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Assemblée Générale

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Il est porté à la connaissance du public que l’assemblée générale de l’Ordre des Experts Comptables de Tunisie réunie le 26 mai 2018 à Tunis, a procédé à l’élection de ses nouveaux représentants pour la mandature 2018-2020.

Lors de la première réunion du Conseil tenue le 31 mai 2018, il a été procédé, à la répartition des fonctions comme suit:

Président : Monsieur Slaheddine ZAHAF
1er Vice-Président : Monsieur Imed OUERIEMMI
Secrétaire Général : Monsieur Skander BOUSNINA
Secrétaire Général Adjoint : Monsieur Bacem DAMAK
Trésorière : Madame Cyrine BEN ROMDHANE BEN MLOUKA
Trésorier Adjoint : Monsieur Moez KAANICHE
Vice-Présidents : Monsieur Imed ENNOURI
Membre : Monsieur Maher GAIDA
Membre : Monsieur Chiheb GHANMI
Membre : Monsieur Wassim KHROUF
Membre :Monsieur Mohamed Imed LOUKIL
Membre : Monsieur Jamel SASSI

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Il est difficile d’imaginer qu’il y a encore 15 ans, aucun instrument international n’existait pour faire face à la corruption et restituer les avoirs volés, s’est exclamé le Directeur exécutif de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), à l’ouverture du débat de haut niveau organisé aujourd’hui par l’Assemblée générale pour célébrer l’adoption, en 2003, de la Convention des Nations Unies contre la corruption et le fait que « nous sommes sur la bonne voie », selon le Président de l’Assemblée.

Depuis 2003, la majorité des pays, à commencer par les 184 États parties à la Convention, s’est dotée d’une législation sanctionnant les délits de corruption, a salué M. Yury Fedotov dans la salle du Conseil de tutelle, où se sont déroulés le débat et les deux tables rondes.  Également présent à l’ouverture, le Secrétaire général de l’ONU a noté que la réunion d’aujourd’hui tombe à point nommé pour réfléchir à la façon de mettre en œuvre l’objectif 16 du Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui vise à lutter contre la corruption, assurer la recherche et la restitution des avoirs volés et promouvoir des institutions efficaces, ouvertes et transparentes.  Les États font leur part, a reconnu M. António Guterres, mais nous n’arriverons pas à un impact durable sans l’engagement et l’appui du monde des entreprises et des finances.

C’est dans leur intérêt, a ajouté le Président de l’Assemblée générale, d’autant que la corruption est mauvaise pour les affaires et dissuade l’investissement.  Elle est aussi mauvaise, a poursuivi M. Miroslav Lajčák, pour les gouvernements, car elle sape les liens de confiance entre eux et leurs peuples; pour la sécurité, car elle permet aux réseaux criminels et terroristes de prospérer; et pour le développement, car les fonds qu’elle détourne sont 10 fois supérieurs à l’aide publique au développement (APD).  En effet, a noté Mme Arely Gomez, Ministre de la fonction publique du Mexique, lors du débat de haut niveau, ce fléau « ponctionne » les sociétés de 2 mille milliards de dollars par an.

Pour mettre fin au phénomène, plusieurs États ont salué le Chapitre 5 de la Convention sur le recouvrement des avoirs volés, l’un des outils clefs de la lutte contre la corruption, a souligné Mme Helena Mesquita Ribeiro, Vice-Ministre de la justice du Portugal.  Les mécanismes de recouvrement des avoirs volés qu’ils préconisent ont effectivement permis aux États-Unis de geler ou de récupérer quelque 3,5 milliards de dollars d’actifs provenant d’activités criminelles depuis 2015, s’est félicité M. James Walsh, Sous-secrétaire adjoint du « Bureau of International Narcotics and Law Enforcement Affairs ».  En Ukraine, c’est l’équivalent de 1,5 milliard de dollars détournés par la mafia que le recouvrement des avoirs volés a permis de récupérer, s’est enorgueilli, à son tour, M. Yuriy Lutsenko, Procureur général du pays.  La Suisse a restitué l’année dernière, 3,5 millions d’euros à la Tunisie et signé un accord avec le Gouvernement nigérian pour restituer 321 millions de dollars.

