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Arabie Saoudite

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Le roi Salmane et le prince héritier “savent exactement ce qu’ils font”, avait tweeté lundi dernier le président américain, Donald Trump, en apprenant la purge massive orchestrée par le jeune successeur de son père à la tête du royaume saoudien, Mohammed ben Salmane, à peine 32 ans. “Certains de ceux qu’ils traitent durement “saignent” leur pays depuis des années!“, avait argué Trump. Il semble que la musique ait quelque peu changé depuis…

Cette vague d’arrestations sans précédent, plus de 200 personnes, entre princes, ministres et hommes d’affaires, au nom du combat contre la corruption, commence à angoisser sérieusement Washington, d’après l’AFP. En effet que deviendrait la région, déjà instable, avec une Arabie saoudite troublée, agitée socialement et politiquement, et un Iran, l’ennemi juré des Américains, qui guette le moindre faux pas ? Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, a déclaré ce vendredi que cette opération nourrit “quelques inquiétudes“.
J’ai parlé au ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir pour avoir des clarifications, et je pense, sur la base de cette conversation, que l’intention est bonne“, a-t-il ajouté dans l’avion qui l’amenait ver Danang, au Vietnam.
Personnellement, je pense que cela soulève quelques inquiétudes tant que l’on n’a pas plus de clarté sur ce qui va arriver à ces individus“, a-t-il conclu, tout de même. Les USA commencent à prendre la mesure des dangers que recèle la main de fer du futur souverain, qui fait feu de tout bois en ce moment…

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“Le Qatar est le premier investisseur dans le secteur touristique tunisien avec plus de 800 Millions de dinars”, apprend Africanmanager d’une source de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

En effet, le Qatar a investi 215 MDT en Tunisie uniquement dans le projet de Diar Qatari à Tozeur ou encore La Cigale de Tabarka. Ce chiffre devrait toutefois augmenter pour dépasser les 800 MDT après le démarrage des travaux du méga-projet La Cigale de Gammarth, dont l’investissement est estimé à 600 MDT.

La deuxième place est désormais occupée par l’Arabie Saoudite avec des investissements de l’ordre de 214 MDT.

Par ailleurs, le volume global des investissements arabes dans le secteur touristique tunisien s’élève à 1,688 Millions de dinars, soit 675 Millions de dollars (67% du total des investissements étrangers).

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C’est le deuxième séisme social de l’année dans le très conservateur royaume d’Arabie saoudite, après la levée en septembre 2017 de l’interdiction du volant pour les femmes, effective à partir de juin 2018. La gente féminine sera autorisée, des l’année prochaine, à côtoyer les “mâles” dans les stades, à Ryad, Jeddah et Dammam, rapporte Euronews et l‘AFP ce lundi 30 octobre 2017.

Le ballon d’essai a été lancé en septembre dernier, en effet des centaines de Saoudiennes ont pu pénétrer pour la première fois dans un stade, dans la capitale, Riyad, pour les besoins de la fête nationale. Quant au droit de faire du sport en public, on n’y est pas encore, mais ça va venir très vite au rythme des changements galopants impulsés par le futur roi Salmane !

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L’Arabie saoudite a annoncé son intention de construire une nouvelle ville ultramoderne à ses frontières avec la Jordanie et l’Egypte et alimentée par les seules énergies renouvelables. Un projet colossal de 500 milliards de dollars.

Selon les données rapportées par la chaîne RT, la ville, qui portera le nom de «Neom», sera construite sur un site naturel au nord-ouest de l’Arabie saoudite.

Elle s’étendra sur 26 500 kilomètres carrés, soit une zone 33 fois plus grande que la mégalopole de New York. La ville possède déjà son propre compte Twitter et son propre site Web.

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a déclaré que la ville se concentrerait sur les industries telles que l’énergie et l’eau, la biotechnologie, l’alimentation, le high-tech et le divertissement, relate la même source.

