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 BAD 

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La Banque africaine de développement (BAD) pense pouvoir offrir 25 millions d’emplois d’ici 2025, dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour changer le destin de 50 millions de jeunes Africains.
Sous le sceau «Emploi pour les jeunes en Afrique (JfYA)», cette nouvelle politique sera axée sur des domaines stratégiques clés tels que l’intégration, l’innovation et l’investissement.

L’axe Innovation de la Stratégie JfYA comporte des programmes dans les secteurs agricole, industriel et celui des TIC. Par ailleurs il est question de mettre en place un laboratoire d’innovation pour couver des trouvailles et projets afin de booster la création d’emplois sur le continent africain.

Parmi les nouveaux dispositifs de la BAD pour combattre le fléau du chômage il y a également un indice de l’emploi des jeunes. ce chantier a déjà été entamé.
«Nous intégrons les composantes de l’emploi des jeunes et de l’entrepreneuriat dans de nouveaux projets de la Banque et travaillons en étroite collaboration avec les pays membres pour élaborer des politiques qui favorisent des emplois décents pour les jeunes», a déclaréAkinwumi Adesina, président de la BAD, rapporte l’Agence Ecofin. L’institution panafricain travaille aussi sur des projets tels qu’Empowering Novel Agri-Business-Led Employment (ENABLE) et le Forum des jeunes agripreneurs africains (AYAF) pour favoriser l’entrepreneuriat chez les jeunes de matière à les fixer sur le continent pour qu’ils assurent son développement, au lieu de se lancer sur les chemins périlleux de la migration…

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L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a signé avec la Banque africaine de développement (BAD) un accord de prêt de 34,41 milliards de yens (soit environ 300 millions de dollars EU) en faveur du secteur privé en Afrique, le 15 juin 2017 à Abidjan. Ce prêt s’inscrit dans le cadre de l’Assistance renforcée au secteur privé en Afrique (dite par acronyme anglais EPSA, pour Enhanced private sector assistance).

Il s’agit là du septième prêt d’assistance au secteur privé en Afrique octroyé par le Japon avec le soutien de la BAD. Assorti d’un taux d’intérêt de 0,35 %, celui-ci est remboursable sur une période de 40 ans, après un délai de grâce de 10 ans. Ce prêt est destiné à stimuler la croissance économique et à réduire la pauvreté en Afrique, en soutenant le secteur privé via le guichet non souverain de la BAD.

Étaient présents à la cérémonie de signature de ce nouveau prêt, l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire, Hiroshi Kawamura, du directeur général pour l’Afrique de la JICA, Ryuichi Kato, et du représentant en chef de la JICA en Côte d’Ivoire, Tsutomu Iimura. La vice-présidente par intérim chargée des finances, Hassatou N’Sele, et la conseillère juridique générale, Hélène N’Garnim-Ganga, représentaient la Banque.

Cet accord de prêt marque la fin de la deuxième phase de l’initiative EPSA et le début de la troisième, annoncée lors de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), en août 2016, à Nairobi, au Kenya. Le Japon et la BAD avaient alors convenu d’engager ensemble plus de trois milliards de dollars EU sur les trois prochaines années, en faveur du secteur privé en Afrique.

Remerciant le gouvernement et le peuple japonais, ainsi que la JICA, pour leur soutien infaillible à la BAD et au continent africain, la vice-présidente Hassatou N’Sele a souligné l’importance des prêts octroyés dans le cadre de l’initiative EPSA, dont le total cumulé depuis 2007 atteint 1,5 milliard de dollars EU : « La JICA est un partenaire stratégique essentiel pour la BAD et l’un de ceux qui contribuent le plus au développement en Afrique. » Et de poursuivre à l’adresse des représentants de la JICA : « Votre appui à la croissance du secteur privé, à la création d’infrastructures de qualité et à la réduction de la pauvreté, a permis à la Banque de décupler son portefeuille du secteur privé depuis le lancement de l’initiative EPSA il y a un peu plus de dix ans. Ce prêt aidera à poursuivre la croissance des opérations non souveraines de la Banque, dans la droite ligne de ses Cinq grandes priorités, qui font toutes appel au secteur privé », a-t-elle déclaré.

Les priorités de la JICA pour l’Afrique répondent pleinement aux Cinq grandes priorités de la BAD, dites Top 5, a tenu également à souligner le directeur général de la JICA pour l’Afrique, Monsieur Kato, qui a rappelé que, pour la troisième phase d’EPSA, la JICA et la BAD ont l’intention d’investir 3 milliards de dollars EU dans les trois ans.

Le premier prêt d’assistance au secteur privé que la JICA avait accordé à la BAD a été signé en 2007, pour un montant de 100 millions de dollars EU. Ce septième prêt porte à 1,5 milliard de dollars EU le total cumulé des prêts accordés dans le cadre d’EPSA depuis lors. L’initiative EPSA compte en fait trois composantes : les prêts au titre d’assistance au secteur privé, tel que celui qui vient d’être octroyé ; la Facilité de cofinancement accéléré pour l’Afrique (ACFA par acronyme anglais) pour le cofinancement du secteur public (conjointement avec la JICA) ; et le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA), un fonds fiduciaire thématique multi-donateurs que gère la Banque.

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La Banque africaine de développement (BAD)

Les projets transports et TIC financés par la Banque Africaine de Développement (BAD) en 2016 devraient avoir un impact positif sur les conditions de vie de près de 20 millions d’Africains au cours des prochaines années. C’est l’une des principales annonces du Rapport annuel du département Infrastructure, villes et développement durable, publié par la BAD le 9 juin 2017.

Le rapport chiffre à 1,6 milliard de dollars EU le total des prêts et dons accordés par la Banque dans le domaine des transports et des TIC pour l’année 2016. Cette somme se répartie entre 15 pays, à travers des projets d’une grande diversité, tels que des corridors routiers internationaux, des lignes ferroviaires, des infrastructures urbaines ou encore des projets liés aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ces nouveaux chantiers viennent s’ajouter à ceux déjà en cours d’exécution dans les secteurs du transport et des TIC : 118 projets, répartis dans 47 pays, pour un montant global de 11,8 milliards de dollars.

« Le transport et les TIC jouent un rôle substantiel dans la poursuite des cinq priorités opérationnelles de la Banque, notamment dans l’appui à l’industrialisation, à l’intégration régionale, à la modernisation de l’agriculture, et plus globalement, à l’amélioration des conditions de vie des populations » a expliqué Amadou Oumarou, directeur du département Infrastructure, villes et développement durable au sein de la BAD.

