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La Directrice Générale Adjointe de la Banque pour l’Afrique de l’Est, Nwabufo Nnenna, et le Ministre des Finances et du Budget des Comores, Saïd-Ali-Saïd Chayhane, ont signé, jeudi, un accord de financement supplémentaire de 8,63 millions d’euros, en marge des Assemblées annuelles de la Banque à Malabo, en Guinée équatoriale.

Grâce à ce financement de la Banque, le gouvernement des Comores sera en mesure de poursuivre ses réformes dans le secteur de l’énergie, entamées en 2014, dans le cadre du Projet d’appui au secteur de l’énergie (PASEC).

« Nous voulons saluer les efforts déployés par la Banque pour le développement de notre pays. Ce financement supplémentaire pour le secteur de l’énergie va permettre à notre pays de résoudre les difficultés liées en la matière », s’est réjoui Saïd-Ali-Saïd.

Nwabufo Nnenna a assuré le Ministre comorien de la disponibilité de la Banque à « toujours accompagner l’Union des Comores » et promis que « tous les efforts seraient déployés pour la réussite de l’ensemble des projets ».

« Cette année, nous préparons trois projets pour les Comores, dont un dans le secteur routier et un autre pour l’appui à l’administration générale du pays. Nous espérons, d’ici à la fin de 2019, lancer le projet pour le fonds spécial de soutien. Des discussions vont bientôt débuter pour finaliser tous ces projets », a indiqué la dirigeante de la Banque.

Le soutien de la Banque au Projet d’appui au secteur de l’énergie aux Comores s’inscrit dans le cadre des priorités définies dans le document de stratégie-pays des Comores, du Nouveau Pacte pour l’énergie en Afrique et de la stratégie de croissance accélérée et de développement durable des Comores (SCA2D) pour la période 2018-2021.

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Le groupe financier tunisien BH Bank a remporté le prix de la “Meilleure Banque Régionale de l’Année 2019” pour la région de l’Afrique du Nord, lors d’une cérémonie de remise des prix des 13e “African Bankers Awards 2019“, tenue à l’occasion des Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement, qui se tiennent du 11 au 14 juin courant à Malabo, en Guinée équatoriale.
Réunissant des chefs de file de l’industrie de l’Afrique et du monde, les “African Bankers Awards” récompensent chaque année une banque opérant dans une région africaine (Afrique du Nord, de l’Est, du Sud, de l’Ouest ou du Centre).
C’est le directeur du Pôle Opérations bancaires du groupe, Anouar Gallas, qui a reçu le prix. Il a déclaré, à cette occasion, que “ce prix est la consécration d’années de travail acharné de l’ensemble du personnel de BH Bank. Cela nous encourage à poursuivre nos efforts vers la réussite et le progrès“.

Omar Ben Yedder, éditeur d’African Banker Magazine qui organise cet événement, a indiqué que ce prix intervient pour récompenser la banque pour le rôle majeur joué dans le développement économique et l’intégration régionale.
BH Bank a réussi son expansion sur le continent africain, en se déployant, notamment, au Burkina Faso (Banque Burkinabé de l’Habitat) et au Congo (Banque Congolaise de l’Habitat) et a affirmé sa position en tant que partenaire de la BAD et des institutions financières internationales “, a-t-il ajouté.
Cela lui permet de s’imposer en tant que soutien aux PME, à la création d’entreprises et à la création de nombreux emplois“, a-t-il conclu.

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La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et ses partenaires ont procédé mercredi au lancement officiel du Mécanisme africain d’inclusion financière numérique (ADFI) conçu pour contribuer à la sécurité et au développement des transactions financières numériques en Afrique.

Le Fonds, dont le lancement officiel a eu lieu lors des Assemblées annuelles de la Banque à Malabo, en Guinée équatoriale, est parrainé par la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, l’Agence française de développement (AFD) et le gouvernement du Luxembourg, qui en sont les premiers donateurs.

Son objectif consiste à donner accès aux services financiers numériques à quelque 332 millions d’Africains de plus, dont 60 % de femmes. Le fonds mobilisera 100 millions de dollars américains en dons et 300 autres millions de dollars sous forme de dette sur les ressources en capital ordinaires de la Banque d’ici 2030, destinés à développer les services financiers électroniques pour les communautés à faible revenu.

« Nous pensons qu’avec les bons investissements dans l’innovation et une croissance numérique menée intelligemment, les obstacles à l’inclusion financière seront surmontés et de meilleures perspectives économiques se présenteront pour tous », a déclaré Akinwunmi Adesina, président de la Banque africaine de développement.

Les interventions reposeront sur quatre éléments centraux : les infrastructures, dont des dispositifs de paiement numérisés et interopérables ; des produits et des innovations numériques ; la réforme et l’harmonisation des politiques et des réglementations ; et le renforcement des capacités. Elles contribueront à la réduction de l’écart entre les hommes et les femmes en matière de transactions financières.

L’Afrique a connu une forte croissance du nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles au cours de la première moitié de la décennie, ce qui a entraîné une brutale progression de la quantité d’outils et de services numériques innovants disponibles sur le continent. Et, pourtant, les retombées n’en sont pas également partagées. On estime qu’en Afrique, seulement 43 % des adultes possèdent un compte bancaire.

« L’inclusion financière réalisée au moyen de modèles de services financiers numériques est à la fois une puissante stratégie de lutte contre la pauvreté et un moyen de dynamiser un développement durable des économies nationales et régionales », a déclaré Michael Wiegand, directeur du programme « Services financiers pour les personnes démunies » à la Fondation Bill-et-Melinda-Gates.

