Tags Posts tagged with "apii"

apii

par -

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 36% passant de 728 MD au cours des cinq premiers mois de l’année 2016 à 990.3 MD au cours de la même période de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 postes d’emplois lors des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 55.8%. C’est ce qu’a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 90 projets (I>5 MD) déclarés durant les cinq premiers mois 2017, dix-neuf projets ont totalisé un montant d’investissement de 441.4 MD, soit 44.6% de l’investissement total (I>5 MD).

Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 461.8 MD lors des cinq premiers mois 2016 à 386.1 MD durant la même période de l’année 2017, enregistrant ainsi une baisse de 16.4%. Cette baisse est due aussi bien aux projets 100% étrangers dont l’investissement est passé de 218.8 MD à 154.7 MD durant les cinq premiers mois 2017 (-29.3%), qu’aux projets en partenariat dont les investissements ont enregistré une baisse de 4.8%
(231.4 MD contre 243.0 MD durant les cinq premiers mois 2016).

 

par -

Contrairement aux dernières années, les investissements industriels déclarés marquent, durant les premiers mois de cette année, la reprise de la croissance, en témoignent les chiffres rendus publics par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII). Durant les cinq premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1777.7 Millions de dinars (MD), contre 1431.7 MD durant les cinq premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 24.2%. Le nombre de projets déclarés a atteint 1761 au cours des cinq premiers mois de 2017 contre 1740 durant les cinq premiers mois de 2016, soit une hausse de 1.2%. Ces projets permettront la création de 28632 postes d’emplois, contre 25206 durant les cinq premiers mois de 2016, soit une évolution de 13.6%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 700 MD durant les cinq premiers mois de 2016 à 690.8 MD durant les cinq premiers mois de 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.3%. Le nombre de ce type de projets a baissé de 5.3% en passant de 1269 durant les cinq premiers mois de 2016 à 1202 pendant la même période de l’année 2017, et les emplois ont diminué de 1.1% avec 16755 postes contre 16949 durant les cinq premiers mois de 2016.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1086.9 MD contre 731.7 MD au terme des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 48.5%. Le nombre de ces projets a progressé de 18.7%, en passant de 471 durant les cinq premiers mois de 2016 à 559 durant la même période de l’année 2017, et les emplois y afférents ont progressé de 43.8% avec 11877 postes contre 8257 durant les cinq premiers mois de 2016.
Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 25.5% passant de 489.1 MD à 364.4 MD durant les cinq premiers mois de 2017. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une hausse de 49.9%, passant de 942.6 MD à 1413.3 MD durant les cinq premiers mois de 2017.

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une augmentation de 36%, passant de 728.0 MD au cours des cinq premiers mois de 2016 à 990.3 MD durant les cinq premiers mois de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 au terme des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 55.8%. Les projets de 5 MD et plus, lesquels ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Les cinq premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 6.8% avec 732.4 MD contre 685.6 MD durant les cinq premiers mois de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 47.9% à 41.2% durant les cinq premiers mois 2017.

Le nombre de projets bénéficiant de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 12 (pour un investissement de 30.5 MD) à 6 projets (pour un investissement total de 20 MD) durant les cinq premiers mois de 2017. Ces projets vont permettre la création de 361 postes d’emplois, contre 325 durant les cinq premiers mois de 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 3.8 MD contre 4.4 MD durant les cinq premiers mois de 2016, soit une baisse de 13.6%.

par -

Les exportations du secteur industriel sont passées de 10684.8 MD durant les cinq premiers mois 2016 à 12009.4 MD la même période de l’année 2017 enregistrant ainsi une augmentation de 12.4%. Le secteur industriel a importé pour 16030.9 MD lors des cinq premiers mois 2017 contre 13786.5 MD durant la même période 2016, enregistrant ainsi une hausse de 16.3%. Ainsi, le solde commercial du secteur industriel s’établit à -4021.5 MD contre -3101.7 MD durant les cinq premiers mois 2016. C’est ce qu’a été révélé par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

La hausse enregistrée au niveau des exportations est due essentiellement au secteur des industries mécanique et électrique dont les exportations ont atteint 6203.7 MD, contre 5158.3 MD durant les cinq premiers mois 2016, soit une progression de 20.3%.
De même, les exportations du secteur des industries agroalimentaires ont augmenté de 5.5% passant de 852.3 MD à 899.6 MD durant les cinq premiers mois 2017.
Le secteur des industries du textile et de l’habillement n’a pas été du reste avec des exportations de l’ordre 2496.4 MD contre 2248.7 MD durant les cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 11%.
Il en est de même pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure dont les exportations ont augmenté de 8.2% avec 507.3 MD contre 469.0 MD durant les cinq premiers mois 2016.
Idem, les exportations du secteur des industries diverses ont progressé de 13.1% avec 882.3 MD contre 780.2 MD durant les cinq premiers mois 2016.
Les importations industrielles ont connu des augmentations pour tous les secteurs. Ces augmentations varient entre 7.7% pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure et 63.2% pour le secteur des industries agroalimentaires