La présentation des différents projets sous forme d’infographies et de cartes, aide à comprendre comment chaque projet s’intègre dans des contextes géographiques et économiques particuliers. La route Mueda – Negomano, permettra par exemple d’ouvrir la première liaison routière pavée entre le Mozambique et la Tanzanie, et se connectera avec d’autres routes financées par la BAD dans la région. Le projet de Dorsale Transsaharienne  interconnectera quant à lui, les réseaux de fibre optique du Tchad et du Niger avec ceux de leurs voisins, renforçant l’accès à l’internet dans des zones particulièrement enclavées. De fait, le rapport permet notamment de saisir comment les projets financés contribuent à l’intégration régionale à travers le continent. Cette année, les projets approuvés permettront le bitumage de 1120 km de routes et la pose de 2060 km de fibre optique.

Le document permet également de comprendre l’approche holistique promue par la Banque : le financement de chaque infrastructure s’accompagne de mesures destinées à stimuler l’activité économique et améliorer le bien-être des populations de la zone concernée. Un projet routier connectant le Rwanda et l’Ouganda prévoit par exemple le lancement d’un programme de formation destinée à 1600 femmes vivant du commerce transfrontalier, la construction de deux marchés près du poste frontière et un soutien à sept associations  locales. Citons également les projets de désenclavement de régions isolées au Cameroun et au Sud de l’Ethiopie, qui s’accompagnent d’un fort soutien au développement des activités agricoles, et de la construction d’infrastructures scolaires et sanitaires.

En 2016, l’engagement de la Banque s’est accru et a permis d’accorder une place prépondérante à la mobilité urbaine et au développement de villes durables. Le document annonce notamment la création d’une division « Villes et Développement urbain », qui devrait permettre à la l’institution de traiter les défis posés par l’urbanisation rapide du continent. L’année écoulée a d’ailleurs été marquée par d’importants projets d’infrastructures à Abidjan, Accra et Kampala, pour un total de plus de 500 millions de dollars, montant sans précédent pour la Banque dans le domaine du transport urbain.

Enfin, les projets financés témoignent du travail d’accompagnement que la Banque mène auprès de ses partenaires et clients, notamment dans le renforcement de leurs capacités. Ainsi, ce sont 250 cadres d’agences et d’administrations locales qui devraient être formés via les financements accordés en 2016. Il s’agit pour la Banque de s’inscrire dans le long terme, contribuant notamment à l’élaboration de stratégies cohérentes de développement des infrastructures, ceci à l’échelle locale (élaboration du plan de développement urbain d’Accra), nationale (création d’une agence dédiée à la protection côtière au Togo) et multinationale (plan de développement du Lac Victoria, impliquant trois pays riverains, ou encore coordination des études préparatoires à la construction du corridor autoroutier Abidjan – Lagos, impliquant cinq pays). Ce faisant, la Banque renforce le niveau d’expertise et de coordination des administrations de ses membres et ouvre la voie aux projets de développement de demain.

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Le Conseil d’administration du Fond Monétaire International (FMI) se réunira, aujourd’hui, lundi 12 juin 2017, pour décider du versement de la deuxième tranche du crédit qui a été accordé à la Tunisie. Le montant de cette tranche est estimé à 900 millions de dinars. La décision du FMI sera rendue publique le même jour vers 16H.

Il est également attendu qu’une troisième tranche, du même montant, soit versée à la Tunisie durant le mois d’octobre.

D’autres tranches de crédit devraient suivre, de la part d’autres bailleurs de fonds comme la Banque mondiale (BM) ou encore la Banque africaine de développement (BAD), ce qui rapportera à l’État plus de 4 milliards de dinars au total.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque Mondiale accompagnera à hauteur de 300 millions $, le projet pilote de système de bus rapides sur voie réservée à Dakar (BRT), rapporte Ecofin.

Le BRT dont l’un des objectifs phares est de réduire, de près de moitié, la durée des trajets dans les transports publics, entre la préfecture de Guédiawaye et la gare routière de Petersen dans le centre de Dakar (18,3 km) aux heures de pointe, permettra de transporter près de 300 000 passagers par jour.

Le projet qui implique la construction de trois terminaux de passagers et de 20 stations, ainsi que la fourniture d’une flotte de bus et un Système de transport intelligent (STI), sera géré un opérateur sélectionné dans le cadre d’un partenariat public-privé par le Conseil des transports urbains de Dakar (CETUD), conclut la même source.

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Selon un rapport co-publié par la Banque africaine de développement et l’OCDE, l’Afrique enregistre cette année une hausse de son taux de croissance après une période tumultueuse, rapporte Africanews.

Cette reprise de la croissance est favorisée par le rebond des prix de certaines matières premières.

L‘économie africaine connaitra une augmentation à 3, 4% en 2017. Pour 2018, les spécialistes tablent sur 4,3 %.

En 2016, la croissance à l‘échelle du continent était de 2,2 % contre 3,4 % l’année précédente.

En avril déjà, la banque mondiale avait prévu une augmentation du taux de croissance en Afrique. Plusieurs pays africains ont souffert de la baisse des prix des matières, détaille la même source.

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Les heureux lauréats des Trophées African Banker 2017 ont été fêtés lors du prestigieux dîner de gala à Ahmedabad en Inde. Cette célèbre cérémonie se déroule en marge de l’Assemblée générale annuelle de la Banque africaine de développement pour rendre hommage aux dirigeants qui excellent dans la banque et la finance en Afrique.

