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Celui que l’on prendrait pour le « théoricien «  du mouvement Ennadha, Lotfi Zitoun, vient de se signaler par un post sur sa page Facebook où il écrit que « l’armée, dernier rempart de la patrie, pourrait , en cas d’effondrement de l’Etat, prendre le pouvoir, le temps de remettre de l’ordre dans le pays, réformer les institutions, nettoyer une administration prolifique et nocive et remettre en état des entreprises publiques qui, chaque jour, ruinent le pays un peu plus ».

Et Zitoun d’ajouter : « C’est un rôle qu’elle n’apprécie pas, car ce n’est pas le sien, mais le devoir national pourrait l’appeler à le tenir en décrétant un arrêt provisoire de cette « transition démocratique » dont personne ne voit le bout du tunnel, surtout que la situation économique et financière du pays mène droit vers la perte de souveraineté et que le loup et le chaos sont désormais dans la bergerie ».

Dans une brève déclaration au site “Assarih online”, Lotfi Zitoun a nié être l’auteur de ce post, ajoutant qu’il a ordonné sa suppression de facebook.

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Des parlementaires novices en défense et en sécurité et à la solde de leurs partis, selon Carnegie

Le contrôle démocratique de la sécurité et de la défense n’a guère progressé en Tunisie. En l’absence de mesures visant à associer davantage de parties prenantes dans les discussions sur ces deux domaines et à renforcer les capacités et les compétences des institutions civiles telles que le Parlement, la transition restera fragile, affirme la Fondation Carnegie pour la paix internationale, dans un article publié sur son journal en ligne Sada.

En 2014, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a pris les premières mesures pour superviser et gérer le secteur en scindant son ancienne commission de la défense en deux, une pour la législation et une pour le contrôle , mais celles-ci n’ont pas été plus efficaces que la précédente, n’ayant nullement contribué à la réforme de la sécurité. Tout juste s’il s’agissait de procéder à l’audition des ministres de l’Intérieur et de la Défense et de quelques officiers à la retraite, lors de séances tenues en réaction à une urgence ou à un événement majeur ayant fait polémique dans les médias et chez l’opinion publique.

Cette attitude réactive peut s’expliquer en grande partie par le manque de connaissances des membres des commissions pour comprendre les affaires militaires techniques, ce qui complique les efforts de réforme du domaine de la sécurité. Selon l’ancien colonel Mahmoud Mzoughi, président de l’Association des officiers retraités de l’armée nationale, les députés ne sont pas suffisamment qualifiés pour réformer le secteur, notant que «dans les démocraties occidentales, les membres du comité de défense et des affaires de sécurité sont généralement des militaires ou des policiers à la retraite ou des universitaires spécialisés en géopolitique et en stratégies de sécurité dans des groupes de réflexion bien connus.

L’art de mêler les genres

Les cycles de formation organisés par l’Institut de défense nationale n’ont pas permis, ou si peu aux parlementaires d’aborder les réformes de manière stratégique et critique, étant choisis en fonction           de leur affiliation aux partis politiques dont ils promeuvent les programmes. De plus, il y a un risque élevé que la commission devienne plus politisée et commence à adopter des lois ou des politiques pour renforcer l’influence d’un parti sur l’armée. Selon Mezoughi, lors de ses consultations avec des officiers retraités sur des questions telles que l’octroi du droit de vote à l’armée et à la police, la commission n’a contacté que les membres de la coalition au pouvoir, dont Nidaa Tounes et Ennahdha. Et parce que la composition de la commission de 21 membres est déterminée par un quota partisan, la majorité des membres sont affiliés à la coalition au pouvoir, contribuant potentiellement à privilégier les actions à court terme pour renforcer le pouvoir de ces partis au détriment des réformes à long terme. Ces problèmes empêchent les deux commissions parlementaires de progresser dans la réforme de la sécurité et de la défense, qui s’imposent de toute urgence, tout d’abord pour restructurer les forces armées tunisiennes afin de les adapter aux nouvelles menaces.