Les fortes disparités entre États sont toutefois problématiques, a mis en garde M. Andrey Avestisyan, Ambassadeur extraordinaire russe pour les affaires de coopération internationale dans la lutte contre la corruption.  Il a plaidé pour l’adoption d’un instrument intergouvernemental dédié spécifiquement au recouvrement des actifs.  La confiscation des biens corrompus devrait en effet être mieux encadrée, a dit M. Francesco Viganó, juge à la Cour constitutionnelle d’Italie, ne serait-ce que pour garantir la protection des droits des personnes concernées.

Dans l’ensemble, les participants ont souligné combien la Convention a comblé un vide juridique.  Avant elle, le droit pénal chinois ne reconnaissait pas le versement de pots-de-vin comme une infraction, a déclaré Mme Guo Xiaomei, Directrice générale adjointe du Département des traités du Ministère chinois des affaires étrangères.  « On ne pouvait même pas parler de corruption », a ajouté M. Akere Muna, membre du Groupe de haut niveau sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

La situation a aussi évolué grâce aux technologies de l’information et de la communication modernes, a estimé Mme Laura Alonso, Secrétaire d’État à l’éthique publique de l’Argentine: « un papier, on peut le cacher, le mettre en haut de la pile ».  Quand on a adopté la Convention, il n’y avait ni Twitter ni iPhone, a souligné, à son tour, M. Klaus Moosmayer, Chef de la conformité chez Siemens AG.  Aujourd’hui, a-t-il dit, des milliers de tweets postés au quotidien ont pour hashtag #corruption, ce qui permet de soulever plus d’affaires.  « Mais attention au revers de la médaille », a prévenu le représentant du secteur privé, mettant en garde contre la multiplication des délits de diffamation.

Le Président de l’Assemblée générale a salué la richesse du débat, dont il a retenu la nécessité de s’adapter à la nature changeante de la corruption, de mieux analyser ses effets et de multiplier les parties prenantes à la lutte contre la corruption.  « Nous n’avons pas encore atteint nos objectifs », a déclaré M. Lajčák.  « Mais nous sommes sur la bonne voie. »

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Les Nations Unies (ONU) ont confié au Maroc l’organisation de la Conférence Internationale sur la Migration (CIM 2018), qui aura lieu les 10 et 11 décembre 2018. L’Assemblée générale de l’ONU a fixé, à l’unanimité, les contours de cet événement qui va mobiliser le monde entier, tant la problématique des migrations préoccupe aussi bien les pays émetteurs que les récepteurs. Le thème de la rencontre sera “Conférence intergouvernementale chargée d’adopter le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières“.

La CIM 2018 sera le tout premier grand rendez-vous de ce type, quelques jours après le Forum Mondial sur la Migration et le Développement, co-présidé par le Maroc et l’Allemagne, et dont le 11e Sommet sera accueilli par Marrakech, du 5 au 7 décembre 2018. Les travaux de la CMI permettront d’élaborer et de ratifier un Pacte Mondial pour des Migrations Sûres, Ordonnées et Régulières, le premier document de l’ONU de cette ampleur sur l’épineux sujet de la migration et les réponses à lui apporter.

Les avancées du Maroc en la matière, avec sa politique d’accueil et d’intégration des migrants, un modèle en Afrique et son statut de porte-drapeau de la politique de l’Union africaine en la matière sont certainement arrivés aux oreilles des autres Etats-membres de l’ONU et justifient le choix d’organiser dans le royaume la première CIM…

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Le 14 avril 2010, une assemblée générale extraordinaire de la société «Carthage Cement » décidait l’ouverture du capital de la société et l’introduction de ses titres sur le marché alternatif de la cote de la bourse des valeurs mobilières de Tunis. L’introduction était une première dans les annales de la bourse de Tunis, dans la mesure où elle n’était même pas alors entrée en production. Mais cette introduction intervenait aussi moins d’une année avant un changement de régime politique qui allait réinventer la confiscation et mettre l’entreprise entre les mains d’un nouvel Etat qui ne savait presque pas quoi en faire.