Aucun pays africain n’a eu de position dominante cette année. Le président d’Afreximbank, Dr Benedict Oramah, a été nommé Banquier de l’année 2017. Sa banque a connu une croissance considérable l’an dernier, tandis que d’autres critères, tels que le coefficient d’exploitation, sont excellents.
La nigériane GT Bank a remporté le Trophée Banque africaine de l’année. GT Bank affiche une hausse de 37 % de son résultat en 2016, malgré des conditions commerciales difficiles sur son principal marché, le Nigeria.
Le Trophée Carrière exemplaire a, pour la première fois, été décerné à une institution plutôt qu’à une personnalité, en reconnaissance de la remarquable contribution de Citi au secteur bancaire africain depuis son implantation en Afrique. La banque a formé quelques-uns des plus grands banquiers africains, qui dirigent aujourd’hui un nombre croissant d’établissements financiers sur le continent.
Waheed A. Olagunju, directeur général de Bank of Industry, a obtenu le Trophée African Banker Icon. Le Trophée Ministre des Finances de l’année a été remporté par le Sénégalais Amadou Ba qui a réussi à assainir les finances et l’économie de son pays. Le Sénégal vient d’émettre une euro-obligation qui a été sur-souscrite sept fois. Le Trophée Gouverneur africain de l’année a été attribué à Rameswurlall Basant Roi, de l’île Maurice, l’une des principales capitales financières africaines.
Commentant la cérémonie, Omar Ben Yedder, éditeur d’African Banker, a souligné la diversité des lauréats ainsi que le rôle fondamental que jouent les banques et les établissements financiers dans la croissance et le développement du continent : « Cette année, les candidatures des catégories de l’inclusion financière et de l’innovation étaient plus nombreuses que d’habitude. L’inclusion financière est sans doute l’élément le plus important pour mobiliser des fonds et les utiliser efficacement. Les banques sont au cœur de ce processus et relèvent énergiquement le défi. »
C’est la première fois que les Trophées African Banker se déroulent en Inde, à Ahmedabad, la capitale de l’Etat du Gujarat. Actionnaire de la Banque africaine de développement, l’État indien a proposé d’accueillir cette année l’Assemblée générale annuelle afin de consolider sa relation de longue date avec l’Afrique.
La onzième édition des Trophées est organisée par le magazine African Banker, sous le haut patronage de la Banque africaine de développement. Les Trophées sont financés par les Sponsors: Fonds africain de garantie, Bank of Industry, African Trade Insurance Agency et Trade Development Bank.
LAURÉATS DES TROPHÉES AFRICAN BANKER 2017
Banquier de l’année
Dr Benedict Okey Oramah, président, Afreximbank
Banque de l’année
GT Bank Group
Ministre des Finances de l’année
Amadou Ba (Sénégal)
Gouverneur de l’année
Rameswurlall Basant Roi (Ile Maurice)
Meilleure banque de détail
Equity Bank (Kenya)
Banque d’investissement de l’année
Rand Merchant Bank (Afrique du Sud)
Trophée de l’inclusion financière
Caisse Centrale de Garantie (Maroc)
Banque socialement responsable de l’année
Groupe Crédit Agricole (Maroc)
Innovation
Ecobank – MasterCard
Deal de l’année – Acquisitions
Vente d’OGP à Helios (Argentil)
Deal de l’année – Obligations
Helios Towers, placement à rendement élevé de 600 millions $ (Standard Bank)
Deal de l’année – Infrastructures
Fusion d’actifs AFC/Harith (Africa Finance Corporation)
African Banker Icon
Waheed A. Olagunju, Bank of Industry
Carrière exemplaire de l’année
Citi
Banque régionale d’Afrique du Nord
Attijariwafa Bank
Banque régionale d’Afrique de l’Ouest
Orabank
Banque régionale d’Afrique centrale
Trust Merchant Bank
Banque régionale d’Afrique de l’Est
KCB Bank
Banque régionale d’Afrique australe

Mauritius Commercial Bank

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Le 16ème rapport annuel “Perspectives économiques en Afrique 2017, élaboré par la Banque africaine de développement (BAD), le Centre de développement de l’OCDE et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), table sur une croissance de 1,9 % en 2017 et de 2,8 % en 2018 en Tunisie.
La croissance en Tunisie devrait rebondir en 2017 et 2018, compte tenu de l’accélération escomptée de l’investissement, liée au démarrage des grands projets prévus dans le Plan de développement stratégique- PDS 2016-2020) et de l’accélération du rythme de mise en œuvre des réformes structurelles notamment celle relative à la réforme de la fonction publique dans le cadre du programme mis en œuvre par le Fonds monétaire international (FMI) avec l’appui des partenaires au développement“, note ce rapport qui dresse l’état actuel des pays du continent et livre des prévisions économiques à deux ans.

Axé cette année sur le thème “Entrepreneuriat et industrialisation “, le rapport rappelle tout de même que “ces prévisions sont inférieures aux prévisions du PSD 2016-2020, qui cible une croissance de 3 % en 2016, 4 % en 2017 et 4.5 % en 2018. Mais la réalisation de ces objectifs suppose le maintien de conditions sécuritaires optimales sur l’ensemble du territoire, condition sine qua non à la reprise de l’investissement privé et notamment des IDE “. Les investissements directs étrangers ont connu un repli de 25.4 % au premier semestre 2016 par rapport à la même période de 2015.

Selon le rapport de la BAD, le gouvernement tunisien devra, dans les deux années à venir, consolider les comptes publics en fixant un niveau de dépenses courantes compatible avec la compétitivité de l’économie. Le redressement de l’économie pourrait s’appuyer sur une politique monétaire permettant de contenir l’inflation en 2017 et 2018 et par une réduction du déficit des comptes courants.

L’inflation baisse en 2018

Les tensions sur les finances publiques devraient cependant demeurer significatives en 2017 et 2018. De son côté, l’inflation devrait légèrement augmenter en 2017 avant de refluer à nouveau en 2018“, indique le rapport, estimant que la Tunisie a présenté, en 2016, toutes les caractéristiques d’une économie duale avec, d’un côté, un tissu industriel moderne regroupant 5 600 entreprises de plus de dix salariés et de l’autre côté un tissu de petites entreprises sous-capitalisées, majoritairement unipersonnelles et concentrées à plus de 80 % dans le secteur des services en particulier le commerce, le transport et l’entreposage.

Le rapport 2017 de la BAD a passé au crible la question du rôle des entrepreneurs dans l’industrialisation du continent africain. Il propose des solutions pratiques que les gouvernements africains peuvent adopter pour mettre en place des stratégies d’industrialisation efficaces. Des politiques favorisant les compétences, les regroupements d’entreprises (clusters) et le financement lèveraient des contraintes majeures rencontrées actuellement par les entreprises privées africaines.

Des notes pays offrent une synthèse des tendances récentes de l’économie, des prévisions de croissance du produit intérieur brut pour 2017 et 2018, et des principaux enjeux dans chacun des 54 pays africains. Une annexe statistique (disponible en ligne uniquement) permet de comparer les variables économiques, sociales et politiques propres à chaque pays. La note concernant la Tunisie est consultable sur le lien suivant :
http://www.africaneconomicoutlook.org/en/country-notes/tunisia/

TAP

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La Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement japonais ont signé, le 17 mai 2017, un accord conjoint pour un prêt d’assistance au secteur privé – le septième octroyé dans le cadre de l’initiative conjointe d’assistance renforcée au secteur privé en Afrique (dite EPSA par sigle en anglais). Ce prêt, d’un montant de 34,41 milliards de yens, soit 300 millions de dollars EU environ, est destiné à soutenir les opérations du secteur privé en Afrique, via le guichet non souverain de la BAD.

