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Anouar Maârouf

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Le député du Front populaire Jilani Hammami a affirmé dans une déclaration accordée au journal «Acharaa Magharibi» que des députés ont signé une motion de retrait de confiance au ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, rapporte Nesma tv.

La collecte des signatures a été lancée depuis la semaine dernière, a-t-il précisé.

Ces députés reprochent au ministre de ne pas avoir réglé la crise au sein du Centre national de l’informatique (CNI) et d’avoir commis plusieurs violations, notamment des nominations suspectes. Le ministre est également accusé de tenter de mettre son département sous la coupe du mouvement Ennahdha.

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400 mille compteurs électriques intelligents seront mis en place à Sfax

400 mille compteurs électriques intelligents seront prochainement, installés par la STEG, dans le gouvernorat de Sfax, a annoncé, mercredi, le ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf.

Ces compteurs permettront de mesurer et de quantifier le volume de la consommation d’électricité des ménages, pendant des périodes et des heures bien déterminées. Les mesures seront envoyées, quotidiennement, à la STEG, afin de de contrôler la consommation de l’ensemble des clients de la Société.

Dans une déclaration aux médias, lors de l’inauguration de la 25ème édition du Salon de l’Informatique, de la Bureautique, de la Communication et du Multimédia (SIB Sfax 2018), lequel se poursuivra jusqu’au 30 septembre, Maarouf a ajouté que Sfax fera partie du réseau des villes intelligentes (Smart Cities).
” L’intégration de Sfax à ce réseau permettra d’améliorer les prestations accordées par les administrations, de les rendre plus rapides et transparentes, et ce, en ayant recours aux technologies nouvelles “, a-t-il expliqué.

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La convention signée avec Smart Tunisie au mois de juin 2018 en présence de  Mr Anouar MAAROUF, Ministre des Technologies et de l’Economie numérique, de Mr Badreddine OUALI, Président de Smart Tunisia et Mr Fakher ZOUAOUI, Directeur Général de HLi, a donné de l’élan à cette initiative pour contribuer à la concrétisation de la politique nationale de développement des compétences tunisiennes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.

HLi Tunisie signe 3 conventions de partenariat respectivement avec l’université Sesame, l’Institut Supérieur d´Informatique et l’Université Centrale : 3 partenariats qui viseront la consolidation de l’échange Université-Entreprise.

La société apportera son expertise aux étudiants, contribuera à enrichir le cursus de formation, évaluer les compétences, offrira les outils pour mieux les préparer aux métiers de demain.

Elle contribuera avec les universités à apporter la valeur ajoutée nécessaire, l’ouverture sur les nouvelles tendances et le développement des actions communes autour de la formation et l’insertion professionnelle des jeunes.

A noter que HLi, partenaire GOLD de Microsoft, est un acteur majeur dans la transformation technologique et digitale.

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Le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, a indiqué qu’une décision permettant d’utiliser le réseau de communication sans fil ” WIFI ” dans les espaces publics sera annoncée prochainement, sous la demande des municipalités, précisant que son département a achevé le cadre réglementaire relatif à ce projet.

Il a ajouté, en marge d’une visite effectuée samedi au gouvernorat de Monastir que les municipalités sont appelées dans un cadre économique à réaliser les mesures nécessaires auprès des opérateurs des télécommunications qui sont sensibilisés quant à l’importance de cet investissement dans ce domaine.
Le citoyen aura la possibilité d’utiliser l’outil internet gratuitement dans sa ville“, a-t-il poursuivi.

S’agissant de l’avancement du projet “Tunisie numérique”, le ministre a indiqué que 30% des projets ont été réalisés et que 65 % sont en cours.

