 mars 2018 une conférence sur «Les assises de la mer : stratégie maritime tunisienne», en présence de plusieurs hauts responsables du secteur de l’agriculture, du transport, de l’énergie.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le directeur général de l’ITES, Neji Jalloul a affirmé que «la Tunisie est en train de revenir à ses diverses ressources naturelles dans le but de créer de la richesse et développer son industrie. Aujourd’hui nous avons de très grandes réserves, je cite à titre d’exemple l’industrie du plâtre dans le gouvernorat de Tataouine, qui germait depuis des années et a commencé à voir le jour. De même, nous avons la mer qui est une réserve vitale, et le savoir-faire que suppose son exploitation jouera un rôle déterminant pour les générations futures. Il nous revient de mettre au point les solutions à long terme sur lesquelles pourra s’appuyer une croissance saine de ce que l’on nomme économie bleue” a-t-il affirmé.

Et l’ex-ministre de préciser que “la Tunisie dispose de 1300 km de littoral, 7 ports de commerce, 60 îles, plus de 300 sites archéologiques sur le littoral et 10 ports de plaisance qui sont mal exploités. Donc on a besoin de développer davantage l’industrie de la pêche maritime, d’améliorer la sécurité maritime, de renforcer la formation académique et la recherche scientifique… Pour ce faire, l’ITES a lancé une stratégie maritime tunisienne nécessitant ainsi l’implication de plusieurs ministères, dont ceux du Transport, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, du Tourisme et de l’Artisanat, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de l’Industrie ainsi que des organismes nationaux, dont l’Utica ou la Conect“.

Cette stratégie, selon Jalloul, comporte plusieurs principaux axes : le développement et la restauration de la flotte marchande du pays, le développement des ports de commerce, y compris le port en eaux profondes d’Enfidha, des ports de plaisance et des ports de pêche ainsi que des entreprises de manutention portuaire,  le développement de la logistique, du transport international et du commerce maritime et enfin la formation dans les domaines de l’architecture et de la construction navale, des industries nautiques et du droit maritime…

On rappelle que l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, a récemment annoncé qu’environ 200 événements auront lieu entre le 15 juin et le 30 septembre 2018 sur la côte tunisienne de Tabarka à Zarzis, dans le cadre d’une opération baptisée “la saison bleue” qui sera organisée à l’initiative de l’ambassade de France en Tunisie.
«La saison bleue vise à développer le concept de l’économie bleue et à dynamiser le commerce portuaire en accompagnant des projets importants comme le port en eau profonde d’Enfidha par exemple», a expliqué Poivre d’Arvor.

Il s’agit, en outre, de promouvoir et de revaloriser le littoral tunisien à travers l’organisation de plusieurs événements touristiques, balnéaires, nautiques mais aussi économiques et scientifiques.

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Tous ceux ou celles qui sont entrés en France de manière irrégulière doivent retourner dans leurs pays“, a souligné lundi 05 février 2018 Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie.
Lors d’une rencontre avec la presse à l’issue de la visite d’Etat effectuée la semaine dernière par le président français, Emanuel Macron, en Tunisie, l’ambassadeur a indiqué qu’il existe une très grande fermeté à ce sujet.
Nous ne voulons pas que des jeunes tunisiens travaillent en France dans des conditions précaires“, a-t-il souligné mettant l’accent sur l’importance de réglementer la migration et de la contrôler.
S’agissant du droit d’asile, il a expliqué que les dossiers des demandeurs d’asile qui considèrent qu’ils ne peuvent plus vivre dans leur pays sont examinés très rapidement.
Pour ce qui est de la migration régulière, Olivier Poivre d’Arvor a signalé que les services consulaires français en Tunisie enregistrent chaque année entre 180 et 190 mille demandes de visas avec un taux d’acceptation de 90%.
On souhaite favoriser la mobilité des professions intellectuelles, académiques, journalistiques, artistiques, culturelles…“, a-t-il dit.

