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Arabie Saoudite

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L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Koweït ont promis de fournir une aide de 2,5 milliards de dollars pour permettre à la Jordanie, qui traverse une grave crise économique et sociale, de surmonter un mouvement de contestation sociale, a annoncé lundi 11 juin 2018 l’agence de presse saoudienne.
A la lumière des liens fraternels étroits, les trois pays fourniront une aide économique à la Jordanie d’un montant total de 2,5 milliards de dollars“, a indiqué l’agence SPA.

L’enveloppe, annoncée à l’occasion du sommet des quatre pays dans la ville sainte de La Mecque, comprend un acompte versé à la banque centrale de Jordanie, une garantie de la Banque mondiale, un soutien budgétaire sur cinq ans et le financement de projets de développement, selon l’agence.
L’économie jordanienne traverse une période difficile – la Banque mondiale évoque une ” faible perspective de croissance en 2018 “, puisque 18,5 % de la population est au chômage, et 20 % vit à la limite du seuil de pauvreté.

L’accueil de centaines de milliers de Syriens ayant fui la guerre pèse aussi lourdement sur les finances publiques et Amman appelle régulièrement la communauté internationale à une aide plus substantielle sur ce dossier, selon le journal français Le Monde.

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Une délégation ministérielle a effectué, les 13 et 14 mai courant, une visite de travail dans la capitale saoudienne Riyad pour assurer le suivi des résultats de la dernière visite du chef de l’Etat Béji Caïd Essebsi dans le royaume.

Le président de la République s’est rendu, le 15 avril dernier, en Arabie saoudite pour participer aux travaux de la 29e session ordinaire du Sommet arabe.

La délégation est composée du ministre des Affaires étrangères Khémaies Jhinoui et du ministre des Finances Mohamed Ridha Chalghoum.

Selon un communiqué du département des Affaires étrangères, les deux ministres ont eu une série d’entretiens avec de hauts responsables saoudiens dont le ministre des Affaires étrangères Adel Al-Jabir.
Les entrevues ont porté sur la coopération bilatérale et les moyens de la développer notamment dans le domaine économique ainsi que sur les préparatifs engagés en prévision de la 11e session de la commission mixte tuniso-saoudienne et la 3e session de la commission de concertation politique.

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Sa cotation est toujours suspendue depuis le 21 mars 2018 pour une raison inconnue et sur laquelle le CMF refuse de se prononcer. Le bilan 2017 de la SITS n’est toujours pas publié sur les sites de la bourse et du conseil du marché financier où on trouve pourtant les indicateurs du 1er trimestre 2018. Au 30 juin 2016, le résultat net de cette société de promotion immobilière était déficitaire de plus de 1,014 MDT et sa trésorerie de fin de période négative de plus de 4,253 MDT.

A la même date, les Commissaires aux comptes de cette société tuniso-saoudienne où sont notamment actionnaires la banque mixte Stusid Bank et le groupe Poulina à quelque 56 % du capital font état d’irrégularités. «Il nous a été rapporté l’existence d’irrégularités commises pendant les exercices, 2011, 2012 et 2013, par l’ancien DG. La société avait présenté 3 plaintes auprès du Procureur de la République près le tribunal de 1ère instance de Tunis, le 8 août 2016», révèlent les CC. Selon les mêmes sources, l’ancien DG, de nationalité égyptienne, aurait détourné la somme de 300.000 DT.

Cela fera donc bientôt deux ans que la justice tunisienne est saisie de cette affaire, sans que les petits actionnaires de cette entreprise cotée en bourse n’arrivent à savoir quelque chose sur le sort de l’ancien DG dont on dit qu’il aurait été interdit de quitter le territoire tunisien, ni sur le sort de l’argent de leur entreprise, qui semble désormais avoir peu de chances d’être recouvré. Les voies de la justice tunisienne restent impénétrables !

Entretemps, c’est une guerre de succession qui est désormais ouverte, pour le contrôle de la SITS. Après le DG dont on ne sait le sort, ce fut d’abord le président du conseil saoudien qui présenta sa démission, avant d’essayer d’y revenir et de se faire même aménager de plus grands bureaux au siège de l’entreprise et de se faire acheter une nouvelle Mercedes flambant neuve. C’est ensuite un premier administrateur judiciaire pour essayer de fixer la date d’une AGE qui permettrait à l’entreprise de se faire nommer un nouveau DG. Que se passe-t-il en fait à la Sits ?

