Tags Posts tagged with "audition"

audition

par -

L’ancien ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, sera entendu par le ministère public comme témoin sur ses déclarations à propos de présomptions de corruption, a indiqué ce mardi 07 mars 2017 le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti.
” Le juge d’instruction près le Pôle judiciaire financier s’est saisi de l’affaire et l’ancien ministre de la Fonction publique sera entendu par le ministère public dans les plus brefs délais comme témoin “, a-t-il ajouté dans une déclaration à la TAP.

Au cours d’une conférence de presse, le ministre limogé avait affirmé détenir des dossiers de corruption en rapport avec la douane, le secteur de la friperie et le corail.
Une semaine après son limogeage, Briki a révélé le non-acquittement par des importateurs des droits et taxes de douane exigibles.
” Le montant des droits et taxes non-acquittés est énorme “, a-t-il lancé, ajoutant que l’un des importateurs est lourdement endetté auprès de la douane. Ses dettes s’élèveraient à 211 millions de dinars.
Abid Briki a été démis de ses fonctions par le chef du gouvernement Youssef Chahed dans le cadre d’un remaniement ministériel partiel.

par -

Le député du Courant démocrate Noomane Euchi a appelé aujourd’hui, mercredi 16 février 2017, au limogeage du ministre de l’Equipement, Mohamed Salah Arfaoui, à cause des ratés du projet “Premier logement”.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, en marge d’une séance d’audition des ministres de l’Equipement et des Finances à l’ARP, Noomane Euchi a affirmé que ces derniers ont été intronisés par des lobbies qu’ils tentent en ce moment de récompenser.

par -

La protection de la richesse halieutique, l’amélioration des conditions sociales des pêcheurs, notamment celles des petits pêcheurs, le rendement du secteur de la pêche, le renforcement de l’infrastructure de base, la production et l’exportation, tels sont les principaux sujets débattus ce jeudi 12 janvier 2017 par les membres de la commission de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, du commerce et des services à l’ARP.

Auditionné par la commission de l’agriculture, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, a affirmé que son département, en collaboration avec toutes les parties concernées, œuvre davantage afin de résoudre les divers problèmes des pêcheurs.

Il a, dans ce contexte, annoncé la mise en place en 2017 d’un régime de couverture sociale pour les pêcheurs. Une équipe regroupant des représentants des ministères des Affaires sociales et de l’Agriculture, de la CNSS et de la corporation de la pêche sera créée pour monter cette nouvelle structure.
Des données complètes se rapportant aux pêcheurs tunisiens (spécialités, types de pêche, capacités de l’embarcation…) seront préparées pour les présenter aux services de la sécurité sociale, au mois de mars 2017.

Il a, sur un autre volet, ajouté que des appareils de surveillance pour tous les navires de pêche, à travers les satellites, seront installés. Ces équipements modernes ont pour objectif de garantir la sécurité des marins tunisiens.

A noter que de nombreux pêcheurs ont, à maintes reprises, organisé des mouvements de protestation face à l’indifférence des organismes de tutelle. Les protestataires ont formulé une série de demandes dont notamment la régularisation de leur situation sociale.

A noter que la Tunisie compte 54 mille pêcheurs tunisiens répartis sur plusieurs régions (Sousse, Nabeul, Sfax, Gabes, Djerba…).

par -

Le terroriste Tunisien Laâroussi Derbali, arrêté récemment par l’armée Algérienne en janvier 2013 a comparu , mercredi 11 janvier 2017, devant la justice d’Algérie.

Selon ce qu’a été publié par Mosaïque Fm, le terroriste tunisien, “Abou Talha”, a indiqué que l’attaque contre une installation de Gaz dans le sud de l’Algérie a été planifiée depuis cinq ans par l’Emir de la Katiba Mokhtar Belmokhtar.