Pour l’occasion, une cérémonie de signature s’est tenue au siège de la BAD à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en présence de Charles Boamah, vice-président principal de la BAD, Hassatou N’Sele, vice-présidente par intérim de la BAD chargée des finances, Yukuo Murata, Chargé d’affaires de l’ambassade du Japon en République de Côte d’Ivoire et Momo Moriaka, représentante en Côte d’Ivoire de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Le vice-président principal, Charles Boamah, a tenu à remercier le peuple et le gouvernement japonais, ainsi que l’Agence japonaise de coopération internationale, pour leur soutien sans faille à la BAD et au continent africain dans le cadre de l’initiative EPSA.

La signature de cet échange de notes marque la fin de la deuxième phase de l’initiative EPSA et le début de la troisième, annoncée lors de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), en août 2016 à Nairobi, au Kenya. Avec cette troisième phase, le Japon et la BAD entendent fournir ensemble trois milliards de dollars EU sur les trois prochaines années.

Après avoir souligné l’importance des prêts EPSA, dont le total cumulé depuis 2007 atteint 1,5 milliard de dollars EU, le vice-président principal a déclaré : « Le Japon est un partenaire stratégique essentiel pour la BAD, et un partenaire commercial majeur pour l’Afrique. En soutenant la croissance du secteur privé, des infrastructures de qualité et les opérations de cofinancement, le Japon a permis à la Banque de multiplier par dix son portefeuille du secteur privé. » Et d’ajouter : « Comme les nouvelles priorités du Top 5 font toutes appel au secteur privé, ce prêt accélèrera encore davantage l’expansion de notre portefeuille dédié à ce secteur. »

Le chargé d’affaires de l’ambassade du Japon en Côte d’Ivoire, Yukuo Murata, a rendu hommage au travail accompli par la BAD toutes ces années et réitéré la volonté du Japon de travailler avec la Banque pour remplir les objectifs de la troisième phase de l’initiative EPSA.

Le premier prêt d’assistance au secteur privé accordé par la JICA à la BAD a été signé en 2007, pour un montant de 100 millions de dollars EU. Ce septième prêt porte à  1,5 milliard de dollars EU le montant cumulé des prêts accordés dans la cadre d’EPSA depuis cette date. L’initiative EPSA compte en fait trois composantes : les prêts au titre d’assistance au secteur privé, tel que celui qui vient d’être accordé ; la Facilité de cofinancement accéléré pour l’Afrique (ACFA par sigle anglais) pour le cofinancement du secteur public (conjointement avec la JICA) ; et le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA par acronyme anglais), un fonds fiduciaire thématique multi-donateurs que gère la Banque.

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Les grandes banques africaines dominent toujours la liste des candidats sélectionnés dans 10 catégories. Des banques du Maroc, du Nigeria, du Kenya et d’Afrique du Sud affichent de très bons résultats. Les Trophées, organisés par le magazine African Banker, se dérouleront à l’occasion des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) le mercredi 23 mai 2017 au Regency Hyatt à Ahmedabad, en Inde.

Le président du Comité des Trophées, Omar Ben Yedder, éditeur et directeur général du Groupe IC Publications qui publie le magazine African Banker, a souligné qu’il était à nouveau agréablement surpris par le calibre et la performance des nominés cette année.

« Compte tenu des conditions commerciales difficiles dans de nombreux pays d’Afrique, nous nous attendions à un ralentissement du secteur bancaire sur le continent. Nous avons été agréablement surpris de constater que le secteur des services financiers est parvenu à se développer grâce à beaucoup d’efforts et à une meilleure gestion. Il était également intéressant de voir le nombre élevé de candidatures dans certaines catégories, notamment celles de l’inclusion financière, de l’innovation et de la responsabilité sociale. Cela montre comment le secteur financier réagit à la forte concurrence et aux défis auxquels sont confrontés les banques  et le rôle crucial qu’elles  jouent dans la transformation des pays africains. La catégorie « Deal de l’année » a révélé, une fois de plus, l’activité importante sur le marché des actions et des obligations, malgré un ralentissement notable », a-t-il souligné.

C’est la première fois que les assemblées annuelles de la BAD se tiendront en Inde, plus précisément dans l’État du Gujarat, dont le Premier Ministre Narendra Modi était gouverneur. Actionnaire de la Banque africaine de développement, l’État indien a proposé d’accueillir les assemblées annuelles cette année, afin de renforcer les échanges économiques avec l’Afrique. L’Inde, qui connait une  croissance économique très  forte et a 1,4 milliard d’habitants, a établi depuis très longtemps des liens commerciaux et politiques avec de nombreux pays africains.

Les Trophées, sous le haut patronage de la Banque africaine de développement, sont sponsorisés par African Guarantee Fund, Bank of Industry, PTA Bank, African Trade Insurance Agency et Ecobank-Nedbank alliance. Le dîner de gala et la remise des Trophées se dérouleront au Hyatt Regency Hotel à Ahmedabad, le soir du 23 mai.
Liste des nominés des 10 catégories :

Banque africaine de l’année : 
Afreximbank
Attijariwafa Bank (Maroc)
Guaranty Trust Bank (Nigeria)
Mauritius Commercial Bank (Maurice)
Standard Bank Group (Afrique du Sud)

Banquier africain de l’année :
Segun Agbaje, DG, GTB (Nigeria)
Jeremy Awori, DG Barclays Bank (Kenya)
Dr Charles Kimei, DG, CRDB Bank (Tanzanie)
James Mwangi, PDG du Groupe, Equity Bank (Kenya)
Joshua Nyamweya Olgara, PDG du Groupe, KCB (Kenya)
Dr Benedict Okey Oramah, Président, Afreximbank

Meilleure banque de détail :
Ecobank (Togo)
Equity Bank (Kenya)
KCB (Kenya)
SBM Bank (Maurice)
UBA (Ghana)

Banque d’investissement de l’année :
FBN Capital (Nigeria)
Fieldstone (Afrique du Sud)
Rand Merchant Bank (Afrique du Sud)
Standard Bank Group (Afrique du Sud)
Vetiva (Nigeria)

Trophée de l’inclusion financière :
African Local Currency Bond Fund
Amhara Credit and Savings Institution (Éthiopie)
Business Development Fund (Rwanda)
Caisse centrale de garantie (Maroc)
Verdant Capital (Afrique du Sud)

Banque socialement responsable de l’année :
Banque de développement de l’Afrique de l’Est
EFG Hermes (Égypte)
Guaranty Trust Bank (Nigeria)
KCB Foundation (Kenya)
Groupe Crédit Agricole du Maroc (Maroc)

Trophée de l’innovation :
Banque africaine de développement
Ecobank ( Togo)
First Bank (Nigeria)
Millenium Bim (Mozambique)
Wari (Sénégal)