par -

Selon les chiffres de l’Agence de promotion de l’investissement et de l’innovation (APII) rendus publics ce lundi 19 juin 2017, les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 36% passant de 728 MD au cours des cinq premiers mois de l’année 2016 à 990.3 MD durant la même période de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 emplois en 2016, soit une augmentation de 55.8%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent ainsi 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 90 projets (I>5 MD) déclarés durant les cinq premiers mois 2017, dix-neuf projets ont totalisé un montant d’investissement de 441.4 MD, soit 44.6% de l’investissement total (I>5 MD).

par -

L’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint, durant les cinq premiers mois 2017, le montant de 1777.7 MD, contre 1431.7 MD durant la même période de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 24.2%. C’est ce qu’a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 1761 au cours des cinq premiers mois 2017 contre 1740 lors des cinq premiers mois 2016, soit une hausse de 1.2%.
Ces projets permettront la création de 28632 postes d’emplois, contre 25206 postes d’emplois durant les cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 13.6%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 700 MD lors des cinq premiers mois 2016 à 690.8 MD durant les cinq premiers mois 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.3%.

Le nombre de ce type de projets a baissé de 5.3% en passant de 1269 durant les cinq premiers mois 2016 à 1202 pendant la même période de l’année 2017, et les emplois à créer ont diminué de 1.1% avec 16755 postes d’emplois contre 16949 durant les cinq premiers mois 2016.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1086.9 MD contre 731.7 MD lors des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 48.5%. Le nombre de ces projets a augmenté de 18.7% en passant de 471 durant les cinq premiers mois 2016 à 559 durant la même période de l’année 2017, et les emplois y afférents ont progressé de 43.8% avec 11877 postes d’emplois contre 8257 durant les cinq premiers mois 2016.

par -

Le Directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bechoual, a appelé à l’institutionnalisation de la campagne d’interpellations et d’arrestations visant un certain nombre d’hommes d’affaires pour être étendue à tous les secteurs.

Il a estimé dans un entretien accordé à Africanmanager que la lutte contre la corruption est un déterminant majeur pour l’attraction des investissements entre pays, car l’élimination des lobbys de la corruption et de la corruption reflète la ferme volonté de l’Etat de combattre ce fléau qui gangrène la plupart de ses compartiments. Interview :

L’année dernière n’était pas brillante pour l’investissement en Tunisie eu égard aux défis qu’elle avait à relever. Comment jugez-vous l’investissement industriel en ce 5ème mois de l’année ?

L’investissement industriel déclaré a enregistré au cours des 5 premiers mois de 2017 une progression de 24,2% pour dépasser les 1777,7 millions de dinars contre 1431,7 millions de dinars, alors que le nombre des projets déclarés a évolué de 1,2%.

Par secteur, les industries chimiques et diverses ont été celles qui ont affiché les hausses les plus importantes, respectivement de 53,4% et de 47%, soit l’équivalent de 180,4MDT et 273 MDT respectivement.

Qu’en est-il des investissements locaux ?

Pour la première fois depuis 2011, les investissements nationaux déclarés enregistrent une remarquable augmentation de 43,5%. Par contre, les investissements étrangers déclarés ont accusé un recul de 29,3%.

Comment expliquez-vous ce regain d’intérêt pour l’investissement local ?

Cette évolution que connaît l’investissement local est l’indice que les Tunisiens ont repris confiance dans le dispositif des investissements eu égard notamment à l’amélioration du cadre législatif et juridique et au lancement d’une série de réformes et de mesures en tête desquelles la nouvelle loi relative à l’investissement et ses textes d’application qui vont porter leurs fruits dans les années à venir outre l’engagement du gouvernement à consacrer dans les faits la gouvernance dans ce domaine.

Pensez-vous que la campagne contre la corruption se traduira par un surcroît d’intérêt pour l’investissement ?

Assurément, la mise en œuvre par le gouvernement actuel de la stratégie de lutte contre la corruption va avoir des effets positifs sur le climat d’investissement et des affaires vu notamment les excellents échos qu’a eue aux plans populaire, national et international, la campagne qui a touché nombre d’hommes d’affaires impliqués dans la corruption et la contrebande y compris l’économie parallèle.

La lutte anticorruption à travers l’élimination de ses symboles est de nature à stimuler les investissements locaux et encouragera les investisseurs à lancer de nouveaux projets, ce qui favorisera le développement de l’économie nationale grâce au climat de transparence et aux garanties fournies à l’investisseur aussi bien tunisien qu’étranger.

Que faudra-t-il faire encore pour encourager les investisseurs ?