Il a ajouté devant le juge d’instruction, que Mokhtar Belmokhtar a proposé l’attaque à la date du 16 janvier 2013.

par -

Lors d’une séance d’audition par la commission de la sécurité et de la défense à l’Assemblée des Représentants ddu peuple (ARP), ce mercredi 04 janvier, le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a indiqué que la situation sécuritaire en Tunisie est “stable”, non sans avoir reconnu l’existence de menaces terroristes et que les institutions sécuritaires doivent toujours faire preuve de vigilance pour protéger le pays.

A propos des terroristes dans les zones de tension, ils sont au nombre de 2929, a affirmé le ministre. Il a ajouté que la moitié se trouve en Syrie, alors que 500 sont en Libye et le reste est dispersé.
Le ministre s’est dans ce cadre montré attaché à ces chiffres, précisant qu’il s’agit de statistiques précises. « Plusieurs parties et médias évoquent certes des chiffres affolants comme 5000 ou encore 8000, mais notre département possède des chiffres plus précis », a indiqué Majdoub. Et d’ajouter : « Le nombre des terroristes dans les zones de tension évoqué par notre département est global et fait toujours l’objet d’actualisation ». Par ailleurs il a confirmé que le nombre des Tunisiens revenant des zones de conflits est de 800, dont 137 sont soumis à une assignation à résidence. Toujours dans le même ordre d’idée, le ministre a assuré que le système juridique tunisien est complet et capable de traiter ce dossier. Le ministre a dans ce cadre déclaré que la situation actuelle est maitrisée et ne pose pas de problème.

Pour rappel, la perspective d’un retour en Tunisie de milliers de jihadistes ne finit pas d’animer le débat sur la scène politique et de faire couler beaucoup d’encre. Depuis les révélations du ministre de l’Intérieur quant au retour de 800 Tunisiens des zones de tension, les réactions des partis se sont enchainées et les propositions
se sont multipliées. Mais le ministre n’a pas manqué de fustiger cette agitation. Il a pointé du doigt un pays frappé par la schizophrénie. “Cette schizophrénie existe même au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple”, a ajouté le ministre, critiquant la position confuse de plusieurs députés.
“Certains députés reprochent au ministère de l’Intérieur d’avoir interdit de voyager plusieurs citoyens, et là on nous attaque sur le dossier du retour des Tunisiens des zones de conflits”, a t-il déploré.

Majdoub a souligné la nécessité d’assurer un certain équilibre, surtout que le système sécuritaire doit prendre en compte les libertés individuelles et collectives.
Sur une toute autre affaire, le ministre de l’Intérieur a fait savoir que le document fuité en rapport avec l’affaire d’écoute téléphonique qui concerne un homme d’affaires dans un appartenant à l’avenue Bourguiba à Tunis remonte à l’année 2014.
Les locataires de l’appartement sont interrogés à ce sujet par le procureur de la République, a-t-il encore ajouté. Il a expliqué que l’affaire concerne l’écoute d’une conversation téléphonique entre l’homme d’affaires et le dirigeant d’un parti libyen, Abdelhakim Balhadj, à propos d’un éventuel déplacement à Tunis des responsables du parti.
Selon le ministre, l’affaire a été lancée suite à une plainte déposée par la propriétaire de l’appartement auprès du procureur de la République, qui s’est rendu sur place et saisi les documents qui s’y trouvent.
Il s’est avéré, a poursuivi le ministre, que les documents saisis dont celui fuité, appartiennent à une organisation active dans le domaine sécuritaire.

S’agissant de l’assassinat de Mohamed Zouari, le ministre de l’Intérieur a assuré que l’enquête se poursuit. Selon lui, l’affaire est complexe et certains éléments de l’enquête manquent au ministère vu la relation qu’entretenait Zouari avec le mouvement de résistance palestinien Hamas, ce qui n’exclue pas que les services de renseignements israéliens soient impliqués dans cet assassinat.

Pour ce qui est du projet de modernisation du système de contrôle au ministère de l’Intérieur, Majdoub a assuré que les travaux sont en cours et devraient s’achever d’ici la deuxième moitié de 2017, faisant remarquer que le département recevra les équipements d’ici peu. Il sera ensuite procédé à l’installation de quelque 1200 caméras de surveillance dans 400 différents points dans le grand Tunis.
Dans sa deuxième phase, le projet prévoit la généralisation de l’expérience à l’ensemble du territoire pour assurer un transfert d’images à la salle des opérations, avant de s’en servir pour traquer les individus recherchés.
S’agissant de la création du centre national des renseignements, le ministre a précisé que ce centre ne relève pas de son département mais plutôt de la présidence du gouvernement. Il fera office de structure de coordination à travers la collecte des informations issues des différents départements ministériels et la définition des plans et autres stratégies de renseignement.

par -

La commission de la sécurité et défense de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) auditionne ce mercredi 4 janvier 2016 le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub.
La séance d’audition, qui portera sur plusieurs thèmes, notamment le retour des terroristes des zones de conflit, le système biométrique et la situation sécuritaire, sera ouverte et en présence des médias.

par -

A n’en pas douter, l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari est un profond traumatisme, national, et vécu comme tel par les citoyens, jusqu’au tréfonds de leurs âmes. Le tolet qu’a provoqué cette exécution froide, en pleine journée, à deux pas de son domicile, à Sfax, l’illustre parfaitement. Pour des Tunisiens qui sont encore hantés par les meurtres de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, qui n’ont d’ailleurs toujours pas été élucidés, l’affaire Zouari est la tuerie de trop. Mais ce qu’on peut comprendre pour des citoyens, sous le coup de l’émotion, on peut difficilement le pardonner à l’élite politique, et encore moins à l’exécutif, censé justement piloter le bateau, rationnellement, en résistant aux appels des bas instincts et de l’émotion populaire.

Presque immédiatement après le meurtre de Mohamed Zouari, c’est “massacre à la tronçonneuse”. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, sous la pression des députés et d’une partie de l’opinion publique, et avant même d’avoir diligenté une enquête sur les éventuels ratés, comme cela se fait dans tous les pays qui se respectent, a endossé un de ses rôles favoris : Celui de coupeur de têtes. Il a commencé à Sfax, en démettant de leurs fonctions les patrons de la sûreté nationale et le gouverneur, et projette, dit-on, de frapper ailleurs. Voilà, on y retourne : Il suffit d’offrir quelque têtes en pâture pour que tout soit réglé, comme par enchantement. Alors qu’on sait tous qu’en cas de dysfonctionnement dans les affaires de sécurité nationale, si effectivement dysfonctionnement il y a, ce sont des réformes structurelles, en profondeur et dans la durée, qui permettent d’apporter des correctifs, et non des réactions épidermiques, à chaud, forcément improvisées et donc fatalement improductives. Mis à part le vernis du changement, ces mouvements intempestifs, qu’affectionnent particulièrement Chahed – les gouverneurs en savent un rayon -, ne donnent rien de bon. Ils donnent la désagréable et désastreuse impression que celui qui conduit les destinées du pays est nerveux, impulsif et qu’il pilote à vue, sans avoir de recul sur les événements.

La pression, surtout pour l’exécutif, est mauvaise conseillère et pousse à la faute. Nous n’avons pas vu après les terribles attentats de Paris et de Bruxelles le président français ou le Premier ministre belge mettre la tête des responsables sécuritaires sur le billot et les faire valser. Idem pour la chancellerie allemande, en dépit du grand émoi provoqué par l’attentat de Berlin, à la veille des fêtes de fin d’année. Cette attaque a été vécue par le peuple allemand comme une terrible injustice au regard justement des efforts que fait Angela Merkel pour accueillir et intégrer la misère du monde. Une intransigeance qui lui a d’ailleurs couté très cher politiquement. Et pourtant Merkel n’a pas dit haro sur les cadres sécuritaires ou je ne sais quel notable local. L’affaire a été gérée avec calme, retenue, en bonne professionnelle de la gestion des affaires publiques qu’elle est. Exiger la même chose de Chahed est-ce trop demander ?!

Pot de terre contre pot de fer

Si l’affaire n’était pas aussi grave, on aurait ri des cris d’orfraie des députés, qui ont exigé des ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères des explications, au Parlement. Salem Labiadh a même poussé l’emballement et l’hystérie collective jusqu’à demander la tête du patron du département de l’Intérieur. Et que dire des demandes pressantes pour poursuivre les très probables auteurs de ce crime, les services secrets israéliens – le Mossad. Ces messieurs dames ont sans doute oublié, à cause de la montée de la fièvre à l’Assemblée des Représentants du peuple, l’assassinat de Abou Iyad et Abou Mohamed, désignés par le Mossad comme les commanditaires de la prise d’otages sanglante (12 morts) des athlètes juifs lors des Jeux olympiques de Munich, en Allemagne, en 1972. Les deux Palestiniens avaient été exécutés en Tunisie, où ils avaient trouvé refuge, traqués par les Israéliens. Leur meurtre bouclait une longue liste de dirigeants de l’OLP que le Mossad a implacablement pistés, sur des années, et finalement assassinés, au nez et à la barbe des autorités des pays qui les avaient accueillis. Et quelles ont été les conséquences fâcheuses pour l’Etat Hébreu, en termes de mesures de rétorsion ? Des clopinettes… En tout cas rien qui puisse contraindre Israël à rentrer dans le rang.

Nos chers députés oublient peut-être un peu vite qu’ils parlent d’un pays qui a systématiquement violé toutes les résolutions de l’ONU depuis sa création, s’adossant sur le soutien indéfectible du grand frère américain, dont les Parlements sont noyautés par les lobbies juifs très actifs et au pouvoir financier terrifiant. D’ailleurs le dernier pied de nez de Tel Aviv à la communauté internationale date d’il y a à peine quelques jours, le vendredi 23 décembre 2016, après le vote du Conseil de sécurité des Nations Unies demandant à Israël de cesser la colonisation. Israël, avant même le vote, avait fait savoir, comme les nombreuses fois précédentes, qu’il piétinerait la résolution. C’est le seul pays au monde à oser braver l’ONU de la sorte sans que cela fasse pleuvoir sur lui une pluie de sanctions. Israël peut dormir ses deux oreilles, le puissant mentor américain y veille. En parlant des Etats-Unis, ils se sont abstenus lors du dernier vote à l’ONU, et n’ont pas brandi leur sempiternel véto qui jusque-là tuait dans l’oeuf toute initiative pour tenter de ramener l’Etat hébreu à la raison, notamment dans l’épineux dossier de la colonisation des terres palestiniennes. Pour une fois, le geste sensationnel des Américains a permis de troubler le sommeil du Premier ministre israélien, qui s’est défoulé, à coups de représailles diplomatiques, sur le Sénégal, la Nouvelle Zélande et d’autres pays, qui ont commis le sacrilège de faire voter ce texte à l’ONU. Mais ne nous leurrons pas, la crise de conscience de Washington s’arrêtera là, il ne mettra pas en difficulté plus que ça le petit frère israélien. Tout de même, ce sont les mêmes USA qui ont fait savoir il y a quelques mois qu’ils vont porter l’aide militaire à l’Etat hébreu à un niveau sans précédent…

Les députés tunisiens, enhardis et irréalistes, demandent à leur exécutif d’affronter ce même Israël porté à bout de bras par le pays le plus puissant de la planète. On demande à cette “petite” Tunisie, qui n’a même pas les moyens de sa politique au point d’ameuter les investisseurs du monde entier – “Tunisia 2020” – pour lui donner les moyens de se requinquer, de croiser le fer avec un Etat – Israël – rompu à toutes les manoeuvres dilatoires et illégales pour transgresser le droit international, impunément. A part mettre le gouvernement tunisien dans l’embarras, en le poussant à enfourcher un cheval qu’il n’a pas la possibilité de contrôler, ces cris des députés ne rendent absolument pas service à la nation. Du pur divertissement, et pas de bon goût, qui plus est dangereux car pouvant pousser les autorités à emprunter des sentiers couteux en temps et en deniers publics et dont on connait d’avance les résultats : Nuls.

par -

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu ce vendredi 23 décembre une séance plénière consacrée à l’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères.

Cette séance qui survient une semaine après l’assassinat de Mohamed Zouari a été demandée par les quatre blocs parlementaires. Elle vient à un moment où les investigations se poursuivent à une allure accélérée, débouchant sur plusieurs arrestations de suspects.

Un acte terroriste ?

L’assassinat de l’ingénieur tunisien le 15 décembre 2016, par six balles tirées par des inconnus à quelques mètres de son domicile à El Aïn (Sfax), continue de provoquer de sérieux remous, d’autant plus que l’opinion publique est très émue par cette affaire qui lui rappelle l’assassinat du dirigeant palestinien Abou Jihad en 1988 à Sidi Bou Saïd par des agents infiltrés du Mossad.

Cet assassinat, qui a impliqué, indirectement, plusieurs ressortissants tunisiens, était planifié depuis juin dernier et a été fermement dénoncé par l’ARP.

Le président de l’Assemblée, Mohamed Ennaceur, a considéré qu’il s’agit d’un acte criminel grave et d’un acte terroriste. « Ce crime odieux nous ramène le spectre des assassinats politiques programmés et orchestrés », a ajouté Ennaceur à l’ouverture de la séance. Et de préciser : « les circonstances du meurtre de Zouari ouvrent la porte à plusieurs possibilité dont notamment la planification et l’exécution de cette opération par des parties étrangères ».

Pour Ennaceur,  cet assassinat porte atteinte à la souveraineté du pays, il a appelé le gouvernement à accélérer le rythme afin de dévoiler les circonstances et les personnes impliquées, et de les suivre selon les conventions internationales.

Les dysfonctionnements de l’appareil sécuritaire

Pour les députés intervenants, cet assassinat a mis en cause le fonctionnement de l’appareil sécuritaire national.

Plusieurs députés ont dans ce cadre affirmé que ce meurtre a révélé les failles dans le dispositif sécuritaire, ils ont demandé que la lumière soit faire sur ce crime et des explications sur la piste attribuant cet acte au Mossad.

Le député Sahbi Ben Fraj a dans ce contexte précisé que l’assassinat de Mohamed Zouari a pointé du doigt les lacunes enregistrées au niveau de nos dispositifs de renseignement. Ces lacunes sont également expliquées par la politique adoptée depuis la révolution, fondée essentiellement sur la dissolution de la police de la sûreté de l’Etat et des renseignements en 2011.

Les critiques des députés se sont fondées sur le limogeage du gouverneur de Sfax et deux responsables de la sécurité de la ville de Sfax. Et d’autres têtes vont tomber prochainement. Selon des sources bien informées citées ce vendredi par le quotidien Al Maghreb, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, procédera dans les heures à venir au limogeage de plusieurs hauts responsables, dont notamment le directeur des frontières et des étrangers, le chef de la sécurité touristique et le chef du district de Beb Bhar.

Outre ces failles, l’accent a été mis par d’autres députés opposants comme Zied Lakhdar sur les dispositifs de renseignement, qui se sont avérés toujours actifs en Tunisie, que ce soit dans un cadre journalistique ou associatif.

Cette fragilité vient de prendre de l’ampleur notamment avec la démission du directeur général de la sûreté nationale, Haj Ali, le jour même de l’assassinat de Zouari. L’ex-patron de la sûreté nationale pourrait être auditionné à propos des défaillances ayant facilité ce meurtre, une information relayée par plusieurs supports médiatiques.

La criminalisation de la normalisation avec Israël

Des voix se sont par ailleurs élevées au sein de l’ARP pour demander la criminalisation de la normalisation avec l’entité sioniste. C’est le cas du Front Populaire, du Mouvement du Peuple ou encore d’Ennahdha.

Cette action demeure plus que jamais une exigence, surtout qu’Israël ne nie pas son implication dans le meurtre de Zouari, décrit comme un des cadres du Hamas, spécialisé dans le développement de drones. La preuve : Le ministre israélien de la Défense, Avidgor Liberman a reconnu, à mots à peine couverts, que le Mossad est derrière le meurtre de l’ingénieur tunisien.

