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Réuni jeudi 12 juillet 2018 au Bardo, le bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a décidé de tenir une plénière, aujourd’hui, vendredi 13 juillet pour adresser des questions orales aux ministres de la Santé, de la Défense, de la Formation professionnelle et de l’Emploi.

Le bureau de l’ARP a également décidé d’organiser une autre séance plénière consacrée à des questions orales au ministre de l’Éducation, et ce lundi 16 juillet 2018.

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Il y a du rififi chez nos représentants. Une de fois de plus, me direz-vous. Cette fois l’agitation est venue de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), ou plutôt de son président, Mohamed Tlili Mansri, qui a coupé l’herbe sous le pied des députés en annonçant sa démission, alors que les élus s’apprêtaient à le cuisiner sur les mauvais bruits autour de l’instance. Il est vrai qu’il y avait quelque chose à se mettre sous la dent, ces sujets dont nos députés sont friands, surtout quand il s’agit d’une plénière et que les objectifs des caméras ne loupent pas une miette des exploits de la représentation nationale. Manifestement frustré par le report de la séance, le groupe parlementaire de l’UPL (Union patriotique Libre) se dit attaché à l’audition en plénière du président démissionnaire de l’ISIE.
Le député Tarek Ftiti juge “importante” l’audition en plénière de Mohamed Tlili Mansri et des membres du conseil de l’ISIE après les échanges d’accusations de corruption administrative et financière au sein de l’Instance.

Dans une déclaration vendredi à la TAP, Ftiti a appelé le ministère public à diligenter une enquête à ce sujet.

Au cas où une information judiciaire n’est pas ouverte, le groupe de l’UPL au Parlement (12) va déposer une plainte pour dévoiler la vérité“, a-t-il affirmé. Menaces en l’air ou un vrai déballage en perspective ? Nous verrons bien. En tout cas on a au moins la confirmation, avec tout ce tintamarre, que l’ISIE n’est pas guérie de ses démons, alors que le départ fracassant de Chafik Sarsar, après des scandales de gestion et autres dérives révélés par la Cour des Comptes, était censé justement ramener le calme à la maison, qui n’est pas n’importe laquelle tout de même !

Rappelons que Tlili Mansri a jeté l’éponge hier jeudi 05 juillet 2018 et a invité dans la foulée le parlement à entamer les procédures de désignation dans les postes vacants.
Le 28 mai dernier, le Conseil de l’ISIE avait décidé de révoquer son président en invoquant l’article 15 de la loi organique relative à l’instance. Une demande avait été transmise à l’ARP pour qu’elle valide la décision qui avait beaucoup surpris…

Ce vendredi, c’est au tour de l’Observatoire Chahed pour le contrôle des élections et le ‎soutien des transitions ‎‎démocratiques, de s’indigner pour le report, sine die, de ‎ l’examen en ‎plénière de la ‎demande de révocation du président ‎de l’ISIE.

Prévu mardi 3 juillet, l’examen par le Parlement en ‎plénière ‎de la demande de révocation du Tlili Mansri ‎ a été reporté à ‎une date ultérieure.‎

‎”Le report de la séance plénière consacrée à l’audition du président de ‎l’instance électorale est inadmissible et constitue une négligence ‎envers une instance constitutionnelle d’une grande importance“, a ‎indiqué l’observatoire dans un communiqué.‎

Selon Chahed, la non publication de la demande de révocation de ‎Mohamed Tlili Mansri qui a été formulée par les membres du conseil de l’ISIE ‎et de la réponse du président démissionnaire risque d’attiser ‎la tension et de favoriser les tiraillements au sein de l’instance.‎

Une chose est sûre : l’ISIE doit, très rapidement, retrouver la sérénité propice à l’important travail qui est le sien. Des brouhahas de ce type ne sont jamais bons pour l’image d’une institution chargée de veiller sur le caractère transparent des rendez-vous électoraux, ne sont jamais bons pour l’image de la démocratie en gestation. Les citoyens regardent l’ISIE, le monde la scrute. Il ne faut pas donner aux électeurs d’autres raisons de rester à la maison – ou plutôt dans les cafés – aux élections de 2019. La Tunisie n’a pas intérêt à se louper sur ce coup. Donc qu’on en finisse définitivement avec les psychodrames à l’ISIE…

S.L.

