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Le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Hamdi Harouch, a déclaré lors de son intervention ce mardi 29 mai 2018 sur Express fm que la situation énergétique en Tunisie est devenue critique.

Il a précisé que le montant total alloué par l’Etat à la subvention de l’énergie est de 1,5 Milliard de dinars, indiquant que ce paquet a été calculé sur la base du prix de référence d’un baril à 54 dollars avec un taux de change de 2,5 dinars pour 1 dollar.

Harouch a ajouté que cette hypothèse a été adoptée pour le budget de l’Etat de 2018, soulignant qu’aujourd’hui le prix d’un baril a atteint 75 dollars et chaque dollar supplémentaire coûte 120 millions de dollars de plus pour le budget de l’Etat.

 Le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise l’énergie a conclu que le montant, qui devrait être alloué pour subventionner l’énergie, dépassera, désormais, les 3 Milliards de dinars d’ici la fin de l’année en cours.

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Un projet de réalisation d’un réseau de chaleur et de froid (Heating and cooling network) dans la zone du Lac de Tunis devra être réalisé au cours de cette année, moyennant un investissement de l’ordre de 40 millions de dinars. Il permettra de réduire de 50% la consommation d’énergie destinée aux opérations de refroidissement et de chauffage, a annoncé Fethi Hanchi, directeur de l’Utilisation Rationnelle de l’Energie à l’ANME

Intervenant lors de la Conférence nationale sur l’accélération de la mise en œuvre des programmes d’efficacité énergétique (du 5 au 6 avril 2018), Hanchi a précisé que ce projet devrait être réalisé par la Société du Lac de Tunis (SPTL), laquelle a contribué avec l’ANME à la réalisation de l’étude relative à ce projet (350 mille dinars), et ce avec le concours d’un financement français à hauteur de 500 mille euros.

Le système destiné essentiellement aux établissements énergivores (gros consommateurs d’énergie), tels que les cliniques, les supermarchés, les immeubles de bureaux et les hôtels, consiste en une seule unité centrale de production de l’énergie (soit à partir du gaz ou des énergies renouvelables) et un réseau de distribution de l’énergie qui remplaceront les centrales de la STEG, et les réseaux de distribution et les systèmes de production de froid décentralisés chez les particuliers.

Les avantages de ce projets sont multiples, tant pour le gouvernement que pour les usagers finaux. Il permettra de réduire l’investissement public, en termes de consommation de l’énergie primaire et d’investissement dans les centrales thermiques classiques assurés par les opérateurs publics de production d’électricité, et de baisser les risques sanitaires, notamment les maladies engendrées par la production décentralisée du froid (climatiseur), et de diminuer les émissions du gaz à effet de serre (GES)“.

Le coût de ce système évalué sur la zone du Lac de Tunis qui dessert 30 bâtiments de taille assez important est d’environ 40 millions de dinars“, a précisé Lamis Jounaidi, directrice au pôle économie des infrastructures, financement, PPP à la société Tractebel (société qui a élaboré l’étude de projet), spécialisée dans l’ingénierie, l’énergie, l’industrie et les infrastructures.

Les hôteliers vont râler

Le rapport coût-rendement du système est très intéressant économiquement, car ce système permet de baisser la facture énergétique des immeubles de bureau, cliniques et supermarchés, tout en profitant du confort et de la disponibilité de système.

Toutefois, la facture reste la même pour les hôteliers, a-t-elle regretté, appelant à cet égard à penser à un système spécifique aux hôteliers pour les inciter à cet investissement.

Selon l’étude réalisée sur ce projet, de gros potentiels existent pour la mise en place de ce système au niveau de certaines villes tunisiennes et zones industrielles, en particulier, les zones touristiques, la colline sanitaire de Bab Saadoun (8 établissements de santé ainsi que des ministères) et la zone de lac de Tunis.

Concernant la question réglementaire, Hamdi Harrouche, directeur de l’ANME, a précisé que la mise en œuvre du réseau de froid urbain ou de la chaleur ne constitue pas un problème réglementaire compliqué, mais un problème d’ordre procédural, faisant savoir que l’ANME est en train de préparer une étude qui proposera de nouvelles procédures d’implantation de ce genre de projet

Les opérations de refroidissement et de chauffage représentent 50% de la consommation d’énergie dans le secteur. La densité énergétique en Tunisie est à un niveau acceptable par rapport aux normes internationales, mais elle représente le double de celle des pays de l’OCDE. L’objectif, d’ici 2030, est de baisser cette densité de moitié pour arriver aux niveaux enregistrés par les pays l’OCDE.