Deal de l’année – Obligations :
Brait, crédit pour l’acquisition de 675 millions $ (RMB)
Helios Towers, placement  de 600 millions $ (Standard Bank)
Kenya Power & Lighting Company, prêt syndiqué en deux tranches (Standard Chartered)
Neconde Energy, instrument de financement à moyen terme (FBN Capital)
Swap de devises (25 millions $) Standard Bank/Commercial Bank (Frontclear)

Deal de l’année – Acquisitions :
Investissement de 65 millions $ de CDC dans Zambeef
Introduction en bourse d’Ethos Capital (RMB)
Vente de Neotel à Liquid Telecom (RMB)
Vente d’OGP à Helios (Argentil)
Levée de fonds pour SGI Africa (Lazard)

Deal de l’année – Infrastructures :
Fusion d’actifs AFC/Harith (Africa Finance Corporation)
Production d’électricité i Amandi Energy, Ghana (Fieldstone)
Parc solaire de Kathu 100 MW, Afrique du Sud (RMB)
Centrale solaire Senergy, Sénégal (Hogan Lovells)
Projets énergétiques de la Zambia Electricity Supply Corp. (Standard Chartered)

Cinq autres Trophées sont décernés par un Jury composé de représentants d’agences multilatérales, d’experts internationaux et du comité de rédaction d’African Banker : Meilleure banque régionale (Afrique du Nord/Est/Australe/Centrale/Ouest), Ministre des Finances de l’annéeGouverneur de l’annéeCarrière exemplaire et African Banker Icon.

Les lauréats seront annoncés lors de la cérémonie de remise des Trophées le 23 mai à Ahmedabad.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

Plusieurs chefs d’Etat africains se réuniront à Ahmedabad, Inde, pour discuter de la situation des jeunes dans l’agriculture lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), qui se dérouleront dans ce pays du 22 au 26 mai 2017.

Les discussions porteront sur « L’Afrique en marche : impliquer les jeunes africains » et s’inspirera du thème central des Assemblées : «Transformer l’agriculture pour créer de la richesse en Afrique ».

Le secteur de l’agriculture offre la possibilité de créer des emplois rémunérateurs et de la richesse pour les jeunes africains.

Le continent espère subvenir à ses propres besoins alimentaires et éradiquer la malnutrition d’ici 2015, mais la moyenne d’âge des agriculteurs du continent est aujourd’hui de soixante ans.

«Des opportunités existent pour les jeunes, à chaque étape de la chaîne de valeur du secteur agricole, de devenir des agri-preneurs. Les jeunes réalisent des choses nouvelles et étonnantes dans l’espace agricole sur l’ensemble du continent et ont besoin d’être motivés », a affirmé Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement.

Pour encourager les jeunes à s’intéresser au secteur, la Banque et ses partenaires ont également créé le concours d’entrepreneuriat agricole « Agri-Pitch ». Les jeunes africains de 18 à 35 ans sont autorisés à y participer et à présenter leurs innovations.

Un appel à des projets d’entreprise a été lancé, et les trois (3) meilleurs concurrents seront invités à se joindre aux Assemblées annuelles pour présenter leurs propositions et recevoir un prix.

En partenariat avec l’Institut africain de développement, la BAD enverra les lauréats en Corée pour qu’ils y effectuent une visite d’étude.

« Déjà, nous observons quelques idées brillantes provenant d’agri-preneurs : par exemple, l’encouragement à l’utilisation de dispositifs de contrôle à distance tels que les GPS ou les drones pour contrôler la qualité des récoltes et prévoir les rendements ainsi que le développement d’applications permettant aux agriculteurs de vendre leurs produits à un prix de marché grâce aux téléphones mobiles », a déclaré Akinwumi Adesina.

Le président de la BAD attend avec intérêt la sélection des trois meilleurs candidats du concours AgriPitch, et se réjouit de les accueillir à Ahmedabad, en mai 2017.

En collaboration avec l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) du Nigéria, la BAD renforce également les capacités des jeunes agriculteurs grâce au programme ENABLE Youth (Empowering Novel Agri-Business-Led Employment)

ENABLE a montré qu’en améliorant l’accès des jeunes à l’entrepreneuriat agricole, ils deviendront la force motrice de la transformation de l’agriculture en Afrique.

En Inde, les Assemblées annuelles présenteront quelques jeunes agri-preneurs africains particulièrement brillants qui ont prouvé que, avec un meilleur accès à l’entrepreneuriat agricole, ils peuvent jouer un rôle moteur dans la transformation de l’agriculture en Afrique.

Jusqu’à présent, la Banque a débloqué plus d’un milliard de dollars pour soutenir des opérations montées par des jeunes, dont certaines au Cameroun, au Soudan et au Nigéria, pour n’en citer que quelques-unes.

Ces initiatives sont fondamentales dans le cadre de la Stratégie de la Banque en matière de transformation de l’agriculture en Afrique pour la période 2016-2025. L’agriculture figure au second rang des Cinq grandes priorités de la Banque – éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie de la population africaine – le plan directeur de la mise en œuvre de sa Stratégie décennale pour la période de 2013 à 2022.

La BAD prévoit que, grâce à ces opérations, plus de 300 000 entreprises et plus de 1,5 million d’emplois seront directement créés pour les populations, jeunes et moins jeunes.

« Avec des résultats aussi prometteurs, nous pouvons affirmer sans hésiter que l’avenir du secteur agroalimentaire et de la sécurité alimentaire en Afrique est sous contrôle », a déclaré Akinwumi Adesina.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La capacité des économies de l’Afrique subsaharienne à générer assez d’emplois pour leur population jeune et croissante dépend du succès de la mise en œuvre de réformes urgentes pour stimuler la productivité. Telle est la conclusion principale du Rapport 2017 sur la compétitivité en Afrique, publié ce 4 mai.

La compétitivité se définit comme l’ensemble des institutions, politiques et facteurs qui déterminent le niveau de productivité – et, partant, la prospérité future – d’un pays. Ce rapport bisannuel paraît à un moment où la croissance de la plupart des économies de la région ralentit, malgré une décennie de croissance soutenue ; et sans doute celle-ci va-t-elle davantage stagner si les conditions requises pour la compétitivité ne sont pas améliorées.

Pour les dirigeants africains, le problème est encore aiguisé par l’expansion démographique rapide, qui devrait voir la population active augmenter de 450 millions de personnes au cours des deux prochaines décennies. En l’état des politiques actuelles, seuls 100 millions d’emplois pourraient véritablement voir le jour au cours de cette période.