Le projet inaugural de l’ADFI, qui sert de projet pilote à la facilité, consiste en une subvention de 11,3 millions de dollars américains de la Fondation Bill-et-Melinda-Gates à la Banque et à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest. Elle permettra la création d’un système de paiement numérique interopérable grâce auquel les usagers pourront envoyer et recevoir de l’argent à partir de portefeuilles mobiles, et de ces portefeuilles vers d’autres comptes numériques et bancaires.

« Avec l’ADFI, nous sommes convaincus que nos efforts communs peuvent contribuer efficacement à l’élimination des obstacles qui continuent à retarder le développement des services financiers numériques en Afrique. Une des clés de voûte des systèmes financiers inclusifs et durables, il permettra le développement de la prestation de services financiers numériques de qualité auprès des populations mal desservies. L’AFD se félicite de l’attention particulière portée à l’inclusion financière numérique des femmes lors de l’évaluation des projets que nous devons épauler », a déclaré Sébastien Minot, responsable adjoint pour l’Afrique de l’AFD.

L’ADFI collaborera avec des banques et des institutions financières non bancaires, des opérateurs de réseaux mobiles, des prestataires de services de paiements et de virements, des sociétés de technologie financière, des ministères, des organismes de réglementation et des organisations économiques régionales.

« Le Luxembourg estime que la réduction de la pauvreté et la cohésion sociale vont de pair avec l’autonomisation économique et l’inclusion financière. L’ADFI apporte au Luxembourg une excellente plate-forme pour lui permettre de combiner son orientation vers l’inclusion économique et son orientation Fintech au profit des populations démunies en Afrique », a affirmé Georges Heine, gouverneur suppléant de la Banque africaine de développement représentant le ministère des Finances du Luxembourg.

Un panel de trois membres comprenant Pierre Guislain, le vice-président de la Banque en charge du secteur privé, des infrastructures et de l’industrialisation, a discuté des modalités, des politiques nécessaires devant être mises en place et des difficultés susceptibles d’être rencontrées pour permettre au fonds d’atteindre ses objectifs.

Les deux autres participants étaient Vanessa Moungar, directrice du Département du genre, des femmes et de la société civile de la Banque, et Konstantin Peric, directeur adjoint des services financiers pour les personnes démunies à la Fondation Bill-et-Melinda-Gates.

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Les dirigeants africains ont souligné, mercredi 12 juin, l’urgence d’activer le processus d’intégration régionale pour accélérer la transformation économique du continent.

Cet appel commun a été lancé lors de la cérémonie d’ouverture des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) à Malabo, en Guinée équatoriale, placées sous le thème de « L’intégration régionale pour la prospérité économique de l’Afrique ».

« Séparée et divisée, l’Afrique est affaiblie. Rassemblée et unie, l’Afrique est inarrêtable », a déclaré Akinwumi Adesina, président de la Banque, dans l’auditorium bondé du Centre de conférence de Sipopo.

Il a instamment invité les gouvernements africains à œuvrer à la suppression des barrières non tarifaires. « La suppression de ces barrières suffira, à elle seule, à accroître le commerce intra-africain d’au moins 53%, et potentiellement de le doubler », a-t-il poursuivi.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le chef d’État du pays d’accueil des Assemblées, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Étaient notamment présents le roi Letsie III du Lesotho, le président Félix Antoine Tshisekedi de la République démocratique du Congo et le Premier ministre de l’Eswatini, Ambrose Mandvulo Dlamini.

Dans son allocution d’ouverture, le président Obiang Nguema Mbasogo a rappelé que la Guinée équatoriale, autrefois l’un des pays les plus pauvres du monde, s’était radicalement transformée pour devenir l’un des pays au revenu par habitant les plus élevés du continent.

« Le développement ne relève pas du revenu par habitant, mais plutôt de l’accroissement des opportunités offertes aux personnes pour qu’elles puissent mener une vie plus digne », a tenu à souligner le président équato-guinéen.

« La Guinée équatoriale est prête à faire des affaires. Nous sommes engagés dans la cause de l’intégration régionale au nom de la prospérité partagée. Nous comptons sur la Banque africaine de développement pour nous aider à réaliser notre diversification économique et la consolidation de l’égalité sociale », a-t-il poursuivi.

L’intégration régionale constitue l’une des cinq grandes priorités stratégiques, « High 5 », de la Banque pour accélérer la transformation économique de l’Afrique.

Ces dernières années, la Banque africaine de développement a investi plus de 13 milliards de dollars américains en Afrique centrale. « Et pour chaque dollar que nous y avons investi, la région a généré 36 dollars, un taux de rendement incroyable de 36 ! », s’est félicité Akinwumi Adesina.

Parmi ces investissements figure la réalisation du réseau à fibre optique de la région d’Afrique centrale. Reliant ses populations au moyen d’un accès plus rapide et moins onéreux à l’Internet, ce réseau a donné un coup de fouet à l’activité économique et à l’intégration régionale.

Selon le ministre des Finances de Guinée équatoriale, Cesar Mba Abogo, « le progrès revient à réaliser le rêve de l’utopie. Notre pays est un pays d’utopie en Afrique, jouissant de l’indépendance et de la capacité pour contrôler notre destinée. Cela nous paraissait initialement impossible, au siècle dernier, mais le rêve a été réalisé.  Notre utopie est désormais celle de l’intégration régionale ».