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Le ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem, a appelé ce matin du vendredi 18 mai 2018 à criminaliser toute tentative d’émigration clandestine, et ce dans le but d’alléger le fardeau des unités sécuritaires et de situer les responsabilités. “Si l’émigration clandestine n’est pas considérée comme crime, ce fléau ne s’arrêtera jamais en Tunisie et va encore se propager“, a dit le ministre devant la commission de législation générale à l’Assemblée des Représentants du Peuple.

Selon ses déclarations, certains considèrent l’émigration clandestine comme une atteinte à la sécurité et la souveraineté du pays, “ce n’est pas le cas malheureusement pour la Tunisie“, a-t-il dit.

Il a tenu par ailleurs à préciser que l’émigration clandestine a provoqué de nombreuses victimes et que certaines ont été tuées au niveau des frontières par des unités sécuritaires, libyennes ou tunisiennes.

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Lors de son audition, ce vendredi 18 mai 2018, par la commission de législation générale à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem, a confirmé la liquidation, depuis le début de cette année à ce jour, de 6 terroristes, un chiffre qui est en baisse par rapport à la même période de l’année dernière où 7 terroristes avaient été tués.

Le ministre a également annoncé le démantèlement de plusieurs cellules terroristes et l’arrestation de 322 personnes impliquées. De plus, 507 affaires de corruption ont été enregistrées par le département.

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On aurait pu paraphraser la fameuse phrase d’Ali Larayedh, lorsqu’il disait attendre les terroristes à l’avant et qu’ils avaient surgi par l’arrière, pour décrire ce qui s’est passé ce matin à l’ARP, mais cela aurait pu être mal interprété.

C’est devant 154 députés que le chef du gouvernement tunisien passait, ce vendredi 23 mars 2018, son 3ème Oral à l’ARP. Une audience que Youssef Chahed commence par un discours offensif. D’un pas sautillant et rapide, il escalade le podium, signe d’une nouvelle attitude, énergique, mais aussi sereine, qui se confirmera par la suite.

  • La surprenante attitude, défensive par l’attaque

Un discours qu’il commence par un verset de Coran, par lequel il voulait certainement répondre à ceux, comme l’UGTT et une partie de l’opposition, qui affirment son échec. «Lorsque Dieu vous accorde la réussite, vous ne serez jamais vaincu», disait-il avec fierté.

Et de suite, il évoque sans le dire le sujet qui fâche, celui des demandes de son départ, en le mettant dans un cadre politique, par un lien direct avec les prochaines élections municipale du 6 mai 2018. Et il commence son discours par une question : «Qui ne veut pas que les municipales n’aient pas lieu et qui fait qu’elles ne le soient pas» interpelait-il ainsi indirectement les députés représentant les partis politiques. Et de répondre, assuré mais sans détails comme toujours, que «Et moi, j’ai une partie de la réponse», mais en précisant que «certaines parties tablent sur l’échec du gouvernement, pour annuler les élections municipales», car elles sont sûres qu’elles n’en tireront pas les bénéfices attendus, pour dire qu’elles n’y réussiront pas.

En procédant ainsi, Youssef Chahed adoptait une défense offensive devant ceux qu’ils savaient venir pour le descendre, lui et son bilan, en flammes, et mettant les députés, et par là toute la place politique, devant le choix entre l’instabilité politique que génèrera son départ, rien que par le fait du temps que devront durer les discussions et les négociations pour le choix d’un remplaçant, et la stabilité qui permettra un déroulement normal des prochaines municipales.