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L’ambassadeur de France en Tunisie, Oliver Poivre d’Arvor, a levé un coin du voile sur la tonalité de la visite d’Etat du président français, Emmanuel Macron, en Tunisie les 31 janvier et 1er février 2018. Il a fait savoir, lors de la présentation de ses voeux à la presse hier mardi 9 janvier dans la soirée, que “l’équitabilité” est le nouveau créneau des liens que la France veut bâtir avec la Tunisie. Il a affirmé que Paris n’a nullement l’intention de faire de la prédation en instaurant des rapports déséquilibrés avec Tunis où la seule logique est celle du gain. C’est ce qui explique d’ailleurs, selon lui, que la balance commerciale entre les deux pays soit favorable à la Tunisie, contrairement à d’autres pays, que l’ambassadeur de France aura la courtoisie de ne pas citer – il n’est pas diplomate pour rien ! -, mais que tout le monde connait, évidemment…

Oliver Poivre d’Arvor a déclaré que son pays va renforcer ses relations avec la Tunisie, mais dans une optique de partenariat gagnant-gagnant, et que des annonces fortes dans ce sens seront faites par le chef de l’Etat français. L’ambassadeur n’a pas souhaité déflorer les sujets qui seront abordés par Macron, mais il a fait savoir que l’appui à la politique de décentralisation de la Tunisie sera un des axes majeurs de cette nouvelle configuration de la coopération. Il a confié, dans ce cadre, que Paris guette les élections municipales en Tunisie pour avoir des interlocuteurs sur le terrain et que 7 à 8 grandes villes françaises sont déjà sur les starting-blocks pour lancer des projets avec des localités tunisiennes…

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L’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, a convié la presse dans sa résidence de la Marsa, hier mardi 09 janvier dans la soirée, pour lui présenter ses voeux. L’ambassadeur, qui évite les sentiers glissants de la politique, a tout de même tenu à souligner la place très spéciale de la Tunisie sur l’agenda, politique, de la France.

Il a affirmé que la France est de retour sur la scène internationale, portée par le dynamisme et les fulgurances de son jeune président, Emmanuel Macron, et que cela est déjà nettement perceptible, au moment où ça tangue chez les autres ténors européens (en Allemagne, en Italie et en Espagne surtout, à ajouter au Brexit). Il a souligné que la Tunisie, qui a une communauté de destin avec la France à tous les niveaux (sécurité, économie, culture…), est une des priorités de Macron, et que cela a commencé bien avant même qu’il se déclare candidat à la présidentielle, avec sa visite en novembre 2016. C’est la raison pour laquelle le président français a programmé une visite d’Etat de deux jours en Tunisie, les 31 janvier et 1er février 2018, sa toute première au Maghreb et la deuxième du mandat de Macron juste après la Chine. Il a affirmé que le mot d’ordre qui a été donné au ministère des Affaires étrangères est de classer la Tunisie parmi les pays “sensibles” et dont il faut s’occuper prioritairement…

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L’Aleca que discutent actuellement la Tunisie et l’Union Européenne, signifie «Accord de Libre Échange Complet et Approfondi». Une appellation pompeuse et quelque peu hypocrite aussi, le mot approfondi n’ayant pas la même profondeur d’une rive à l’autre de «Mare Nostrum».

Nul doute que la Tunisie y gagnera beaucoup par le cadre de coopération à mettre en place pour une meilleure intégration économique de la Tunisie dans l’espace économique européen, notamment par un accès plus facile de ses produits à un marché de 500 millions d’habitants.

L’accord couvrira 11 domaines qui feront certainement du bien à l’économie tunisienne. Il s’agit de l’établissement et la protection des investissements, du commerce des produits agricoles, des produits agricoles transformés et des produits de la pêche, des marchés publics, des mesures sanitaires et phytosanitaires, de la transparence des réglementations, de la politique de concurrence, des obstacles techniques au commerce la propriété intellectuelle, des mesures anti-dumping et compensatoires, du développement durable et des aspects liés au commerce de l’énergie.

Le même accord comporte aussi et surtout, le commerce des services, un secteur qui fera de tout l’accord sur les 11 autres secteurs, un véritable marché de dupes. Décryptage :

  • Economiquement, c’est bon… mais avec des réserves !

Signalons, d’abord, que l’INS (Institut national de la statistique) a révélé dans sa note sur l’enquête nationale de l’emploi 2017, publiée le 15 août dernier, que le secteur des services inclut l’éducation, la santé et l’administration. Il emploie le plus de Tunisiens, avec un pourcentage de 51,66%. Sa part dans le PIB est de 55,1 %. C’est dire l’importance de ce secteur, proposé à la libéralisation complète dans l’Aleca.