Plus de 2 000 participants assistent cette semaine à ces Assemblées annuelles, qui offrent à la Banque une occasion unique de faire connaître ses points de vue sur l’état de l’économie africaine. Elles lui permettent également de présenter un état des lieux de ses travaux et constituent une tribune permettant de diffuser ses vues sur les questions émergentes qui sont en train de façonner l’avenir du continent.

Le Premier ministre, le président du Sénat, des membres du gouvernement et ceux du corps diplomatique de Guinée équatoriale, ainsi que les gouverneurs et administrateurs de la Banque africaine de développement et d’autres dignitaires, ont assisté à la cérémonie d’ouverture.

« Les opportunités économiques de l’Afrique, qui sont illimitées, suscitent partout un grand enthousiasme. La zone de libre-échange continentale en Afrique, qui vient d’être ratifiée, fera du continent la plus grande zone de libre-échange dans le monde, avec un PIB combiné de plus de 3 300 milliards de dollars américains », a conclu le président Adesina.

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La République du Niger et la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont signé le mardi 11 juin 2019 à Malabo (Guinée Equatoriale) l’accord de financement de 128,8 millions de dollars américains pour la réalisation du Projet d’appui au programme « Kandadji » de régénération des écosystèmes et de mise en valeur de la Vallée du Niger (PA-KRESMIN).

Au nom du gouvernement nigérien, la ministre du Plan Aïchatou Kane Boulama a exprimé sa gratitude à la Banque et salué le leadership dont a fait montre celle-ci dans le processus de développement du programme « Kandadji ».

« Nous voudrions saluer l’engagement fort de la Banque pour ce projet très important aux yeux des populations nigériennes. La signature de cet accord est un pas de plus vers sa réalisation, mais aussi vers la restauration de l’écosystème du fleuve Niger et l’aménagement de milliers d’hectares irrigués au bénéfice des Nigériens. Pas seulement ceux de la région de Tillabéry, mais de l’ensemble du pays », a souligné Mme Boulama. Elle était accompagnée du ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé du Budget, Ahmat Jidoud.

« C’est un rêve vieux de 100 ans qui voit enfin le jour et nous sommes heureux d’y avoir contribué, a chaleureusement réagi Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale pour l’Afrique de l’ouest de la Banque. Nous sommes à vos côtés et nous le resterons ».

La mise en œuvre du projet « Kandadji » prévue sur six ans (2019-2025) passe par la réalisation d’un barrage à buts multiples qui devrait créer un véritable pôle de développement dans la région de Tillabéry, une des plus vulnérables du Niger, où vivent trois millions de personnes.

Le financement de la Banque, chef de file de la dizaine de partenaires impliqués dans ce programme, se compose d’un prêt de 65,1 millions de dollars, d’un don de 49,7 millions de dollars du Fonds africain de développement (FAD) ainsi que d’un prêt de 14 millions de dollars de la Facilité d’appui à la transition (FAT).

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) tiendra, mardi, une séance plénière qui sera consacrée à l’examen de deux conventions de garantie signées, en janvier 2018, pour l’octroi de deux crédits en faveur de l’Office National de l’Assainissement (ONAS).
Ces crédits, dont la valeur totale est estimée à 150 millions d’euros (soit l’équivalent de 500 MD sans compter les taxes), sont cofinancés par la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque Européenne pour la Reconstruction (BERD).

La convention de garantie signée entre la Tunisie et la BERD porte sur un crédit estimé à 75 millions d’euros qui contribueront à l’assainissement des petites municipalités comptant moins de 10 mille habitants à travers la mise en place de nouveaux réseaux d’assainissement, la modernisation et la réhabilitation des anciens réseaux dans 33 villes situées dans 19 gouvernorats.
Ce programme a été présenté lors du forum international d’investissement “Tunisia 2020 “, dans le cadre de la liste des projets ayant besoin de financement.

La deuxième convention, signée entre la Tunisie et la BAD, porte sur un crédit de 75 millions d’euros pour financer le programme d’assainissement des petites municipalités comptant moins de 10 mille habitants. Le programme vise à généraliser les services d’assainissement (stations d’assainissement, de pompage, systèmes de transformation et réseaux d’assainissement).
La séance plénière examinera, en outre, la convention signée le 8 février 2018 entre la Tunisie et l’Allemagne pour éviter la double imposition fiscale sur le revenu et la richesse.
Le programme de la séance prévoit, également, l’examen du projet de loi sur l’instance du développement durable et les droits des nouvelles générations.

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, hier mercredi, un financement total de 57,5 millions d’euros (191,4 millions de dinars), en faveur d’Amen Bank (banque privée), afin de développer le commerce et accompagner les petites et moyennes entreprises (PME).
Cette enveloppe se compose d’un prêt d’investissement à long terme de 35 millions d’euros et d’une facilité de 15 millions d’euros pour le financement du commerce, ainsi qu’un complément de 7,5 millions d’euros provenant du fonds ” Africa Growing Together Fund ” (AGTF).
D’après un communiqué de la BAD, Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique du Nord, a déclaré que “ce nouveau partenariat avec Amen Bank est une excellente nouvelle pour les entreprises tunisiennes qui veulent libérer leur potentiel et contribuer activement au développement de leur pays“.