Plus tard dans le discours, le chef du gouvernement tunisien lance une pique aux politiciens de l’ARP qui équivaut autopromotion de sa personne. «La différence entre un homme politique et un homme d’Etat, c’est que le premier se soucie des élections et le second se soucie des générations futures», leur lance-t-il avec un sourire qui provoque un petit tumulte dans la salle. Content de son effet, il appuie sa citation par un «N’est-ce pas» !

A ceux qui critiquent son bilan, Youssef Chahed commence par rappeler la conjoncture sécuritaire où il avait pris le pouvoir, citant les différentes opérations terroristes, comme pour en signaler l’absence au cours de son ministère pour mettre en exergue la plus belle réussite sur le plan de la sécurité et pour interpeller, toujours plus offensif, les députés sur le paradoxe qui est le leur. «D’un côté vous louez les réussites dans la lutte contre le terrorisme, et de l’autre vous parlez de notre échec. Au GUN, nous sommes fiers de notre réussite», les tance-t-il, presque avec défiance, dans le silence de l’hémicycle.

  • «Je n’accepterais pas d’être un faux témoin»

Après quoi, Chahed se lance dans un rappel des différentes mesures, prises par son gouvernement, pour redresser la situation économique, dans les domaines de l’exportation, de l’agriculture, de l’investissement, de l’artisanat, la simplification des procédures administratives, etc., et dont il dira qu’elles «commencent à donner leurs fruits », prenant à témoins «la hausse du PIB, la baisse du chômage, la croissance de l’export, les 8 millions de touristes attendus en 2018 avec un taux de Booking de 100 %». Et de finir par un «la machine redémarre et recommence à tourner», comme pour demander aux députés «où est donc le problème ?».

Pour Chahed, le problème reste dans l’état des finances publiques où la difficulté est structurelle. Et la réponse à ce problème, ce sont les réformes structurelles, comme celle des caisses sociales, des entreprises publiques et des dépenses. Il annonce, à l’occasion, avoir déjà déposé un projet de loi pour la réforme de la CNRPS et un projet de décret pour la CNSS.

Toujours sur sa lancée offensive, il tance encore l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple), en leur rappelant que «au diagnostic, tout le monde est d’accord. Et lorsqu’on voudrait passer à l’action, c’est un allez voir les autres». Et de leur rappeler que «c’est désormais l’impasse et le coût de la non réforme sera plus important que celui de la réforme et il est urgent de prendre une décision, car l’avenir de la Tunisie est plus important que les calculs politiques».

Youssef Chahed ira même plus loin, en poussant un petit coup de gueule qui voudrait dire, presqu’une menace qui ne dit pas son nom : «Je n’accepterais pas d’être un faux témoin [Ndlr : Témoin est la traduction littéral de son nom].

Il termine son discours par répondre, notamment à l’UGGT, qui l’accuse d’emprunter la voie d’un libéralisme sauvage lorsqu’il s’agit des entreprises publiques et leur improbable privatisation, en martelant : «je ne suis pas un libéral». Et pendant plusieurs minutes, il égrènera les mesures et décisions à caractère social, dans ce qu’il dit être «la philosophie et la vision» de son gouvernement. On n’oubliera pas de signaler que Youssef Chahed a évoqué la crise entre le syndicat de l’enseignement et son ministre de l’Education nationale, et de le soutenir en assurant : «nous avons demandé au ministre de prendre les mesures nécessaires», en parlant de la décision de Hatem Ben Salem de retenir les salaires en réponse à la rétention des notes trimestrielles par les enseignants.

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Lors de la séance d’audition du chef du gouvernement, Youssef Chahed, ce vendredi 23 mars 2018 à l’ARP, l’élu du Front populaire Ammar Amroussia a critiqué le rendement l’équipe de Chahed et des autres acteurs, et a déclaré ceci : «J’étais à la pharmacie et j’offre ces sucettes au gouvernement de Youssef Chahed, à l’opposition, à l’UTICA, à l’UGTT et aux agriculteurs ».