Pourtant, la population de l’Afrique, jeune et dynamique, a le potentiel d’être le moteur du renouveau économique dans la région, soutenue par des réformes ciblées à long et à court terme dans les secteurs clés, conclut le rapport. Au nombre des domaines d’action prioritaire à mener pour une meilleure compétitivité, figurent :

Sur le long terme

  • Renforcer les institutions, prérequis pour favoriser une politique de mise en œuvre plus rapide et plus efficace ; par le passé, l’échec de la mise en œuvre a souvent été attribué à la faiblesse des institutions
  • Améliorer les infrastructures pour favoriser des niveaux plus élevés d’échanges et de croissance des activités
  • Adopter plus largement les technologies
  • Développer les compétences requises pour rester compétitif dans un paysage économique mondial en constante et rapide évolution.

Sur le court terme

  • Donner la priorité aux réformes spécifiques à chacun  des secteurs à forte intensité de main d’œuvre, comme l’agroalimentaire, la construction et les micro-entreprises
  • Offrir un soutien ciblé aux régions et/ou aux populations vulnérables dans les pays les plus fragiles
  • Des politiques d’ouverture commerciale pour favoriser l’intégration économique régionale
  • Développer les maillons des chaînes de valeur vers le secteur des industries extractives pour encourager la diversification dans les pays riches en ressources minières
  • Augmenter la construction de logements grâce à l’investissement, à une meilleure planification urbaine et à moins de bureaucratie

« Éliminer les obstacles qui empêchent l’Afrique de réaliser son potentiel en matière de compétitivité est la première mesure nécessaire pour parvenir à un progrès économique plus soutenu et à une prospérité partagée », a affirmé Richard Samans, directeur du Center for the Global Agenda et membre du Conseil d’administration au sein du Forum économique mondial.

« Pour répondre aux aspirations de leurs populations de jeunes en plein essor, les gouvernements africains feraient bien de promulguer des politiques qui améliorent les niveaux de productivité et l’environnement économique du commerce et des investissements », a déclaré Klaus Tilmes, directeur au pôle mondial d’expertise en commerce et compétitivité au sein du Groupe de la Banque mondiale, qui a participé à la rédaction du rapport. « Le Groupe de la Banque mondiale est en train d’aider les gouvernements et le secteur privé en Afrique à prendre les mesures nécessaires pour bâtir des économies fortes et accélérer la création d’emplois afin de tirer parti du dividende démographique potentiel. »

« Les villes africaines doivent réviser leur planification urbaine, en tenant compte des développements démographiques et économiques de ces dernières décennies. Cela est crucial si l’on veut remédier à la pénurie d’infrastructures urbaines et de terrains disponibles pour le logement résidentiel. C‘est important, car un investissement massif est nécessaire pour que le continent puisse réduire la pénurie de logements et améliorer ainsi la vie des citadins, et pour créer des emplois pour les jeunes », a déclaré Abebe Shimeles, directeur par intérim de la division Politique macro-économique, Prévisions et Recherche de la Banque africaine de développement (BAD). Et de préciser : « Dans son nouveau modèle de prestation de services, la Banque a créé une nouvelle unité, spécifiquement dédiée aux villes et aux infrastructures urbaines »

Produit conjointement par la Banque africaine de développement, la Banque mondiale et le Forum économique mondial, le Rapport sur la compétitivité en Afrique combine des données de l’indice de compétitivité mondiale (ICM) du Forum économique mondial, avec des études sur les politiques en matière d’emploi et la compétitivité des villes. Y figurent également les profils de compétitivité détaillés de trente-cinq économies d’Afrique. Ces profils donnent un aperçu complet des facteurs de compétitivité pour chaque pays couvert et sont utilisés par les décideurs, les responsables de stratégies commerciales, les principaux acteurs et tous ceux qui s’intéressent à la région.

Plus de mille participants ont pris part au 27e Forum économique mondial sur l’Afrique, à Durban, en Afrique du Sud, du 3 au 5 mai 2017. La rencontre avait pour thème : Achieving Inclusive Growth through Responsive and Responsible Leadership (« Atteindre la croissance inclusive grâce à un leadership adapté et responsable »).

Les coprésident(e)s du Forum économique mondial sur l’Afrique étaient : Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam International ; Siyabonga Gama, directeur général du groupe Transnet ; Frédéric Lemoine, président du Conseil d’administration de Wendel ; Rich Lesser, président-directeur général du Boston Consulting Group ; et Ulrich Spiesshofer, président-directeur général d’ABB.

Télécharger le rapport (en anglais) : http://bit.ly/2pKMchg

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Le rapport annuel 2013 du groupe de la Banque africaine de développement

La Banque africaine de développement (BAD) et la Bourse de Londres (LSEG) procéderont au lancement de la publication «Entreprises pour inspirer l’Afrique » (EPIA), le 26 Avril 2017 à Abidjan en Côte d’Ivoire, indique un communiqué.

EPIA s’emploie à identifier des PME à croissance rapide à travers le continent. L’objectif étant de  produire un rapport à même d’alimenter un microsite et une base de données permettant d’identifier certaines des PME privées à croissance rapide les plus dynamiques d’Afrique.

Cette initiative répond à un besoin concret de l’ensemble du continent. Le manque d’informations reste un des facteurs de nuisance au financement des petites et moyennes entreprises (PME) africaines par l’investissement à la fois international, régional et local. Par ailleurs, il n’existe actuellement aucun référentiel central de données d’entreprises privées subsahariennes. Le rapport EPIA, la base de données et le microsite qui lui seront associés aideront à combler ces déficits.

La Banque qui accueillera à son siège le premier lancement d’EPIA en Afrique, a participé activement à l’identification des entreprises africaines dans ce premier rapport. Elle parraine la publication EPIA afin d’avoir un impact positif en fournissant une visibilité aux PME à forte croissance auprès d’investisseurs nationaux et internationaux à travers un canal crédible.

Le lancement du premier rapport EPIA, a eu lieu le 31 mars 2017 à la Bourse de Londres. Cette publication fait suite au succès, au Royaume Uni et en Europe, du concept 1000 « Entreprises pour inspirer » (EAI), publié en 2013 par  la Bourse de Londres.

Sont attendus au lancement de la publication EPIA, des représentants des principales organisations sponsors (LSEG, CDC Group et PwC), des représentants du Gouvernement de Côte d’Ivoire ainsi que les entreprises EPIA présentées. Seront aussi représentés, des gestionnaires de fonds (locaux et régionaux), des entreprises de capital-risque (locales et régionales), de la Bourse des Valeur Mobilières Régionales ainsi que des entreprises du secteur privé de la région Afrique de l’Ouest.