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Un accord exécutif dans les domaines de la coopération touristique, l’échange des expériences et la formation a été signé jeudi 19 octobre entre la Tunisie et l’Arabie Saoudite, en marge du 1er Forum tuniso-arabe de l’investissement touristique.
Cet accord d’une durée de trois ans vise à coordonner entre les agences du tourisme de deux pays pour organiser les échanges des flux touristiques, conquérir de nouveaux marchés touristiques et à tirer profit du patrimoine culturel dans les deux pays.
L’Arabie Saoudite bénéficiera, à travers cet accord, de l’expérience tunisienne dans le domaine de la formation touristique, d’autant plus qu’elle planifie, dans le cadre de sa vision 2030, pour la création de sites touristiques, dont un site s’étalant sur 50 îles, dans la mer rouge.
L’accord a été signé par la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik et le président de la Commission saoudienne pour le tourisme et le patrimoine national, le prince Sultan ben Salmane ben Abdelaziz.

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L’Agence Tunisienne de coopération technique (ATCT) enregistre une croissance constante de 11 pc du nombre des placements réalisés au 30 septembre 2017, soit 1614 recrutés tunisiens contre 1452 recrutés en 2016, indique un communiqué de l’ATCT.
Ces recrutements ont touché les domaines de l’éducation et de l’enseignement avec 595 coopérants qui se situe à la tête des recrutements représentants ainsi 37 pc des placements réalisés, de la santé avec 514 cadres de la santé, de l’administration avec 199recrutés, et l’ingénierie avec 161 recrutés, selon la même source.
L’Arabie saoudite reste à la première position en matière de recrutement des compétences tunisiennes avec 572 coopérants soit 35pc du total des recrutements réalisés, suivi par le Qatar avec 357 recrutés. Ainsi les pays arabes sont les premiers bénéficiaires avec 1118 recrutés soit 69pc, puis les pays européens avec 240 coopérants dont la France en tête avec 167 recrutés.
Dans le cadre de la coopération bilatérale et triangulaire 41 experts tunisiens ont effectué une mission d’assistance technique et ce en collaboration avec les partenaires internationaux dont la GIZ, la BID et la BAD dans les domaines de génie civil, l’accompagnement des entrepreneurs, la promotion des investissements, la médecine, la télécommunication, les statistiques et dans d’autres domaines. L’Agence a organisé des sessions de formation au profit de 100 cadres africains et arabes dans les domaines de la pêche, de la coopération technique et de la promotion des investissements, selon le communiqué.

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Les très probables réticences du soutien et allié traditionnel, les Etats-Unis, n’ont pas pesé lourd sur la balance : Pour le roi Salmane d’Arabie saoudite, c’est jour de fête chez le meilleur ennemi des Américains, la Russie. Le président Vladimir Poutine a multiplié les attentions, honneurs et amabilités pour son hôte ce jeudi 05 octobre 2017, rapporte l’AFP. Ce rapprochement pas comme les autres s’est fait à coups d’accords et gros contrats militaires et énergétiques. Pour une première visite ce fut un véritable succès. Cela ne plaira certainement pas au président des USA, Donald Trump, mais tant pis, il y a trop à gagner pour Moscou et Riyad, qui avaient déjà amorcé leur union quand il s’est agi de s’allier, entre grandissimes producteurs de pétrole, pour stopper la plongée des cours du brut, laquelle a fait de sacrés dégâts dans leurs économies.

Voyons ce qu’il y a dans le panier au terme de cette visite… royale : Riyad va se payer les fameux systèmes de défense antiaérienne russes S-400, et bien d’autres merveilles. Au total il y en a pour une quinzaine d’accords, pour des “milliards de dollars“, d’après le président du Fonds russe des investissements directs, Kiril Dmitriev. Certes on n’est pas au niveau des contrats de ventes d’armements d’un montant de 110 milliards de dollars que Trump a paraphés à Riyad dernièrement, mais tout de même c’est un excellent début entre Moscou et le royaume saoudien.

Les deux parties se connaissent bien, en effet l’Union soviétique avait été le premier Etat à reconnaître le royaume d’Arabie saoudite en 1926. Mais aucun responsable saoudien n’avait mis les pieds en URSS ou en Russie et Poutine n’a découvert le royaume pour la première fois qu’en 2007. Manifestement c’est parti pour une longue séance de rattrapage !

