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Arabie Saoudite

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L’Arabie saoudite c’est l’arroseur arrosé en ce moment. Alors qu’elle cherche des poux dans la tête de son voisin, le Qatar, qu’elle accuse de financier l’internationale djihadiste et de semer la mort dans le monde, patatras, un institut de recherche britannique indépendant affirme dans un rapport que Riyad est le plus gros financier de l’islamisme radical au Royaume-Uni. Aussitôt publiée, hier mercredi 05 juillet, cette étude a été flinguée par l’ambassade saoudienne à Londres, rapporte l’AFP...

Si certaines organisations du Golfe ou d’Iran se sont rendues coupables de promouvoir le fondamentalisme, celles d’Arabie saoudite sont assurément en tête de liste“, a affirmé Tom Wilson, membre du centre de réflexion conservateur britannique Henry Jackson Society et auteur du rapport. La document indique que depuis les années 1960, le royaume “a dépensé des millions de dollars pour exporter l’idéologie wahhabite, notamment dans les communautés musulmanes des pays occidentaux“.
Certes les Emirats arabes unis, le Koweït, le Qatar et l’Iran sont épinglés par le rapport, mais dans une moindre mesure. Alors que l’Arabie saoudite est pointée du doigt pour les “dotations accordées aux mosquées et aux institutions éducatives islamiques” qui ont “accueilli des prêcheurs radicaux” et propagé “une littérature extrémiste“. Certains penseurs religieux influents s’activant au Royaume-Uni ont également été formés en Arabie saoudite, dit l’étude. C’est donc infiniment plus grave, si on se fie au document, que les écarts reprochés aux voisins de l’Arabie saoudite et que cette dernière se fait un malin plaisir d’exhiber à la face du monde, jusqu’à entrainer ses “amis” dans sa guerre contre le Qatar.

Par ailleurs le rapport invite le gouvernement britannique à faire la lumière sur les montants colossaux qui viennent de l’étranger, notamment de l’Arabie saoudite. Mais là on marche sur des oeufs car cette dernière est la première partenaire commerciale du Royaume-Uni au Moyen-Orient. Les exportations de biens et services britanniques étaient estimées à 7,4 milliards d’euros en 2015. Fouiller dans les affaires d’un client aussi dépensier ne sera pas chose aisée pour les autorités britanniques…

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Renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de la santé entre la Tunisie et le Royaume d’Arabie Saoudite, a été au centre d’une rencontre tenue, mardi, entre Samira Merai Friaa, ministre de la Santé et Abdelhramane Abane, sous-secrétaire chargé des ressources humaines au sein du ministère de la santé saoudien
Un accord a été convenu pour l’envoi de médecins tunisiens au royaume saoudien dans le cadre du régime du médecin visiteur afin d’encadrer et de former les médecins saoudiens pour une période de 3 mois.
L’accord stipule aussi l’envoi de cadre médical féminin en raison du manque enregistré en Arabie saoudite dans ce domaine.
A cette occasion, la ministre de la Santé a souligné les efforts déployés pour faciliter le recrutement des cadres paramédicaux au royaume saoudien, signalant, à ce propos, la nécessité de trouver une solution pour l’équivalence des diplômes tunisiens dans cette spécialité.
Merai a indiqué à ce sujet que les spécialités dans le secteur paramédical sont enseignées en Arabie Saoudite durant quatre ans contre trois ans en Tunisie.
Elle a en ce sens mentionné que des solutions sont à l’étude à l’exemple d’ajouter une année de stage en plus de 6 mois de formation linguistique en anglais afin de répondre au marché de l’emploi saoudien.
De son côté, le responsable saoudien a tenu à souligner dans une déclaration à l’agence TAP la compétence du cadre médical tunisien, espérant la mise en application rapide des accords conclus lors de cette rencontre.

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La succession s’organise dans la monarchie saoudienne. Le roi Salmane a fait de son fils, le prince Mohammed, par décret, le nouveau prince héritier, rompant avec la tradition qui veut que les descendants directs d’Abdel Aziz se relayent. Le roi a débarqué son cousin Mohamed Ibn Nayef, vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, à qui le trône était promis, pour propulser Mohammed Ben Salmane, ministre de la Défense et désormais Vice-Premier ministre.