En outre, souligne Carnegie, la persistance des violations des droits de l’homme dans le secteur de la sécurité, notamment la torture et les morts suspectes, souligne la nécessité de réformer le code de conduite de la police. Bien que la loi interdise de telles pratiques, aucune instance n’est spécifiquement chargée de contrôler la conduite des policiers. Faute de transparence et de corruption, le système policier est considéré par les Tunisiens comme l’une des institutions qui comptent parmi les plus corrompues du pays.

Bien que les citoyens fassent de plus en plus confiance aux forces de sécurité, selon l’indice de défense 2016 de Transparency International, les militaires courent également un «risque élevé» de corruption, en particulier en matière de marchés et de recrutement. Par conséquent, les priorités législatives actuelles du secteur de la sécurité pourraient également inclure la création d’organes chargés d’enquêter sur les allégations de violations des droits de l’homme et de corruption, ainsi que d’accroître la protection juridique des détenus, souligne Carnegie.

Des pistes de réforme

La Fondation recommande de réformer les commissions parlementaires elles-mêmes. D’abord, le regroupement des rôles de législation et de contrôle dans une unique commission de sécurité et de défense – tout en lui retirant la réforme fastidieuse de l’administration publique – lui permettrait d’utiliser plus efficacement le temps et les ressources. Etoffer son cadre juridique lui conférerait plus de légitimité en mettant en place des mécanismes pour évaluer les qualifications des parlementaires et les tenir responsables de l’exercice de leurs fonctions. Par exemple, reconnaître à la commission des pouvoirs d’investigation lui permettrait d’enquêter sur les faits de corruption et les violations des droits de l’homme commis plus particulièrement par les forces de sécurité intérieure.

Ce faisant, ce cadre limiterait la composition de la commission aux parlementaires ayant une solide expérience en la matière, afin de s’assurer qu’ils peuvent mener des recherches techniques sur la réforme de la sécurité et de la défense. L’extension de leur mandat à cinq ans au lieu d’une an actuellement leur permettrait de développer leurs connaissances en matière de sécurité et, surtout, de travailler sur des plans stratégiques à moyen et long terme.

Le Parlement pourrait également nommer des représentants de chaque branche de l’armée et de la police pour travailler conjointement avec la commission et mettre à contribution leur expertise pour aborder des réformes et des défis spécifiques, comme le fait le Parlement français. De telles réformes de la structure de la commission l’aideraient à établir un calendrier détaillé pour s’atteler aux questions urgentes sur la base d’une vision claire de la mise en œuvre des réformes, conclut Carnegie.

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Idlib. C’est la dernière grande forteresse des djihadistes et rebelles qui tiennent encore tête au régime de Bachar Al Assad. Sa chute, manifestement imminente, sonnera le glas d’une rébellion qui était à deux doigts de venir à bout du président syrien, encerclé à Damas il y a à peine quelques mois. Mais l’aviation et l’artillerie russes, qui ne font pas dans le détail, sont passées par là, et ont renversé la situation en faveur d’Al Assad, qui soigne en retour les intérêts géostratégiques de Moscou dans la région (en accueillant des bases militaires russes dans la durée). Après Idlib, le triomphe du régime syrien sera total, ou presque, alors l’armée prépare une grande offensive pour faire déguerpir l’ennemi. Mais comme 3 millions de personnes y vivent, l’ONU craint une énorme catastrophe humanitaire. Ces questions seront sur la table cet après midi du vendredi 07 septembre 2018 à Téhéran, lors d’un sommet entre les présidents russe, Vladimir Poutine, turc, Recep Tayyip Erdogan et iranien, Hassan Rohani.