Et d’ajouter : «Le gouvernement de Chahed n’a rien fait pour l’intérêt du pays et pour le citoyen tunisien. Ce gouvernement est composé de ministres suspectés de corruption…», a-t-il dit.

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La Commission de la sécurité et de la défense à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a décidé d’auditionner ce lundi 12 mars 2018, à huis clos, les ministres de l’Intérieur, Lotfi Brahem et de la Défense, Abdelkrim Zbidi.

Selon Shems fm, les deux ministres seront entendus dans l’affaire du rassemblement de protestation des sécuritaires, avec leurs armes, devant le tribunal de première instance de Ben Arous.

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Le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), réuni, mercredi 28 février 2018, a décidé de tenir, le 23 mars prochain, une séance plénière consacrée au dialogue avec le chef du gouvernement.
Dans une déclaration à la TAP, le porte-parole du Parlement, Mohamed Ben Souf, a indiqué que la séance de dialogue avec le chef du gouvernement planchera sur la situation générale du pays.
Une séance plénière sera également tenue le 6 mars 2018 pour l’examen de ‎plusieurs projets de lois dont celui portant approbation d’un accord de ‎prêt, conclu le 27 juillet 2017, entre le gouvernement tunisien et le ‎Fonds saoudien pour le développement en vue de financer un ‎projet de construction et d’équipement de deux hôpitaux à El Jem et ‎Sbiba.‎
Selon la même source, il a été aussi convenu d’entamer, dans les plus brefs délais, l’adoption des articles du projet de loi organique relatif au code des collectivités locales après sa publication sur le site officielle du Parlement.
Le bureau de l’ARP avait décidé, lors de sa dernière réunion, la tenue d’une séance plénière (13 mars) pour l’élection de 4 membres du conseil de la Cour constitutionnelle

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C’est mesquin, c’est petit, c’est vil. Je suis dégouté, je ne reste pas“. C’est ce qu’a déclaré le gouverneur de la BCT, Chedli Ayari, à la fin de la séance d’audition de la CTAF sur la question du classement de la Tunisie en tant que pays à haut risque de blanchiment d’argent et financement  du terrorisme. Il évoquait ainsi toute la campagne de dénigrement orchestrée contre la BCT et son gouverneur.
Excusez-moi si je parle ainsi mais j’ai mal pour mon pays. La Tunisie ne mérite pas ça“, a-t-il ajouté lors de cette intervention devant une commission manifestement convaincue que Ayari n’est qu’un bouc émissaire et convaincue aussi par les arguments de la CTAF qui ont démontré par l’écrit et le data show avoir toujours attiré l’attention du chef du gouvernement sur les risques de ne pas répondre aux requêtes du Gafi.
Même si vous votez demain contre la demande de mon changement, j’ai décidé de ne pas rester à la BCT“. La plénière de demain, pour son changement, pourrait donc s’annoncer comme un Baroud d’honneur, le dernier de Chedli Ayari ????

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Début ce matin au siège de l’ARP de l’audition de la CTAF, en présence du gouverneur de la BCT, Chedli Ayari, sur la question de l’inclusion de la Tunisie sur la liste des pays à haut risque en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme.
Dès le début de cette audition parlementaire, Chedli Ayari a indiqué avoir remis aux députés copie de toutes les correspondances entre la BCT et le gouvernement le mettant au courant de tous les développements de l’affaire du Gafi. Selon nos informations, quelque 28 correspondances ont été envoyées par la BCT à la Kasbah et auraient dû atterrir sur le bureau du chef du Gouvernement…