C’est une véritable révolution à bien des égards, et pas seulement de palais. En effet avec cette désignation c’est un homme de 31 ans qui devient le numéro deux de la monarchie saoudienne et a donc une vue imprenable sur le trône, qui va lui échoir dans peu de temps vu le grand âge de l’actuel roi, 86 ans. Cela va nous changer des souverains vieux et malades que la dynastie Al Saoud a coutume de mettre à la tête du pays. Par ailleurs dans un contexte de tension avec le voisin qatari et de durcissement des rapports avec le puissant rival iranien, un jeune homme de la trempe de Mohammed Ben Salmane ne sera pas de trop…

Le nouvel homme fort du royaume, qui a la réputation de bousculer les habitudes et de réformer tout ce qu’il touche, occupait par ailleurs les fonctions de deuxième vice-Premier ministre, conseiller spécial du roi mais surtout la présidence du très stratégique et puissant Conseil des affaires économiques et de développement, qui chapeaute Saudi Aramco, la première compagnie de pétrole de la planète, en plus d’être ministre de la Défense. Cette étoile de plus que vient de lui accrocher son papa, avec la bénédiction de 31 des 34 membres du «Conseil d’allégeance», d’après la télévision d’État El-Ikhbariya, va à coup sûr impacter le destin de la monarchie et celle de toute la région…

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On se demandait si le président américain, Donald Trump, à la faveur des centaines de milliards de dollars qu’il a ramassés dernièrement en Arabie saoudite, était derrière le coup de sang de Riyad, qui a entrainé ses alliés dans une vague de rupture diplomatique sans précédent avec le Qatar. Ou à tout le moins on se demandait si Trump n’avait pas donné son aval à cet isolement du petit émirat, petit par ses dimensions mais costaud par l’activisme de sa diplomatie, aidée en cela par les milliards de dollars généreusement ventilés aux quatre coins du monde, souvent pour des projets pas toujours avouables. Et bien le président américain a mis les pieds dans le plat ce mardi 06 juin 2017 : “Tous les éléments pointent vers le Qatar” dans le financement de l’extrémisme religieux, rapporte Europe 1.

Le président américain en a rajouté une louche sur Twitter, qu’il affectionne particulièrement : la punition administrée au Qatar sera “peut-être le début de la fin de l’horreur du terrorisme“…

Pourtant jusqu’ici les USA étaient le grand allié du Qatar, qui par ailleurs abrite la plus grande base aérienne américaine de la région et le siège du commandement militaire qui opère au Moyen-Orient. Ce n’est pas rien ! La base d’Al-Udeid est déterminante dans le combat contre Daech en Syrie et en Irak, menée par la coalition internationale et pilotée par Washington, et dont d’ailleurs fait partie Doha. Situation ubuesque…

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L’Arabie saoudite a fermé, lundi 5 juin 2017, les bureaux de la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera, quelques heures après la rupture par le royaume et quatre de ses alliés de leurs liens avec le Qatar, rapporte 7sur7, citant l’agence officielle Spa.

“Le ministère de l’Information a fermé les bureaux de la chaîne Al Jazeera et lui a retiré sa licence”, a précisé la même source.

Fondée il y a plus de 20 ans par le gouvernement du Qatar, Al Jazeera, qui dispose de près de 80 bureaux à travers le monde et diffuse dans plusieurs langues, a été la caisse de résonance des mouvements du Printemps arabe. Mais ses détracteurs jugent sa ligne éditoriale trop favorable aux islamistes, y voyant parfois un outil au service de la diplomatie du Qatar, précise la même source.

Par ailleurs, le réseau qatari des chaînes de télévision beIN Sports n’est plus accessible via le câble aux Emirats arabes unis, selon un agent de la compagnie émiratie de télécoms DU.

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Les citoyens qataris ont désormais quatorze jours pour quitter l’Arabie saoudite, les Emirats et Bahreïn, et les ressortissants de ces trois pays se voient interdire de se rendre au Qatar. Les diplomates qataris devront, pour leur part, quitter ces pays sous quarante-huit heures, rapportent plusieurs sources étrangères.

Il convient de rappeler que l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis et le royaume du Bahreïn ont annoncé, ce lundi 5 juin 2017, avoir rompu leurs liens diplomatiques et fermé leurs frontières avec le Qatar, invoquant des questions de sécurité nationale et en accusant Doha de déstabiliser la région et de soutenir des “groupes terroristes”.

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Le Qatar a dit regretter la décision, lundi 5 juin 2017, de trois de ses voisins du Golfe ainsi que de l’Égypte de rompre leurs relations diplomatiques avec l’émirat qu’ils accusent de soutien au terrorisme, indique le ministère qatari des Affaires étrangères dans un communiqué.