  • Un début jalonné de difficultés exogènes

Depuis, la société Carthage Cement connaît des difficultés de tous genres et surtout de trésorerie qui, comme l’expliquent ses Commissaires aux comptes, «sont dues à un cumul d’éléments dont le retard dans l’entrée en production de la cimenterie qui a fait que la société commence le règlement des échéances en principal des crédits d’investissement avant l’entrée en production de la cimenterie. Mais aussi, un surcoût enregistré par rapport au coût de l’investissement initial prévu pour la cimenterie ayant entraîné le recours à des crédits supplémentaires à court terme ainsi que des concours bancaires pour boucler le schéma de financement». Cela, sans oublier la conjoncture économique difficile qu’a connue la Tunisie au cours des sept dernières années qui ont surtout engendré une surcapacité de production de ciment en Tunisie et entraîné une baisse significative des prix de vente sur le marché local. L’impact de la conjoncture régionale, notamment en Libye, a aussi engendré une significative baisse des exports de Carthage Cement, surtout en 2016.

Au final, ce sont des pertes cumulées enregistrées par «Carthage Cement» de 184,8 millions de DT au 31 décembre 2016, dont la perte de l’exercice 2016 s’élevant à 46 millions de DT. «La société affiche aussi un besoin de fonds de roulement significatif vu que les passifs courants excèdent largement les actifs courants de la société », affirment ses commissaires aux comptes.

Ces derniers assurent que «courant 2015, la société a déjà procédé à la restructuration de ses emprunts bancaires. Toutefois, étant donné que les difficultés d’exploitation et de trésorerie se sont poursuives en 2016 et 2017, la société n’a pas pu honorer la totalité de ses engagements. Pour faire face à cette situation difficile, la société a engagé, courant 2017, de nouvelles discussions avec le pool bancaire pour conclure un nouvel accord de rééchelonnement des dettes bancaires. Par ailleurs, la société a aussi engagé des discussions avec le principal actionnaire (l’Etat) afin de soutenir financièrement la société en attendant l’amélioration des conditions de marché. En parallèle, le mangement a engagé des réflexions pour promouvoir les ventes à l’export ».

  • Et pourtant, «elle reste une bonne affaire »

Et le rapport des mêmes sources de constater que «à la date de la publication de ces états financiers pour l’exercice 2016, Carthage Cement n’a pas encore obtenu l’approbation formelle de la demande de restructuration des emprunts bancaires».

A tout cela, il faudra ajouter les différentes taxations d’office à laquelle est soumise, depuis sa confiscation par l’Etat tunisien, Carthage Cement. «Des accords sont en cours, selon ses Commissaires aux comptes, avec l’administration fiscale et la Caisse de sécurité sociale pour le rééchelonnement des dettes de la société. Compte tenu de ces indices positifs notés, le management estime que la société serait en mesure d’honorer ses engagements après leur restructuration », tempèrent les Commissaires aux comptes.

C’est tout cela, la «Carthage Cement» qui est enfin proposée à la vente par Al Karama Holding. Le président de la Bourse de Tunis affirme pourtant que «c’est une bonne affaire». En effet, interrogé par Africanmanager sur cette prochaine cession, Mourad Ben Chaabane souligne qu’elle est «en cours de préparation» et que «les responsables [Ndlr : Al Karama Holding] nous ont promis un cahier des charges autour du 15 novembre 2017 et j’espère qu’il attirera quelques multinationales ». Ben Chaabane précise ensuite que «cette société doit en effet être vendue et même recapitalisée. L’investisseur qui va l’acheter devra y injecter au moins 200 millions de dinars pour la remettre sur pieds et c’est faisable vu les atouts dont elle dispose (outils de production, carrière, qualité de produits, capacité de production…)».