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Un décret royal du roi Salmane a dit son mot hier mardi 26 septembre : Les femmes peuvent maintenant conduire leurs bagnoles, en toute liberté, rapporte l’AFP ce mercredi. Une véritable révolution dans cette monarchie très peu perméable aux percées de la modernité, à part pour les habitudes de consommation. Les féministes ont finalement eu raison du conservatisme gravé sur le marbre, après des décennies de bras de fer et bravades. Même le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a pris la mesure du bouleversement en saluant un “pas important dans la bonne direction”.

Au-delà de la symbolique en termes de droits des femmes, de modernisation de la société, c’est aussi une affaire éminemment économique. En effet la stratégie de développement à l’horizon 2030, axée sur la rupture de la dépendance du pétrole, va miser sur toutes les ressources humaines du royaume. Or les femmes étaient sous-utilisées jusqu’ici, à cause de moult brides et tabous. Maintenant que l’étau se desserre, le pays va pouvoir tirer profit au maximum de toutes ses forces vives.

A rappeler que le prince et milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal, connu pour ses fulgurances sociétales, avait milité, en novembre dernier, en faveur du droit de conduire de la gente féminine. Il avait justement argué le «coût économique» pour l’Arabie saoudite de cette chape de plomb sur les femmes. Il a avait donné un exemple qui avait fait mouche : si un époux est contraint de faire le chauffeur pour sa femme, cela veut dire qu’il est obligé de zapper son travail, ce qui multiplié par X fait chuter la productivité nationale. Permettre aux femmes de conduire est devenu «une demande sociale urgente que la conjoncture économique justifie», avait-il asséné, en allusion aux gros pépins budgétaires du royaume du fait de la fonte des recettes pétrolières…

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Mohammed ben Salmane, le prince héritier, à peine 32 ans, n’est certes pas encore assis sur le trône – ça ne saurait tarder vu le grand âge de son père, 81 ans et vu le boulevard qui lui a ouvert la réforme du papa), mais il imprime déjà sa marque : Ce sera tolérance zéro pour les opposants, les rebelles et autres têtes brûlées. La semaine dernière, les autorités ont placé derrière les barreaux une vingtaine de citoyens, dont de célèbres prédicateurs et des intellectuels, dans une vaste “campagne coordonnée“, ont confié des militants à l’AFP. Et derrière il y a la main de Ben Slimane, qui contrôle déjà la Défense et l’Economie du royaume, et a manifestement l’intention de faire place nette avant le début de son règne, parti pour durer vu son jeune âge…

Des analystes ont avancé que ces dissidents paient le prix des critiques de la diplomatie du futur roi, jugée trop dure. Ces personnes auraient souligné, surtout derrière les murs, sa responsabilité dans le boycott du Qatar et dans des réformes révolutionnaires sous le ciel saoudien, telles que la privatisation d’entreprises publiques et la baisse des subventions de l’Etat. Les autorités ont collé à ces malheureux une accusation fabriquée de toutes pièces mais qui peut coûter très cher : Collusion avec des parties étrangères pour faire tomber le gouvernement. Bien entendu aucune preuve n’a été présentée…

Ces dernières années, nous ne pouvons pas nous souvenir d’une semaine durant laquelle tant de personnalités saoudiennes de premier plan ont été visées en si peu de temps“, a déclaré Samah Hadid, directrice d’Amnesty International pour le Moyen-Orient.

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Plus de deux millions de musulmans de 168 nationalités ont entamé mercredi le grand pèlerinage à La Mecque: un parcours en plusieurs étapes qui se déroule au cœur de la première ville sainte de l’islam et dans ses environs.

Selon l’AFP, les autorités saoudiennes ont mobilisé d’importants moyens, dont 100.000 membres des forces de sécurité, et se sont dites prêtes à parer à toute éventualité alors qu’il y a deux ans, une gigantesque bousculade avait fait près de 2.300 morts.

Au cours de la journée et dans la soirée, des fidèles gagnaient déjà la plaine aride d’Arafat où ils passeront la nuit avant l’ascension du mont qui la domine, point culminant du pèlerinage. Une brise chaude fouette le visage des premiers arrivés en route vers les tentes dressées spécialement pour l’évènement.