  • Le conflit, vu par l’avocat de la partie tunisienne

Pour le savoir, Africanmanager s’est adressée à Me Ahmed Ouerfelli, avocat de la partie tunisienne, essentiellement représentée par la banque Stusid et le groupe PGH. Il commence par rappeler que «à partir de l’année 2016, il y a eu changement de composition du CA de la Sits qui a généré un conflit, notamment avec la partie saoudienne représentée par Ibrahim Ben Saidane qui présidait ce conseil depuis la création de l’entreprise. Le conflit ayant bloqué toute décision au sein du conseil, quelques actionnaires s’étaient retournés vers la justice, demandant la nomination d’un mandataire de justice qui convoquera l’AG à se réunir».

Et l’avocat des deux plus importants actionnaires dans le capital de la Sits d’ajouter que «le tribunal a ainsi nommé Taoufik Mourad Rekik qui convoqua l’AG pour le 13 mars 2017. Cette dernière a élu un nouveau conseil d’administration et désigné Akram Ziadia au poste de DG de la Sits où il est par ailleurs actionnaire. Réuni sous la présidence du mandataire de justice, le nouveau conseil a nommé Abdellatif Mechaal au poste de président du nouveau CA. Ibrahim Ben Saidane s’y oppose et refuse même de quitter le conseil et de nouveau le conflit éclate», indiquant que «à chaque fois que le nouveau conseil décide quelque chose, Ben Saidane en réunit un autre et prend les décisions contraires à ce qui avait été décidé par le conseil issu de l’AG du 13 mars 2017 et s’auto-désigne président du CA».

En novembre 2017, Abdellatif Mechaal convoque une réunion du CA pour l’approbation des états financiers de 2016, pour le 24 novembre 2017. Le DG Akram Ziadia prend alors contact avec Mechaal pour lui demander le renvoi de la réunion, pour le 8 décembre 2017, afin de permettre aux Saoudiens d’y être présents. Le président du conseil y consent et donne accord à Ziadia pour envoyer un mail à tous les membres du CA et au Commissaire aux comptes, ce qui rendait caduque la date de novembre. Le 24 novembre pourtant, un CA eut lieu, en présence seulement de la partie saoudienne et du DG. Ce conseil prit deux décisions : Il confirme d’abord Ben Saidane au poste de président du conseil, et accorde ensuite une augmentation financière au DG Ziadia et allonge son mandat de deux années supplémentaires, contrairement aux statuts qui le fixent à seulement trois années.

  • La Sits, de nouveau sous mandataire de justice

Conflit de nouveau, entre les membres tunisiens du conseil qui avaient été informés du renvoi de l’AG qui eut pourtant lieu, et recours de nouveau à la justice, d’abord pour annuler le PV de la réunion du 24 novembre 2017 et des décisions qui y avaient été prises et sa radiation du registre du commerce. Un des actionnaires avait demandé une copie dudit PV, ce qui lui a été refusé. Désormais en situation de blocage et «comme le DG prit cause pour la partie saoudienne et les a soutenus dans l’opération d’éloignement des actionnaires tunisiens du CA et des décisions qui y ont été prises et dont il a tiré profit à titre individuel, nous estimons que tout cela est une opération payée d’avance. Nous nous sommes de nouveau adressés à la justice demandant la désignation d’un mandataire de justice, qui devra de nouveau convoquer la réunion d’une AG laquelle devra délibérer, en tant qu’organe souverain, sur la situation de l’entreprise et ordonner une expertise judiciaire sur la gestion de la société».

Entretemps, le 23 mars 2018, la direction de la Sits réunit le CA saoudien et lance convocation pour une AG à la date du 31 août 2018, pour essayer de court-circuiter le travail du mandataire, ce que la partie tunisienne a catégoriquement refusé et ce qui a été aussi annulé par le tribunal. Ce dernier, par décision datée du 19 avril 2018, a en définitive désigné un nouveau mandataire de justice en la personne de Néjib Ben Dhieb, et lui a confié la mission de convoquer une nouvelle AG pour la fin mai 2018. Cette AG aura uniquement à statuer sur la situation du CA et des décisions du CA saoudien qui sont contestées par les actionnaires tunisiens, majoritaires dans le capital de la Sits et devrait trouver les solutions idoines pour cet imbroglio juridique et de gestion.