Il est nécessaire d’institutionnaliser les interpellations et les arrestations pour en faire une campagne permanente couvrant tous les secteurs, car la lutte contre la corruption compte parmi les principaux déterminants pour l’attraction des investissements entre pays, et aussi parce que l’élimination des lobbys de la corruption et de la contrebande reflète la ferme et sérieuse volonté du gouvernement de combattre ce fléau qui gangrène la plupart des compartiments de l’Etat.

Parmi les mesures qu’il est nécessaire de mettre en place, la mise en œuvre des dispositions mentionnées par la loi relative à l’investissement, notamment l’Instance tunisienne de l’investissement et le Conseil supérieur de l’investissement, et ce en améliorant la coordination entre les différentes structures concernées pour surmonter les difficultés de la période transitoire.

par -

Dans une interview accordée à Africanmanager, le directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bachoual, a déclaré que la stratégie lancée récemment par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, dans le cadre de la lutte contre la corruption portera ses fruits sur le climat d’investissement du pays étant donné que des gros barrons de la contrebande et de la corruption ont été interpellés.

Il a, dans ce contexte, appelé le gouvernement et les différentes parties concernées à poursuivre leurs efforts dans tous les secteurs afin de regagner davantage la confiance des Tunisiens désirant lancer leurs propres projets et de promouvoir l’économie nationale, ce qui permettra par la suite d’encourager les investisseurs étrangers à miser sur la Tunisie.

Des prémices de relance

Sur un autre volet, le responsable a affirmé que des prémices de relance économique ont été enregistrées après le lancement de la campagne anti-corruption, signalant à ce propos que pour la première fois les investissements tunisiens déclarés ont connu une évolution notable de 43.5%, soit 1391.6 millions de dinars (MD) et ce depuis le mois dernier contre 969.9 MD durant la même période de l’année précédente.

Le DG de l’APII a précisé que le nombre de projets déclarés dont le montant de l’investissement dépasse les 5 MD a connu également une évolution remarquable, atteignant ainsi 7 projets d’un coût global de 55.2 MD.

II a en outre ajouté que le volume global des investissements déclarés dans le secteur industriel au cours des cinq premiers mois de l’année en cours a évolué de 24.2%, soit 1777.7MD contre 1431.7 MD en 2016.

Il a rappelé que l’initiative lancée par Chahed           demeure très positive et importante suite à l’amélioration du cadre législatif d’investissement et  le lancement d’une batterie de réformes et de décisions, notamment l’adoption de la nouvelle loi sur l’investissement.

A noter que de nombreux experts en économie ont exprimé leur appui au chef du gouvernement dans la lutte contre la corruption. Ils ont réitéré leur soutien à la campagne d’arrestations menée contre des hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des faits de corruption et de contrebande, qualifiant cette campagne de “démarche courageuse“.

La corruption, à tous les niveaux, constitue une menace pour la Tunisie. C’est pourquoi, ont souligné les supporters de Chahed, il est nécessaire de s’unir dans cette bataille et de ne pas céder aux pressions afin de traduire tous les symboles de corruption devant la justice.

Traduit par Nadia Ben Tamansourt

par -

L’investissement industriel fait partie des secteurs que le gouvernement surveille comme du lait sur le feu – avec le tourisme et le phosphate – et pour cause : Les ennuis économiques de la Tunisie sont venus par là, ou plus précisément de leur mauvaise santé ces dernières années. Donc de meilleurs indicateurs sont assurément annonciateurs d’une reprise économique de plus grande envergure, chose que la Tunisie appelle de ses voeux et pour laquelle les autorités travaillent, notamment depuis le méga rendez-vous “Tunisia 2020”. D’après le bulletin de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) du mois d’avril 2017, ça va mieux, nettement mieux sur le front de l’investissement industriel…

“L’investissement déclaré dans le secteur industriel a enregistré, durant les quatre premiers mois 2017, une progression de 36,9% par rapport à la même période de l’année 2016 pour se situer à 1622,8 millions de dinars (MD) contre 1185,5 MD l’année écoulée”, dit le document de l’APII.
Les investissements déclarés par secteur montrent que le secteur des industries agroalimentaires a affiché un taux d’accroissement positif de 22,1% pour atteindre 529,7 MD, essentiellement suite à la déclaration durant les quatre premiers mois 2017 de l’extension d’une fromagerie pour un montant de 29,5 MD, à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de pâtes alimentaires pour 26 MD et de l’extension d’une brasserie pour un montant de 19 MD.
Ce secteur a, également, enregistré la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de boissons gazeuses pour un montant de 19 MD et la déclaration de renouvellement du matériel d’une unité de fabrication de boissons gazeuses pour un montant de 12,8 MD.

Du vert un peu partout!