Cette reconnaissance ne peut constituer qu’une violation de la souveraineté nationale tunisienne, qu’il faut de défendre, selon les députés, qui n’ont pas manqué de critiquer le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, qui s’est gardé de citer un pays ou un service précis. Lors d’un récent point de presse, Majdoub s’était borné à souligner que l’élimination de Zouari est liée à ses compétences académiques et ses relations avec des organisations régionales.

par -
Le secrétaire général du CPR (Congrès pour la République)

Dans une déclaration accordée ce vendredi 23 décembre à Africanmanager, le député Imed Daimi a qualifié la séance d’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères d’importante, voire décisive.

” Cette séance malgré son retard sera l’occasion pour rendre hommage au martyr de la Tunisie et de la nation, Mohamed Zouari”, a dit le député, avant d’assurer qu’elle sera aussi une opportunité pour pointer du doigt plusieurs défaillances enregistrées au niveau du système sécuritaire du pays, notamment l’infiltration du Mossad, ce qui a porté atteinte à la souveraineté de l’Etat.
Et d’ajouter : “Les responsables du gouvernement devront donner une position claire par rapport à cette question, qui continue d’alimenter la polémique”.
Il est à rappeler qu’une séance plénière sera tenue aujourd’hui l’ARP pour tenter de faire la lumière sur l’assassinat de Mohamed Zouari.

par -

Le chef du bloc parlementaire de Nidaa Tounes, Sofiene Toubel, a déclaré sur Shems fm que les députés de son parti demanderaient la tenue prochaine d’une séance plénière fermée à l’ARP pour auditionner les ministres de l’Intérieur Hedi Majdoub et des Affaires Étrangères Khemais Jhinaoui.

Cette audition intervient dans le cadre de l’affaire d’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari à Sfax, a-t-il affirmé.

par -
Walid Zarrouk

« Il ne suffit pas aujourd’hui de protéger les dénonciateurs dans des affaires de corruption, il est temps d’instaurer tout un système de dénonciation », a estimé le député de Tounes Al-Irada Imed Daïmi.
Lors d’une séance de la commission de l’organisation de l’administration qui se tient actuellement à l’ARP, consacrée à l’audition du ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Imed Daimi a souligné la nécessité d’encourager ces dénonciateurs.
Dans ce sens, le député a proposé la mise en place d’une série d’incitations pour pouvoir encourager les citoyens voulant dénoncer une pratique illégale. Parmi les recommandations, il suggère une promotion.
Sur un autre plan, Imed Daïmi a indiqué que ce texte ne doit pas se limiter aux dénonciateurs, mais toucher aussi les acteurs intervenants, à savoir les experts comptables.

par -
Le ministre de la Défense nationale

La commission de la législation générale au sein de l’Assemblée des représentants du Peuple (ARP) a décidé de convoquer le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi, ainsi que des magistrats relevant du pôle judiciaire économique et financier. Les deux parties seront auditionnées sur le projet de loi organique qui concerne le pôle, a fait savoir le président de la commission, Taïeb Madani, rapporte Mosaïque fm ce jeudi 27
octobre 2016.

par -
La présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD)

Lors de la séance d’audition de l’Instance Vérité et Dignité ( IVD) par la commission de la législation, qui se tient actuellement à l’ARP, la présidente de l’Instance, Sihem Ben Sedrine, a déclaré que l’IVD n’est pas la seule partie responsable de la réussite du processus de la justice transitionnelle.

Elle a dans ce cadre ajouté qu’il s’agit d’une responsabilité commune qui implique également plusieurs acteurs, dont notamment le pouvoir exécutif et la justice et ce, conformément aux dispositions de la nouvelle Constitution.

La position de Sihem Ben Sedrine intervient en marge de l’examen du projet de loi relatif à la réconciliation économique et financière.

par -

La commission de la législation générale au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a entamé ce lundi 18 juillet 2016 la séance d’audition de l’Instance Vérité et Dignité (IVD).