“Cette mesure est injustifiée et fondée sur des affirmations et des allégations qui ne reposent sur aucune base factuelle”, précise la même source.

Il est à rappeler à ce propos que l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis et le royaume du Bahreïn ont annoncé, ce lundi 5 juin 2017, avoir rompu leurs liens diplomatiques et fermé leurs frontières avec le Qatar, invoquant des questions de sécurité nationale et en accusant Doha de déstabiliser la région et de soutenir des “groupes terroristes”.

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L’Arabie saoudite, l’Egypte, le Bahreïn, les Emirats arabes unis et le Yemen ont annoncé aujourd’hui la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, évoquant des questions de sécurité nationale. Ces pays reprochent au Qatar son soutien à des “groupes terroristes“, rapporte France24.

Dans de brefs communiqués diffusés par leurs agences de presse officielles, l’Arabie saoudite et le Bahreïn ont annoncé en outre la fermeture de toutes leurs frontières avec le Qatar et la fermeture de leurs aéroports aux vols qataris.

L’agence saoudienne, qui cite un responsable du royaume, précise que la décision de Riyad est justifiée par la nécessité de protéger «la sécurité nationale des dangers du terrorisme et de l’extrémisme».

Le ministère des Affaires étrangères égyptien a également annoncé dans un communiqué la fermeture de ses frontières «aériennes et maritimes devant tous les moyens de transports qataris», indique la même source.

La coalition militaire arabe, qui intervient au Yémen sous commandement saoudien, a également annoncé l’exclusion du Qatar en raison de « son soutien au terrorisme ». L’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis et le Bahreïn sont tous membres de cette coalition.

Selon certaines sources, les ressortissants qataris disposent d ‘un délai de 14 jours pour quitter les pays du Golfe.

Rappelons qu’en 2014, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, les Emirats arabes unis avaient rappelé leurs ambassadeurs à Doha, lui reprochant son soutien aux frères musulmans.

 

 

 

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Le président Donald Trump a terminé son périple au Moyen-Orient. Il a été traité royalement par la famille royale saoudienne à coups de cadeaux et d’éloges, et il lui a répondu en lui vendant des armes et louant sa dictature. Il s’est rendu ensuite en Israël où il a donné au premier ministre Benjamin Netanyahu tout ce qu’il aurait pu souhaiter.

Tout cela marque une distance par rapport à la politique de l’ex président Barack Obama qui n’était pas au mieux avec Riyad ou Tel Aviv. Mais au bout du compte, Obama n’a jamais vraiment rompu avec le modèle pluri-décennal de la diplomatie américaine au Moyen-Orient. Il se chamaillait avec Netanyahou, et disait peu de choses sur la démocratie qui rendait cependant furieux les alliés arabes.

Pourtant, Israël, en prenant appui sur ses vastes réseaux de soutien à l’extérieur de la Maison Blanche, a continué à en faire à sa tête. Le régime saoudien a exprimé son mécontentement des remontrances d’Obama, mais finalement, la vie suivait son cours. Le pétrole a continué à couler. Le royaume a continué à exporter ses djihadistes indésirables et ses propres préceptes virulents sur l’islam, déclare le Washington Post dans un article signé par Christian Caryl, spécialiste de la politique US au Moyen-Orient.

Ainsi même si la visite de Trump a été présentée comme un nouveau départ spectaculaire, elle n’était en réalité qu’une reprise indolente des politiques établies de longue date, plus précisément les politiques qui, en fait, ont contribué à perpétuer des dictatures corrompues, des vendettas sans fin et un dysfonctionnement latent à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Le voyage de Trump aurait dû au moins laissé entrevoir un avenir différent pour la région. Au lieu de cela, il a tout simplement rabâché l’antienne du passé.

Une « occasion fantastique » pour Trump

Si Trump continue sur cette voie, ce sera une tragédie aux proportions colossales. L’histoire a fourni à Trump une occasion fantastique pour envoyer un signal positif à une région interdite d’espoir. Et il pouvait le faire sans mettre en péril les alliances établies, ni entraîner les États-Unis dans un nouveau bourbier interventionniste. En le faisant, il pourrait asséner un grand coup à l’Etat islamique, à Al-Qaïda et tous leurs semblables dépravés sur le front qui importe le plus: celui de la politique.

Les Etats-Unis doivent aider la Tunisie, l’unique « success story » du printemps arabe. Au cours des six dernières années, les Tunisiens se sont obstinément battus pour préserver leur jeune démocratie. À bien des égards, en dépit de multiples élections et plusieurs séries de réformes, leur révolution est toujours en marche. Mais les obstacles – économiques et politiques – sont encore énormes. Et jusqu’à présent, la Tunisie n’a obtenu nulle part le soutien qu’elle mérite. Les Etats-Unis et les Européens ont, les uns et les autres, fait beaucoup moins que ce qu’ils pouvaient faire, constate le Washington Post.

Pour toutes ses difficultés, la Tunisie a une histoire exaltante à raconter non seulement à d’autres Arabes, mais aussi au monde entier. Pourtant, qui, aux Etats-Unis, a jamais entendu quoi que ce soit à ce sujet? Le président américain doit proclamer son soutien au combat mené par la Tunisie et s’y rendre en visite à la première occasion possible, recommande le quotidien washingtonien.

En outre, il devrait inciter les Européens à se joindre aux États-Unis dans l’élaboration d’un ambitieux programme d’aide. Comme l’a souligné le Conseil de l’Atlantique, basé à Washington, dans une note d’orientation, l’année dernière, les Tunisiens ont le plus clairement besoin d’ aide dans les domaines de la sécurité, du développement économique et de la promotion des institutions démocratiques. Nul besoin d’édifier une Nation. La Tunisie a déjà des institutions étatiques solides, une population politiquement engagée et même une grande génération de femmes déterminées et très instruites.

Un signal pour l’avenir

Les Tunisiens ont fait d’immenses progrès. Pourtant, leur expérience est au bord du gouffre. L’économie est plongée dans le marasme. La pauvreté et la corruption prolifèrent. Le chômage des jeunes atteint des sommets. Les élites, indéracinables, se cramponnent au pouvoir. Les extrémistes islamistes capitalisent sur le mécontentement croissant. Pour l’ensemble de ses réalisations, la Tunisie a acquis une certaine notoriété en tant que source démesurée d’envoi de combattants étrangers pour la guerre civile en Syrie.

Et le Washington Post de poursuivre : « Imaginez cependant l’impact potentiel que pourrait avoir sur la Tunisie une aide du monde extérieur pour faire face à ces problèmes. Une relance économique administrerait la preuve que les pays arabes peuvent se débrouiller sans flotter sur des mers de pétrole. Les programmes de lutte contre la corruption pourraient montrer comment remédier à l’un des maux les plus corrosifs de la région. Et la démocratisation continue offrirait une réponse dévastatrice pour les militants islamistes qui ont peur de véritables « pouvoirs du peuple » plus que de toute autre chose. Une Tunisie démocratiquement réussie est la réponse non militaire la plus efficace à l’État islamique que l’on puisse imaginer. Et contrairement à la politique saoudienne de répression perpétuelle, l’exemple tunisien offrirait une chance de briser les cycles sans fin de la violence et de la radicalisation ».

« L’avenir du monde arabe ne se trouve pas en Arabie Saoudite. Il se trouve en Tunisie. Trump a le choix. Il peut se ranger du côté des gouvernements qui incarnent les politiques défaillantes du passé. Ou il pourrait essayer d’envoyer un signal pour l’avenir. Il peut encore saisir l’opportunité offerte », conclut le Washington Post.

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L’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) a enregistré, jusqu’à la fin du mois d’avril 2017, une augmentation de 2% du nombre des placements réalisés, soit 607 recrutés contre 595 recrutés pour la même période de l’année dernière.
Selon une note d’information publiée par l’agence vendredi, le secteur de la santé occupe la première place avec 42% du total des recrutements, soit 257 recrutés, suivi par le secteur de l’enseignement avec 160 cadres recrutés puis l’administration avec 69 coopérants.
Les pays arabes sont les premiers bénéficiaires des compétences tunisiennes avec 446 recrutés, soit 73,5%.

L’Arabie Saoudite occupe la première position en matière de recrutement des compétences tunisiennes avec 301 coopérants soit 49.5% du total des recrutements réalisés, ensuite le Qatar avec 74 recrutés.
Au cours de cette période, 17 commissions se sont déplacées en Tunisie pour recruter des compétences tunisiennes dont 8 commissions de l’Arabie Saoudite, 3 de Qatar, 01 commission du Sultanat d’Oman, 01 du Koweït, 01 du Bahreïn, 01 de l’Italie et 01 de l’Allemagne. En outre l’Agence a reçu 94 offres d’emploi dans différentes spécialités.