De même, le secteur des industries mécaniques et électriques a connu une progression de 29,3% dont le montant des investissements déclarés pendant les quatre premiers mois 2017 est de 396,6 MD, après la déclaration de l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication des compteurs pour un montant de 38,7 MD avec un capital 100% étranger.
Ce secteur a également enregistré la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de filtres pour véhicules pour un montant de 25,3 MD et la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de câbles pour un montant de 23,6 MD.

Il en est de même pour le secteur des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre dont les investissements ont augmenté, durant les quatre premiers mois 2017, de 37,6% avec 207,5 MD, principalement suite à la déclaration de l’extension d’une briqueterie pour un montant de 75 MD et à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de béton prêt à l’emploi pour un montant de 9 MD.

Le secteur des industries chimiques a affiché une augmentation de 59,1% avec des investissements déclarés de 169,3 MD, suite aux déclarations de la création d’une unité totalement exportatrice de fabrication de phosphate mono et bi-calcique pour un montant de 25,5 MD, d’une unité de fabrication de médicaments pour un montant de 12 MD et d’une autre de fabrication de résines et colles pour un montant de 11MD, outre la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication des produits pharmaceutiques pour un montant de 9,4 MD.

Idem pour le secteur des industries diverses dont les investissements ont augmenté de 67.8% durant les quatre premiers mois 2017 avec 249.7 MD contre 148.8 MD durant les quatre premiers mois 2016, essentiellement suite à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication d’articles d’emballage pour un montant de 12.2 MD, à celle de l’extension d’une unité de fabrication de carton couche pour un montant de 10.1 MD en plus de l’extension d’une unité d’injection de pièces en plastiques pour un montant de 9.5 MD.

Les investissements déclarés dans le secteur des industries du textile et de l’habillement ont aussi connu une augmentation de 85,6% avec 64,4 MD contre 34,7 MD durant les quatre premiers mois 2016, essentiellement suite à la déclaration de l’extension d’une unité de confection pour un montant de 15,6 MD.
Ce secteur a également enregistré la déclaration de renouvellement du matériel d’une unité totalement exportatrice de fabrication de fil de lin pour un montant de 11,2 MD.

Il en est de même pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure dont les investissements déclarés ont augmenté, durant les quatre premiers mois 2017, de 30,2%, passant de 4,3 MD à 5,6 MD.

par -

Les problèmes financiers dont essentiellement le manque de liquidité et l’endettement sont les principales raisons de la fermeture des entreprises“, d’après les résultats d’une étude sur “les problématiques de la création et de la pérennisation des entreprises en Tunisie”, présentés, mercredi, par l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).
Cette étude, réalisée auprès de 249 entreprises fermées au cours de la période 2005-2015, montre que l’instabilité politique et sécuritaire et le faible accompagnement des entreprises sont les causes de la fermeture de ces firmes. Elle couvre les entreprises industrielles de plus de 10 emplois et les déclarations de projets industriels de plus de 100 mille dinars d’investissement.

Intervenant à un séminaire organisé, à Tunis, pour présenter les résultats de cette étude, le directeur général de l’APII, Samir Bechaouel, a précisé que l’objectif est de proposer un plan d’action visant à améliorer le taux de réalisation des déclarations de projets et la durée de vie moyenne des entreprises tunisiennes.
L’initiative a été lancée par l’APII pour identifier les motifs et raisons de la non réalisation des déclarations de projets industriels, évaluer la pérennité des entreprises industrielles et déterminer leur durée de vie moyenne ainsi que pour connaitre les principaux motifs de fermeture, a-t-il souligné, ajoutant que le taux de réalisation des projets déclarés a régressé pour se situer à 45%, actuellement, contre 52% , au cours de la période 2000-2010.

Cette étude qui a touché 421 promoteurs ayant présenté des déclarations d’investissement sans parvenir à la réalisation de leurs projets, au cours de la période 2005-2015, a montré que les difficultés d’accès au financement et la lourdeur des procédures administratives constituent les principaux obstacles, dans la phase de préparation du projet.
Les promoteurs enquêtés ont recommandé de simplifier, de façon prioritaire, les procédures administratives, de renforcer le dispositif de garantie des crédits et l’accès à des instruments de financement diversifiés et adaptés aux besoins des promoteurs. Ils ont considéré nécessaire d’avoir un accompagnement personnalisé, lors de l’ensemble des étapes de création du projet.

Par ailleurs, le DG de l’APII a fait savoir que les résultats de cette étude ont permis de mettre en place un plan d’action qui s’articule sur cinq principaux axes, à savoir la facilitation de l’accès au financement des entreprises et le développement d’une offre financière adaptée aux différents cycles de vie du projet et la mise en place d’un dispositif d’accompagnement et de formation performant offrant une assistance dans les différentes phases du cycle de vie d’un projet et permettant une diffusion de la culture entrepreneuriale.
Il s’agit, également, de stimuler l’innovation au sein des entreprises, de simplifier les procédures et les démarches de réalisation de l’investissement et d’améliorer la disponibilité et la qualité du foncier industriel.