Cette nouvelle opération permettra à Amen Bank de répondre, à plus grande échelle, aux besoins en financement des PME des secteurs de la santé, de l’agriculture et agro-industrie et de l’industrie.
En facilitant l’accès au financement pour les PME, ce nouveau projet constitue un important vecteur d’investissement, de création de valeur ajoutée et d’emploi dans des domaines stratégiques pour la Tunisie ” a souligné la directrice générale adjointe de la Banque pour l’Afrique du Nord et responsable-pays pour la Tunisie, Yacine Diama Fal.
A travers la mobilisation de ressources stables en faveur du secteur privé, ce projet contribuera à renforcer et à diversifier la capacité de production dans le pays et à stimuler la croissance dans différents secteurs de l’économie. Plus largement, son objectif est d’améliorer la compétitivité du pays, de promouvoir l’offre exportable, de générer des recettes fiscales supplémentaires et de créer de nouvelles opportunités d’emploi.

Stefan Nalletamby, directeur du Département du développement du secteur financier à la Banque, a souligné qu'”en adéquation avec notre stratégie de développement du secteur financier, ce projet permettra d’accompagner le développement du secteur privé, en augmentant les possibilités de financement pour les entreprises tunisiennes
Membre fondateur de la Banque africaine de développement en 1964, la Tunisie est un des principaux pays bénéficiaires des financements de l’institution, avec un engagement cumulé de près de 9 milliards de dollars américains. Ces financements couvrent différents secteurs, dont l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et le développement social.

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A l’occasion de l’organisation de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) lance un appel à candidature aux startups tunisiennes pour les faire participer (gratuitement) à ce Forum qui aura lieu du 28 au 30 août 2019 à Yokohama, annonce l’APII sur son site.

Cette nouvelle édition du TICAD organisée sous le thème ” Financement de la mise en œuvre de projets et opportunités d’investissement pour les infrastructures et l’énergie en Afrique ” se penchera sur plusieurs dossiers notamment les obstacles à l’investissement dans les secteurs de l’infrastructure et de l’énergie.

La Banque Africaine de développement (BAD) et la JICA proposeront des solutions à développer avec le secteur privé, tirées de leurs expériences respectives.

Des sessions thématiques offriront des espaces de discussions autour de projets d’investissements spécifiques et concrets.

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, mercredi 22 mai 2019 à Abidjan, une aide financière de 128,8 millions de dollars américains au Niger pour la réalisation du Projet d’appui au programme « Kandadji » de régénération des écosystèmes et  de mise en valeur de la Vallée du Niger (PA-KRESMIN).

Cette aide se compose d’un prêt de 65,1 millions de dollars et d’un don de 49,7 millions de dollars du Fonds africain de développement ainsi que d’un prêt de 14 millions de dollars de la Facilité d’appui à la transition. La Banque est le chef de file de la dizaine de partenaires sur ce programme à la fois stratégique, structurant, multisectoriel, de portée nationale et transfrontalière.

« C’est un projet extrêmement important pour le Niger, a déclaré Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement. Il y a une situation migratoire dans ce pays parce que les gens n’ont pas d’opportunités et il y a de l’insécurité parce que les gens sont désespérés. Il faut offrir une chance aux gens ».

La mise en œuvre du projet « Kandadji », prévue sur six ans (2019-2025), consiste en la réalisation d’un barrage à buts multiples qui devrait créer un véritable pôle de développement économique dans la région de Tillabéry : c’est une des régions les plus vulnérables du Niger, avec des niveaux élevés de fragilité et de pauvreté. Quelque trois millions de personnes vivent dans cette zone, dont 1,53 million de femmes, actives dans l’économie locale, notamment dans le maraîchage, l’artisanat, la commercialisation et la transformation des produits.

Le barrage hydroélectrique sera doté d’une capacité de 130 MW, pour une production annuelle de 629 GWh. Son réservoir (1,433 milliard de m3 d’eau) pourra répondre aux exigences de soutien d’étiage à 120 m3/s dans la capitale, Niamey.

« En mettant l’accent sur le développement d’une agriculture résiliente et en ciblant des actions concrètes pour stimuler l’économie locale, la création d’emplois pour les jeunes et l’autonomisation des femmes, le programme Kandadji touche les facteurs clés de réduction de la fragilité et du renforcement de la résilience du pays », a expliqué Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest.

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La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en partenariat avec Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) ​accueillera, du 15 au 16 mai 2019, le tout premier dialogue structuré sur l’atteinte commune et concertée des objectifs fixés dans le cadre des Contributions déterminées au niveau national (CDNs). Des représentants des municipalités et des collectivités territoriales seront ainsi rassemblés pour explorer des opportunités de collaboration, de coopération et d’entraide. Objectif : accélérer l’Afrique sur le chemin d’un développement durable, soucieux de l’environnement et résilient aux aléas climatiques.

Quatre ans après l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris et le lancement du Partenariat Global de Marrakech pour L’Action Climatique, le constat est sans appel : les CDNs sont encore loin d’être une réalité sur le continent. Malgré des efforts notables, opérés par les pays africains dans l’intégration de la dimension du changement climatique et de la gestion de risques de catastrophes au sein de leurs politiques nationales, il existe encore des défis avérés dans l’accès aux financements climatiques d’une part, et dans le développement inclusif et participatif d’autre part. Au vu des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de 60 %, émanant des zones urbaines, il est ainsi crucial d’impliquer les municipalités et collectivités territoriales dans la lutte contre le changement climatique.

Cette conférence, qui sera ouverte par le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, sèmera les germes d’un premier dialogue qui rapprochera une multitude de décideurs africains à plusieurs niveaux. Il est attendu que l’initiative sera propice aux idées de coopération, de partenariats et de points de convergence pour une lutte conjointe contre le changement climatique. Ces discussions couvriront notamment les aspects liés à la capacité institutionnelle et l’accès au financement au sein d’un cadre politique favorable à la levée de fonds et de partenariats avec les institutions internationales et le secteur privé.