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Le ministère des Travaux publics et des transports et le ministère saoudien du Commerce et de l’investissement ont convenu mercredi à Alger, de lancer une étude pour l’ouverture d’une ligne maritime pour le transport de marchandises entre l’Algérie et l’Arabie Saoudite, rapporte les médias algériens.

Les deux parties ont salué la mise en place d’un jumelage, premier du genre, entre le port d’Annaba et le port Eddamam. Ils ont souligné également, la nécessité de procéder à un échange d’expériences entre les deux pays dans les différents domaines des transports maritime, aérien et ferroviaire.

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Pour la première fois, le pilote de l’avion qui a amené, précipitamment, le président Ben Ali en Arabie saoudite, qui sera son exil définitif, fait la lumière sur cet énigmatique vol du 14 janvier 2011. Ses propos ont été rapportés ce mardi 31 janvier 2017 par Ouest-France.

Il était 16 h ce fameux 14 janvier quand le colonel Mahmoud Cheikhrouhou, pilote de l’avion présidentiel, est contacté, au téléphone, par le PDG de la compagnie Tunisair, qui lui donne la directive suivante : « Il faut partir très vite avec la famille Ben Ali”, a indiqué Cheikhrouhou lors Forum de la mémoire nationale, organisé samedi 28 janvier 2017 par la Fondation Temimi. “Nous voyons arriver le fils, Mohamed, la fille Halima, son fiancé, le président Ben Ali, sa femme, deux nounous et un majordome», a ajouté l’ex-pilote.

D’après ce dernier, Ben Ali a argué qu’il se rend en Arabie saoudite pour accompagner sa famille et « la rassurer » et qu’il compte bien revenir à Tunis avec l’équipage. « Le Président est venu dans le cockpit pour s’inquiéter du plan de vol. Nous avions les autorisations nécessaires », confie l’ex-colonel. L’avion atterrit à Djeddah…

« Le Président nous a dit d’aller nous reposer, qu’il nous appellerait pour le départ », affirme le pilote. Mais les membres de l’équipage avaient déjà eu vent, durant le vol, des développements du soulèvement populaire et de la situation politique en Tunisie. Ils avaient notamment appris que le dernier Premier ministre de Ben Ali, Mohammed Ghannouchi, occupait, temporairement, la fonction de chef de l’État, sur la base d’un « empêchement provisoire » du président. Mahmoud Cheikhrouhou en a tiré les conséquences et a alors demandé au PDG de la compagnie nationale l’autorisation de regagner Tunis, elle lui fut accordée.

Aux objections de ceux qui lui reprochent d’avoir agi ainsi le pilote rétorque : « L’important pour moi c’était de ramener l’avion au pays »…

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Le régime syrien, requinqué par l’aide massive de la Russie, au point d’être à deux doigts de terrasser ses adversaires – la rébellion -, bombe le torse et dicte ses conditions pour s’asseoir à la table des négociations. Damas, par la bouche du vice-ministre des Affaires étrangères, vient de renvoyer l’Arabie saoudite et le Qatar dans les cordes en leur demandant de stopper toute aide aux rebelles sous peine d’être exclus des pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’agence Reuters ce mercredi 18 janvier 2017.
“Une fois que le Qatar et l’Arabie saoudite auront mis fin à leur soutien du terrorisme, nous discuterons de la question de leur participation aux discussions”, a asséné Faisal Meqdad à la télévision libanaise Al Mayadine.