Intervenant à cette occasion, le membre du bureau exécutif de l’UTICA  Béchir Boujday a indiqué que “le secteur industriel privé reste le premier investisseur, le premier exportateur et le premier créateur de richesses et d’emplois en Tunisie. Pour une réelle reprise de l’investissement en Tunisie, il faut une stabilité politique et sécuritaire, une visibilité et une stratégie pour ériger un modèle économique post révolution“.
Et de préciser qu’”un sursaut national de tous les acteurs de l’économie tunisienne est plus que nécessaire pour une réelle reprise et qu’il est grand temps que les débats sociaux économiques prennent la place qui leur revient, bien avant tous débats politiques“.
Il a estimé que les recommandations de cette étude doivent être mises en œuvre et suivies par un groupe issu du comité de pilotage de l’étude pour une meilleure efficacité et une plus grande garantie de leur concrétisation.

Pour le Vice-Président de la CONECT, Karim Garnaoui, il est impératif d’accompagner les entreprises lors de leur création pour une période de trois ans et de leur faciliter la formation afin d’assurer leur pérennité.
Le secrétaire d’Etat chargé du commerce, Abdellatif Hmam, a indiqué que la Tunisie doit aujourd’hui faire face à plusieurs défis économiques liés essentiellement à l’exportation, la création d’emploi et le développement régional. La création des richesses ne pouvant se faire que par la création des entreprises. Il a fait savoir que le tissu industriel en Tunisie compte actuellement 5500 entreprises, alors qu’on n’enregistre, annuellement, que la création de 400 sociétés.

TAP

par -

Malgré les multiples appels pour faire tomber le gouvernement de Youssef Chahed et les tentatives de certains partis politiques de diaboliser son travail, plusieurs indicateurs économiques laissent entrevoir les prémices d’une reprise économique prochaine. Le tableau de bord de l’économie nationale de la dernière note de l’Institut National des statistiques (INS) fait état d’un taux de croissance de 2,1% durant le premier trimestre de l’année 2017 et un PIB en hausse de 0,9% par rapport au dernier trimestre de l’année 2016. Deux bonnes nouvelles qui s’ajoutent à celles dévoilées récemment par l’Agence de promotion de l’Industrie (APII) et selon lesquelles l’investissement déclaré dans le secteur industriel a augmenté de 56% durant le premier trimestre. De bons chiffres mais qui demeurent encore en deçà des prévisions de certains experts en la matière et institutions financières, qui s’attendaient à ce que la croissance dépasse les 2,5% durant ce premier trimestre, des prévisions basées sur l’amélioration des indicateurs dans maints secteurs et sur la hausse de 13% des rentrées fiscales au titre de la TVA.

Revenant sur les chiffres dévoilés par l’INS concernant le taux de croissance, il est à indiquer que la réalisation d’une croissance positive s’explique principalement par l’évolution du secteur agricole (+ 4,9%) et celui des services marchands qui a progressé de 3,4%, essentiellement le domaine touristique qui a réalisé une croissance de 35% contre une régression des industries manufacturières qui ont accusé une perte de 1,1%.

Le secteur de l’agriculture et de la pêche a réalisé, au cours du premier trimestre 2017, une croissance de 4,9% alors que celui des services marchands s’est accru de 3,4% au cours du premier trimestre de 2017 par rapport à la même période de 2016. Cette progression est expliquée par la hausse de la valeur ajoutée de toutes ses filières, à l’instar du secteur des services hôteliers qui a réalisé une hausse de 8,6%, en raison de l’augmentation, au cours du premier trimestre 2017, de 35% du nombre de touristes. L’amélioration des indices de la croissance est due également au secteur des industries non manufacturières, laquelle a enregistré une légère croissance de 0,2%, au cours du premier trimestre de 2017 en comparaison avec la même période de 2016. Cela s’explique par la hausse de la production dans le secteur des mines (21,3%).

Il est à rappeler à ce propos que la Banque Mondiale (BM) projette, dans un rapport récent, l’accélération de la croissance économique à 2,3 % en 2017 du fait de la reprise dans les secteurs stratégiques de l’agriculture, du phosphate et de l’industrie manufacturière.

Toujours selon la BM, à moyen terme, la croissance devrait remonter progressivement à 2,8 % en 2018 et 3,2 % en 2019, en raison d’une amélioration du climat des affaires associée à des réformes structurelles et au renforcement de la stabilité sociale et de la sécurité. Le déficit budgétaire devrait toutefois, rester élevé, à 5,9% du PIB en 2017.

