Tags Posts tagged with "autorisations"

autorisations

par -
La BM taille le maquis des 350 autorisations

Dans une interview accordée à Africanmanager, Georges Joseph Ghorra, le Représentant résident d’IFC (Groupe de la Banque Mondiale) en Tunisie, a appelé à améliorer le climat des affaires dans le pays, un handicap majeur pour les investissements étrangers, selon ses dires.

Il a en revanche indiqué que l’État tunisien travaille déjà en collaboration avec l’IFC (Société financière internationale) et la Banque Mondiale pour voir comment réduire les autorisations exigées aux investisseurs et dont le nombre s’élève actuellement à 350. “Cela va encourager les investisseurs à investir davantage en Tunisie et à réduire les délais d’attente“, a-t-il dit.

Le responsable de l’IFC a tenu par ailleurs à préciser que l’IFC a fait son premier investissement en Tunisie en 1962 et que depuis cette date, la société a investi plus d’un (1) Milliard de dollars dans 31 projets. Et d’ajouter dans le même cadre qu’aujourd’hui l’encours de l’IFC en Tunisie est d’environ 300 Millions de dollars dans une dizaine de sociétés.

Selon ses déclarations, l’IFC a investi dans des projets à Sfax, à Tunis et à Bizerte. Ces financements ont porté sur des interventions avec des banques, mais aussi dans le PPP, le transport, la manufacture légère et l’huile d’olive.

par -
L'IFC disposé à soutenir des PPP, sur toute la chaine

Dans une déclaration exclusive à Africanmanager, Georges Joseph Ghorra, le Représentant résident d’IFC (Groupe de la Banque Mondiale) en Tunisie, a déclaré que son organisme est disposé à soutenir des projets de PPP (partenariat public-privé) en Tunisie, de l’assistance technique jusqu’au financement. “Nous sommes prêts à financer certains projets, de l’assistance technique au financement (…) Le budget est ouvert et dépend des projets qui nous seront présentés par la Tunisie“, a-t-il dit.

Sur les domaines d’intervention de l’IFC, le responsable nous a précisé qu’elle s’intéresse aux projets de PPP dans principalement la production locale exportatrice en agroalimentaire, santé et éducation.

Georges Joseph Ghorra s’est félicité de l’organisation, en Tunisie, du Forum international sur le PPP : “Ça a été une occasion pour discuter des priorités de la Tunisie, des projets qui vous intéressent et sous quelles conditions l’IFC pourrait faire des offres sur des projets dans l’objectif de les introduire dans l’appel d’offres pour lancer de 4 à 6 appels d’offres avant la fin de cette année“.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, a affirmé jeudi 29 mars 2018 à Tunis que “son département travaille en collaboration avec l’Instance Tunisienne de l’Investissement et avec Microsoft à la digitalisation du parcours de l’investissement. Une plateforme numérique sera mise en place d’ici le mois de juin, pour permettre aux investisseurs de créer leurs entreprises et de solliciter toutes les autorisations en ligne” .

Le ministre a aussi, déclaré lors du lancement de l’Etude économique de l’OCDE sur la Tunisie, “qu’un plan d’action pour améliorer les classements internationaux de la Tunisie et notamment celui de Doing Busines est en cours de finalisation. Il comportera une cinquantaine de mesures et concernera toutes les structures publiques en relation avec les investissements. Ce plan sera finalisé dans les prochaines semaines, l’objectif étant de se retrouver au top 50, du rapport Doing business“.

Ladhari a qualifié “de préoccupant le niveau actuel d’investissement ne dépassant pas 19% du PIB” , faisant savoir “que le gouvernement est en train de finaliser la première liste négative en termes d’autorisations, qui va commencer par libérer un certain nombre de secteurs économiques en levant les restrictions auxquelles ils sont confrontés. Le décret gouvernemental y afférent va être émis fin-avril / début mai, au plus tard“.

Toujours selon le ministre “une autre réforme va être finalisée dans les prochains jours, concernant l’établissement d’un délai maximal de 60 jours, pour les administrations pour le traitement des dossiers d’investissement. Le décret relatif à cette réforme devra être émis très bientôt “.

Et de rappeler que “le silence de l’administration au-delà de ce délai équivaudra à une acceptation de la demande et donc à une délivrance de l’autorisation. Nous avons aussi, inscrit dans ce décret, l’obligation pour tous les ministères et toutes les administrations de ne plus créer de nouvelles autorisations afin d’empêcher d’apparition de nouveaux verrous à l’investissement“.

Le ministre a également, indiqué que le champ d’activité de l’Instance Tunisienne de l’Investissement en tant qu’interlocuteur unique des investisseurs sera progressivement élargi à tous les investisseurs.