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L’agence tunisienne de coopération technique a réalisé (ATCT) au 31 mars 2018 le placement de 507 coopérants tunisiens contre 413 coopérants tunisiens au 31 mars 2017, enregistrant ainsi une augmentation de 22,8% par rapport à la même période de l’année écoulée, atteignant un nombre total de 17916 coopérants.

Selon l’ATCT, ces recrutements ont touché essentiellement le domaine de l’éducation et de l’enseignement avec 168 coopérants dont 78 enseignants universitaires, ce qui représente 33% des placements réalisés ainsi que le domaine de la santé avec 158 recrutés, soit l’équivalent de 31% des placements.

L’Arabie Saoudite occupe la première position en matière de recrutement des compétences tunisiennes avec 210 coopérants soit 41,5% du total des recrutements, suivie du Qatar avec 56 recrutés.
Ainsi les pays arabes sont les principaux recruteurs de compétences tunisiennes avec un total de 344 coopérants au cours de la même période soit 68% du total.

13 commissions de recrutement se sont déplacées en Tunisie pour effectuer des entretiens avec les candidats tunisiens et prendre connaissance des ressources humaines disponibles, sachant que l’ATCT avait reçu 72 offres d’emploi.

Par ailleurs et dans le cadre de la coopération bilatérale, 12 experts tunisiens ont effectué une mission d’assistance technique et ce, en collaboration avec les partenaires internationaux tels que la BID, la BAD, le FAO et le FNUAP dans les domaines de la santé de la reproduction, la sécurité alimentaire et l’éducation.

L’agence a, aussi, organisé des sessions de formation au profit de 22 cadres africains et arabes dans les domaines de l’agriculture, la formation professionnelle et l’éducation.

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Le prince héritier de l’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a pris des positions sur l’Iran qui sans doute plairont à beaucoup d’alliés de Riyad, mais ce qu’il a dit sur Israël un peu moins. Dans un entretien avec le journal américain The Atlantic, rapporté par Euronews, il a déclaré que le royaume n’a pas fait des Juifs un problème. Il a ajouté qu'”Israël a droit à son Etat-nation, tout comme les Palestiniens, mais qu’un accord de paix doit assurer la stabilité de chacun pour avoir des relations normales.” A noter que cette interview a été réalisée avant les dernières éruptions dans la bande de Gaza, qui ont fait plus de dix morts côté palestinien. Peut-être que ben Salmane aurait un peu infléchi son discours s’il s’était confié après ces heurs sanglants, mais ça n’aurait rien changé fondamentalement dans son projet : Un signe d’ouverture en direction de Tel-Aviv, dans une perspective d’alliance face aux velléités de l’ennemi historique commun, l’Iran. En d’autres mots il a décidé d’être un peu moins mordant sur la cause palestinienne en échange d’un rapprochement avec Israël, au nom de l’union sacrée contre Téhéran.

Ben Salmane n’y est pas allé avec le dos de la cuillère en comparant le guide suprême iranien Ali Khamenei au tristement célèbre théoricien du nazisme, Adolf Hitler. “A côté du guide suprême iranien, Hitler semble gentil” , a lâché le souverain saoudien. “Hitler a tenté de conquérir l’Europe”, “le guide suprême tente de conquérir le monde“, a-t-il ajouté. Rappelons que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s’était présenté dernièrement comme l'”indispensable allié” des nations arabes qui avait un problème avec l’Iran. L’Arabie saoudite étant le chef de file de ces pays, on peut dire sans risque de se tromper que de nouveaux rapports de force sont en gestation et que l’avenir de la région sera complètement remodelé par le règne du virevoltant Mohammed ben Salmane…

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La Tunisie “condamne énergiquement les tirs dimanche soir de missiles balistiques contre des objectifs en Arabie Saoudite”, indique le ministère des affaires étrangères dans un communiqué rendu public lundi soir.

“La Tunisie reste solidaire avec l’Arabie Saoudite et à ses côtés pour faire face à toute atteinte de sa sécurité, sa stabilité et son intégrité territoriale”, ajoute le communiqué.
Les rebelles houthistes du Yémen ont tiré sept missiles balistiques vers l’Arabie saoudite, dans la nuit de dimanche 25 à lundi 26 mars, selon les autorités de Riyad.