Par ailleurs, pour assurer la viabilité des finances publiques, la Banque Mondiale a souligné la nécessité de contenir la masse salariale de l’État et élargir l’assiette fiscale, puis créer de l’espace pour accroître les dépenses d’investissement. Le déficit courant devrait toutefois se resserrer légèrement à 8,4 % du PIB, sous l’effet de la relance progressive des secteurs manufacturier et minier, et du rebond des exportations des produits agricoles et des services.

par -

En dépit de l’instabilité économique et le flou qui règne dans le pays depuis plusieurs années, les investissements déclarés dans l’industrie ont repris des couleurs comme en témoignent les derniers chiffres rendus publics par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Des chiffres qui montrent clairement une bonne reprise au niveau des investissements déclarés, durant le premier trimestre de cette année, dans le secteur industriel. Des chiffres qui dépassent entre autres, ceux réalisés durant la même période de l’année dernière pour atteindre le double. En effet, durant les trois premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1404.6 MD, contre 900.3 MD lors des trois premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 56.0%. Le nombre de projets déclarés a atteint 1216 au cours des trois premiers mois 2017 contre 1024 lors des trois premiers mois 2016, soit une hausse de 18.8%. Ces projets permettront la création de 20748 postes d’emplois, contre 15071 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 37.7%.

Quant aux investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ils ont enregistré une augmentation de 80.9% passant de 458 MD au cours des trois premiers mois 2016 à 828.0 MD durant le premier trimestre  2017. Ces projets permettront la création de 5604 postes d’emplois, contre 3146 postes d’emplois lors des trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 78.1%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 6.3% du nombre des projets déclarés et 27.0% du nombre des emplois, totalisent 59.0% de l’ensemble des investissements déclarés.Parmi les 76 projets (I>5 MD) déclarés durant les trois premiers mois 2017, seize projets ont totalisé un montant d’investissement de 369.9 MD, soit 44.7% de l’investissement total  (I>5 MD).

Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 330.5 MD lors des trois premiers mois 2016 à 326.4 MD durant les trois premiers mois 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.2%. Cette baisse est due aux projets 100% étrangers dont l’investissement est passé de 135.5 MD à 130.1 MD durant les trois premiers mois 2017 enregistrant ainsi une baisse de 4%.

S’agissant des zones de développement régional, les trois premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 36.4% avec 491.6 MD contre 360.4 MD lors des trois premiers mois 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 24.6% à 35% durant les trois premiers mois 2017.

En ce qui concerne la participation de l’État dans la promotion de l’investissement, il est à relever que le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 41 (pour un investissement total de 60.3 MD) à 44 projets (pour un investissement total de 52.0 MD) durant les trois premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 859 postes d’emplois, contre 839 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 10.4 MD contre 9.6 MD durant les trois
premiers mois 2016, soit une hausse de 8.3%.

Par ailleurs, le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 9 (pour un investissement de 19.8 MD) à 5 projets (pour un investissement total de 15 MD) durant les trois premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 261 postes d’emplois, contre 150 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 2.8 MD contre 2.6 MD lors des trois premiers mois 2016, soit une hausse de 7.7%.

par -

Il semble que la morosité étreigne le pays, obstinément ; en témoignent les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) qui viennent d’être publiés. Des chiffres qui illustrent clairement la situation lamentable des investissements dans les zones de développement régional. De très fortes baisses ont été constatées dans la note de conjoncture de l’APII. Les deux premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par un recul de 38,1% au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional, avec 145.7 Millions de dinars (MD) contre 235.4 MD durant les deux premiers mois de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 39.8% à 35.8% durant les deux premiers mois de 2017. La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement aux délégations de développement régional du gouvernorat de Sfax, Kairouan, Zaghouan et Jendouba.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 29 (pour un investissement total de 33.4 MD) à 27 (pour un investissement total de 30.7 MD) durant les deux premiers mois de  2017. Ces projets vont permettre la création de 532 postes d’emplois, contre 560 postes d’emplois durant les deux premiers mois de 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 5.9 MD contre 6.1 MD durant les deux premiers mois de 2016, soit une baisse de 3.3%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est maintenu constant. Les investissements approuvés relatifs à ces projets sont passés de 5.3 MD durant les deux premiers mois de 2016 à 9.8 MD durant les deux premiers mois de 2017. Ces projets vont permettre la création de 156 postes d’emplois, contre 138 postes d’emplois durant les deux premiers mois de 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 1.7 MD contre 0.4 MD lors des deux premiers mois de 2016, soit une hausse de 325%.

Le nombre des sociétés juridiquement constituées dans les guichets uniques de l’APII durant les deux premiers mois de 2017 a atteint 969 contre 874 durant la même période de l’année 2016, enregistrant ainsi une hausse de 10.9%. Les sociétés juridiquement constituées dans le secteur industriel ont enregistré une baisse de 5.7%.