Commentant l’étude de l’OCDE, Ladhari a mentionné que “c’est la première fois que l’OCDE élabore ce genre d’étude économique pour un pays qui n’en est pas membre. A travers cet intérêt, l’Organisation montre que la Tunisie est un pays qui a toutes les chances de réussir et qui peut et doit réussir“.

Et de conclure “le problème en Tunisie n’est pas un problème d’idées mais un problème de mise en oeuvre des réformes et de décisions. La réforme la plus importante, celle qui traine encore, pénalisant tout le pays, c’est celle de l’administration qui doit être placée à la tête de toutes les réformes“.

Et de rappeler que “le gouvernement a misé sur le dialogue social et continue à croire en ce dialogue, lequel ne doit pas se transformer en un frein à la réalisation des réformes indispensables“.

par -

«Le temps est venu de trouver le courage de prendre les décisions appropriées et qui s’imposent loin des calculs politiques et électoraux étroits parce que cela n’a aucun sens de gagner des élections et de perdre une patrie». La citation est de la présidente sortante du patronat, Wided Bouchammaoui, dont le discours intervenait après celui du chef du gouvernement. Une citation qui laisserait croire que la patronne des patrons n’a pas trouvé, dans le discours inaugural de Youssef Chahed, toutes les réponses attendues par le patronat à ses problèmes. Des problèmes qu’elle avait pourtant énumérés lorsqu’elle avait dû se prononcer sur la loi de finances 2018.

  • L’appel au secours de l’UTICA…

Wided Bouchammaoui avait alors évoqué l’amélioration du climat des affaires, la lutte contre la contrebande et le marché parallèle, la réforme du système de compensation et la restructuration des entreprises. Elle avait aussi déploré que l’entreprise tunisienne devienne le chemin le plus court et le plus facile pour le gouvernement pour collecter des ressources supplémentaires et renflouer ses caisses, sans tenir compte des difficultés auxquelles elle fait face, rappelant à ceux qui ne voulaient pas l’écouter que «l’entreprise n’a plus le souffle pour supporter d’autres charges et impositions».

Dans une autre déclaration, faite en décembre dernier à une radio privée, elle mettait même en garde le gouvernement de Youssef Chahed, dont les relations avec Bouchammaoui avaient fini par quelque peu se dégrader, par un «ne vous attendez pas à de l’emploi ou à de l’investissement. Cette accumulation de taxes nous empêche de travailler sérieusement sur l’investissement (…). La Tunisie détient désormais l’une des plus grandes pressions fiscales de la région (…). 54% de notre économie est de la contrebande, dans le silence total des politiques».

A tous ces défis majeurs d’un secteur privé, sur lequel repose la quasi-totalité de l’investissement et la totalité de la création d’emploi, la fonction publique ayant déjà déclaré forfait pour le recrutement, Youssef Chahed a répondu par un ensemble de mesures administratives.

  • Et le «You talking to me ?»  du “Taxi-Driver” Chahed !

Il est vrai, certes, que le rôle de l’Administration dans l’investissement et dans l’amélioration des conditions d’investissement est important, mais il est peu probable que ces nouvelles annonces du chef d’un gouvernement encore très lent à la détente en matière de concrétisation des annonces change trop et assez vite. On se rappelle, par exemple, son annonce d’un plan d’urgence économique. L’urgence est devenue «pronostic vital engagé» et la promise loi n’est même pas engagée.

En fait, les mesures annoncées par Youssef Chahed devant le congrès de l’UTICA sont en grande partie une réponse au mauvais classement de la Tunisie, dans le classement du baromètre «Doing Business 2018» où notre pays est 88ème sur un ensemble de 190 Nations, loin derrière le Rwanda (41ème), la Turquie (60ème) et surtout le Maroc (69ème). Sur d’autres critères, comme la création d’entreprises, l’obtention de prêts ou encore le paiement des taxes et impôts, le classement de la Tunisie s’approche des derniers.

Concernant, justement, le paiement des taxes et impôts et compte non tenu des dernières mesures de la loi de finances 2018, le calcul de Doing Business estime que les taxes et impôts payés par une entreprise installée en Tunisie représentent 64,1 % du bénéfice brut. C’est là que le vrai bât blesse et que le patronat a raison.

En effet, il nous semble inutile de penser à alléger les procédures administratives de création des entreprises, s’il n’y a que peu ou prou d’investisseurs prêts à payer 64,1% de leurs bénéfices bruts au Fisc. On comprendrait même que les hommes d’affaires tunisiens aillent voir du côté du Maroc et s’y installent, alléchés par un taux n’est que de 49,8%.