Cette salve d’une ampleur inédite est déclenchée trois ans jour pour jour après le début de l’intervention militaire saoudienne dans le pays. Trois missiles ont visé la capitale et quatre autres ont été tirés vers le sud-ouest du pays, près de la frontière yéménite, notamment vers la ville de garnison de Khamis Mecheit, selon le journal le Monde.

Selon les autorités saoudiennes, les sept missiles ont été interceptés par la défense anti-aérienne, mais un travailleur égyptien a été tué et au moins deux autres ont été blessés par la chute de débris sur une habitation à Ryad.

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Pas de doute : l’Iran terrorise l’Arabie saoudite. Au point que le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed ben Salman, s’est laissé aller à une confidence terrible et irresponsable, pour un homme de son rangn des propos aux conséquences incalculables. Dans un entretien accordé à la chaine CBS et qui sera diffusé intégralement ce dimanche, ben Salman a affirmé que si Téhéran acquiert la bombe atomique, Riyad suivra ses pas “aussi vite que possible“, rapporte Reuters ce jeudi 15 mars 2018.

L’Arabie saoudite ne veut pas acquérir la bombe atomique mais il ne fait aucun doute que si l’Iran en mettait une au point, nous suivrions aussi vite que possible“, a dit le prince héritier saoudien. Voilà, maintenant on le sait : l’Arabie saoudite, qui a cassé sa tirelire dernièrement pour se payer le fameux système de défense russe, n’a pas l’intention de stopper sa course folle, à cause de la terreur que lui inspire son puissant et imprévisible voisin chiite…

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Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, en visite au Caire depuis dimanche 04 mars 2018, est venu parler gros sous avec le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi. Les feux pays ont convenu de mettre en place un fonds commun de 10 milliards de dollars pour financer une mégapole de plus de 1 000 kilomètres carrés dans le sud du Sinaï, rapporte l’AFP.
Un responsable saoudien a indiqué à Reuters qu’une partie des sous décaissés par Riyad sera affectée à l’équilibre des finances de l’Egypte dans la perspective de l’érosion inéluctable des recettes du pétrole

Le méga projet, baptisé Neom, concernera trois pays : l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Jordanie. On a également également appris que le pactole global pour porter ce programme, entre investissement privé et public, devrait monter à terme à 500 milliards de dollars. Il est aussi question de “lancer de nouveaux projets conjoints (…), notamment dans le secteur des investissements touristiques autour de la mer Rouge”, précise un communiqué.
D’après une source gouvernementale saoudienne, le sujet de la lutte contre le «terrorisme» et le partenariat énergétique seront également sur la table.

Enfin les deux alliés, qui font bloc dans le conflit au Yémen et face au Qatar, vont certainement évoquer le dossier iranien, qui empêche à l’Arabie saoudite de dormir et pour lequel le Caire s’aligne complètement, et aveuglément, sur la position de Riyad…

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Riyad a annoncé le début de la construction du premier opéra d’Arabie saoudite dans le cadre du plan Vision 2030 de la diversification de l’économie du royaume, a récemment annoncé la chaîne de télévision Al-Arabiya.

Au cours des dix prochaines années, l’Arabie saoudite prévoit également d’investir 64 milliards de dollars dans l’industrie du divertissement. Des moyens seront alloués par l’État et des partenaires privés.

On rappelle qu’en 2016, l’Arabie saoudite a lancé le plan Vision 2030 prévoyant la réduction de la dépendance de son économie à l’égard du pétrole par la voie du développement des secteurs du tourisme et du divertissement.

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Slim Chiboub, gendre de Ben Ali, a livré quelques éléments sur les états d’âme de l’ancien président, qui s’est réfugié en Arabie saoudite. Il a déclaré sur Radio Med dimanche 18 février 2018 que le rêve de Ben Ali est de remettre les pieds en Tunisie.
«Son cas est certes compliqué, toutefois je sais qu’il voudrait rentrer dans son pays, et c’est tout à fait légitime. Tout le monde a envie de terminer ses jours sur sa terre», a-t-il ajouté…

Pour rappel, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a dit à plusieurs reprises que Ben Ali a tout à fait le droit de mettre fin à son exil, mais à condition d’accepter de rendre des comptes à la justice dans les nombreux dossiers où son nom est cité, sans parler des condamnations qui sont déjà tombées, très lourdes…

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L’Agence tunisienne de coopération technique a annoncé dans un communiqué rendu public dimanche 04 février 2018 qu’une institution sanitaire publique en Arabie Saoudite désire recruter des médecins spécialistes, ne dépassant pas les 55 ans et ayant au moins 2 ans d’expérience.