Les représentants des gouvernements nationaux et municipaux, ainsi que du secteur privé, des institutions financières, et des agences internationales se réuniront afin d’identifier des synergies, de concrétiser diverses opportunités de collaboration et de mettre en place un cadre propice aux investissements en vue d’atteindre les objectifs fixés dans le cadre des CDNs, d’ici 2030. Il est en effet grand temps pour l’Afrique d’explorer et de capitaliser sur ces potentialités, de manière intégrée, pour un développement résilient et sobre en émissions de gaz à effet de serre.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et le gouvernement de Guinée, ont signé, mardi 23 avril 2019 à Conakry, des accords de prêts et de don, pour un montant total de 81,1 millions de dollars EU.

Il s’agit de deux nouvelles opérations dans les domaines des transports et de l’environnement, ainsi qu’une aide d’urgence dans le domaine de l’agriculture, qui vont renforcer le portefeuille actif de projets financés par la Banque en Guinée, pour le porter à un montant total d’engagements d’environ 562,36 millions de dollars EU.

Signant pour la Guinée, en présence de plusieurs hauts représentants gouvernementaux et de partenaires au développement, la ministre du plan et du développement économique et Gouverneur de la Banque pour son pays, Kanny Diallo, a souligné les excellentes relations entre la Banque et la Guinée, qui se sont traduites par le renforcement du portefeuille des projets de dans le pays.

Pour le Responsable-pays de la Banque en Guinée, Léandre Bassolé, cosignataire des accords : « Cette signature d’accords dans des domaines aussi variés que l’intégration régionale et transport, le changement climatique et la résilience des agriculteurs, répond à l’une des innovations du Document de stratégie de la Banque (2018-222) pour la Guinée. »

«Cette innovation consiste en l’alignement de ses choix stratégiques sur les principaux défis de développement de la Guinée et sur les High 5s,» dira Bassolé.

L’aménagement de la route Boké-Québo sera financé sur une période de 4 ans conjointement par la Banque pour 60,06 millions de dollars américains et par l’Union européenne pour 36,63 millions de dollars américains. Les ressources allouées à la Guinée par la Banque pour cette opération sont de 37,40 millions de dollars réparties en 7,40 millions de dollars de prêts et 30 millions de dollars dons. Par ailleurs, la Guinée bénéficiera d’un financement parallèle de la Banque Islamique de développement d’environ 40 millions de dollars américains pour la réalisation de la phase 2 du projet à partir du deuxième semestre de cette année 2018.

Ce tronçon qui rentre dans sa première phase, constitue une liaison d’importance nationale et régionale reliant la Guinée et la Guinée Bissau et desservant une zone à fortes potentialités agricoles et minières. Ce projet contribuera au désenclavement intérieur des deux pays et au renforcement de l’intégration et du commerce sous régionaux. A cet effet, le volume des échanges entre la Guinée et la Guinée Bissau connaitra une augmentation significative tout en réduisant le coût du transport ; les points de contrôle douanier seront réduits. Le projet contribuera à une forte augmentation de la population dans la zone du projet et renforcera le rendement des activités des groupements féminins, leurs revenus, ainsi que les productions vivrières et de rente.

Le Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC), quant à lui, d’un coût global de 218,65 millions de dollars américains, avec une contribution de la Banque de 79,13 millions de dollars américains pour neuf pays, dont 10,84 millions à la Guinée sous forme de prêt. La Guinée bénéficiera des autres partenaires au développement d’environ 7,20 millions de dollars financés principalement par le Fonds Vert pour le Climat (FVC) et l’Union Européenne. Il est important de souligner que la coopération allemande KfW apportera à la Guinée un cofinancement parallèle de 15,8 millions de dollars.

Ce programme contribuera à l’amélioration de la résilience des populations et des écosystèmes du bassin du fleuve Niger par une gestion durable des ressources naturelles. Les principaux résultats attendus de cette opération qui couvre outre la Guinée, 8 autres pays sont : la récupération de 140 000 ha de terres dégradées ; la construction de 209 infrastructures hydrauliques pour des activités agro-pastorales et piscicoles ; la mise en œuvre de 450 sous-projets de développement de chaîne agricole et de 184 PMEs des jeunes. Le projet permettra le renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique d’un million de ménages et l’opérationnalisation d’un mécanisme de financement durable des activités de gestion durable des ressources naturelles. Le programme bénéficiera directement dans les 9 pays à 4 millions de personnes dont 51% de femmes.

Le don d’urgence pour la résilience agricole, vise à lutter contre l’invasion de la chenille légionnaire d’automne et réduire les pertes de productions de maïs d’environ 40% (soit environ 300 000 tonnes chaque année). La chenille légionnaire qui en est la principale cause a une forte capacité de propagation. Ses dégâts pourraient s’étendre à d´autres cultures si des mesures ne sont pas prises au niveau national à court et à moyen terme. Face à ces défis, cette opération d’urgence de 1 million de dollars, financée par le Groupe de la Banque africaine de développement, à travers son Fonds spécial de secours contribuera à renforcer la résilience des agriculteurs, hommes et femmes, face aux attaques de la chenille légionnaire d’autonome ; à favoriser la gestion intégrée et durable de cette chenille; à doter les services de protection des végétaux et de la recherche agricole de capacités techniques et matérielles pour endiguer ce fléau.

L’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sera responsable de la coordination de la mise en œuvre des activités de l’aide d’urgence, en étroite collaboration avec le gouvernement.

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La Côte d’Ivoire bénéficiera d’un financement de 329 millions d’euros de la Banque africaine de développement (BAD) pour la construction du 4ème pont d’Abidjan, rapporte Ecofin.

L’accord de financement, qui vient d’être ratifié par les autorités, permettra de poursuivre la mise en œuvre du projet d’aménagement urbain de la ville d’Abidjan.

Prévu pour relier les communes de Yopougon et du Plateau, le nouveau pont permettra de «renforcer les fonctions urbaines du District autonome d’Abidjan ».

Lancée à la fin 2018, la nouvelle infrastructure devrait désengorger la circulation de l’une des plus grandes villes d’Afrique, tout en renforçant sa capacité routière.

Pour rappel, en février dernier, les autorités annonçaient la ratification d’un autre accord de prêt de 145 millions $, conclu avec le Japon, en vue de construire trois échangeurs dans la capitale économique du pays.

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La Banque africaine de développement (BAD) a émis 1,25 milliards de couronnes suédoises (environ 135 millions $) de green bonds d’une échéance de 5 ans, rapporte l’agence Ecofin.

Il s’agit de la 8ème émission d’obligations vertes faites par la banque et la 4ème faite en couronnes suédoises.

Les fonds mobilisés iront au profit de projets relatifs aux énergies renouvelables, à l’efficacité énergétique, au transport écologique, à la conservation de la biosphère, à la gestion durable de l’eau et de l’eau usée entre autres.

Ces fonds ont été levés auprès d’investisseurs tels que AMF, AP3, Dina Dina Försäkringar, Handelsbanken Asset Management, LF Jönköping, MP Pensjon, Nordea Investment Management, SEB Investment Management, SPP Storebrand et l’Église de Suède.

Au total, la BAD a émis pour plus de 2 milliards $ d’obligations vertes qui soutiennent près d’une quarantaine de projets, a ajouté la même source.

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En partenariat avec la coopération danoise (DANIDA) et le ministère de l’Économie et des Finances du Maroc, la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) procèdera, le 22 avril prochain à Guelmim, au lancement national du programme Souk At-tanmia.

Cet évènement marque le tout premier partenariat de la Banque avec la Fondation régionale de l’entrepreneuriat et l’entreprise (FREE), qui va donner jour à une série de projets sélectionnés parmi près de 250 candidats.

Avec un mécanisme combinant l’accès au financement et un accompagnement ciblé, l’initiative Souk At-tanmia a pour objectif de donner un nouvel élan aux jeunes, femmes, associations, coopératives et micro-entrepreneurs pour innover, entreprendre et concrétiser leurs idées.

La spécificité de Souk At-tanmia tient au fait que le programme inclue, pour plus d’efficacité et de synergies, la mise en place d’une plateforme nationale de coordination de l’écosystème entrepreneurial. Il œuvrera également à promouvoir l’esprit d’entreprise, notamment auprès des jeunes.

Souk At-tanmia a l’ambition d’être une nouvelle forme de partenariat qui change la dynamique, modifie les paradigmes du développement pour placer l’humain au centre des priorités et des solutions.

La rencontre réunira près de 300 jeunes, issus des provinces de Guelmim, de Tan Tan, de Sidi Ifni et d’Assa-Zag, en présence de membres du gouvernement, d’autorités territoriales, de responsables d’institutions publiques en charge de l’entreprenariat et de l’emploi et de représentants de missions diplomatiques et organisations internationales.

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a entériné, lundi 15 avril 2019, le Document de stratégie d’intégration régionale pour l’Afrique centrale (DSIR) 2019-2025, approuvant ainsi les opérations multinationales de la Banque dans cette région sur la période indiquée.

Le DSIR 2019-2025 s’appuie sur les enseignements tirés de la mise en œuvre d’initiatives de développement régional antérieures. Il énumère également les projets de la Banque destinés à accélérer les échanges commerciaux intra-régionaux, la croissance économique inclusive et la mutation structurelle de la région de l’Afrique centrale. Il orientera les opérations régionales de la Banque dans sept pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) – Cameroun, Tchad, République du Congo, Guinée équatoriale, Gabon, République démocratique du Congo (RDC) et République centrafricaine –, qui regroupent une population totale de quelque 130 millions de personnes.

Les objectifs de coopération, d’intégration et de développement économique de la stratégie régionale 2019-2025 pour l’Afrique centrale seront atteints sur la base de deux éléments essentiels : le premier renforce les infrastructures régionales (car axé sur les réseaux d’électricité, les transports et les TIC), tandis que le second permet d’apporter un soutien aux réformes du développement des échanges commerciaux intra-régionaux et des investissements transfrontaliers ; il contribue également au renforcement des capacités institutionnelles des organisations régionales, en particulier celles de la CEEAC et de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Sur le plan géographique, l’Afrique centrale représente le point de connexion du continent, car elle partage ses frontières avec toutes les autres régions. La paix civile et les progrès économiques, sociaux et politiques de la région reposent sur les promesses plus larges d’une coopération continentale et d’une intégration économique.

En 2018, le taux de croissance du PIB en Afrique centrale a doublé, passant de 1,1 % à 2,2 % par rapport à 2017, mais il est resté inférieur à celui de la moyenne de l’Afrique subsaharienne, qui est de 3,5 %. La croissance de la région a été principalement tirée par les cours internationaux des matières premières, notamment le pétrole. D’autres pays de la région de la CEEAC ont continué d’être confrontés au cercle vicieux de l’instabilité et de la précarité, à la faiblesse des capacités humaines et institutionnelles, et au déficit en infrastructures dans les secteurs des transports, de l’énergie et des TIC.

« L’Afrique centrale dispose de ressources pétrolières importantes, de réserves de métaux précieux et de minerais, d’énormes ressources transfrontalières en eau et du plus grand potentiel hydroélectrique du continent. L’application de la stratégie d’intégration pour l’Afrique centrale encouragera les autorités régionales et nationales à veiller à ce que les programmes et les initiatives transfrontaliers soient intégrés à la planification et à l’administration des ressources publiques », a déclaré Ousmane Doré, directeur général du Bureau régional de développement et de prestation de services pour l’Afrique centrale de la Banque.

La mise en œuvre du DSIR pour l’Afrique centrale nécessitera des investissements d’un montant de 4,421 milliards de dollars américains, ce qui correspond à 30 opérations régionales menées sur une période de sept ans. Environ 88 % des fonds prévus devraient être consacrés au renforcement des infrastructures régionales. Les éléments du plan relatifs au développement des infrastructures et des capacités institutionnelles contribueront également au renforcement de la résilience des pays de la région. Des opérations spécifiques renforceront également la résilience à l’insécurité alimentaire, permettront la réintégration socio-économique des groupes vulnérables et préserveront les écosystèmes du bassin du Congo.

« L’appui permanent de la Banque africaine de développement à l’Afrique centrale est indispensable à la réussite de l’intégration économique des pays de la région. Le nouveau Document de stratégie d’intégration régionale poursuit cette tradition d’opérations de soutien dans des secteurs économiques essentiels. À terme, il donnera un grand coup d’accélérateur aux échanges commerciaux intra-régionaux et au processus de mutation structurelle qui est indispensable à l’environnement politique et économique », a affirmé Moono Mupotola, directeur du Développement régional et de l’intégration régionale à la Banque.

Le DSIR est conforme au nouveau Cadre stratégique pour l’intégration régionale (CSIR) de la Banque, approuvé en mars 2018, et à sa Stratégie décennale d 2013-2022. Il s’aligne également sur les priorités régionales de la CEEAC et de la CEMAC et sur les cinq grandes priorités de la Banque, ses High 5.

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La Côte d’Ivoire accueille, mercredi 17 avril 2019, le premier sommet régional ouest-africain de l’Initiative de financement en faveur des femmes entrepreneurs (We-Fi) (https://We-Fi.org), une rencontre de haut niveau organisée par le We-Fi, en collaboration avec la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), le Groupe de la Banque mondiale et la Banque islamique de développement.

Ce sommet réunira Son Excellence Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, la conseillère du président des États-Unis, Ivanka Trump, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Ayodeji Adesina, le président de la Banque islamique de développement Bandar M. H. Hajjar, la directrice générale de la Banque mondiale Kristalina Georgieva et le sénateur américain Lindsay Graham, qui discuteront, aux côtés d’autres décideurs, de mesures concrètes à mettre en place pour soutenir les femmes dirigeantes de PME en Afrique de l’Ouest.

Dirigeants d’entreprises privées, ministres, hauts représentants des pays à l’origine de l’initiative We-Fi, et bien d’autres partenaires sont attendus à ce sommet des femmes entrepreneures. Objectif dudit sommet : débattre des mesures requises – entre réformes de politiques publiques et rôle du secteur privé – pour améliorer l’accès des femmes entrepreneures aux financements, aux marchés et aux réseaux en Afrique de l’Ouest.

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La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) lance dix-sept nouveaux programmes de subvention de projets en faveur des PME, financés par le Fonds pour l’accélération du développement agricole (FADA) (https://bit.ly/2D6Wq1j), dans huit pays d’Afrique : le Ghana (4), la Tanzanie (4), le Burkina Faso (2), le Malawi (2), le Mozambique (2), l’Éthiopie (1), le Nigeria (1) et le Sénégal (1).

Le FADA est géré par le département de l’Agriculture et de l’agro-industrie de la Banque africaine de développement. Il vient appuyer le développement d’une solide réserve de projets d’infrastructures agricoles « bancables » et accompagne les PME africaines du secteur agroalimentaire dans leurs activités de préparation de projets, afin d’en faciliter le démarrage. Le Fonds a l’appui des gouvernements américain (via USAID), danois (via DANIDA) et suédois (via Sida).

Le Fonds finance les coûts de développement d’un large éventail d’infrastructures agricoles couvrant toute la chaîne de valeur, de la production à la vente. Les projets ciblés vont des routes de desserte rurale à l’irrigation, en passant par les unités de transformation et de commercialisation, ainsi que les dispositifs de sous-traitance. Le Fonds est axé sur les projets qui contribuent à la sécurité alimentaire, à l’amélioration des revenus et des moyens de subsistance des petits exploitants et à la création d’emplois.

Les projets seront déployés dans dix pays membres régionaux de la Banque : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Ghana, le Malawi, le Mozambique, le Nigeria, le Sénégal et la Tanzanie.

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Le président sénégalais Macky Sall a annoncé, le 7 avril 2019, la nomination d’Amadou Hott, le vice-président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) chargé de l’Électricité, de l’énergie, du climat et de la croissance verte, au poste de ministre de l’Économie, de la Planification et des Partenariats internationaux du pays.

« L’annonce de la nomination d’Amadou Hott me réjouit, a déclaré Akinwumi Adesina, le président de la Banque africaine de développement. Il a accompli un excellent travail en tant que vice-président de la Banque africaine de développement, un poste auquel il a aidé à positionner et à gérer habilement notre travail dans l’électricité, l’énergie et le climat, et notamment plusieurs projets énergétiques novateurs et transformateurs ».

Amadou Hott avait rallié la Banque africaine de développement en 2016.

« Amadou Hott a été un membre formidable de l’équipe de direction du Groupe de la Banque africaine de développement, et sa contribution considérable, a ajouté Akinwumi Adesina commentant plus avant l’annonce. Et s’il va beaucoup nous manquer, il sera certainement un atout précieux pour le gouvernement du président Macky Sall, dont il aidera à concrétiser la vision en faveur d’une transformation plus rapide du Sénégal. Je suis convaincu qu’Amadou va contribuer de façon significative aux progrès du Sénégal et qu’il approfondira fortement l’excellent partenariat existant entre le Sénégal et la Banque africaine de développement ».

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La Banque africaine de développement (www.AfDB.org), le ministère tunisien de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et l’agence gouvernementale sud-coréenne Busan Techno Park ont signé, le 8 avril à Tunis, un accord tripartite prévoyant le déploiement, dès la fin avril, de drones dans des projets agricoles de la région de Sidi Bouzid, au centre du pays.

Ce projet pilote a été initié par la Banque qui, par le biais du fonds de coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC), a mobilisé les ressources nécessaires à son financement et a organisé le transfert de technologies pour l’utilisation des drones. Cet accord a pour objectif de soutenir le gouvernement tunisien dans sa politique visant à améliorer la productivité agricole.

« Nous saluons la coopération tripartite réussie avec la Corée du Sud et la Banque africaine de développement au tour de ce projet pilote innovant. Dans cette perspective, un centre d’excellence régional sera créé en Tunisie pour partager cette expérience à d’autres pays africains » a déclaré, lors de la cérémonie, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb.

Par la mise en fonction de drones dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, ce projet permettra de fournir rapidement des informations clés susceptibles d’optimiser l’utilisation des systèmes d’irrigation et des engrais, de détecter de manière précoce les maladies qui affectent la production agricole, et d’améliorer, par l’actualisation des données statistiques, la prise de décision durant les différentes phases du projet.

« L’excellente coopération avec les autorités tunisiennes a permis de lancer la première opération de ce genre sur le continent », a souligné le représentant de la Banque africaine de développement, Ahmadou Barry. « Sur la base de cette expérience réussie, nous envisageons de renouveler cette opération dans d’autres pays du continent », au bénéfice des populations africaines.

De son côté, Kim Ho Jin, manager général de Busan Techno Park, a salué le rôle de la Banque qui « a rendu possible le transfert d’un savoir-faire structurant entre l’Afrique et la Corée du Sud ». Et d’ajouter : « Nous sommes ravis de partager avec la Banque africaine de développement cette volonté commune de généraliser les bénéfices de ce partenariat à bien d’autres pays africains ».

Les résultats de ce projet pilote seront ainsi présentés comme un exemple de bonne pratique lors des prochaines Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement prévues du 11 au 14 juin 2019 à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale.

Dans le cadre de ce projet, 40 Tunisiens ont obtenu, fin janvier 2019, des certificats de pilotage de drones. Quatre d’entre eux assureront son lancement opérationnel.

La Tunisie, qui fait partie des membres fondateurs du Groupe de la Banque africaine de développement créé en 1964, a bénéficié du tout premier financement de l’institution en 1967. Le portefeuille actif de la Banque en Tunisie totalise, en avril 2019, 43 projets et programmes en cours, soit un engagement de plus de 1,2 milliard de dollars EU.

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Le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un financement de 268 millions d’euros pour mettre en œuvre la seconde phase du Programme d’appui à l’accélération de l’industrialisation au Maroc (PAAIM II), rapporte le site telquel.ma.

Ce programme a pour objectif de « favoriser l’accélération industrielle du royaume à travers le déploiement d’écosystèmes industriels, l’amélioration de la compétitivité des opérateurs du secteur et le financement d’activités économiques industrielles de premier ordre », précise la BAD.

«La seconde phase du PAAIM permettra véritablement de consolider les acquis. Il s’agit d’une étape décisive pour réussir l’industrialisation du Maroc, qui permettra de porter le financement global de la Banque au PAAIM à plus de 430 millions d’euros depuis 2017“, souligne Mohamed El Azizi, directeur général de la BAD pour la région Afrique du Nord.

Selon l’institution, cette opération favorisera le développement de nouveaux écosystèmes intégrés, portant à 60% le niveau d’intégration industrielle, et contribuera à faciliter l’accès au foncier industriel à des prix compétitifs. Un portail sera, par ailleurs, créé afin de simplifier l’ensemble des procédures administratives pour les entreprises exportatrices.

Le PAAIM II doit contribuer à porter à 11.000 en 2020 le nombre total de garanties au profit des très petites et moyennes entreprises et à faciliter le financement de projets promus par des petites et moyennes entreprises et industries gérées par des femmes, souligne la banque dans son communiqué. « Cette opération va favoriser l’amélioration de la compétitivité industrielle du Maroc et renforcer son intégration dans les chaînes de valeur africaines et mondiales », a indiqué la responsable pays de la BAD au Maroc, Leila Farah Mokaddem.

Le Programme d’appui à l’accélération de l’industrialisation au Maroc répond à deux des cinq priorités stratégiques de la Banque, à savoir « industrialiser l’Afrique » et « améliorer la qualité de vie des populations en Afrique ». Il s’inscrit dans le cadre du Plan d’accélération industrielle du Maroc 2014-2020, qui ambitionne une plus grande diversification productive pour augmenter, de 9 points, la part de l’industrie dans le produit intérieur brut du pays à l’horizon 2020, rappelle la BAD.

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