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L’ARP a adopté lors d’une séance plénière, tenue mercredi, au Bardo, le projet de loi N°04/2017 portant approbation de l’accord du prêt de 123,7 millions d’euros, ( 284,5 millions de dinars) conclu le 30 novembre 2016 entre le gouvernement tunisien et la Banque africaine du développement pour la contribution au financement du programme d’alimentation de l’eau potable aux zones rurales (Phase II), avec 96 voix pour, 2 voix contre et 3 abstentions.
Ce projet vise à assurer l’approvisionnement en eau potable avec la qualité et la quantité requises et l’amélioration de conditions de vie des habitants des régions rurales (environ 418 mille personnes).
Ce projet (2016-2021) a pour objectif de renforcer l’infrastructure de base pour l’alimentation en eau potable dans 20 gouvernorats et au profit de 670 établissements éducatifs isolés, ainsi que de développer les compétences des sociétés de mise en valeur dans les délégations concernées. Ce prêt sera remboursé sur 25 ans, dont 7 années de grâce à un taux de 0,6%.
Le ministre de l’agriculture, Samir Bettaieb, a indiqué que le système de l’eau a atteint ses limites en Tunisie, avec l’augmentation du nombre d’habitants, les années successives de sécheresse et la rareté des ressources d’eau traditionnelles, assurant que le code des eaux qui sera prêt en 2017, va permettre d’améliorer le rendement des sociétés de mise en valeur. Il a encore, appelé à la rationalisation de l’utilisation de l’eau, rappelant la campagne lancée par son département, à cette fin.
Le ministre a encore, affirmé qu’une stratégie a été mise en place pour les 24 gouvernorats du pays afin que la gestion de l’eau soit meilleure au cours de l’été 2017, que celle de l’été 2016. L’objectif est également, de développer les ressources d’eau non traditionnelles, dont principalement, le recyclage des eaux traitées et le dessalement de l’eau de mer.
L’Assemblée à également adopté, un accord de crédit conclu le 28 novembre 2016 entre le gouvernement tunisien et l’agence française de développement pour le financement du projet d’adaptation aux changements climatiques dans les régions rurales avec 91 voix pour, 5 contre et 3 abstentions.
Ce prêt se monte à 50 millions d’euros (137 millions de dinars) est destiné au financement de projets d’adaptation dans les gouvernorats du Kef, Siliana, Kairouan, Sidi Bouzid et Bizerte.

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Ahmed Rjiba, PDG de la Banque de l’Habitat (BH), a déclaré que l’état d’avancement du plan de restructuration de la banque a atteint les 50 %. « La Banque de l’Habitat n’a pas besoin de partenaire technique pour mettre en œuvre le plan de restructuration », a affirmé le PDG de la BH, lors de son passage ce lundi 27 février 2017 sur Express Fm.

En outre, Ahmed Rjiba a annoncé qu’une cérémonie de signature sera organisée pour une ligne de crédit d’une valeur de 60 millions d’euros, s’étalant sur quatre ans, accordée par la Banque Africaine de Développement (BAD) à la BH pour renforcer ses activités de financement.

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La Tunisie va s’ouvrir davantage sur le continent avec le Forum africain des affaires. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari, en a fait l’annonce à la TAP, sans aller plus loin dans les détails autour de cet événement et sa date exacte. Tout ce qu’on sait c’est qu’il sera organisé au cours de cette année.

Ladhari a par ailleurs indiqué que ses services s’activent depuis des mois autour “des préparatifs de ce forum, qui s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement d’Union nationale visant à s’orienter vers les marchés prometteurs, notamment le marché africain”.

On sait également que cette manifestation sera organisée avec le soutien du Fonds arabe de développement en Afrique et la Banque africaine de développement (BAD), des hommes d’affaires de premier plan, des opérateurs économiques et commerciaux du continent africain.

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé un prêt de 769,78 millions d’euros, à la Côte d’Ivoire, visant à améliorer de manière significative le transport urbain dans la ville d’Abidjan.

Ce financement de la BAD, vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations vivant à Abidjan, à travers l’aménagement et la réhabilitation des infrastructures routières. Plus spécifiquement, le projet porte sur l’aménagement de 87,9 km de voies urbaines rapides, d’un pont de 1400 mètres, de six échangeurs, la réhabilitation des feux tricolores de 89 carrefours, l’évaluation de la qualité de l’air, la gestion des déchets urbains ainsi que le renforcement des capacités existantes en matière de régulation de la circulation, de planification urbaine, d’amélioration des recettes locales, de sécurité routière et de protection des écosystèmes naturels.

«Le projet sera réalisé de mars 2017 à décembre 2021 et permettra d’améliorer la fluidité du trafic, de réduire les accidents de la route, de renforcer la gestion urbaine, d’améliorer la qualité de l’air, d’augmenter les revenus des ménages, de valoriser les déchets, de réduire les gaz à effet de serre et d’améliorer la qualité de vie des populations,» a souligné le Directeur des transports et des TIC à la BAD, Amadou Oumarou.

Abidjan, est le poumon économique de la Côte d’Ivoire et ville portuaire, qui abrite une population estimée à 4,71 millions d’habitants (21% de la population totale du pays en 2014) avec une projection de 8,5 millions en 2030. Cette ville est le principal fournisseur des produits et services qui font de la Côte d’Ivoire l’un des principaux pays exportateurs en Afrique, après l’Egypte et l’Afrique du Sud, le 3e pays exportateur vers les pays africains.

Avec l’effet combiné de l’accroissement démographique, de la forte croissance du parc automobile et du déclin des systèmes de transport public, le réseau de voirie et le système de contrôle du trafic se sont révélés inadaptés pour assurer l’écoulement d’un trafic de plus en plus important. Du fait de la crise socio politique des quinze dernières années et de la forte pression démographique, l’accessibilité des zones urbaines, les systèmes de transport, de contrôle du trafic, la gestion des déchets et la planification urbaine se sont dégradés, ce qui constitue une contrainte majeure à la libération du potentiel économique de la ville.

La quasi-totalité des carrefours enregistrent une congestion sévère et le mauvais état des routes freine la circulation entraînant ainsi des accidents de la route, la pollution de l’air, un ralentissement des activités économiques dans la ville d’Abidjan, aussi considérée comme le centre des affaires de la Côte d’Ivoire mais également de la sous-région Ouest-africaine.

Ville portuaire, elle est un pôle économique dynamique, non seulement pour le pays, mais aussi pour l’Afrique de l’Ouest en général, avec un taux de croissance du PIB estimé à 8% à court terme et à 7,7 à long terme. C’est le secteur des services, qui, à travers le transport et la forte urbanisation du pays (la population urbaine totale du pays est passé de 28% à 51% entre 1970 et 2010) qui soutient ces performances économiques.