Erdogan, qui craint un afflux massif sur sa frontière, va tenter de convaincre Poutine, l’allié de Damas, qu’il faut éviter de bombarder dans le tas à Idlib. Car la population y est très dense et on est sûr que des tragédies à large échelle se produiront, peut-être même les pires depuis le déclenchement du conflit sanglant en 2011. Washington craint que l’armée d’Al Assad balance des armes chimiques sur les populations et prévient qu’il ne laisserait pas faire. Les Etats-Unis devront également gérer Moscou, impitoyable quand il s’agit de déloger ceux qu’il qualifie de terroristes. «Nous avons tué, nous tuons et nous tuerons les terroristes […] Et peu importe qu’ils se trouvent à Alep, à Idlib ou en d’autres points de la Syrie», a déclaré hier jeudi Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères…

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Des terroristes ont été abattus et d’autres ont été blessés dans une opération de pilonnage lancée par l’armée nationale sur le mont Mghilla, dans le gouvernorat de Kasserine, a indiqué, vendredi 31 août 2018 le ministère de la Défense.
L’opération a débuté depuis quatre jours, selon la même source, ajoutant que de plus amples détails sur le nombre de tués et de blessés seront communiqués après la fin de l’opération qui se poursuit encore.
D’autre part, le ministère de la Défense a indiqué que de vastes opérations militaires, terrestres et aériennes sont menées régulièrement en collaboration avec les forces de Sécurité intérieure depuis l’attentat terroriste survenu, en juillet dernier, à Ain Soltane, dans le gouvernorat de Jendouba.
Six gardes nationaux avaient trouvé la mort dans cette opération.
Des opérations de pilonnage et de ratissage pour traquer les terroristes sont, également, menées sur les hauteurs du nord-ouest et du centre, ajoute le ministère de la Défense.
Jeudi, quatre militaires ont été blessés à la suite de l’explosion d’une mine lors d’une opération de ratissage sur les hauteurs de Mghilla.

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Encore une vidéo montrant des meurtres de civils désarmés, de sang froid, perpétrés très vraisemblablement par des soldats camerounais. Quelques semaines après un film mettant en évidence des hommes en tenue militaire en train d’exécuter deux femmes et deux enfants, un autre court dans les réseaux sociaux. On y voit des soldats ouvrir le feu, avec des pistolets automatiques, sur une dizaine de civils. Les faits se sont déroulés au cours d’une intervention dans l’extrême-Nord du pays, aux alentours de mai 2016 d’après Amnesty International, France24 elle situe les faits à janvier 2015. L’ONG dénonce, dans un communiqué publié vendredi 10 août 2018, un nouveau “massacre” commis par l’armée camerounaise.
L’ONG dit avoir avoir passé à la loupe ces images prises par les soldats eux-mêmes.

A noter que 7 soldats ont été arrêtés suite à la diffusion du premier film en juillet dernier, lequel avait horrifié le Cameroun et le continent. Cette fois aussi le pouvoir ne pourra pas faire l’économie d’une enquête en bonne et due forme pour situer les responsabilités, a fait savoir le ministre de la Communication, même si le gouvernement continue de qualifier les faits de “fake news” et de “campagne de dénigrement” pour mettre en difficulté l’homme fort du pays, Paul Biya, qui va concourir à la prochaine présidentielle après de 36 ans de règne sans partage…

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Malgré la crise économique qui l’a frappée de plein fouet après la révolution, la Tunisie reste une destination de choix pour les investissements. Contrairement à ce que disent certains, elle continue d’attirer de nouveaux investisseurs. De nouvelles sociétés et des marques de renommée internationale s’installent et font des affaires. Cette fois-ci c’est l’industrie automobile qui devrait en profiter. Le groupe de défense turc Nurol Makina, qui auparavant a manifesté son intérêt pour la Tunisie, pour y installer une usine de montage de véhicules blindés, vient d’obtenir une concession de 8 hectares en banlieue de Bizerte.

Selon des informations rapportées par l’agence Ecofin qui cite la presse turque, l’armée et la police tunisienne sont déjà des clientes de Nurol Makina et disposent d’un parc de plusieurs dizaines de 4×4 blindés Edjer Yalcin. L’usine, dont la production sera essentiellement destinée à l’export, devrait employer au départ une cinquantaine de personnes avant d’atteindre à terme 500 emplois directs, a précise la même source.