Et lorsqu’on lui pose la question, surtout qu’il en a été l’introducteur sur le marché alternatif de la bourse de Tunis, si Carthage Cement est une bonne affaire, il répond que «cela dépend de quel côté on se place. La société est dans une situation tellement difficile que l’Etat a intérêt à la céder même en faisant une concession sur le prix de vente : la société, avec un excellent outil de production et possédant sa propre carrière n’arrive pas à exporter malgré une excellente qualité de produit. J’espère que le futur acquéreur sera une multinationale du secteur, qui lui trouvera l’opportunité de l’export».

Et lorsqu’on lui rappelle que «Carthage Cement» est déficitaire, il minimalise et rectifie. «Ce n’est pas grave. Aujourd’hui, elle est seulement en déficit d’image. Bien avant elle, la banque du Sud était déficitaire. Aujourd’hui, Attijari Bank paye 45 milliard d’impôt à l’Etat. L’exemple de l’UIB aussi, privatisée, c’est désormais une banque qui gagne de l’argent, qui paye de l’impôt et qui recrute. La STAR aussi !», dit-il à Africanmanager.

  • «Je conseillerai mes clients de garder leurs actions», dit Mourad Ben Chaabane

Mac SA qu’il gère, étant un intermédiaire en bourse et même le 1er de la classe, on va plus loin et on lui demande si les épargnants locaux vont suivre l’Etat dans la vente. A cela, il n’hésite point pour dire que «personnellement je conseillerai mes clients de ne pas vendre et de garder leurs actions». Il est vrai que l’intermédiaire qu’il est, parle aussi à partir d’un historique. «Je me souviens que l’action de la Banque de Sud était à 3 DT, regardez où elle est actuellement. Regardez aussi l’action du Magasin Général : Si mes souvenirs sont bons, elle était à seulement 6 DT et est à 100 maintenant. Pour Carthage Cement, cela dépendra beaucoup du choix de l’éventuel acquéreur. Si c’est une multinationale, elle sera capable de redresser la situation. Je tiens personnellement au fait de la céder à un partenaire technique de premier ordre, exiger de lui un programme de développement et surtout ne pas l’autoriser à s’adresser aux banques de la place pour l’apport d’argent

 

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Une réunion extraordinaire de l’Assemblée générale du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) aura lieu demain jeudi pour examiner la position du gouvernement vis-à-vis de la situation du Conseil et prendre les mesures qui s’imposent pour préserver l’indépendance du pouvoir judiciaire.
Selon un communiqué rendu public mercredi par le Conseil supérieur de la magistrature, la programmation de cette réunion extraordinaire intervient à l’issue d’un entretien qui a eu lieu mardi entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président du CSM, Hatem Ben Khalifa, en présence du ministre de la Justice.
Cette réunion extraordinaire intervient en l’absence d’une réelle volonté de la présidence du gouvernement de faciliter le travail du CSM et en réaction à son adhésion injustifiée à la position de certaines parties qui refusent la publication des décisions du conseil et le déblocage des fonds qui lui ont été consacrés, précise la même source.

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On n’a pas vu l’ombre du président tchadien, Idriss Déby Itno, à l’assemblée générale des Nations unies (ONU) à New York, alors que tout le monde y était et qu’une réunion de la plus haute importance du G5 Sahel (la force conjointe contre les groupes terroristes) s’y tenait. Des “raisons intérieures”, c’est ce qui explique l’absence très remarquée de Déby, a confié hier à l’AFP un responsable du Mouvement patriotique du salut, parti au pouvoir, qui a requis l’anonymat

Les bruits de bottes (rumeurs de mouvements de groupes armés, NDLR) dans l’extrême-nord et dans l’est du Tchad inquiètent” le président tchadien, a précisé le dirigeant.

Une autre source au sein de la présidence de la République a une autre lecture : Déby pourrait avoir déserté la grand-messe des chefs d’Etat du monde entier pour faire “un chantage aux Occidentaux pour qu’ils mettent des moyens à sa disposition.” Le Tchad “n’a pas les moyens financiers pour faire face aux difficultés du moment”, ajoute cette source.