L’ATCT précise que les candidats intéressés par cette offre peuvent se présenter du lundi 5 février 2018 jusqu’au jeudi 8 février 2018 de 8h à 12h, pour participer aux entretiens qui seront menés par la délégation saoudienne.

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Le Yémen sombre chaque jour un peu plus dans le chaos. Des unités séparatistes du sud ont délogé les troupes gouvernementales d’Aden, la deuxième ville du pays, après seulement trois jours d’affrontements, d’une rare violence. Une force militaire yéménite pro-séparatiste dénommée “Cordon de sécurité“, entrainée et appuyée par les Emirats arabes unis, a installé ses quartiers à Afen, rapporte l’AFP ce mercredi 31 janvier 2018.
Le port et l’aéroport sont toujours bloqués, a dit l’ONU.

La situation se complique davantage, puisque jusqu’ici seuls les rebelles Houthis, soutenus par l’Iran, posaient des problèmes au gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi, renforcé militairement depuis 2015 par une coalition arabe pilotée par l’Arabie saoudite. Maintenant il faudra compter avec les séparatistes du sud…

Pour le gouvernement, les choses se gâtent sérieusement. Déjà en 2014, il avait été éjecté de la capitale, Sanaa, par les Houthis ; il s’était replié à Aden, dont il avait fait sa capitale. Voilà qu’il est contraint de déguerpir…
Le président Hadi avait lui filé bien avant vers l’Arabie saoudite, mais son Premier ministre Ahmed ben Dagher et des ministres étaient jusqu’à aujourd’hui au palais présidentiel d’Aden. Leur sort est maintenant incertain, dans un pays qu’ils tiennent de moins en moins…

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Après son gros chèque de 2 milliards de dollars, pour renflouer un Trésor public exsangue après 3 années de conflit meurtrier (plus de 10 000 morts), l’Arabie saoudite a convaincu ses alliés de remettre la main à la poche. Cette fois il s’agit de décaisser 1,5 milliard de dollars pour l’aide humanitaire. L’annonce a été faite ce lundi 22 janvier 2018, rapporte l’agence Reuters.

La coalition pilotée par Riyad et appuyée par les USA indique dans son communiqué qu’elle aménagera un pont aérien vers Marib et 17 couloirs terrestres pour convoyer l’aide. Il est aussi  question d’étendre les installations des ports du Yémen pour réceptionner ces produits qu’attendent plus de 2 millions de déplacés du fait de cette guerre intestine. “Nous soutenons une mission humanitaire préparée professionnellement avec des moyens militaires afin de faire en sorte que l’aide humanitaire parvienne à la population qui en a besoin”, a affirmé le porte-parole de la coalition, le colonel Turki al-Maliki.

D’après les chiffres des Nations Unies, les populations yéménites font face à la crise humanitaire la plus grave du monde, avec 8,3 millions d’individus qui survivent grâce à l’aide humanitaire et 400.000 enfants affectés par une malnutrition sévère. La coalition a déjà décaissé des milliards de dollars d’aide humanitaire pour le Yémen, mais le conflit empêche que la nourriture soit bien ventilée aux nécessiteux. S’y ajoutent les épidémies de choléra et de diphtérie. Dans le bras fer sanglant qui oppose la coalition soutenant le gouvernement reconnu par la communauté internationale et le mouvement chiite houthi, appuyé par l’Iran, les populations civiles, hélas, ne pèsent pas lourd…

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Riyad va signer un chèque de deux milliards de dollars à la banque centrale du Yémen, en faillite, pour répondre aux besoins de ce pays en guerre depuis trois ans. Une guerre dans laquelle le royaume wahhabite est engagé militairement, rapporte l’AFP.

Dans la guerre civile qui ravage le Yémen depuis plus de trois ans, Riyad manie à la fois la planche à billets et l’arme militaire pour tenter de contrer l’offensive des miliciens houthis soutenus, eux, par l’Iran.