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La commission parlementaire des droits et libertés a convoqué l’Autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (HAICA) à une séance d’audition jeudi pour connaitre son avis sur le projet de loi relatif à l’instance de l’audiovisuel présenté par le gouvernement.
Le président de la HAICA, Nouri Lajmi, a déclaré mardi à l’agence TAP que la commission a programmé plusieurs séances d’audition avec les représentants de la société civile sur ce projet de loi.
Selon le président de la HAICA, le projet de loi comporte des lacunes relatives à l’indépendance de l’instance et au morcellement de la loi.
Le gouvernement, a-t-il dit, a élaboré un texte de loi portant création d’une instance de régulation de l’audiovisuel sans la doter des outils de travail nécessaires. De plus, ce projet de loi n’évoque pas les questions relatives à l’audiovisuel dans les secteurs public et privé, a-t-il ajouté.
Le projet de loi organique 97/2017 portant création de l’instance de l’audiovisuel, amende le décret-loi 116.
Son examen au sein de la commission des droits et liberté démarre en ce mois de janvier.
Le ministère des relations avec les Instances constitutionnelle et de la société civile et des droits de l’homme a choisi de séparer les aspects sectoriel et institutionnel de ce projet, proposant la formation d’une commission mixte avec la HAICA avant le lancement d’une consultation élargie à ce sujet durant les mois de janvier et février 2018.

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Au sujet de l’audition du ministre de l’Energie, Khaled Kaddour, par un juge d’instruction, son département a indiqué à travers un communiqué que la convocation fait suite à une plainte contre Kaddour déposée par une avocate en mai 2013. Le texte dit que jusqu’ici le ministre n’a été convoqué ou auditionné par aucune juridiction.

Le communiqué précise que la plainte concerne le ministre de l’Energie et d’autres personnes, et a un rapport avec ses fonctions de président de la commission consultative du carburant au ministère de l’Energie en octobre 2011. On a également appris que plusieurs ministères concernés par le dossier des parts de l’autorisation du forage sur le pétrole siègent dans cette commission. Ce dossier a été soumis à la commission, laquelle a donné un avis technique avant de transmettre le document à la Commission de confiscation, toujours d’après le communiqué. Ce dernier confirme enfin que l’avocat du ministre de l’Energie a demandé que l’audition soit différée pour avoir le temps de bien éplucher le dossier…

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La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a demandé jeudi d’auditionner le médiateur de Radio Mosaique FM, Hedi Senoussi, sur fond de la polémique suscitée par l’émission nocturne “Serrek Fi Bir“.

Senoussi s’est engagé à suivre de près cette affaire et à informer l’instance des mesures devant être prises dans le cadre du système d’autorégulation, selon un communiqué publié vendredi par l’instance.
De son côté, le conseil de l’instance a mis en avant l’importance du rôle du médiateur dans la protection de la déontologie de la profession et le respect des cahiers des charges.
Radio Mosaïque FM diffuse deux fois par semaine l’émission “Serrek Fi Bir” (ton secret est bien gardé) dans lequel l’animateur Alaa Chebbi reçoit des appels des citoyens qui se livrent à des confessions sur leurs préoccupations.

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Le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour, a été entendu, jeudi 23 novembre 2017, par un juge d’instruction auprès du tribunal de Tunis, Selon Shems fm.

Kaddour s’est expliqué dans une affaire de corruption financière et administrative relative au secteur de l’énergie.

L’avocat de Kaddour a demandé le report de l’affaire eu égard aux responsabilités ministérielles de ce dernier, a ajouté la même source.

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Le ministre des Affaires Étrangères, Khemais Jhinaoui, sera auditionné, ce vendredi 24 novembre 2017, à l’ARP sur le budget alloué à son ministère. Après avoir été approuvé en commission, le budget des AE devrait être examiné puis voté en plénière.

Nous rappelons à ce propos que le budget alloué au ministère des Affaires étrangères au titre de l’année 2018 s’établit à 211,3 MDT, enregistrant ainsi une hausse de 13,4MDT (6,8%) par rapport à l’année 2017. Bien que cette hausse soit considérée comme positive, elle est jugée très en deçà des attentes.