Au total, durant les deux premiers mois de 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 407 MD, contre 591.3 MD lors des deux premiers mois de 2016, enregistrant ainsi une baisse de 31.2%. Le nombre de projets déclarés a atteint 605 au cours des deux premiers mois de 2017 contre 612 lors des deux premiers mois de 2016, soit une diminution de 1.1%.

Ces projets permettront la création de 8122 postes d’emplois, contre 8662 postes d’emplois durant les deux premiers mois de 2016, soit une régression de 6.2%.

par -

Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une baisse de 46.3% passant de 336.7 MD au cours des deux premiers mois 2016 à 180.7 MD durant les deux premiers mois 2017.

Ces projets permettront la création de 999 postes d’emplois, contre 1602 postes d’emplois lors des deux premiers mois 2016, soit une régression de 37.6%.
Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3.1% du nombre des projets déclarés et 12.3% du nombre des emplois, totalisent 44.4% de l’ensemble des investissements déclarés.

par -

Durant les deux premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 407 MD, contre 591.3 MD lors des deux premiers mois 2016, enregistrant ainsi une baisse de 31.2%, ont indiqué les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 605 au cours des deux premiers mois 2017 contre 612 lors des deux premiers mois 2016, soit une diminution de 1.1%.
Ces projets permettront la création de 8122 postes d’emplois, contre 8662 postes d’emplois durant les deux premiers mois 2016, soit une régression de 6.2%.

Le secteur des industries chimiques a affiché un taux d’accroissement positif de 11.1% avec des investissements déclarés de 45 MD durant les deux premiers mois 2017 contre 40.5 MD durant les deux premiers mois 2016. Les investissements déclarés pour le secteur des industries du textile et de l’habillement ont connu une augmentation de 45.3% avec 23.1 MD contre 15.9 MD durant les deux premiers mois 2016.

En contrepartie, le reste des secteurs ont enregistré des résultats négatifs durant les deux premiers mois 2017 à savoir le secteur des industries agroalimentaires, des industries mécaniques et électriques, les  matériaux de construction, la céramique et le verre et les industries diverses.

par -

La Poste Tunisienne émet aujourd’hui le jeudi 20 Avril 2017, un timbre-poste sous le thème «Appui à l’Investissement en Tunisie» et ce pour promouvoir la Tunisie comme site d’investissement, et de contribuer à mieux faire connaître la campagne nationale pour la promotion de l’investissement lancé par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

Il est à noter que l’APII en coopération avec ses partenaires lance à partir du 20 avril 2017 la Campagne Nationale de Promotion de l’Investissement 2017.

Cette campagne vise à redonner de la confiance aux investisseurs nationaux et à la diaspora dans le climat des affaires et les inciter à investir dans leur pays. Cette confiance aura certainement un effet d’attraction des investisseurs étrangers en véhiculant un message de confiance du site Tunisie.

Il est à rappeler qu’une nouvelle loi de l’investissement a été adoptée en septembre 2016, est entrée en vigueur le 1er Avril 2017 en plus de l’adoption de la loi sur le partenariat public privé qui contribuera à la réalisation de grands projets d’infrastructure.

par -

Samir Bachouel, le directeur général de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), a assuré que l’agence va intervenir en faveur de 28 projets bloqués afin de les aider à surmonter les difficultés auxquelles ils font face.

Il a par ailleurs ajouté, dans une interview accordée à Africanmanager, qu’il s’agit d’une bonne initiative surtout que le déblocage de ces projets va permettre la création de près de 3 000 nouveaux emplois. Cette initiative s’inscrit, selon lui, dans le cadre de la stratégie élaborée par l’APII sur les projets en panne.

par -

Il est prévu que l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) publie prochainement les résultats d’une étude sur l’ensemble des projets bloqués dans les différents gouvernorats du pays.

Dans une déclaration à Africanmanager, le directeur général de l’APII, Samir Bachouel, a souligné l’importance de cette étude qui met en lumière les raisons derrière le blocage de ces projets. Elles sont principalement financières, administratives et bureaucratiques, selon ses dires.

Bachouel a, dans le même cadre, indiqué que l’APII va aussi mettre en place un plan d’action visant principalement à améliorer le climat d’investissement en Tunisie, et ce dans l’objectif d’éviter les difficultés rencontrées par les entrepreneurs. Ce plan d’action va être soumis au gouvernement pour l’examiner et l’approuver.

par -

Début d’année morose pour les investissements déclarés dans le secteur de l’industrie. Les chiffres rendus publics récemment par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) le confirment. Ces données montrent clairement le recul de l’investissement déclaré par rapport à l’année écoulée. Un recul qui s’explique, en grande partie, par la dégradation du climat des affaires en Tunisie, la situation économique précaire, l’échec des différents gouvernements qui se sont succédé après la Révolution à regagner la confiance des investisseurs et le retard accusé dans l’adoption du nouveau code d’investissement. Durant le mois de janvier 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 203.9 MD, contre 223 MD lors du mois de janvier 2016, enregistrant ainsi une baisse de 8.6%.  C’est ce qu’on a pu lire dans le bulletin mensuel de l’APII.