L’Arabie saoudite a annoncé, mercredi 17 janvier, qu’elle allait transférer deux milliards de dollars, soit 1,6 milliard d’euros, à la Banque centrale du Yémen, en manque de liquidités, après des appels pressants du président et du Premier ministre de ce pays.

Cette décision s’inscrit “dans la poursuite du soutien du royaume au peuple yéménite”, souligne une déclaration officielle diffusée à Riyad.

Ce transfert portera à trois milliards de dollars le montant total des sommes transférées par le royaume wahhabite à la Banque centrale du Yémen où la valeur du riyal, la monnaie locale, ne cesse de chuter, ajoute l’AFP.

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Les présidents russe et turc, qui s’étaient fâchés en novembre 2015, sont redevenus, semble-t-il, les meilleurs amis du monde. Au point qu’Ankara va décaisser 2,5 milliards de dollars pour acheter à Moscou ses fameux missiles sol-air S-400, que l’Arabie saoudite s’est déjà payé, rapportent ce vendredi 29 décembre les médias turcs, cités par Reuters.
Il est dit également que les deux nations cuisinent ce contrat depuis plus d’un an.

Si les deux parties se frottent les mains, c’est la grogne du côté des alliés de la Turquie, en premier les Etats-Unis qui viennent de décréter que la Russie est une de ses plus grosses menaces.

Motus pour le moment sur les grandes lignes de ce méga contrat. Toutefois le patron du conglomérat public russe des industries de défense Rostec a levé un coin du voile dans le journal Kommersant ; il a confié qu’il est question de livrer quatre batteries de S-400 et que les premières unités seront acheminées en mars 2020.

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C’est Jamie McGoldrick, un haut responsable de l’ONU, qui l’a dit ce jeudi 28 décembre 2017 : la coalition sunnite pilotée par l’Arabie saoudite fait payer très cher aux civils yéménites ses revers face aux rebelles houthis (chiites), appuyés par l’Iran. D’après lui, les bombes lâchées par l’armée de l’air saoudienne et ses alliés ont couté la vie à 109 personnes en seulement dix jours de combats

Mais le coordinateur des affaires humanitaires au Yémen est intraitable avec les deux camps, il a qualifié leurs affrontements de “futiles et absurdes“, rapporte l’agence Reuters. “Ces incidents prouvent le complet mépris que toutes les parties, y compris la coalition conduite par l’Arabie saoudite, continuent de manifester dans cette guerre absurde qui n’a conduit qu’à la destruction du pays et aux souffrances sans limite de sa population qui est victime d’une vaine campagne militaire de la part des deux parties“, a déclaré McGoldrick dans un communiqué.

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Mohammed ben Salmane est peut-être celui qui va dépoussiérer le royaume d’Arabie saoudite, avec des réformes sans précédent (droit de conduire pour les femmes, la fin du wahhabisme…), mais il n’en restera pas moins le dépensier invétéré digne de ses aïeuls. D’après le New York Times, l’homme qui se cache derrière l’achat du “Château Louis XIV”, nichée près de Paris, considérée comme la propriété privée la plus chère du monde, ne serait autre que le futur souverain saoudien.

La fameuse demeure de 5000 mètres carrés, une copie en “miniature” du château de Versailles, a été cédée en septembre 2015 par la société française spécialisée dans l’immobilier de luxe Daniel Féau, membre du réseau Christie’s. Des bruits ont alors fusé sur le nom du mystérieux acquéreur. Tout ce qu’on avait à se mettre sous la dent, c’était qu’il venait “du Moyen-Orient”, selon une source proche du dossier. D’après des documents que le journal a consultés, Eight Investment est “la propriété de membres de la famille royale saoudienne“. Il y a également l’ombre de Eight Investment derrière le rachat, en 2015, d’un yacht estimé à 500 millions de dollars ainsi que l’acquisition du fameux tableau de Léonard de Vinci, “Salvator mundi” (Sauveur du monde), récemment cédé aux enchères pour 450 millions de dollars, un montant inégalé dans une vente publique.