Lors de son audition la semaine dernière en commission, Khemaies Jhinaoui n’avait pas caché sa déception face à ce budget devant notamment le grand nombre de défis auxquels face la diplomatie tunisienne. “Ces fonds ne vont pas nous permettre d’atteindre les objectifs ambitieux que nous avons tracés pour la période prochaine“, avait déclaré le ministre, faisant remarquer que la Tunisie n’est représentée à l’étranger qu’à travers 90 délégations dont 10 seulement en Afrique.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khmaies Jhinaoui, a été auditionné, ce vendredi 17 novembre 2017, par la Commission des affaires des Tunisiens à l’étranger à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur le budget alloué à ce ministère au titre de l’exercice 2018.

Dans son intervention, Khemaies Jhinaoui a indiqué que le budget alloué aux affaires étrangères s’établit à 211,3 MDT, en hausse de 13,4 MDT (6,8%) par rapport à l’exercice 2017. Il a qualifié ce budget de maigre : “Le budget alloué aux affaires étrangères est en deçà des attentes et ne répondra pas aux objectifs et aux défis de la période prochaine“, a-t-il dit.

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Iyad Dahmani, ministre chargé des relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, a fait savoir que près de 6400 demandes de retraite anticipée sont parvenues jusqu’à ce jour à la présidence du gouvernement.

Lors de son audition, ce mercredi 15 novembre 2017 par la commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces armées de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), il a tenu à préciser que les demandes reçues seront traitées une par une et que la décision d’acceptation ou de refus du dossier sera prise en fonction des besoins de l’administration.

 

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Ridha Chalghoum, ministre des Finances, qui a fait face dernièrement à la presse pour décortiquer la Loi de finances 2018, va devoir remettre ça le mardi 24 octobre 2017 au Parlement, devant la commission des Finances. Mongi Rahoui, le président de la commission, l’a fait savoir hier vendredi 20 octobre 2017 sur Mosaïque FM. Il a ajouté que d’autres lois et accords jugés urgents seront évoqués avec le ministre.

Par ailleurs Rahoui a affirmé que les débats sur la Loi de finances 2018 démarreront mardi 31 octobre 2017 et que Chalghoum a été convié pour présenter le texte à l’occasion. «Toutes les parties concernées par la Loi de finances 2018, les organisations nationales et les associations seront également entendues”, a déclaré Rahoui, avant d’indiquer que le vote aura lieu le 10 décembre 2018.

On a également appris que la commission des Finances va scruter les budgets de chaque ministère, fixés par la LF 2018.

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L’ancien ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, sera entendu par le ministère public comme témoin sur ses déclarations à propos de présomptions de corruption, a indiqué ce mardi 07 mars 2017 le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti.
” Le juge d’instruction près le Pôle judiciaire financier s’est saisi de l’affaire et l’ancien ministre de la Fonction publique sera entendu par le ministère public dans les plus brefs délais comme témoin “, a-t-il ajouté dans une déclaration à la TAP.

Au cours d’une conférence de presse, le ministre limogé avait affirmé détenir des dossiers de corruption en rapport avec la douane, le secteur de la friperie et le corail.
Une semaine après son limogeage, Briki a révélé le non-acquittement par des importateurs des droits et taxes de douane exigibles.
” Le montant des droits et taxes non-acquittés est énorme “, a-t-il lancé, ajoutant que l’un des importateurs est lourdement endetté auprès de la douane. Ses dettes s’élèveraient à 211 millions de dinars.
Abid Briki a été démis de ses fonctions par le chef du gouvernement Youssef Chahed dans le cadre d’un remaniement ministériel partiel.

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Le député du Courant démocrate Noomane Euchi a appelé aujourd’hui, mercredi 16 février 2017, au limogeage du ministre de l’Equipement, Mohamed Salah Arfaoui, à cause des ratés du projet “Premier logement”.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, en marge d’une séance d’audition des ministres de l’Equipement et des Finances à l’ARP, Noomane Euchi a affirmé que ces derniers ont été intronisés par des lobbies qu’ils tentent en ce moment de récompenser.

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