Les dernières statistiques de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) révèlent en effet que les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont enregistré une augmentation de 17,7% au premier semestre 2018 contre 23,3% en 2017 et une décroissance de 4,5% en 2016. Les flux des IDE ont atteint, fin juin 2018, 1,142 milliard de dinars contre 970,4 millions de dinars (MDT) au cours de la même période de 2017.

Les résultats du deuxième trimestre confirment aussi le rythme progressif des IDE en devises qui se sont élevés à 461,1 millions de dollars et de 380 millions d’euros. Le montant est composé d’investissements extérieurs à hauteur de 1,073 milliard de dinars et de 69,1 MDT en investissements de portefeuille. Au total, les IDE se sont inscrits sur une courbe ascendante réalisant une hausse de 16,8% par rapport à la même période durant l’année 2017.

L’inauguration, mercredi 25 juillet 2018, de l’unité industrielle de montage de pick-up Peugeot est un autre investissement non moins important accueilli par la Tunisie dans le secteur automobile. Elle sera installée dans la zone industrielle d’El Mghira (gouvernorat de Ben Arous). C’est la première du genre en Afrique du Nord, à l’initiative de la maison-mère pour un investissement de 32 MDT. Selon les premières estimations, ce projet générerait près de 400 emplois directs et indirects et vient répondre aux besoins des marchés local, interrégional et international.

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Yassine Ayari, élu député de la circonscription d’Allemagne au terme, faut-il le rappeler, d’une étrange opération de vote, a écopé lundi 26 mars 2018 de 16 jours de prison ferme, mais sans exécution immédiate de la peine. Ainsi en a décidé le Tribunal militaire, a fait savoir l’intéressé ce matin du mardi 27 mars 2018. Toutefois il a dit qu’il s’en tient à sa position : Il ne se drapera pas avec son immunité parlementaire pour échapper à la prison. Rappelons qu’il répondait des propos insultants en direction de l’armée quand il était blogueur…

A noter que Ayari n’en a pas terminé pour autant avec le Tribunal militaire, il est convoqué ce 10 avril pour un autre dossier. Ce sont en tout trois affaires – des chefs d’accusation de diffamation et offense de l’institution militaire – qui l’attendent au tournant…

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«L’armée tunisienne compterait acquérir des avions d’espionnage, alors que les opérations anti-terroristes sont de plus en plus menées à travers le pays». C’est ce que rapporte le site pakistanais «Pakistan Defence». Selon la même source, ce possible marché «a soulevé les espoirs du groupe de défense italien Leonardo qui, selon nos sources, a récemment offert à l’état-major tunisien au moins deux avions équipés pour des missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR)». D’après une autre information que nous n’avons pas pu confirmer, rapportée le 8 janvier 2018 par le site français «Maghreb Confidentiel », la Tunisie et l’Union Européenne plancheraient sur une liste d’achat de matériel militaire qui pourrait être financé par un fonds d’assistance de 500 M€.

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L’armée de Bachar Al Assad ne recule devant rien pour déloger les rebelles de leur dernier bastion près de Damas, Ghouta. Elle bombarde sans relâche la zone depuis dimanche 18 février 2018, tuant près de 200 civils dont près de 60 enfants, a confié l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) à l’AFP. L’ONU a demandé au régime de mettre un terme à cette “souffrance insensée“…

D’après l’OSDH, 17 civils ont perdu la vie dimanche, 127 hier lundi et 50 ce mardi. L’Unicef a fait part de son indignation aujourd’hui, à travers un communiqué d’une phrase : “aucun mot ne rendra justice aux enfants tués, à leurs mères, leurs pères, et à ceux qui leur sont chers“.
L’opposition syrienne en exil parle d'”une guerre d’extermination” et dénonce “silence international” face aux “crimes” du pouvoir en place.

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Des unités de l’armée nationale ont été déployées près des institutions et établissements publics à Jelma (gouvernorat de Sidi Bouzid) après que des heurts ont éclaté, mardi, entre manifestants et forces de l’ordre.
Les protestataires, dont plusieurs des écoliers et lycéens, ont bloqué la route nationale n°3 reliant Tunis à Gafsa, mis le feu à des pneus et lancé des pierres sur les forces de l’ordre qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène.
Auparavant, plusieurs manifestants se sont rassemblés devant le siège de la délégation de Jelma pour protester contre la hausse des prix et les nouvelles charges fiscales imposées par la loi des finances 2018.

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a entamé, jeudi après-midi, l’examen du projet de budget du ministère de la Défense nationale pour l’exercice 2018.
Au cours du débat, les députés ont salué le rôle joué par l’institution militaire dans la sécurisation des frontières et des sites de production ainsi que dans la lutte contre le terrorisme.
Ils ont également mis en évidence le rôle de l’institution militaire dans la promotion des zones sahariennes dans les gouvernorats de Tozeur, Tataouine et Médenine, à travers des projets tels que celui de Rjim Maâtoug.
A ce propos, ils ont jugé indispensable de renforcer les capacités de l’appareil militaire en termes de ressources humaines et d’équipements et d’améliorer les conditions de travail des militaires.
Les députés ont également souligné la nécessité d’améliorer les prestations sociales et médico-sanitaires dispensées aux militaires, de revoir à la hausse leurs salaires et de porter davantage d’attention aux retraités de cette institution.
Par ailleurs, les députés ont évoqué l’incident du naufrage, le 8 octobre dernier, d’une embarcation clandestine au large de l’île de Kerkennah, appelant le ministère de la Défense à révéler toute la vérité sur cette affaire.
L’industrie militaire, les programmes académiques militaires, la création de la fonction de ” médiateur administratif militaire ” et la traque des terroristes retranchés sur les hauteurs sont autant de questions qui ont été également soulevées lors de la discussion du projet de budget du ministère de la Défense nationale.

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Les États-Unis se félicitent des avancées réalisées par le collège de juges d’instruction guinéens qui enquêtait sur le massacre de plus de 150 manifestants et le viol de 100 femmes, le 28 septembre 2009, par les forces de sécurité lors d’une manifestation pacifique à Conakry, en Guinée. Le 9 novembre 2017, ce collège national a franchi une étape importante lorsque les juges ont officiellement bouclé la phase d’instruction et procédé à l’inculpation de plus de 14 suspects.

Nous sommes encouragés par ces avancées impressionnantes – y compris l’audition des témoignages de plus de 450 victimes et les nombreux entretiens avec les témoins – tout en soulignant qu’il reste encore beaucoup à faire afin de rendre justice aux victimes et de faire rendre des comptes aux responsables de ces atrocités. Nous soulignons que le gouvernement de Guinée est la première entité chargée de rendre la justice devant son peuple. Nous en appelons à la Guinée pour garantir un procès équitable pour les accusés, assurer la sécurité de toutes les personnes impliquées et tenir les Guinéens informés, comme il se doit, des avancées du procès.

Nous demeurons aux côtés des Guinéens et des personnes de toutes origines et nationalités qui se battent pour que la justice soit rendue, que les responsables rendent des comptes et que de telles atrocités ne se produisent plus à l’avenir.

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Dans le cadre de la lutte antiterroriste et suite à une opération de fouille et de ratissage, un détachement de l’Armée Nationale Populaire a découvert et détruit huit casemates à Boumerdès/1 RM, rapporte l’APS.

Par ailleurs et dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des éléments de la Gendarmerie Nationale ont intercepté, à Adrar/3 RM, deux contrebandiers et saisi deux  camions chargés de 55 quintaux de tabac.

D’autre part, des éléments des Gardes-côtes et de la Gendarmerie Nationale ont mis en échec, respectivement à Annaba/5 RM et Oran/2 RM, des tentatives d’émigration clandestine de 18 personnes à bord d’embarcations de construction artisanale, tandis que 56 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été appréhendés par des éléments des Gardes-frontières et de la Gendarmerie Nationale à Béchar, Adrar, Oran, Tlemcen et Naâma, précise la même source.

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Les unités de l’armée nationale relevant du gouvernorat de Kasserine ont procédé lundi 28 août 2017,  au bombardement de plusieurs positions à Jbel Samama, relate Mosaïque fm.