Pour rappel, le Kazakhstan abrite, à partir de ce lundi 23 janvier, des négociations parrainées par la Russie, l’Iran et la Turquie. La Russie et l’Iran, on le sait, sont des soutiens indéfectibles de Damas ; quant à la Turquie, qui a longtemps oeuvré pour un changement de régime, elle appuie la rébellion, comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

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On ne sait pas pour le moment comment va le prendre Riyad, mais avec le verdict de la plus haute juridiction administrative égyptienne, il peut dire adieu aux îlots de Tiran et Sanafir. C’est aussi un vrai camouflet pour le président Abdel Fattah al-Sissi, qui il y a quelques mois, suite à des négociations avec l’Arabie saoudite, avait déclaré ces terres saoudiennes et envisageait de les rétrocéder à Riyad. Pour motiver sa décision et faire passer la pilule, le gouvernement avait argué que les deux îlots appartenaient à l’Arabie saoudite mais que Riyad avait sollicité en 1950 l’aide du Caire pour les protéger…

La Haute cour administrative égyptienne a annulé ce lundi 16 janvier 2017 tout le processus de rétrocession des deux îlots de la mer Rouge à l’Arabie saoudite. Pour la cour, ces deux morceaux de terre, inhabités, sont bien des territoires souverains égyptiens, prenant le contrepied du gouvernement lequel, en avril dernier, avait “marchandé” l’opération avec Riyad. Les autorités égyptiennes avaient profité de la visite du roi Salmane au Caire pour annoncer en grande pompe que Riyad allait prendre possession ces terres, lesquelles lui appartiendraient de droit. La décision avait provoqué la colère des citoyens, qui avaient battu le pavé pour signifier au régime du président al-Sissi leur désapprobation.

Il faut dire l’affaire avait tous les attributs d’une cession en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes puisqu’au moment où le gouvernement égyptien faisait son annonce, l’Arabie saoudite cassait sa tirelire, en milliards de dollars, pour perfuser une économie égyptienne exsangue. Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis et les relations entre les deux pays sont actuellement plus tendues que jamais…

Le conflit syrien est passé par là

Le moins qu’on puisse dire est que le Caire et Riyad se regardent en chiens de faïence en ce moment, sur fond de divergences profondes autour du dossier syrien. Le jugement de la Haute cour ne va pas arranger les choses. Les positions des deux pays ont toujours été proches dans les grandes affaires du Moyen-Orient, mais là sur le conflit syrien elles sont diamétralement opposées. Le dernier affrontement au sommet s’est produit en octobre 2016, à l’ONU, lors d’un vote sur un texte soumis par la Russie. L’Arabie saoudite s’était dressée contre la proposition du Kremlin en votant contre, l’Égypte avait dit oui. Mais avant cet incident diplomatique, Riyad avait provoqué un tolet, à la surprise générale, en gelant la livraison de produits pétroliers au Caire. Ce qui avait mis l’Egypte dans une position très inconfortable…

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“Les indicateurs économiques dévoilent une nette amélioration du secteur touristique, notamment durant le dernier trimestre de 2016,” a déclaré la ministre du Tourisme, Selma Elloumi Rekik, dans un entretien avec le journal électronique saoudien “Al Sabak”.

Elle a indiqué que parmi les 15 mille visiteurs en provenance des pays du Golfe, seuls 8 mille Saoudiens se rendent, annuellement, en Tunisie. Elle a ajouté que d’après les dernières statistiques en la matière, qui remontent à 2015, le volume des touristes saoudiens s’est établi à 88 mille, ce qui est tout de même relativement infime pour une nation aussi grande que l’Arabie saoudite, d’après la ministre. Elle a indiqué qu’il est donc urgent de redynamiser le bureau touristique de Jeddah pour redonner des couleurs aux liens entre les deux pays.

Mme Elloumi est par ailleurs revenue sur la batterie de mesures pour inciter les touristes saoudiens à mettre le cap sur la destination Tunisie. Elle a évoqué l’ouverture prochainement du ciel tunisien (Open Sky) et la suppression des visas pour les ressortissants des pays du Golfe, dont les Saoudiens. Elle a également évoqué des facilités qui seront accordées aux investisseurs saoudiens. Ces initiatives sont d’importance car d’après la ministre, le touriste saoudien est parmi les plus dépensiers en Tunisie. D’après “Al Sabak”, c’est le touriste saoudien qui est le plus enclin à ouvrir son porte-monnaie. Il décaisserait même, en moyenne, 7 fois plus que le touriste occidental, précise la même source.

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Ines Taktak

Le ministère de l’Agriculture a déclaré que les autorités tunisiennes n’ont reçu aucune réclamation ou préavis de la part de l’Arabie Saoudite, concernant l’interdiction de l’importation de volailles et dérivées depuis la Tunisie.