En effet, le nombre des projets déclarés a atteint 298 au cours du mois de janvier 2017 contre 291 en janvier 2016, soit une hausse de 2.4%. Ces projets permettront la création de 4071 postes d’emplois, contre 3812 au mois de janvier 2016, soit une augmentation de 6.8%. Le secteur des industries chimiques a affiché un taux d’accroissement positif de 31.7% et les investissements déclarés pour le secteur des industries diverses ont connu une augmentation de 29.8%. Il en est de même pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure, dont les investissements déclarés ont évolué de 180%.

En contrepartie, le reste des secteurs a enregistré des résultats négatifs durant le mois de janvier 2017, à savoir les industries agroalimentaires, mécaniques et électriques, les matériaux de construction, la céramique et le verre, le textile et l’habillement. Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont par ailleurs enregistré une baisse de 40.1% passant de 67.8 MD à 40.6 MD durant le mois de janvier 2017. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une hausse de 5.2% passant de 155.2 MD à 163.3 MD en janvier 2017.

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une baisse de 9.6%, passant de 99.1 MD au cours du mois de janvier 2016 à  89.6 MD en janvier 2017. Ces projets permettront la création de 350 postes d’emplois, contre 425 au mois de janvier 2016,
soit une régression de 17.6%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3.0% du nombre des projets déclarés et 8.6% du nombre des emplois totalisent 43.9% de l’ensemble des investissements déclarés.

S’agissant des régions, il ressort que le mois de janvier 2017 a été caractérisé par une baisse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 24.2% avec 77.8 MD contre 102.6 MD en janvier 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 46.0% à 38.1% durant le mois de janvier 2017. La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Zaghouan, Kairouan, Jendouba et Gabes. Le nombre des projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 16 (pour un investissement total de 19.6 MD) à 12 (pour un investissement total de 11.0 MD) durant au mois de janvier 2017. Ces projets devraient permettre la création de 266 postes d’emplois, contre 337 postes d’emplois durant le mois de janvier 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 2.2 MD contre 3.7 MD en janvier 2016, soit une baisse de 41.9%.

En revanche, le nombre des projets bénéficiaires de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 1 (pour un investissement de 0.3 MD) à 3 (pour un investissement total de 9.9 MD) durant le mois de janvier 2017. Ces projets vont permettre la création de 156 postes d’emplois, contre 5 postes d’emplois durant le mois de janvier 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 1.9 MD contre 0.1 MD au mois de janvier 2016.

par -

Selon les chiffres récemment dévoilés par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les exportations du secteur industriel sont passées de 24544.5 MD durant l’année 2015 à 26396.8 MD lors de l’année 2016 enregistrant ainsi une hausse de 7.5%. Cette hausse est due essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques dont les exportations ont  atteint 13251.0 MD, contre 11450.7 MD lors de l’année 2015, soit un accroissement de 15.7%.

De même, les exportations du secteur des industries chimiques ont augmenté de 18.3% passant de 1876.3 MD à 2218.8 MD durant l’année 2016.
Le secteur des industries diverses n’a pas été du reste avec des exportations de l’ordre 1876.2 MD contre 1650.5 MD durant l’année 2015, soit une augmentation de 13.7%.
Contrairement à ces secteurs, les exportations du secteur des industries agroalimentaires ont diminué de 32.0% avec 2021.4 MD contre 2972.5 MD durant l’année 2015.  Par ailleurs, le secteur industriel a importé pour 34314.9 MD lors de l’année 2016 contre 31132.5 MD durant l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 10.2%. Ainsi, le solde commercial du secteur industriel s’établit à -7918.1 MD lors de l’année 2016 contre -6588.0 MD durant l’année 2015

par -

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 82.3% passant de 1266.8 MD au cours de l’année 2015 à 2308.8 MD durant l’année 2016. C’est ce qu’a été indiqué par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Le nombre de ces projets est passé de 108 à 159 au cours de l’année 2016. Ces projets permettront la création de 12318 postes d’emplois, contre 7222 postes d’emplois lors de l’année 2015, soit une progression de 70.6%.
Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.6% du nombre des projets déclarés et 21.5% du nombre des emplois, totalisent 60.4% de l’ensemble des investissement.

Parmi les 159 projets (I>5 MD) déclarés durant l’année 2016, dix-sept projets ont totalisé un montant d’investissement de 929 MD, soit 40.2% de l’investissement total (I>5 MD).

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux