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Le secteur du Transport joue un rôle important dans le développement de l’économie nationale ainsi que la maîtrise de l’énergie du pays. C’est dans ce contexte que le programme de l’amélioration des performances énergétiques ciblera toutes les structures disposant d’une flotte de véhicules dont principalement les entreprises de transport, à savoir les voyageurs et marchandises, les entreprises industrielles et commerciales, les structures publiques comme les ministères, entreprises et collectivités locales et les entreprises de bâtiment et des travaux publics.

Intervenant lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 18 avril 2017, sur « la maitrise de l’énergie dans les sociétés de transport routier des voyageurs », le ministre du Transport, Anis Ghedira, a annoncé qu’un plan d’action commun sera lancé par le ministère du Transport, en collaboration avec l’Agence nationale pour la maitrise de l’énergie (ANME) au cours des prochains mois.
Ce programme englobera de nombreux axes dont notamment le renforcement du rôle des sociétés dans la réalisation de leurs programmes d’audit énergétique, la mise en place de systèmes de suivi du parc du transport, la création d’une commission mixte entre la direction générale du transport terrestre et l’ANME…

Sur un autre volet, le ministre du Transport a ajouté que son département a élaboré une stratégie globale visant le développement du secteur, dont notamment la modernisation des véhicules du transport, ce qui permettra d’offrir les meilleures prestations aux citoyens tunisiens.

Il a, dans ce contexte, annoncé que la Tunisie compte acquérir 1008 nouveaux bus d’une valeur de 400MD. Selon lui, cette incitative s’inscrit dans le cadre du renouvellement de la flotte du transport dans les différentes régions du pays.

En Tunisie, le secteur du transport participe à hauteur de 6% au PIB et assure 120 mille emplois directs, soit 4% de la population active, sans compter les emplois indirects. Le taux d’investissement dans ce secteur représente 15% du total des investissements.

Mais il y a des sacrifices à faire

Pour sa part, Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a affirmé que le secteur du Transport est parmi ceux qui consomment le plus les énergies fossiles en Tunisie, soit 2,2 millions de tonnes équivalent pétrole et 55% de la consommation des produits pétroliers. Cette consommation pourrait atteindre 5 millions de tonnes en 2030, a –t-elle précisé.

Le déficit énergétique est en croissance en Tunisie, étant donné que la moitié de nos besoins en énergie est importée. La situation énergétique s’est caractérisée ces dernières années par un déficit croissant de la balance énergétique qui a d’ailleurs, triplé”.
Les nouvelles technologies de communication peuvent aider à assurer une bonne gestion du parc des sociétés de transport routier des voyageurs, assurer le contrôle et réduire la consommation de l’énergie, a-t-elle souligné.

Le 1/5 des charges financières des sociétés de transport routier est dépensé dans l’énergie, a indiqué Ali Fradj, directeur général du transport terrestre à l’agence nationale pour la maitrise de l’énergie, ajoutant que les sociétés de transport routier des voyageurs connaissent plusieurs autres problèmes dont le manque enregistré au niveau de la logistique et la vétusté du parc.
Il a fait remarquer, par ailleurs, que la maitrise de l’énergie et la rationalisation de la consommation dépendent surtout du comportement des conducteurs sur la route, la conduite économique permettant d’économiser l’énergie qui peut être ressentie chaque année et même chaque mois.

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Le Ministère de L’Économie et des Finances de la République française a accordé un don de 490 000EUR au ministère de l’Energie et des Mines de la République tunisienne, représenté par l’Agence Nationale de Maîtrise de l’Énergie (ANME). Ce don alloué par le Fond d’étude et d’Aide au Secteur Privé (FASEP), géré par la Direction Générale du Trésor français, a servi pour le financement d’une étude de faisabilité technico-économique ciblant le développement d’un réseau de froid urbain (RFU) pilote dans la zone du Lac de Tunis.

Cette étude a été conduite par la société française Tractebel ENGIE et vise à mettre en place un dispositif de production de froid durable, qui évitera dans l’avenir les coupures électriques intempestives causées notamment les pics de surconsommation des systèmes de climatisation individuels. Ce projet concernera dans un premier temps le quartier des Berges du Lac, abritant des zones à fortes activités économiques et commerciales.

 

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L’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie (ANME), TOTAL Tunisie et ARTES concessionnaire Renault organisent la deuxième Edition des Journées” Eco-Services” et ce, le samedi 21 Mai 2016.
A cette occasion, l’ANME proposera un diagnostic gratuit des voitures ainsi qu’un rapport post intervention pour conseiller les conducteurs sur les interventions à faire pour rendre leurs voitures plus fiables et plus économiques.

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A l’heure où le débat sur l’imbroglio politique continue à occuper une large place en Tunisie

A l’heure où le débat sur l’imbroglio politique continue à occuper une large place en Tunisie, l’Agence Nationale pour la Maitrise de l’Energie (ANME) en collaboration avec l’association méditerranéenne des agences nationales de maîtrise de l’énergie (Medener), l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ont choisi de mieux sensibiliser les acteurs économiques au grand défi qu’est la transition énergétique.

Un défi de taille qui intervient au moment même où la région méditerranéenne connaît une hausse significative de sa demande en énergie primaire qui devrait atteindre 1,2 milliards de tonnes équivalent pétrole en 2020.

Face à un constat implacable de l’urgence économique et environnementale, la solution ne peut se faire qu’à travers la transition énergétique. D’ailleurs, plusieurs pays à l’instar de la France ont choisi de s’investir dans la transition énergétique en lançant un débat national sur cette question .

Il s’agit de trouver une politique commune entre les différents pays méditerranéens pour réaliser l’objectif escompté. La crise actuelle a rendu plus que nécessaire la réduction de la facture énergétique. Le dernier rapport sur le développement humain élaboré par le PNUD a démontré que plus de 80% de consommation de l’énergie est basé de fossiles, ce qui nécessite un véritable partenariat pour lutter contre cet effet néfaste.

Partant de cette vérité, une journée de réflexion s’est tenue, ce mercredi 18 septembre, à Tunis autour du thème « la région Méditerranée en route vers une transition énergétique ; Enjeux, Moyens et Perspectives ».

C’est une occasion propice pour l’ensemble des professionnels pour partager une vision commune sur les défis et les enjeux énergétiques de la région dans un monde marqué par la raréfaction des ressources et par une croissance inédite de la consommation énergétique.

La Méditerranée a besoin d’une vision partagée

Intervenant à cette rencontre, Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’industrie chargé de l’Energie et des Mines, a fait savoir que la transition énergétique est avant tout une transition industrielle et sociale pour les pays développés et une nécessité immédiate pour les pays en développement y compris la Tunisie. En effet, le bilan énergétique de la Tunisie montre une évolution contrastée entre la stagnation des ressources énergétiques et l’augmentation de la demande. Chose qui a engendré un déficit énergétique qui ne cesse de s’aggraver en rendant la Tunisie plus dépendante en approvisionnement en énergie fossile. Pis, le coût du combustible pèse pour plus de 70% sur le coût de revient de l’électricité en Tunisie en enregistrant une augmentation en 2013 de 1$ sur le baril, ce qui a pour répercussion l’alourdissement de 30 millions de DT der la facture combustible de la Steg et du budget de l’Etat.

Dans pareille situation, une transformation en profondeur des modes de production et de consommation d’énergie s’avère une nécessite en impliquant l’ensemble des intervenants.

Au niveau régional, la Méditerranée doit, selon Ouerfelli, jouer un rôle important dans la mise en place d’une politique commune cohérente et visionnaire qui consiste à pérenniser la sécurité d’approvisionnement énergétique des pays de la région en appuyant les activités portant sur la sobriété, l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et l’interconnexion électrique et gazière.

Pour y parvenir, cette vision devrait reposer sur l’accélération de la réalisation du PST, l’achèvement de la boucle électrique par le biais de l’interconnexion Sud-Sud mais aussi Nord-Sud. A cela s’ajoute le renforcement de la coopération bilatérale dans un contexte multilatérale.

La transition énergétique porteuse de croissance et d’emploi

Virginie Schwarz, présidente de Medener, réseau de l’efficacité énergétique, a considéré, de son côté, que la transition est porteuse d’emplois et de croissance. Exposant l’expérience française, elle a noté que les estimations de l’ADEM tablent sur la création de 700 mille postes d’emploi. Pour elle, la vision est claire : une baisse de l’utilisation de l’énergie de 20% à l’horizon 2030, avec une faible contribution du secteur du transport.

Un avis partagé par Noura Laarousi, directrice générale de l’ANME, qui a signalé que la transition énergétique permettrait une diversification de l’employabilité en Tunisie puisque « les emplois qu’on ne va pas créer dans les énergies fossiles, vont également se créer dans le secteur des énergies renouvelables ».

Pour Noura Laarousi, « la transition énergétique est un grand créateur d’emplois indirects surtout dans le domaine de la construction dans les parcs éoliens et photovoltaïques nécessitant déjà une vaste main d’œuvre ». Et d’ajouter que « en tant que pays qui a une expérience industrielle assez importante notamment dans les industries mécaniques et électriques, nous devons profiter de ces créneaux pour nous positionner dans la fabrication de certaines composantes qui seront destinées à l’exportation ».

Wiem Thebti

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A l’heure où le débat sur l’imbroglio politique continue à occuper une large place en Tunisie

A l’heure où le débat sur l’imbroglio politique continue à occuper une large place en Tunisie, l’Agence Nationale pour la Maitrise de l’Energie (ANME) en collaboration avec l’association méditerranéenne des agences nationales de maîtrise de l’énergie (Medener), l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ont choisi de mieux sensibiliser les acteurs économiques au grand défi qu’est la transition énergétique.

Un défi de taille qui intervient au moment même où la région méditerranéenne connaît une hausse significative de sa demande en énergie primaire qui devrait atteindre 1,2 milliards de tonnes équivalent pétrole en 2020.

Face à un constat implacable de l’urgence économique et environnementale, la solution ne peut se faire qu’à travers la transition énergétique. D’ailleurs, plusieurs pays à l’instar de la France ont choisi de s’investir dans la transition énergétique en lançant un débat national sur cette question .

Il s’agit de trouver une politique commune entre les différents pays méditerranéens pour réaliser l’objectif escompté. La crise actuelle a rendu plus que nécessaire la réduction de la facture énergétique. Le dernier rapport sur le développement humain élaboré par le PNUD a démontré que plus de 80% de consommation de l’énergie est basé de fossiles, ce qui nécessite un véritable partenariat pour lutter contre cet effet néfaste.

Partant de cette vérité, une journée de réflexion s’est tenue, ce mercredi 18 septembre, à Tunis autour du thème « la région Méditerranée en route vers une transition énergétique ; Enjeux, Moyens et Perspectives ».

C’est une occasion propice pour l’ensemble des professionnels pour partager une vision commune sur les défis et les enjeux énergétiques de la région dans un monde marqué par la raréfaction des ressources et par une croissance inédite de la consommation énergétique.

La Méditerranée a besoin d’une vision partagée

Intervenant à cette rencontre, Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’industrie chargé de l’Energie et des Mines, a fait savoir que la transition énergétique est avant tout une transition industrielle et sociale pour les pays développés et une nécessité immédiate pour les pays en développement y compris la Tunisie. En effet, le bilan énergétique de la Tunisie montre une évolution contrastée entre la stagnation des ressources énergétiques et l’augmentation de la demande. Chose qui a engendré un déficit énergétique qui ne cesse de s’aggraver en rendant la Tunisie plus dépendante en approvisionnement en énergie fossile. Pis, le coût du combustible pèse pour plus de 70% sur le coût de revient de l’électricité en Tunisie en enregistrant une augmentation en 2013 de 1$ sur le baril, ce qui a pour répercussion l’alourdissement de 30 millions de DT der la facture combustible de la Steg et du budget de l’Etat.

Dans pareille situation, une transformation en profondeur des modes de production et de consommation d’énergie s’avère une nécessite en impliquant l’ensemble des intervenants.

Au niveau régional, la Méditerranée doit, selon Ouerfelli, jouer un rôle important dans la mise en place d’une politique commune cohérente et visionnaire qui consiste à pérenniser la sécurité d’approvisionnement énergétique des pays de la région en appuyant les activités portant sur la sobriété, l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et l’interconnexion électrique et gazière.

Pour y parvenir, cette vision devrait reposer sur l’accélération de la réalisation du PST, l’achèvement de la boucle électrique par le biais de l’interconnexion Sud-Sud mais aussi Nord-Sud. A cela s’ajoute le renforcement de la coopération bilatérale dans un contexte multilatérale.

La transition énergétique porteuse de croissance et d’emploi

Virginie Schwarz, présidente de Medener, réseau de l’efficacité énergétique, a considéré, de son côté, que la transition est porteuse d’emplois et de croissance. Exposant l’expérience française, elle a noté que les estimations de l’ADEM tablent sur la création de 700 mille postes d’emploi. Pour elle, la vision est claire : une baisse de l’utilisation de l’énergie de 20% à l’horizon 2030, avec une faible contribution du secteur du transport.

Un avis partagé par Noura Laarousi, directrice générale de l’ANME, qui a signalé que la transition énergétique permettrait une diversification de l’employabilité en Tunisie puisque « les emplois qu’on ne va pas créer dans les énergies fossiles, vont également se créer dans le secteur des énergies renouvelables ».

Pour Noura Laarousi, « la transition énergétique est un grand créateur d’emplois indirects surtout dans le domaine de la construction dans les parcs éoliens et photovoltaïques nécessitant déjà une vaste main d’œuvre ». Et d’ajouter que « en tant que pays qui a une expérience industrielle assez importante notamment dans les industries mécaniques et électriques, nous devons profiter de ces créneaux pour nous positionner dans la fabrication de certaines composantes qui seront destinées à l’exportation ».

Wiem Thebti

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