Par ailleurs, dans le cadre de la coopération bilatérale et tripartite, 18 experts tunisiens ont effectué des missions de courte durée dans les domaines de l’accompagnement des prometteurs, la promotion de l’investissement, la médecine, la télécommunication, la statistique et l’ingénierie forestière.
Des sessions de formation ont été organisées au profit de 88 cadres africains et arabes dans le domaine de la pêche et de la coopération technique.
A noter que le nombre total des coopérants et des experts tunisiens a atteint 17342 coopérants jusqu’au mois d’avril 2017.

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La 42ème session des réunions annuelles du groupe de la Banque islamique de développement (Islamic Development Bank) se tiendra du 16 au 19 du mois courant à Djeddah, en Arabie saoudite. Une délégation tunisienne présidée par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi, rencontrera, à cette occasion, les responsables de la banque.

Le ministre signera trois accords de financement relatifs à l’exécution du projet du barrage Saida au gouvernorat de Kébili, le financement des importations de la Société Tunisienne des Industries de Raffinage et  de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, lundi, au palais de Carthage, le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Ben Ahmed El-Joubir qui lui a remis un message écrit du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le roi Salman ben Abdelaziz Al-Saoud l’invitant à participer au sommet arabe-islamique-américain prévu à Riyadh le 21 mai prochain, en présence du président américain Donald Trump.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, le ministre saoudien des Affaires étrangères a indiqué que “son déplacement en Tunisie pour remettre cette invitation, reflète une forte volonté du Serviteur des Deux Saintes Mosquées à ce que la Tunisie soit présente à ce sommet historique et à ce que le président de la République soit le premier à recevoir cette invitation parmi les 17 dirigeants des pays arabes et musulmans qui seront invités à participer à ce sommet“.

Ce sommet, a affirmé El-Joubir, vise à “instaurer un nouveau partenariat entre, d’une part, le monde arabe et musulman, et les Etats Unis, d’une part, pour faire face à la menace terroriste et à l’extrémisme, diffuser les principes de tolérance et de coexistence et renforcer la sécurité, la stabilité et la coopération au service du présent et de l’avenir des peuples de la région“.
De son côté, Béji Caïd Essebsi a “salué vivement cette initiative de nature à jeter les bases de nouvelles relations de coopération et de partenariat fondées sur la confiance mutuelle entre les pays arabes et musulmans et les Etats Unis“, affirmant qu’il répondra favorablement à cette invitation.
Le président de la République s’est félicité également de la coopération fructueuse entre la Tunisie et l’Arabie saoudite dans tous les domaines,
réitérant l’attachement et l’engagement de la Tunisie à renforcer davantage les relations bilatérales.
Caïd Essebsi a, dans ce contexte, salué la “participation distinguée de l’Arabie saoudite au sommet de l’investissement et le soutien important apporté à la réalisation des projets en Tunisie“, faisant part de la “convergence de vues des deux pays concernant les questions d’intérêt commun dont en premier lieu la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme“.

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Le Maroc et le Fonds saoudien pour le développement (FSD) ont récemment signé à Rabat, un mémorandum d’entente portant sur l’octroi d’un don de 100 millions de dollars, a-t-on appris du site Telquel.ma.

Cet accord s’inscrit dans la continuité du renforcement des liens économiques entre le Maroc, et les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) au cours des dix dernières années.

Parmi les pays de l’organisation, l’Arabie saoudite est aujourd’hui le premier client du Maroc (920 millions de dirhams d’exportations en 2015), suivie des Émirats arabes unis (589 millions de dirhams) , a encore précisé la même source.

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Le ministère des Travaux publics et des transports et le ministère saoudien du Commerce et de l’investissement ont convenu mercredi à Alger, de lancer une étude pour l’ouverture d’une ligne maritime pour le transport de marchandises entre l’Algérie et l’Arabie Saoudite, rapporte les médias algériens.

Les deux parties ont salué la mise en place d’un jumelage, premier du genre, entre le port d’Annaba et le port Eddamam. Ils ont souligné également, la nécessité de procéder à un échange d’expériences entre les deux pays dans les différents domaines des transports maritime, aérien et ferroviaire.

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Pour la première fois, le pilote de l’avion qui a amené, précipitamment, le président Ben Ali en Arabie saoudite, qui sera son exil définitif, fait la lumière sur cet énigmatique vol du 14 janvier 2011. Ses propos ont été rapportés ce mardi 31 janvier 2017 par Ouest-France.

Il était 16 h ce fameux 14 janvier quand le colonel Mahmoud Cheikhrouhou, pilote de l’avion présidentiel, est contacté, au téléphone, par le PDG de la compagnie Tunisair, qui lui donne la directive suivante : « Il faut partir très vite avec la famille Ben Ali”, a indiqué Cheikhrouhou lors Forum de la mémoire nationale, organisé samedi 28 janvier 2017 par la Fondation Temimi. “Nous voyons arriver le fils, Mohamed, la fille Halima, son fiancé, le président Ben Ali, sa femme, deux nounous et un majordome», a ajouté l’ex-pilote.

D’après ce dernier, Ben Ali a argué qu’il se rend en Arabie saoudite pour accompagner sa famille et « la rassurer » et qu’il compte bien revenir à Tunis avec l’équipage. « Le Président est venu dans le cockpit pour s’inquiéter du plan de vol. Nous avions les autorisations nécessaires », confie l’ex-colonel. L’avion atterrit à Djeddah…

« Le Président nous a dit d’aller nous reposer, qu’il nous appellerait pour le départ », affirme le pilote. Mais les membres de l’équipage avaient déjà eu vent, durant le vol, des développements du soulèvement populaire et de la situation politique en Tunisie. Ils avaient notamment appris que le dernier Premier ministre de Ben Ali, Mohammed Ghannouchi, occupait, temporairement, la fonction de chef de l’État, sur la base d’un « empêchement provisoire » du président. Mahmoud Cheikhrouhou en a tiré les conséquences et a alors demandé au PDG de la compagnie nationale l’autorisation de regagner Tunis, elle lui fut accordée.

Aux objections de ceux qui lui reprochent d’avoir agi ainsi le pilote rétorque : « L’important pour moi c’était de ramener l’avion au pays »…

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Le régime syrien, requinqué par l’aide massive de la Russie, au point d’être à deux doigts de terrasser ses adversaires – la rébellion -, bombe le torse et dicte ses conditions pour s’asseoir à la table des négociations. Damas, par la bouche du vice-ministre des Affaires étrangères, vient de renvoyer l’Arabie saoudite et le Qatar dans les cordes en leur demandant de stopper toute aide aux rebelles sous peine d’être exclus des pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’agence Reuters ce mercredi 18 janvier 2017.
“Une fois que le Qatar et l’Arabie saoudite auront mis fin à leur soutien du terrorisme, nous discuterons de la question de leur participation aux discussions”, a asséné Faisal Meqdad à la télévision libanaise Al Mayadine.

Pour rappel, le Kazakhstan abrite, à partir de ce lundi 23 janvier, des négociations parrainées par la Russie, l’Iran et la Turquie. La Russie et l’Iran, on le sait, sont des soutiens indéfectibles de Damas ; quant à la Turquie, qui a longtemps oeuvré pour un changement de régime, elle appuie la rébellion, comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

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On ne sait pas pour le moment comment va le prendre Riyad, mais avec le verdict de la plus haute juridiction administrative égyptienne, il peut dire adieu aux îlots de Tiran et Sanafir. C’est aussi un vrai camouflet pour le président Abdel Fattah al-Sissi, qui il y a quelques mois, suite à des négociations avec l’Arabie saoudite, avait déclaré ces terres saoudiennes et envisageait de les rétrocéder à Riyad. Pour motiver sa décision et faire passer la pilule, le gouvernement avait argué que les deux îlots appartenaient à l’Arabie saoudite mais que Riyad avait sollicité en 1950 l’aide du Caire pour les protéger…

La Haute cour administrative égyptienne a annulé ce lundi 16 janvier 2017 tout le processus de rétrocession des deux îlots de la mer Rouge à l’Arabie saoudite. Pour la cour, ces deux morceaux de terre, inhabités, sont bien des territoires souverains égyptiens, prenant le contrepied du gouvernement lequel, en avril dernier, avait “marchandé” l’opération avec Riyad. Les autorités égyptiennes avaient profité de la visite du roi Salmane au Caire pour annoncer en grande pompe que Riyad allait prendre possession ces terres, lesquelles lui appartiendraient de droit. La décision avait provoqué la colère des citoyens, qui avaient battu le pavé pour signifier au régime du président al-Sissi leur désapprobation.