A rappeler que fin juin, Déby avait fait sensation en déclarant que le Tchad “serait dans l’obligation de se retirer” des actions militaires en Afrique “si rien n’est fait” pour soutenir financièrement le pays. A noter qu’au Mali, le Tchad est le troisième contributeur pour les troupes de la Mission des Nations unies (Minusma), avec 1.390 hommes. Son retrait serait donc une catastrophe dans un pays où les djihadistes ont repris du poil de la bête depuis leur déroute face aux militaires français. Il est vrai également que le Tchad, qui ne roule plus sur l’or en raison notamment de la fonte des cours du pétrole, a de plus en plus de mal à financer ses interventions militaires extérieures…

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Lors d’un forum organisé aujourd’hui, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, sur la meilleure manière de Tirer profit des compétences pour enclencher une transformation du monde rural et réaliser les Objectifs de développement durable, la FAO a insisté sur le fait que les activités agricoles et non agricoles en milieu rural revêtaient un potentiel inexploité capable de générer des opportunités d’emploi pour la jeunesse africaine.

L’Afrique possède la population la plus jeune et est caractérisée par la plus forte croissance démographique au monde, avec une population appelée à doubler d’ici à 2050. Cela a un impact majeur sur le marché de l’emploi.

Chaque année, en Afrique, dix à douze millions de jeunes rejoignent les rangs de la main-d’œuvre active, tandis que près de trois millions d’emplois sont créés chaque année. Dans un tel contexte, le secteur agricole mais aussi les activités non-agricoles telles que le tourisme, les agro-industries, le stockage des aliments et le transport revêtent un fort potentiel pour créer davantage d’emplois, de meilleurs emplois et renforcer les communautés rurales.

« Investir dans la transformation rurale et construire un monde libéré de la faim et de la malnutrition vont de pair. Promouvoir une meilleure éducation, développer les compétences et créer des emplois décents est vital pour que cette transformation se fasse en Afrique », a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO qui, à l’image de plusieurs dirigeants mondiaux lors du forum de haut niveau, a partagé des expériences et des bonnes pratiques dans le but de créer et d’élargir les opportunités d’emplois et les opportunités économiques pour les jeunes en Afrique.

La FAO mène actuellement 32 projets liés à l’emploi chez les jeunes dans 20 pays africains. L’Organisation aide les pays et les Communautés régionales économiques (CER) à améliorer les politiques, stratégies et programmes portant sur les jeunes, ainsi que les mesures liées à la protection sociale.

Il s’agit notamment de former les jeunes vulnérables vivant en milieu rural aux techniques agricoles et de leur fournir des compétences non seulement entreprenariales mais aussi essentielles dans leur vie quotidienne, de manière à être plus productifs et à devenir des membres actifs de leurs communautés.

« Des efforts plus coordonnés et systématiques sont encore nécessaires afin d’améliorer notre impact et d’étendre notre action à l’échelle régionale et nationale en Afrique », a souligné M. Graziano da Silva. « Adopter une approche territoriale qui se concentre sur le renforcement des liens physiques, économiques, sociaux et politiques entre les petits centres urbains et les zones rurales avoisinantes est également essentiel. N’oublions pas que les villes de petites et moyennes tailles sont les endroits où les agriculteurs achètent des semences, envoient leurs enfants à l’école et se rendent pour obtenir des soins médicaux », a ajouté M. José Graziano da Silva.

Les jeunes, en retour, peuvent jouer un rôle de premier plan en faisant progresser leurs pays vers la réalisation des Objectifs de développement durable et en jouant le rôle d’innovateurs et de diffuseurs entre les zones rurales et urbaines.

La FAO a récemment lancé un Programme spécial visant à promouvoir l‘emploi chez les jeunes, en encourageant les emplois agricoles et ceux dans le domaine de l’agro-alimentaire en Afrique. Le programme est un nouvel exemple de la collaboration de longue date de la FAO avec le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) – un programme de développement économique de l’Union africaine – et des efforts de la FAO en matière de renforcement des partenariats.