Dans une communiqué rendu public, ce mercredi 28 décembre 2016, le ministère de l’Agriculture a que les volailles en Tunisie ne souffrent d’aucune maladie pouvant affecter la santé des consommateurs et que la grippe aviaire ayant touché le lac d’Ichkeul a rapidement été maîtrisée et ne s’est pas propagée.

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Le ministre saoudien des Affaires étrangères a annoncé qu’il essayait de persuader les législateurs américains de modifier la loi autorisant les victimes des attentats du 11 Septembre à poursuivre l’Arabie saoudite en justice, rapporte « RT »

Cette loi a été adoptée fin septembre par le Congrès américain, qui a passé outre le veto du président Barack Obama. Elle permet aux survivants et aux proches des victimes du terrorisme de poursuivre en justice des gouvernements étrangers et d’exiger une indemnisation si leur responsabilité est reconnue dans les attentats du 11 septembre 2001, qui avaient fait plus de 3000 morts, précise la même source.

On rappelle que l’Arabie saoudite, alliée des Etats-Unis, a toujours nié la moindre implication dans les attaques – 15 des 19 auteurs étaient des Saoudiens – et a été lavée de tout soupçon par une commission d’enquête américaine en 2004.

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Les unités de services économiques relevant du gouvernorat de Sfax ont

Le  ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Agriculture saoudien a interdit l’importation des volailles et des œufs en provenance de la Pologne et de la Tunisie, nous apprend, ce jeudi, le site « Akher Khabar ».

Cette décision intervient suite à une alerte publiée par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) confirmant ainsi la présence de cas de grippe aviaire dans les deux pays en question, ajoute la même source.

On rappelle que le ministère tunisien de l’Agriculture a récemment annoncé dans un communiqué qu’aucun cas de grippe aviaire n’a été détecté dans les élevages industriels et familiaux en Tunisie. Ledit département a ajouté que le Parc Ichkeul a été mis en quarantaine et que les contrôles sanitaires seront multipliés pour éviter la propagation de la maladie.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les virus de la grippe aviaire de sous-type H5N1 en sont l’exemple le plus connu et ils sont actuellement en circulation dans les populations de volailles dans certaines régions d’Asie et d’Afrique du Nord-est, où ils ont provoqué des cas de maladie et des décès chez l’homme depuis 1997.

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L'Arabie saoudite a procédé au déploiement de 30 000 soldats le long de sa frontière avec l'Irak après le départ de plusieurs milliers de militaires irakiens de cette

Un tribunal saoudien a condamné à mort mardi 15 membres d’un groupe de 32 personnes pour espionnage au profit de l’Iran, rival régional de l’Arabie saoudite, nous apprend l’AFP.

Une source proche du dossier a précisé que les condamnés à mort étaient tous des Saoudiens, pour la plupart chiites.

Les 15 condamnés à mort ont été reconnus coupables notamment de haute trahison, tandis que 15 personnes ont écopé de 6 mois à 25 ans de prison et les deux dernières ont été acquittées, a ajouté la même source.

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L'Arabie saoudite a procédé au déploiement de 30 000 soldats le long de sa frontière avec l'Irak après le départ de plusieurs milliers de militaires irakiens de cette

La promesse faite hier par l’Arabie Saoudite à la Tunisie vient d’être concrétisée. Les deux pays ont procédé, ce mercredi 30 novembre 2016, à la signature d’un accord de financement de 800 millions de dollars. La signature a eu lieu en marge de la Conférence internationale sur l’Investissement “Tunisia 2020”, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

L’Arabie saoudite a décaissé un montant d’une valeur de 500 millions de dollars (1100 millions de dinars) sous forme de crédit à des conditions avantageuses, au profit des projets de développement en Tunisie. Cet accord sera remboursé sur 20 ans et à un taux d’intérêt fixé à 2%.
200 millions de dollars, soit 440 millions de dinars, seront consacrés à l’impulsion des exportations tunisiennes alors que 100 millions de dollars ont été accordés sous forme de don.

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