Cette séance, qui est marquée par la présence de la présidente de l’instance, Sihem Ben Sedrine, sera consacrée à l’examen du projet de loi relatif à la réconciliation économique et financière.

2

par -
Yassine Brahim

Yassine Brahim, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, sera auditionné demain, vendredi 15 juillet 2016, par la commission des finances, de la planification et du développement à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP).

A rappeler que ce jeudi, c’est le ministre des Finances qui va être auditionné sur le projet de loi portant sur les incitations fiscales.

Yassine Brahim sera écouté au sujet des décrets d’application du nouveau code de l’investissement déposés depuis quelques jours à l’ARP.

par -

La commission de la législation générale à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a décidé d’organiser une séance plénière demain vendredi 15 juillet 2016 pour auditionner certains représentants de la présidence de la République sur le projet de loi relative à la réconciliation économique et financière, apprend Africanmanager.

Il est à rappeler à ce propos que le Front populaire (FP) s’est opposé avec force au projet de loi sur la réconciliation économique et financière, aux côtés des forces démocratiques, sociales et civiles.

Lors d’un point de presse organisé mercredi 13 juillet 2016 à Tunis, le porte-parole du FP, Hamma Hammami, s’est dit étonné de voir le gouvernement, la coalition gouvernementale et la présidence de la République insister pour faire passer cette loi, malgré l’opposition de toutes les forces politiques et civiles.

par -

Réunis lundi 20 juin 2016 au Bardo, les membres du bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) ont décidé de fixer une plénière pour aujourd’hui, mardi 21 juin 2016 pour l’audition des ministres, de l’Intérieur, Hédi Mejdoub, de la Défense, Farhat Horchani et de la Justice, Omar Mansour, apprend Africanmanager.

Les trois ministres seront auditionnés dans l’affaire de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.
Il est à rappeler par ailleurs que cette audition avait été initialement fixée pour la semaine dernière et sa report pour cette semaine a été à l’origine d’une grande polémique à l’ARP.

par -

“Le rôle du ministère de la Fonction publique est préventif par excellence. Il est aussi répressif dans le cadre de la détection des cas de corruption et de mauvaise gestion. Nous oeuvrons avec toutes les parties concernées afin de lutter contre tout dépassement enregistré dans les administrations publiques”, a annoncé Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, lors de son audition ce lundi 20 juin 2016 par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption.

par -

Lors de son audition ce lundi 20 juin 2016 par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance , de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des derniers public, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique et de la Lutte contre la corruption, a affirmé que “la stratégie du ministère repose sur trois principaux axes , à savoir la gouvernance, la réforme de la fonction publique et le mécanisme de lutte contre la corruption. Le gouvernement, les différentes parties concernées, la société civile et même les citoyens ont une responsabilité commune dans la lutte contre la corruption”, a-t-il affirmé.

par -

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Chedli Ayari, passe devant la commission d’enquête sur l’affaire de la fraude fiscale ‘Panama papers’ ce lundi 20 juin, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

A signaler que les ministres des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Hatem Euchi et des Finances, Slim Chaker, passeront également sur le gril, pour le même dossier..

Ahmed Saïdi, président de la commission, a coupé court aux bruits selon lesquels le pôle judiciaire a demandé à l’ARP de geler les travaux de la commission.
Il a ajouté, dans ce sens, que les commissions d’enquête parlementaires sont tout ce qu’il y a de plus légal et qu’elles ne marchent pas sur les plates-bandes de la justice.
“Nous ne condamnons personnes (…) nous faisons un travail d’investigation puis relayons le travail à la justice”, a-t-il précisé.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Elle, c’est une spécialiste du transport, un secteur où elle a fait presque toute sa carrière, qu’elle connaît, de la voiture particulière à l’avion,...

AFRIQUE

Selon les données du Centre national de l'Informatique et des Statistiques des Douanes (CNIS), le déficit commercial de l'Algérie a reculé à 6,17 milliards...

SPORT

La sélection nationale de volley-ball (U19) a concédé lundi sa troisième défaite au championnat du monde de la catégorie qui se déroule au Bahrein,...