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En marge des travaux de la 72e session ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, a participé hier mercredi à une réunion de haut niveau sur “l’emploi des jeunes pour la paix et la capacité à résister”.
La réunion a été organisée par la Tunisie, l’Espagne, l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Ses travaux ont été présidés par le Directeur général de l’OIT, Guy Ryder.
Le Chef de la diplomatie tunisienne a souligné à cette occasion l’importance de l’autonomisation des jeunes par le biais d’un travail décent, passant en revue les mesures prises par la Tunisie pour lutter contre le chômage, en particulier celui des jeunes et des diplômés du supérieur, indique jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Il s’agit notamment de l’adoption d’une stratégie nationale pour l’emploi et de la signature d’un accord entre le gouvernement tunisien, l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union Tunisienne pour l’Industrie, le Commerce et l’Artisanat (UTICA) portant sur un programme national sur le travail décent appuyé par l’OIT.

Ont pris part à cette réunion la ministre espagnole de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, la ministre comorienne de la Santé, la Secrétaire d’Etat norvégienne aux Affaires étrangères, l’envoyée spéciale du ministère finlandais des Affaires étrangères chargée de la médiation, l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la Jeunesse ainsi que des représentants des agences onusiennes, de la société civile et du secteur privé.

Le ministre des Affaires étrangères a par ailleurs participé à une réunion sur la question de l’éducation à l’horizon 2030, à laquelle ont également pris part le Secrétaire Général des Nations Unies, les présidents de la France, du Sénégal et du Malawi, le Chef du gouvernement norvégien ainsi que plusieurs ministres, responsables sécuritaires et personnalités de haut niveau.
Khemaïes Jhinaoui conduit la délégation tunisienne aux travaux de la 72e session ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui se tient du 17 au 22 septembre à New York, et qui a été placée cette année sous le thème “Priorité à l’être humain: Paix et vie décente pour tous sur une planète préservée”.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a eu hier mardi, en marge des travaux de la 72e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, une série d’entretiens avec ses homologues participant à la réunion, a indiqué mercredi le ministère dans un communiqué.
Avec son homologue hongrois Peter Szijjarto, le ministre des Affaires étrangères a évoqué les volets de coopération entre la Tunisie et la Hongrie et les préparatifs en cours pour le lancement d’une ligne aérienne entre les deux pays, ainsi que les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines de l’agriculture, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de la diplomatie économique et du tourisme.

Au cours d’une rencontre entre Khemaies Jhinaoui et son homologue ghanéenne, Mme Shirley Ayorkor Botchwayla, il a été convenu d’organiser une commission mixte qui sera consacrée à l’examen des volets de la coopération bilatérale. Les deux parties ont souligné la nécessité de renforcer la coopération économique tuniso-ghanéenne et de mettre en place un cadre juridique des relations bilatérales.
La ministre ghanéenne a fait part de la volonté de son pays de tirer profit de l’expérience tunisienne dans les domaines de l’agriculture et du tourisme.

Avec son homologue albanais Ditmir Bushati, le ministre des Affaires étrangères a signé un accord bilatéral portant annulation des visas pour les titulaires de passeports diplomatiques. L’entretien a été également l’occasion d’examiner les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans des domaines d’intérêt commun.

Khemaies Jhinaoui a rencontré aussi la secrétaire générale de la Francophonie Michaëlle Jean avec laquelle il a évoqué les moyens de promouvoir la coopération entre la Tunisie et l’Organisation internationale de la francophonie et les prochaines échéances, notamment les préparatifs pour le 18e sommet de l’OIF prévu en 2020 en Tunisie.

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Ceux qui s’attendaient à un premier discours fort de la part du président américain, Donald Trump, devant l’Assemblée générale de l’ONU, ont été servis. Trump s’en est vertement pris ce mardi aux “Etats voyous” qui troublent la sécurité de la planète, en premier la Corée du Nord. Il a tout bonnement menacé de la “détruire totalement“. D’après le président américain, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un s’est lancé dans “une mission-suicide” en balançant tous azimuts des missiles sous le nez de ses voisins, terrorisant toute la région, et le monde entier…

L’Iran n’a pas été épargné non plus. Trump s’en est pris, de nouveau, à l’accord paraphé par les grandes puissances avec Téhéran pour lester le programme nucléaire iranien et faire en sorte que l’arme atomique n’en sorte pas. Cet accord, signé en 2015 est “un des pires auxquels les Etats-Unis aient jamais participé“, a-t-il balancé en présence des représentants des 193 Etats membres de l’ONU.