Le ministère œuvre actuellement à réaliser des mégas-projets structurés, tels que le système intégré de gestion des ressources financières de l’Etat et le système de gestion des courriers qui permettront de surmonter plusieurs problématiques relatives à l’utilisation de papiers et aux courriers. Il a souligné que son département devra fournir 20 nouveaux services en ligne pour le citoyen, tels que le registre commercial, l’inscription en ligne des élèves, et des étudiants à travers l’utilisation des cartes intelligentes, ajoutant que le département oeuvre à numériser, désormais, tous les services administratifs.
Le coût global du projet est estimé à 5 mille milliards de dinars et il est étalé sur 5 ans. Il s’agit d’un investissement public-privé, réalisé également moyennant des investissements des opérateurs de télécommunications, en vue de généraliser la couverture du réseau internet sur tout le territoire. Actuellement, la Tunisie est la première en Afrique en terme de débit internet et en matière d’utilisation de la technologie 4.5G. En outre, Tunisie Telecom a réussi à atteindre un débit de près de 600 Mégabits, avec un Smartphone 4.5G

Dans le domaine de l’économie numérique, le ministère des technologies est en train de réaliser deux importants projets, le premier concerne le paiement mobile pour faciliter le règlement des factures et achats à travers le téléphone mobile. Le 2ème projet réalisé en coopération avec le ministère des Finances vise à réduire le volume des valeurs mobilières en circulation dans le pays, ce qui permettra d’accélérer les transactions financières et d’offrir des opportunités aux jeunes pour créer de nouvelles applications basées sur cette technologie.
Le ministre a ajouté que son département œuvre dans le cadre du programme “Smart Tunisia” à attirer de grandes entreprises internationales pour exporter les services, à partir de la Tunisie, faisant savoir que, jusqu’aujourd’hui, 13 mille opportunités de travail ont été fournis dans le cadre de ce projet.

Concernant l’inscription en ligne, Maarouf a précisé que 95% des élèves ont fait leur inscription en ligne au cours de la nouvelle année scolaire 2018-2019, dans le cadre du programme de “l’éducation numérique” lancé conjointement par le ministère des Technologies de la communication et de l’économie numérique et celui de l’Education.
Et d’ajouter que l’inscription pour la prochaine année scolaire (2019-2020) sera plus rapide, étant donné que tous les élèves disposeront de cartes intelligentes.

TAP

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Le plan “Tunisie numérique 2020” a du plomb dans l’aile, à en croire le principal artisan de cette affaire, le ministre des Technologies de la communication et de l’Économie numérique, Anouar Maarouf. Il a déclaré vendredi 06 juillet 2018 sur Express FM que sur plus de 72 grands projets déjà programmés, seuls 5% ont effectivement vu le jour, 20% sont en phase de concrétisation et 75% en restent au stade “d’idée de projet“. Le ministre s’est dit choqué par cet état de fait, “car si on continue sur cette voie, nous n’arriverons pas à atteindre les objectifs de cette stratégie”.

Maarouf explique ces ratés par les difficultés actuelles du pays, mais a fait savoir qu’il va redoubler d’efforts pour réaliser le projet “Tunisie numérique 2020” , sur lequel comptent les autorités pour créer des milliers d’emplois…

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AnouarMaarouf, ministre des Technologies de la communication et de l’Économie numérique, a affirmé dans une  interview exclusive accordée à Africanmanager que la numérisation de l’administration tunisienne revêt d’une grande importance afin de lutter contre la corruption. Il a ajouté que la stratégie « Tunisie digitale 2020 » va faciliter l’intégration des jeunes diplômés sur le marché de l’emploi, signalant dans le même contexte que la couverture des zones internes en connexion figue parmi les grandes priorités de son département. Interview :

  1. Sur quels projets travaille votre département actuellement ?

Nous avons une série de projets à réaliser dans le secteur numérique. A titre d’exemple et dans le cadre de la stratégie “Tunisie Digitale 2020“, les députés de l’ARP ont voté sur le projet de loi de “Start up Act”. A travers ce programme les jeunes diplômés tunisiens auront la possibilité de lancer leurs propres entreprises. Nous allons  également créer des fonds pour encourager la création de ces entreprises.