TAP

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L’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie (ANME) a proposé de prélever un millime ou deux millimes sur chaque kilowattheure vendu et sur chaque litre de pétrole commercialisé au profit du Fonds de transition énergétique, excepté les produits sociaux, tel que le gaz de pétrole liquéfié (GPL), a indiqué, vendredi, Hamdi Harrouche, directeur général de l’ANME.

Cette proposition figurera dans le projet de loi complémentaire de l’année 2018 ou bien celui de l’exercice 2019“, a-t-il dit, ajoutant : “nous allons essayer d’exempter, de cette proposition, une partie des consommateurs consommant de faibles quantités d’électricité“, a précisé, à la presse, Harrouche en marge de la conférence nationale sur “l’accélération de la mise en œuvre des programmes d’efficacité énergétique” qui se tient du 5 au 6 avril 2018 à Gammarth, banlieue nord de Tunis.

Cette contribution renforcera les interventions du Fonds de transition énergétique, lancé en 2014 et mis en œuvre en 2017, lequel devra assurer l’octroi des primes accordées aux investisseurs dans le secteur énergétique, des crédits ainsi que des bonifications aux crédits et prendre également des participations dans les entreprises.

Actuellement, les ressources de ce Fonds ne lui permettent pas d’élargir ses interventions, d’octroyer des crédits et de les bonifier, outre une prise de participations dans les entreprises.
Jusqu’à aujourd’hui, les primes dédiées aux investissements dans le secteur énergétique sont accordées dans le cadre du Fonds national de maîtrise de l’énergie. Ces ressources proviennent des taxes prélevées sur la première immatriculation des voitures, les acquisitions des climatiseurs et des lampes à incandescence ainsi que les importations des moteurs utilisés“, a-t-il poursuivi.

La création du Fonds de transition énergétique vient suite à une évaluation, réalisée fin 2012, du Fonds national de maîtrise de l’énergie, laquelle a fait ressortir des obstacles relatifs à l’incitation à l’investissement dans ce domaine, étant donné que les primes accordées dans le cadre de ce Fonds ne sont débloquées qu’après la réalisation de l’investissement. En outre, ce dernier ne contribue pas à l’accomplissement de la structure de financement, a-t-il conclu.

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Des panneaux photovoltaïques, destinés à apporter de l’énergie solaire exploitée pour produire de l’électricité, ont été installés, samedi 9 septembre 2017, à Ben Guerdane (gouvernorat de Médenine), a affirmé le délégué de la région Amor El Kouz.
Ce projet pilote, composé de huit panneaux photovoltaïques, permettra de produire 3600 kilowatt d’énergie solaire par an et de mieux maîtriser la consommation d’électricité dans la région, a-t-il souligné.
Réalisé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et l’Agence de coopération allemande, le coût de ce projet a atteint 17 mille dinars, financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, a-t-il ajouté.

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Le Ministère de L’Économie et des Finances de la République française a accordé un don de 490 000EUR au ministère de l’Energie et des Mines de la République tunisienne, représenté par l’Agence Nationale de Maîtrise de l’Énergie (ANME). Ce don alloué par le Fond d’étude et d’Aide au Secteur Privé (FASEP), géré par la Direction Générale du Trésor français, a servi pour le financement d’une étude de faisabilité technico-économique ciblant le développement d’un réseau de froid urbain (RFU) pilote dans la zone du Lac de Tunis.

Cette étude a été conduite par la société française Tractebel ENGIE et vise à mettre en place un dispositif de production de froid durable, qui évitera dans l’avenir les coupures électriques intempestives causées notamment les pics de surconsommation des systèmes de climatisation individuels. Ce projet concernera dans un premier temps le quartier des Berges du Lac, abritant des zones à fortes activités économiques et commerciales.

 

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L’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie (ANME), TOTAL Tunisie et ARTES concessionnaire Renault organisent la deuxième Edition des Journées” Eco-Services” et ce, le samedi 21 Mai 2016.
A cette occasion, l’ANME proposera un diagnostic gratuit des voitures ainsi qu’un rapport post intervention pour conseiller les conducteurs sur les interventions à faire pour rendre leurs voitures plus fiables et plus économiques.

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A l’heure où le débat sur l’imbroglio politique continue à occuper une large place en Tunisie

A l’heure où le débat sur l’imbroglio politique continue à occuper une large place en Tunisie, l’Agence Nationale pour la Maitrise de l’Energie (ANME) en collaboration avec l’association méditerranéenne des agences nationales de maîtrise de l’énergie (Medener), l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ont choisi de mieux sensibiliser les acteurs économiques au grand défi qu’est la transition énergétique.

Un défi de taille qui intervient au moment même où la région méditerranéenne connaît une hausse significative de sa demande en énergie primaire qui devrait atteindre 1,2 milliards de tonnes équivalent pétrole en 2020.

Face à un constat implacable de l’urgence économique et environnementale, la solution ne peut se faire qu’à travers la transition énergétique. D’ailleurs, plusieurs pays à l’instar de la France ont choisi de s’investir dans la transition énergétique en lançant un débat national sur cette question .

Il s’agit de trouver une politique commune entre les différents pays méditerranéens pour réaliser l’objectif escompté. La crise actuelle a rendu plus que nécessaire la réduction de la facture énergétique. Le dernier rapport sur le développement humain élaboré par le PNUD a démontré que plus de 80% de consommation de l’énergie est basé de fossiles, ce qui nécessite un véritable partenariat pour lutter contre cet effet néfaste.

Partant de cette vérité, une journée de réflexion s’est tenue, ce mercredi 18 septembre, à Tunis autour du thème « la région Méditerranée en route vers une transition énergétique ; Enjeux, Moyens et Perspectives ».

C’est une occasion propice pour l’ensemble des professionnels pour partager une vision commune sur les défis et les enjeux énergétiques de la région dans un monde marqué par la raréfaction des ressources et par une croissance inédite de la consommation énergétique.

La Méditerranée a besoin d’une vision partagée

Intervenant à cette rencontre, Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’industrie chargé de l’Energie et des Mines, a fait savoir que la transition énergétique est avant tout une transition industrielle et sociale pour les pays développés et une nécessité immédiate pour les pays en développement y compris la Tunisie. En effet, le bilan énergétique de la Tunisie montre une évolution contrastée entre la stagnation des ressources énergétiques et l’augmentation de la demande. Chose qui a engendré un déficit énergétique qui ne cesse de s’aggraver en rendant la Tunisie plus dépendante en approvisionnement en énergie fossile. Pis, le coût du combustible pèse pour plus de 70% sur le coût de revient de l’électricité en Tunisie en enregistrant une augmentation en 2013 de 1$ sur le baril, ce qui a pour répercussion l’alourdissement de 30 millions de DT der la facture combustible de la Steg et du budget de l’Etat.

Dans pareille situation, une transformation en profondeur des modes de production et de consommation d’énergie s’avère une nécessite en impliquant l’ensemble des intervenants.

Au niveau régional, la Méditerranée doit, selon Ouerfelli, jouer un rôle important dans la mise en place d’une politique commune cohérente et visionnaire qui consiste à pérenniser la sécurité d’approvisionnement énergétique des pays de la région en appuyant les activités portant sur la sobriété, l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et l’interconnexion électrique et gazière.

Pour y parvenir, cette vision devrait reposer sur l’accélération de la réalisation du PST, l’achèvement de la boucle électrique par le biais de l’interconnexion Sud-Sud mais aussi Nord-Sud. A cela s’ajoute le renforcement de la coopération bilatérale dans un contexte multilatérale.

La transition énergétique porteuse de croissance et d’emploi

Virginie Schwarz, présidente de Medener, réseau de l’efficacité énergétique, a considéré, de son côté, que la transition est porteuse d’emplois et de croissance. Exposant l’expérience française, elle a noté que les estimations de l’ADEM tablent sur la création de 700 mille postes d’emploi. Pour elle, la vision est claire : une baisse de l’utilisation de l’énergie de 20% à l’horizon 2030, avec une faible contribution du secteur du transport.

Un avis partagé par Noura Laarousi, directrice générale de l’ANME, qui a signalé que la transition énergétique permettrait une diversification de l’employabilité en Tunisie puisque « les emplois qu’on ne va pas créer dans les énergies fossiles, vont également se créer dans le secteur des énergies renouvelables ».

Pour Noura Laarousi, « la transition énergétique est un grand créateur d’emplois indirects surtout dans le domaine de la construction dans les parcs éoliens et photovoltaïques nécessitant déjà une vaste main d’œuvre ». Et d’ajouter que « en tant que pays qui a une expérience industrielle assez importante notamment dans les industries mécaniques et électriques, nous devons profiter de ces créneaux pour nous positionner dans la fabrication de certaines composantes qui seront destinées à l’exportation ».