La valeur ajoutée de la Banque, dans le financement du projet se situe à un triple niveau. Elle a participé à l’élaboration et la validation du schéma directeur des transports urbains du Grand Abidjan (SDTUGA), qui est l’outil de référence pour tous les bailleurs de fonds. Ensuite, les objectifs du projet sont en ligne avec la stratégie décennale 2012-2022 de la Banque et les 5 priorités opérationnelles (TOP 5) et visent essentiellement à mettre en place des infrastructures pour soutenir l’industrialisation, stimuler la production agricole, améliorer les conditions de vie des populations urbaines et atténuer les effets du changement climatique.  Enfin, en supportant ce projet, qui est la première opération du SDTUGA, la Banque affirme son leadership dans le secteur du développement urbain en Côte d’Ivoire.

S’adressant au Conseil, le Président de la BAD Akinwumi Adesina a souligné l’importance de ce financement, dont les réalisations bénéficieront à toute la population et plus particulièrement aux institutions étatiques et locales, aux associations de femmes, aux industriels, aux transporteurs et aux producteurs agricoles.

On rappelle qu’à  la demande du Gouvernement ivoirien, le Groupe de la Banque africaine de développement a aussi réuni de nombreux partenaires pour boucler le financement du pont HKB (du nom de l’ancien président Henri Konan Bédié) et a ainsi contribué, en tant que bailleur principal, à une résolution significative des problèmes de transports et d’urbanisme dans la ville d’Abidjan.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) va prêter la Tunisie entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années, a annoncé mercredi son directeur pour l’Afrique du Nord, Jacob Kolster.

« La BAD restera en Tunisie et continuera à soutenir le pays », a-t-il affirmé.

«Cette annonce majeure par la BAD intervient à l’issue plusieurs mois de négociations”, a précisé, pour sa part, le ministre tunisien de l’investissement Fadhel Abdelkefi.

 

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque Africaine de Développement (BAD), dont le siège est à Abidjan, en Côte d’Ivoire, va réaffecter des centaines d’employés dans ses bureaux situés à Tunis, Nairobi (Kenya) et Johannesburg (Afrique du Sud), a appris Jeune Afrique. Entre 800 et 900 personnes seront concernées par ce vaste mouvement qui entre dans le cadre de la politique de décentralisation impulsée par le PDG de la BAD, Akinwumi Adesina, depuis le 1er septembre 2015. Le nouveau patron de la banque est d’avis qu’il faut installer des bureaux régionaux bien garnis en ressources humaines de manière à mieux occuper le terrain et hausser les retombées économiques des actions de l’établissement.

La BAD, suite à la crise post-électorale de 2002, avait déserté son siège à Abidjan pour s’installer à Tunis. Après une dizaine d’années en terre tunisienne, elle est retournée en Côte d’Ivoire, malgré les pressions de l’exécutif tunisien pour l’en dissuader…

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L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique. Toutefois, ce secteur ne représente qu’un quart du PIB des pays africains car son potentiel n’est pas encore pleinement exploité, ce qui a provoqué une détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent.

Cela pourrait se traduire par une augmentation prévue du nombre des personnes touchées par la malnutrition sur le continent, qui passera de 240 millions d’habitants en 2014 à 320 millions à l’horizon 2025.

Une pareille situation ne peut qu’obliger les pays africains à diversifier leurs exportations et à réduire le déficit de leurs comptes des opérations courantes.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où les pays africains font actuellement face aux défis de la baisse des prix de produits de base, conjuguée à la dépréciation des monnaies et la pression macroéconomique et budgétaires des importations de produits alimentaires. Chiffre à l’appui, cette augmentation des importations de produits alimentaires dont la valeur devrait passer de 35 milliards USD en 2015 à 110 milliards USD en 2025.

24 milliards USD pour la transformation agricole

Partant de ce constat et au regard de ces défis, la Banque africaine de développement (BAD) a adopté une nouvelle politique avec comme slogan « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette nouvelle initiative repose essentiellement sur quatre grands axes, à commencer par la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025, l’élimination de la famine et la malnutrition à l’horizon 2025 tout en faisant           de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires de manière à la remonter au sommet des chaînes de valeur mondiales.

« Le développement d’une stratégie pour l’alimentation de l’Afrique est le résultat d’un processus itératif qui a engagé les principaux intervenants et groupes d’intérêt dans l’ensemble du spectre de l’agriculture », a déclaré la représentante de la BAD, lors d’un atelier régional organisé à cette occasion et qui a réuni des participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement.

Mais comment ? A travers la transformation de l’agriculture africaine de manière à aider les économies africaines pour diversifier leurs sources de recettes en devises, a répondu de son côté le directeur du département agriculture au sein de la BAD, Chiji Ojuki.

Le défi est à la portée de la BAD, qui dans l’élaboration de cette stratégie s’est appuyée sur plusieurs expériences étrangères dont notamment celle de l’Asie de l’Est. Cette région a réussi déjà à sortir 400 millions de personnes de la faim en investissant massivement dans l’agriculture, tandis que le Brésil a pu passer du statut de petit producteur agricole à celui de deuxième producteur mondial de soja et de bœuf, et à celui du premier producteur de grains de café et ce, grâce à des investissements dans la recherche-développement.

De toute façon, la transformation de l’agriculture contribuera à revitaliser les zones rurales, en transformant les zones de misère économique en zone de prospérité économique. Un projet qui nécessite des investissements énormes en matière de productivité agricole, de développement des infrastructures rurales, sans oublier les incitations afin d’établir des entreprises de transformation de produits agricoles et d’autres activités agro-industrielles.

C’est pour cette raison que 24 milliards USD seront mobilisés par la BAD au cours des dix prochaines années pour l’appui de la transformation agricole.

Ce niveau de ressources pour assurer le succès de cette opération est déterminant dans la mesure où la transformation d’un groupe choisi de chaines de valeur coutera entre 350 et 400 milliards USD sur la période 2015-2025.

Vers une agriculture commerciale !!

Dans ce processus, l’idée est de considérer l’agriculture comme une activité économique tout en exploitant de manière efficace les ressources humaines et naturelles dont disposent les pays africains et en saisissant les opportunités de l’environnement international, a estimé pour sa part Abdallah Rabhi, secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et à la Pêche

A ce niveau, l’utilisation des TIC demeure utile afin de changer radicalement les couts et les modèles de livraison de produits et services aux agriculteurs et autres acteurs intervenants tout au long des chaines de valeur agricoles.

Au delà de l’importance de cette démarche, les participants à cet atelier régional ont aussi mis l’accent sur le rôle important du secteur public dans la facilitation de la transformation en accélérant le lancement du processus à travers des investissements choisis et des activités contrôlés.

INTERVIEW

Le Directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bechoual, a appelé à l’institutionnalisation de la campagne d’interpellations et...

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La Banque africaine de développement (BAD) pense pouvoir offrir 25 millions d'emplois d'ici 2025, dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour changer le...

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