Le problème avec toutes ces dépenses, c’est que ça ne colle absolument pas avec le tournant de la rigueur budgétaire que prône le prince ben Salmane. Mais on le sait, on n’est pas à un paradoxe près au royaume…

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L’Arabie saoudite a annoncé qu’elle va autoriser l’ouverture de salles de cinéma à partir de début 2018, levant une interdiction en vigueur depuis plus de trente-cinq ans contre ces lieux de divertissement, a annoncé l’AFP.

Dans le cadre d’un ambitieux plan de réformes économiques et sociales soutenu par le prince héritier Mohammed ben Salmane, le gouvernement tente de promouvoir des formes de divertissement – concerts, spectacles, cinéma – dans le royaume malgré l’opposition des milieux ultraconservateurs.

En janvier, le mufti d’Arabie saoudite s’était insurgé contre la possible ouverture de salles de cinéma, affirmant qu’elles étaient sources de « dépravation » parce que favorisant la mixité.

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Les miliciens chiites houthis ont déclaré ce lundi 04 décembre 2017 qu’ils ont écrasé les éléments du Congrès général du peuple (CGP), leurs anciens alliés acquis à la cause de l’ancien président Ali Abdallah Saleh, rapporte l’agence Reuters. Si cette information était confirmée, cela mettrait l’Arabie saoudite dans tous ses états, elle qui vient de bombarder copieusement les positions des Houthis à Sanaa, la capitale yéménite, pour justement permettre aux troupes de Saleh de prendre le dessus.

Hier dimanche 03 novembre 2017 dans la soirée, l’ancien chef de l’Etat avait créé la stupeur en déclarant qu’il allait briser son union avec les Houthis et retourner contre eux ses armes.
D’après le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), les heurts dans la capitale ont fait au moins 125 décès et 238 blessés depuis mercredi.

Avec l’aide et l’approbation de Dieu, les forces de sécurité qui ont bénéficié d’un large soutien populaire ont pu hier soir nettoyer les zones où étaient déployées les milices de la trahison“, a déclaré Mohammed Abdoul Salam, porte-parole des Houthis.
A noter que ces derniers sont appuyés par l’Iran et qu’ils s’étaient coalisés avec le CGP en 2015 pour affronter la coalition pilotée par l’Arabie saoudite dont le but est, officiellement, de remettre sur son fauteuil Abd-Rabbou Mansour Hadi, reconnu par la communauté internationale.

Mais derrière la façade il y a cette féroce bataille confessionnelle chiite-sunnite qui a fait les dégâts que l’on sait au Liban, en Irak, en Syrie où d’ailleurs Riyad vient de perdre la face, lui qui avait armé des milices pour liquider le régime de Bachar Al-Assad. Mais c’était sans compter sur l’appui de l’allié russe, de l’Iran et du Hezbollah libanais. Si l’Arabie saoudite perdait une fois de plus sa guerre par procuration au Yémen, elle le prendrait très mal et sa réaction pourrait déstabiliser un peu plus un monde arabe déjà très mal en point…

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Le roi Salmane et le prince héritier “savent exactement ce qu’ils font”, avait tweeté lundi dernier le président américain, Donald Trump, en apprenant la purge massive orchestrée par le jeune successeur de son père à la tête du royaume saoudien, Mohammed ben Salmane, à peine 32 ans. “Certains de ceux qu’ils traitent durement “saignent” leur pays depuis des années!“, avait argué Trump. Il semble que la musique ait quelque peu changé depuis…

Cette vague d’arrestations sans précédent, plus de 200 personnes, entre princes, ministres et hommes d’affaires, au nom du combat contre la corruption, commence à angoisser sérieusement Washington, d’après l’AFP. En effet que deviendrait la région, déjà instable, avec une Arabie saoudite troublée, agitée socialement et politiquement, et un Iran, l’ennemi juré des Américains, qui guette le moindre faux pas ? Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, a déclaré ce vendredi que cette opération nourrit “quelques inquiétudes“.
J’ai parlé au ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir pour avoir des clarifications, et je pense, sur la base de cette conversation, que l’intention est bonne“, a-t-il ajouté dans l’avion qui l’amenait ver Danang, au Vietnam.
Personnellement, je pense que cela soulève quelques inquiétudes tant que l’on n’a pas plus de clarté sur ce qui va arriver à ces individus“, a-t-il conclu, tout de même. Les USA commencent à prendre la mesure des dangers que recèle la main de fer du futur souverain, qui fait feu de tout bois en ce moment…

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