Nous sommes, en outre, engagés afin d’assurer la numérisation de l’administration tunisienne, dont plusieurs  services ont été récemment numérisés. De même, nous travaillons sur l’effort national pour renforcer l’exportation de divers services en collaboration avec la Poste Tunisienne.

  1. Quels sont les projets programmés pour les zones démunies ?

Nous accordons une grande importance aux régions internes de la République. Nous visons l’intégration des jeunes diplômés de ces zones et nous comptons les accompagner afin qu’ils puissent accéder au marché de l’emploi. La couverture de nombreuses zones en connexion, demeure un grand chantier pour le ministère des Technologies.

A travers le réseaux du Cyber Parc, les pôles technologiques, nous voulons aussi créer plus de mobilité, rapprocher ces jeunes des entreprises économiques et ce dans le cadre du programme “Tunisie intelligente” .

  1. Quel est le rôle du ministère des Technologies dans le projet «Easy Export» ?

L’objectif souhaité du «projet Easy Export» c’est de soutenir les petites et les moyennes entreprises (PME) dans le domaine de l’export. Bien évidemment, en Tunisie, 90% du tissu industriel se compose de PME.

Nous avons constaté que les PME tunisiennes trouvent des difficultés énormes au niveau de l’export, étant donné qu’une grande majorité de ces entreprises ne possèdent pas la culture de l’export. C’est pour cette raison que nous avons lancé ce nouveau système qui facilite davantage les mécanismes de l’export via la numérisation des procédures (réduction du coût, la rapidité administrative, l’accès aux marchés internationaux…).

Nous accompagnons et soutenons les exportateurs des PME pour qu’ils puissent exporter leurs produits dans les meilleurs délais. Le secteur de l’export en Tunisie demeure parmi les grands leviers de la croissance économique.

Quel est l’objectif majeur de la nouvelle plate forme «ecom@africa» ?

Nous avons deux principaux projets : le premier c’est la plateforme «Easy Export», qui a pour objectif de faciliter les procédures relatives à l’exportation.

Le second c’est «ecom@africa», une plateforme qui va débloquer le potentiel des petites et moyennes entreprises tunisiennes à l’échelle mondiale.

A travers ce commerce électronique, les PME vont bénéficier de procédures plus faciles, transparentes, avec un coût réduit. Nos entreprises vont exposer leurs divers produits         à l’international, bien sûr en collaboration avec la Poste tunisienne.

Ce projet avait été lancé et nous sommes en train de mettre les dernières touches à ce programme ambitieux.

Je tiens à noter que le volume du commerce électronique relatif à la Poste tunisienne a atteint 1% et nous visons les 5% à l’horizon 2022. Nous souhaitons que des milliers de PME tunisiennes intègrent ce système.

De nombreux ministres avaient transmis à la justice des dossiers de corruption… Et pour votre département ?

Le ministère des Technologies est au cœur de la lutte contre la corruption, si on parle de la technologie on parle de divers mécanismes attitrés pour y faire face.

Mon département est petit, donc on n’a pas des affaires relatives à la corruption. Mais je tiens à vous assurer que si on reçoit des dossiers ou des plaintes en la matière, nous allons traiter ces affaires dans les plus brefs délais.

Notre souci est de mettre fin à la corruption à travers la numérisation des procédures, ce qui permettra de garantir la transparence ; donc la digitalisation de l’administration en Tunisie est un vecteur clé pour lutter contre la corruption.

Et pour la lutte contre la cybercriminalité ?

Nous travaillons sur un cadre juridique pour lutter contre la cybercriminalité, elle va être transmise à la présidence du gouvernement et par la suite elle sera adoptée par les députés de l’ARP.

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Selon le ministère des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, le plan national Stratégique « Tunisie Digitale 2020 » a été développé afin de positionner la Tunisie en tant que référence internationale du développement numérique. Le but est de s’appuyer sur ce levier important pour le développement socio-économique et doter la Tunisie d’une infrastructure technologique en phase avec une économie moderne.

Cette stratégie s’articule autour de diverses mesures destinées aux entreprises et visant à encourager les investissements et l’emploi dans le secteur des TIC.

Ainsi, dans le secteur en question, les entreprises qui créent entre 50 et 900 emplois bénéficient de subventions et d’avantages fiscaux, ainsi que de financements pour former les nouveaux employés.

Afin d’encourager la création d’emplois, l’initiative cible en particulier l’offshoring, dont les centres d’appels et l’externalisation du processus d’entreprise.

Les services d’offshoring représentent l’un des quatre piliers stratégiques du plan “Tunisie Digitale 2020″ (les trois autres étant l’e-gouvernement, l’e-business et le développement des infrastructures).

La Tunisie entend bien tirer profit de sa main-d’œuvre qualifiée, polyglotte et bon marché pour attirer les investisseurs des pays européens voisins.

Tunisie digitale 2020 : 70 grands projets programmés

Toujours selon les données publiées par la même source, sur plus de 70 grands projets programmés dans le cadre de la stratégie “Tunisie digitale 2020”, 5% seulement ont été réalisés, 20% sont en cours de réalisation et 75% sont encore à la phase d’idées de projet.

Anouar Maarouf, ministre des Technologies et de l’Economie numérique, a déclaré dans une récente interview accordée à Africanmanager que le secteur numérique revêt une grande importance et demeure un vecteur clé pour assurer l’employabilité des jeunes et la redynamisation de l’économie nationale.

Il a ajouté que son département en concertation avec toutes les parties prenantes œuvre afin de concrétiser la mise en place de nombreux projets qui s’inscrivent dans le cadre de ce plan.

Et d’affirmer qu’il est important de généraliser la numérisation de l’administration tunisienne dont notamment l’effort national tunisien s’articule autour de l’export de divers services à travers le projet “Tunisie intelligente”.

Maarouf a, en outre, indiqué que le département soutient les jeunes pour leur intégration dans les entreprises économiques, ce qui permettra de créer une grande mobilité.

Il a, sur un autre volet, assuré que toutes les régions internes relevant de la République vont bénéficier de la connexion haut débit.

A noter que le secteur des TIC tunisien connaît une hausse rapide avec un taux de croissance annuel moyen de 11% en valeur réelle entre 2009 et 2014. Fin 2015, les activités liées dans les TIC représentaient environ 1.75 milliard d’euros, soit un peu moins de 7% du PIB.

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Son ministre, Anouar Maarouf, n’arrête pas de souligner ses performances, son gros potentiel pour une économie qui cherche désespérément depuis 7 ans de précieux points de croissance, sa contribution a dépassé 11 % du PIB en 2017, pourtant le Gouvernement continue de s’agiter et de financer sans limites le secteur touristique et ne fait pas assez pour le secteur TIC, seul créateur d’emplois en nombre depuis 2011, et la seule voie pour un nouveau modèle de développement, capable surtout de résorber du moins en partie le chômage des diplômés de l’enseignement supérieur.

Avec 8000 Ingénieurs Tic diplômés chaque année, dans une cinquantaine d’établissements, entre Ecoles, facultés publiques et institutions privées, la Tunisie constitue une exception en Afrique, dépassant des pays comme l’Afrique du Sud , le Nigeria , le Kenya et même l’Algérie ou le Maroc, qui ont des populations plus importantes.

Seule l’Egypte fait mieux en Afrique, avec 16 000 ingénieurs diplômés par an, mais anglophones, alors que les ingénieurs formés en Tunisie sont trilingues, avec une maitrise de l’anglais, le français et l’Arabe.

Or, lorsqu’on parle d’une industrie TIC, il faut de la matière grise et forcément des ingénieurs, dont plus de 50 % sont des femmes. Le marché national et régional pourra même absorber 20 000 ingénieurs par an, ce qui constitue une réelle voie de reconversion pour plusieurs filières de l’enseignement supérieur ayant une très faible employabilité.

Afin de résorber très rapidement le chômage, il suffit de créer des filières informatiques dans toutes les facultés, écoles et instituts de l’enseignement supérieur public, surtout que l’investissement pour le faire est très faible par rapport à d’autres filières comme la santé.
Cette loi des nombres fait que le cout de l’ingénieur, donc du développement et de la production, est très compétitif ; selon une étude faite par l’UTICA, ce rapport est 8 fois plus compétitif que l’Europe, 5 fois plus compétitif que l’Afrique subsaharienne, avec des pays comme le Kenya ou l’Afrique du Sud et 3 fois plus compétitif que le Maroc.

Il faudra noter aussi que la Tunisie ne formait que 200 ingénieurs diplômés en l’an 2000. Et c’est grâce à une politique de prolifération des filières informatiques que ce chiffre a été porte à 8000 ingénieurs en 2017.

Cette force de création et d’ingénierie a donné lieu à 2 modèles de Start Up. Les premières sont tournées vers l’Europe et fonctionnent sur le modèle du textile, particulièrement en sous-traitance de développement ou en plaçant des ingénieurs en régie avec des SSII comme Wevioo et rarement en éditeur de logiciel comme Vermeg, qui à elle seule est une exception très réussie.

Le deuxième modèle est constituées de Start Up, SSII ou éditeurs de logiciels tournées plutôt vers le continent Africain et regardant vers le Sud, et sont plutôt exportateurs de solutions logicielles complètes ou de services associés et du conseil. Avec une approche « Made In Tunisia» en logiciels.

Plusieurs Success Stories ont brillamment réussi leur expansion vers l’Afrique, dont on peut citer Arabsoft, Siga, Picosoft, St2i, HLI, Athena, Idee, BFI, Talys Consulting, Proway Consulting, Medianet, Xtensus, Vneron, MP, Devoteam, Oradist et qui ont à leur actifs des centaines de projets réussis sur toute l’Afrique.

A tel point que l’exportation des logiciels et services associés a dépassé en 2017 mille millions de DT, faisant de la Tunisie un exportateur net de logiciels et services, ce qui est encore une exception en Afrique.

Qu’attend le gouvernement Chahed pour pousser le secteur des TIC ? Le Conseil National Numérique qui se réunira le jeudi 29 Mars 2018 permettra peut-être de trancher plusieurs problématiques qui entravent le développement de ce secteur, dont l’indisponibilité de terrains ou de zones économiques dédiées.

TB

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Lors de son intervention au Forum national pour la présentation des résultats des travaux de la Commission nationale de pilotage du projet de la facilitation des exportations à travers le réseau postal “easy export“, organisé ce jeudi 22 mars 2018 par la Poste tunisienne, le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, a affirmé que “esay export” est un projet très important visant à faciliter les procédures d’exportation au profit des petites et moyennes entreprises (PME) et renforce davantage l’internalisation de ces PME à travers le réseau postal.

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Le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, a affirmé, mercredi, que le processus de numérisation du courrier électronique dans tous les ministères se poursuivra d’ici fin 2017, précisant qu’il a déjà été installé, dans 6 ministères.
“Ce service va être généralisé, dans une seconde étape, aux institutions publiques outre la mise en place d’un système d’interconnexion entre les différentes administrations, afin de diminuer la paperasse administrative”, a-t-il ajouté, dans une déclaration à l’agence TAP, en marge du Forum International des Directeurs des Systèmes d’Information (DSI) qui se tient les 18 et 19 octobre 2017, à Hammamet en présence de 250 participants de 15 pays africains.
Le ministre a, par ailleurs, fait remarquer que la mise en place de la stratégie nationale ” Tunisie numérique 2020 ” nécessite le renforcement de l’infrastructure numérique, la généralisation de la couverture numérique à tout le pays, l’instauration du e-gov et la numérisation des opérations entre l’administration et le citoyen ainsi qu’entre l’administration et l’entreprise.
Il a, à ce titre, fait savoir que “Tunisie Télécom” entamera, dès le début de l’année prochaine, la mise en place d’un réseau pour la couverture des zones blanches, dans 100 délégations.
De son côté, le président du comité d’organisation du Forum, Naceur Kchaou, a souligné que ” cette manifestation annuelle vise le développement de la technologie numérique dans les institutions publiques et privées et la sensibilisation de leurs dirigeants quant au rôle qu’ils doivent jouer dans ce sens “.

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Le programme “Smart Tunisia”, une des composantes de la stratégie nationale ” Tunisie Digitale 2020 “, a conclu ce lundi 16 octobre 7 conventions de partenariat avec des organisations et associations actives dans le domaine du numérique, pour créer 3000 emplois au profit des diplômés du supérieur.
Ont procédé à la signature de ces conventions le président de Smart Tunisia Baadreddine walI et des représentants des associations et organisations, en l’occurrence Bizerte 2050, l’Association des chefs d’entreprise du parc technologique (ACEPT), IOT Tunisia, Get IT, Cluster Mecatroni, PCS et ” Tunisian Start up “.
Grâce à ces conventions, le programme “Smart Tunisia” permettra de créer 10 mille emplois parmi 50 mille programmés, a affirmé le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, soulignant l’importance de l’adhésion des différentes composantes de la société civile à ce programme.
Fruit d’un partenariat public privé, le projet ” Smart Tunisia ” vise la création de 50 000 emplois sur 5 ans grâce à la mobilisation des investissements publics et privés. Il a également pour objectif de promouvoir la Tunisie en tant que Hub Technologique.

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Anouar Maârouf, ministre des Technologies de l’information et de l’Economie numérique, a fait savoir ce lundi 16 octobre 2017 sur Express fm « qu’avec un actionnariat de 65% par l’Etat, Tunisie Telecom est une entreprise publique qui contribue, en principe, à la régulation du secteur des opérateurs en télécommunications. Cette société est désormais déficitaire depuis deux ans, ce qui n’est pas normal pour un opérateur téléphonique censé réaliser des bénéfices comme ses homologues privés. Mais étant donné les contraintes à caractère social, l’entreprise n’a pas des moyens de concurrence à armes égales avec les autres sociétés, surtout que TT souffre d’un autre problème concernant le partenaire stratégique lequel, étant sur le départ, n’est plus motivé par les plans de développement d’avenir » a-t-il assuré.

Et d’ajouter : En effet, après le départ de fait de Dubaï Holding, un accord vient d’être trouvé avec la société émiratie “Abraj” pour le remplacer pour la détention de 35% du capital de Tunisie Telecom, d’où la mise en place prochaine d’une politique de réformes pour faire retrouver à l’entreprise son lustre d’antan.

Et de conclure avec l’annonce de la  tenue, demain, de la réunion du Conseil d’administration de TT qui coïncide avec l’installation du nouveau président directeur général, Fadhel Kraïem.

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Le ministre des Technologies de la communication et de l’Économie numérique, Anouar Maârouf, a annoncé que de nouveaux projets seront prochainement lancés pour généraliser les services 4G et de haut débit à tous les Tunisiens dans toutes les régions du pays.
Il a indiqué dimanche, dans une déclaration à l’Agence TAP, que parmi les nouveaux projets figure le lancement d’un appel d’offres pour couvrir les zones blanches où il n’existe pas de grandes agglomérations et qui n’attirent pas les opérateurs téléphoniques.
Maarouf a fait savoir que la stratégie numérique de la Tunisie vise à fournir les services d’internet à tous les tunisiens à l’horizon de l’année 2020.
Le deuxième projet consiste en l’attribution de licences à certaines entreprises actives dans le secteur de l’infrastructure de télécommunications, dont le lancement, prochainement, d’un appel d’offres d’attribution de licences aux entreprises de télécommunications et les vendre exclusivement aux opérateurs offrant des services 4G pour couvrir toutes les régions.
Il a ajouté que la Tunisie figure parmi les meilleurs pays au niveau des prix dans le domaine des services de télécommunications.
Le département oeuvre, dans le cadre de l’amélioration de la qualité des services, à réaliser des évaluations périodiques mensuelles de la qualité des services dans toutes les régions du pays lesquelles seront présentées aux opérateurs.

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Le secteur du numérique, bien qu’il représente un important gisement de croissance pour l’économie tunisienne, se trouve aux prises avec plusieurs problèmes dont personne ou quasiment ne parle. C’est le cas de “la stratégie nationale de la numérisation”, un des projets qui devrait se déployer dans trois ou quatre ans mais qui peine à avancer devant les obstacles auquels fait face le secteur. C’est un des constats confirmés par le ministère des TICs.
“La Tunisie va témoigner des transformations majeures d’ici trois ou 4 ans”. C’est ce qu’a indiqué le ministre des Technologies, Anouar Maârouf, lors d’un point de presse, tenu, jeudi, sur “la stratégie Tunisie Digitale 2020”. Avec l’arrivée de l’internet, tout va changer; d’où la mise en place d’une nouvelle structure chargée de suivre les projets inscrits dans le cadre de cette stratégie. Pour cette nouvelle instance qui bien qu’elle ait obtenu l’accord du conseil stratégique de l’économie numérique et du chef du gouvernement, Youssef Chahed, beaucoup de travail reste à faire pour achever l’ensemble des projets inscrits dans le cadre de cette stratégie. Le ministre a, à ce propos, évoqué plusieurs obstacles dont principalement l’absence de dynamique autour de cette stratégie.

Le ministre a en outre indiqué qu’il est impossible d’atteindre les objectifs escomptés à ce rythme- là, faisant savoir que l’état des lieux de quatre ans fait ressortir un faible taux de réalisation des 72 projets identifiés dans le cadre de cette stratégie, alors que 20% sont en cours et 75% au stade de l’idéation.
> Anouar Maârouf a, dans le meme ordre d’idées, signalé que “la stratégie Tunisie Digitale 2020” porte plusieurs ambitions : une valeur ajoutée du numérique de 13500 MD, des exportations en numérique de 5000 MD et la création de 80.000 emplois, estimant toutefois qu’à cette cadence, les objectifs escomptés restent difficile à atteindre.
Le ministre a dans le même cadre indiqué que les principaux freins auxquels se heurte le développement de “la stratégie Tunisie Digitale 2020” sont à trois niveaux de problématiques : la gouvernance ( responsabilité diluée, absence de légitimité transverse, instance de pilotage inefficace) , la non disponibilité des ressources financières (il y a de l’argent mais il n’y a pas une bonne gestion des ressources, ne vont pas pour le développement) et les ressources humaines.

C’est ainsi que le ministre a appelé à mettre au point une solution pour résoudre les trois problèmes ensemble, et une stratégie capable de lever les obstacles et mettre en place la stratégie numérique.

Il a fait par ailleurs remarquer que le ministère ne peut pas recevoir des dons ou des prêts pour financer les projets numériques nationaux. “On ne peut pas recevoir des dons parce que notre ministère n’a pas une propre identité”, a fait savoir le ministre, appelant ainsi à plus de souplesse et de rapidité dans la conclusion des marchés non soumis à la loi 85-78 portant statut général des agents des offices et établissements publics à caractère industriel et commercial et à la loi 89-9 relative aux participations et entreprises publiques.

Anouar Maârouf a toutefois estimé qu’il demeure confiant en la possibilité de la Tunisie d’y arriver sachant que le digital est aujourd’hui au cœur de la transformation au monde.

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Le ministre des TIC, Anouar Maârouf, tient aujourd’hui, jeudi 2 février 2017, une conférence de presse pour présenter, «en petit comité », l’évolution de la Stratégie Nationale Numérique qui a été présentée et approuvée, hier, mercredi, par le Conseil Ministériel et le Chef du Gouvernement.

«Anouar Maârouf dressera un état des lieux du PNS, son bilan mitigé et présentera la voie nouvelle que devra emprunter la Tunisie pour faire aboutir tous ses projets et entrer dans l’ère numérique essentielle à son épanouissement économique, social et administratif ».

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e ministre des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique Anouar Mâarouf, a annoncé, dimanche 22 janvier 2017, la présentation, en conseil ministériel, d’un projet de loi relatif à la lutte contre les crimes cybernétiques.

Dans une déclaration à TAP en marge de la célébration des événements du 22 janvier 1952 à Ouardanine (gouvernorat de Monastir), le ministre a souligné que son département a déjà présenté le projet à la présidence du gouvernement, qui l’examinera et le présentera à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour adoption.

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Le ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique, Anouar Maârouf, a déclaré, lors de l’ouverture de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, ce vendredi 8 décembre 2016, au port El Kantaoui, à Sousse, que l’objectif est de faire de l’administration tunisienne une administration à 100% électronique et avec 0 papier à l’horizon 2020, et ce via la nouvelle stratégie lancée récemment, « Smart Gov 2020″.

Le ministre a par ailleurs appelé à digitaliser certains secteurs potentiels, à l’instar de l’éducation et la santé. “La Tunisie pourra devenir un hub digital très important grâce à son positionnement géographique et les talents y existant”, a dit Maârouf.

Il a, dans le même cadre, indiqué que la stratégie “Smart Tunisia” n’est pas uniquement un pack d’incitation à l’investissement mais aussi un processus d’accompagnement. “C’est un nouveau paradis et un écosystème favorable à l’investissement dans le digital”, a-t-il ajouté.

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Le ministre des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique, Anouar Maârouf, a annoncé que la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a envoyé mardi 27 septembre une correspondance à Paypal, appelant à l’ouverture d’un compte au profit de la Tunisie.

Dans un statut posté ce mercredi sur sa page Facebook, il a indiqué que cette lettre permettra à la société internationale de paiement en ligne d’inclure la Tunisie dans la liste des pays où le service sera déployé dans les cinq prochaines années.

“L’ouverture d’un compte PayPal en Tunisie représente une avancée majeure pour les jeunes travaillant dans le domaine des nouvelles technologies puisqu’ils disposeront d’un compte bancaire international”, a-t-il écrit.

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D’après des sources bien informées rapportées par le site spécialisé en Tic, Tunisie Haut Débit (THD), “le nouveau ministre des TIC Anouar Maârouf est sur le point de mettre un terme au projet m-Dev initié par le ministère des TIC en 2015 pour la formation des jeunes au chômage, notamment dans les régions, aux techniques de développement d’applications sur le mobile”.

THD rappelle que le programme m-Dev est soutenu financièrement par l’ONG allemande GIZ (Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit) qui a pris à sa charge les frais de ce programme, surtout le déplacement et l’organisation des sessions de formation dans les régions. A noter que la GIZ s’est déjà engagée à soutenir financièrement m-Dev jusqu’à 2018 et que c’est le CIFODECOM, une entité étatique qui assure le volet logistique pour le compte du ministère.

La même source rappelle aussi “que lors de la première édition du m-Dev (qui vient de s’achever), 8600 jeunes ont été formés et presque 1100 applications ont pu être déposées dans les Stores”.

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