Il est tout aussi inutile de raccourcir les délais de toutes les autres procédures administratives pour l’investisseur, lorsque ce dernier n’a plus de quoi investir, car c’est par les bénéfices que se fait l’investissement. Il est même inutile d’investir lorsque s’installer en parallèle vous exonère de toute taxe ou fiscalité et lorsque la contrebande rapporte, à ses barons comme à ses petites mains, plus d’argent que le salaire de tout autre investissement. En un mot, le 17 janvier 2018 au siège de l’UTICA, le chef du gouvernement a tout simplement raté le coche !

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé lors de la tenue du 16e congrès de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) une série de réformes :

  • Un délai de 60 jours pour les autorisations (au-delà de ce délai l’absence de réponse de la part de l’administration est considérée comme une autorisation).
  • La publication de la liste des activités non autorisées avant les six premiers mois de l’année afin de garantir la liberté de l’investissement.
  • La réduction des procédures administratives pour la création d’une entreprise (de 9 à 5 procédures) permettant ainsi de lancer une entreprise entre 48 et 72 heures.
  • La réduction des procédures administratives pour le permis de construction (de 18 à 12).
  • La réduction des procédures pour être relié au réseau électrique (de 3 mois à 60 jours).
  • La réduction des délais de transfert de propriété (de 40 à 10 jours).
  • La révision du système des procédures afin de réduire les délais de contrôle douanier dans les ports maritimes tunisiens, notamment le Port de Rades.

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré aujourd’hui la guerre contre la bureaucratie abusive et qui devient un handicap majeur devant l’investissement, la croissance et l’emploi, selon ses dires.

Lors de la plénière qui se tient actuellement à l’ARP sur le projet de loi de finances 2018, Chahed a annoncé la révision du système de délivrance des autorisations administratives : “Nous allons d’ici la fin de cette année alléger les procédures au maximum et réduire les délais de délivrance des autorisations“, a-t-il expliqué.

Il a en outre annoncé la révision de la réglementation de change pour qu’elle soit plus adaptée à la situation économique que vit actuellement le pays. “L’actuelle réglementation ne protège plus comme avant l’économie nationale“, a-t-il dit.

par -

Abdelkader Timoumi, directeur des recherches économiques au sein du ministère de l’Industrie et du Commerce, a annoncé ce mercredi 11 octobre 2017 le retrait de 200 autorisations pour la vente de tabac dans les différentes régions du pays.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, Timoumi a affirmé que son département œuvre davantage afin de lutter contre la contrebande et l’augmentation illégale des prix de vente de ce produit, affirmant dans le même contexte que 20 mille paquets de cigarettes ont été saisis par les services du contrôle économique.

par -

Les chauffeurs de taxi du gouvernorat de Sidi Bouzid ont observé, ce lundi 1er août 2016, un sit-in de protestation devant le siège du gouvernorat, rapporte Jawhara fm.

Ce mouvement de protestation intervient suite à l’attribution de 50 nouvelles autorisations. Les protestataires ont également bloqué la route nationale devant le siège du gouvernorat, a ajouté la même source.

par -

Pour cette saison estivale, l’Agence de protection du littoral a délivré 17 nouveaux permis pour l’occupation temporaire du domaine public maritime à Gabès. Les bénéficiaires auront ainsi le droit d’y installer des buvettes et espaces pour plagistes.

Avec ces autorisations, on atteint le chiffre de 35 nouveaux permis, dont 3 attribués à des bases nautiques de plaisance, a confié à l’agence TAP le chef du bureau régional de l’APAL, Lotfi Msadki.

A signaler que cet organisme a démarré depuis mai dernier une campagne de nettoyage des plages. Cette opération se poursuivra jusqu’à la mi-septembre, sur un rythme de deux interventions par mois dans chaque plage, ajoute la même source. Trois actions du même type ont déjà été effectuées sur les plages de Metouia, Oudhref, Gabès-ville, chentech, Matrech, Teboulbou, Hamrouni et Ketana.

Par ailleurs des postes de secours ont été implantés dans les différentes zones de baignades par la direction régionale de la protection civile.

FOCUS 🔍

Italcar, concessionnaire et distributeur exclusif de plusieurs marques de voitures et de camions en Tunisie (Fiat, Alfa Romeo, Lancia, Fiat Professional, Iveco et Jeep), a...

Le meilleur des RS

Sahbi Basli est une compétence des temps anciens. Ancien ambassadeur en Chine, il y garde de très bonnes relations qui facilitent toujours les affaires...

INTERVIEW

Le PDG de la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM), Béchir Irmani a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Le ministère de l’Economie et des Finances a annoncé que la Guinée bénéficiera de 60 millions $ de la part de la Banque mondiale pour...

Reseaux Sociaux

SPORT