Wiem Thebti

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A l’heure où le débat sur l’imbroglio politique continue à occuper une large place en Tunisie

A l’heure où le débat sur l’imbroglio politique continue à occuper une large place en Tunisie, l’Agence Nationale pour la Maitrise de l’Energie (ANME) en collaboration avec l’association méditerranéenne des agences nationales de maîtrise de l’énergie (Medener), l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ont choisi de mieux sensibiliser les acteurs économiques au grand défi qu’est la transition énergétique.

Un défi de taille qui intervient au moment même où la région méditerranéenne connaît une hausse significative de sa demande en énergie primaire qui devrait atteindre 1,2 milliards de tonnes équivalent pétrole en 2020.

Face à un constat implacable de l’urgence économique et environnementale, la solution ne peut se faire qu’à travers la transition énergétique. D’ailleurs, plusieurs pays à l’instar de la France ont choisi de s’investir dans la transition énergétique en lançant un débat national sur cette question .

Il s’agit de trouver une politique commune entre les différents pays méditerranéens pour réaliser l’objectif escompté. La crise actuelle a rendu plus que nécessaire la réduction de la facture énergétique. Le dernier rapport sur le développement humain élaboré par le PNUD a démontré que plus de 80% de consommation de l’énergie est basé de fossiles, ce qui nécessite un véritable partenariat pour lutter contre cet effet néfaste.

Partant de cette vérité, une journée de réflexion s’est tenue, ce mercredi 18 septembre, à Tunis autour du thème « la région Méditerranée en route vers une transition énergétique ; Enjeux, Moyens et Perspectives ».

C’est une occasion propice pour l’ensemble des professionnels pour partager une vision commune sur les défis et les enjeux énergétiques de la région dans un monde marqué par la raréfaction des ressources et par une croissance inédite de la consommation énergétique.

La Méditerranée a besoin d’une vision partagée

Intervenant à cette rencontre, Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’industrie chargé de l’Energie et des Mines, a fait savoir que la transition énergétique est avant tout une transition industrielle et sociale pour les pays développés et une nécessité immédiate pour les pays en développement y compris la Tunisie. En effet, le bilan énergétique de la Tunisie montre une évolution contrastée entre la stagnation des ressources énergétiques et l’augmentation de la demande. Chose qui a engendré un déficit énergétique qui ne cesse de s’aggraver en rendant la Tunisie plus dépendante en approvisionnement en énergie fossile. Pis, le coût du combustible pèse pour plus de 70% sur le coût de revient de l’électricité en Tunisie en enregistrant une augmentation en 2013 de 1$ sur le baril, ce qui a pour répercussion l’alourdissement de 30 millions de DT der la facture combustible de la Steg et du budget de l’Etat.

Dans pareille situation, une transformation en profondeur des modes de production et de consommation d’énergie s’avère une nécessite en impliquant l’ensemble des intervenants.

Au niveau régional, la Méditerranée doit, selon Ouerfelli, jouer un rôle important dans la mise en place d’une politique commune cohérente et visionnaire qui consiste à pérenniser la sécurité d’approvisionnement énergétique des pays de la région en appuyant les activités portant sur la sobriété, l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et l’interconnexion électrique et gazière.

Pour y parvenir, cette vision devrait reposer sur l’accélération de la réalisation du PST, l’achèvement de la boucle électrique par le biais de l’interconnexion Sud-Sud mais aussi Nord-Sud. A cela s’ajoute le renforcement de la coopération bilatérale dans un contexte multilatérale.

La transition énergétique porteuse de croissance et d’emploi

Virginie Schwarz, présidente de Medener, réseau de l’efficacité énergétique, a considéré, de son côté, que la transition est porteuse d’emplois et de croissance. Exposant l’expérience française, elle a noté que les estimations de l’ADEM tablent sur la création de 700 mille postes d’emploi. Pour elle, la vision est claire : une baisse de l’utilisation de l’énergie de 20% à l’horizon 2030, avec une faible contribution du secteur du transport.

Un avis partagé par Noura Laarousi, directrice générale de l’ANME, qui a signalé que la transition énergétique permettrait une diversification de l’employabilité en Tunisie puisque « les emplois qu’on ne va pas créer dans les énergies fossiles, vont également se créer dans le secteur des énergies renouvelables ».

Pour Noura Laarousi, « la transition énergétique est un grand créateur d’emplois indirects surtout dans le domaine de la construction dans les parcs éoliens et photovoltaïques nécessitant déjà une vaste main d’œuvre ». Et d’ajouter que « en tant que pays qui a une expérience industrielle assez importante notamment dans les industries mécaniques et électriques, nous devons profiter de ces créneaux pour nous positionner dans la fabrication de certaines composantes qui seront destinées à l’exportation ».

Wiem Thebti

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