De vastes opérations de ratissage ont été également menées par les forces spéciales de l’armée dans des forêts à la recherche de terroristes, détaille la même source.

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Les autorités nigérianes promettent des mesures fortes face à Boko haram, rapporte le site Africanews.

C’est en tout cas la quintessence de la rencontre qui vient d’avoir lieu entre le vice-président Yemi Osinbajo et les responsables de l’armée quelques jours après l’attaque d’une mission pétrolière dans l’État du Borno.
L’attaque d’une équipe de la Nigerian National Petroleum Company avait fait au moins 69 morts, majoritairement des soldats.

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Les autorités turques ont levé, mercredi 22 février 2017, l’interdiction de porter le foulard islamique pour les femmes qui servent comme officiers ou sous-officiers dans l’armée, rapporte Lefigaro.fr.

Cette mesure, symboliquement forte en raison du statut de protectrice de la laïcité de l’armée turque depuis la fondation de la République par Mustafa Kemal, concerne également les étudiantes dans les écoles militaires, indique la même source.

Le ministère de la Défense avait déjà levé, en novembre dernier, l’interdiction du port du foulard islamique pour le personnel civil de l’armée. Quelques mois auparavant, les femmes servant dans la police avaient elles aussi été autorisées à porter le voile

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, n’a pas tardé à sévir 3 jours après la mutinerie des soldats des casernes de Bouaké, un mouvement d’humeur, dangereux, qui s’est vite propagé dans le pays, et même dans la capitale, Abidjan. Hier lundi 09 janvier 2017 dans la soirée, Ouattara a passé un grand coup de balai, au sommet de la hiérarchie de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Les généraux à la tête de ces corps ont été limogés, et remplacés dans la foulée pour éviter tout flottement qui pourrait ouvrir la brèche à une instabilité sécuritaire, dans un pays où il n’y a pas si longtemps des groupes rebelles ont croisé le fer avec l’armée, suite à la crise politique post-électorale de 2010.

Pour rappel les mutins exigeaient le paiement de leurs primes et des mouvements au sein de la hiérarchie militaire, choses lesquelles, semble-t-il, ont été finalement accordées. Tout est rentré dans l’ordre et les protestataires sont retournés dans les camps…

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son verdict dans l’affaire du meurtre du garçonnet Yassine, rapporte Shems fm. En effet, le caporal de l’armée nationale reconnu coupable du meurtre a été condamné au peloton d’exécution.
Pour rappel, Yassine a été kidnappé le 17 mai alors qu’il se rendait au jardin d’enfant avec sa soeur de 11 ans, à Somrane, près du Bardo. Il a été retrouvé mort, égorgé, au quartier populaire Hay Helal, dans la localité de Mallassine.

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Une vidéo a été publiée récemment comportant des personnes à bord d’une voiture algérienne qui étaient en train de se promener dans

Les forces irakiennes ont lancé, hier jeudi 29 décembre, la deuxième phase de leur offensive pour reprendre totalement la partie orientale de Mossoul au groupe État islamique, qui contrôle la deuxième ville du pays depuis plus de deux ans, rapporte « France 24 ».

Les forces d’élite du contre-terrorisme (CTS) ont pris le contrôle de plusieurs quartiers de l’Est et se rapprochent maintenant du Tigre, le fleuve qui traverse la ville du Nord au Sud. Mais les jihadistes continuent d’occuper la totalité de la partie occidentale de la cité, a précisé la même source.

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Selon Reuters, les Fancy Bear, un groupe de pirates informatiques russes, ont réussi à espionner des unités de l’artillerie ukrainienne de fin 2014 à 2016 au moyen de logiciels malveillants implantés dans des équipements technologiques fonctionnant sous Android.

Les services de renseignements américains soupçonnent ces pirates russes, aussi connus sous le nom d’APT 28, de travailler pour le compte du GRU, le renseignement militaire russe.

Ils ont été liés aux cyberattaques dont a été victime le Parti démocrate lors de la campagne présidentielle aux États-Unis, nous apprend la même source.

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