Les services, c’est aussi le tourisme où les marques étrangères sont déjà légion et prennent la majorité de l’activité hôtelière, les banques et les assurances où les enseignes étrangères sont visibles, le commerce de distribution où la présence étrangère est sous forme de franchise car conditionnée, pour les étrangers, par l’obtention de la carte de commerçant. Mais aussi, toutes les activités de transport, aérien avec une petite participation d’Air France dans le capital de Tunisair, maritime, routier et ferroviaire. Mais encore la restauration, depuis quelques années, envahie par les franchises de toutes sortes et notamment dans le Fastfood et même dans la promotion immobilière. Une étude faite, en 2014, par «l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives», conclut certes aux bienfaits de cette ouverture du secteur des services aux étrangers, mais avec beaucoup de nuances.

Toutes, des activités non encore mises à jour et aux normes internationales pour pouvoir supporter la concurrence d’une présence étrangère débridée, pourraient pâtir de cette ouverture s’il n’y avait pas, auparavant, un financement massif de la part de l’Union Européenne, de cette mise à niveau.

  • Voici le marché de dupes !

Restera alors l’épineuse question de la mobilité. Une question demeure cependant tabou chez les Européens, celle de la mobilité des personnes, qui doit impérativement accompagner la libéralisation de l’investissement dans les services. Cité par Jeune Afrique dans sa version électronique en date du 29 novembre 2016, «Antonio Tajani, président du Parlement Européen, précise qu’il souhaite que la question des visas fasse l’objet d’un traitement hors Aleca».

Les discussions entre Tunisiens et Européens passent jusqu’ici tous les aspects de l’Aleca, sauf celle de la mobilité, pourtant clé de voûte de tout partenariat équitable. On imagine néanmoins mal en Tunisie qu’un investisseur français passe les frontières tunisiennes sur simple présentation de sa carte d’identité, alors qu’un investisseur tunisien soit encore astreint aux draconiennes conditions d’un visa qui peut lui être refusé sans aucune explication et par une interface qui n’a rien à voir avec l’Ambassade, la société TLS. On ne comprend pas non plus que le consulat français puisse conclure un accord préférentiel, en matière de visa, avec les avocats et non avec les deux patronats, l’organisation des jeunes dirigeants, pour permettre à tous ceux, parmi les Tunisiens, qui voudraient s’adonner à activité de service en France comme il est déjà permis pour les Français en Tunisie.

  • Le contrat léonin pour les étudiants en recherche de stages !

Se présentant comme ami de la Tunisie où il se balade plus libre qu’un ambassadeur tunisien en France, l’Ambassadeur de France élude la question et dit à Jeune Afrique que «les visas ? Nous avons enregistré 150 000 demandes. Seulement 10 % ont été rejetées en 2016». On lui rappelle, de notre côté, que le visa, même pour un homme d’affaires dont l’organisation patronale bénéficie de quelques légers assouplissements, mais qui restent négligeables par rapport au dernier accord de l’Ambassade de France avec les avocats, n’est pas de tout repos. Un accord, par ailleurs, manifestement discriminatoire .

L’ambassadeur de l’Union Européenne à Tunis, Patrice Bergamini, que cite encore Jeune Afrique, lorsqu’il parle des 1500 bourses d’Erasmus, devrait aussi se déplacer à TLS pour voir le calvaire des Tunisiens et écouter les souffrances des étudiants pour un simple visa de stage dans un établissement privé en France et même pour un simple visa de touriste, pour lequel même un extrait bancaire des deux parents est exigé ! On en demanderait presque l’établissement des visas pour les Français pour qu’ils goûtent au même calvaire que les Tunisiens !

Et c’est en cela que l’Aleca reste jusqu’à présent un véritable marché de dupes, une opération où les Européens ont tous les droits et les Tunisiens, le seul droit de quémander un visa, avec la tonne de paperasses, le coût financier et les conditions avilissantes, s’il veut un jour ouvrir un restaurant tunisien à Paris, un cabinet conseil à Bordeaux ou une pâtisserie tunisienne à Marseille, comme il le sera permis aux Européens. Un partenariat Tunisie-UE, en somme, aux clauses léonines.

Khaled Boumiza

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L’ambassadeur de France en Tunisie Olivier Poivre d’Arvor effectue une visite de deux jours au gouvernorat de Gafsa où il a été reçu lundi par le gouverneur Mondher Laâribi, rapporte Jawhara Fm.

L’évaluation de la coopération entre le gouvernorat de Gafsa et la région française Pays de la Loire a été au centre de l’entretien entre les deux hommes qui ont abordé la possibilité d’une nouvelle coopération, avec un autre département français.

La visite de l’ambassadeur a également été une occasion pour lancer des projets communs dans les domaines éducatif et culturel. Il se rendra ce mardi dans quelques sociétés de la régions afin de développer des outils de coopération.

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