Nous ne pouvons pas laisser un régime meurtrier continuer ses activités déstabilisatrices (…) et nous ne pouvons pas respecter un accord s’il sert à couvrir l’éventuelle mise en place d’un programme nucléaire“, a ajouté Trump, traitant l’Iran de “dictature corrompue“.

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Les États membres de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) ont approuvé aujourd’hui un document historique, la Convention-cadre de l’OMT relative à l’éthique du tourisme. Adoptée à la vingt-deuxième session de l’Assemblée générale de l’OMT, cette Convention transforme le Code d’éthique du tourisme en une convention internationale, la première dans la vie de l’Organisation.

La Convention, qui se réfère aux responsabilités de toutes les parties prenantes vis-à-vis du développement d’un tourisme durable, constitue un cadre spécifiant un modus operandi éthique et durable qui comprend le droit au tourisme, la liberté de mouvement des touristes et les droits des salariés et des professionnels.

« Dans un monde interconnecté où le volume d’affaires du tourisme est comparable, lorsqu’il ne le dépasse pas, à celui des exportations de pétrole, de produits alimentaires ou d’automobiles, il est important de disposer d’un cadre juridique pour s’assurer que la croissance sera gérée de façon responsable et pérenne. Le tourisme est une force qui doit être exploitée au bénéfice de tous » a affirmé le Président du Comité mondial d’éthique du tourisme, Pascal Lamy.

Pascal Lamy, Président dudit Comité depuis 2013, et ses collègues, ont largement contribué à la présentation de la Convention relative à l’éthique du tourisme à la vingt-deuxième Assemblée générale de l’OMT.

La conversion du Code, adopté en 1999, en une Convention à part entière représente une étape importante en vue de garantir que l’expansion du tourisme se fera dans le plus grand respect du développement durable, des problèmes sociaux, de l’épanouissement des communautés locales et d’une meilleure compréhension entre les cultures sans négliger les aspects relatifs au monde du travail.

« Nous vivons un moment historique pour l’OMT » a affirmé le Secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, avant d’ajouter : « L’approbation de la Convention est un grand aboutissement de l’Année internationale du tourisme durable pour le développement que nous célébrons en 2017. Elle lance aussi un signal sans équivoque montrant que les pays sont engagés à faire du tourisme une force au service d’un meilleur avenir pour tous. Elle renforce les liens institutionnels de l’OMT au sein du système des Nations Unies ».

Pour plus d’informations :

À propos du projet de Convention 

Code mondial d’éthique dans le secteur du tourisme

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Le Club Africain tiendra son assemblée générale élective au plus tard dans deux semaines, a annoncé Slim Riahi, président du Club sur sa page officielle facebook, lundi.
Il a précisé qu’un communiqué officiel sera publié à ce propos dans l’après-midi.
Le Club Africain a connu cette saison une crise de résultats avec une précoce élimination de la ligue des champions d’Afrique dès les seizièmes de finale et une modeste 6ème place dans le championnat de Tunisie de la ligue 1 à 38 points de retard du champion, l’Etoile Sportive du Sahel.

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L’Union Internationale de Banques vient de publier ses indicateurs d’activité au titre du premier trimestre 2014.

La valeur totale des fonds détournés à l’Union Internationale des Banques (UIB) a atteint l’an dernier les 2 millions de dinars. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée Générale de la banque, qui se tient actuellement à Tunis.

1,6 MD de ces fonds ont été provisionnés par la banque, un montant jugé suffisant par le commissaire aux comptes chargé de l’audit de cet établissement.

FOCUS 🔍

L’Union Internationale de Banques (UIB) vient de franchir le cap symbolique d’un Milliard de Dinars de Capitalisation boursière, soit l’équivalent de 1% du PIB...

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