Il faut dire l’affaire avait tous les attributs d’une cession en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes puisqu’au moment où le gouvernement égyptien faisait son annonce, l’Arabie saoudite cassait sa tirelire, en milliards de dollars, pour perfuser une économie égyptienne exsangue. Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis et les relations entre les deux pays sont actuellement plus tendues que jamais…

Le conflit syrien est passé par là

Le moins qu’on puisse dire est que le Caire et Riyad se regardent en chiens de faïence en ce moment, sur fond de divergences profondes autour du dossier syrien. Le jugement de la Haute cour ne va pas arranger les choses. Les positions des deux pays ont toujours été proches dans les grandes affaires du Moyen-Orient, mais là sur le conflit syrien elles sont diamétralement opposées. Le dernier affrontement au sommet s’est produit en octobre 2016, à l’ONU, lors d’un vote sur un texte soumis par la Russie. L’Arabie saoudite s’était dressée contre la proposition du Kremlin en votant contre, l’Égypte avait dit oui. Mais avant cet incident diplomatique, Riyad avait provoqué un tolet, à la surprise générale, en gelant la livraison de produits pétroliers au Caire. Ce qui avait mis l’Egypte dans une position très inconfortable…

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“Les indicateurs économiques dévoilent une nette amélioration du secteur touristique, notamment durant le dernier trimestre de 2016,” a déclaré la ministre du Tourisme, Selma Elloumi Rekik, dans un entretien avec le journal électronique saoudien “Al Sabak”.

Elle a indiqué que parmi les 15 mille visiteurs en provenance des pays du Golfe, seuls 8 mille Saoudiens se rendent, annuellement, en Tunisie. Elle a ajouté que d’après les dernières statistiques en la matière, qui remontent à 2015, le volume des touristes saoudiens s’est établi à 88 mille, ce qui est tout de même relativement infime pour une nation aussi grande que l’Arabie saoudite, d’après la ministre. Elle a indiqué qu’il est donc urgent de redynamiser le bureau touristique de Jeddah pour redonner des couleurs aux liens entre les deux pays.

Mme Elloumi est par ailleurs revenue sur la batterie de mesures pour inciter les touristes saoudiens à mettre le cap sur la destination Tunisie. Elle a évoqué l’ouverture prochainement du ciel tunisien (Open Sky) et la suppression des visas pour les ressortissants des pays du Golfe, dont les Saoudiens. Elle a également évoqué des facilités qui seront accordées aux investisseurs saoudiens. Ces initiatives sont d’importance car d’après la ministre, le touriste saoudien est parmi les plus dépensiers en Tunisie. D’après “Al Sabak”, c’est le touriste saoudien qui est le plus enclin à ouvrir son porte-monnaie. Il décaisserait même, en moyenne, 7 fois plus que le touriste occidental, précise la même source.

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Ines Taktak

Le ministère de l’Agriculture a déclaré que les autorités tunisiennes n’ont reçu aucune réclamation ou préavis de la part de l’Arabie Saoudite, concernant l’interdiction de l’importation de volailles et dérivées depuis la Tunisie.

Dans une communiqué rendu public, ce mercredi 28 décembre 2016, le ministère de l’Agriculture a que les volailles en Tunisie ne souffrent d’aucune maladie pouvant affecter la santé des consommateurs et que la grippe aviaire ayant touché le lac d’Ichkeul a rapidement été maîtrisée et ne s’est pas propagée.

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Le ministre saoudien des Affaires étrangères a annoncé qu’il essayait de persuader les législateurs américains de modifier la loi autorisant les victimes des attentats du 11 Septembre à poursuivre l’Arabie saoudite en justice, rapporte « RT »

Cette loi a été adoptée fin septembre par le Congrès américain, qui a passé outre le veto du président Barack Obama. Elle permet aux survivants et aux proches des victimes du terrorisme de poursuivre en justice des gouvernements étrangers et d’exiger une indemnisation si leur responsabilité est reconnue dans les attentats du 11 septembre 2001, qui avaient fait plus de 3000 morts, précise la même source.

On rappelle que l’Arabie saoudite, alliée des Etats-Unis, a toujours nié la moindre implication dans les attaques – 15 des 19 auteurs étaient des Saoudiens – et a été lavée de tout soupçon par une commission d’enquête américaine en 2004.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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